<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Asmae El Moudir - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/tag/asmae-el-moudir/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/asmae-el-moudir</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Tue, 10 Mar 2026 09:01:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des Asmae El Moudir - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/asmae-el-moudir</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Une semaine aux Lobis entre Fabrice Luchini, mémoire hongroise et pissenlits cosmiques</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/une-semaine-aux-lobis-entre-fabrice-luchini-memoire-hongroise-et-pissenlits-cosmiques</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/une-semaine-aux-lobis-entre-fabrice-luchini-memoire-hongroise-et-pissenlits-cosmiques#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 09:01:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Asmae El Moudir]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[carte blanche]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma Blois]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma d’auteur]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrice Luchini]]></category>
		<category><![CDATA[Farahnaz Sharifi]]></category>
		<category><![CDATA[Grégory Gadebois]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[Josh Safdie]]></category>
		<category><![CDATA[La Mère de tous les mensonges]]></category>
		<category><![CDATA[Laetitia Scherier]]></category>
		<category><![CDATA[László Nemes]]></category>
		<category><![CDATA[Le Retour du projectionniste]]></category>
		<category><![CDATA[Les Lobis]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Marty Supreme]]></category>
		<category><![CDATA[Momoko Seto]]></category>
		<category><![CDATA[My Stolen Planet]]></category>
		<category><![CDATA[Orkhan Aghazadeh]]></category>
		<category><![CDATA[Orphelin]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Bonitzer]]></category>
		<category><![CDATA[planètes]]></category>
		<category><![CDATA[programmation cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Saar Salehi]]></category>
		<category><![CDATA[Sahar Salahshoor]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Fillières]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[Timothée Chalamet]]></category>
		<category><![CDATA[victor comme tout le monde]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Hugo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=31689</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette semaine, aux Lobis, la programmation rassemble des films qui n’ont, en apparence, rien à voir les uns avec les autres. Un comédien hanté par Victor Hugo, un enfant qui découvre que toute son identité repose peut-être sur un mensonge, quatre pissenlits projetés dans l’espace, un champion de ping-pong dévoré par son ambition, des femmes &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-semaine-aux-lobis-entre-fabrice-luchini-memoire-hongroise-et-pissenlits-cosmiques">Une semaine aux Lobis entre Fabrice Luchini, mémoire hongroise et pissenlits cosmiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Cette semaine, aux Lobis,</strong> la programmation rassemble des films qui n’ont, en apparence, rien à voir les uns avec les autres. Un comédien hanté par Victor Hugo, un enfant qui découvre que toute son identité repose peut-être sur un mensonge, quatre pissenlits projetés dans l’espace, un champion de ping-pong dévoré par son ambition, des femmes iraniennes forcées à vivre sur deux planètes à la fois, un village qui tente de faire revivre son cinéma. Et pourtant, derrière ces formes dissemblables, quelque chose circule : la question des récits auxquels on s’accroche, de ceux qu’on perd, et de ceux qu’on tente de reconstruire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-victor-hugo-en-boussole">Victor Hugo en boussole</h3>



<p>La sortie de la semaine, c’est d’abord <strong>Victor comme tout le monde</strong>, film de <strong>Pascal Bonitzer</strong> écrit à partir d’un scénario de <strong>Sophie Fillières</strong>, disparue avant que le projet ne puisse véritablement s’achever. <strong>Laetitia Scherier, directrice des Lobis,</strong> y voit <em>« un côté un peu testamentaire »</em>, et décrit le film comme une <strong><em>« comédie mélancolique »</em></strong> plus que comme une simple comédie dramatique. Le personnage principal, Robert Zucchini, est une sorte de double transparent de <strong>Fabrice Luchini</strong> : <strong>acteur fasciné par les grands textes, il a perdu le lien avec sa fille, désormais adulte, et tente de renouer avec elle</strong> à la faveur d’un deuil, en cherchant dans Victor Hugo un chemin de retour vers la vraie vie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="320" height="435" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-9.png" alt="" class="wp-image-31690" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-9.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-9-221x300.png 221w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p><strong>Le film avait déjà connu un moment fort aux Lobis lors de son avant-première, en présence de Fabrice Luchini.</strong> <em>« On a dû refuser du monde »</em>, raconte la directrice, heureuse de voir la salle à nouveau traversée par cet enthousiasme. Elle-même garde le souvenir d’un invité impossible à canaliser mais généreux, <strong><em>« un showman »</em> heureux d’échanger avec le public,</strong> prêt à partir dans toutes les directions. La force du film repose d’ailleurs, selon elle, largement sur cette présence. <em>« Si on n’aime pas Luchini, on n’aimera pas le film. Mais si on aime Luchini, on passera un excellent moment. »</em> <strong>La mise en scène, discrète, laisse la place au texte et à l’acteur. </strong>Et c’est aussi cela que le film transmet : <strong>l’envie de lire ou relire Victor Hugo.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-laszlo-nemes-ou-l-histoire-au-plus-pres-des-visages">László Nemes, ou l’histoire au plus près des visages</h3>



<p>Autre sortie importante, <strong>Orphelin</strong> de <strong><a href="https://hu.wikipedia.org/wiki/Nemes_Jeles_L%C3%A1szl%C3%B3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">László Nemes</a></strong>, réalisateur hongrois révélé par <strong>Le Fils de Saul</strong>. Laetitia Scherier rappelle l’onde de choc qu’avait provoquée ce premier film à Cannes et aux Oscars, avec sa mise en scène si particulière, la caméra collée au personnage, l’impossibilité de prendre de la distance face à l’horreur. Le deuxième film, <strong>Sunset</strong>, l’avait laissée plus froide. Avec <strong>Orphelin</strong>, elle a le sentiment que Nemes retrouve toute son ambition formelle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-10.png" alt="" class="wp-image-31693" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-10.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-10-225x300.png 225w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>Le film se situe à Budapest, à la fin des années 1950, dans une Hongrie traumatisée par l’écrasement de l’insurrection contre le régime communiste.<strong> On suit un jeune garçon juif élevé par sa mère dans le culte d’un père présenté comme mort en héros dans un camp d’extermination. Or, un homme surgit et affirme être ce père.</strong> À partir de là, tout vacille. Ce que le film met en scène, ce n’est pas seulement un pan de la grande Histoire, mais <em><strong>« une crise d’identité, de filiation »</strong></em>, résume Laetitia Scherier : que devient un enfant lorsque le récit qui fondait sa vie s’écroule soudainement ?</p>



<p>Là encore, la mise en scène est sensorielle, serrée, oppressante. Elle enferme les personnages, les maintient au plus près, dans un espace où les traumatismes individuels résonnent avec ceux d’un pays entier. Pour Laetitia Scherier, c’est un retour en force : <em>« quand tu vois le film, tu te dis : d’accord, c’est bien le même réalisateur »,</em> celui du <strong>Fils de Saul</strong>, avec <em>« une grande ambition esthétique ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-momoko-seto-et-les-pissenlits-de-l-espace">Momoko Seto et les pissenlits de l’espace</h3>



<p>Il y a aussi, dans cette semaine, une proposition d’une radicale étrangeté : <strong>Planètes</strong> de <strong>Momoko Seto</strong>, <strong>cinéaste japonaise installée en France</strong>. Le film a beaucoup circulé dans les festivals et la directrice des Lobis espère qu’il pourra toucher bien au-delà du seul jeune public auquel il est d’abord destiné. Elle l’a intégré à la programmation à partir de 8 ans, mais a aussi ouvert des séances plus larges, pariant sur <strong>sa capacité à séduire des adultes</strong> comme ont pu le faire d’autres films hybrides ces dernières années.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-11.png" alt="" class="wp-image-31697" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-11.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-11-225x300.png 225w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>Le point de départ de ce <strong>coup de cœur</strong> est d’une audace folle : <strong>quatre akènes de pissenlit échappent à une destruction terrestre, dérivent dans l’espace et cherchent à s’enraciner sur une planète inconnue.</strong> En mêlant prises de vue réelles, techniques de <strong>time-lapse</strong>, animation 3D et fabrication d’écosystèmes artificiels en studio, Momoko Seto construit un film que Laetitia Scherier juge <em>« totalement hybride »</em> et sans équivalent. <strong><em>« Je n’ai jamais vu ça au cinéma avant »</em></strong>, dit-elle.</p>



<p>La réalisatrice explique d’ailleurs partir de son propre sentiment de déracinement : japonaise passée par un lycée français, arrivée ensuite en France, <strong>elle ne se sentait ni pleinement japonaise ni pleinement française.</strong> Le film transpose cela dans une métaphore végétale : <strong>errer, chercher un sol, s’enraciner enfin.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-josh-safdie-timothee-chalamet-et-la-violence-du-reve-americain">Josh Safdie, Timothée Chalamet et la violence du rêve américain</h3>



<p>Parmi les nouveautés que les spectateurs réclamaient, il y a enfin <strong>Marty Supreme</strong>, de <strong>Josh Safdie</strong>, que Laetitia Scherier aurait aimé sortir plus tôt aux Lobis. Les circonstances de distribution en ont décidé autrement.</p>



<p>Josh Safdie, connu pour ses films coréalisés avec son frère comme <strong>Good Time</strong> ou <strong>Uncut Gems</strong>, signe ici seul un portrait d’homme lancé dans une ascension délirante. Dans les années 1950, Marty Mauser vend des chaussures dans la boutique de son oncle, mais rêve de devenir champion de tennis de table. Inspiré librement de <strong>Marty Reisman</strong>, le personnage est prêt à mentir, manipuler, séduire, voler pour parvenir à ses fins. Le film n’est pas un récit sportif : les scènes de tournoi sont brillantes, mais le véritable sujet est ailleurs, dans <strong>cette ambition <em>« à la limite du pathologique »</em></strong>, dans <strong>cette croyance très américaine que la réussite individuelle justifie tout.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-12.png" alt="" class="wp-image-31699" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-12.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-12-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>La mise en scène est fidèle à l’énergie Safdie : nerveuse, rapide, saturée d’impulsions. Laetitia Scherier souligne aussi un choix musical qu’elle juge particulièrement fort : l’usage massif de tubes des années 1980 dans un récit situé dans les années 1950. Cela ne crée pas de décalage ridicule ; au contraire, cela donne <strong>le sentiment que les préoccupations de la jeunesse se répètent, quelle que soit l’époque</strong>. Au centre, <strong>Timothée Chalamet</strong>, omniprésent, jamais doublé dans les scènes de tennis de table, incarne un héros charismatique, toxique, fascinant. <em><strong>« C’est vraiment un film d’acteur »</strong></em>, dit-elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-iran-les-secrets-et-le-cinema-comme-refuge">L’Iran, les secrets et le cinéma comme refuge</h3>



<p><strong>Jeudi (20h30),</strong> dans le cadre de la Semaine Elles et avec les Rendez-vous de l’histoire, les Lobis proposeront <strong>My Stolen Planet</strong> de <strong>Farahnaz Sharifi</strong>, grand prix du documentaire en 2025. Une amie de la réalisatrice, la documentariste iranienne <strong>Sahar Salahshoor</strong>, viendra accompagner la projection. Le film, composé d’archives personnelles, d’images amateurs issues de familles exilées et de séquences plus contemporaines, repose sur <strong>l’idée de deux planètes : celle du régime iranien et de ses interdits, et celle de l’intimité, où l’on danse, rit, se cache pour vivre réellement.</strong> <em>« Un journal intime filmé »</em>, mais aussi un essai politique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="454" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-13.png" alt="" class="wp-image-31700" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-13.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-13-211x300.png 211w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>Dimanche, dans le cadre des <em>Passerelles</em> avec la Halle aux Grains, sera projeté <strong>La Mère de tous les mensonges</strong> de <strong>Asmae El Moudir</strong>, qui fait écho au spectacle <strong>La Voix de ma grand-mère</strong>. À partir d’une maquette reconstituant sa rue d’enfance à Casablanca, la réalisatrice interroge sa famille, dénoue les silences, fait ressurgir les émeutes du pain de 1981, les morts, les disparitions, les omertas imposées par la peur. Là encore, il s’agit de faire revenir ce que les familles avaient appris à taire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-15.png" alt="" class="wp-image-31702" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-15.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-15-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-et-le-retour-du-projectionniste">Et le retour du projectionniste</h3>



<p>La directrice du cinéma Les Lobis s’enthousiasme pour <strong>Le Retour du projectionniste</strong> de <strong>Orkhan Aghazadeh</strong>, né en Azerbaïdjan. Officiellement documentaire, mais traversé d’éléments rejoués, le film suit <strong>un vieil homme qui rêve de faire revivre le cinéma de son village perdu entre Iran et Azerbaïdjan, </strong>avec un ancien projecteur soviétique 35 mm. À travers ce projet presque burlesque, c’est une véritable déclaration d’amour au cinéma qui surgit — au cinéma comme lieu, comme geste, comme communauté à recréer.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="435" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-14.png" alt="" class="wp-image-31701" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-14.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-14-221x300.png 221w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>Enfin pour être complet, via l&rsquo;association <strong><em><a href="https://bloiscapitale.com/cinefil-une-association-qui-fait-vivre-le-cinema-dauteur-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ciné&rsquo;fil</a></em></strong>, <strong>Christy and His Brother</strong>, premier long métrage d’un cinéaste irlandais, Brendan Canty, est aussi au programme. Plus d&rsquo;informations ici : <em><strong><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/FR/42/les-films-cinema-les-lobis-blois.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></strong></em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-semaine-aux-lobis-entre-fabrice-luchini-memoire-hongroise-et-pissenlits-cosmiques">Une semaine aux Lobis entre Fabrice Luchini, mémoire hongroise et pissenlits cosmiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/une-semaine-aux-lobis-entre-fabrice-luchini-memoire-hongroise-et-pissenlits-cosmiques/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Œil d&#8217;Or 2023 décerné à Kaouther Ben Hania et Asmae El Moudir</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/loeil-dor-2023-decerne-a-kaouther-ben-hania-et-asmae-el-moudir</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/loeil-dor-2023-decerne-a-kaouther-ben-hania-et-asmae-el-moudir#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 May 2023 10:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Asmae El Moudir]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cinetelefilms]]></category>
		<category><![CDATA[compétition]]></category>
		<category><![CDATA[courage]]></category>
		<category><![CDATA[dispositifs cinématographiques]]></category>
		<category><![CDATA[diversité]]></category>
		<category><![CDATA[documentaires]]></category>
		<category><![CDATA[écritures du réel]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[femmes afghanes]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Fig Leaf Studios]]></category>
		<category><![CDATA[formes libres du cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[histoire nationale]]></category>
		<category><![CDATA[imagination]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Insight Films]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Raspiengeas]]></category>
		<category><![CDATA[Jour2Fête]]></category>
		<category><![CDATA[jury]]></category>
		<category><![CDATA[Kadib Abyad]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Kirsten Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[L’Œil d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[L&#039;Œil d&#039;or 2023]]></category>
		<category><![CDATA[Les filles d’Olfa]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[mensonges familiaux]]></category>
		<category><![CDATA[Ovidie]]></category>
		<category><![CDATA[Pedro Pimenta]]></category>
		<category><![CDATA[prix du documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Scam]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[société marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Faucher]]></category>
		<category><![CDATA[sororité]]></category>
		<category><![CDATA[talent]]></category>
		<category><![CDATA[Tanit Films]]></category>
		<category><![CDATA[téléphone portable]]></category>
		<category><![CDATA[trauma]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Twenty Twenty Vision]]></category>
		<category><![CDATA[Un certain regard]]></category>
		<category><![CDATA[vérité]]></category>
		<category><![CDATA[ZDF/Arte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=3992</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Festival de Cannes a une fois de plus été le théâtre de la reconnaissance du talent et de la créativité dans le domaine du cinéma documentaire. Cette année, le prestigieux prix de L&#8217;Œil d&#8217;Or a été décerné à deux réalisatrices exceptionnelles : Kaouther Ben Hania et Asmae El Moudir. Kaouther Ben Hania a été &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/loeil-dor-2023-decerne-a-kaouther-ben-hania-et-asmae-el-moudir">L&rsquo;Œil d&rsquo;Or 2023 décerné à Kaouther Ben Hania et Asmae El Moudir</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Festival de Cannes a une fois de plus été le théâtre de la reconnaissance du talent et de la créativité dans le domaine du <strong><a href="https://bloiscapitale.com/category/cinema" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cinéma</a> documentaire</strong>. Cette année, le prestigieux <a href="https://loeildor.scam.fr/actualites-ressources/loeil-dor-2023-est-decerne-a-deux-documentaires/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prix</a> de <strong>L&rsquo;Œil d&rsquo;Or</strong> a été décerné à <strong>deux réalisatrices exceptionnelles : Kaouther Ben Hania et Asmae El Moudir.</strong></p>



<p>Kaouther Ben Hania a été récompensée pour son <strong>film « Les filles d&rsquo;Olfa »</strong>. Ce documentaire nous plonge dans la vie d&rsquo;Olfa, une mère tunisienne avec quatre filles, confrontée à l&rsquo;ombre et à la lumière. Lorsque ses deux filles aînées disparaissent mystérieusement, la réalisatrice décide de combler ce vide en mettant en place un dispositif cinématographique hors du commun<strong>. Elle fait appel à des actrices professionnelles pour lever le voile sur l&rsquo;histoire d&rsquo;Olfa et de ses filles. </strong>Ce voyage intime explore des thèmes tels que l&rsquo;espoir, la rébellion, la violence, la transmission et la sororité, remettant en question les fondements de nos sociétés. <strong>Le jury a salué le courage et l&rsquo;imagination de Kaouther Ben Hania</strong>, qui a su repousser les limites de l&rsquo;écriture documentaire pour explorer les traumatismes transmis de génération en génération.</p>



<p>Quant à <strong>Asmae El Moudir,</strong> elle a été honorée pour son film « <strong>Kadib Abyad » (La Mère de tous les mensonges).</strong> À travers sa propre voix, Asmae nous plonge dans un univers de <strong>mensonges familiaux,</strong> tandis qu&rsquo;elle se lance dans une quête de vérité. En se balançant entre l&rsquo;histoire nationale du Maroc et son histoire personnelle, elle met en lumière les émeutes du pain de 1981 et montre comment cet événement est lié à la société marocaine contemporaine. Le documentaire d&rsquo;Asmae El Moudir offre une réflexion profonde sur l&rsquo;impact des mensonges sur nos vies et sur l&rsquo;importance de la vérité. <strong>Le jury a salué sa capacité à renouveler les formes de l&rsquo;écriture documentaire et à affronter le chaos du monde avec audace.</strong></p>



<p>Le jury de L&rsquo;Œil d&rsquo;Or, présidé par Kirsten Johnson et composé d&rsquo;Ovidie, Sophie Faucher, Pedro Pimenta et Jean-Claude Raspiengeas, a souligné le courage et l&rsquo;imagination des deux réalisatrices, qui ont utilisé le documentaire comme un outil de résistance et un laboratoire des formes les plus libres du cinéma. Elles ont repoussé les limites de l&rsquo;écriture du réel pour explorer des thèmes universels et essentiels, affirmant ainsi la place du documentaire en tant que genre majeur du cinéma.</p>



<p>Le jury a également tenu à saluer le <strong>courage des femmes afghanes </strong>du<strong> film « Bread and Roses » de Sahra Mani,</strong> qui utilisent le téléphone portable comme arme de sensibilisation massive malgré les dangers auxquels elles sont confrontées.</p>



<p>Le prix de L&rsquo;Œil d&rsquo;Or, doté de 5000 euros, a été créé en 2015 par la Scam en collaboration avec le Festival de Cannes. Cette année, il a récompensé deux réalisatrices originaires du Maghreb pour leurs quêtes intimes présentées respectivement en compétition et à Un Certain Regard. L&rsquo;Œil d&rsquo;Or confirme ainsi sa vocation à mettre en lumière le meilleur du cinéma documentaire et à soutenir les cinéastes audacieux et engagés.</p>



<p>En plus de ces deux documentaires, d&rsquo;autres films ont également été distingués lors du festival, mettant en évidence la diversité et la richesse du cinéma contemporain. Parmi eux, « La Chimère » de l&rsquo;Italienne Alice Rohrwacher a remporté le prix des Cinémas Art et Essai, tandis que « Les Feuilles mortes » du Finlandais Aki Kaurismäki a reçu une mention spéciale.</p>



<p>Le Festival de Cannes continue ainsi de jouer un rôle essentiel dans la reconnaissance du talent et de l&rsquo;innovation cinématographique, offrant une plateforme unique aux réalisateurs du monde entier pour présenter leurs œuvres et pour célébrer la diversité du septième art.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/loeil-dor-2023-decerne-a-kaouther-ben-hania-et-asmae-el-moudir">L&rsquo;Œil d&rsquo;Or 2023 décerné à Kaouther Ben Hania et Asmae El Moudir</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/loeil-dor-2023-decerne-a-kaouther-ben-hania-et-asmae-el-moudir/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
