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	<title>Archives des Portraits - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Portraits - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Barbara et Antoine Bernon illustrent Blois à quatre mains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 08:09:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le présentoir installé à la boutique Blois Capitale, leurs cartes et marque-pages attirent par leur retenue. Un trait fin, des façades, des escaliers, une silhouette de château, un vélo au bord de l’eau, un cerf dans un sous-bois, quelques fleurs, des teintes légères, beaucoup d’espace laissé au regard, et un univers très cohérent : &#8230;</p>
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<p>Dans le présentoir installé à la <a href="https://bloiscapitale.com/les-vernissages-rencontres-et-rendez-vous-a-venir-chez-blois-capitale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">boutique Blois Capitale</a>, leurs cartes et marque-pages attirent par leur retenue. Un trait fin, des façades, des escaliers, une silhouette de château, un vélo au bord de l’eau, un cerf dans un sous-bois, quelques fleurs, des teintes légères, beaucoup d’espace laissé au regard, et un univers très cohérent : celui de <strong>Barbara et Antoine Bernon, couple dans la vie comme dans la création,</strong> qui développe depuis plusieurs années <strong>un travail à quatre mains</strong> entre dessin architectural, aquarelle et attachement profond au territoire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5856-768x1024.jpeg" alt="Chat Pot" class="wp-image-32319" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5856-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5856-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5856-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5856-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5856-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-deux-parcours-differents-une-meme-fidelite-au-dessin"><strong>Deux parcours différents, une même fidélité au dessin</strong></h2>



<p>Chez Barbara comme chez Antoine Bernon, le dessin est là depuis longtemps. <strong><em>« Depuis aussi longtemps que je m’en souvienne… »</em></strong>, dit même la jeune femme originaire de Rhône-Alpes, passée par le Sud pour suivre une licence en arts appliqués. Son registre, aujourd’hui, s’ancre surtout dans <strong>l’aquarelle, la mise en couleur, l’univers floral et une recherche constante de tonalités douces.</strong></p>



<p>Le parcours d’Antoine diffère, mais rejoint le même point d’ancrage. Originaire du Cher, arrivé à Blois pour ses études, il raconte une double inclination ancienne : <strong>le dessin d’un côté, les mathématiques, la technique, l’architecture de l’autre. </strong>Longtemps, le dessin lui est présenté comme une passion qu’il faudrait garder à sa place. Il commence donc ailleurs, passe par des études techniques, puis se réoriente. Il se tourne finalement vers le design graphique. <strong>À la sortie de l’école, en 2020, il lance sa propre activité, <a href="https://www.agencechatpot.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;Agence Chat Pot</a>.</strong> Son idée initiale penche du côté de la communication visuelle pour les petites entreprises : identité graphique, environnement visuel, accompagnement. Mais, au fil des projets, une autre évidence s’impose. <strong>L’illustration prend de plus en plus de place. Peu à peu, cette part devient même centrale.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-alliance"><strong>Une alliance</strong></h2>



<p><strong>Le travail à quatre mains</strong> de Barbara et Antoine Bernon repose sur une répartition très nette des forces. <strong>Antoine porte davantage le dessin de structure, l’architecture, la perspective, les proportions. Barbara apporte la couleur, l’atmosphère, la souplesse, les nuances de l’aquarelle.</strong> Antoine le dit : <em>« Ma faiblesse, ce sont les couleurs. »</em> Il explique avoir la vision de l’image finale, mais ne pas parvenir à rendre sur le papier ce qu’il imagine chromatiquement. À l’inverse, il attribue à Barbara une difficulté plus marquée pour <em>« tout ce qui est architecture, perspective, proportion »</em>. <strong>Le résultat, une complémentarité. Lui dessine souvent en noir et blanc, elle donne leur respiration aux images.</strong> Lui construit, elle adoucit. Lui cadre, elle fait monter la lumière.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pourquoi-blois"><strong>Pourquoi Blois</strong></h2>



<p>Dans leur travail, Blois s’est imposée parce qu’elle est devenue leur lieu de vie, puis leur lieu de regard. Antoine est le premier à s’y installer, à la faveur de ses études. Il y arrive fin 2015 et choisit ensuite d’y rester, même après un changement d’école. Le motif tient à une forme d’attachement. <em>« J’étais un peu tombé amoureux du coin, de la ville »</em>, dit-il. <strong>Passionné d’histoire </strong>(d&rsquo;où des collaborations avec Jean-Paul Sauvage), son lien à Blois ne se limite pas au <strong>patrimoine monumental</strong>. Ce qui compte aussi, c’est l’échelle. Lui qui vient du <em>« fin fond de la campagne »</em> ne se voyait pas vivre dans une grande ville. Blois lui a offert un compromis qui continue manifestement de compter : <em><strong>« une ville à taille humaine »</strong></em>.</p>



<p>Barbara, de son côté, ne connaissait pas Blois lorsqu’elle vivait encore à Montpellier. Elle le reconnaît très franchement. Quand le couple décide de se rapprocher, la ville-préfecture de Loir-et-Cher n’a pour elle rien d’évident. Mais l’installation change la donne. Là où Antoine regarde volontiers l’histoire et la ville bâtie, <strong>Barbara insiste davantage sur le paysage, la Loire, la nature, la possibilité de sortir, de marcher, de revenir au même endroit sans jamais voir exactement la même chose.</strong> <em>« Même au bord de la Loire, on peut aller dix fois au même endroit, ce ne sera jamais le même paysage »,</em> dit-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-paysage-la-pierre-la-loire"><strong>Le paysage, la pierre, la Loire</strong></h2>



<p>Leur répertoire visuel ne se limite pas au strict urbain. <strong>Le floral tient une place importante, surtout dans les créations portées par Barbara.</strong> Ailleurs, c’est une présence animale qui surgit, comme ce cerf représenté dans un sous-bois léger. <strong>Leur univers ne consiste pas seulement à illustrer Blois,</strong> mais à faire tenir ensemble un territoire, une atmosphère et une sensibilité.</p>



<p>Le choix du petit format joue aussi dans cette économie du regard. Cartes et marque-pages imposent une certaine densité, une certaine justesse. Ils obligent à aller à l’essentiel. Il faut que le dessin vive sans surcharge. Il faut que la couleur soutienne sans écraser. Il faut que l’objet reste accessible, manipulable, offert, glissé dans un livre ou envoyé par courrier, tout en gardant <strong>une identité nette.</strong></p>



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<p></p>
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		<title>Mentalisme et magie bizarre… Xavier Nicolas vient présenter son nouveau spectacle à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 09:25:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le mercredi 25 mars 2026 (20h30), à la Galerie Wilson, en Blois-Vienne, Xavier Nicolas &#8211; récemment installé à Vendôme &#8211; viendra présenter son univers et son nouveau spectacle &#8211; Origines &#8211; à un public qui, comme souvent lorsqu’il est question de mentalisme, arrive avec des représentations mêlées : un peu d’hypnose, un peu de paranormal, &#8230;</p>
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<p>Le <a href="https://www.helloasso.com/associations/la-galerie-d-art-wilson/evenements/spectacle-de-mentalisme-xavier-nicolas" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>mercredi 25 mars 2026</strong> (20h30), à la <strong>Galerie Wilson</strong></a>, en Blois-Vienne, <strong>Xavier Nicolas</strong> &#8211; récemment installé à Vendôme &#8211; <strong>viendra présenter son univers</strong> et <strong>son nouveau spectacle</strong> &#8211; <em><strong>Origines</strong></em> &#8211; à un public qui, comme souvent lorsqu’il est question de <strong>mentalisme</strong>, arrive avec des représentations mêlées : un peu d’hypnose, un peu de paranormal, beaucoup de curiosité. Lui commence presque toujours par là, par un effort de <strong>clarification</strong>. Non pour casser le mystère, mais pour le déplacer. Car ce qu’il défend n’est ni une histoire de pouvoirs, ni une promesse de lecture réelle des pensées, encore moins une posture de gourou. </p>



<p><strong>Xavier Nicolas parle du mentalisme comme d’un art de scène, d’une branche de la magie, d’un travail sur l’attention, la suggestion, le langage, la présence, la relation au public.</strong> Et c’est peut-être là que se situe sa première singularité : dans cette volonté d’ôter les faux prestiges pour mieux laisser place à <strong>l’étonnement.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="800" height="530" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-26.png" alt="" class="wp-image-31922" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-26.png 800w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-26-300x199.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-26-768x509.png 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p><strong>Mercredi prochain, à Blois,</strong> ce n’est donc pas un homme venu prétendre qu’il voit dans les esprits qui se présentera, mais un artiste qui, depuis trente-cinq ans, construit des expériences destinées à produire ce <strong>vertige particulier du spectacle vivant : celui qui fait dire, à la sortie, qu’on a vu quelque chose qu’on ne comprend pas, mais qu’on a vécu pleinement.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-distinguer-le-mentalisme-de-l-hypnose">Distinguer le mentalisme de l’hypnose</h3>



<p><strong>Le mentalisme n&rsquo;est pas de l&rsquo;hypnose.</strong> La confusion existe parfois. Pourtant, la différence est nette. <em><strong>« Le mentalisme, c’est une branche de la magie »</strong></em>, explique Xavier Nicolas. Là où le magicien agit sur des objets, <strong>le mentaliste donne l’impression d’agir sur l’esprit</strong>, avec pour seuls outils les mots, les attitudes, les gestes, la conduite d’une situation. <strong><em>« Un mentaliste n’a pas de pouvoir »</em></strong>, rassure l&rsquo;artiste. Il ne lit pas dans les pensées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-manipulation-de-scene">Une manipulation de scène</h3>



<p>Le mot, évidemment, est sensible. Xavier Nicolas ne l’esquive pas. Il le contourne parfois, raconte qu’une grande entreprise &#8211; pour laquelle il devait travailler &#8211; lui avait un jour demandé de ne surtout pas employer le terme de <strong><em>« manipulation »</em></strong>, mais il finit par y revenir franchement :<strong> oui, il y a là une forme de manipulation. Mais <em>« gentille »</em></strong>, dans un cadre entièrement <strong>ludique, assumé, artistique.</strong> Ce qui l’intéresse, c’est la fabrication d’un moment. Il mobilise pour cela des éléments de communication, de non-verbal, de PNL, de comportement, de suggestion. Tout cela dans la bienveillance. <strong><em>« J’aime les gens, j’aime leur faire plaisir »</em></strong>, dit-il.</p>



<p>Avec une montée progressive. Il faut donc, au commencement, des choses compréhensibles, familières, des cartes, des objets, des situations où l’on accepte les règles du jeu. Puis, peu à peu, on déplace le centre de gravité. <strong>On quitte les objets pour aller vers des phénomènes plus psychologiques</strong> : le mensonge, la vérité, la lecture comportementale, les dynamiques de groupe, les choix suggérés. Là, le spectacle change de nature.</p>



<p>Cette progression obéit aussi à une <strong>loi de respiration</strong>. Comme en magie, il faut monter, redescendre légèrement, remonter encore. Ne pas saturer. <strong>Laisser le public récupérer, assimiler, rire, puis repartir.</strong> Xavier Nicolas dit que les gens respirent aussi avec les histoires qu’il raconte entre les expériences.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="600" height="600" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-27.png" alt="" class="wp-image-31925" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-27.png 600w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-27-300x300.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-27-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-public-matiere-premiere-du-spectacle">Le public, matière première du spectacle</h3>



<p><strong>Dans le mentalisme, le public est une matière active</strong>. Et <strong>il n&rsquo;y a pas de complice, </strong>insiste-t-il. Comme la suspicion existe — elle existe toujours dans ce type de spectacle —, lui a choisi d’y répondre par un dispositif simple : <strong>le premier volontaire va chercher le deuxième, qui va chercher le troisième. </strong>Le choix circule dans la salle. <strong>Xavier Nicolas ne sait jamais vraiment qui il va avoir en face de lui.</strong> Et c’est à la fois la force et le risque du spectacle. Il peut tomber sur quelqu’un de coopératif, drôle, disponible. Il peut aussi se retrouver face à une personne hostile, venue avec l’idée de le contrarier, de faire le contraire de ce qui est demandé, de <em>« bien l’avoir »</em>. Il peut y avoir des perturbations extérieures aussi : un retardataire, un bruit, un déplacement dans la salle, et toute l’attention du volontaire peut se briser.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="533" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-28.png" alt="" class="wp-image-31927" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-28.png 800w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-28-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-28-768x512.png 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p>L&rsquo;artiste explique très clairement les trois causes possibles d’un échec pendant le spectacle : sa propre faute, l’élément perturbateur extérieur, ou la personne qui ne veut pas jouer le jeu. Cette manière de penser l’échec est intéressante, parce qu’<strong>elle retire au mentalisme toute aura d’infaillibilité</strong>. Cela peut rater. Même au théâtre. Même après des années de pratique. <strong>Le mentalisme est une pratique du direct, soumise aux fragilités du vivant.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-trente-cinq-ans-de-metier">Trente-cinq ans de métier</h3>



<p><strong>Xavier Nicolas a commencé la magie à l’âge de 7 ans</strong>, avant un détour par les marionnettes, puis un retour au point de départ. Ensuite vient le <strong>Club Med,</strong> qu’il évoque comme une école rude et décisive : y faire <strong>de la magie toute la journée,</strong> dans toutes les conditions possibles, debout, à table, sur scène, devant des publics sympathiques ou pénibles, c’est <strong>apprendre le métier au contact du réel.</strong> Cette période débouche sur le statut d’intermittent du spectacle, puis sur des années consacrées à la magie de close-up et à la magie de salon.</p>



<p>Puis vient une spécialisation plus singulière : <strong>la magie bizarre</strong>. Une manière d’envelopper un tour de magie dans une histoire souvent sombre, symbolique, philosophique, parfois <strong>traversée par la mort, la guerre, les fantômes, le paranormal</strong>. C’est un univers où l’effet ne suffit pas : il est porté par une atmosphère, par une histoire, par une tonalité. De cette période naît notamment un spectacle, <strong><em>Anamorphoses</em>,</strong> conçu à partir des thèmes donnés par les spectateurs : <strong>esprits, tarot, pendules, prédictions.</strong> Le spectacle se construisait alors à partir de ce que les gens demandaient, dans un ordre que Xavier Nicolas ne connaissait pas à l’avance. Les effets étaient préparés, mais la composition globale restait ouverte.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-la-magie-bizarre-au-mentalisme-pur">De la magie bizarre au « mentalisme pur »</h3>



<p>À un moment, Xavier Nicolas dit s’être détaché de la part sombre, narrative, presque gothique, de la magie bizarre, pour aller vers ce qu’il appelle <em><strong>« l’effet pur »</strong></em> : <em><strong>« pensez, je devine »</strong></em>. Le mentalisme apparaît alors comme une forme plus nue, plus directe, plus concentrée. C’est dans ce mouvement qu’<strong>il crée en 2007 <em>Remue Méninges</em></strong>, spectacle uniquement consacré au mentalisme, qu’il jouera ensuite <strong>pendant treize ans en théâtre à Paris</strong>, jusqu’au Covid. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-origines-raconter-comment-on-devient-mentaliste">« Origines » : raconter comment on devient mentaliste</h3>



<p><strong>Le nouveau spectacle, <em>Origines</em>, naît de la volonté de répondre</strong> à une question récurrente : <strong>comment devient-on mentaliste ?</strong> Plutôt que d’y répondre hors scène, Xavier Nicolas &#8211; alias <strong>Ambros Varius</strong> &#8211; a choisi d’en faire le sujet même d’un spectacle. La structure suit trois temps : <strong>la magie traditionnelle,</strong> avec cordes, anneaux, foulards, cartes ; <strong>la magie bizarre,</strong> avec ses expériences plus sombres ou symboliques ; <strong>puis le mentalisme.</strong> L’ensemble n’est pas conçu comme une démonstration pédagogique, mais comme <strong>un récit scénique de son propre cheminement</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vendome-le-loir-et-cher-et-le-desir-d-un-autre-ancrage">Vendôme, le Loir-et-Cher, et le désir d’un autre ancrage</h3>



<p><strong>Depuis deux ans, Xavier Nicolas vit à Vendôme.</strong> Car en marge du mentalisme, il voulait un lieu capable d’accueillir un gîte, des chambres d’hôtes, mais aussi <strong>un espace où il peut localement présenter ses spectacles.</strong> Ce qu&rsquo;il fera <a href="https://www.magiciens.fr/ou-me-rencontrer/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce samedi 21 mars (à 20h) dans son <em>« Gîte de Vendôme »</em></a>.</p>



<p><strong>La venue de Xavier Nicolas à la Galerie Wilson, mercredi 25 mars,</strong> s’annonce comme celle d’un artisan du trouble scénique qui fera en sort en sorte que les spectateurs ressortent en souriant, un peu sonnés, avec la sensation d’avoir vu <strong><em>« un truc de dingue »</em></strong> sans en percer le mécanisme. Ce sera également l&rsquo;occasion de rencontrer un artiste qui, depuis l’enfance, a traversé la magie, la magie bizarre, le mentalisme, l’événementiel, le théâtre, les scènes parisiennes, les galas, Monte-Carlo, avant de s&rsquo;installer à Vendôme.</p>



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<p><strong>Lien de réservation</strong> pour le spectacle <strong>(tarif unique à 12€)</strong> <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-la-galerie-wilson-ouvre-2026-sous-le-signe-de-lart-brut-et-dun-espace-repense" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Galerie Wilson</a> mercredi 25 mars 2026 : <strong><em><a href="https://www.helloasso.com/associations/la-galerie-d-art-wilson/evenements/spectacle-de-mentalisme-xavier-nicolas" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.helloasso.com/associations/la-galerie-d-art-wilson/evenements/spectacle-de-mentalisme-xavier-nicolas</a></em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>En savoir plus :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Site officiel : <strong><a href="https://www.magiciens.fr/ou-me-rencontrer/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">magiciens.fr</a></strong></li>



<li>Univers du nouveau spectacle <em>Ambros Varius</em> : <strong><a href="https://mentaliste.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mentaliste.fr</a></strong></li>



<li>Gîte et spectacles à Vendôme : <strong><a href="https://www.gitedevendome.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gitedevendome.fr</a></strong></li>
</ul>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/mentalisme-et-magie-bizarre-xavier-nicolas-vient-presenter-son-nouveau-spectacle-a-blois">Mentalisme et magie bizarre… Xavier Nicolas vient présenter son nouveau spectacle à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Suzanne &#038; Jako : un nouveau concert, un clip, et un album qui se prépare</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 11:48:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a parfois, dans les rencontres artistiques, quelque chose qui s’impose tout de suite, sans avoir encore trouvé sa forme définitive. Entre Suzanne et Jako, cette évidence là a existé dès le départ. Mais un duo ne se résume pas à une intuition heureuse : il faut encore le travailler, l’éprouver, le faire durer. &#8230;</p>
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<p>Il y a parfois, dans les rencontres artistiques, quelque chose qui s’impose tout de suite, sans avoir encore trouvé sa forme définitive. <strong>Entre Suzanne et <a href="https://bloiscapitale.com/jako-la-chanteuse-que-vous-devez-croiser-cet-ete" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jako</a>,</strong> cette évidence là a existé dès le départ. Mais un duo ne se résume pas à une intuition heureuse : il faut encore le travailler, l’éprouver, le faire durer. <strong>Depuis 2019, </strong>toutes deux ont précisément fait cela : transformer une entente immédiate en un compagnonnage musical solide, patient, de plus en plus reconnaissable dans le paysage blésois.</p>



<p>Le concert qu’elles donneront en première partie de Jewly, <strong><a href="https://billetterie.maisondebegon.com/agenda/136-JEWLY-Suzanne-et-Jako" target="_blank" rel="noreferrer noopener">à la Maison de Bégon, samedi 14 mars 2026</a>, pour la clôture de la <em>Semaine ELLES</em>, </strong>s’inscrit dans un parcours déjà bien engagé. Suzanne &amp; Jako se disent fières que la salle blésoise et Roxette leur aient confié une partie de la soirée portée par des <strong>valeurs féministes.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://billetterie.maisondebegon.com/agenda/136-JEWLY-Suzanne-et-Jako"><img loading="lazy" decoding="async" width="847" height="478" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/suzanne-et-jako.png" alt="Suzanne et Jako" class="wp-image-31795" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/suzanne-et-jako.png 847w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/suzanne-et-jako-300x169.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/suzanne-et-jako-768x433.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/suzanne-et-jako-390x220.png 390w" sizes="auto, (max-width: 847px) 100vw, 847px" /></a></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rencontre">Une rencontre</h2>



<p><strong>C’est en 2019 que leur histoire commence</strong>. Jako découvre Suzanne, seule sur scène, sous la pluie, sur un camion-scène disproportionné, presque sans public. Le contexte était peu favorable. Mais il s’en est dégagé <strong>l’essentiel : une présence sans artifice.</strong> Ce souvenir reste comme un point de départ. La suite vient peu après. À ses débuts, alors qu’elle doit assurer seule <strong>une carte blanche</strong>, Jako doute de pouvoir tenir une heure sur scène. Elle demande à Suzanne de la rejoindre. Il s’agit d’abord de renforcer le concert, d’y ajouter des secondes voix, de partager un peu du poids du moment. Puis le duo prend forme. <strong><em>« On a bossé, bossé, bossé »</em></strong>, résument-elles. Et, depuis, elles ne se sont plus quittées.</p>



<p><strong>Le public repère très vite cette entente.</strong> <strong>Les deux voix fonctionnent ensemble, clairement.</strong> Le duo n’est pas né de ce regard extérieur, mais il y a trouvé une confirmation, et sans doute une raison de continuer. Depuis, <strong>Suzanne &amp; Jako se sont imposées à Blois</strong> sans jamais surjouer leur propre trajectoire. Leur parcours s’est construit <strong>pas à pas</strong>, entre lieux différents, formats multiples et publics divers. <em>« On s’est rencontrées en 2019, là on est en 2026, on a bossé, on a fait nos preuves petit à petit »</em>, résume Jako.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-deux-identites-une-osmose">Deux identités, une osmose</h2>



<p>Jako et Suzanne ne racontent pas leur duo comme la rencontre de deux moitiés faites pour s’assembler. Au départ, disent-elles, chacune arrivait avec <strong>une identité bien marquée. C’est encore vrai aujourd’hui. </strong>Mais le temps et le travail ont produit autre chose : <strong>une forme de fusion.</strong> Les chansons naissent parfois davantage chez l’une, parfois chez l’autre, mais elles aboutissent désormais dans un espace commun plus net. <em><strong>« Il y a quand même une plus grosse fusion, une osmose, un truc qui s’est créé »</strong></em>, disent-elles.</p>



<p>Elles parlent de cette mécanique. L’une propose une base, l’autre la reprend, la pousse plus loin ou la dévie. Le morceau se construit dans cet aller-retour. <em><strong>« Il faut s’écouter et il faut lâcher prise aussi »</strong></em>, dit Suzanne. C’est sans doute l’un des principes les plus solides de leur duo : <strong>accepter que le travail commun transforme l’idée de départ.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-travail-des-voix-ou-l-art-de-se-repondre">Le travail des voix, ou l’art de se répondre</h2>



<p>Cette complémentarité s’entend surtout dans les harmonies. Le duo ne repose pas uniquement sur deux timbres agréables ou sur une présence scénique commune. <strong>Il se construit dans un travail précis des secondes voix, des mélodies, de l’équilibre entre texte et matière sonore.</strong></p>



<p><strong>Jako le reconnaît volontiers : Suzanne a un talent particulier pour inventer des lignes harmoniques,</strong> pour bâtir ce que l’on n’entend pas toujours immédiatement mais qui porte l’ensemble. Elle parle à ce propos d’<em>« un travail de l’ombre »</em>. La formule convient bien : chez Suzanne &amp; Jako, beaucoup se joue dans ce qui soutient la chanson autant que dans la chanson elle-même.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Poisson - Suzanne &amp; Jako" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/6lHWveBN_2U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Chez elles, <strong>texte et mélodie avancent avec le même degré d’exigence</strong>. Un morceau n’est pas laissé en l’état par facilité : on reprend un mot, on corrige une note, on ajuste une ligne, on retravaille le phrasé jusqu’à ce que l’ensemble tienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-style-difficile-a-classer">Un style difficile à classer</h2>



<p>Définir leur musique n’a rien d’évident. <em><strong>« Chanson française »</strong></em> conviendrait, mais le terme est si large qu’il ne dit pas grand-chose. Elles lui préfèrent des formulations plus souples du style <strong><em>« musique réaliste »</em></strong> ou <strong><em>« musique rétro mais pas trop ».</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Concert à la fondation du doute" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/49bOr2SfOLw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>La difficulté à nommer tient au fait que leur musique échappe aux cases trop nettes.</strong> Il y a bien chez elles un héritage de la chanson à texte, quelque chose qui tient au piano, à l’accordéon, à l’attention portée à la langue. <strong>Mais il y a aussi autre chose : des harmonies plus contemporaines, une adresse plus directe, une évolution qui tend vers des textures plus pop, plus électro, plus produites.</strong></p>



<p>Ce refus de l’étiquette n’est pas une coquetterie d’artiste. Il correspond à une réalité formelle. Suzanne &amp; Jako ne défendent pas un genre figé ; elles travaillent <strong>un espace hybride</strong> où se rencontrent le texte, le réalisme, une forme de théâtralité légère,<strong> parfois un peu de cabaret</strong>, et désormais <strong>des couleurs sonores plus modernes. </strong>À celles et ceux qui cherchent une définition rapide, elles opposent finalement la plus juste : <strong>des chansons pensées, adressées, travaillées.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-chansons-qui-parlent-au-reel">Des chansons qui parlent au réel</h2>



<p>Le mot <strong><em>« réaliste »</em></strong>, dans leur bouche, désigne moins une tradition qu’<strong>un rapport au réel</strong>. Leurs chansons partent de l’expérience, des désordres du temps, de ce qui pèse sur les vies ordinaires. <strong>Les neuf titres inédits qu’elles préparent pour leur prochain album</strong> s’inscrivent clairement dans cette ligne : on y retrouve le vacillement du monde, la persistance de l’espoir, l’épuisement contemporain, la tendresse malmenée, l’amitié, la liberté, le corps et la tolérance. <em>« Poisson »</em> interroge la maternité dans un monde inquiétant ; <em>« Le Bruit de l’eau »</em> regarde du côté de l’amitié ; <em>« Cils »</em> relève davantage du geste militant.</p>



<p>Ce qui les intéresse n’est pas seulement de raconter. Elles cherchent une adresse. <strong>Comme le souligne Jako, leurs chansons ne sont pas conçues comme des tableaux qu’on laisserait à distance.</strong> Elles veulent parler à quelqu’un. <strong>Aller vers. Atteindre</strong>. À la question de savoir quel mot leur vient d’abord pour définir leur travail commun, <strong>Suzanne répond sans détour : <em>« partage ».</em></strong></p>



<p>Chez l’une comme chez l’autre, <strong>le concert reste une expérience dense, physique, psychique, jamais totalement pacifiée.</strong> Suzanne raconte <strong>son cœur qui bat <em>« à fond »</em></strong>, les moments d’euphorie qu’il faut presque freiner, cette énergie qu’il faut canaliser dans la voix et dans l’instrument. Jako décrit plutôt un état de vigilance tendue, une nécessité de rester <em><strong>« sur des rails »</strong></em>, de <em><strong>« tenir la baraque »</strong></em>, selon sa propre expression.</p>



<p><strong>Ce contraste entre elles enrichit leur duo</strong>. L’une semble avoir besoin de se mettre en mouvement avec les gens, de parler un peu, d’ouvrir la soirée comme on ouvre une porte. L’autre peut rester rivée à son piano, le temps de se sentir pleinement dedans. Mais toutes deux connaissent la force de ces moments où la salle répond. <strong>Quand les gens chantent avec elles, le concert prend une autre ampleur.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-nouveau-cap-le-trio-la-batterie-l-album-le-clip">Un nouveau cap : le trio, la batterie, l’album, le clip</h2>



<p>Le concert de la Maison de Bégon ne sera pas seulement important parce qu’il s’inscrit dans la Semaine ELLES. Il marque aussi l’entrée dans <strong>une nouvelle étape artistique</strong>. Depuis quelques mois, Suzanne &amp; Jako travaillent avec <strong>un batteur, Timothée</strong>. Ce qui a obligé à repenser les morceaux, à réarranger le répertoire, à déplacer les équilibres. Elles y voient à la fois une continuité et un changement de dimension. <strong><em>« On reconnaît tout à fait Suzanne &amp; Jako, juste c’est un peu upgradé ! »</em>, lance Jako en souriant. </strong>L’idée est là : garder l’identité du duo tout en l’ouvrant, tout en lui donnant davantage d’assise et d’ampleur. Cette évolution accompagne <strong>la préparation de leur album, actuellement en chantier.</strong></p>



<p>L’album est encore en chantier, mais son orientation se dessine déjà : aller vers une forme plus construite, plus resserrée, sans renier ce qui fait leur identité.<strong> L’arrivée de la batterie, l’électro plus présente et le réagencement des morceaux</strong> montrent qu’elles veulent faire évoluer leur projet.</p>



<p><strong>Ne pas se renier, la question vaut pour le duo, mais aussi pour chacune séparément. </strong>Toutes deux évoquent leurs recherches, leurs essais, leurs hésitations, ainsi que le rapport parfois délicat à l’arrangement, au regard des autres et aux attentes du milieu.<strong> Il faut bien entrer, au moins en partie, dans les formes de production actuelles, tout en gardant ce qui fait sa singularité.</strong> Cet équilibre reste difficile à trouver.</p>



<p>C’est peut-être ce qui rend Suzanne &amp; Jako particulièrement attachantes : leur parcours ne raconte pas l’irruption, mais <strong>l’épaisseur</strong>. Deux voix qui ont appris à se répondre. Deux artistes qui ont compris que la musique se fabrique aussi dans l’endurance, l’écoute et l’acceptation de ne pas aller plus vite que ce qu’on est.</p>



<p>À court terme, il y a la Maison de Bégon, la nouvelle formule en trio, <strong>un clip du <em>« Bruit de l’eau »</em> bientôt dévoilé,</strong> un album qui se prépare. <strong>À plus long terme, il y a encore <a href="https://bloiscapitale.com/un-concert-de-lever-de-soleil-avec-jako-co-aux-jardins-de-leveche" target="_blank" rel="noreferrer noopener">beaucoup d’inconnu</a>. Mais c’est peut-être très bien ainsi.</strong></p>



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		<title>Laurence Boisot : un chemin vers le théâtre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 15:20:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la scène de La Petite pièce en haut de l’escalier (lire ici), Laurence Boisot incarne Grâce, une femme placée face à un interdit d’une simplicité presque enfantine, mais chargé d’inquiétude : une porte qu’elle n’a pas le droit d’ouvrir. Derrière ce rôle se dessine pourtant un autre récit, plus discret, plus profond : celui &#8230;</p>
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<p>Sur la scène de <a href="https://bloiscapitale.com/la-petite-piece-en-haut-de-lescalier-carole-frechette-invitee-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>La Petite pièce en haut de l’escalier</em></strong> (lire ici),</a> <strong>Laurence Boisot</strong> incarne Grâce, une femme placée face à un interdit d’une simplicité presque enfantine, mais chargé d’inquiétude : <strong>une porte qu’elle n’a pas le droit d’ouvrir.</strong> Derrière ce rôle se dessine pourtant un autre récit, plus discret, plus profond : celui d’un parcours construit dans la durée, entre désir ancien de théâtre, engagement dans l’enseignement et travail au sein d’une compagnie. Car si le théâtre occupe aujourd’hui une place centrale dans la vie de la Blésoise, il ne s’est pas d’emblée imposé comme une évidence professionnelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une envie ancienne, longtemps tenue à distance</h3>



<p>L’envie de jouer ne date pas d’hier. Laurence Boisot situe ce désir dès l’adolescence. <em>« J’ai toujours voulu faire ça. »</em> Mais une vocation, même tenace, ne suffit pas toujours à ouvrir un chemin tout tracé. Dans son entourage familial, l’idée d’une carrière artistique ne va pas de soi. Elle poursuit donc d’autres études et <strong>s’oriente vers l’enseignement. Le théâtre, lui, ne disparaît pas : il demeure, mais dans un cadre amateur.</strong></p>



<p><strong>Au lycée déjà, une classe théâtre lui permet d’entretenir cet élan.</strong> À partir de là, la pratique devient régulière. Depuis ses quinze ans, elle joue chaque année dans différentes compagnies, à une seule exception près : l’année du concours de professeure des écoles.</p>



<p>Pendant plusieurs années, Laurence Boisot mène de front son métier d’enseignante et ses activités théâtrales. <strong>Puis vient un moment de bascule</strong>. <strong><em>« À un moment donné, je me suis autorisée à ne faire que ça. »</em></strong> Elle prend alors une disponibilité de l’Éducation nationale pendant trois ans pour se consacrer pleinement au théâtre.</p>



<p>Cette période constitue une étape décisive. Elle suit notamment la première promotion du conservatoire de Blois, qui ouvre alors ses portes. Elle participe aussi à des stages de cinéma à Paris, où elle rencontre des professionnel·les du milieu. Ces expériences confortent une intuition déjà présente : celle qu’un engagement artistique plus affirmé est possible. <em><strong>« Je me suis dit : je peux finalement en faire mon métier. »</strong></em></p>



<p><strong>Ce passage, à 33 ans, vers une activité professionnelle dans le théâtre ne va pas sans difficultés.</strong> Laurence Boisot le sait : commencer dans ce milieu dans la trentaine, sans être passée par une grande école nationale, suppose de bâtir autrement son parcours et son réseau. La question du statut d’intermittente du spectacle se pose aussi très concrètement. Certains contrats disponibles relèvent davantage de l’animation que du théâtre tel qu’elle souhaite le pratiquer. Dans le même temps, sa vie personnelle évolue. Elle compose avec ces réalités. Aujourd’hui, elle travaille dans un service hospitalier dans le cadre d’un poste relevant toujours de l’Éducation nationale, tout en poursuivant ses projets théâtraux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La Compagnie du Divan, un lieu pour choisir et créer</h3>



<p>Laurence Boisot co-dirige aujourd’hui la <strong><a href="https://www.lacompagniedudivan.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Compagnie du Divan</a></strong> avec la comédienne <strong>Céline Moreau.</strong> La création de spectacles devient alors une manière de défendre des œuvres qui lui importent véritablement. <em><strong>« Quand on a une compagnie, on peut choisir ce qu’on veut. »</strong></em> Si elle peut jouer des textes classiques, elle affirme néanmoins un goût particulier pour les écritures contemporaines. <em><strong>« Il y a des super pièces actuelles qui méritent d’être jouées. »</strong></em> C’est notamment le cas de l’œuvre de Carole Fréchette, dramaturge québécoise qu’elle admire depuis plusieurs années.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.billetweb.fr/semaine-elles-2026-avec-la-ben-compagnie-et-la-compagnie-du-divan" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-6-1024x683.png" alt="Compagnie du Divan" class="wp-image-31548" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-6-1024x683.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-6-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-6-768x512.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-6.png 1536w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Lien de réservation : <em><a href="https://www.billetweb.fr/semaine-elles-2026-avec-la-ben-compagnie-et-la-compagnie-du-divan" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.billetweb.fr/semaine-elles-2026-avec-la-ben-compagnie-et-la-compagnie-du-divan</a></em></figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Le théâtre comme lieu de création et de révélation</h3>



<p>Pour Laurence Boisot, <strong>l’un des aspects les plus stimulants du théâtre réside dans le temps de la création. </strong>Avant même la rencontre avec le public, le travail sur le texte et sur les personnages représente un moment essentiel. <em>« Moi, j’adore toute la création. »</em> Explorer un rôle devient aussi, pour elle, une façon de mieux se comprendre soi-même. <em><strong>« Le théâtre m’a permis de me découvrir à travers des personnages. »</strong></em></p>



<p>Lorsque vient la représentation, l’expérience se transforme. Le rapport direct avec les spectateur·rices donne au spectacle vivant une intensité singulière. Après une représentation, Laurence Boisot dit éprouver un état très particulier : <em><strong>« Je me sens toujours très vivante après les pièces. »</strong></em> Cette sensation ne tient pas seulement à la présence du public, mais aussi à la qualité du partage qui se noue dans la salle. <strong>L’échange fait pleinement partie de ce qui se joue.</strong></p>



<p>Monter une pièce, pour elle, ne consiste pas seulement à divertir. Laurence Boisot explique qu’elle choisit <strong>souvent des textes capables d’ouvrir une réflexion</strong> chez les spectateur·rices. Et la diversité des réceptions appartient, selon elle, à <strong>l’essence même du spectacle vivant.</strong></p>



<p>Parmi les souvenirs les plus marquants de son parcours, elle évoque la réception de <em>La Peau d’Élisa</em>, autre pièce de Carole Fréchette. À l’issue de certaines représentations, des spectateur·rices sont venus lui demander qui était l’autrice, découvrant alors son travail pour la première fois. Pour la comédienne, ces échanges ont une valeur particulière. Ils disent <strong>la capacité du théâtre à faire circuler des œuvres, à éveiller une curiosité, à prolonger la scène bien au-delà du plateau.</strong></p>



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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MNpihsExpg"><a href="https://bloiscapitale.com/la-petite-piece-en-haut-de-lescalier-carole-frechette-invitee-a-blois">La Petite pièce en haut de l’escalier : Carole Fréchette invitée à Blois</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Petite pièce en haut de l’escalier : Carole Fréchette invitée à Blois » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/la-petite-piece-en-haut-de-lescalier-carole-frechette-invitee-a-blois/embed#?secret=dLRcmvohl0#?secret=MNpihsExpg" data-secret="MNpihsExpg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p></p>
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		<title>Thibaud Meriel, ce chasseur d’orages qui fige la colère du temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 14:14:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chasseur d&#8217;orages, en voilà une passion qui détonne. Thibaud Meriel traque les cellules, observe les voiles, jauge l’énergie disponible, choisit un champ, se place à 500 mètres ou un kilomètre, et attend — toujours “en amont”, jamais en aval. La chasse à l’orage, chez lui, n’est pas une pulsion, c’est une discipline. Portrait. Un ciel &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/thibaud-meriel-ce-chasseur-dorages-qui-fige-la-colere-du-temps">Thibaud Meriel, ce chasseur d’orages qui fige la colère du temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Chasseur d&rsquo;orages,</strong> en voilà <a href="https://bloiscapitale.com/chasseur-de-cometes-le-nouveau-spectacle-de-mathis-poulin-part-a-la-conquete-du-public" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une passion qui détonne</a>. <strong>Thibaud Meriel</strong> traque les cellules, observe les voiles, jauge l’énergie disponible, choisit un champ, se place à 500 mètres ou un kilomètre, et attend — toujours <em>“en amont”</em>, jamais en aval. La chasse à l’orage, chez lui, n’est pas une pulsion, c’est une discipline. Portrait.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-ciel-d-enfance-une-peur-eblouie">Un ciel d’enfance, une peur éblouie</h3>



<p>Avant la technique, il y a une histoire personnelle. <strong>Thibaud Meriel a commencé à <em>“regarder la météo”</em> très tôt, <em>« d’un regard d’enfant »</em>. Vers 5 ou 6 ans, dit-il, </strong>il scrute déjà le ciel et s’agace quand rien n’éclate. Ce n’est pas encore le langage des modèles, ni celui des probabilités : c’est l’attente brute, l’impatience presque physique. L’orage comme promesse.</p>



<p>Cette fascination bascule un soir précis, qu’il date sans hésiter : <strong>le 9 juin 2014</strong>. Sur l’autoroute, en rentrant de Vendée, il voit la <strong>vigilance orange</strong> s’afficher sur les panneaux. Il se souvient de <em><strong>“l’atmosphère”</strong></em> avant même de se souvenir des impacts : <em><strong>« très lourde, extrêmement lourde »</strong></em>, un ciel <em>« un peu voilé »</em>, cette <strong>impression que l’air s’épaissit,</strong> que la journée glisse vers autre chose. Et, fidèle à l’enfance qu’il revendique, il raconte qu’il <em>“défie”</em> l’orage, le provoque presque à voix haute. Puis l’orage arrive. Et cette fois, il n’est plus un décor. Il évoque des dégâts dans le <strong>Loir-et-Cher</strong> et dans le <strong>Loiret</strong>, et surtout un détail qui transforme le spectacle en menace : des grêlons <em>« de plus de 10 cm »</em>. Il insiste : c’est rare, c’est <em>“géant”,</em> <em>« il faut s’imaginer que c’est la taille d&rsquo;un poignet ».</em> <strong>Ce jour-là, le garçon de onze ans a eu peur. Et il a été ébloui.</strong> Il se souvient d&rsquo;un ciel de nuit qui clignote au point de donner l’illusion du jour. <strong>Un chasseur d’orages est né</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-chasser-ce-n-est-pas-vouloir-un-orage-c-est-apprendre-a-le-suivre">Chasser, ce n’est pas “vouloir un orage” : c’est apprendre à le suivre</h3>



<p>Thibaud Meriel revendique l’ambivalence. Enfant, il attendait l’orage sans penser aux conséquences. <strong>Plus tard, il comprend les dangers</strong>,<strong> les conséquences</strong> — et il explique que c’est précisément <strong>ce virage-là qui le pousse vers la prévision et l’observation</strong>. Attendre un phénomène potentiellement destructeur n’est pas, selon lui, incompatible avec la rigueur : au contraire, c’est un motif d’étude.</p>



<p>Sa façon de parler dit beaucoup de sa pratique : l’orage n’est pas un simple front pluvieux, c’est une <strong>cellule</strong>. Un organisme. Une dynamique. <em><strong>« Un orage, il faut le penser comme un être vivant, qui naît, vit, et meurt ». »</strong></em> Et quand c’est vivant, c’est instable, capricieux, inégal. C’est là que la chasse devient une école de modestie. Pourquoi ? Parce que la cellule se nourrit, peut mourir avant d’arriver, peut bifurquer, peut se désorganiser. La chasse, c’est précisément apprendre à vivre avec cette <strong>part d’aléatoire.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-1024x576.jpeg" alt="CHASSEUR D'ORAGE" class="wp-image-31360" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-1024x576.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-300x169.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-768x432.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-1536x864.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-390x220.jpeg 390w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-methode-en-trois-temps">Une méthode en trois temps</h3>



<p>Thibaud décrit sa chasse comme un enchaînement clair. <strong>D’abord, il identifie le potentiel</strong> : est-ce que <em>“ça peut péter”</em>, et <em>“fort”</em> ? À ce stade, il cherche des signaux de contexte : énergie disponible, contrastes, organisation probable. Il insiste sur un point : <strong>on peut mieux prévoir l’intensité potentielle que l’endroit exact.</strong> Les paramètres qui rendent un épisode violent sont parfois plus lisibles que l’adresse où la foudre touchera terre.</p>



<p>Ensuite, il détermine une zone, une <strong>localité probable</strong> : c’est le temps de <strong>J-1</strong>. On choisit là où le conflit semble le plus favorable. Puis vient l’étape décisive : <strong>J0, le matin</strong>, on regarde les observations. Et là, dit-il, les différences avec la veille peuvent être énormes. Le piège majeur porte un nom : la <strong>nébulosité</strong>, la couverture nuageuse. Les modèles, explique-t-il, peuvent se tromper sur ce point : un voile trop opaque peut bloquer la convection — comme un couvercle posé sur la casserole. Dans ce cas, l’orage <em>“ne prend pas”</em>. Résultat : on revoit la localité, ou on annule.</p>



<p>La chasse à l’orage, dans son récit, n’est pas une course au long cours. Thibaud Meriel le précise : il ne fait pas <em>“des kilomètres et des kilomètres”</em>. Il dit rester, en général, <strong>sur la région</strong>. Ce choix n’est pas seulement une question de distance : c’est aussi un rapport au terrain. Chasser, c’est avoir un endroit où l’on sait se placer, où l’on sait lire un horizon, où l’on sait se retirer.</p>



<p>Car pour un chasseur d’orages, le paysage n’est pas un décor, c’est un outil. Le jeune homme décrit <strong>la recherche du <em>“spot”</em></strong> comme une quête de visibilité : un champ, une vue dégagée, idéalement à 360°, au minimum à 180°. Il faut pouvoir voir la structure, la base, la progression. Et surtout pouvoir surveiller ce qui vient de côté. La trajectoire, dans sa pratique, oriente le placement de l’appareil photo et l’anticipation du mouvement. Mais il ajoute immédiatement <strong>ce qui rend la chasse excitante… et dangereuse : l’exception.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quand-la-cellule-bifurque-la-chasse-bascule">Quand la cellule bifurque, la chasse bascule</h3>



<p>La scène type, dit-il, c’est l’attente sage : <em>« on est placé, l’orage arrive dans le flux, on gère la distance »</em>. Puis arrive l’inattendu : la cellule prend une autre direction, à contre-flux. Thibaud relie ce comportement à une structure particulière : la <strong>supercellule</strong>, capable, selon lui, de créer <strong>une sorte de dynamique autonome,</strong> de <em>“faire sa vie”</em>, de suivre un chemin différent de ses voisines.</p>



<p>Pour lui, ce moment-là condense la chasse : la fascination du passionné, et le risque pour ceux qui se trouvent sous l’orage. <strong>Une cellule qui dévie est imprévisible. Et l’imprévisible impose le mouvement</strong> : revoir son déplacement, se repositionner, parfois rapidement, pour <em>“rester devant”.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-regle-d-or-toujours-en-amont-jamais-en-aval">La règle d’or : toujours en amont, jamais en aval</h3>



<p>Dans sa bouche, la sécurité est une règle de terrain. Le jeune homme parle d’un repère : <strong>500 mètres à 1 kilomètre</strong>. Cette distance, dit-il, sert à deux choses : <strong>la sécurité, et la qualité photo.</strong> Trop près, on se retrouve <em>“sous la flotte”</em> — et on ne photographie plus qu’un rideau d’eau ou de grêle. Trop loin, on perd la structure. <strong>La chasse, c’est ajuster.</strong></p>



<p>Quand l’orage avance, il explique qu’il réévalue : si la cellule se rapproche trop, il se repositionne en amont, pour retrouver ce kilomètre de marge. Et si la trajectoire change, il change aussi. <strong>La chasse n’est pas <em>“tenir bon face à l’orage”.</em> C’est l’inverse : c’est garder un cran d’avance.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-loire-beauce-sologne-quand-la-geographie-devient-un-parametre">Loire, Beauce, Sologne : quand la géographie devient un paramètre</h3>



<p>Dans l’esprit de beaucoup de Blésois, <strong>la Loire peut couper l&rsquo;orage</strong>. Et c’est <strong><em>“généralement vrai”</em>,</strong> nous dit Thibaud. Il l’explique par de petites différences d’humidité et de température — parfois de l’ordre de 0,5 °C — qui peuvent suffire à affaiblir une cellule. L’orage <em>“aspire”</em> l’air, dit-il ; si l’air aspiré au-dessus du fleuve change, la cellule peut se déstabiliser. Equilibre fragile, bascule possible.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="543" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5193.jpeg" alt="chasseur d'orage" class="wp-image-31357" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5193.jpeg 960w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5193-300x170.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5193-768x434.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5193-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<p>Il évoque aussi des zones plus favorables à certains phénomènes : la <strong>Beauce</strong>, les plaines, qu’il associe davantage aux tornades et aux grandes structures visibles. À l’inverse, il parle de la <strong>Sologne</strong> comme d’un terrain où l’humidité est plus présente, où les orages peuvent être très violents, mais parfois plus difficiles à photographier. Le sol sableux, l’ambiance, le cadre : tout joue. Même dans sa pratique photo, le paysage devient une variable de prévision.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-eclairs-ramifies-et-les-positifs">Les éclairs “ramifiés” et les “positifs”</h3>



<p>Thibaud Meriel distingue plusieurs types d’éclairs. <strong>Par exemple, les intranuageux, plus <em>“flash”</em> dans le nuage,</strong> et ceux qu’il juge les plus spectaculaires : les <strong>ramifiés</strong> et les <strong>positifs</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="587" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190-1024x587.jpeg" alt="Thibaud Meriel" class="wp-image-31359" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190-1024x587.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190-300x172.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190-768x440.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190-1536x881.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Les ramifiés, il les décrit comme un arbre </strong>: un spectacle qui se déploie, se divise, se dessine. <strong>Les positifs, il les imagine comme une <em>“corde”</em></strong> violette reliant le sol et le nuage : plus visibles, plus photogéniques, souvent plus sonores.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-1024x576.jpeg" alt="foudre" class="wp-image-31363" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-1024x576.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-300x169.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-768x432.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-1536x864.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-390x220.jpeg 390w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">crédit photo : Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-compter-entre-le-flash-et-le-tonnerre-vrai-mais-trompeur">“Compter entre le flash et le tonnerre” : vrai mais trompeur</h3>



<p>La règle populaire existe, Thibaud la confirme : <strong>le décalage entre le flash et le grondement donne une impression de distance.</strong> Mais il la relativise fortement, et pour une raison pratique : la foudre peut tomber <strong>hors de la pluie</strong>, <em>“hors de l’orage”</em> au sens où l’on l’entend.</p>



<p>Il donne un exemple sur notre territoire : une cellule peut être positionnée vers <strong>Vineuil</strong>, et un éclair toucher près de <strong>Blois</strong>, alors même qu’il ne pleut pas à Blois. Il insiste sur les éclairs positifs : ils peuvent tomber à proximité de la cellule, <strong>pas forcément sous le nuage.</strong> Conclusion : compter les secondes ne doit pas servir à se rassurer. Pour estimer une situation, il préfère le radar en direct et la lecture globale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="579" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-1024x579.jpeg" alt="chasseur d'orage" class="wp-image-31358" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-1024x579.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-300x170.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-768x434.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-1536x869.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-390x220.jpeg 390w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">crédit photo : Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<p>Le chasseur d’orages, chez lui, n’est pas un téméraire. C’est <strong>quelqu’un qui accepte d’être petit devant le ciel</strong> — et qui, justement pour cela, apprend à s’y déplacer.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/thibaud-meriel-ce-chasseur-dorages-qui-fige-la-colere-du-temps">Thibaud Meriel, ce chasseur d’orages qui fige la colère du temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Fanny Rigé, costumière à Blois : le temps long d’un métier invisible</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:47:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On imagine souvent la costumière comme une silhouette dans l’ombre des scènes, une main habile au service de la lumière. Arrivée à Blois il y a deux ans et demi sans réseau, Fanny Rigé a construit sa place par le travail, les rencontres, et la pratique. Entre théâtre, reconstitution historique, projets pour enfants et transmission, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/fanny-rige-costumiere">Fanny Rigé, costumière à Blois : le temps long d’un métier invisible</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>On imagine souvent la <strong>costumière</strong> comme une silhouette dans l’ombre des scènes, une main habile au service de la lumière. <a href="https://www.linkedin.com/in/fanny-rig%C3%A9-64aa8087/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Arrivée à Blois il y a deux ans et demi sans réseau</a>, <strong>Fanny Rigé</strong> a construit sa place par le travail, les rencontres, et la pratique. <strong>Entre théâtre, reconstitution historique, projets pour enfants et transmission</strong>, elle défend un <strong>métier d’atelier</strong> : du temps, des matières, des ajustements — et cette capacité à s’adapter qui fait toute la différence.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-centre-de-vacances-a-l-atelier-une-bascule-par-le-theatre">Du centre de vacances à l’atelier : une bascule par le théâtre</h3>



<p>Avant le costume, il y a eu l’animation, puis la direction de centre de vacances. Un quotidien de collectif, d’organisation, de présence. Et au milieu, le théâtre, comme un passage secret : un grand costumier, des spectacles, et l’occasion de toucher à la matière. <strong><em>« J’ai commencé à bidouiller des trucs. »</em></strong> Le verbe est modeste, rieur, mais il dit la vérité d’un début : <strong>faire avec ce qu’on a, inventer une solution,</strong> découvrir qu’on y prend goût. <strong>Puis vient la décision : transformer l’élan en métier.</strong> <em>« Je me suis dit que j’aimerais bien en vivre », </em>se souvient Fanny Rigé.</p>



<p id="h-se-former-quitter-le-bricolage-entrer-dans-la-technique">Se former : quitter le bricolage, entrer dans la technique. Ce désir ne tient pas sans méthode. CAP couture, diplôme de costumière, et une formation à Paris menée au rythme d’un atelier. <em><strong>« Je passais sept heures par jour, six jours par semaine, à coudre. »</strong></em> Le costume devient alors un champ technique : patronage, ajustements, connaissance des époques, culture du théâtre. <strong>L’imaginaire s’appuie sur la précision.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-blois-construire-un-reseau-a-hauteur-humaine">Blois : construire un réseau à hauteur humaine</h3>



<p><strong>Quand elle s’installe à Blois</strong>, Fanny Rigé repart de zéro. Nouvelle ville, nouveaux circuits, aucune certitude. Elle le dit simplement : <em><strong>« gros challenge »</strong></em>. Le point d’entrée, ce sera <strong>le bar à couture</strong>, en Vienne. Elle y vient d’abord pour proposer du bénévolat, donner des cours, rencontrer des gens. Et <strong>le lieu devient une plaque tournante.</strong> <em>« Ça m’a fait rencontrer énormément de monde. »</em></p>



<p>Le réseau se fabrique ainsi : par la présence, le bouche-à-oreille, les recommandations. <strong>Pas à pas, les projets arrivent.</strong> Elle constate aujourd’hui que beaucoup de commandes ont un lien direct ou indirect avec ce lieu, devenu un relais entre besoins et savoir-faire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-theatre-reconstitution-le-costume-comme-compromis-intelligent">Théâtre, reconstitution : le costume comme compromis intelligent</h3>



<p>Son travail à Blois se déploie <strong>entre théâtre</strong> <strong>et reconstitution historique.</strong> Deux univers, deux logiques, mais une même exigence : <strong>le costume doit <em>“fonctionner”</em>.</strong> Surtout quand il s’agit d’historique : il faut être crédible, lisible, sans être prisonnier d’un fétichisme de la reconstitution. <em>« Il faut que ça ressemble »</em>, tout simplement. </p>



<p>Dans les faits, les compagnies demandent souvent <strong>une fidélité visuelle </strong>— tableaux, iconographie, silhouette — tout en acceptant une part de modernité cachée : <strong>confort, adaptation, interchangeabilité entre interprètes.</strong> <em>« On met une fermeture éclair cachée, un élastique… pour que ce soit pratique. »</em> Ce compromis, c’est <strong>le costume comme art appliqué, au service d’un corps qui bouge et d’une scène qui impose ses contraintes.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="989" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/Fanny-Rige-1024x989.jpg" alt="Crédit photo : Fanny Rigé" class="wp-image-31309" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/Fanny-Rige-1024x989.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/Fanny-Rige-300x290.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/Fanny-Rige-768x742.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/Fanny-Rige-1536x1484.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/Fanny-Rige-2048x1978.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Fanny Rigé</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-invention-au-quotidien-quand-le-tissu-n-existe-plus">L’invention au quotidien : quand le tissu n’existe plus</h3>



<p>La créativité, chez Fanny Rigé, se joue souvent dans le réel le plus concret : <strong>trouver la matière, retrouver un tissu, résoudre une impossibilité.</strong> Elle raconte le cas d’un costume à doubler, mais dont le tissu d’origine était introuvable : vintage, motifs précis, disparu des circuits. Plutôt que d’abandonner l’idée d’un effet proche, elle propose un autre tissu — et imagine un geste simple et radical : peindre les motifs manquants pour retrouver une cohérence. <em>« Je me suis dit : si je peins les fleurs en jaune, ça peut marcher. »</em> Et cela a fonctionné. On comprend ici ce que <em>“faire costume”</em> veut dire : travailler avec ce qui existe.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="905" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/photo-crea-Fanny-Rige-1024x905.jpg" alt="" class="wp-image-31308" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/photo-crea-Fanny-Rige-1024x905.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/photo-crea-Fanny-Rige-300x265.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/photo-crea-Fanny-Rige-768x679.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/photo-crea-Fanny-Rige-1536x1358.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/photo-crea-Fanny-Rige-2048x1810.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Fanny Rigé</figcaption></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-temps-long-du-costume-avant-de-coudre-il-faut-construire">Le temps long du costume : avant de coudre, il faut construire</h3>



<p>Le public voit le résultat. Le métier, lui, commence bien avant : <strong>croquis, prises de mesure, patron, essayages, ajustements, puis seulement l’assemblage.</strong> Sur un costume Renaissance, elle chiffre sans détour : <strong>60 à 70 heures</strong>. Et une part notable de ce temps est absorbée par la préparation. <em>« Le travail de recherche et de patronage, ça prend du temps. Il faut tout construire. »</em> Cette durée explique aussi l’économie : un costume historique dépasse facilement 1 500 euros. Un vêtement plus simple, plus proche de l’habillement, se situe autour de 600–650 euros.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="915" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/crea-Fanny-Rige-1024x915.jpg" alt="Roald Dahl Par Fanny Rigé" class="wp-image-31310" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/crea-Fanny-Rige-1024x915.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/crea-Fanny-Rige-300x268.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/crea-Fanny-Rige-768x686.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/crea-Fanny-Rige-1536x1372.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/crea-Fanny-Rige-2048x1829.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Fanny Rigé</figcaption></figure>
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<h3 class="wp-block-heading">Roald Dahl : quand un livre devient patron, volume, scène</h3>



<p>Dans l&rsquo;imaginaire de Fanny Rigé, l&rsquo;univers de Roald Dahl aura été une matière première. Quelque chose qui déclenche immédiatement des questions d’atelier. Elle le dit très simplement : <em><strong>« Dahl ouvre un monde où tout devient possible »</strong></em> — parce que tout est déjà vivant, caractérisé, presque costumé avant même d’être cousu. Elle prend un exemple qui a jalonné son parcours de formation, sa deuxième année d’études de costumière à Paris, <em><strong>James et la Grosse Pêche</strong></em>. Un enfant, des insectes, des tempéraments. Et, pour une costumière, une énigme délicieuse : comment faire passer un caractère dans une silhouette, <strong>une présence dans une forme.</strong> <em>« Dans James et la Grosse Pêche, ce sont des insectes qui parlent à un enfant… comment on arrive à créer ces insectes-là ? »</em> Et, surtout, comment on rend lisible ce qu’un texte suggère : <em>« La coccinelle a quelque chose de très maternel… comment traduire ça dans un costume ? »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="678" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/DSC_1151-1024x678.jpg" alt="James et la Grosse Pêche" class="wp-image-31312" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/DSC_1151-1024x678.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/DSC_1151-300x199.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/DSC_1151-768x509.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/DSC_1151-1536x1017.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/DSC_1151-2048x1356.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Fanny Rigé</figcaption></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-carnaval-la-joie-de-la-recup-et-du-collectif">Le carnaval : la joie de la récup et du collectif</h3>



<p>À côté des commandes, Fanny s’est engagé bénévolement avec <strong><a href="https://www.facebook.com/CompagnieDesCousus/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la compagnie Des Cousus</a></strong> pour le <strong>carnaval</strong> du 8 mars 2026). Ici, changement de règles : matériaux de récupération, prototypes, trouvailles, débrouille collective. <strong>Une autre manière de faire costume, plus artisanale encore,</strong> où la contrainte devient moteur. <em>« Comment faire avec ce qu’on a, sans forcément les matériaux qu’on aurait aimés ? »</em> Dans cet atelier du dimanche, se croisent des personnes expérimentées et d’autres qui découvrent. Et cette circulation des idées nourrit aussi sa pratique : <strong>parce que les solutions trouvées là, parfois, rejaillissent ailleurs.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="575" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20200301_131512-1024x575.jpg" alt="" class="wp-image-31313" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20200301_131512-1024x575.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20200301_131512-300x168.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20200301_131512-768x431.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20200301_131512-1536x863.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20200301_131512-2048x1150.jpg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_20200301_131512-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Fanny Rigé</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-se-laisser-surprendre">Se laisser surprendre</h3>



<p>Aujourd&rsquo;hui, Fanny ne se fixe pas un <em>“grand rêve”</em> institutionnel. Pas de fantasme d’Opéra, pas de trajectoire en temple. Elle ne vise pas une <a href="https://bloiscapitale.com/suzie-henri-libre-prisonniere-et-resolument-ecrivaine" target="_blank" rel="noreferrer noopener">consécration</a>. Son ambition est plus mobile : continuer à vivre de ce métier, élargir son réseau au fil des rencontres, rester disponible à ce que le territoire peut ouvrir — <strong>compagnies, théâtres, peut-être châteaux un jour.</strong> Et, en arrière-plan, <strong>réactiver l’enseignement</strong> : transmettre dans des centres de formation, retrouver ce lien au geste expliqué. <strong><em>« J’ai envie de me laisser surprendre par les rencontres. »</em></strong></p>



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		<title>Nathalie Pelletier, une autre manière de “soigner”</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 18:17:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des récits où la date n’est pas un repère : c’est une frontière. Pour Nathalie Pelletier, tout commence — ou tout bascule — le 26 septembre 2014. Elle le dit d’un bloc, sans détour, comme si la précision était la seule façon de tenir une réalité qui, sinon, se dérobe : « &#8230;</p>
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<p>Il y a des récits où la date n’est pas un repère : c’est une frontière. <strong>Pour Nathalie Pelletier, tout commence — ou tout bascule — <a href="https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/accident-mortel-petition-lancee-contre-les-gravillons" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le 26 septembre 2014</a>.</strong> Elle le dit d’un bloc, sans détour, comme si la précision était la seule façon de tenir une réalité qui, sinon, se dérobe : <em>« Mon fils Alexandre vient d’avoir ses 20 ans, accident de voiture, et il part en quatre minutes. »</em> <strong>Avant, il y a 22 ans de métier, l’hôpital, la nuit, le soin <em>« dans le concret »</em>.</strong> <strong>Après, il y a une autre route </strong>: des formations, des explorations, une pratique centrée sur l’énergétique, des baguettes, des oracles, la lithothérapie, la méditation. Et une question, restée intacte : <strong>comprendre.</strong></p>



<p>Ce jour-là, dit-elle, <em>« ma vie a pris un virage à 90 degrés »</em>. Ce n’est pas seulement le deuil : c’est la sensation immédiate d’<strong>une cassure dans l’ordre des choses</strong>. Et dans ce chaos, un fait la frappe encore : sa propre réaction :<em> « J’ai senti mon fils au-dessus de moi.</em> […] <em>Et je me dis : “Mais pourquoi ?” »</em> La suite, pour elle, est <strong>une enquête</strong>. Elle s’arrête de travailler : <em>« J’ai pris cinq mois. »</em> Et elle formule un engagement qui fixe le cap : <strong><em>« Tant que je n’aurai pas compris pourquoi il est parti, je ne reprendrai pas mon travail. »</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-synchronicites-trois-mois-avant-des-messages">Les “synchronicités” : trois mois avant, des “messages”</h3>



<p>Dans le fil de son récit, un autre élément revient avec insistance : des <strong>synchronicités survenues trois mois avant le départ de son fils.</strong> Nathalie Pelletier ne les présente pas comme une preuve, mais comme une suite de signes qui, après coup, prennent sens. Elle évoque par exemple un patient : un jeune homme tétraplégique dont elle s’occupait de nuit. Elle raconte une scène très concrète : l’alarme, la pluie, une porte ouverte, l’eau qui arrive sur le lit. Elle dit sa terreur : <em>« Il était à 140 de pulsation</em> […] <em>il ne pouvait pas bouger d’un poil</em> […] <em>l’horreur. »</em> Cette image revient après la mort de son fils, comme une possibilité alternative : <em>« Mon fils aurait pu être tétraplégique.</em> […] <em><strong>Ça m’a permis de lâcher en me disant qu&rsquo;il aurait pu être dans ce lit, dans cette situation. »</strong></em> Elle parle aussi d’un film, loué peu avant, sur des militaires chargés d’annoncer le décès d’un proche…</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quitter-l-hopital-rester-dans-le-soin">Quitter l’hôpital, rester dans le soin</h3>



<p>Alors l&rsquo;ancienne infirmière a cherché : <strong>astrologie, numérologie, rencontres avec des médiums, exploration de différents <em>« terrains »</em>.</strong> Elle répète ce qui devient, pour elle, une clé : <em><strong>« Rien n’est hasard dans la vie. »</strong></em> Une conviction : <em><strong>« Nous sommes des êtres vibratoires. »</strong></em> Dans sa pratique, Nathalie Pelletier évoque un ensemble d’outils qu’elle place sous la même logique : <strong>revenir à une forme de soin <em>“hors chimie”</em>.</strong> </p>



<p><strong>Les baguettes</strong> représentent un outil de lecture énergétique, dans sa pratique. Une séance part d’une phrase simple, formulée par la personne : fatigue, rhume, douleur, moral, difficulté affective, addiction, etc. Puis elle <em>“pose toutes les questions”</em> — <em><strong>« physiques, émotionnelles, spirituelles »</strong></em> — et établit un <em>“listing”.</em> Après quoi, la personne répète <em>“en conscience”</em> la formulation identifiée, <strong>comme un message adressé à l’inconscient.</strong> Elle tient à poser une limite explicite : <em>« En rien, ça ne remplace le côté médical. »</em> Elle présente son approche comme un <em>« complément d’informations »</em>, <strong>un autre angle pour <em>“comprendre le tout”.</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-oracles-vies-anterieures-et-une-lecture-de-profil">Oracles, “vies antérieures”, et une lecture de profil</h3>



<p>Nathalie Pelletier parle également de <strong>tirage d’oracles</strong>, avec l’idée que <em><strong>« c’est l’âme qui tire »</strong></em> les cartes. Elle présente ces cartes comme des <em><strong>“indications”,</strong></em> un <em>“enseignement”</em>. L&rsquo;ancienne infirmière relie ces lectures à sa vision globale : <strong>une nécessité de <em>“se reconnecter”</em></strong>, et l’idée que<strong> certaines personnes seraient plus <em>“prêtes”</em> parce qu’elles auraient <em>“bourlingué dans plein de vies”.</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-transgenerationnel">Le transgénérationnel</h3>



<p>Pour cette loir-et-chérienne, <em>« quand on cherche d’où vient une problématique, il faut penser que <strong>ça peut être karmique, transgénérationnel, ou venir de l’enfance. »</strong></em> Ce qui est porté, selon elle, peut dépasser une propre biographie. <em><strong>« Quelque chose d’un aïeul »</strong></em>, dit-elle simplement. Nathalie Pelletier ne parle pas ici de symbolique abstraite, mais d’<strong>un héritage inscrit dans la matière même des corps</strong>. <em>« On a l’ADN de nos aïeuls »</em>, lance-t-elle, liant explicitement la mémoire familiale aux <strong>transmissions invisibles qui traverseraient les générations.</strong></p>



<p>Dans ce cadre, le transgénérationnel n’est pas une faute ni une condamnation. Il est une <strong>charge muette</strong>, parfois ancienne, parfois jamais formulée, <strong>qui continue de circuler tant qu’elle n’est pas reconnue.</strong> Ce qui importe alors, insiste-t-elle, ce n’est pas de savoir <em>“qui”</em> ou <em>“quand”</em>, mais de <strong>créer un basculement intérieur.</strong> Un moment précis où la personne peut enfin se dire : <em>« Cela ne m’appartient pas. »</em> Cette phrase, Nathalie Pelletier la répète souvent. Elle la considère comme un point de rupture. Car il ne s’agit pas d’effacer le passé ni de l’expliquer à tout prix, mais de <strong>désamorcer une confusion</strong> : celle qui consiste à se croire entièrement responsable de ce qui, en réalité, a été transmis. <em><strong>« On ne porte pas que notre vie, dit-elle. On porte beaucoup plus. »</strong></em></p>



<p>De ces questions, de ce chemin et de cette pratique, Nathalie Pelletier parlera <strong>dimanche 8 février, à l’occasion d’un café-rencontre</strong> organisé <strong><a href="https://bloiscapitale.com/les-vernissages-rencontres-et-rendez-vous-a-venir-chez-blois-capitale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de 14h à 16h chez Blois Capitale (16 rue Émile-Laurens).</a></strong> Les places étant volontairement limitées, <strong>l’inscription est obligatoire,</strong> par mail à <a>bloiscapitale@gmail.com</a> ou directement à la boutique. Une participation de 10 € est demandée.</p>
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		<title>Romain Chevy Mesquita : rester en Loir-et-Cher pour construire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 11:37:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’heure où certains jeunes diplômés s’orientent presque mécaniquement vers les grandes métropoles, des parcours racontent une autre manière d’envisager la réussite professionnelle. À Blois, Romain Chevy Mesquita, 29 ans, responsable de la sécurité des systèmes d’information chez Worldline, incarne cette génération qui choisit de s’ancrer dans son territoire tout en évoluant dans un environnement &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’heure où certains jeunes diplômés s’orientent presque mécaniquement vers les grandes métropoles, des parcours racontent une autre manière d’envisager la <strong>réussite professionnelle.</strong> À Blois, <strong>Romain Chevy Mesquita,</strong> 29 ans, responsable de la sécurité des systèmes d’information chez <strong><a href="https://worldline.com/fr-fr/home" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Worldline</a>,</strong> incarne <strong>cette génération qui choisit de s’ancrer</strong> dans son territoire tout en évoluant dans un environnement de travail international.</p>



<p>Né à Blois, formé en région, aujourd’hui cadre au sein d’un grand groupe, il a construit sa trajectoire sans rompre avec son territoire d’origine. Un parcours qui éclaire, très concrètement, <strong>ce que le Loir-et-Cher <a href="https://bloiscapitale.com/choisir-de-rester-ces-jeunes-actifs-qui-font-le-pari-du-loir-et-cher" target="_blank" rel="noreferrer noopener">peut offrir à de jeunes actifs qualifiés</a> : de l’emploi, des perspectives, et un cadre de vie propice à la projection à long terme.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-parcours-blesois-ouvert-sur-le-monde">Un parcours blésois ouvert sur le monde</h3>



<p>Romain Chevy Mesquita est né à Blois. S’il a toujours conservé ce point d’ancrage, son parcours n’a pourtant rien d’immobile. Trois années passées à Bourges dans le cadre de ses études, puis <strong>une année au Brésil,</strong> lui permettent très tôt de découvrir d’autres environnements culturels et professionnels. <strong>Diplômé de l’INSA Centre-Val de Loire</strong> — établissement implanté à Blois et à Bourges — il fait partie de la première promotion issue de la fusion entre les écoles d’ingénieurs des deux villes. Un cursus marqué par une forte diversité géographique des étudiants : seuls 12 % provenaient alors de la région Centre-Val de Loire. <strong>Dès les études, la mobilité fait partie du parcours.</strong> Mais pour Romain Chevy Mesquita, elle n’est jamais pensée comme une rupture définitive avec son territoire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-stage-comme-point-d-entree-dans-la-vie-professionnelle">Le stage comme point d’entrée dans la vie professionnelle</h3>



<p>C’est lors de son stage de fin d’études de six mois que Romain Chevy Mesquita intègre Worldline, alors déjà solidement implantée à Blois. Le contenu du stage ne correspond pas encore pleinement à la carrière qu’il envisage à long terme, orientée vers la <strong>cybersécurité.</strong> Pour autant, l’expérience agit comme un révélateur. Il décide de tout mettre en œuvre pour <strong>rester dans l’entreprise, à condition de pouvoir évoluer vers un poste davantage en adéquation avec ses attentes :</strong> <em>« J’ai tout fait pour pouvoir rester chez Worldline dans une division qui collait plus à mes aspirations. »</em> À ce moment-là, rien n’est acquis. Diplôme d’ingénieur en poche, il explore également des opportunités ailleurs, notamment en région parisienne.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-choix-entre-paris-et-blois">Le choix entre Paris et Blois</h3>



<p>L’opportunité finit pourtant par se présenter à Blois. Dès lors, l’arbitrage est clair. <em><strong>« À choisir entre Blois et la région parisienne, je préfère rester à Blois.</strong> J’y ai toute ma famille, mes amis, et le coût de la vie est bien moins cher qu’à Paris. »</em> Le raisonnement est à la fois affectif et pragmatique. <strong>Le logement pèse lourd dans la balance.</strong> À niveau de rémunération comparable, l’écart de reste à vivre devient déterminant. <em>« En région parisienne, on enlève déjà au moins 10 000 euros par an de loyer »,</em> souligne-t-il. Ce calcul très concret oriente durablement sa décision.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-carriere-internationale-depuis-la-region">Une carrière internationale depuis la région</h3>



<p>Rester à Blois ne signifie pas renoncer à une carrière ambitieuse. <strong>Chez Worldline, Romain Chevy Mesquita évolue aujourd’hui dans un environnement pleinement international.</strong> Dans son quotidien professionnel, il travaille en français, en anglais et en espagnol, échange régulièrement avec plusieurs pays européens et se déplace plusieurs fois par an sur différents sites du groupe, notamment en Espagne, à Lille ou à Rennes. <em><strong>« Dans mon travail de tous les jours, je parle en général au moins trois langues une fois par jour. »</strong></em> Cette dimension internationale, souvent associée aux grandes métropoles, se vit ici depuis un territoire à taille humaine — un paradoxe rendu possible par l’implantation locale d’un groupe de dimension mondiale.</p>



<p>Le site blésois conserve pourtant une organisation singulière. <strong>Loin du turnover élevé observé dans les grandes agglomérations, l’entreprise bénéficie d’une forte stabilité de ses équipes.</strong> <em>« Le fait d’être en région fait que les gens sont là depuis longtemps. Il y a une ambiance un peu familiale. »</em> Cette <strong>stabilité</strong> offre un avantage déterminant : la proximité avec des profils très expérimentés. <strong>Pour un jeune cadre, évoluer au quotidien aux côtés de collaborateurs chevronnés constitue un véritable accélérateur de compétences.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pouvoir-se-projeter-plus-tot">Pouvoir se projeter plus tôt</h3>



<p>Au fil des années, le choix de rester en Loir-et-Cher prend une dimension de plus en plus concrète. Grâce à son emploi, <strong>Romain Chevy Mesquita a pu accéder à la propriété</strong> et acheter sa résidence principale — une perspective qu’il jugeait difficilement envisageable en région parisienne. <em>« Ici, on peut encore se permettre d’avoir une maison avec un jardin. »</em> Cette capacité à se projeter — logement, stabilité, construction du foyer — joue un rôle central dans son attachement au territoire. <em><strong>« La possibilité de construire son foyer plus tôt, c’est un vrai atout du Loir-et-Cher. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-territoire-avec-beaucoup-d-atouts">Un territoire avec beaucoup d&rsquo;atouts</h3>



<p>Sans idéalisation, il décrit les atouts du département avec lucidité : <strong>proximité avec la nature, richesse patrimoniale, infrastructures de transport, accessibilité ferroviaire et autoroutière.</strong> <em>« On a l’autoroute, le TGV, le train. On n’est pas isolés. »</em> <strong>La taille humaine de Blois</strong> revient régulièrement dans son discours, notamment par contraste avec Paris. <em>« Quand on revient de la capitale, on ne se sent pas reposé. À Blois, on peut marcher le samedi matin et aller au marché, profiter des bords de Loire… »</em> Un confort discret, parfois invisible, mais décisif dans la durée.</p>



<p>Parmi ses camarades de promotion, beaucoup ont quitté la région : à l’étranger, en région parisienne ou dans d’autres métropoles. Lui-même voyage régulièrement pour le travail, mais conserve Blois comme point d’équilibre. <em><strong>« Je voyage beaucoup pour le travail, mais je reviens toujours ici pour me ressourcer. C’est là où je vis. »</strong></em> Cette articulation entre mobilité professionnelle et stabilité résidentielle dessine une nouvelle manière d’habiter les territoires : ni figée, ni déracinée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-choix-pleinement-assume">Un choix pleinement assumé</h3>



<p>Aujourd’hui, <strong>le choix de vivre à Blois ne suscite aucun doute chez Romain Chevy Mesquita</strong>. Même si les évolutions stratégiques de son entreprise peuvent un jour modifier certaines perspectives, l’ancrage demeure fort. <em><strong>« À long terme, oui, je me projette ici. »</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ratN3STb7v"><a href="https://bloiscapitale.com/choisir-de-rester-ces-jeunes-actifs-qui-font-le-pari-du-loir-et-cher">Choisir de rester : ces jeunes actifs qui font le pari du Loir-et-Cher</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Choisir de rester : ces jeunes actifs qui font le pari du Loir-et-Cher » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/choisir-de-rester-ces-jeunes-actifs-qui-font-le-pari-du-loir-et-cher/embed#?secret=ZU0IVQ5KDM#?secret=ratN3STb7v" data-secret="ratN3STb7v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Choisir de rester : ces jeunes actifs qui font le pari du Loir-et-Cher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 09:05:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’heure où de nombreuses trajectoires professionnelles semblent naturellement conduire vers les grandes métropoles, Paris en tête, des jeunes actifs font le choix assumé de construire leur avenir dans un territoire à taille humaine comme le Loir-et-Cher. À Vendôme, Mathis Lesniewski (24 ans), ingénieur chez A2V Mécatronique, incarne cette dynamique. Son parcours raconte un attachement &#8230;</p>
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<p>À l’heure où de nombreuses trajectoires professionnelles semblent naturellement conduire vers les grandes métropoles, Paris en tête, <strong>des jeunes actifs</strong> font le choix assumé de construire leur avenir dans un territoire à taille humaine comme le Loir-et-Cher. <strong>À Vendôme, Mathis Lesniewski </strong>(24 ans), ingénieur chez <strong><em><a href="https://www.a2v.fr/index.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">A2V Mécatronique</a></em></strong>, incarne cette dynamique. Son parcours raconte <strong>un attachement réfléchi au territoire</strong>, la recherche d’un équilibre entre engagement professionnel et qualité de vie, et le choix d’un quotidien cohérent, dans lequel <strong>travail, <a href="https://bloiscapitale.com/chasseur-de-cometes-le-nouveau-spectacle-de-mathis-poulin-part-a-la-conquete-du-public" target="_blank" rel="noreferrer noopener">passions</a> et cadre de vie trouvent pleinement leur place.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-ancrage-qui-n-est-pas-un-repli">Un ancrage qui n’est pas un repli</h3>



<p>Pour Mathis Lesniewski, ingénieur mécatronique au bureau d’études, le lien au territoire s’est tissé progressivement. <strong>Formé à l’<a href="https://www.insa-centrevaldeloire.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">INSA Centre-Val de Loire</a>,</strong> il découvre la mécatronique, l’électronique et la robotique à travers ses études, mais aussi grâce à un club associatif, véritable espace de mise en pratique. Lorsqu’il cherche un stage, Mathis ne vise pas Paris. Il regarde autour de lui. Vendôme s’impose presque naturellement, à la fois ville natale et bassin d’emploi industriel. Il postule dans une entreprise locale, <em>A2V Mécatronique</em>, et y effectue <strong>un premier stage de quatre mois, suivi d’un second de six mois. L’embauche suit, à l’été 2024.</strong></p>



<p>Aujourd’hui, il travaille sur des projets mêlant électronique, mécanique, programmation et tests, dans <strong>un environnement qu’il décrit comme particulièrement stimulant</strong> : <em>« Quand on n’est pas beaucoup au bureau d’études, on fait pas mal de choses différentes. C’est très polyvalent. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="711" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4598-1024x711.jpeg" alt="A2V Mécatronique" class="wp-image-30466" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4598-1024x711.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4598-300x208.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4598-768x533.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4598-1536x1066.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4598-2048x1421.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>Son quotidien alterne conception sur ordinateur, soudure de composants, essais sur bancs de test et échanges directs avec la production. Une organisation rendue possible par la taille de l’entreprise, mais aussi par sa configuration physique : <strong>le bureau d’études jouxte la production, favorisant une circulation rapide de l’information et des décisions.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="607" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4600-1024x607.jpeg" alt="A2V Mécatronique" class="wp-image-30468" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4600-1024x607.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4600-300x178.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4600-768x455.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4600-1536x911.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4600-2048x1215.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans cette PME d’une quinzaine de salariés, l’âge moyen est relativement jeune, notamment au bureau d’études. Une donnée loin d’être anecdotique. Pour Mathis, <strong>le recrutement de stagiaires et de jeunes diplômés est à la fois un enjeu de renouvellement et un levier de dynamisation.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vivre-ici-travailler-ici">Vivre ici, travailler ici</h3>



<p>Pour lui, rester n’est ni un renoncement ni une stratégie par défaut. C’est un choix raisonné, où le professionnel ne se dissocie pas du personnel. <em><strong>« Au-delà du travail, ce qui est important, c’est quand même le cadre de vie qu’on a. »</strong></em></p>



<p>Ce cadre de vie, <strong>Maxime (26 ans),</strong> monteur-câbleur depuis plus de trois ans dans la même entreprise, le décrit avec une autre sensibilité. Né à Vendôme, il n’a jamais réellement envisagé de partir. Non par manque d’ambition, mais par cohérence avec ce qu’il souhaite construire. <em><strong>« C’est un endroit dans lequel je suis bien, et où je me sens bien. Donc je ne vois pas l’utilité de partir. »</strong></em> Sa vie est structurée autour de plusieurs pôles : le travail, bien sûr, mais aussi l’athlétisme, qu’il pratique à haut niveau amateur, et l’engagement associatif. <strong>Demi-fondeur, du 5 km au marathon, il est également coach au club d’athlétisme de Vendôme.</strong> Un investissement régulier, inscrit dans la durée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-sociabilite-de-proximite">Une sociabilité de proximité</h3>



<p>Dans l’entreprise, beaucoup de salariés sont originaires du Loir-et-Cher et ont moins de 30 ans. Cette proximité générationnelle et géographique crée une forme de continuité sociale singulière. Les conversations font parfois ressurgir des <strong>souvenirs communs</strong> : collèges, lycées, professeurs, lieux partagés, sans forcément s’être connus à l’époque. <em>« On se rend compte qu’on a fait les mêmes choses, mais à des moments différents. On s’était loupés avant, et on se retrouve après. »</em> <strong>Cette reconnaissance mutuelle, cette familiarité diffuse, nourrit un climat de confiance et d’entraide.</strong> Elle se prolonge en dehors du travail : <strong>dans les clubs sportifs, les commerces, les rues de la ville.</strong> Une sociabilité à échelle humaine, que les grandes métropoles rendent souvent plus anonyme.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-territoire-qui-permet-de-se-projeter">Un territoire qui permet de se projeter</h3>



<p>Le choix de rester est aussi lié à la possibilité de se projeter concrètement. <strong>Mathis Lesniewski est aujourd’hui en cours d’achat immobilier</strong> à Vendôme. Une perspective qu’il juge réaliste à son âge, notamment grâce à des prix plus accessibles que dans les grandes villes. <em><strong>« Je pense que je peux me le permettre parce que ce n’est pas une ville extrêmement chère. »</strong></em></p>



<p><strong>Cette capacité à se projeter — logement, vie personnelle, stabilité — constitue un levier majeur d’ancrage.</strong> Elle participe indirectement à la vitalité du territoire, à sa démographie active, à la pérennité de ses entreprises et de son tissu associatif. Vendôme, avec sa gare TGV, ses équipements culturels, ses espaces naturels et sa proximité avec Paris, Tours ou Orléans, offre <strong>une hybridation intéressante : la tranquillité du quotidien, sans l’isolement.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-choix-individuel-aux-effets-collectifs">Un choix individuel aux effets collectifs</h3>



<p>Ni Mathis ni Maxime ne prétendent incarner un modèle universel. Tous deux reconnaissent que certains de leurs amis sont partis. Mais <strong>rester dans le Loir-et-Cher, ce n’est pas refuser la mobilité. C’est parfois choisir la cohérence, l’équilibre, la continuité.</strong> C’est aussi contribuer, à son échelle, à faire vivre un territoire : en y travaillant, en s’y engageant, en y projetant son avenir. Dans un département souvent perçu à travers le prisme de ses châteaux ou de sa ruralité, ces jeunes actifs racontent une réalité : celle d’un territoire capable d’accueillir des compétences, de nourrir des passions, et d’offrir un cadre de vie dans lequel il est encore possible de se reconnaître.</p>
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		<title>Timnah, la « fille qui joue du piano » et surtout compose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 21:57:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elle n’a jamais eu de piano chez elle. Elle n’a pas appris le solfège. Elle n’a pas pris de cours. Et pourtant, depuis l’enfance, Timnah compose. Sa trajectoire musicale s’est construite à rebours des chemins classiques : d’abord sur un vieux synthétiseur familial, puis sur des claviers trouvés « dans les gares, dans les hôpitaux, &#8230;</p>
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<p>Elle n’a jamais eu de piano chez elle. Elle n’a pas appris le solfège. Elle n’a pas pris de cours. <strong>Et pourtant, depuis l’enfance, Timnah compose</strong>. Sa trajectoire musicale s’est construite à rebours des chemins classiques : <strong>d’abord sur un vieux synthétiseur familial,</strong> puis sur <strong>des claviers trouvés <em>« dans les gares, dans les hôpitaux, dans les maisons de retraite »</em></strong>. Installée à Blois depuis septembre 2024, étudiante à l&rsquo;Ecole de paysage, elle est devenue — presque malgré elle — une figure identifiée dans l&rsquo;établissement : <em>« Avant même de connaître mon prénom, ils disaient : <strong><a href="https://bloiscapitale.com/les-vernissages-rencontres-et-rendez-vous-a-venir-chez-blois-capitale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">“c’est la fille qui joue du piano”</a>. »</strong></em></p>



<p>Dans un entretien, la jeune femme de 23 ans nous raconte un rapport quasi viscéral à la musique, une manière de <em><strong>« dire sans dire »</strong></em>, une <strong>création traversée d’images, d’émotions, de rêve et de réalité.</strong> Sa musique, dit-elle, se résume en deux branches principales : <em><strong>« la mélancolie et l’aventure ».</strong></em> Deux mots simples pour un monde intérieur complexe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-enfance-a-la-campagne-et-le-declic-a-cinq-ans">Une enfance à la campagne, et le déclic à cinq ans</h2>



<p>Timnah naît au Mans et grandit en Sarthe, <em>« en campagne, chez [ses] parents »</em>. Petite, elle se passionne pour tout : le dessin, les constructions, <em>« des tours en Kapla »</em>, <em>« plein de trucs »</em>. Cette énergie ne l’a pas quittée : <em><strong>« J’ai toujours cette envie de tester plein de choses »</strong></em>, dit-elle, même si <em>« cela s’est un peu plus tassé »</em> aujourd’hui, <em><strong>« avec les responsabilités d’adulte ».</strong></em></p>



<p>Le premier geste musical survient très tôt. <strong>À cinq ans,</strong> elle se met au synthétiseur familial : <em><strong>« C’est là que j’ai commencé à reproduire des comptines à l’oreille. »</strong></em> Elle n’a pas appris, elle essaie, elle trouve. Ses parents sont surpris : <strong>ils <em>« trouvaient ça fou »</em></strong> qu’elle parvienne à reproduire ces mélodies <em>« sans avoir appris »</em>. L’encouragement joue : elle voit que cela leur fait plaisir, alors elle continue. <strong>Et très vite, elle dépasse l’imitation</strong> : <em>« Au bout d’un moment, je me suis mise à inventer mes propres chansons, mes propres musiques. »</em></p>



<p>À cet âge-là, elle compose <em>« à une main »</em>. Elle le dit elle-même : ce sont des choses très simples, <em>« des sortes de petites comptines »</em> qu’elle invente. Elle y pense avec tendresse, même si elle mesure l’écart avec ses créations actuelles : <em>« Ça ne ressemblait peut-être pas à grand-chose, mais c’est quand même comme ça que j’ai commencé. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-douze-ans-un-vrai-piano-et-une-revelation-tardive">Douze ans, un “vrai piano”, et une révélation tardive</h2>



<p><strong>Le premier <em>« vrai piano »</em> arrive plus tard, et produit un <em>« déclic »</em>.</strong> Elle a douze ans, <strong>au collège</strong>, sur <em>« le piano de [son] prof de musique »</em>. Mais entre cinq et douze ans, elle reste sur <strong>le <em>« vieux synthé »</em> familial.</strong> Celui de sa mère, qui en jouait <em>« avant de se marier »</em>, avant de <em>« complètement arrêter »</em>. Timnah le précise : <strong>elle n’a <em>« jamais entendu [sa] mère jouer ».</em></strong></p>



<p><strong>La musique, pourtant, est partout à la maison.</strong> Elle raconte un environnement sonore dense : le classique, introduit quand sa petite sœur naît — elle a alors huit ans — et qui, d’abord, l’ennuie, avant qu’elle ne s’y habitue. Et avant cela, la voiture familiale : <em>« Mon père mettait du Bob Marley dans la voiture pour aller à l’école »,</em> et avec sa sœur, elles chantent. Elle évoque aussi la guitare du père : il jouait <em>« très bien »</em> quand elle était enfant, puis a arrêté ; il arrivait qu’elles s’installent sur le canapé et qu’elles lui demandent de jouer. Cette maison-là ne fabrique pas nécessairement des musiciens au sens académique, mais elle installe une évidence : <strong>la musique est un langage quotidien, un geste accessible, un lien. </strong>Timnah en parle avec <strong><em>« un peu de nostalgie »</em></strong>, reconnaît-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-lycee-deux-heures-par-jour-dans-une-gare">Le lycée : deux heures par jour dans une gare</h2>



<p><strong>C’est au lycée que la musique de Timnah prend une dimension presque romanesque</strong> : <strong>la gare devient atelier, salle de répétition, espace d’apprentissage et de rencontres.</strong> Le dispositif est simple : elle habite à la campagne, le lycée est en ville, sa mère travaille en ville. <strong>Elle attend sa mère après les cours.</strong> <em>« On finissait vers 17 heures, ma mère finissait vers 19 heures »</em>, raconte-t-elle. Résultat : <em>« Tous les soirs, j’avais un temps avec le piano à la gare. »</em> Comme une manière d’habiter ce temps mort. <strong>Et cette contrainte devient une chance</strong> : <em>« Ça m’a permis de rencontrer plein de gens, des personnes formidables. »</em> <strong>Elle apprend aussi en regardant les autres</strong>.</p>



<p>Pendant longtemps, elle ne possède pas d’instrument : <strong><em>« Je n’ai jamais eu de piano, même encore aujourd’hui je n’en ai pas. »</em></strong> Elle le répète presque comme un fait fondateur. Elle a donc pris une habitude : <em>« J’ai toujours saisi toutes les occasions que je trouvais de jouer du piano. »</em> Gares, hôpitaux, maisons de retraite, écoles : le piano est un objet rare qu’il faut attraper au passage. Le résultat est concret : <em>« La plupart de mes compositions que j’ai faites jusqu’à maintenant, je les ai faites en gare. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-1024x768.jpeg" alt="Timnah" class="wp-image-30184" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-oreille-la-patience-le-clavier-apprivoise">L’oreille, la patience, le clavier apprivoisé</h2>



<p>Mais comment apprend-on sans professeur, sans solfège, sans piano à soi ? Par une combinaison de dispositions et d’efforts. <em><strong>« On me dit que j’ai l’oreille musicale »</strong></em>, glisse Timnah. <em>« Mais c’est quelque chose qui s’entraîne aussi. »</em> Elle décrit une forme de raisonnement interne, au début très conscient : chercher une note. À cela s’ajoute la dextérité acquise à force de répétition, le repérage des écarts. Timnah cherche et trouve. Avec forcément une part de don, et de talent.</p>



<p>Surtout, la musique devient une nécessité. Timnah le dit explicitement : <strong><em>« Ce n’est pas que de l’envie, c’est aussi devenu un besoin. »</em></strong> Elle explique pourquoi : <em><strong>« C’est devenu une façon de s’exprimer sans mots. »</strong></em> Elle insiste sur cette idée : <em>« J’aime bien l’idée de dire sans dire, de s’exprimer mais sans utiliser de mots. »</em> Quand elle joue, elle ne se fixe pas de plan : <em>« Je ne joue pas avec un but précis. »</em> Elle ouvre la porte, elle joue. Et parfois, elle trouve : <strong>une idée, un enchaînement, une émotion.</strong> Ce fonctionnement explique peut-être une autre singularité :<strong> elle joue très rarement la musique des autres.</strong> <em>« Reproduire l&rsquo;existant, c’est moins stimulant pour moi que d’explorer. »</em></p>



<p><strong>Créer, toujours</strong> : c’est le fil qui relie musique et études. En école de paysage, dit-elle, il s’agit de <strong><em>« créer des espaces »</em></strong>, <em>« trouver des idées par rapport à des enjeux »</em>. Et elle décrit une disposition plus large : <em>« J’ai toujours été dans une démarche de recherche, de comprendre le pourquoi du comment, de comment les choses fonctionnent. »</em></p>



<p>Arrivée à Blois après des études en architecture, Timnah trouve un piano à l&rsquo;Ecole de paysage, <em>« un peu désaccordé »</em>, mais <em>« très bien »</em>. <strong>À la gare, elle jouait devant des inconnus qu’elle ne reverrait pas. À l’école, elle joue devant des personnes qu’elle croisera <em>« tous les jours pendant cinq ans »</em>.</strong> Elle le dit : cela lui a causé <em>« un peu d’appréhension »</em>. Mais elle observe aussi l’effet inattendu : on l’écoute, on l’identifie, on l’apprécie. Et surtout, cela la transforme : <em><strong>« Ça m’a permis aussi de travailler sur ma timidité. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-la-musique-revient-vers-elle">Quand la musique revient vers elle</h2>



<p>Timnah raconte <strong>un moment de bascule, la découverte que sa musique faisait du bien aux autres.</strong> Elle dit qu’elle s’en est aperçue <em>« en maison de retraite d’abord »</em>, puis <em>« à la gare »</em>. Elle décrit <strong>des retours concrets : des messages, des poèmes, des cadeaux.</strong> Et depuis, un rituel : une boîte chez elle, où elle conserve ces traces. Elle ouvre la boîte <em>« des fois »</em>, se remémore <em>« ces souvenirs »</em>. Elle dit simplement : <strong><em>« Ça me fait super plaisir. »</em></strong> Ce n’est pas anecdotique. Cela raconte <strong>une musique qui circule.</strong> Elle joue, les gens reçoivent, et ce retour devient à son tour une matière. Timnah ajoute : <em>« Les autres aussi m’apportent, enrichissent ma musique. »</em> La boucle est complète :<strong> l’expression personnelle devient partage</strong> sans calcul.</p>



<p>Au fil des retours reçus en gare, un souvenir parmi d&rsquo;autres. Quelqu’un lui a écrit que sa musique était <strong><em>« frénétiquement douce »</em></strong>. Timnah trouve l’association <em>« belle »</em>, et surtout <em>« juste »</em> par rapport à sa musique de cette période. Elle dit aussi quelque chose d’important :<strong> pour elle, <em>« il n’y a pas de plus grand compliment »</em> que de savoir comment l’autre a accueilli la musique.</strong> Recevoir un adjectif, une image, une perception — c’est cela, le vrai retour. Parce que cela prouve que l’œuvre a vécu chez quelqu’un d’autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-musique-cinematographique">Une musique “cinématographique”</h2>



<p>On lui dit que sa musique a un côté <em><strong>« cinématographique »</strong></em>. Timnah acquiesce. La raison, selon elle, est simple : <em><strong>« Il y a des images qui me viennent en tête en même temps que je compose. »</strong></em> Pas forcément des récits linéaires, précise-t-elle. Elle refuse l’idée d’un grand récit qui lierait toutes ses œuvres. En revanche, elle reconnaît qu’on peut sentir des <em>« périodes »</em>, des <em>« styles d’exploration »</em> au fil des années. Et lorsqu’elle rejoue, l’image revient avec la musique : <em><strong>« C’est un ensemble. Je me souviens de la musique et des images. </strong>Je peux me revoir dans différentes versions de moi-même. »</em> Jouer une ancienne composition, c’est alors tenter de <strong>se remettre <em>« dans sa peau »</em></strong>, dans une autre temporalité. Parfois c’est difficile. Mais l’œuvre reste une porte vers un état passé, un instant émotionnel fixé sans mots.</p>



<p>L&rsquo;étudiante décrit aussi <strong>un recours au rêve</strong> : imaginer <em>« des univers »</em>, <em>« des mondes qui n’existent pas forcément »</em>, parfois comme <strong>des <em>« refuges »</em></strong> pour faire face à la vie. <strong>La musique devient alors un espace <em>« parallèle »</em>,</strong> une évasion. Dans cette logique, le rêve n’est pas une fuite pure. Elle le décrit comme une ressource : <strong><em>« Le rêve ça permet aussi parfois d’échapper à la réalité de façon à ce qu’on soit plus fort dans cette réalité. »</em></strong> </p>



<blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/reel/C6p4kV3IhGA/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);"><div style="padding:16px;"> <a href="https://www.instagram.com/reel/C6p4kV3IhGA/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" background:#FFFFFF; line-height:0; padding:0 0; text-align:center; text-decoration:none; width:100%;" target="_blank"> <div style=" display: flex; flex-direction: row; align-items: center;"> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 40px; margin-right: 14px; width: 40px;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; flex-grow: 1; justify-content: center;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; 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margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;"><a href="https://www.instagram.com/reel/C6p4kV3IhGA/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none;" target="_blank">Une publication partagée par Timnah (@timnah.music)</a></p></div></blockquote>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-projets-album-studio-scene-et-musique-de-film">Projets : album, studio, scène… et musique de film</h2>



<p>Quid des projets artistiques de la jeune femme ? Timnah parle d’un désir, d’un projet, et d’un obstacle clair : les moyens. <strong>Elle aimerait enregistrer ses compositions en studio</strong>. Elle ne le fait pas aujourd’hui <em>« parce que [elle n’a] pas les fonds »</em>. Mais l’idée est là, posée. Comme <strong>jouer sa musique sur scène.</strong> Avec un engagement envers elle-même : <em><strong>« Toujours jouer avec le cœur. »</strong></em></p>



<p>La mancelle exprime aussi <strong>un intérêt fort pour la musique de film et la collaboration.</strong> Ce qui l’attire, c’est <strong>le défi</strong> : se renouveler, travailler avec d’autres créateurs, composer <em>« sur des images »</em> et <em>« sur des émotions dirigées par quelqu’un d’autre »</em>. Elle y voit une manière de se découvrir autrement.</p>



<p>Et justement, <strong>en ce mois de janvier, vous pourrez écouter Timnah chez Blois Capitale</strong> &#8211; au 16 rue Emile Laurens &#8211; dans le cadre de collaborations. <strong>Samedi 3 janvier 2026, à 19h30,</strong>&nbsp;à la boutique, nous aurons droit à une&nbsp;<strong>création live en lumière noire</strong> de <a href="https://bloiscapitale.com/frederic-luong-chauvain-blois-bd-animaux-mecaniques"><strong>Frédéric Chauvain</strong> (lire ici)</a>, avec la musique de la jeune pianiste, et le son de&nbsp;<strong>Mr T-mid.</strong> Une performance d&rsquo;une heure à ne pas rater.</p>



<p>Et ce n&rsquo;est pas tout ! Double événement deux semaines plus tard ! <strong>Le peintre blésois&nbsp;Vegouz</strong>&nbsp;et <strong>Timnah&nbsp;</strong>se lanceront dans une performance artistique rare. Le premier va déployer sa créativité en direct, inspiré par les œuvres musicales de la compositrice. Sur le thème&nbsp;<em><strong>«&nbsp;Nouvelle Lune&nbsp;»</strong></em>&nbsp;(ce sera bien la nouvelle lune) la performance se jouera<strong>&nbsp;en deux actes.&nbsp;<em>«&nbsp;Nuit&nbsp;»</em>&nbsp;le samedi 17 janvier à 20h30, puis&nbsp;<em>«&nbsp;Lumière&nbsp;»</em>&nbsp;le dimanche 18 janvier à 15 heures.</strong>&nbsp;Le nombre de places étant limité, il est demandé de s’inscrire à l’un ou l’autre événement via cette adresse e-mail :&nbsp;<strong><em>bloiscapitale@gmail.com</em></strong>. Ou en boutique.</p>



<p>Enfin, pour écouter sans attendre Timnah, son <strong><a href="https://www.instagram.com/timnah.music/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Instagram : <em>timnah.music</em></a></strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/timnah-la-fille-qui-joue-du-piano-et-surtout-compose">Timnah, la « fille qui joue du piano » et surtout compose</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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