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	<title>Archives des incubateurs de start-ups - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>A Blois on a débattu de l&#8217;entrepreneuriat chez les jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 09:29:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, jeudi, lors d’un afterwork au Saint James, organisé autour du thème « Jeunesse et entrepreneuriat », Mathilde Desjonquères, députée suppléante de la 1ère circonscription de Loir-et-Cher, et Damien Dumont, chargé de mission en entrepreneuriat et transformation numérique à l&#8217;INSA, ont donné le ton d’un débat sur les aspirations de certains jeunes qui font &#8230;</p>
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<p><strong>À Blois</strong>, jeudi, lors d’un <strong>afterwork</strong> au Saint James, organisé autour du thème <em>« Jeunesse et entrepreneuriat »</em>, <strong>Mathilde Desjonquères,</strong> députée suppléante de la 1ère circonscription de Loir-et-Cher, et <strong>Damien Dumont,</strong> chargé de mission en entrepreneuriat et transformation numérique à l&rsquo;<a href="https://www.insa-centrevaldeloire.fr/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">INSA</a>, ont donné le ton d’un débat sur les aspirations de certains jeunes qui font le pas d&rsquo;<strong>entreprendre pour changer le monde</strong>. Cet événement qui a réuni plusieurs dizaines de personnes dans une idée de rencontre et d’échange, a mis en lumière un phénomène qui gagne en ampleur depuis quelques années, particulièrement après la crise du Covid : <strong>l’envie croissante des jeunes de devenir entrepreneurs.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-elan-entrepreneurial-post-covid">Un élan entrepreneurial post-Covid</h3>



<p>En introduction, Mathilde Desjonquères a partagé son expérience en tant que responsable des <strong>trophées</strong> <em><strong>Femmes de l’économie</strong></em>, soulignant son admiration pour celles et ceux qui, peu importe leur âge, se lancent dans l’aventure entrepreneuriale. <em>« Ce sujet de l’entrepreneuriat, je le vois monter fortement depuis le Covid, et il questionne notre modèle de société à long terme. De plus en plus de jeunes veulent entreprendre »</em>, a-t-elle déclaré. <strong>Pour elle, cette nouvelle dynamique est révélatrice d’une évolution de la société</strong>, où l&rsquo;entrepreneuriat est perçu comme un moyen de se libérer.</p>



<p>Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon une étude citée par Mathilde Desjonquères, près d’un jeune sur deux, âgé de 18 à 30 ans, souhaite créer son entreprise. Ce chiffre a augmenté de 5 points depuis le Covid. <em>« Cela montre qu’il y a une véritable envie chez les jeunes de se lancer. Pour 65 % d’entre eux, l’important est de changer le monde. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-d-accompagnement-pour-les-jeunes-entrepreneurs">Un cadre d’accompagnement pour les jeunes entrepreneurs</h3>



<p><strong>Damien Dumont,</strong> quant à lui, a souligné l’importance de l’accompagnement des jeunes entrepreneurs. Impliqué dans le programme <a href="http://www.pepite-centre.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pépite</a> de la région Centre-Val de Loire, il a expliqué que ce dispositif permettait aux étudiants de se lancer dans l’entrepreneuriat tout en étant encadrés. <em>« Pépite permet de bénéficier d’un accompagnement personnalisé par des experts, de rencontrer d’autres étudiants entrepreneurs et de créer un réseau. <strong>Aujourd’hui, nous ne leur promettons pas de devenir riches ou de créer une start-up à succès, mais nous leur donnons les outils pour acquérir des compétences essentielles pour leur avenir. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="641" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-1024x641.jpeg" alt="afterwork" class="wp-image-20135" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-1024x641.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-300x188.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-768x481.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-1536x961.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-2048x1282.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>L’importance de cet accompagnement se reflète dans les chiffres. En 2024, plus de 300 étudiants entrepreneurs étaient recensés dans la région Centre-Val de Loire, dont <strong>70 à l’INSA</strong>, un record pour cette école d’ingénieurs. Damien Dumont a raconté son propre parcours, partageant <strong>son expérience du Startup Weekend : <em>« J’ai décidé de participer en tant que simple candidat pour me confronter à ce que je faisais vivre aux autres.</em></strong><em> Nous avons travaillé sur une idée concernant une app d&rsquo;organisation des obsèques, et c’était incroyable. Se laisser coacher, même en tant qu’expert, est une expérience très enrichissante. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-startup-weekend">Le Startup Weekend</h3>



<p>Le <strong><a href="https://bloiscapitale.com/startup-weekend-blois-2024-innover-autour-du-numerique-responsable" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Startup Weekend</a></strong>, véritable laboratoire d’idées et de créativité, est un terrain fertile pour ceux qui souhaitent expérimenter l’entrepreneuriat. <em><strong>« C’est 48 heures pour entreprendre, pour tester une idée et résoudre un problème réel »</strong></em>, a expliqué Damien Dumont. L’événement permet aux participants de créer des projets de manière collaborative, de les présenter à un jury et de recevoir des retours constructifs. Même si l’idée ne mène pas à la création d’une entreprise, elle permet de développer des compétences et de nouer des contacts précieux.</p>



<p><strong>Lors de l’afterwork, Damien a encouragé le public à tenter l’expérience,</strong> rappelant que beaucoup d’anciens participants avaient créé leur entreprise après avoir testé leur idée lors de ces weekends. <em>« C’est un moment de cohésion, où l’on apprend énormément. Vous vous retrouvez à travailler avec des gens que vous ne connaissiez pas, à être coachés, challengeés, et à pitcher devant une centaine de personnes. »</em></p>



<p>Le prochain Startup Weekend à Blois aura lieu les <a href="https://bloiscapitale.com/startup-weekend-blois-2024-innover-autour-du-numerique-responsable">15, 16 et 17 novembre (lire ici),</a> et Damien Dumont y participera à nouveau, cette fois en tant que coach. Il sera accompagné de Ryan Abdellaoui, un ancien étudiant de l’INSA qui a également fait le choix de l’entrepreneuriat après ses études. <em>« Ryan m’a confié qu’il ne sera jamais salarié. Il a trouvé sa voie dans l’entrepreneuriat et continue sur cette lancée. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-encourager-les-jeunes-femmes-a-entreprendre">Encourager les jeunes femmes à entreprendre</h3>



<p>Un autre point soulevé lors de cet échange a été la place des femmes dans l’entrepreneuriat. Malgré les progrès réalisés ces dernières années, <strong>Mathilde Desjonquères a souligné que les femmes restent encore sous-représentées dans ce domaine.</strong> <em>« Il y a encore trop peu de jeunes femmes qui se lancent dans l’entrepreneuriat. Elles sont nombreuses à se mettre des barrières, souvent à tort »,</em> a-t-elle regretté. Des initiatives existent pour les encourager, telles que les <em>Wom&rsquo;Energy Days</em>. <strong><em>« C’est l’occasion de booster les femmes qui hésitent encore à se mettre en avant. »</em></strong></p>



<p>Gabrielle, une participante de l’afterwork, a apporté son témoignage à ce sujet, confirmant que les femmes ont tendance à moins se valoriser que leurs homologues masculins.<em> « Il faut apprendre à se mettre en avant, à oser, car il y a de vrais liens à créer dans le monde de l’entreprise. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-changement-de-societe-en-marche">Un changement de société en marche</h3>



<p>Le débat &#8211; car les prises de parole se sont multipliées &#8211; s’est aussi orienté vers une réflexion plus large sur la place du travail dans notre société. <em>« La génération Z, post-1997, a une vision différente du travail. Pour elle, ce n’est pas une fin en soi, mais un moyen d’accomplir des choses, de s’ouvrir au monde et aux autres »</em>, a observé Damien Dumont. <strong>Cette génération, plus flexible, cherche à trouver un équilibre entre vie personnelle et professionnelle, </strong>souvent en privilégiant l’entrepreneuriat ou des formes d’engagement plus libres, comme le freelance.</p>



<p>Ce modèle, encore peu répandu en France, existe déjà depuis longtemps <strong>au Canada, où les grandes entreprises financent des incubateurs de start-ups.</strong> <em>« Les grandes entreprises savent que l’innovation vient des jeunes, et elles financent ces incubateurs pour travailler avec eux, sans les absorber. C’est un modèle vertueux qui commence à s’implanter en France »</em>, a ajouté Damien.</p>



<p><strong>Si tout le monde ne deviendra pas entrepreneur,</strong> cette tendance devrait s’accentuer, avec un impact profond sur notre modèle économique et social. <em><strong>« L’entrepreneuriat des jeunes, c’est une manière de repenser la place du travail dans nos vies, de redéfinir le sens du travail et la valeur qui lui est attachée »</strong>,</em> a conclu Mathilde Desjonquères.</p>
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