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	<title>Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<description>Le Webmag de Blois</description>
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		<title>Avec L’Œuvre invisible, Ciné’fil clôt sa saison sur un fantôme de cinéma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 07:47:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qu’un film, au fond, lorsqu’il n’a jamais vraiment existé ? Qu’est-ce qu’une œuvre dont il ne resterait presque rien, sinon des traces, des affiches, des récits, des promesses, quelques bobines perdues, des témoins qui se souviennent, et l’ombre obstinée d’un homme qui voulut faire du cinéma sans jamais parvenir à offrir un film au &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/avec-loeuvre-invisible-cinefil-clot-sa-saison-sur-un-fantome-de-cinema">Avec L’Œuvre invisible, Ciné’fil clôt sa saison sur un fantôme de cinéma</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Qu’est-ce qu’un film, au fond, lorsqu’il n’a jamais vraiment existé ? Qu’est-ce qu’une œuvre dont il ne resterait presque rien, sinon des traces, des affiches, des récits, des promesses, quelques bobines perdues, des témoins qui se souviennent, et <strong>l’ombre obstinée d’un homme qui voulut faire du cinéma sans jamais parvenir à offrir un film au public ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sur cette matière rare que l&rsquo;<strong><a href="https://bloiscapitale.com/cinefil-une-association-qui-fait-vivre-le-cinema-dauteur-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">association Ciné’fil</a></strong> a choisi de refermer sa saison 2025-2026 <strong>au <a href="https://bloiscapitale.com/category/cinema" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cinéma</a> Les Lobis</strong>. <strong>Lundi 22 juin,</strong> l’association blésoise proposera <strong><em>L’Œuvre invisible</em>, documentaire d’Avril Tembouret et Vladimir Rodionov consacré à Alexandre Trannoy, cinéaste énigmatique</strong> des années 1950 à 1970, entouré de grands noms du cinéma français, mais demeuré <strong>sans œuvre visible.</strong> La soirée commencera à 19h30 par un temps convivial d’accueil, avant la <strong><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/#showmovie?id=0FVPY" target="_blank" rel="noreferrer noopener">projection à 20h30</a></strong>, en présence des deux réalisateurs.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-35-768x1024.png" alt="" class="wp-image-34388" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-35-768x1024.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-35-225x300.png 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-35.png 960w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Pour <strong>Godefroy Hirsch,</strong> de l’association Ciné’fil, le choix s’est imposé comme une évidence sensible. <em><strong>« Pour la fin de saison, on a choisi un film qui nous a énormément touchés »</strong></em>, explique-t-il. Non pas seulement parce que le film parle de cinéma, ce qui suffirait déjà à retenir l’attention d’une association de cinéphiles, mais parce qu’il interroge ce qui précède parfois les films, ce qui les rend possibles, ce qui les empêche, ce qui les hante.</p>



<h2 id="h-une-oeuvre-absente-une-enquete-reelle" class="wp-block-heading">Une œuvre absente, une enquête réelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>L’Œuvre invisible</em> se présente comme une enquête. Son objet : <strong>Alexandre Trannoy. Un nom qui, pour la plupart des spectateurs, ne dira rien.</strong> Et c’est précisément le point de départ du film. Trannoy aurait mené pendant plusieurs décennies <strong>des projets de longs-métrages, des tournages, des collaborations avec des acteurs, des producteurs, des scénaristes, sans qu’aucun film achevé ne soit finalement parvenu jusqu’au public.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit pas d’un documentaire consacré à une filmographie oubliée, à un cinéaste injustement effacé des histoires officielles du septième art, dont il suffirait de retrouver les copies. Il s’agit d’un homme dont la trajectoire semble avoir épousé la forme même de <strong>l’inachèvement</strong>. Des projets annoncés, des images tournées, des affiches parfois réalisées, des collaborations prestigieuses, mais pas de film accompli. Rien, ou presque rien, qui permette de dire : voici l’œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’un des épisodes les plus romanesques tient à ce premier long-métrage qu&rsquo;Alexandre Trannoy devait présenter à Cannes. Sur la route, un accident de voiture. Les bobines brûlent.</strong> Le film ne sera pas projeté. Fait établi, légende embellie, reconstruction tardive ? Le documentaire avance dans cette zone incertaine où les preuves et les récits se frôlent sans toujours se rejoindre. Godefroy Hirsch insiste sur cette force du film : il ne ferme pas l’énigme.Il laisse travailler le doute. <em>« Le film ne tranche pas. C’est ce qui fait toute sa richesse, au point que certains spectateurs sortent en disant : <strong>“Mais il n’a pas existé, ce gars-là, ce n’est pas possible.” »</strong></em> Ce trouble est au cœur du documentaire. Alexandre Trannoy a-t-il été un artiste empêché ? Un rêveur sublime ? Un homme incapable d’achever ce qu’il commençait ? Un manipulateur brillant ? Un mythomane ? Un cinéaste malchanceux ? Un metteur en scène de lui-même, plus que de ses films ?</p>



<h2 id="h-jean-rochefort-anouk-aimee-claude-lelouch-les-temoins-d-un-homme-insaisissable" class="wp-block-heading">Jean Rochefort, Anouk Aimée, Claude Lelouch : les témoins d’un homme insaisissable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour approcher ce cinéaste presque sans œuvre, Avril Tembouret et Vladimir Rodionov ont dû s’appuyer sur ce qui restait : des archives, quelques traces matérielles, et <strong>surtout des témoignages</strong>. <strong>Des figures majeures du cinéma français viennent évoquer Alexandre Trannoy, lui donner une consistance.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jean Rochefort</strong> par exemple. <em>« Il est extraordinaire, il vient nous parler d’Alexandre Trannoy, de tout ce qu’il a fait avec lui, à la manière de Jean Rochefort. »</em> Le film convoque aussi <strong>Anouk Aimée, Claude Lelouch, Jean-Claude Carrière, Jacques Perrin, Édouard Baer. </strong>Tous, chacun à leur manière, contribuent à faire exister un homme dont les films ne sont pas là pour parler à sa place. <strong><em>« Ils viennent faire exister un réalisateur, faire exister un certain nombre de projets, mais, en fin de compte, de tout cela, il ne reste pas grand-chose »,</em></strong> observe Godefroy Hirsch. Plus les témoins parlent, plus Trannoy prend corps ; plus il prend corps, plus son absence devient troublante. <strong>Un cinéaste peut-il exister sans film ?</strong> Une carrière peut-elle se résumer à ce qui fut tenté, annoncé, rêvé, puis perdu ? Le cinéma est-il seulement ce qui est montré, ou aussi ce qui fut désiré jusqu’à l’obsession ?</p>



<h2 id="h-le-cinema-comme-art-de-l-illusion" class="wp-block-heading">Le cinéma comme art de l’illusion</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À travers Alexandre Trannoy, <em>L’Œuvre invisible</em> parle d’abord du cinéma.</strong> Et de son principe même : <strong>l’illusion.</strong> <em>« C’est un très beau film sur le cinéma. C’est un très beau film sur l’illusion, qui est quand même l’un des ressorts extraordinaires du cinéma »,</em> souligne Godefroy Hirsch. Depuis les premiers films, depuis cette sidération fondatrice d’un train arrivant en gare de La Ciotat, le cinéma repose sur une convention acceptée : le spectateur sait qu’il regarde une image, mais il entre dans le monde qu’elle lui propose. <strong>Il sait que l’écran ment, et pourtant il consent à cette vérité particulière du mensonge.</strong> <strong>Avec Alexandre Trannoy, l’illusion n’est plus seulement sur l’écran</strong>. Elle entoure la figure du cinéaste lui-même. </p>



<h2 id="h-un-film-ne-lui-aussi-dans-la-difficulte" class="wp-block-heading">Un film né lui aussi dans la difficulté</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La force de <em>L’Œuvre invisible</em> tient aussi à son effet miroir</strong>. Avril Tembouret et Vladimir Rodionov ont consacré de longues années à cette enquête. Ils se sont lancés à la recherche d’un homme dont il restait peu de photos, peu d’images, peu de certitudes. Comment raconter une œuvre absente sans tomber dans le commentaire plat, l’hommage convenu ou la fascination pour le mystère ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Godefroy Hirsch, cette difficulté est devenue l’une des matières du documentaire. <strong><em>« Ils partaient évidemment à la recherche d’un type dont on n’a quasiment pas de photos, seulement quelques articles de presse, et de très, très beaux témoignages. »</em></strong> Le manque d’archives, au lieu de condamner le film, oblige les réalisateurs à inventer une forme : photos retravaillées, fil graphique, circulation entre témoignages et traces.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le film a lui-même connu un parcours compliqué</strong>. <strong><em>« Il a été tellement difficile à réaliser que les deux réalisateurs ont dû, à un moment, se passer de producteur »,</em></strong> raconte Godefroy Hirsch. <strong>Tembouret et Rodionov ont enquêté sur un homme qui n’achevait pas ses films, tout en affrontant eux-mêmes le risque de ne pas parvenir à achever le leur…</strong></p>



<h2 id="h-pour-les-cinephiles-mais-pas-seulement" class="wp-block-heading">Pour les cinéphiles, mais pas seulement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le sujet pourrait sembler réservé aux amateurs très avertis. Un cinéaste inconnu, des films jamais vus, des noms de l’âge d’or du cinéma français, une enquête sur les marges de l’histoire officielle : tout cela pourrait dessiner un objet de niche. Godefroy Hirsch s’en défend. Pour lui, <strong><em>L’Œuvre invisible</em> peut toucher bien au-delà du cercle des cinéphiles.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« Bien entendu, cela intéresse les cinéphiles, mais cela peut aussi intéresser le grand public, notamment parce que les témoignages des acteurs et des témoins sont absolument extraordinaires. »</em></strong> Il y a une enquête, presque un roman. Il y a des personnages. Il y a un homme que l’on cherche. Il y a des images qui manquent. Il y a des souvenirs.</p>



<h2 id="h-cine-fil-une-saison-de-cinema-et-de-mediation" class="wp-block-heading">Ciné’fil, une saison de cinéma et de médiation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si cette soirée clôt la saison de Ciné’fil, elle rappelle aussi le rôle singulier de l’association dans la vie culturelle blésoise. <strong>De septembre à juin, Ciné’fil accompagne une trentaine de semaines de programmation aux Lobis, avec un film par semaine</strong>. <em>« Tous les lundis soir, il y a des membres de Ciné’fil qui sont là pour présenter le film qui va être projeté tout au long de la semaine »,</em> explique Godefroy Hirsch. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant l’été, Ciné’fil préparerà la suite. La saison 2026-2027 se construira dans les semaines à venir, avant une reprise en septembre. Mais la fin de la programmation en salle ne signifie pas l’arrêt de l’activité. Au contraire, <strong>l’été ouvre une autre période pour l’association : celle des projections hors les murs.</strong></p>



<h2 id="h-trois-pieds-pour-faire-tenir-le-cinema-debout" class="wp-block-heading">Trois pieds pour faire tenir le cinéma debout</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Godefroy Hirsch décrit Ciné’fil comme une association reposant sur trois pieds. <strong>Le premier est la programmation aux Lobis. Le deuxième concerne les projections hors les murs, notamment en été. Le troisième s’adresse à des publics particuliers,</strong> avec le soutien à l’option cinéma au lycée et des interventions en prison, avec le SPIP, autour du cinéma auprès des détenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette manière de faire vivre le cinéma dépasse largement la logique de la salle obscure. Ciné’fil intervient dans le territoire, avec des associations, dans des quartiers, dans des espaces publics. L’association a ainsi lancé sa saison d’été le 6 juin, dans les jardins de l’Évêché, avec Latino Cultura, autour d’un film guatémaltèque. <strong>Le plein air change l’expérience</strong>. Il y a l’écran, bien sûr, mais aussi la nuit, les bruits de la ville, les corps installés autrement, l’attention collective qui se fabrique sous le ciel.</p>



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		<title>Agenda du weekend à Blois (Fête de la musique comprise)</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/agenda-du-weekend-a-blois-fete-de-la-musique-comprise</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En raison de la vigilance orange canicule en Loir-et-Cher, plusieurs manifestations du week-end peuvent être annulées, adaptées ou décalées. À Blois, la Ville a notamment annoncé l’annulation du Blois Basket Show, l’annulation de la visite guidée « Aléatour » du quartier administratif, ainsi qu’une adaptation de la Fête de la musique. Certains concerts sont annulés &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>En raison de la vigilance orange canicule en Loir-et-Cher, plusieurs manifestations du week-end peuvent être annulées, adaptées ou décalées.</strong> À Blois, la Ville a notamment annoncé l’annulation du Blois Basket Show, l’annulation de la visite guidée « Aléatour » du quartier administratif, ainsi qu’une adaptation de la Fête de la musique. <strong>Certains concerts sont annulés ou déplacés plus tard dans la soirée, afin d’éviter les heures les plus chaudes.</strong> Avant tout déplacement, il est donc conseillé de vérifier les informations auprès des organisateurs, en particulier pour les rendez-vous en extérieur, les marches, les événements festifs avec feu ou les animations en plein après-midi.</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Open de Blois de Tennis</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Stade de Ligue, Blois</strong><br><strong>Jusqu’au samedi 20 juin</strong><br><strong>Entrée libre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Open de Blois de Tennis se poursuit jusqu’à samedi au Stade de Ligue. Le tournoi international féminin réunit des joueuses engagées dans une semaine de compétition à Blois, avec les dernières rencontres et les finales annoncées le samedi 20 juin. Une belle occasion de suivre du tennis de haut niveau, en accès libre, dans un cadre sportif blésois bien identifié.</p>



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<h2 id="h-vendredi-19-juin" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Vendredi 19 juin</mark></h2>



<h3 id="h-en-terrasse-2026-le-tintamarre-des-comptoirs-calypzoo" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« En terrasse ! » 2026 : Le Tintamarre des Comptoirs + Calypzoo</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chato’do, Blois</strong><br><strong>Vendredi 19 juin</strong><br><strong>Ouverture des portes à 18h00</strong><br><strong>Gratuit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Chato’do poursuit son rendez-vous « En terrasse ! », organisé en extérieur dans le cadre des concerts gratuits proposés du 29 mai au 26 juin 2026. La soirée débutera à 18h30 avec <strong>Le Tintamarre des Comptoirs</strong>, concert jeune public aux sonorités métissées, entre musiques du monde, chanson française, accents latins et afro-balkaniques. À 21h00, place à <strong>Calypzoo</strong>, formation tourangelle qui fait revivre le calypso dans la tradition caribéenne de Trinidad et Tobago. Restauration, stand de maquillage et jeux sont annoncés sur place.</p>



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<h3 id="h-cine-fanfare-de-cloture-de-l-exposition-voir-mesurer-arpenter-d-alain-biet" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Ciné-fanfare de clôture de l’exposition « Voir, mesurer, arpenter » d’Alain Biet</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Pressoir, espace culturel du Grand Chambord, place de l’Église, Saint-Dyé-sur-Loire</strong><br><strong>Vendredi 19 juin</strong><br><strong>À 18h00</strong><br><strong>Gratuit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La saison culturelle Wahou ! 2026 clôture sa première exposition avec une soirée artistique mêlant cinéma, musique et rencontre. À l’occasion de la fin de l’exposition <strong>« Voir, mesurer, arpenter »</strong> d’Alain Biet, plusieurs films réalisés par l’artiste seront projetés et commentés en direct par ses soins. Le Grand Orchestre de la Casserole accompagnera les images avec une bande-son jouée en direct, pensée comme un dialogue musical avec les films. La soirée permettra également de découvrir ou redécouvrir l’exposition avant sa clôture, prévue le 21 juin. L’exposition est ouverte du mercredi au samedi de 14h30 à 18h30, et le dimanche de 14h30 à 17h30.</p>



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<h3 id="h-vendredis-de-l-espace-rosa-parks-talents-amateurs-et-soiree-conviviale" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Vendredis de l’Espace Rosa-Parks – Talents amateurs et soirée conviviale</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Espace Rosa-Parks, Blois</strong><br><strong>Vendredi 19 juin</strong><br><strong>À 18h30</strong><br><strong>Gratuit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Espace Rosa-Parks propose une soirée gratuite et ouverte à toutes et tous autour de talents amateurs. Musique, chant et capoeira sont annoncés au programme de ce rendez-vous convivial, pensé comme un temps de découverte, de partage et de rencontre. <strong>Attention canicule :</strong> cette animation est à vérifier avant déplacement, car plusieurs équipements municipaux blésois adaptent leurs horaires en raison de la chaleur, dont l’Espace Rosa-Parks.</p>



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<h3 id="h-theatre-sensoriel-et-mon-reve-dormira-entre-tes-mains" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Théâtre sensoriel : « Et mon rêve dormira entre tes mains »</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les Greniers de Vineuil, 118 route de Chambord, Vineuil</strong><br><strong>Vendredi 19 juin</strong><br><strong>Deux séances : 18h30 et 21h00</strong><br><strong>Tarif : 10 € ; gratuit pour les moins de 12 ans</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Greniers de Vineuil proposent <strong>« Et mon rêve dormira entre tes mains »</strong>, un spectacle de théâtre sensoriel porté par la Compagnie Nul Ne Verra. Masqués pendant une partie de la représentation, les spectateurs sont invités à vivre une expérience immersive où sons, silence, poésie et imaginaire se mêlent. Inspiré de l’univers du poète chilien Vicente Huidobro, le spectacle brouille les frontières entre scène et public pour offrir une plongée intime et onirique. Réservation conseillée : <a>greniersdevineuil@gmail.com</a>. Mise en scène : François Frapier. Avec Çagla Usta et Thierry Thurmel.</p>



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<h3 id="h-chaumont-sur-loire-fete-sa-musique-festival-en-bord-de-loire" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Chaumont-sur-Loire fête sa musique – Festival en bord de Loire</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chaumont-sur-Loire, en bord de Loire</strong><br><strong>Vendredi 19 juin</strong><br><strong>À partir de 18h30</strong><br><strong>Entrée gratuite</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le comité des fêtes de Chaumont-sur-Loire propose une soirée musicale en bord de Loire. Au programme : la chorale des enfants de l’école, <strong>RIFF’N BLUES</strong>, <strong>MEZCLADOS</strong>, <strong>RED DAFF</strong>, puis un bal animé par <strong>DJ Reynald</strong> pour prolonger la fête. Restauration et buvette sur place.</p>



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<h3 id="h-soiree-loup-garou-chez-daedalus-escape-game" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Soirée Loup-Garou chez Daedalus Escape Game</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Daedalus Escape Game, 8T rue de la Garenne, Blois</strong><br><strong>Vendredi 19 juin</strong><br><strong>De 19h00 à 22h00</strong><br><strong>Tarif : 12 € par personne, avec un soft offert</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Daedalus Escape Game propose une soirée autour du jeu <strong>Loup-Garou</strong>, entre bluff, stratégie et fous rires. L’événement promet une ambiance immersive, avec effets sonores, mise en lumière et narration pour accompagner les participantes et participants dans leur enquête : démasquer les loups… ou devenir l’un d’eux. Possibilité de commander des planches apéritives, à réserver jusqu’à 72 heures avant l’événement. Inscription sur le site de Daedalus Escape Game. Renseignements : 06 33 44 70 32 ou 09 84 48 31 71.</p>



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<h3 id="h-premiere-soiree-d-ete-west-coast-swing" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Première soirée d’été – West Coast Swing</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Brasserie de Chambord</strong><br><strong>Vendredi 19 juin</strong><br><strong>À 19h30</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bouge En Musique propose une soirée 100 % <strong>West Coast Swing</strong> à la Brasserie de Chambord. Un atelier est prévu avant la soirée pour entrer dans le rythme, travailler sa danse et affiner ses sensations avant de profiter de la musique. La soirée est ouverte à toutes et tous. Boissons artisanales, snacks et plats sont proposés sur place.</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">On the Moon Again – Observation de la Lune place du Château</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place du Château, Blois</strong><br><strong>Vendredi 19 juin</strong><br><strong>En soirée</strong><br><strong>Accès libre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la rencontre internationale <strong>On the Moon Again</strong>, une <strong>observation publique de la Lune</strong> est proposée vendredi soir place du Château, à Blois. Un télescope BSA de 23 cm de diamètre sera installé pour offrir au public une véritable plongée vers la Lune, depuis l’un des sites les plus emblématiques de la ville. Selon les organisateurs, ce sera la première fois qu’un télescope scrutera le ciel depuis ce lieu blésois. L’installation se fera à l’ombre des arbres afin de limiter l’exposition à la chaleur, avec une observation de la Lune en direction du sud-ouest, puis vers l’ouest au moment de son coucher. La météo pourrait laisser passer quelques nuages, mais les prévisions restent annoncées comme plutôt favorables. Les informations pratiques seront relayées via <strong><a href="https://www.facebook.com/BloisSologneAstronomie/?locale=fr_FR">la page Facebook d</a><a href="https://www.facebook.com/BloisSologneAstronomie/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">e</a><a href="https://www.facebook.com/BloisSologneAstronomie/?locale=fr_FR"> BSA</a></strong>.</p>



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<h2 id="h-du-vendredi-19-au-dimanche-21-juin" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Du vendredi 19 au dimanche 21 juin</mark></h2>



<h3 id="h-festi-ulm-premiere-grande-fete-de-l-aviation-ultra-legere" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Festi’ULM – Première grande fête de l’aviation ultra légère</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aérodrome de Blois-Le Breuil, RD957, Villefrancœur</strong><br><strong>Du vendredi 19 au dimanche 21 juin</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Blois-Le Breuil accueille la première édition du <strong>Festi’ULM</strong>, grand rassemblement national de pilotes ULM organisé par la Fédération française d’ULM. Pendant trois jours, l’aérodrome devient un lieu de rencontres entre passionnés, avec discussions techniques, récits de vols, découvertes d’aéronefs, ateliers et animations autour des six classes d’ULM.</p>



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<h2 id="h-samedi-20-juin" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Samedi 20 juin</mark></h2>



<h3 id="h-journee-portes-ouvertes-de-l-ecole-d-art-de-blois-agglopolys" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Journée portes ouvertes de l’École d’art de Blois/Agglopolys</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>École d’art de Blois/Agglopolys, 14 rue de la Paix, Blois</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>De 9h30 à 12h00</strong><br><strong>Gratuit, entrée libre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’École d’art de Blois/Agglopolys ouvre ses portes au public pour une matinée de découverte. Les visiteurs pourront rencontrer l’équipe, échanger avec les enseignants et l’administration, visiter les ateliers et découvrir les cours proposés tout au long de l’année. Cette matinée permettra aussi de mieux comprendre les différents ateliers adultes — dessin, volume, peinture, numérique — ainsi que les propositions destinées aux enfants et aux jeunes de 5 à 18 ans.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">Rendez-vous avec l’Observatoire Loire – Embarquez avec un ornithologue</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Port de la Creusille, Blois</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>De 10h00 à 12h00</strong><br><strong>À partir de 15 ans</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Observatoire Loire propose une sortie en bateau sur la Loire en compagnie d’un ornithologue de Loir-et-Cher Nature. Pendant deux heures, les participantes et participants pourront observer les oiseaux du fleuve, mieux comprendre leurs milieux de vie et découvrir la richesse naturelle ligérienne depuis l’eau. Une approche sensible et pédagogique de la Loire, entre navigation douce, observation et connaissance du vivant. Le tarif annoncé est de 25 €. <strong><a href="https://www.observatoireloire.fr/les-rendez-vous-de-lobservatoire/stage-vagabond-entre-peche-et-nature-8-a-17-ans/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Réservation conseillée auprès de l’Observatoire Loire.</a></strong></p>



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<h3 id="h-velo-participatif-avec-derapages" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Vélo participatif avec Dérapages</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Maison des Provinces, 8 rue du Lieutenant-Godineau, Blois</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>De 10h00 à 12h00</strong><br><strong>Gratuit pour les adhérents</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Maison des Provinces propose un atelier vélo participatif avec Dérapages. L’objectif : apprendre à réparer son vélo, comprendre les gestes utiles d’entretien et gagner en autonomie pour les petites réparations du quotidien. Prochaine date annoncée : 11 juillet. Renseignements : 02 54 74 38 89.</p>



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<h3 id="h-journee-publique-du-festi-ulm" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Journée publique du Festi’ULM</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aérodrome de Blois-Le Breuil, RD957, Villefrancœur</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>Entrée gratuite</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi constitue le grand temps fort ouvert au public du Festi’ULM. Familles, jeunes, curieux et futurs pilotes pourront découvrir l’univers de l’ULM à travers une journée immersive : exposition d’aéronefs, ateliers et conférences sur l’initiation au vol, la sécurité, la formation et les récits de voyages, simulateur de vol, quiz, brocante aéronautique et marché de l’occasion ULM. Une rencontre avec des femmes pilotes est également prévue avec l’Association française des femmes pilotes. En soirée, la Fête de la musique s’invitera sur l’aérodrome avec buvette, food trucks et repas sous chapiteau, sur réservation. <strong>Concerts annoncés : Glasszone</strong> et <strong>Cerebral Bacterium</strong>, avant un DJ set de <strong>Pharon</strong>.</p>



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<h3 id="h-portes-ouvertes-de-la-brasserie-de-chambord-la-moisson-des-brasseurs" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Portes ouvertes de la Brasserie de Chambord – La Moisson des Brasseurs</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Brasserie de Chambord, 125 bis route Nationale, Saint-Gervais-la-Forêt</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>À partir de 14h00</strong><br><strong>Gratuit pour les visites, ateliers et dégustations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Brasserie de Chambord participe à l’opération nationale <strong>« La Moisson des Brasseurs »</strong>, portée par Brasseurs de France. À cette occasion, elle ouvre gratuitement les portes de son atelier de production pour faire découvrir les coulisses de la fabrication de ses bières locales et son lien avec les filières agricoles régionales. Visites de l’atelier de production à 14h00, 15h00 et 16h00. Dégustations gratuites et commentées à 14h30, 15h30 et 16h30. Des ateliers autour des filières malt et houblon, une visite virtuelle immersive d’un silo et un quiz spécial Moisson des Brasseurs avec cadeaux à gagner sont également annoncés. La journée se prolongera avec un repas spécial accords mets et bières, suivi d’un concert live. Réservation conseillée pour la soirée : 06 42 45 04 68.</p>



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<h3 id="h-atelier-decouverte-de-l-aquarelle" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Atelier découverte de l’aquarelle</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hôte Bureau, 2 bis rue Pierre-de-Blois, Blois</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>De 14h30 à 16h00</strong><br><strong>Tarif : 18 €, matériel compris</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après son exposition à l’Hôte Bureau au début du printemps, Bruno Lopez propose un atelier de découverte de l’aquarelle. Couleurs, légèreté, inspiration de la nature et pratique accessible permettront aux participantes et participants de laisser place à leur imaginaire le temps d’un après-midi. L’atelier est ouvert à toutes et tous, débutants ou non. Inscription obligatoire : 06 77 09 30 03.</p>



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<h3 id="h-visite-guidee-la-cathedrale-saint-louis-jan-dibbets-l-art-contemporain-a-l-aube-du-xxie-siecle" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Visite guidée : « La cathédrale Saint-Louis : Jan Dibbets, l’art contemporain à l’aube du XXIe siècle »</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lieu de départ communiqué lors de l’inscription, Blois</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>À 15h00</strong><br><strong>Tarifs : 6 € plein tarif ; 5 € tarif réduit ; 4 € pour les 6–17 ans ; gratuit avec le Pass Blois culture</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le service Ville d’art et d’histoire propose une visite consacrée à la cathédrale Saint-Louis et aux vitraux contemporains de Jan Dibbets. À partir de cette intervention artistique, la visite permettra d’aborder les mutations du vitrail au XXe siècle, entre héritage d’une discipline millénaire, débats esthétiques et dialogue avec l’architecture religieuse. <strong>Réservation indispensable, dans la limite des places disponibles.</strong> Renseignements et réservations : 02 54 90 33 33.</p>



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<h3 id="h-dedicaces-et-vernissage-les-geniales-inventions-de-leonard-le-renard" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Dédicaces et vernissage : « Les géniales inventions de Léonard le renard »</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Maison de la bd, 3 rue des Jacobins, Blois</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>Dédicaces à partir de 16h00 ; vernissage à 18h30</strong><br><strong>Entrée libre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Maison de la bd propose une rencontre autour de l’exposition <strong>« Les géniales inventions de Léonard le renard »</strong>, <strong>en présence de Julie Mellan, Olivier Souillé et Laurent Souillé.</strong> Les dédicaces débuteront à 16h00, avant le vernissage à 18h30, accompagné d’<strong>un concert du Duo de Loire, avec Aline Pelletier et Laurent Zeller.</strong> Cette série jeunesse met en scène Léonard, renard inventeur entouré de ses amis Zélie, Pablo et Léontine, dans un univers d’atelier, de trouvailles mécaniques et d’inventions farfelues. L’exposition est visible à la Maison de la bd du 9 juin au 29 août 2026, en partenariat avec la galerie Maghen. L’événement s’inscrit dans le cadre de Partir en Livre et de la Fête de la musique.</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Fête de la musique à Fossé</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pelouse de la salle François-Genuit, Fossé</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>À partir de 17h00, jusqu’à 1h00</strong><br><strong>Entrée libre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fossé fête la musique avec une soirée placée sous le signe de l’ambiance américaine. La programmation annoncée mêle <strong>rock’n’roll, DJ et country</strong>, pour un rendez-vous festif en plein air sur la pelouse de la salle François-Genuit. Buvette et restauration sont prévues sur place.</p>



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<h3 id="h-theatre-sensoriel-et-mon-reve-dormira-entre-tes-mains-0" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Théâtre sensoriel : « Et mon rêve dormira entre tes mains »</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les Greniers de Vineuil, 118 route de Chambord, Vineuil</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>Deux séances : 18h30 et 21h00</strong><br><strong>Tarif : 10 € ; gratuit pour les moins de 12 ans</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Deuxième journée de représentations pour <strong>« Et mon rêve dormira entre tes mains »</strong> aux Greniers de Vineuil. Cette création de théâtre sensoriel propose une traversée immersive, parfois les yeux fermés, dans laquelle les spectateurs deviennent pleinement acteurs de leur ressenti. Entre poésie, sons, silence et imaginaire, le spectacle invite à une expérience sensible, inspirée par l’univers de Vicente Huidobro. Réservation conseillée : <a>greniersdevineuil@gmail.com</a>. Compagnie Nul Ne Verra. Mise en scène : François Frapier. Avec Çagla Usta et Thierry Thurmel.</p>



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<h3 id="h-concert-a-la-guinguette-du-domino-supplement-citron" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Concert à la Guinguette du Domino : Supplément Citron</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Guinguette du Domino, plan d’eau du Domino, Suèvres</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>À 20h00</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Guinguette du Domino poursuit sa saison estivale avec une soirée concert au bord du plan d’eau. Le groupe <strong>Supplément Citron</strong> sera au programme de ce rendez-vous musical.</p>



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<h3 id="h-concert-lyrique-solidaire" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Concert lyrique solidaire</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cathédrale Saint-Louis, Blois</strong><br><strong>Samedi 20 juin</strong><br><strong>À 20h30</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cathédrale Saint-Louis accueillera un concert lyrique solidaire proposé par l’Association pour les familles monoparentales de Loir-et-Cher. La soirée réunira l’orchestre de <strong>l’Harmonie de Blois, placé sous la direction de Vincent Riès</strong>, ainsi que deux artistes aux attaches locales : <strong>Gaëlle Filhol,</strong> avocate en région parisienne et chanteuse lyrique, et <strong>Cathy Cousin</strong>, artiste peintre et pianiste installée à Cour-Cheverny.</p>



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<h2 id="h-samedi-20-et-dimanche-21-juin" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Samedi 20 et dimanche 21 juin</mark></h2>



<h3 id="h-exposition-du-bonsai-club-blesois-2026" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Exposition du Bonsaï club blésois 2026</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Salle Malfray, Hôtel de Ville, accès par la roseraie, Blois</strong><br><strong>Samedi 20 et dimanche 21 juin</strong><br><strong>De 14h00 à 18h30</strong><br><strong>Gratuit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bonsaï club blésois présente une quarantaine de compositions pour faire découvrir l’art du bonsaï. Certains arbres exposés ont déjà été présentés lors d’expositions régionales et nationales organisées par la Fédération française de bonsaï. L’association réunit une vingtaine de passionnées et passionnés qui partagent leurs connaissances pour accompagner l’évolution de leurs arbres.</p>



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<h2 id="h-dimanche-21-juin" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Dimanche 21 juin</mark></h2>



<h3 id="h-cars-amp-coffee-ikon-motors" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Cars &amp; Coffee « Ikon Motors »</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Carroir, La Chaussée-Saint-Victor</strong><br><strong>Dimanche 21 juin</strong><br><strong>De 10h00 à 12h00</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ikon Motors propose un rassemblement <strong>Cars &amp; Coffee</strong> au Carroir. Ce rendez-vous convivial réunit passionnés d’automobile, propriétaires de véhicules et simples curieux autour d’une exposition statique de voitures. L’occasion de découvrir des modèles rares, sportifs ou de prestige, d’échanger entre amateurs et de partager un café le temps d’une matinée.</p>



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<h3 id="h-au-gre-des-ondes-spectacle-choregraphique-collectif-et-intergenerationnel" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">« Au gré des ondes » – Spectacle chorégraphique collectif et intergénérationnel</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Centre-ville de Mer : place de l’Hôtel-Dieu et parvis de la Halle</strong><br><strong>Dimanche 21 juin</strong><br><strong>Mise en danse participative à 10h00 ; présentations à 10h30 et 11h45</strong><br><strong>Gratuit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La compagnie La Lune Blanche présente <strong>« Au gré des ondes »</strong>, une création chorégraphique collective et intergénérationnelle réunissant près de 50 élèves, âgés de 4 à 80 ans. Le projet, débuté en janvier 2026, s’appuie sur un travail d’improvisation et d’exploration mené avec les élèves. La matinée commencera par une mise en danse participative ouverte au public, accompagnée par la batucada de l’école de musique Beauce Val de Loire, avant deux présentations en extérieur dans le centre-ville de Mer. Durée des présentations : 20 minutes. Partenaires : Ville de Mer et école de musique Beauce Val de Loire.</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Fête de la musique à Cour-Cheverny</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Esplanade de la salle des fêtes, 2 avenue des Combattants d’AFN, Cour-Cheverny</strong><br><strong>Dimanche 21 juin</strong><br><strong>À partir de 14h30</strong><br><strong>Gratuit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cour-Cheverny célèbre la Fête de la musique dimanche 21 juin sur l’esplanade de la salle des fêtes. La journée commencera à 14h30 avec un grand thé dansant gratuit animé par l’orchestre Didier Lévy. La soirée se poursuivra à 19h avec l’apéritif festif D’Lyre, puis à 20h avec une scène ouverte réunissant le chanteur Brice-Romain et le Duo Florestan. À 21h30, place au groupe Rota Gilla, avant Scandal à 22h pour prolonger la soirée. Buvette et restauration seront proposées sur place. <strong>En raison des fortes chaleurs</strong>, il est conseillé de prévoir de l’eau, de se protéger du soleil et de privilégier les zones ombragées pendant l’après-midi. Et surtout de s&rsquo;informer sur des modifications du programme.</p>



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<h3 id="h-randonnee-patrimoine-a-la-decouverte-du-vieux-la-chaussee" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Randonnée patrimoine : à la découverte du Vieux La Chaussée</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Départ depuis la salle de la Grange, rue de la Poste, La Chaussée-Saint-Victor</strong><br><strong>Dimanche 21 juin</strong><br><strong>Rendez-vous à 14h45, départ à 15h00</strong><br><strong>Participation libre aux frais</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Association Histoire et traditions populaires propose une nouvelle promenade patrimoniale dans les rues de La Chaussée-Saint-Victor. Guidés par <strong>Bruno Guignard,</strong> conférencier et responsable du fonds ancien des bibliothèques d’Agglopolys, les participants partiront à la découverte du vieux bourg, de ses anciennes maisons et de plusieurs propriétés qui contribuent au charme du village. <strong>Attention canicule :</strong> cette sortie étant prévue en extérieur à une heure chaude de la journée, il est fortement conseillé de vérifier son maintien auprès de l’organisateur avant déplacement.</p>



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<h3 id="h-visite-guidee-aleatour-quartier-administratif" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Visite guidée « Aléatour » : quartier administratif</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Blois</strong><br><strong>Dimanche 21 juin à 16h00</strong><br><strong>Annulée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite guidée <strong>« Aléatour »</strong> du quartier administratif, prévue dimanche 21 juin à 16h00 dans le cadre de la programmation Ville d’art et d’histoire, est annulée en raison de la canicule.</p>



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<h3 id="h-fete-de-la-musique-2026-concerts-gratuits-dans-tout-le-centre-ville-de-blois" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Fête de la musique 2026 – Concerts gratuits dans tout le centre-ville de Blois</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Centre-ville de Blois</strong><br><strong>Dimanche 21 juin</strong><br><strong>À partir de 14h00</strong><br><strong>Gratuit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Fête de la musique revient à Blois pour transformer le centre-ville en grande scène ouverte. De la cour du Château royal à la place Louis-XII, de la place de la Résistance au temple de Blois, en passant par l’escalier Denis-Papin, les Jardins de l’évêché, la Creusille ou encore les bars partenaires, plus d’une cinquantaine de propositions musicales rythmeront la journée et la soirée : musique classique, chorales, gospel, rock, cumbia, calypso, dub, électro, batucada, piano, trompes de chasse et musiques actuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Attention canicule :</strong> la Fête de la musique est maintenue mais adaptée. Certains concerts sont annulés ou décalés. À ce stade, deux modifications sont identifiées : <strong>Country Forever</strong>, initialement prévu à 14h00 place Rol-Tanguy, est <strong>décalé à 20h00</strong> ; la <strong>chorale Antoine-Boesset</strong>, prévue à 18h00 au Temple de Blois, est <strong>annulée</strong>.</mark> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le centre-ville sera piéton : circulation et stationnement fermés dimanche 21 juin, de 14h00 à 2h00 du matin.</strong></p>



<h2 id="h-programme-complet-de-la-fete-de-la-musique-a-blois" class="wp-block-heading">Programme complet de la Fête de la musique à Blois</h2>



<h3 id="h-14h00" class="wp-block-heading">14h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Temple de Blois</strong><br>Ensemble de violoncelles du conservatoire, sous la direction de Vincent Daguet et Émilie Stahl — musique classique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place Rol-Tanguy</strong><br>Country Forever — musique et danse country.<br><strong>Attention : concert décalé à 20h00 en raison de la canicule.</strong></p>



<h3 id="h-14h30" class="wp-block-heading">14h30</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jardins de l’Évêché</strong><br>Orchestre du collège Rabelais.</p>



<h3 id="h-15h00" class="wp-block-heading">15h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pause en Loire, port de la Creusille</strong><br>Dub Action Sound System, avec Selecta Gran’Daddy, Selecta Grand Val, Selecta Genio, Selecta Rastak, Imbuka Sound System invité, MC Dandan, MC PositifBenjahman, Bocanegra Selecta et HandyMix — dub, reggae, ragga, dancehall.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Temple de Blois</strong><br>Classes de flûtes traversières du conservatoire, sous la direction de Sonia Countant-Bachy — musique classique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Escalier Denis-Papin</strong><br>Collectif Avance Rapide et Les Tornades, avec les DJs Skump Macks-B, Fatman et invité — électro.</p>



<h3 id="h-16h00" class="wp-block-heading">16h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Temple de Blois</strong><br>Chœur de femmes « Les Murmurantes » — chorale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parvis de l’église Saint-Vincent</strong><br>LPJC — gospel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Château royal, salle des États généraux</strong><br>Milikan High School Choir. Inscription obligatoire sur le site de France-États-Unis 41, places limitées. Ouverture des portes à 15h20.</p>



<h3 id="h-17h00" class="wp-block-heading">17h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Temple de Blois</strong><br>Chorale « La Notina ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place des Orfèvres</strong><br>Dirtydanswing — rock, latino et swing, jusqu’à 20h00.</p>



<h3 id="h-17h30" class="wp-block-heading">17h30</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Temple de Blois</strong><br>« L’écho des trois forêts » — trompes de chasse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Château royal, cour</strong><br>Ensemble de percussions du conservatoire, sous la direction de Didier Plisson et Gwenaël Derrien-Akagawa.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>16 rue Sainte-Anne, Vienne</strong><br>Street Gospel — gospel.</p>



<h3 id="h-18h00" class="wp-block-heading">18h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Temple de Blois</strong><br>Ensemble vocal Antoine-Boesset — chorale.<br><strong>Attention : concert annulé en raison de la canicule.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Arboré sens</strong><br>Blues Braker — blues rock.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place de la Résistance</strong><br>Groupes de musiques actuelles du conservatoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Mimosa</strong><br>Benny Carel — saxophone.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chez Soan</strong><br>DJ Soan.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place des Trois-Clés</strong><br>Jash — rock.</p>



<h3 id="h-18h15" class="wp-block-heading">18h15</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Château royal, cour</strong><br>Orchestre d’instruments à cordes « Monteverdi » du conservatoire, sous la direction de Floriane Montigny.</p>



<h3 id="h-18h30" class="wp-block-heading">18h30</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place du Château, côté Maison de la magie</strong><br>« L’écho des trois forêts » — trompes de chasse.</p>



<h3 id="h-18h40" class="wp-block-heading">18h40</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place du Château</strong><br>Orchestre d’instruments à cordes « Vivaldi » du conservatoire, sous la direction de Floriane Montigny.</p>



<h3 id="h-19h00" class="wp-block-heading">19h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place Étienne-Gaudet</strong><br>The Pepperheads — rock, groupe de la ville de Lewes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Temple de Blois</strong><br>Chorale « Tet’en l’air ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Restaurant Ana M</strong><br>DJ Kal6 — électro house, hardtek.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Embuscade</strong><br>Toucabanes — batucada brésilienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Château royal, cour</strong><br>Orchestre d’instruments à vent « Zéphyr » du conservatoire, sous la direction de Frédéric Messis et Ingrid Pico-Heide.</p>



<h3 id="h-19h30" class="wp-block-heading">19h30</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Château royal, cour</strong><br>Orchestre d’instruments à vent « Mistral » du conservatoire, sous la direction de Nicolas Biget.</p>



<h3 id="h-20h00" class="wp-block-heading">20h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place Rol-Tanguy</strong><br>Country Forever — musique et danse country.<br><strong>Nouvel horaire annoncé en raison de la canicule.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Espace culturel E.-Leclerc</strong><br>Apple Juice — hommage aux Beatles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Temple de Blois</strong><br>Chorale « L’écho de la forêt ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Arboré sens</strong><br>Cardioide — rock.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Château royal, cour</strong><br>Orchestre d’harmonie « Eole » du conservatoire, sous la direction de Nicolas Biget.</p>



<h3 id="h-20h30" class="wp-block-heading">20h30</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place Louis-XII</strong><br>Trio Casamance — musique mandingue et maghrébine.</p>



<h3 id="h-21h00" class="wp-block-heading">21h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place Étienne-Gaudet</strong><br>The Banshee — rock celtique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Temple de Blois</strong><br>Chorale « Faites de la musique ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place de la Résistance</strong><br>There Will Be Fire — rock.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Château royal, cour</strong><br>Orchestre d’harmonie de Blois.</p>



<h3 id="h-21h30" class="wp-block-heading">21h30</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place Louis-XII</strong><br>Amari Natura — cumbia pop.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Château royal, cour</strong><br>Orchestre d’harmonie de Blois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Espace culturel E.-Leclerc</strong><br>Broken Faces — rock.</p>



<h3 id="h-21h45" class="wp-block-heading">21h45</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ben’s Blues Bar</strong><br>The Shakin Mates — pub rock.</p>



<h3 id="h-22h00" class="wp-block-heading">22h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Arboré sens</strong><br>TTG — rock.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Temple de Blois</strong><br>Classe de piano du conservatoire.</p>



<h3 id="h-22h30" class="wp-block-heading">22h30</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place de la Résistance</strong><br>Sheepish — rock, groupe de la ville jumelle anglaise de Blois, Lewes.</p>



<h3 id="h-23h00" class="wp-block-heading">23h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place Louis-XII</strong><br>Flowers of Tijuana — hommage à Carlos Santana.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place Étienne-Gaudet</strong><br>Alien Tears — post-punk.</p>



<h3 id="h-0h00" class="wp-block-heading">0h00</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Place de la Résistance</strong><br>Arpeg’Insa — rock.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 id="h-concert-de-piano-avec-simon-loiseleur" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Concert de piano avec Simon Loiseleur</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Église Saint-Victor, La Chaussée-Saint-Victor</strong><br><strong>Dimanche 21 juin</strong><br><strong>À 17h00</strong><br><strong>Gratuit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’église Saint-Victor accueillera un concert de piano interprété par Simon Loiseleur, compositeur et pianiste. Le programme mêlera patrimoine musical et création contemporaine, avec l’Ordre n°14 de François Couperin, figure majeure de la musique baroque française, puis les <strong>Chimères n°4 et n°5</strong>, œuvres composées par Simon Loiseleur.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Canicule en Loir-et-Cher : vers un épisode inédit par son intensité</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 20:24:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Loir-et-Cher est entré dans une séquence de chaleur qui pourrait devenir exceptionnelle par son intensité, sa durée et la faiblesse des récupérations nocturnes. Après une journée de jeudi déjà très chaude, l’épisode doit se poursuivre vendredi, puis s’accentuer nettement à partir de dimanche. Selon Thibaud Mériel, expert en météorologie et chasseur d’orages, les températures &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Loir-et-Cher est entré dans une séquence de chaleur qui pourrait devenir exceptionnelle </strong>par son intensité, sa durée et la faiblesse des récupérations nocturnes. Après une journée de jeudi déjà très chaude, l’épisode doit se poursuivre vendredi, puis s’accentuer nettement à partir de dimanche. Selon <strong>Thibaud Mériel,</strong> expert en météorologie et chasseur d’orages, les températures pourraient atteindre des niveaux rarement observés dans le département, avec <strong>des records absolus menacés à Blois-Le Breuil.</strong> La prudence reste nécessaire : les valeurs les plus extrêmes relèvent encore de scénarios de modèles, et l’évolution fine de la situation dépendra de mécanismes atmosphériques difficiles à anticiper avec certitude. Mais <strong>le signal est désormais suffisamment marqué pour imposer une attention particulière.</strong></p>



<h2 id="h-vendredi-une-chaleur-deja-tres-elevee" class="wp-block-heading">Vendredi, une chaleur déjà très élevée</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La journée de vendredi</strong> devrait rester placée sous le signe d’une chaleur anormale. Contrairement à jeudi, le Loir-et-Cher ne devrait probablement pas bénéficier d’orages susceptibles d’apporter un soulagement temporaire. Le risque orageux devrait surtout se cantonner au nord du pays et à la Normandie. <em>« La journée de demain s’annonce, tout comme aujourd’hui, extrêmement chaude »,</em> résume Thibaud Mériel. <strong>Dans le département, les températures pourraient atteindre 35 à 36 °C, voire localement 37 °C.</strong> En Sologne, une pointe autour de 38 °C n’est pas exclue. À Blois, les valeurs attendues se situeraient plutôt entre 36 et 37 °C. Ce vendredi constituerait ainsi le deuxième jour de canicule pour le Loir-et-Cher, avant <strong>une poursuite samedi avec des températures encore proches de 35 °C, et localement 36 °C en Sologne.</strong></p>



<h2 id="h-des-nuits-tropicales-facteur-aggravant" class="wp-block-heading">Des nuits tropicales, facteur aggravant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La gravité d’une canicule ne se mesure pas seulement à ses maximales. Les nuits jouent un rôle essentiel, car elles permettent — ou non — aux organismes, aux logements et aux bâtiments de récupérer. Or, <strong>la nuit de samedi à dimanche s’annonce déjà très chaude,</strong> avec des températures généralement comprises entre 18 et 22 °C sur le département. En agglomération, notamment à Blois, les températures pourraient difficilement descendre sous les 20 °C. <em><strong>« Les récupérations nocturnes seront très difficiles »</strong></em>, avertit Thibaud Mériel. <strong>La nuit de dimanche à lundi pourrait être encore plus éprouvante,</strong> avec des minimales autour de 20 à 21 °C. Ce niveau de chaleur nocturne limite fortement la capacité à rafraîchir les logements, surtout lorsque les murs ont déjà emmagasiné plusieurs jours de chaleur.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="646" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5131-1024x646.jpeg" alt="Thibaud Meriel, chasseur d'orages" class="wp-image-31337" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5131-1024x646.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5131-300x189.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5131-768x485.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5131-1536x969.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5131-2048x1292.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<h2 id="h-dimanche-lundi-mardi-le-coeur-de-l-episode" class="wp-block-heading">Dimanche, lundi, mardi : le cœur de l’épisode</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La chaleur devrait franchir un nouveau palier <strong>dimanche. Les températures pourraient atteindre 39 °C à Blois, voire approcher localement les 40 °C.</strong> En Sologne, le risque de franchir ce seuil paraît plus marqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lundi apparaît, à ce stade, comme l’une des journées les plus préoccupantes.</strong> Les modèles envisagent des températures supérieures à 40 °C sur une partie du Loir-et-Cher. Les valeurs les plus élevées, <strong>autour de 41 à 42 °C</strong>, pourraient concerner la Sologne. <em>« La synoptique — c’est-à-dire la situation météorologique générale — s’annonce extrêmement propice à des températures au-delà de 40 degrés »</em>, explique Thibaud Mériel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mardi pourrait rester dans le même ordre de grandeur,</strong> voire localement se montrer aussi chaud ou plus chaud que lundi. Certaines simulations évoquent <strong>42 à 43 °C</strong>, mais ces valeurs doivent encore être considérées avec prudence. <em><strong>« Il est difficile, à l’heure actuelle, d’affirmer qu’il fera 43 degrés dans le Loir-et-Cher. Mais une telle valeur serait climatologiquement aberrante »</strong></em>, souligne le prévisionniste.</p>



<h2 id="h-les-records-de-blois-le-breuil-menaces" class="wp-block-heading">Les records de Blois-Le Breuil menacés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mesurer la rareté potentielle de l’épisode, il faut revenir aux derniers grands repères de la station de Blois-Le Breuil. <strong>Le 10 août 2003</strong>, au cœur de la canicule la plus marquante de l’histoire récente en France métropolitaine, la station avait atteint <strong>39,5 °C.</strong> <strong>En juillet 2019</strong>, deux nouveaux paliers avaient été franchis : <strong>40,4 °C le 23 juillet, puis 41,6 °C le 25 juillet</strong>, record absolu de la station. <strong>Ces valeurs pourraient être approchées, voire dépassées</strong>, alors que l’on se situe cette fois à la fin du mois de juin, et non au cœur de l’été.</p>



<h2 id="h-une-duree-qui-inquiete-autant-que-le-pic" class="wp-block-heading">Une durée qui inquiète autant que le pic</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’autre élément majeur concerne la durée.</strong> Ces derniers jours, certains scénarios envisageaient une sortie de canicule dès mardi soir. Cette hypothèse semble désormais moins probable. <strong>À ce stade, une sortie plus nette pourrait plutôt intervenir vers le week-end suivant, autour du samedi 27 ou du dimanche 28 juin.</strong> Cela placerait l’épisode sur une durée de <strong>neuf à dix jours, </strong>avec plusieurs journées très chaudes et la possibilité de franchir plusieurs fois le seuil des 40 °C. <em>« Il est encore difficile de déterminer précisément quand se situera le pic de cette canicule. Nous savons qu’il y aura probablement un premier maximum, mais nous ignorons encore s’il sera suivi d’un second. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation s’explique par une configuration atmosphérique particulière. Une anomalie dépressionnaire positionnée au large de l’Atlantique tend à s’isoler en goutte froide. Ce système contribue à <strong>faire remonter une masse d’air très chaud vers la France.</strong> Autour de cette goutte froide, un anticyclone se structure. En altitude, les températures deviennent exceptionnellement élevées. Selon Thibaud Mériel, on pourrait observer 24 à 25 °C à 850 hectopascals, soit autour de 1 500 mètres d’altitude, y compris au-dessus de l’Atlantique. <strong>Au-dessus de nos têtes, le dôme de chaleur</strong> se renforcerait également. La surface des 500 hectopascals, habituellement située autour de 5 500 mètres, pourrait monter près de 6 000 mètres. <em><strong>« On sera dans une sorte de chaleur tournante pendant toute la semaine prochaine »</strong></em>, résume-t-il.</p>



<h2 id="h-vigilance-rouge-une-possibilite-a-surveiller" class="wp-block-heading">Vigilance rouge : une possibilité à surveiller</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="https://bloiscapitale.com/canicule-a-blois-evenements-annules-services-adaptes-et-vigilance-renforcee-dans-les-ecoles">Le Loir-et-Cher a été placé en vigilance orange canicule par Météo-France</a></strong>. <strong>La question d’une vigilance rouge pourrait se poser</strong> si les valeurs extrêmes actuellement envisagées se confirment. Il faut toutefois rappeler que seule <a href="https://meteofrance.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Météo-France</a> décide du niveau de vigilance, à partir de critères météorologiques mais aussi sanitaires et territoriaux. <em>« Mais compte tenu de l’intensité et de la durée possibles de cette canicule, une vigilance rouge semble probable si les prévisions se confirment »</em>, estime Thibaud Mériel.</p>



<h2 id="h-logements-sante-animaux-une-chaleur-difficile-a-evacuer" class="wp-block-heading">Logements, santé, animaux : une chaleur difficile à évacuer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les impacts concrets pourraient rapidement devenir importants. La chaleur nocturne limite le refroidissement des logements. <strong>Les murs emmagasinent l’énergie au fil des jours</strong>, et les orages ponctuels ne suffisent pas toujours à faire baisser durablement la température intérieure. <em>« Ce ne sont pas les petits orages de ce soir qui vont vraiment nous sauver de la chaleur dans les logements. »</em> La situation concerne les personnes fragiles, les travailleurs exposés, les animaux, les activités extérieures, mais aussi certains établissements. <strong>Les sols commencent également à souffrir, avec une sécheresse de surface qui s’installe.</strong></p>



<h2 id="h-et-apres" class="wp-block-heading">Et après ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette canicule ne permet pas, à elle seule, de prévoir toute la suite de l’été. Un rafraîchissement pourrait se mettre en place entre la fin juin et le début juillet, avec un retour possible de conditions plus normales et de précipitations. Mais les tendances saisonnières et infrasaisonnières restent surveillées, notamment en raison de signaux laissant entrevoir <strong>un possible retour d’un blocage anticyclonique en deuxième quinzaine de juillet.</strong> Pour l’heure, l’urgence est ailleurs : cet épisode qui pourrait entrer dans les références météorologiques du Loir-et-Cher.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Canicule à Blois : événements annulés, services adaptés et vigilance renforcée dans les écoles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 16:55:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Face à l’épisode de fortes chaleurs à Blois et dans le Loir-et-Cher, la Ville de Blois adapte l’organisation de plusieurs services municipaux et modifie la tenue de plusieurs manifestations prévues ce week-end. En effet, un passage en vigilance orange canicule débute ce vendredi 19 juin 2026 à partir de 12h. Dans ce contexte, plusieurs rendez-vous &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Face à l’épisode de <strong><a href="https://bloiscapitale.com/une-nouvelle-vague-de-forte-chaleur-se-profile-sur-le-loir-et-cher" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fortes chaleurs</a></strong> à Blois et dans le Loir-et-Cher, <strong>la Ville de Blois adapte l’organisation de plusieurs services municipaux et modifie la tenue de plusieurs manifestations prévues ce week-end.</strong> En effet, un passage en vigilance orange canicule débute ce vendredi 19 juin 2026 à partir de 12h. Dans ce contexte, plusieurs rendez-vous sont annulés, d’autres resserrés ou reportés, tandis que des mesures spécifiques sont mises en œuvre dans les crèches, les écoles, les espaces jeunes et certains équipements municipaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chaleur impose d’abord des décisions dans l’événementiel. <strong>Le Blois Basket Show, qui devait se tenir samedi 20 juin, est annulé. </strong>La journée citoyenne du quartier Ouest, prévue le même jour, est maintenue mais réduite à la matinée, afin d’éviter les heures les plus exposées. <strong>La visite guidée <em>« Aléatour »</em></strong> du quartier administratif, programmée dimanche 21 juin à 16h dans le cadre de la programmation Ville d’art et d’histoire, est elle aussi annulée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Fête de la musique</strong>, autre rendez-vous important du week-end, <strong>est maintenue sous une forme adaptée</strong>. Selon la Ville, <strong>certains concerts sont annulés, d’autres reportés plus tardivement en soirée.</strong> Le programme actualisé doit être consulté sur le site municipal, à l’adresse <em><strong><a href="https://www.blois.fr/agenda/fete-de-la-musique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois.fr/fdlm</a></strong></em>.</p>



<h2 id="h-des-horaires-adaptes-dans-plusieurs-services-municipaux" class="wp-block-heading">Des horaires adaptés dans plusieurs services municipaux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les fortes chaleurs entraînent également une réorganisation de l’accueil du public dans <strong>plusieurs structures municipales.</strong> L’Espace Mirabeau fonctionnera vendredi 19 et lundi 22 juin de 9h à 12h, puis de 14h à 15h30, au lieu d’une ouverture jusqu’à 18h. L’Espace Rosa-Parks sera ouvert de 8h à 12h, puis de 14h à 16h. Le Muséum d’histoire naturelle applique ses horaires <em>« fortes chaleurs »</em> : du mardi au samedi de 9h à 15h sans interruption, et le dimanche de 11h à 15h sans interruption. La direction du commerce assurera, de son côté, l’accueil du public en matinée.</p>



<h2 id="h-les-espaces-jeunes-reorganises" class="wp-block-heading">Les espaces jeunes réorganisés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Ville adapte aussi le fonctionnement des espaces jeunes. À La Fabrique, la grande salle sera ouverte au public de 15h30 à 18h. L’espace jeunes Quinière sera ouvert de 15h30 à 18h30. L’espace jeunes Mirabeau accueillera les jeunes au sous-sol de 15h30 à 18h30, avec une ouverture prolongée jusqu’à 20h vendredi 19 juin. L’espace jeunes Jorge-Semprun reste ouvert. En revanche, <strong>les espaces jeunes Bulle d’air, Ocotydien et Charcot sont fermés.</strong> Pour Charcot, l’accueil des jeunes est reporté à l’Espace Jorge-Semprun.</p>



<h2 id="h-creches-sorties-annulees-et-fermeture-temporaire-de-la-luciole" class="wp-block-heading">Crèches : sorties annulées et fermeture temporaire de La Luciole</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les mesures concernent également l’accueil du jeune public. Dans les crèches municipales, toutes les sorties et animations en extérieur sont annulées depuis mercredi 17 juin et jusqu’au mardi 23 juin. La crèche La Luciole sera fermée lundi 22 et mardi 23 juin. Les enfants concernés seront accueillis dans les autres structures de la Ville.</p>



<h2 id="h-les-ecoles-restent-ouvertes-avec-des-mesures-de-protection" class="wp-block-heading">Les écoles restent ouvertes, avec des mesures de protection</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour les écoles, la Ville indique se conformer aux directives de la DASEN : les établissements restent ouverts afin d’assurer l’accueil des élèves. Mais plusieurs mesures sont mises en place pour réduire les effets de la chaleur dans les bâtiments scolaires et les cours de récréation.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La municipalité annonce l’aération et le rafraîchissement des bâtiments aux heures les plus fraîches, y compris durant le week-end à venir. Les protections solaires du bâti doivent également être mises en œuvre. Les festivités de fin d’année pourront être ajustées ou annulées au cas par cas, afin de privilégier des formats plus sûrs et plus ombragés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un suivi régulier des températures dans les classes et les cours de récréation</strong> est également prévu pendant toute la période de vigilance. L’objectif affiché est de mieux cartographier l’impact de la chaleur dans les établissements scolaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Ville annonce par ailleurs <strong>la livraison de ventilateurs complémentaires dans les écoles</strong>. En parallèle, des tests de brasseurs d’air sont en cours dans une école pilote, afin d’évaluer leur efficacité en conditions réelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les temps d’accueil de loisirs périscolaire et de pause méridienne, <strong>les agents municipaux doivent veiller à la bonne hydratation des enfants et proposer des activités calmes, à l’ombre, adaptées aux températures.</strong></p>



<h2 id="h-une-reflexion-plus-large-sur-l-adaptation-aux-fortes-chaleurs" class="wp-block-heading">Une réflexion plus large sur l’adaptation aux fortes chaleurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des mesures immédiates, la Ville indique qu’<strong>une réflexion est engagée à moyen terme pour élaborer un plan global de gestion des fortes chaleurs avec les services compétents.</strong> Ce travail doit notamment accompagner les protocoles canicule de l’Éducation nationale. Il pourrait aussi conduire à des équipements plus pérennes. <strong>Si l’expérimentation des brasseurs d’air actuellement menée se révèle concluante, leur déploiement sera proposé aux arbitrages budgétaires de l’exécutif municipal.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Ville évoque aussi des investissements structurels pour adapter durablement les infrastructures au changement climatique : <strong>isolation, végétalisation des cours, installation de stores</strong>. Elle étudie enfin la possibilité de <strong>créer des zones de repli,</strong> en recensant les locaux municipaux plus frais ou climatisés situés à proximité des écoles. Ces lieux pourraient offrir des espaces de respiration lorsque la configuration géographique des établissements le permet.</p>



<h2 id="h-orages-canicule-et-risque-de-feu-d-espaces-naturels" class="wp-block-heading">Orages, canicule et risque de feu d’espaces naturels</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Blois cumule plusieurs niveaux de vigilance. Une vigilance orages est annoncée ce jeudi 18 juin jusqu&rsquo; à 22h. Il y a donc l&rsquo;alerte canicule en vigilance orange à compter du vendredi 19 juin à 12h. À cela s’ajoute <strong>un risque de feu de forêt et de feu en espace naturel en vigilance sévère dès vendredi</strong>. Les activités de brûlage des déchets à l’air libre sont interdites, tout comme les barbecues et les feux de camp. Les activités de broyage sont interdites entre 13h et 20h.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Ville invite les habitants à suivre l’évolution de la situation, les consignes en cas de fortes chaleurs et les derniers bulletins de Météo-France. Les informations municipales sont mises à jour sur <em><strong><a href="https://www.blois.fr/info/meteo">blois.fr/meteo.</a></strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/canicule-a-blois-evenements-annules-services-adaptes-et-vigilance-renforcee-dans-les-ecoles">Canicule à Blois : événements annulés, services adaptés et vigilance renforcée dans les écoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Le pari d’un Grand Concert Royal pour servir le château de Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 10:51:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 12 septembre prochain, la cour du Château royal de Blois accueillera la première édition du Grand Concert Royal, avec Alain Souchon, Ours, Pierre Souchon, Camille Berthollet, Pascal Gallet, Christophe Mali, Eloïz, Madame Monsieur, Trois Cafés Gourmands, Sylvain Duthu, TIBZ, ainsi que Mathis Poulin et Tayazabeu pour l’ouverture. Derrière cette affiche qui mêle chanson française, &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 12 septembre prochain</strong>, la cour du <strong>Château royal de Blois</strong> accueillera la première édition du <strong>Grand Concert Royal</strong>, avec <strong>Alain Souchon, Ours, Pierre Souchon, Camille Berthollet, Pascal Gallet, Christophe Mali, Eloïz, Madame Monsieur, Trois Cafés Gourmands, Sylvain Duthu, TIBZ,</strong> ainsi que <strong>Mathis Poulin</strong> et <strong>Tayazabeu</strong> pour l’ouverture. Derrière cette affiche qui mêle chanson française, pop, reggae, country et musique classique, les organisateurs défendent un projet plus large qu’une simple soirée musicale : faire du concert u<strong>n rendez-vous populaire capable de contribuer, par ses recettes, à l’entretien et à la restauration du château.</strong> Le projet repose sur une idée assez nette. Le château ne doit pas servir seulement de décor prestigieux à une programmation artistique. Il doit aussi être <strong>le sujet même de l’événement</strong>, son centre de gravité, et <strong>son bénéficiaire</strong> <strong>à 100% </strong>pour une restauration du bâti. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.legrandconcertroyal.fr/"><img decoding="async" width="726" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34-726x1024.png" alt="" class="wp-image-34366" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34-726x1024.png 726w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34-213x300.png 213w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34-768x1083.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34-1089x1536.png 1089w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34.png 1418w" sizes="(max-width: 726px) 100vw, 726px" /></a></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">À l’origine de cette première édition, on trouve<strong> Enzo Ramos</strong>, gérant fondateur de l’<a href="https://www.zocom.fr/apropos" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Zocom</a>, qui explique avoir soumis cette proposition à la Ville et au château à l’automne 2025. Son intention, dit-il, construire un rendez-vous doté d’une logique propre. <em><strong>« Quand j’ai écrit ce projet, j’avais vraiment l’envie de faire un événement dans un lieu déjà exceptionnel, mais surtout de créer un festival qui avait du sens »</strong></em>, explique l&rsquo;entrepreneur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le pari consiste à associer une programmation accessible à un objectif de financement patrimonial,</strong> avec l’idée qu’un billet puisse valoir à la fois pour une soirée de spectacle et pour <strong>une contribution concrète à la conservation du château.</strong> Les organisateurs annoncent que 100 % des bénéfices seront reversés au Château royal de Blois. À ce stade des arbitrages budgétaires, Enzo Ramos estime que cela pourrait représenter environ 60 % du prix de chaque billet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement est en outre pensé comme un premier jalon plutôt que comme un coup unique. Les organisateurs disent déjà réfléchir à une suite, avec l’idée d’<strong>installer le rendez-vous dans le temps.</strong> <em>« On veut vraiment qu’il devienne un festival connu et reconnu du grand public, pas simplement à l’échelle de la ville, du département ou de la région, et possiblement sur deux ou trois jours »</em>, confie Enzo Ramos.</p>



<h2 id="h-le-chateau-comme-sujet-et-lieu-de-vie" class="wp-block-heading">Le château comme sujet et lieu de vie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la Ville, <strong>Fabienne Quinet,</strong> adjointe à la culture et au tourisme, insiste sur la portée symbolique du lieu. Elle a décrit le Château royal de Blois comme <em><strong>« le phare de notre ville »</strong></em>, à la fois <em>« repère culturel »</em> et <em>« repère patrimonial »</em>, rappelant sa fréquentation annuelle de plus de 350 000 visiteurs. L’idée est ici de le faire <em><strong>« vivre »</strong></em> autrement : moins par la visite patrimoniale classique que <strong>par une expérience collective, populaire et nocturne.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bastien Lopez,</strong> directeur et conservateur du château, est sur cette même ligne, car <strong>un château est historiquement un lieu d’accueil, de cérémonies et de musique</strong> : <em>« Un château, c’est un lieu qui sert à rassembler, qui sert à accueillir du public, qui a été construit dès la Renaissance pour des fêtes, pour des grands événements, avec de la musique évidemment. »</em> <strong>Faire entrer un concert dans la cour du château n’est pas une entorse à la vocation du lieu, mais une manière de renouer avec elle.</strong></p>



<h2 id="h-les-benefices-pour-le-chateau-de-blois" class="wp-block-heading">Les bénéfices pour le Château de Blois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est évidemment sur ce terrain que le projet sera le plus observé. <strong>L’annonce d’un reversement des bénéfices au Château royal de Blois constitue l’argument central du Grand Concert Royal.</strong> Fabienne Quinet parle d’un dispositif permettant aux habitants comme aux visiteurs de <strong>participer, par l’achat d’un billet, à <em>« la sauvegarde d’un patrimoine »</em></strong>. Enzo Ramos &#8211; en tant que producteur &#8211; promet une <em><strong>« totale transparence »</strong></em> sur le produit final de l’opération. De son côté, la Ville a indiqué qu’elle communiquerait également sur l’affectation des sommes, une fois celles-ci stabilisées, en lien avec la direction du château. Fabienne Quinet a même évoqué l’hypothèse d’une délibération municipale pour affecter les montants à un poste précis de restauration. <strong>À ce stade, le ou les éléments du bâti qui pourraient être concernés n’ont pas encore été arrêtés.</strong></p>



<h2 id="h-une-affiche-concue-pour-tous-les-publics" class="wp-block-heading">Une affiche conçue pour tous les publics</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan artistique, le Grand Concert Royal revendique une ligne intergénérationnelle. <strong>Le choix d’Alain Souchon, entouré de ses fils Ours et Pierre Souchon, en constitue la clé de voûte</strong>. Pour Enzo Ramos, cette évidence s’est imposée presque immédiatement : <strong><em>« C&rsquo;est vraiment la personne qu’il nous faut pour cette première édition »</em></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La programmation annoncée mêle des artistes de registres différents</strong>. L’intention n’est pas de juxtaposer des noms, mais de fabriquer <strong>des croisements</strong>. Le producteur évoque des <em><strong>« duos »</strong></em>, des <em><strong>« trios »</strong></em>, des <em><strong>« moments totalement inédits »</strong></em> conçus spécialement pour le 12 septembre. Selon lui, le concert ne doit pas être pensé comme <em>« un concert d’enchaînement »</em>, mais comme une soirée construite, avec <strong>des rencontres artistiques </strong>imaginées pour ce rendez-vous. <strong>Un spectacle de lumière</strong> inédit doit accompagner le concert sur la durée de la soirée, <strong>projeté sur les façades du château.</strong> Les organisateurs y voient un élément important de singularisation. <em>« On ne vient pas juste à un festival, juste à une soirée ordinaire »</em>, insiste Enzo Ramos, qui parle d’une <strong>soirée <em>« 100 % immersive ».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La durée annoncée, </strong>pour ce Grand Concert Royal,<strong> est de trois heures à trois heures trente</strong>. Un format compatible avec un public familial. L’objectif est en effet de terminer autour de 23 heures.  Les organisateurs disent aussi préparer<strong> une surprise finale…</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autre point notable : la place donnée aux artistes du territoire</strong>. <strong><a href="https://bloiscapitale.com/chasseur-de-cometes-le-nouveau-spectacle-de-mathis-poulin-part-a-la-conquete-du-public">Mathis P</a><a href="https://bloiscapitale.com/chasseur-de-cometes-le-nouveau-spectacle-de-mathis-poulin-part-a-la-conquete-du-public" target="_blank" rel="noreferrer noopener">o</a><a href="https://bloiscapitale.com/chasseur-de-cometes-le-nouveau-spectacle-de-mathis-poulin-part-a-la-conquete-du-public">ulin</a></strong> et <strong><a href="https://bloiscapitale.com/tayazabeu-les-rythmes-fraternels-dun-reggae-engage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tayazabeu</a></strong> assureront les premières parties de la soirée, à partir de 19 heures. Originaire de Villebarou, <strong>Enzo Ramos dit avoir tenu à mettre <em>« absolument en avant notre scène locale »</em></strong>, tout en reconnaissant qu’il était impossible d’intégrer davantage de groupes sans déséquilibrer l’ensemble.</p>



<h2 id="h-une-billetterie-deja-bien-engagee" class="wp-block-heading">Une billetterie déjà bien engagée</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En cette mi-juin, entre 50 et 60 % des 3 500 places proposées, <strong>en configuration assise comme debout</strong></strong>,<strong> sont déjà vendues </strong>(tarifs ci dessous).<strong> </strong>Plusieurs semaines avant le concert, ce niveau de réservation apparaît encourageant. Enzo Ramos dit avoir perçu, dès l’ouverture, <strong><em>« un vrai attrait »</em></strong> pour le concert, à la fois sur les réseaux sociaux et dans les premiers relais médiatiques. Il faudra évidemment attendre septembre pour mesurer si cet élan se confirme jusqu’au remplissage final. Mais ce démarrage tend au moins à montrer une envie. Ce qui est logique, car le Grand Concert Royal avance avec plusieurs atouts : un lieu immédiatement identifiable, une affiche qui mêle notoriété et diversité, une dimension familiale assumée, une place faite à la scène locale et, surtout, une promesse patrimoniale suffisamment forte pour singulariser le projet. Reste maintenant à transformer cette architecture en résultat <strong>pour le bénéfice du château et des Blésois·es.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>>> Informations et billetterie : <em><a href="https://www.legrandconcertroyal.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">legrandconcertroyal.fr</a></em></strong>  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>>> Les tarifs : Debout 54,90 € | Moins de 12 ans : 29,90 € | Assis : 69,90 €</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Entre Blois et Paris, l’association Illico réclame des trains directs</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/entre-blois-et-paris-lassociation-illico-reclame-des-trains-directs</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 15:01:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis sa relance, Blois-Paris Illico veut replacer la desserte ferroviaire entre Blois et Paris au centre du débat territorial. L’association, créée en 2010, défend aujourd’hui une demande très concrète : obtenir davantage de trains directs adaptés aux horaires réels des usagers, en particulier un départ plus tardif de Blois le matin et un retour direct &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/entre-blois-et-paris-lassociation-illico-reclame-des-trains-directs">Entre Blois et Paris, l’association Illico réclame des trains directs</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa relance, <strong>Blois-Paris Illico</strong> veut replacer la <strong>desserte ferroviaire </strong>entre Blois et Paris au centre du débat territorial. L’association, créée en 2010, défend aujourd’hui une demande très concrète : <strong>obtenir davantage de trains directs adaptés aux horaires réels des usagers, </strong>en particulier un départ plus tardif de Blois le matin et un retour direct depuis Paris en soirée. Pour <strong>Charles</strong>, membre du bureau de l’association avec <strong>Antoine Huguet et Élise Mollière, </strong>il ne s’agit pas seulement de faciliter la vie des travailleurs pendulaires. Derrière les horaires,<strong> c’est l’attractivité économique, résidentielle, touristique et universitaire de Blois qui se joue.</strong></p>



<h2 id="h-le-retour-a-blois-entre-choix-de-vie-et-contrainte-ferroviaire" class="wp-block-heading">Le retour à Blois, entre choix de vie et contrainte ferroviaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’origine de la relance de Blois-Paris Illico, <strong>il y a d’abord des parcours personnels</strong>. Charles fait partie de ces Blésois partis étudier ailleurs, puis revenus sur leur territoire d’origine au moment où se pose la question d’une vie familiale et d’un ancrage plus durable. <em>« À l’initiative, nous sommes deux trentenaires, avec Antoine, tous les deux originaires de Blois, qui avons fait nos études en dehors de Blois et qui sommes <strong>revenus ici</strong> pour des raisons différentes »</em>, explique-t-il. Mais <strong>ce retour ne signifie pas une rupture professionnelle immédiate avec Paris. Charles continue de s’y rendre deux à trois fois par semaine.</strong> <em>« À force d&rsquo;utiliser la ligne et de la suivre au quotidien, je me suis aperçu que cette situation ferroviaire était assez insuffisante, en tout cas la desserte offerte entre Blois et Paris. »</em> Le duo a été rejoint par Élise Mollière, consultante concertation, communication et relations institutionnelles, qui professionnellement se doit d&rsquo;être mobile. Paris doit être accessible, vite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe est là : <strong>Blois n’est pas loin de Paris.</strong> <strong>En train direct</strong>, la liaison se fait en <strong>environ 1h20 ou 1h25</strong>. Ce temps pourrait constituer un atout majeur pour attirer des actifs, favoriser des retours au territoire, permettre à des familles de s’installer à Blois tout en conservant, au moins provisoirement, un emploi parisien. Mais <strong>encore faut-il que les horaires suivent.</strong> <em>« J’ai beaucoup d’amis dans le même cas que moi, qui rêveraient de pouvoir <strong>revenir à Blois tout en continuant à travailler à Paris</strong>, au moins dans un premier temps. Aujourd’hui, ce qui leur manque, <strong>ce sont des dessertes ferroviaires suffisantes pour leur permettre de le faire. »</strong></em></p>



<h2 id="h-une-association-ancienne-remise-sur-les-rails" class="wp-block-heading">Une association ancienne, remise sur les rails</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Blois-Paris Illico n’est pas née avec cette nouvelle mobilisation. L’association a été créée il y a quinze ans, notamment autour de Charles-Antoine de Vibraye, propriétaire du château de Cheverny. À l’époque, l’ambition était différente, plus lointaine aussi : il s’agissait de défendre l’arrivée du TGV à Blois. L’association a ensuite été mise en sommeil autour des années 2020. La relance est venue d’une rencontre entre usagers. <strong>Charles avait sollicité le maire de Blois, Marc Gricourt, pour évoquer les difficultés rencontrées</strong>. Celui-ci lui a alors indiqué qu’un autre usager, Antoine Huguet, faisait le même constat. Les deux hommes se rencontrent et décident de structurer leur démarche. <em><strong>« En nous rencontrant, nous nous sommes dit qu’il était utile de structurer notre démarche pour avoir plus de poids auprès de la Région »</strong></em>, résume Charles. <strong>Car l’interlocuteur décisif, dans ce dossier, n’est pas la SNCF</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le soutien de Marc Gricourt</strong>, premier vice-président de la Région en charge des finances, est jugé important par l’association. Charles cite aussi les soutiens de <strong>Christophe Degruelle,</strong> président d’Agglopolys, et de <strong>Philippe Gouet</strong>, président du conseil départemental de Loir-et-Cher. Il insiste au passage sur un point : <em><strong>« Nous sommes une association apolitique et citoyenne. C’est quelque chose auquel nous tenons. »</strong></em></p>



<h2 id="h-un-seul-train-vraiment-utilisable-le-matin" class="wp-block-heading">Un seul train vraiment utilisable le matin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cœur du dossier tient en quelques horaires. Aujourd’hui, <strong>un seul train direct part de Blois vers Paris le matin : celui de 6h56.</strong> Il permet une arrivée à Paris à 8h23. Mais ce départ très matinal rend son usage difficile pour les familles. <em>« C’est contraignant pour mener une vie de famille, parce que les accueils périscolaires, notamment, ne commencent qu’à 7h30 »</em>, souligne Charles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En fin de journée, deux retours directs existent depuis Paris vers Blois.</strong> <strong>Le premier à 17h37, suppose de quitter son travail très tôt.</strong> <strong>Le second, à 18h37</strong>, reste plus acceptable, mais ne permet pas toujours une journée complète. <em>« Si l’on résume la situation actuelle, il y a quatre allers-retours entre Blois et Paris en journée, mais il n’y a qu’un train à l’aller et un train au retour qui soient compatibles avec des horaires de travailleurs pendulaires. »</em> <strong>Blois-Paris Illico demande donc deux ajustements</strong>. Le matin, l’association souhaite <strong>un train permettant de partir de Blois entre 7h40 et 8h,</strong> pour arriver à Paris autour de 9h ou 9h10. <strong>Le soir, elle demande un train direct depuis Paris autour de 19h30</strong>, avec une arrivée à Blois autour de 20h45 ou 21h. L’objectif est simple : permettre aux usagers de travailler réellement une journée complète à Paris, sans devoir s’excuser auprès de leur employeur d’un départ trop précoce. <em>« Nous ne sommes pas là pour tout transformer. Nous sommes vraiment là pour obtenir un train de plus le matin et un train de plus le soir »,</em> résume Charles. L’association insiste sur le caractère ciblé de ses demandes. <strong>Elle ne réclame pas une révolution de l’offre ferroviaire, mais une adaptation de trains existants</strong>, afin de mieux répondre aux besoins des usagers blésois.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="500" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/gare.png" alt="Blois Chambord" class="wp-image-6685" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/gare.png 800w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/gare-300x188.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/gare-768x480.png 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<h2 id="h-le-poids-du-noeud-ferroviaire-orleanais" class="wp-block-heading">Le poids du nœud ferroviaire orléanais</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Blois-Paris Illico, le problème ne se limite pas à Blois. Il renvoie à l’organisation de l’axe ferroviaire autour d’Orléans et des Aubrais. <strong>L’association dit ne pas vouloir opposer Blois à Orléans, mais elle pointe un déséquilibre dans la desserte. </strong><em>« Pour un train direct le matin de Blois vers Paris, vous en avez environ <strong>neuf entre l’agglomération orléanaise et Paris »</strong></em>, avance Charles. Le soir l’écart est du même ordre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nœud du problème tient à la double gare orléanaise : Orléans-Centre d’un côté, Les Aubrais de l’autre. Lorsque les trains sont arrêtés à Orléans-Centre, les usagers venant de Blois, Tours, Amboise ou d’autres territoires doivent souvent subir une rupture de charge. Un Blois-Paris direct prend environ 80 à 90 minutes ; avec correspondance, la durée peut monter à 1h50 ou 2h. <em><strong>« Il est compliqué pour moi de comprendre pourquoi on accepte de faire perdre environ 40 minutes aux Blésois, alors que la gare des Aubrais et la gare d’Orléans sont reliées en sept minutes par tramway »,</strong></em> estime Charles. <strong>Blois-Paris Illico ne demande pas que l’offre orléanaise soit diminuée</strong>. L’association propose de réorienter certains trains via Les Aubrais, afin de maintenir une desserte de l’agglomération orléanaise tout en prolongeant le service vers Blois, Amboise et Tours.</p>



<h2 id="h-des-trous-dans-la-journee" class="wp-block-heading">Des trous dans la journée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aux horaires de pointe s’ajoute une autre difficulté : la faiblesse de la desserte directe en milieu de journée. Selon Charles, après le train de 6h56, <strong>le train direct suivant n’arrive qu’en fin de matinée (11h56), lorsqu’il n’est pas supprimé en raison de travaux</strong>. Dans certains cas, l’absence de liaison directe peut créer un vide de plusieurs heures. <em><strong>« Régulièrement, nous n’avons pas de train entre 6h56 et 15h54, soit un créneau de neuf heures sans train direct entre Blois et Paris. »</strong></em> Dans l’autre sens, la situation est comparable. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’association reconnaît que des travaux sont en cours et qu’ils peuvent expliquer une partie des suppressions. Elle ne les conteste pas en tant que tels. <em>« Nous voyons cela d’un bon œil à moyen et long terme, parce que ce sont des travaux qui vont permettre de maintenir le temps de desserte et une certaine régularité ferroviaire »</em>, précise Charles. Mais l’effet sur les usagers reste réel. <strong>Les suppressions du train de milieu de journée compliquent les déplacements</strong>. C’est une autre limite de la liaison actuelle.</p>



<h2 id="h-une-bataille-pour-les-pendulaires-mais-pas-seulement" class="wp-block-heading">Une bataille pour les pendulaires, mais pas seulement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Blois-Paris Illico refuse de réduire son combat à une affaire de quelques centaines de voyageurs réguliers. Les travailleurs pendulaires sont au cœur du sujet, mais l’enjeu dépasse leur quotidien. <em><strong>« On ne parle pas seulement ici d’améliorer le quotidien de 300, 400 ou 500 pendulaires. On parle d’améliorer l’attractivité économique du territoire »</strong></em>, affirme Charles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, <strong>les entreprises locales sont directement concernées.</strong> Une meilleure liaison avec Paris peut faciliter le recrutement, attirer des profils qui hésitent à <strong>venir s’installer dans le Loir-et-Cher</strong>, ou permettre à des cadres et dirigeants de se déplacer plus facilement. Charles rapporte des échanges avec la CCI de Loir-et-Cher, où la difficulté à attirer des talents aurait été clairement évoquée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, <strong>faute de solution ferroviaire adaptée, certains déplacements vers Paris se font en voiture, avec un coût écologique et pratique plus important.</strong> <strong>Le sujet est donc aussi environnemental.</strong> Pour que les habitants choisissent le train plutôt que la voiture, encore faut-il que le train soit réellement utilisable. Une ligne directe d’1h20 entre Blois et Paris peut être un argument puissant, mais seulement si ses horaires correspondent aux contraintes professionnelles, familiales et économiques contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;association y voit aussi <strong>une question d’image.</strong> Blois est une ville-préfecture, une ville patrimoniale, touristique, culturelle. Elle ne peut pas se contenter, selon lui, d’une desserte qui donne <strong>le sentiment d’un territoire secondaire</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À 45 minutes de Paris-Montparnasse en TGV, Vendôme bénéficie depuis longtemps d’un avantage d’accessibilité qui a nourri son attractivité résidentielle</strong> <strong><a href="https://bloiscapitale.com/sarah-bouer-de-paris-a-vendome-le-choix-dune-vie-a-taille-humaine" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(lire ici)</a></strong>. Blois n’a pas le TGV, mais elle dispose d’autres arguments. Et puis, le temps de trajet en TER direct reste raisonnable, autour d’1h20 ou 1h25. <strong>Surtout, le coût du TER est bien plus attractif que celui du TGV</strong>. Ne manquent que les trains directs.</p>



<h2 id="h-le-tourisme-autre-beneficiaire-possible" class="wp-block-heading">Le tourisme, autre bénéficiaire possible</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’amélioration de la desserte ne concernerait pas seulement les actifs. Pour Blois-Paris Illico, <strong>le tourisme est un autre argument central.</strong> Une liaison plus lisible et mieux cadencée entre Paris et Blois <strong>pourrait favoriser les séjours, les visites à la journée, les excursions scolaires, les déplacements vers les châteaux et la fréquentation du centre-ville.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le château de Cheverny soutient déjà les actions de l&rsquo;association, qui est également en contact avec le château de Chambord. Charles estime que d’autres sites, comme Chaumont-sur-Loire, pourraient être concernés par une amélioration de la desserte ferroviaire, notamment via la gare d’Onzain &#8211; Chaumont-sur-Loire.<strong> Le raisonnement est simple : faire venir des visiteurs par le train suppose que l’offre soit suffisamment pratique. </strong>Si le trajet paraît trop long, trop complexe ou trop dépendant d’une correspondance, une partie des visiteurs peut renoncer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le centre-ville de Blois, l’enjeu est tout aussi concret. <em><strong>« Si vous arrivez à faire venir plus de touristes à Blois et à les faire rester sur Blois, vous allez aussi aider le commerce du centre-ville »</strong></em>, rappelle Charles. La liaison ferroviaire devient alors <strong>un outil d’aménagement et de développement local.</strong> Elle peut contribuer à la fréquentation du château royal, de la Maison de la magie, des hôtels, des restaurants, des commerces, des itinéraires cyclables et <strong>plus largement de l’économie touristique blésoise</strong>.</p>



<h2 id="h-la-gare-de-blois-porte-d-entree-a-ameliorer" class="wp-block-heading">La gare de Blois, porte d’entrée à améliorer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois la question du train posée, une autre difficulté remonte du terrain : <strong>l’accès à la gare de Blois</strong>. <strong>Les usagers qui contactent</strong> Blois-Paris Illico évoquent régulièrement les problèmes de <strong>stationnement.</strong> Sur ce point, Charles indique avoir échangé avec Christine Grégoire, directrice des mobilités de Blois et Agglopolys. Pour Charles, dans un territoire qui devient très vite périurbain et rural autour de Blois, une partie des usagers doit encore pouvoir rejoindre la gare en voiture avant de prendre le train. Charles cite plusieurs avancées obtenues ou discutées : Le dépose-minute de la gare mieux signalé et sa durée portée de quinze à vingt minutes. Côté avenue Médicis, près de la passerelle, un parking gratuit d’environ 70 places a été maintenu. Mais, selon lui, il est déjà très utilisé. <strong>L’association souhaite aller plus loin. Elle propose notamment de réfléchir à des tarifs préférentiels pour les voyageurs disposant d’un billet de train.</strong> L’idée n’est pas nécessairement de rendre le stationnement gratuit, mais de le rendre <strong>suffisamment attractif pour encourager l’usage du train plutôt que la voiture jusqu’à Paris.</strong> <em>« Nous demandons des tarifs beaucoup plus avantageux, qui fassent dire à quelqu’un qui prend le train : plutôt que de prendre ma voiture, l’autoroute et d’aller à Paris, je vais poser ma voiture au parking, prendre le train et utiliser les moyens ferroviaires qui me sont offerts. Croire que toutes les personnes qui veulent prendre le train vont pouvoir le faire à vélo ou via les transports en commun, c’est pour le moment un peu utopiste », </em>estime Charles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la gare de Blois offre une vraie proximité urbaine, celle-ci crée aussi <strong>des tensions sur le stationnement, entre les besoins des voyageurs, ceux du centre-ville et la volonté d’éviter des voitures tampons occupant durablement l’espace public.</strong></p>



<h2 id="h-construire-un-rapport-de-force-regional" class="wp-block-heading">Construire un rapport de force régional</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour faire avancer ses demandes, <strong>Blois-Paris Illico invite les usagers à répondre à la consultation régionale sur les mobilités</strong> <strong><a href="https://bloiscapitale.com/mobilites-la-region-centre-val-de-loire-consulte-les-habitants-jusquau-10-juillet" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(voir ici)</a></strong> et à faire remonter leurs difficultés. Elle les encourage aussi à <strong><a href="https://www.facebook.com/BloisParisIllico" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la contacter directement via sa page Facebook.</a></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://www.facebook.com/BloisParisIllico" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img loading="lazy" decoding="async" width="781" height="302" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-33.png" alt="" class="wp-image-34353" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-33.png 781w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-33-300x116.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-33-768x297.png 768w" sizes="auto, (max-width: 781px) 100vw, 781px" /></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’association sait que <strong>la mobilisation citoyenne ne suffit pas toujours.</strong> Elle doit rencontrer de nouveaux interlocuteurs dans les prochaines semaines. Un nouveau point est prévu avec <strong>Marc Gricourt</strong> fin juin. Blois-Paris Illico envisage également une réunion en septembre avec des acteurs politiques locaux et régionaux, en espérant notamment la présence de <strong>François Bonneau,</strong> président de la Région Centre-Val de Loire, et de <strong><a href="https://www.centre-valdeloire.fr/comprendre/lassemblee-regionale/annuaire-des-elus/fournie-philippe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Philippe Fournié,</a></strong> vice-président chargé des mobilités. Le calendrier n’est pas neutre. Les discussions budgétaires 2027 doivent arriver entre octobre et décembre. L’association veut donc <strong>maintenir la pression.</strong></p>



<h2 id="h-deux-trains-une-question-de-place-pour-blois" class="wp-block-heading">Deux trains, une question de place pour Blois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ses demandes, Blois-Paris Illico pose une question plus large que celle des horaires. <strong>Quelle place la Région veut-elle donner à Blois</strong> ? La ville peut-elle pleinement jouer son rôle de préfecture, de pôle touristique, de bassin résidentiel et de point d’équilibre entre Tours et Orléans, si sa liaison directe avec Paris reste difficilement compatible avec une journée de travail ordinaire ? Charles le répète : l’association ne demande pas une transformation radicale, mais <strong>deux ajustements concrets.</strong> Un train direct supplémentaire le matin pour arriver à Paris autour de 9h ou 9h10. Un train direct supplémentaire le soir pour rentrer à Blois après une vraie journée de travail. Deux trains, mais un effet potentiellement beaucoup plus large.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car derrière ces horaires se dessinent des choix de vie, des retours possibles au territoire, des recrutements, des séjours touristiques, des mobilités étudiantes, des déplacements professionnels, des retombées sur le commerce de centre-ville, une image de ville accessible ou non. <strong>Le train n’est pas seulement un moyen de transport. Pour Blois, il peut devenir une condition d’avenir.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>>> Pour contacter Blois Paris Illico : <em><a href="https://www.facebook.com/BloisParisIllico" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Facebook.com/BloisParisIllico</a></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>>> Consultation en ligne de la Région sur les mobilités : <em><a href="https://rcvl.fr/Consultation-Mobilites" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rcvl.fr/Consultation-Mobilites</a></em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UhnklQEDE2"><a href="https://bloiscapitale.com/mobilites-la-region-centre-val-de-loire-consulte-les-habitants-jusquau-10-juillet">Mobilités : la Région Centre-Val de Loire consulte les habitants jusqu’au 10 juillet</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mobilités : la Région Centre-Val de Loire consulte les habitants jusqu’au 10 juillet » — Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/mobilites-la-region-centre-val-de-loire-consulte-les-habitants-jusquau-10-juillet/embed#?secret=nikCppOKNB#?secret=UhnklQEDE2" data-secret="UhnklQEDE2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/entre-blois-et-paris-lassociation-illico-reclame-des-trains-directs">Entre Blois et Paris, l’association Illico réclame des trains directs</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>« La Loire en rose » : Annick et Jean-Michel roulent pour leur sœur et contre le cancer du sein</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/la-loire-en-rose-annick-et-jean-michel-roulent-pour-leur-soeur-et-contre-le-cancer-du-sein</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 08:29:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Annick et Jean-Michel Marteaux]]></category>
		<category><![CDATA[Annick Marteaux]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
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		<category><![CDATA[La Loire en rose]]></category>
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		<category><![CDATA[Nathalie]]></category>
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		<category><![CDATA[port de la Creusille]]></category>
		<category><![CDATA[prévention]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À vélo depuis le mont Gerbier-de-Jonc, Annick et Jean-Michel Marteaux, sœur et frère, ont fait étape lundi 15 juin au Port de la Creusille, à Blois. Leur périple, baptisé « La Loire en rose », doit les conduire jusqu’à Noirmoutier, où reposent les cendres de leur sœur Nathalie, décédée il y a vingt ans d’un &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-loire-en-rose-annick-et-jean-michel-roulent-pour-leur-soeur-et-contre-le-cancer-du-sein">« La Loire en rose » : Annick et Jean-Michel roulent pour leur sœur et contre le cancer du sein</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À vélo</strong> depuis le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Gerbier-de-Jonc" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mont Gerbier-de-Jonc</a>, <strong>Annick et Jean-Michel Marteaux</strong>, sœur et frère, ont fait étape lundi 15 juin au Port de la Creusille, à Blois. Leur périple, baptisé <strong><em>« La Loire en rose »</em></strong>, doit les conduire <strong>jusqu’à Noirmoutier, où reposent les cendres de leur sœur Nathalie, décédée il y a vingt ans d’un <a href="https://bloiscapitale.com/lutte-contre-le-cancer-de-septembre-en-or-a-octobre-rose" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cancer du sein</a>.</strong> Derrière les sacoches, la fatigue, les campings et les kilomètres, leur démarche porte un message simple : <strong>parler du dépistage précoce, soutenir la recherche et transformer une mémoire familiale en action publique.</strong></p>



<h2 id="h-une-halte-a-blois-la-ville-de-la-famille" class="wp-block-heading">Une halte à Blois, la ville de la famille</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au Port de la Creusille, lundi, leurs vélos disent déjà une partie de l’histoire. Ils sont chargés pour la route, équipés de sacoches, de fanions, d’<strong>un QR code pour les dons,</strong> et d’<strong>une Panthère rose</strong> accrochée au guidon. Mais Annick et Jean-Michel Marteaux ne sont pas venus pour une simple halte sportive. Dans leur itinéraire, <strong>Blois a une place particulière</strong>. Leur maman y vit, comme Jean-Michel d&rsquo;ailleurs. <strong>C’est aussi ici que leur sœur Nathalie a vécu, a été prise en charge.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le frère et la sœur sont donc partis du mont Gerbier-de-Jonc, à la source de la Loire. Lors de leur passage à Blois, ils estimaient avoir déjà parcouru environ 700 kilomètres. Il leur en restait environ 500 pour rejoindre la destination finale : Noirmoutier. <em><strong>« On a déposé les cendres de notre petite sœur là-bas il y a vingt ans »</strong></em>, explique Annick. <em><strong>« Quand on va arriver à Noirmoutier, ce sera très émouvant pour nous. </strong>Très, très émouvant, parce qu’on n’y retourne pas tous les ans. Et quand on arrivera là-bas, <strong>on se dira que notre petite sœur nous regarde, qu’elle sera fière de nous. »</strong></em></p>



<h2 id="h-de-la-source-de-la-loire-a-noirmoutier" class="wp-block-heading">De la source de la Loire à Noirmoutier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours suit le fleuve autant que possible, mais il n’a pas commencé dans la facilité. Avant les grands tronçons mieux balisés de la Loire à vélo, il y a eu la montagne, <strong>les petites routes, les chemins moins évidents, les conditions changeantes.</strong> <em>« À partir de Nevers, la Loire, c’est bien en vélo, mais avant, c’est compliqué »</em>, raconte Jean-Michel. <em>« On a essayé de prendre des petits chemins. C’était de la montagne. C’était très dur. On a eu une journée de pluie, des conditions assez difficiles. Et puis maintenant, on repart sous la chaleur »</em>, constate Annick. Car la canicule pointe maintenant le bout de son nez. Aujourd’hui, ils visent entre 60 et 80 kilomètres par jour. <em>« Des fois, on fait 100 kilomètres quand même. Mais un jour on n’a fait que 52 kilomètres, parce que ça montait beaucoup »</em>, explique Annick. <em>« Et puis le lendemain, on ressent la fatigue. Quand on le fait une fois, ça va, mais le lendemain, avec les sacoches, la tente et tout ça… »</em> Un cap, toujours plus à l’ouest, vers Saint-Nazaire, puis Noirmoutier. Le voyage dessine une ligne géographique, mais aussi <strong>un chemin intime</strong> : partir de la source, suivre le fleuve, rejoindre la mer, puis le lieu de mémoire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6713-1024x768.jpeg" alt="La Loire en rose" class="wp-image-34328" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6713-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6713-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6713-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6713-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6713-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-une-aventure-sans-assistance" class="wp-block-heading">Une aventure sans assistance</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Annick et Jean-Michel ne sont pas accompagnés.</strong> Ils avancent seuls, avec leurs vélos, leurs sacoches, leur matériel de camping, leurs réserves d’eau et de nourriture. Le soir, ils dorment principalement en camping. Une seule fois, sous la pluie, ils ont choisi une auberge de jeunesse. <em>« On était bien contents de la trouver »</em>, sourit Annick. Cette autonomie impose une rigueur. Certains passages se font dans des secteurs très peu fréquentés. <em>« Des fois, pendant des heures et des heures, on ne voit personne »</em>, raconte-t-elle. <em>« On traverse des petits villages où il n’y a personne. Donc il faut penser à l’eau : deux bouteilles chacune, des barres de céréales, des bananes, tout ce qu’il faut, parce que parfois on ne voit vraiment personne. »</em> Le périple a aussi ses apprentissages. <strong>Ils avaient trop pris</strong>. <em>« On avait pris des manches longues, ceci, cela, mais finalement non. C’est lourd. Les tee-shirts, on en avait pris trop aussi. Tu les laves vite au camping, le lendemain c’est sec. Ce sont des choses auxquelles on pense après. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sur les vélos, deux mascottes accompagnent le voyage : la Panthère rose</strong>, symbole évident de l’opération, et <strong>Mickey, confié par les petits-enfants</strong>. <em>« Ils ont voulu que je le ramène »</em>, raconte Annick. <em><strong>« “Mamie, tu le ramènes. Tu ne le perds pas, mamie !” Donc je ne le perds pas ! »</strong></em></p>



<h2 id="h-nathalie-au-centre-du-voyage" class="wp-block-heading">Nathalie, au centre du voyage</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Si Annick et Jean-Michel pédalent aujourd’hui, c’est d’abord pour Nathalie</strong>. Leur sœur cadette est morte il y a vingt ans, <strong>emportée par un cancer du sein en neuf mois.</strong> <strong>Elle avait moins de quarante ans et deux enfants.</strong> À Blois, elle avait travaillé à l’hôpital. Annick y exerçait elle aussi comme infirmière. <strong><em>« Ma petite sœur était très connue à Blois, à l’hôpital où elle travaillait »</em></strong>, dit Annick. Elle évoque aussi le carnaval de Blois, les liens tissés dans la ville, l’attachement de Nathalie à ceux qui l’entouraient. <strong><em>« Elle était très connue, très aimée. »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La maladie a laissé une trace familiale profonde.</strong> Nathalie était divorcée, avec peu de moyens. Pendant sa maladie, elle avait été aidée par des bénévoles. Annick s’en souvient avec reconnaissance, mais aussi avec la conscience que ces soutiens eux-mêmes disposent souvent de moyens limités. <strong>L’idée de donner, un jour, était restée là.</strong> Il a fallu du temps pour qu’elle prenne forme. <em>« On a mis du temps, peut-être, mais peut-être qu’il le fallait aussi »</em>, confie Annick. Au départ, Jean-Michel voulait faire la Loire à vélo seul. Sa sœur a finalement décidé de l’accompagner. <strong>L’hommage personnel s’est alors transformé en projet solidaire.</strong> Noirmoutier s’est imposée comme destination. <strong><em>« C’était ses dernières vacances, et elle adorait Noirmoutier »</em></strong>, explique Annick. <em><strong>« Elle voulait habiter au bord de la mer, mais ça ne s’est pas fait. C’était là-bas qu’elle voulait être.</strong> Quand on a déposé ses cendres, c’était très émouvant. Il y avait ses enfants, mes enfants… Donc je pense qu’on va être très émus quand on va arriver là-bas. »</em></p>



<h2 id="h-parler-du-cancer-du-sein-autrement" class="wp-block-heading">Parler du cancer du sein autrement</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« La Loire en rose »</em> n’est pas seulement un parcours en mémoire de Nathalie</strong>. Annick et Jean-Michel veulent aussi<strong> parler du cancer du sein</strong>, du dépistage précoce, de la recherche et de l’accompagnement des femmes touchées par la maladie. Annick refuse l’idée que tout serait désormais simple autour du cancer du sein. Il y a les annonces parfois brutales, les solitudes, les frais périphériques que l’on oublie souvent : les perruques, les soutiens-gorge adaptés, les conséquences concrètes de la maladie dans la vie quotidienne. <em><strong>« On croit que ça a évolué. Mais non, justement, on n’en parle pas assez »</strong></em>, estime-t-elle. <em><strong>« Il y a Octobre rose, mais il y a encore beaucoup plus à faire. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Son message insiste surtout sur le <strong>dépistage précoce</strong>. En France, <strong>le dépistage organisé du cancer du sein s’adresse aux femmes de 50 à 74 ans, sans symptôme et sans facteur de risque particulier autre que l’âge.</strong> Elles sont invitées tous les deux ans à réaliser une mammographie, associée à un examen clinique des seins, auprès d’un radiologue agréé. Mais Annick insiste aussi sur l’attention à porter avant cet âge, selon les situations individuelles, les antécédents ou les alertes. Elle parle en femme, en sœur, en ancienne soignante : <em>« Même à 40 ans, on peut avoir un cancer du sein. On n’en parle pas assez, je trouve. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="853" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6711-853x1024.jpeg" alt="La Loire en rose" class="wp-image-34329" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6711-853x1024.jpeg 853w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6711-250x300.jpeg 250w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6711-768x922.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6711-1279x1536.jpeg 1279w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6711-1706x2048.jpeg 1706w" sizes="auto, (max-width: 853px) 100vw, 853px" /></figure>
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<h2 id="h-une-operation-portee-avec-pink-ribbon-monaco" class="wp-block-heading">Une opération portée avec Pink Ribbon Monaco</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération est portée avec <strong>Pink Ribbon Monaco, association monégasque engagée dans la sensibilisation aux cancers féminins. </strong>Annick a rencontré Natasha Frost-Savio, fondatrice et présidente de Pink Ribbon Monaco, lors d’une course à Monaco. La famille s’y retrouve chaque année pour courir. <strong>C’est là, devant un stand de sensibilisation au cancer du sein, que le projet a pris une dimension associative.</strong> « Je lui ai dit : <em>“J’ai un projet avec mon frère, faire la Loire à vélo. On aimerait bien faire quelque chose contre le cancer, en hommage à notre petite sœur, mais aussi à toutes celles qui ont un cancer.” Elle m’a dit que ce serait super »</em>, raconte Annick. Le calendrier était serré. La rencontre a eu lieu en février. Le départ, lui, était prévu quelques mois plus tard. Pink Ribbon Monaco a accompagné la mise en place de la page dédiée, du lien de don et de la communication autour du projet. <em>« Elle nous a tout fait : <strong><a href="https://pinkribbon.mc/fr/la-loire-en-rose/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la page, le lien, tout</a></strong>. Elle est extraordinaire. Elle nous a beaucoup aidés »,</em> souligne Annick.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif est important pour eux : Annick et Jean-Michel ne collectent pas d’argent directement. <strong><a href="https://pinkribbon.mc/fr/la-loire-en-rose/?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les dons se font via le QR code (ICI)</a> qu’ils transportent avec eux</strong>, et qui renvoie vers la page officielle de l’opération. <em><strong>« Nous, on ne touche pas à l’argent. Ça passe directement par le site »,</strong></em> insiste Annick. Les Marteaux souhaitent qu’<strong>une part des dons puisse bénéficier à Blois,</strong> à l&rsquo;hôpital où Nathalie avait été prise en charge.</p>



<h2 id="h-les-rencontres-du-chemin" class="wp-block-heading">Les rencontres du chemin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le compte <strong><em><a href="https://www.instagram.com/la_loire_a_velo2026/">Instagram, @la_loire_a_velo2026</a></em></strong>, permet de suivre la progression. À chaque étape, Annick et Jean-Michel publient les images du parcours, les rencontres, les détails qui ponctuent la traversée. <em>« On a vu un nid de cigogne, par exemple, on l’a pris en photo, on l’a mis sur Instagram. Les gens aiment. »</em> L’aventure reste improvisée par endroits. Ils n’ont pas prévu toutes les haltes. Mais <strong><em>« on a rencontré des gens merveilleux »</em></strong>, dit Annick. La route continue. Direction l’ouest, avec les sacoches, le QR code, les mascottes, les souvenirs et la photo de leur sœur. <strong>Au bout de la route, il y aura Noirmoutier, la mer, et Nathalie.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">>> Pour faire un don : <strong><em><a href="https://pinkribbon.mc/fr/la-loire-en-rose/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://pinkribbon.mc/fr/la-loire-en-rose/</a></em></strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-loire-en-rose-annick-et-jean-michel-roulent-pour-leur-soeur-et-contre-le-cancer-du-sein">« La Loire en rose » : Annick et Jean-Michel roulent pour leur sœur et contre le cancer du sein</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>La Halle aux grains &#8211; Scène nationale de Blois présente une saison 2026-2027 avec beaucoup de relief</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 12:46:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Halle aux grains &#8211; Scène nationale de Blois, présente sa saison 2026-2027 ce mardi à 19h30 (entrée libre). Derrière le programme, Frédéric Maragnani et Sandrine Lhuillier défendent une idée centrale : faire de ce lieu culturel une place publique vivante, accessible, poreuse au territoire, capable d’accueillir les créations, les débats, les publics fidèles comme &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Halle aux grains &#8211; Scène nationale de Blois, présente sa saison 2026-2027 ce mardi à 19h30 (entrée libre). Derrière le programme, <a href="https://bloiscapitale.com/tout-savoir-sur-la-halle-aux-grains-scene-nationale-de-blois-avec-frederic-maragnani" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Frédéric Maragnani</a> et Sandrine Lhuillier défendent une idée centrale : faire de ce lieu culturel une place publique vivante, accessible, poreuse au territoire, capable d’accueillir les créations, les débats, les publics fidèles comme les nouveaux venus.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La présentation de saison est devenue un moment de relation directe avec le public, <strong>un temps où se construit une partie du désir</strong> de théâtre, de danse, de musique, de cirque, de cabaret ou de littérature. La billetterie, déjà ouverte, donne déjà un indice de ce désir. Selon Sandrine Lhuillier, responsable communication et presse de la Scène nationale,<em> </em><strong><em>« 20 % de la jauge totale »</em> est déjà partie en réservation et en billetterie en deux jours.</strong> Frédéric Maragnani, directeur de La Halle aux grains, y voit un signe clair : <em>« Il y a une forte demande pour la Scène nationale de Blois. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela d&rsquo;autant plus que <strong>la Halle aux grains ne veut pas être perçue comme un lieu réservé à quelques initiés</strong>, mais comme une Scène nationale <strong>ouverte, traversée par les publics, les pratiques, les récits, les contradictions de l’époque et les initiatives du territoire.</strong></p>



<h2 id="h-une-scene-nationale-qui-refuse-l-image-de-sanctuaire" class="wp-block-heading">Une Scène nationale qui refuse l’image de sanctuaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une Scène nationale n’est pas un sanctuaire, mais un lieu d&rsquo; <em>« <strong>hospitalité culturelle</strong>« </em>. De cette formule, Frédéric Maragnani veut faire un <strong>axe durable,</strong> <em>« comme un mantra »</em> appelé à revenir <em>« dans les années, dans les mois et dans les saisons à venir ».</em> La notion recouvre plusieurs réalités : <strong>ouvrir les portes, laisser les spectacles abordables, multiplier les rencontres, faire circuler les publics, accueillir les initiatives, travailler avec les partenaires</strong> culturels et sociaux, mais aussi penser le lieu comme <strong>une composante de la vie locale.</strong> <em>« On est loin de l’image que l’on colle parfois aux scènes nationales, à savoir des lieux totalement hors sol, déconnectés, etc. C’est quelque chose que l’on veut faire croire, mais qui ne correspond pas à la réalité. C’est un projet politique, en fait, pour dire les choses assez clairement. »</em> Politique parce que lié à la cité. La Scène nationale se veut outil de territoire, <strong>un lieu où l’on fabrique du commun, où l’on partage des émotions, mais aussi des questions.</strong></p>



<h2 id="h-des-prix-accessibles-mais-un-equilibre-fragile" class="wp-block-heading">Des prix accessibles, mais un équilibre fragile</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ambition passe d’abord par la question du prix. Frédéric Maragnani rappelle que les billets se situent entre 5 et 30 euros, avec <strong>une moyenne annuelle autour de 12 à 14 euros,</strong> alors que le coût réel d’une place serait plutôt de 69 euros. Un écart qui est assumé par le financement public. <em><strong>« C’est un investissement pour le territoire, un investissement réel »</strong></em>, insiste-t-il. L’argent public permet donc de maintenir une politique tarifaire accessible. Avec un effort auprès des jeunes. Résultat, <strong><em>« un quart de moins de 30 ans »</em></strong> dans le public de la Scène nationale. Une donnée qui contredit là encore certains procès en déconnexion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La saison 2026-2027 proposera <strong>49 spectacles et événements.</strong> Toutefois, <strong>l’équilibre budgétaire reste de plus en plus tendu</strong>. Préparer une saison sur deux années civiles ajoute une difficulté : le budget 2026 est connu, mais pas celui de 2027. Dans ce contexte, la Scène nationale lance <strong><a href="https://billetterie.halleauxgrains.com/catalogue_article_billetterie?lng=1&amp;affiche_selection_quantite=true&amp;filtre=true&amp;famille=M%C3%A9c%C3%A9nat%2026-27" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une campagne de dons individuels (lien ici).</a></strong> Le principe est simple : arrondir son panier, ajouter un don libre à l’achat des places ou soutenir la structure au-delà du prix du billet. <em><strong>« Et franchement, on en a besoin »</strong></em>, résume Frédéric Maragnani. Sandrine Lhuillier rappelle que d’autres lieux, comme La Rochelle ou Rochefort, ont déjà mis en place ce type de dispositif, avec <strong>une accumulation de petits dons qui finit par représenter une ressource réelle et renforce le sentiment d’appartenance du public à son théâtre.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mécénat d’entreprise se développe également. Le cercle des Mécènes de la Scène, inexistant il y a quatre ans, réunit aujourd’hui <strong>une quinzaine d’entreprises partenaires</strong>, de la très petite structure artisanale à des entreprises plus importantes. Là encore, l’enjeu dépasse le seul soutien financier. <em>« Ce n’est pas uniquement : ils donnent de l’argent et ensuite ils viennent aux spectacles,</em> explique Frédéric Maragnani. <em><strong>On organise des rencontres entre les mécènes et les artistes, quand on le peut. Cela fait partie de l’hospitalité culturelle</strong> : leur montrer ce qu’est le travail plein et entier d’une Scène nationale. »</em></p>



<h2 id="h-un-lieu-de-spectacle-mais-aussi-un-lieu-de-vie" class="wp-block-heading">Un lieu de spectacle, mais aussi un lieu de vie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La saison 2026-2027 ne se résume pas à une suite de dates. Elle est pensée comme un ensemble d’expériences, avec des spectacles, mais aussi des ateliers, des rencontres, des avant-scènes, des stages, <strong>des apéros curieux,</strong> des midis curieux, des bords-plateaux et des fêtes. Sandrine Lhuillier y voit une attente forte du public blésois. <em><strong>« Les gens apprécient d’avoir des choses en écho aux spectacles, auxquelles ils vont participer ou assister avant ou après</strong>. Cette année, on lance les apéros curieux en plus des midis curieux. Les gens adorent cela. Il y a un lien entre ce qu’ils ont vu ou ce qu’ils vont voir, et pour eux c’est une richesse complémentaire. »</em> Cette logique traverse les <strong>Échappées de la saison</strong>, les <strong>Découvertes</strong>, le <strong>Cycle danse</strong>, la <strong>Fabrique Cabaret</strong>, les <strong>p’tits plus</strong> ou encore les avant-scènes ouvertes aux pratiques amateures. L’objectif est de déplacer la relation au spectacle. </p>



<h2 id="h-le-futur-theatre-de-2029-en-arriere-plan" class="wp-block-heading">Le futur théâtre de 2029 en arrière-plan</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réflexion sur l’hospitalité culturelle prépare aussi <strong>le futur théâtre attendu à l’horizon 2029</strong>. Le directeur voit la saison actuelle comme <strong>une manière de se mettre déjà en mouvement vers ce nouvel équipement.</strong> Le cahier des charges du futur lieu prévoit un grand hall d’accueil, une possibilité de restauration, une <strong>salle de 500 places</strong>, mais aussi un espace de médiation pour recevoir différents groupes. Il pourra accueillir des conférences de presse, des signatures de livres, des expositions, des installations, des rencontres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, la jauge annuelle de La Halle aux grains est d’environ <strong>22 000 billets édités par saison</strong>. Ce chiffre n’est pas un plafond choisi, mais une limite liée aux conditions d’accueil et de visibilité dans le lieu actuel. <strong>Avec une salle permanente de 500 places, le futur théâtre pourrait permettre d’atteindre environ 35 000 billets sur une saison.</strong></p>



<h2 id="h-une-saison-avec-beaucoup-de-relief" class="wp-block-heading">Une saison avec beaucoup de relief</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabaret, la création, le climat, le politique, la jeunesse, le corps, la musique, l’itinérance, tout cela traversera la saison 2026-2027. Dans une période de glissement vers l&rsquo;élection présidentielle, la politique aura sa place. En décembre, La Halle aux grains, dans une <em>« Poli Week »</em> en écho à la Fashion Week, accueillera plusieurs épisodes de <strong>Huit rois, nos présidents</strong>, le cycle de <a href="https://nouveautheatrepopulaire.fr/leo-cohen-paperman/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Léo Cohen-Paperman</strong></a> consacré aux <strong>présidents de la Ve République.</strong> Seront présentés des spectacles autour de Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron. Chaque président est abordé par un registre différent : vaudeville pour Giscard, théâtre documentaire pour Mitterrand, stand-up pour Sarkozy, clown pour Hollande. Le directeur y voit une façon de mettre le théâtre au travail sur l’histoire récente du pays. <em>« Le théâtre sert aussi à cela : se raconter nous, en tant que communauté. »</em> Cette séquence pourrait<em> « gratouiller »</em> dans le public, admet-il, d’autant que les spectacles n’évitent pas l’adresse directe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La politique traverse aussi d’autres propositions. <strong>La Chair est triste hélas</strong>, texte et mise en scène d’<strong>Ovidie</strong>, porté par <strong>Anna Mouglalis,</strong> part d’une grève du sexe et d’un manifeste sur le rapport aux hommes. <strong>Affaires familiales</strong>, d’<strong>Émilie Rousset,</strong> interroge les affaires familiales, la protection de l’enfance, les violences sexistes et sexuelles, et la manière dont ces sujets modifient le débat public et la législation selon les pays. <strong>Cabaret Téhéran</strong>, de <strong>Gurshad Shaheman</strong>, fera revivre les grandes divas iraniennes, celles qui chantaient l’amour, l’ivresse, la joie, le bonheur et le corps, autant de thèmes devenus impossibles à chanter librement dans l’Iran contemporain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même <strong>L’Avare</strong> de Molière, mis en scène par Clément Poirée, est abordé sous un angle contemporain. Le texte reste celui de <strong>Molière</strong>, mais le spectacle travaille sur la sobriété, les textiles, les objets, la production et le recyclage. Les spectateurs sont invités à apporter de vieux vêtements ou objets, qui sont retraités sur scène pour constituer peu à peu les costumes !</p>



<h2 id="h-le-cabaret-art-de-la-joie-et-de-l-indiscipline" class="wp-block-heading">Le cabaret, art de la joie et de l’indiscipline</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le cabaret est l’un des axes forts de la saison</strong>. La HAG développe cette ligne depuis deux ans, notamment avec <a href="https://www.instagram.com/monsieur_k_et_cie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jérôme Marin, alias Monsieur K</a>. En novembre, trois jours seront consacrés au cabaret, avec <strong>Chansons monstres</strong>, <strong>Cabar’Halle</strong> et le lancement de <strong>La Fabrique Cabaret</strong>. Ce <strong>parcours amateur,</strong> mené sur plusieurs week-ends entre janvier et juin, proposera de travailler le jeu, la voix, le corps, le masque, le maquillage et la transformation.<strong> L’idée est de permettre à chacun de révéler sa <em>« créature »</em> intérieure et de composer collectivement un cabaret.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Frédéric Maragnani, le cabaret permet de tenir ensemble la joie et la gravité. <em>« Le cabaret, c’est vraiment l’art de l’indiscipline. <strong>On peut a priori parler de tout, se moquer de tout et de tout le monde, avec respect, sans méchanceté</strong>. C’est l’art de la joie et de la manière de parler de choses graves. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cabaret Téhéran</strong>, programmé en mars dans le cadre de <strong>Premières fois !</strong>, prolonge cette ligne. Gurshad Shaheman, déjà accueilli à Blois avec <strong>Les Forteresses</strong>, y chantera et dansera les grandes divas iraniennes. Sandrine Lhuilier garde un souvenir très fort de son précédent spectacle : <em>« Les Forteresses, cela a été mon spectacle de l’année. Cela m’a bouleversée. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-1024x768.jpeg" alt="Scène nationale de Blois" class="wp-image-30994" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo ©Scène nationale de Blois</figcaption></figure>
</div>


<h2 id="h-le-risque-de-la-creation" class="wp-block-heading">Le risque de la création</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La mission d’une Scène nationale consiste aussi à accueillir des œuvres qui n’ont pas encore été éprouvées par de longues tournées. C’est l’une des lignes défendues par Frédéric Maragnani : <em><strong>« On est là aussi pour ce risque-là, le risque de la création. »</strong></em> Pour cette saison, il cite <strong>Les Grandes Illusions</strong>, pièce d’Arthur Dreyfus mise en scène par Laurent Charpentier, qui avait déjà été accueilli à Blois avec <strong>Grand Duc</strong> en 2023. Il évoque également <strong>Les Signaux faibles</strong>, projet de Simon Mauclair autour de Kenzaburō Ōe, prix Nobel de littérature, et des dangers qui peuvent guetter la jeunesse, notamment dans son rapport à Internet. Autre création : <strong>Irresistible Revolution</strong>, d’Ayelen Parolin, chorégraphe belge déjà venue à Blois avec <strong>Simple</strong>. Cette fois, elle travaille sur les carnavals d’Amérique du Sud et recrée des parades avec douze interprètes au plateau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La création concerne aussi le territoire blésois. <strong>La Joie intacte des premières fois !</strong> associera La Mécanique du bonheur, groupe blésois de danse contemporaine pour seniors, au collectif ÈS, qui dirige le Centre chorégraphique national d’Orléans. La pièce sera créée en mars 2027. Cette attention à la création demande un accompagnement particulier du public. Sandrine Lhuillier le reconnaît : lorsqu’un spectacle est très récent, il n’existe pas toujours de référence, de bouche-à-oreille, de souvenir partagé. <em>« Même pour nous, pour en parler aux gens, c’est plus compliqué. On a parfois la chance d’aller voir le spectacle entre le moment où il est créé et le moment où il vient jouer chez nous, quand c’est possible. <strong>Mais parfois, c’est aussi une surprise pour nous.</strong> On a lu le dossier, mais cela ne remplace pas le spectacle. »</em></p>



<h2 id="h-danse-cirque-corps-et-images" class="wp-block-heading">Danse, cirque, corps et images</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La saison garde aussi une forte place aux arts du corps. Le parcours <strong>CIR&amp;PLUS</strong> réunira notamment <strong>Ostinato</strong>, <strong>Le Petit Lac</strong> et <strong>Solstice</strong>. La danse sera présente avec <strong>Sell, Self, Slay</strong>, <strong>Machine à spectacle</strong>, <strong>Irresistible Revolution</strong>, <strong>Hi-Fu-Mi</strong> ou donc encore <strong>La Joie intacte des premières fois !</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le concert jonglé <strong>BPM</strong>, les formes jeune public, les propositions mêlant <strong>dessin, mouvement, acrobatie ou arts numériques </strong>confirment la nature pluridisciplinaire de La HAG &#8211; Scène nationale. Il ne s’agit pas seulement de théâtre au sens traditionnel, mais d’un lieu où se croisent récits, gestes, sons, images, corps, voix et formes hybrides.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La musique occupe aussi une place identifiée.</strong> <strong>China Moses</strong> viendra dans le cadre des Musicales 41. <strong>Dafné Kritharas</strong> sera accueillie avec All That Jazz en décembre, comme un concert de Noël aux couleurs de musiques du monde. <strong>L’Orchestre symphonique</strong> de la Région Centre-Val de Loire-Tours figure également au programme.</p>



<h2 id="h-la-familia-ou-la-scene-nationale-hors-les-murs" class="wp-block-heading">La Familia, ou la Scène nationale hors les murs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des enjeux territoriaux majeurs reste <strong>La Familia</strong>, <strong>scène itinérante dédiée à l’enfance et à la jeunesse.</strong> Pour la saison 2026-2027, <strong>12 spectacles et 52 représentations dans 9 communes du Loir-et-Cher,</strong> en partenariat avec Agglopolys et avec le soutien du Département. <em>« On persévère à l’emmener partout sur le département »</em>, souffle Sandrine Lhuillier. Tous les ans, de nouvelles communes entrent dans le dispositif, parfois sans habitude culturelle fortement installée. <strong>Les spectacles sont présentés dans des salles des fêtes ou des espaces communaux,</strong> avec un important travail de préparation mené avec les municipalités, les bénévoles et les associations. Frédéric Maragnani explique que la programmation itinérante cible <strong>particulièrement des formes visuelles, accessibles, autour du corps, de l’acrobatie, du cirque, de la danse contemporaine, du jonglage ou du hip-hop.</strong> <em>« On s’aperçoit qu’il y a une vraie appétence pour le spectacle vivant dans le département. »</em></p>



<h2 id="h-la-curiosite-du-public-blesois" class="wp-block-heading">La curiosité du public blésois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabaret, la comédie, le vaudeville ou les formes musicales semblent attirer des spectateurs différents. Le directeur se souvient notamment de <strong>La Barbichette Cabaret</strong>, où il avait observé un vrai renouvellement du public. Le stand-up reste présent cette saison avec <strong>Louis Cattelat,</strong> qui ouvrira l’année 2027. Frédéric Maragnani l’a découvert sur une péniche parisienne dédiée au stand-up. L’humoriste, chroniqueur de <em>Quotidien</em>, sera précédé d’une <strong>avant-scène avec le Blois Comedy Club,</strong> au sein de L&rsquo;Arboré Sens, dans cette logique de croisement entre amateurs et professionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La curiosité du public blésois est l’un des points que le directeur dit retrouver saison après saison. <strong><em>« S’ils ne connaissent pas, ils demandent à voir. »</em></strong> Il décrit <strong>la présentation de saison comme un moment presque festif pour lui-même</strong> :<em> <strong>« C’est exactement comme si j’étais un gamin à Noël,</strong> à un anniversaire, ou comme si j’avais réaménagé ma chambre dans tous les sens. »</em></p>



<h2 id="h-une-safe-place-pour-agiter-les-idees" class="wp-block-heading">Une « safe place » pour agiter les idées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte politique et social tendu, La Halle aux grains &#8211; Scène nationale peut être une <strong><em>« safe place »</em></strong>, un espace où l’on peut continuer à rire, à se moquer, à débattre, à ne pas être d’accord, sans basculer dans la violence. <em>« Un lieu culturel comme le nôtre doit <strong>préserver ces endroits où l’on s’émeut, où l’on rigole, où l’on se moque.</strong> Mais <strong>se moquer ne veut pas dire que l’on souhaite dégommer l’autre »,</strong></em> souligne Frédéric Maragnani. </p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est parti pour <strong>une saison avec du relief</strong>, au sens le plus concret du terme : des lignes, des aspérités, des contrastes, des points d’appui, et <strong>cette volonté de faire de la Scène nationale de Blois autant un lieu à part qu&rsquo;un lieu où l’on se retrouve.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Infos pratiques</mark></strong><br><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Présentation de la saison 2026-2027 de La Halle aux grains – Scène nationale de Blois : mardi 16 juin 2026 à 19h30. Entrée libre, sans réservation, dans la limite des places disponibles. La billetterie de la saison est ouverte. Brochure complète disponible auprès de La Halle aux grains et sur son site internet. Pour en savoir plus : <strong><a href="https://www.halleauxgrains.com/site/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">halleauxgrains.com/site/</a></strong></mark></em></p>



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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-halle-aux-grains-scene-nationale-de-blois-presente-une-saison-2026-2027-avec-beaucoup-de-relief">La Halle aux grains &#8211; Scène nationale de Blois présente une saison 2026-2027 avec beaucoup de relief</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Aux Lobis : Ulysse, Kiki, L’Œuvre invisible et le retour des grands classiques</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 08:36:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette semaine, le cinéma Les Lobis poursuit une programmation tournée vers les récits de vie, les apprentissages, les œuvres rares et la transmission. Laëtitia Scherier, directrice du cinéma blésois, met en avant L’Illusion de Yakushima de Naomi Kawase, Ulysse de Laetitia Masson, la suite du cycle Ghibli avec Kiki la petite sorcière, un ciné-débat autour &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Cette semaine, le <strong>cinéma Les Lobis</strong> poursuit une programmation tournée vers les récits de vie, les apprentissages, les œuvres rares et la transmission. Laëtitia Scherier, directrice du cinéma blésois, met en avant <em><strong>L’Illusion de Yakushima</strong></em> de Naomi Kawase, <em><strong>Ulysse</strong></em> de Laetitia Masson, la suite du cycle Ghibli avec <em><strong>Kiki la petite sorcière</strong></em>, un ciné-débat autour de <em><strong>L’Œuvre invisible</strong></em>, puis le lancement du <strong>cycle rétro</strong> consacré cette année aux genres du cinéma.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-14.png" alt="" class="wp-image-34042" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-14.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-14-300x164.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-14-768x419.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">La semaine s’ouvre avec <strong><em>L’Illusion de Yakushima</em>, de Naomi Kawase <a href="https://bloiscapitale.com/aux-lobis-quentin-dupieux-steven-soderbergh-yeon-sang-ho-et-ghibli" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(lire ici)</a></strong>. Le film suit une infirmière française installée au Japon, interprétée par Vicky Krieps, confrontée à la question du don d’organes, mais aussi à l’absence et au deuil. Laëtitia Scherier avait insisté sur la dimension <em>« sensorielle et spirituelle »</em> de ce film porté par une actrice <em>« remarquable ».</em></p>



<h2 id="h-ulysse-une-odyssee-du-quotidien" class="wp-block-heading"><em>Ulysse</em>, une odyssée du quotidien</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’autre grande sortie de la semaine est <strong><em>Ulysse</em>, de Laetitia Masson, film très personnel</strong> inspiré de l’expérience de la réalisatrice, <strong>mère d’un enfant atteint d’un syndrome génétique rare</strong>. Le nom de ce syndrome n’est jamais donné. Le film ne cherche pas à définir médicalement le handicap. Il préfère en montrer les <strong>conséquences concrètes, affectives, familiales et sociales.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="900" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-32.png" alt="" class="wp-image-34307" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-32.png 600w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-32-200x300.png 200w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Ulysse</em>, Laetitia Masson signe une fiction nourrie par une histoire intime. Le film suit, <strong>sur près de dix-huit ans,</strong> le parcours d’une mère, interprétée par <strong>Élodie Bouchez</strong>, <strong>confrontée dès la naissance au handicap de son fils.</strong> L’enfant s’appelle Ulysse dans le film, un prénom qui donne au récit sa dimension d’<strong>odyssée.</strong> <em>« Le film montre la manière dont l’annonce de ce handicap et le développement de l’enfant peuvent transformer complètement une famille. »</em>, explique Laëtitia Scherier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récit épouse essentiellement <strong>le point de vue de la mère</strong>. À travers elle, le spectateur traverse les différentes étapes d’une vie familiale entièrement recomposée : l’annonce, l’entrée à l’école, les rendez-vous médicaux, les difficultés d’apprentissage, les démarches administratives, les espoirs, les blocages, les moments de fatigue et ceux de joie. <em>« Le combat quotidien devient vraiment une odyssée »</em>, résume-t-elle. <strong>Le film dit l’épuisement qui naît lorsque la société n’est pas suffisamment adaptée aux personnes porteuses de handicap et à leurs familles.</strong> Le fils de Laetitia Masson joue lui-même Ulysse à l’adolescence. Quatre comédiens incarnent l’enfant aux différents âges du récit. Pour Laëtitia Scherier, le film peut <em>« apporter une forme de soutien »</em> à des parents d’enfants porteurs de handicap, mais aussi <em>« éveiller les consciences »</em> de ceux qui ne mesurent pas toujours l’ampleur des aides nécessaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La mère n’est pas idéalisée.</strong> C’est même l’un des éléments qui intéresse Laëtitia Scherier dans le traitement du film. Elle n’est pas présentée comme une figure parfaite, mais comme une femme traversée par tout ce que cette situation peut produire : <strong>la détermination, l’amour, la colère, le doute, l’épuisement, la peur.</strong> <em>« Elle est présentée comme une héroïne qui tente de construire pour son fils une vie la plus belle possible, la plus autonome possible »</em>, tout en affrontant ce que cette odyssée fait aussi au couple et à l’équilibre familial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présenté à Cannes dans la section Un Certain Regard, <em>Ulysse</em> s’inscrit ainsi dans <strong>un cinéma du sensible, mais sans pathos inutile. </strong>Le film regarde moins le handicap comme un sujet isolé que comme <strong>une expérience qui oblige à interroger l’ensemble d’une société</strong> : l’école, les soins, l’administration, le couple, la famille, l’autonomie et la place que l’on laisse réellement aux plus fragiles.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-13.png" alt="" class="wp-image-34041" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-13.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-13-300x164.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-13-768x419.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 id="h-kiki-la-petite-sorciere-l-apprentissage-de-l-autonomie" class="wp-block-heading"><em>Kiki la petite sorcière</em>, l’apprentissage de l’autonomie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cycle Ghibli se poursuit cette semaine avec <em><strong>Kiki la petite sorcière</strong></em>, après <em>Le Château dans le ciel</em>. Sorti en 1989, juste après <em>Mon voisin Totoro</em>, le film de <strong>Hayao Miyazaki</strong> suit Kiki, jeune sorcière adolescente ou préadolescente, contrainte de quitter sa famille pour accomplir une année d’apprentissage dans une ville inconnue. Avec son chat, elle va faire de son seul talent — voler sur un balai — le point de départ d’une petite entreprise de livraison. Le film prend alors la forme d’un récit initiatique simple en apparence, mais d’une grande finesse psychologique. <em><strong>« Il aborde vraiment les questions de confiance en soi, de solitude et de passage à l’âge adulte »</strong></em>, souligne Laëtitia Scherier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comparé à d’autres œuvres du studio Ghibli, <em>Kiki la petite sorcière</em> est moins spectaculaire. Il ne cherche pas l’ampleur visuelle ou narrative d’un film comme <em>Le Château dans le ciel</em>. Il avance sur un rythme plus calme, plus quotidien, plus intérieur. C’est aussi ce qui en fait l’un des films Ghibli les plus accessibles aux jeunes enfants. Les Lobis le recommandent <strong>à partir de 6 ans</strong>. Les séances familiales seront principalement proposées en version française les mercredis, samedis et dimanches. Deux séances en version originale sous-titrée sont également prévues les lundis et mardis, pour les adultes, les adolescents ou les spectateurs qui souhaitent le redécouvrir en japonais.</p>



<h2 id="h-l-oeuvre-invisible-un-cine-debat-sur-les-films-qui-n-existent-pas" class="wp-block-heading"><em>L’Œuvre invisible</em>, un ciné-débat sur les films qui n’existent pas</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre rendez-vous de la semaine : un ciné-débat autour de <em><strong><a href="https://lefifa.com/catalogue/l-8217-338-uvre-invisible" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’Œuvre invisible</a></strong></em>, documentaire d’Avril Tembouret et Vladimir Rodionov. La séance aura lieu <strong>lundi 22 juin à 20h30, en présence des réalisateurs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Laëtitia Scherier présente le film comme <strong>une œuvre hybride, à la fois documentaire et réflexion sur le cinéma</strong>. Il est consacré à Alexandre Trannoy, figure méconnue qui aurait côtoyé de grands noms du cinéma français, parmi lesquels Jean Rochefort, Anouk Aimée ou Lino Ventura, sans jamais parvenir à achever le moindre film. D’où le titre : <em>L’Œuvre invisible</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le documentaire ne s’intéresse donc pas seulement à un parcours singulier. Il interroge aussi <strong>ce qui reste d’un désir de cinéma lorsque les films n’aboutissent pas.</strong> <em>« Le film parle du désir de cinéma, de cette foi ou de cette envie parfois un peu irrationnelle qu’ont les cinéastes à consacrer leur vie à des films qui n’existeront peut-être jamais »,</em> explique Laëtitia Scherier. Le public voit les films qui sortent en salle, ceux qui trouvent un distributeur, une affiche, une existence publique. Mais beaucoup de projets se montent, se cherchent, avancent parfois jusqu’à un début de tournage, avant de disparaître ou de ne subsister qu’à l’état d’archives.</p>



<h2 id="h-le-cycle-retro-ou-le-retour-de-films-en-salle" class="wp-block-heading">Le cycle rétro, ou le retour de films en salle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Laëtitia Scherier annonce également le lancement du <strong>cycle rétro des Lobis</strong>, organisé pour la troisième année consécutive. Cette programmation de <strong>films de répertoire</strong> lui tient particulièrement à cœur, car elle permet de faire revenir en salle des œuvres importantes de l’histoire du cinéma. <strong>Pendant l’année, programmer ce type de films est devenu plus difficile.</strong> La directrice évoque des demandes d’engagement plus fortes de la part des distributeurs, un nombre de séances plus contraignant, une concurrence accrue entre les films, et une durée de vie parfois plus courte en salle. Mais <em>« cela permet de continuer à faire vivre des films importants de l’histoire du cinéma et surtout de leur faire retrouver le chemin de la salle »</em>, explique Laëtitia Scherier. Car <strong>un classique sur une plateforme ou en VOD ne produira pas le même effet qu&rsquo;en salle.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour construire cette programmation, Laëtitia Scherier s’appuie sur les ressorties <strong>en copies restaurées</strong> proposées par les distributeurs au cours des douze derniers mois, mais aussi sur des œuvres découvertes plus jeune, adolescente ou pendant ses études de cinéma. Des films qui ont marqué durablement sa vision du cinéma. Elle se souvient notamment de la réception de certains films lors du cycle précédent. <em>Paris, Texas</em> et <em>Casablanca</em> avaient très bien fonctionné. Des spectateurs étaient ressortis en expliquant qu’ils avaient toujours entendu parler de ces films sans jamais les avoir vus, et que la projection aux Lobis avait provoqué une véritable découverte.</p>



<h2 id="h-retour-vers-le-futur-pour-ouvrir-la-retro" class="wp-block-heading"><em>Retour vers le futur</em> pour ouvrir la rétro</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée de lancement aura lieu samedi 27 juin à 20 h avec <em><strong>Retour vers le futur</strong></em>. Comme les années précédentes, Les Lobis choisissent d’ouvrir avec un film capable de rassembler largement. La première édition avait commencé avec <em>Les Dents de la mer</em>. L’an dernier, l’ouverture s’était faite avec <em>La Cité de la peur</em>. Laëtitia Scherier reconnaît ne pas aimer beaucoup l’expression <em>« grand public »</em>, mais l’idée est bien de proposer <strong>une première soirée accessible, festive, fédératrice.</strong> Le bar sera ouvert avant la séance et les spectateurs seront invités, s’ils le souhaitent, à <strong>ressortir leurs vêtements des années 1980</strong>. Après la projection, <strong>un quiz sera organisé en salle</strong> autour de la culture des années 1980 et des films de science-fiction.</p>



<h2 id="h-une-programmation-par-genres" class="wp-block-heading">Une programmation par genres</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette troisième édition du cycle rétro sera construite autour des genres du cinéma. La semaine du 1er juillet sera consacrée au<strong> road movie avec <em>Pierrot le Fou</em>, de Jean-Luc Godard, et <em>Thelma &amp; Louise</em>, de Ridley Scott.</strong> Ce dernier représente un pari particulier pour la salle, en raison du coût des droits, mais Laëtitia Scherier tenait à le programmer. Elle y voit un film capable de rassembler, par ce qu’il raconte, par son écho avec des questions de société actuelles, mais aussi parce qu’il figurait cette année sur l’affiche du Festival de Cannes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La semaine du 8 juillet sera dédiée aux <strong>drames intemporels </strong>avec deux films que Laëtitia Scherier présente comme faisant partie de ses favoris : <strong><em>Vol au-dessus d’un nid de coucou</em>, de Miloš Forman, et <em>Stand by Me</em>, de Rob Reiner.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 15 juillet, la <strong>comédie romantique</strong> permettra d’apporter <em>« un peu de légèreté »</em> avec deux classiques : <em>Quand Harry rencontre Sally</em>, également de Rob Reiner, ressorti cette année en copie restaurée, et <em>Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain</em>, de Jean-Pierre Jeunet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la fermeture estivale des Lobis, du 22 juillet au 18 août inclus, le cycle reprendra avec le <strong>film policier.</strong> Sont annoncés <strong><em>Chien enragé</em>, d’Akira Kurosawa, et <em>Jeune et Innocent</em>, d’Alfred Hitchcock.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière semaine du cycle, autour du 26 août, sera consacrée au f<strong>ilm historique</strong>, avec<strong> <em>Lili Marleen</em>, de Rainer Werner Fassbinder, et <em>La Leçon de piano</em>, de Jane Campion.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme lors des précédents cycles, les spectateurs pourront récupérer une petite carte lors des premières séances. Chaque film vu donnera droit à un tampon. <strong>Ceux qui auront assisté à dix films du cycle repartiront avec une place de cinéma gratuite,</strong> valable trois mois, pour le film de leur choix, événement compris.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Pour en savoir plus : <em><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></em></p>



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		<title>Sarah Bouër : de Paris à Vendôme, le choix d’une vie à taille humaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 06:58:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Installée à Vendôme avec sa famille depuis cinq ans, Sarah Bouër n’a pas quitté Paris pour rompre avec son ancienne vie. Elle continue d’y travailler, d’y retrouver ses clients, d’y puiser une part de stimulation professionnelle. Mais elle n’y vit plus. Et ce déplacement, devenu ancrage, raconte une trajectoire contemporaine : celle d’une famille qui &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/sarah-bouer-de-paris-a-vendome-le-choix-dune-vie-a-taille-humaine">Sarah Bouër : de Paris à Vendôme, le choix d’une vie à taille humaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Installée à Vendôme avec sa famille depuis cinq ans, Sarah Bouër</strong> n’a pas quitté Paris pour rompre avec son ancienne vie. Elle continue d’y travailler, d’y retrouver ses clients, d’y puiser une part de stimulation professionnelle. Mais elle n’y vit plus. Et ce déplacement, devenu ancrage, raconte une trajectoire contemporaine : celle d’<strong>une famille qui cherche davantage d’espace, de temps, de calme, sans renoncer à l’exigence professionnelle ni à la proximité de la capitale.</strong> <em>« Quand je vais à Paris, je suis très contente d’y aller une journée, et je suis très contente de rentrer »</em>, résume-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sarah Bouër n’est pourtant <strong>pas originaire du Loir-et-Cher.</strong> Elle est née en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Loire-Atlantique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Loire-Atlantique</a>, a grandi du côté de Carquefou, puis a fait une grande partie de ses études à Nantes avant de terminer son parcours <strong>dans la capitale autour de 23 ou 24 ans, en agence de communication.</strong> <em>« Mon parcours, c’est au départ, dans la communication, le marketing. Donc, c’est vrai que je vais à Paris pour le travail. »</em> La suite se déroule <strong>entre Paris et Vincennes, pendant douze ans.</strong> Elle y construit sa vie de couple avec celui qui deviendra son mari. Leurs <strong>deux premiers enfants</strong> naissent à Vincennes. Leur fille arrive un mois avant le premier confinement, au début de l’année 2020. Un moment particulier, évidemment, dans une vie familiale déjà contrainte par l’espace réduit de l’appartement et par le rythme de la région parisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="https://www.ideal-formation.com/a-propos" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tous deux sont indépendants</a></strong>. Son mari, <strong>Florent</strong>, l’était déjà lorsqu’elle l’a rencontré. Elle-même travaille à son compte depuis plusieurs années au moment où le projet de départ se précise. Lui est formateur ; elle intervient en communication et en formation. <strong>Cette situation offre une certaine liberté, mais elle impose aussi de rester proche de Paris.</strong> <em>« En tant qu’indépendants, on est très… dépendants de Paris et de sa région pour tout ce qui est activité »,</em> explique-t-elle. Leurs clients sont majoritairement franciliens. Le choix d’un départ ne peut donc pas être seulement un désir de maison ou de jardin. Il doit être compatible avec le travail.</p>



<h2 id="h-le-declic-familial" class="wp-block-heading">Le déclic familial</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sarah Bouër avait déjà envie de quitter la région parisienne depuis plusieurs années. N’étant pas née en Île-de-France, elle savait qu’une autre organisation de vie était possible. <strong>L’arrivée du deuxième enfant, puis la Covid, accélèrent la décision.</strong> Son mari, au départ, était moins pressé de partir. Il aimait Vincennes, ville agréable, bien située, proche de Paris. Mais la limite finit par s’imposer : <em>« On ne pouvait pas acheter le bien de nos rêves à Vincennes. »</em> La question devient alors très concrète : <strong>où vivre mieux sans s’éloigner trop radicalement ?</strong> La famille cherche de l’espace, une maison, un jardin, mais sans renoncer à une vie urbaine, aux déplacements à pied, aux commerces, à l’école proche, à une forme de sociabilité quotidienne. <strong><em>« Je savais un petit peu ce que je voulais, ce que je ne voulais plus »</em></strong>, dit-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Loir-et-Cher n’arrive pas comme une évidence familiale ou affective.</strong> Sarah Bouër et son mari n’y ont pas d’attaches. Ils le connaissent <a href="https://bloiscapitale.com/une-campagne-de-communication-a-paris-pour-attirer-les-touristes-a-noel" target="_blank" rel="noreferrer noopener">comme beaucoup de Franciliens le découvrent d’abord : <strong>par les week-ends, les escapades</strong></a><strong>, les vacances, les maisons louées avec des amis, les châteaux, la vallée de la Loire</strong>. Le territoire leur plaît. Ils aiment les vieilles pierres, les maisons en tuffeau, la nature proche, les châteaux, les villes anciennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vendôme avait déjà laissé une impression.</strong> Une première visite, alors qu’elle était enceinte de son fils, lui reste en mémoire. <strong><em>« On s’était dit : tiens, c’est une petite ville à taille humaine, mais il y a tout ce qu’il faut, on pourrait vivre là. »</em></strong> À l’époque, ils ignorent encore <strong>la qualité de la liaison ferroviaire avec Paris</strong>.</p>



<h2 id="h-le-tgv-comme-condition-du-choix" class="wp-block-heading">Le TGV comme condition du choix</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque la recherche devient sérieuse, le couple étudie plusieurs possibilités. Il faut une ville située à l’ouest, <strong>à environ une heure de Paris en train.</strong> Sarah Bouër regarde les lignes, trace un axe, observe les villes régulièrement desservies par le TGV. Tours est envisagée, Angers évoquée, Le Mans aurait pu entrer dans la réflexion, Chartres est regardée un moment. Nantes, malgré ses origines, est écartée : trop loin, trop grande. Son mari résume alors l’enjeu : <strong>quitter Paris pour rejoindre une autre grande ville risquait de reproduire rapidement les mêmes problématiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vendôme s’impose</strong> par un ensemble de critères : <strong>la taille, le patrimoine, l’ambiance, et surtout le train.</strong> <em>« Quand on réalise les 42 minutes en TGV, avec des trains réguliers, ça nous décide vite »</em>, explique Sarah Bouër. Le projet ne consiste pas à partir en pleine campagne. <strong>La famille cherche une maison en centre-ville, ancienne, avec un jardin, un parking, de la place pour recevoir, et des espaces de travail.</strong> <em>« On ne voulait pas complètement changer de vie non plus »</em>, précise-t-elle. Garder une vie de centre-ville était essentiel : emmener les enfants à l’école à pied, faire les courses, aller chercher le pain, marcher beaucoup, ne pas dépendre constamment de la voiture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette exigence venait aussi de son propre parcours. <em>« Venant de province, je sais ce que c’est de <strong>faire tout en voiture</strong>, et <strong>ce n’est pas quelque chose auquel je voulais revenir non plus. »</strong></em> La recherche est donc ciblée : Vendôme centre, vieille pierre, jardin, bureaux. Pendant plusieurs mois, les alertes immobilières ne donnent rien. Les critères sont nombreux. <strong>La maison finalement trouvée coche les cases, au-delà même de ce qui était prévu.</strong> <em>« On a même trop. C’est même plus grand que ce que je voulais ! »,</em> sourit-elle.</p>



<h2 id="h-arriver-sans-connaitre-personne" class="wp-block-heading">Arriver sans connaître personne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’arrivée à Vendôme se fait dans un contexte encore marqué par la Covid. <strong>La famille ne connaît personne en arrivant</strong>. Pourtant, <strong>les liens se créent.</strong> <strong>D’abord avec d’autres anciens Parisiens ou Franciliens arrivés au même moment, souvent dans la même situation</strong> : heureux d’être là, mais sans réseau local constitué. Les invitations se font naturellement, les week-ends se remplissent, <strong>les enfants ouvrent des portes par l’école et les activités.</strong> Puis les rencontres s’élargissent à des Vendômois, des professionnels, des hôteliers, des acteurs de l’événementiel ou de la communication. Les séminaires organisés localement pour des clients franciliens contribuent aussi à cette intégration. Le résultat, cinq ans plus tard, est net : <em>« Maintenant, on a un relationnel qui est même plus étoffé, en proximité, qu’en région parisienne. »</em> À Paris ou Vincennes, les amis pouvaient être dispersés à l’autre bout de l’aire urbaine. <strong>À Vendôme, la proximité change la nature des liens.</strong></p>



<h2 id="h-garder-paris-construire-vendome" class="wp-block-heading">Garder Paris, construire Vendôme</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Professionnellement, l’activité de Sarah Bouër reste principalement tournée vers Paris.</strong> Elle ne cherche pas à le dissimuler. Son univers de travail, ses clients, une partie de ses missions demeurent liés à l’Île-de-France. Mais cette continuité n’empêche pas une évolution. Avec son mari, au nom d&rsquo;<em><strong><a href="https://www.ideal-formation.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Idéal Formation</a></strong></em>, elle organise des séminaires dans le Loir-et-Cher pour des clients franciliens. Cela permet de faire découvrir le territoire tout en travaillant avec des acteurs locaux. Elle a aussi accompagné <em><a href="https://repere-sauvage.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Repère Sauvage</a></em>, domaine hôtelier et de restauration situé dans le Perche vendômois. D’autres passerelles apparaissent au fil du temps. <strong><em>« Il y a des choses qui se mêlent quand même entre Vendôme et Paris »</em></strong>, observe-t-elle. C’est <strong>un entre-deux</strong> rendu possible par le train, par le travail indépendant, mais aussi par un territoire qui peut accueillir des activités, des séminaires, des rencontres professionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sarah Bouër observe cependant une différence importante dans les codes du travail local. <strong>À Paris, les missions peuvent se déclencher rapidement</strong> : une recommandation, un bon contact, une rencontre, et l’on vous teste. <strong>À Vendôme, les choses prennent davantage de temps.</strong> Les entreprises locales fonctionnent beaucoup par relations anciennes, par confiance construite, par <strong>réseaux établis</strong>. Il faut donc accepter une autre durée. Cette remarque vaut au-delà du seul travail. Pour Sarah Bouër, l’installation dans une ville ne se décrète pas en quelques mois. <strong>Il faut apprendre le territoire, se rendre disponible, donner avant d’attendre</strong>.</p>



<h2 id="h-les-competences-humaines-au-vert" class="wp-block-heading">Les compétences humaines au vert</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec son mari, Sarah Bouër travaille autour de la formation, de la communication, du management, de la gestion du temps, de l’intelligence collective et du développement des compétences humaines. Ces thématiques existaient déjà avant leur arrivée à Vendôme. L’installation ne transforme pas le fond de leur activité, mais elle lui donne un cadre nouveau. <strong><em>« Ce qui a évolué, c’est que maintenant, on propose à des entreprises de venir travailler sur ces thèmes au vert, dans le Vendômois, avec des lieux d’accueil un peu partenaires. »</em></strong> Pour elle, <strong>le 41 se prête particulièrement bien à ce type de travail.</strong> Les sujets liés au <strong>management,</strong> à la <strong>coopération,</strong> à <strong>l’intelligence collective</strong> ou à la prise de recul gagnent à être abordés loin de l’agitation habituelle. <em>« Le Vendômois, et le Loir-et-Cher au global, se prêtent bien à ça. »</em></p>



<h2 id="h-une-qualite-de-vie-familiale" class="wp-block-heading">Une qualité de vie familiale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réussite de l’installation se mesure d’abord dans la vie familiale. <strong><em>« On a gagné en qualité de vie. Avec les enfants, je pense que c’est vraiment un super choix. »</em></strong> L’espace change tout : le jardin, les chambres, la possibilité de sortir, rentrer, jouer, circuler librement. La famille compte désormais un chien, ce qui n’aurait pas été envisageable dans leurs conditions de vie en région parisienne. Là où l’appartement imposait une promiscuité, <strong>la maison permet à chacun de trouver sa place.</strong> Les enfants ont chacun une grande chambre. Ils peuvent jouer dehors, gagner en autonomie, vivre davantage au rythme de la maison et du jardin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, Sarah ne se décrit plus comme une Parisienne ou une Nantaise en exil. <strong><em>« Je me sens plus vendômoise, je suis ancrée dans la ville. »</em></strong> Cet ancrage passe par les enfants, l’école, les amis, le travail, mais aussi par les passions. Sarah Bouër a un duo de musique avec un Vendômois. Ils se produisent dans des bars, à Vendôme ou à Blois.<em> « Je me sens très… là, ici »</em>, dit-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Son regard sur Paris n’est pas devenu hostile</strong>. Elle y voit toujours une ville stimulante, notamment professionnellement. Il s’y passe beaucoup de choses, les projets circulent, les idées bougent. Mais la distance rend plus visible ce que le quotidien parisien exige. <strong><em>« Je me rends compte maintenant à quel point la vie à Paris était fatigante. »</em></strong> Elle cite <strong>l’agitation, le bruit, la pollution, l’oppression</strong>. À certains moments de la vie, ce rythme peut convenir. À 20 ans, elle était heureuse d’arriver à Paris. Mais les aspirations changent. <em><strong>« Il y a des moments de vie où on n’a plus envie de ça. »</strong></em> Vendôme offre l’inverse : un quotidien plus calme, une forme de sérénité dans les déplacements, les rues, les sorties d’école, les promenades. La proximité de Paris rend l’équilibre plus facile. Si elle veut voir une exposition, aller au spectacle, retrouver l’intensité de la capitale, le train le permet. Mais <strong>le retour à Vendôme est devenu une part essentielle de l’expérience.</strong></p>



<h2 id="h-une-petite-ville-plus-vivante-qu-on-ne-l-imagine" class="wp-block-heading">Une petite ville plus vivante qu’on ne l’imagine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sarah Bouër défend aussi Vendôme contre une image trop rapide de petite ville sans vie. <strong><em>« Si on creuse et qu’on est curieux, moi, je trouve toujours des trucs à faire. »</em></strong> Bars, concerts, soirées, stand-up : la ville propose plus que ce que sa taille pourrait laisser croire. <strong>Blois entre également dans son périmètre de vie culturelle et relationnelle.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela ne signifie pas que tout est parfait. Elle identifie des limites, notamment sur <strong>l’accès à certaines spécialités médicales</strong>. Comme beaucoup de territoires, Vendôme est confrontée à des difficultés de santé. Elle peut parfois consulter à Paris, parce que son travail l’y conduit encore. <strong>Autre limite : les commerces.</strong> La ville se porte bien, selon elle, du côté des bars, restaurants et cafés, mais l’offre en boutiques, vêtements ou achats spécifiques reste plus limitée. Pour certains besoins, elle se tourne vers Tours, Paris ou Nantes. Ces réserves n’annulent pas son choix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus encore, <strong>elle juge Vendôme sous-cotée.</strong> Si le Perche a bénéficié d’un engouement auprès des Parisiens, Vendôme est souvent méconnue. Mais, ce<strong> qui frappe Sarah Bouër, depuis son arrivée, c’est aussi le décalage entre la beauté du territoire et la manière dont certains habitants du cru la perçoivent.</strong> <em>« Je me suis rendu compte que les gens qui étaient nés là, parfois, ne se rendaient pas compte qu’ils habitaient dans un endroit beau. »</em></p>



<h2 id="h-rester" class="wp-block-heading">Rester</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cinq ans après son arrivée, <strong>Sarah Bouër envisage clairement la suite à Vendôme.</strong> Elle se voit y rester au moins jusqu’à la fin du lycée de ses enfants. Plus tard, lorsque les enfants partiront, la question d’une maison plus petite pourra peut-être se poser. Mais pas celle d’un départ imminent. <strong><em>« On ne voit aucune raison de bouger. On est vraiment très bien ici. »</em></strong> Son mari semble encore plus attaché à cette permanence. Elle sourit en l’évoquant : <em>« Si on lui posait la question, il répondrait sans doute qu’il veut rester jusqu’au bout de sa vie. »</em> C&rsquo;est tout dire.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/sarah-bouer-de-paris-a-vendome-le-choix-dune-vie-a-taille-humaine">Sarah Bouër : de Paris à Vendôme, le choix d’une vie à taille humaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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