<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Pasolini - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/tag/pasolini/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/pasolini</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Mar 2026 09:52:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des Pasolini - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/pasolini</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Aux Lobis, l’histoire qui vacille, la grande distribution à nu et Pasolini en double séance</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/aux-lobis-lhistoire-qui-vacille-la-grande-distribution-a-nu-et-pasolini-en-double-seance</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/aux-lobis-lhistoire-qui-vacille-la-grande-distribution-a-nu-et-pasolini-en-double-seance#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:52:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Girardot]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Desjardins]]></category>
		<category><![CDATA[Babi Badalov]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma Blois]]></category>
		<category><![CDATA[culture blois]]></category>
		<category><![CDATA[Édouard Bergeon]]></category>
		<category><![CDATA[fondation du doute]]></category>
		<category><![CDATA[grande distribution]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Dujardin]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Luchaire]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Bayle]]></category>
		<category><![CDATA[La Guerre des prix]]></category>
		<category><![CDATA[Les Lobis]]></category>
		<category><![CDATA[Les Rayons et les Ombres]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[monde agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Pasolini]]></category>
		<category><![CDATA[Porcherie]]></category>
		<category><![CDATA[Printemps du cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[programmation cinéma Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Rural]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[Théorème]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Giannoli]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=31894</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette semaine encore, la programmation des Lobis se construit dans l’équilibre entre films attendus, paris de programmation et rendez-vous plus singuliers. Laetitia Scherier, directrice de la salle de cinéma, nous le dit : il y a « énormément de films qui sortent en ce moment », et il faut faire des choix, parfois resserrer le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/aux-lobis-lhistoire-qui-vacille-la-grande-distribution-a-nu-et-pasolini-en-double-seance">Aux Lobis, l’histoire qui vacille, la grande distribution à nu et Pasolini en double séance</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Cette semaine encore, la programmation des Lobis se construit dans l’équilibre entre films attendus, paris de programmation et rendez-vous plus singuliers. Laetitia Scherier, directrice de la salle de <a href="https://bloiscapitale.com/category/cinema" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cinéma</a>, nous le dit : il y a <em>« énormément de films qui sortent en ce moment »,</em> et il faut faire des choix, parfois resserrer le nombre de séances, sans renoncer à la diversité de la ligne défendue par le cinéma blésois. Résultat : trois propositions très différentes, mais aussi un double hommage à Pasolini avec la Fondation du Doute, et un documentaire sur le monde agricole qui prolonge les débats d’actualité.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-rayons-et-les-ombres-ou-la-mecanique-de-la-compromission"><strong>Les Rayons et les Ombres, ou la mécanique de la compromission</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier grand rendez-vous de la semaine est Les Rayons et les Ombres, <strong>neuvième long métrage de Xavier Giannoli.</strong> Le film s’inspire de la trajectoire de <strong>Jean Luchaire, journaliste devenu figure centrale de la Collaboration,</strong> et de celle de <strong>sa fille Corinne Luchaire, actrice.</strong> </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-22.png" alt="" class="wp-image-31896" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-22.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-22-225x300.png 225w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jean Dujardin</strong> incarne ce personnage historique, dont Giannoli chercherait moins à juger les actes qu’à comprendre <strong>les mécanismes du glissement moral</strong>, l’écart entre les valeurs initiales du personnage — le pacifisme, l’humanisme, l’idée qu’il aurait peut-être fallu <em>“coopérer”</em> pour sauver des vies — et la compromission finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le titre lui-même concentre cette intention. Il renvoie bien sûr au faisceau du projecteur qui traverse l’ombre de la salle, mais surtout au recueil de Victor Hugo où les rayons désignent la lumière, l’idéal, l’élévation morale, et les ombres les faiblesses humaines. Le film semble vouloir travailler précisément cette zone-là : celle des ambiguïtés, des contradictions, des défaillances. Une <em><strong>“grande fresque historique”</strong></em>, portée par <strong>des critiques très favorables.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-guerre-des-prix-un-thriller-economique-au-coeur-du-systeme"><strong>La Guerre des prix, un thriller économique au cœur du système</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">S’il y a un film auquel Laetitia Scherier dit croire <em>“très très fort”</em>, c’est <strong>La Guerre des prix,</strong> premier long métrage d’Anthony Desjardins.<strong> Le film suit une fille d’agriculteur, cheffe de rayon produits laitiers dans un supermarché de province, incarnée par Ana Girardot</strong>, rapidement repérée pour ses convictions — bio, local, circuits plus vertueux — puis envoyée à Paris au sein de la centrale d’achat de l’enseigne. Ce déplacement géographique est aussi celui d’un dévoilement : <strong>les coulisses d’un système de négociation où chaque centime devient un rapport de force,</strong> et où les fournisseurs, souvent producteurs, sont broyés par la logique de compression.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="320" height="435" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-23.png" alt="" class="wp-image-31897" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-23.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-23-221x300.png 221w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Ce qui l’intéresse ici, c’est la forme choisie par le réalisateur. Comédien à l’origine, Anthony Desjardins a connu ces séminaires d’entreprise où l’on entend, parfois, des paroles qui sidèrent. <strong>Il raconte avoir été marqué par la brutalité des discours tenus par de grands acheteurs de la distribution, leur volonté <em>“d’écraser”</em>, de <em>“gagner”</em>, de <em><a href="https://bloiscapitale.com/un-point-sur-levolution-des-prix-dans-la-grande-distribution" target="_blank" rel="noreferrer noopener">“pressuriser”</a></em>.</strong> De là vient le film. Laetitia Scherier le situe à la croisée de Petit Paysan d’Hubert Charuel et du cinéma de Stéphane Brizé : un premier film efficace, nerveux, très ancré dans le réel, qui trouve dans la matière économique une forme de thriller.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pasolini-en-diptyque-avec-la-fondation-du-doute"><strong>Pasolini, en diptyque avec la Fondation du Doute</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre temps fort de la semaine : <strong>une double dose Pasolini samedi soir</strong>, construite avec la <strong>Fondation du Doute</strong> autour de l’exposition <em><strong>Make Riot Not War</strong></em> de <strong>Babi Badalov</strong>. Le lien n’est pas illustratif, mais intellectuel et sensible : <strong>le langage, les normes culturelles, l’art comme geste critique.</strong> Pasolini y apparaît comme une figure tutélaire, non seulement du cinéma, mais d’<strong>une pensée artistique de la dissidence.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-21.png" alt="" class="wp-image-31895" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-21.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-21-300x164.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-21-768x419.png 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Au fil des échanges avec l’équipe de la Fondation du doute, la correspondance s’est imposée plus nettement encore quand l’une des œuvres de Babi Badalov a rappelé le film <strong>Porcherie,</strong> dont le nom figure dans une installation récente de l’artiste. Comme Porcherie venait justement de ressortir en version restaurée en 2025, et qu’elle n’avait pas pu le programmer auparavant, l’occasion était trop belle pour Laëtitia Scherier. Mais à ses yeux, impossible de s’arrêter là : <em><strong>“quitte à passer un film de Pasolini, autant en passer deux !”</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle y associe donc <strong>Théorème</strong>, qu’elle considère comme <em>“un de ses plus grands films”</em>. Les deux œuvres, sorties la même année, lui apparaissent comme un diptyque possible : <strong>crise de la bourgeoisie, impasse de la révolte, déplacement du regard de Pasolini vers un cinéma plus philosophique, plus allégorique,</strong> après avoir filmé les marges populaires dans Mamma Roma ou Accattone. Les deux films seront projetés samedi soir, Porcherie à 20h30 puis Théorème à 22h30, avec un tarif double séance à 10 euros.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-rural-ou-le-visage-contemporain-du-monde-agricole"><strong>Rural, ou le visage contemporain du monde agricole</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dernier grand rendez-vous : <strong>Rural, troisième film d’Édouard Bergeon,</strong> après <strong>Au nom de la terre</strong>. Cette fois, le cinéaste abandonne la fiction pour le documentaire. Il suit <strong>Jérôme Bayle, éleveur du Sud-Ouest, devenu l’une des figures visibles de la contestation agricole</strong> récente, notamment lors des barrages sur l’A64.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-24.png" alt="" class="wp-image-31898" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-24.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-24-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Ce qui intéresse Laetitia Scherier, c’est autant le portrait individuel que le déplacement vers une réflexion plus collective sur l’agriculture familiale française. Le documentaire remonte à <strong>l’histoire personnelle</strong> de Bayle : le suicide de son père, dans un contexte de pression sanitaire et administrative autour d’une maladie touchant les troupeaux. Puis il suit <strong>son engagement plus récent</strong>, sa médiatisation, sa participation à la création des Ultras de l’A64, et plus largement <strong>la manière dont une figure individuelle se construit dans un mouvement de protestation.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film n’aura cette semaine qu’une seule séance, avant d’être davantage visible la semaine suivante. <strong>Une séance présentée par Ciné&rsquo;fil</strong> est déjà prévue, ainsi qu’<strong>un ciné-débat le jeudi 26 mars en partenariat avec la Confédération paysanne.</strong> Là encore, les Lobis prolongent la projection par une mise en discussion.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="614" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-25-1024x614.png" alt="" class="wp-image-31901" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-25-1024x614.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-25-300x180.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-25-768x461.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-25.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-printemps-du-cinema-en-toile-de-fond"><strong>Le Printemps du cinéma, en toile de fond</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, au milieu de cette semaine très chargée, revient aussi <strong>le Printemps du cinéma. Les 22, 23 et 24 mars, dimanche, lundi, mardi, toutes les places seront à 5 euros,</strong> quel que soit le film ou la séance. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus d&rsquo;informations ici : <strong><em><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/FR/42/les-films-cinema-les-lobis-blois.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/aux-lobis-lhistoire-qui-vacille-la-grande-distribution-a-nu-et-pasolini-en-double-seance">Aux Lobis, l’histoire qui vacille, la grande distribution à nu et Pasolini en double séance</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/aux-lobis-lhistoire-qui-vacille-la-grande-distribution-a-nu-et-pasolini-en-double-seance/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
