<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Jean-Laurent Cassely - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/tag/jean-laurent-cassely/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/jean-laurent-cassely</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Wed, 28 Jan 2026 09:23:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des Jean-Laurent Cassely - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/jean-laurent-cassely</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Quand la propreté de l’espace public devient un révélateur de lien</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/quand-la-proprete-de-lespace-public-devient-un-revelateur-de-lien</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/quand-la-proprete-de-lespace-public-devient-un-revelateur-de-lien#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 09:23:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Réfléchir]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement urbain]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[enquête institut terram]]></category>
		<category><![CDATA[espace public]]></category>
		<category><![CDATA[france habitée]]></category>
		<category><![CDATA[géographie des mégots]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Terram]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Lévy]]></category>
		<category><![CDATA[jacques levy]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Laurent Cassely]]></category>
		<category><![CDATA[lien civique]]></category>
		<category><![CDATA[mégots]]></category>
		<category><![CDATA[Municipalités]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politiques municipales]]></category>
		<category><![CDATA[propreté espace public]]></category>
		<category><![CDATA[propreté urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[territoires]]></category>
		<category><![CDATA[usages urbains]]></category>
		<category><![CDATA[vivre-ensemble]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=30777</guid>

					<description><![CDATA[<p>Observer un territoire à hauteur de trottoir. Regarder ce qui se dépose au sol, ce qui s’accumule, ce qui reste. C’est le parti pris méthodologique de l’enquête menée par l’Institut Terram et dirigée par le journaliste et essayiste Jean-Laurent Cassely. Publiée en janvier 2026, La France vue du sol propose une lecture inédite des transformations &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/quand-la-proprete-de-lespace-public-devient-un-revelateur-de-lien">Quand la propreté de l’espace public devient un révélateur de lien</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Observer un territoire à hauteur de trottoir.</strong> Regarder ce qui se dépose au sol, ce qui s’accumule, ce qui reste. C’est le parti pris méthodologique de l’enquête menée par l’<strong><a href="https://institut-terram.org/publications/la-france-vue-du-sol-quand-la-geographie-des-megots-revele-les-mutations-des-territoires/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Institut Terram</a></strong> et dirigée par le journaliste et essayiste Jean-Laurent Cassely. Publiée en janvier 2026, <em>La France vue du sol</em> propose une lecture inédite des transformations territoriales à partir d’un objet banal, discret et souvent invisibilisé : le <a href="https://bloiscapitale.com/le-poids-des-megots-de-cigarettes">mégot de cigarette.</a></p>



<p><strong>Résidu minuscule mais omniprésent, le mégot ne relève pas seulement de la question environnementale.</strong> Parce qu’il est majoritairement produit hors du domicile<strong>, il accompagne les mobilités, les temps d’attente, les usages festifs, les pauses de travail, les sociabilités ordinaires.</strong> Son observation permet ainsi d’accéder à une géographie concrète des pratiques quotidiennes. À travers cet objet, l’étude interroge une question plus large : que disent les mégots abandonnés de <strong>notre rapport collectif à l’espace public, au commun et à l’institution municipale ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lire-les-territoires-a-partir-de-leurs-usages-reels">Lire les territoires à partir de leurs usages réels</h2>



<p>L’enquête s’inscrit dans le prolongement de la notion de <em>« France habitée »</em>, développée par le géographe Jacques Lévy. Dans cette perspective, <strong>le mégot constitue un indicateur particulièrement pertinent. </strong>Contrairement aux déchets ménagers, produits à domicile et intégrés à des filières de collecte organisées, il naît presque toujours sur le lieu même de l’activité : <strong>devant une gare, à la sortie d’un bureau, sur une terrasse, lors d’un événement festif. </strong>Il épouse les rythmes de la présence humaine plutôt que ceux de l’habitat.</p>



<p><strong>Plus un lieu est fréquenté, plus il est exposé</strong>. Les concentrations les plus fortes apparaissent dans ce que les professionnels de la propreté nomment des <em>« hotspots »</em> — des lieux qui subissent de manière récurrente une accumulation importante de mégots. Ces hotspots correspondent presque toujours à des espaces bien identifiés de la vie quotidienne : <strong>les lieux de transit et d’attente,</strong> comme les gares, les abribus ou les parvis ; <strong>les lieux de consommation,</strong> notamment les rues commerçantes, les terrasses de cafés et de restaurants ; <strong>les seuils des établissements recevant du public,</strong> tels que les écoles, les bureaux, les hôpitaux ou les centres administratifs ; <strong>les lieux de détente, de sociabilité et de fête.</strong></p>



<p>Cette géographie varie fortement <strong>selon les temporalités</strong>. Les heures de pointe, les beaux jours, les saisons touristiques ou les événements festifs modifient profondément la quantité et la localisation des mégots présents au sol. À l’inverse, la zone résidentielle — celle du logement individuel ou pavillonnaire — apparaît globalement moins exposée, à l’exception de certains points très localisés, notamment au pied des immeubles collectifs. Ainsi se dessine une géographie des usages, bien plus qu’une géographie des habitants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-paradoxe-des-espaces-publics-apaises">Le paradoxe des espaces publics apaisés</h2>



<p>Depuis une quinzaine d’années, les villes françaises ont profondément transformé leurs espaces publics. <strong>Piétonnisation des centres-villes, développement des terrasses, végétalisation, réaménagement des berges, création de promenades urbaines</strong> : l’espace public est devenu plus attractif, plus ouvert et plus convivial. Ces politiques ont largement amélioré le cadre de vie. Mais elles ont également intensifié l’usage de l’espace public. <strong>Plus les lieux sont agréables, plus ils sont fréquentés.</strong> <strong>Plus ils sont fréquentés, plus ils concentrent de déchets diffus,</strong> dont les mégots constituent la forme la plus visible et la plus persistante.</p>



<p>Les services municipaux de propreté se retrouvent ainsi confrontés à une pression croissante, tandis que <strong>le sentiment de saleté progresse dans la perception des habitants.</strong> L’enquête souligne que cette impression ne traduit pas nécessairement un recul du civisme, mais plutôt une augmentation mécanique des usages. <strong>La ville apaisée est aussi une ville plus sollicitée.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-depasser-les-stereotypes">Dépasser les stéréotypes</h2>



<p>L’étude déconstruit les représentations simplistes qui assimilent mécaniquement fumeurs et pollueurs. Si le tabagisme quotidien a fortement reculé et s’est socialement concentré dans certaines catégories populaires ou marginalisées, cette évolution ne suffit pas à expliquer les comportements observés. <strong>Tous les fumeurs ne jettent pas leurs mégots. Et ceux qui les jettent ne le font ni partout, ni tout le temps.</strong></p>



<p>L’acte de jeter relève d’une combinaison complexe de facteurs. Les observations de terrain mettent en évidence le rôle déterminant des contextes : <strong>attente prolongée, stress, consommation d’alcool, relâchement festif, effet de groupe.</strong> S’y ajoutent des automatismes anciens, construits à une époque où le mégot ne faisait pas l’objet d’une attention particulière des politiques publiques.</p>



<p><strong>La méconnaissance persistante des impacts environnementaux</strong> — notamment le fait que les grilles d’avaloir rejettent directement vers les milieux naturels —, <strong>la peur d’un départ d’incendie</strong> en l’absence d’éteignoirs, ou encore <strong>l’absence d’alternatives visibles</strong> au moment du geste contribuent également à l’abandon au sol. Une minorité d’individus indifférents ou réfractaires aux normes suffit toutefois à dégrader durablement un lieu, enclenchant un mécanisme bien connu des services municipaux : <strong>le sale appelle le sale.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-proprete-comme-revelateur-du-lien-civique">La propreté comme révélateur du lien civique</h2>



<p>Au-delà de la seule question des mégots, l’enquête met en évidence un enseignement central : <strong>la propreté de l’espace public constitue un révélateur direct du lien civique et du degré d’appropriation du commun.</strong></p>



<p>Elle ne se réduit ni à un problème technique de nettoyage, ni à une simple question de discipline individuelle. Elle traduit <strong>un rapport collectif à l’espace partagé, à la règle, à l’autre et à l’institution municipale.</strong></p>



<p>Les observations montrent que <strong>là où l’espace public est perçu comme <em>« à soi »</em></strong> — un quartier identifié, un lieu animé par des acteurs reconnus, un espace investi par ses usagers — <strong>les comportements vertueux se diffusent plus facilement.</strong> À l’inverse, l’anonymat, la surfréquentation, la dilution des responsabilités ou le relâchement festif favorisent les incivilités et installent des dynamiques de dégradation auto-entretenues. Dans ce contexte, <strong>la propreté devient un indicateur précoce de désengagement civique,</strong> parfois annonciateur de tensions plus larges autour de la tranquillité publique ou du vivre-ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-municipal">Un enjeu municipal</h2>



<p>À l’approche des élections municipales de 2026, l’étude souligne le caractère paradoxal de <strong>la propreté comme enjeu politique.</strong> Elle ne polarise pas, ne segmente pas la population et ne renvoie pas à une opposition idéologique classique. Au contraire, elle fédère largement, car elle touche au quotidien immédiat des habitants, à leur fierté territoriale et à leur qualité de vie.</p>



<p>L’enquête montre que les stratégies les plus efficaces reposent sur une combinaison équilibrée entre équipements adaptés, présence humaine, médiation, mobilisation citoyenne et sanction proportionnée. Mais surtout, elle insiste sur la nécessité d’une vision politique claire, capable d’articuler aménagement urbain, services publics, participation des habitants et responsabilité individuelle.</p>



<p><strong>À l’échelle municipale, la propreté n’est donc pas seulement un service rendu. Elle constitue l’expression tangible d’une ambition collective et d’une capacité à faire société</strong> à hauteur de trottoir.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/quand-la-proprete-de-lespace-public-devient-un-revelateur-de-lien">Quand la propreté de l’espace public devient un révélateur de lien</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/quand-la-proprete-de-lespace-public-devient-un-revelateur-de-lien/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le sacré programme éco des Rendez-vous de l&#8217;Histoire</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/le-sacre-programme-eco-des-rendez-vous-de-lhistoire</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/le-sacre-programme-eco-des-rendez-vous-de-lhistoire#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 08:26:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[agenda octobre]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Gramain]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Trannoy]]></category>
		<category><![CDATA[Amélie Roux]]></category>
		<category><![CDATA[André Cartapanis]]></category>
		<category><![CDATA[André Orléan]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Bouët]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Bozio]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Reverchon]]></category>
		<category><![CDATA[Arundhati Virmani]]></category>
		<category><![CDATA[Axel Cypel]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Hamon]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Dorival]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Moreno]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Bros]]></category>
		<category><![CDATA[Chine Labbé]]></category>
		<category><![CDATA[Christelle Morel Journel]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Chavagneux]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Degruelle]]></category>
		<category><![CDATA[conférences économiques]]></category>
		<category><![CDATA[Cynthia Fleury]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Helle]]></category>
		<category><![CDATA[débats]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine Lautier]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Dorothée Rouzet]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[El-Mouhoub Mouhoud]]></category>
		<category><![CDATA[Élisabeth Moreno]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[espaces urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Pinot de Villechenon]]></category>
		<category><![CDATA[Florian Laboulais]]></category>
		<category><![CDATA[François Villeroy de Galhau]]></category>
		<category><![CDATA[Gianluca Orefice]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[innovation urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Pisani-Ferry]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Viard]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Laurent Cassely]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Tavernier]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Paul Pollin]]></category>
		<category><![CDATA[Judith Larnaud]]></category>
		<category><![CDATA[Laure Quennouëlle-Corre]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Berger]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Angenault]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Bacchetta]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Mortureux]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Ange Debon]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Noëlle Amiot]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Noëlle Pinson]]></category>
		<category><![CDATA[Marylise Léon]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Perona]]></category>
		<category><![CDATA[Maxime Menuet]]></category>
		<category><![CDATA[métropoles]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Lussault]]></category>
		<category><![CDATA[mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Guerouaou]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Portier]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Bouba-Olga]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Lascar]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Picq]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Artus]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Haski]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Lescoat]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Rosanvallon]]></category>
		<category><![CDATA[Rachel Silvera]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaël Poli]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous de l'Histoire 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Sandra Poncet]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Jean]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvie Bermann]]></category>
		<category><![CDATA[Thibault Tellier]]></category>
		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Masson-Delmotte]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=18096</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Économie aux Rendez-vous de l’Histoire (du 9 au 13 octobre) célèbre en 2024 sa 11e édition. Sous le thème central de « La Ville », ce volet économique du festival mettra en lumière les défis actuels tels que la transition écologique, les nouvelles formes de mobilité, l’évolution des espaces urbains, et l’impact des innovations technologiques &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-sacre-programme-eco-des-rendez-vous-de-lhistoire">Le sacré programme éco des Rendez-vous de l&rsquo;Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Économie</strong> aux <strong>Rendez-vous de l’Histoire</strong> (du 9 au 13 octobre) célèbre en 2024 sa 11e édition.<strong> Sous le thème central de <em>« La Ville »</em></strong>, ce volet économique du festival mettra en lumière les <a href="https://bloiscapitale.com/perspectives-pour-2024-pessimisme-et-espoirs-moderes-chez-les-francais" target="_blank" rel="noreferrer noopener">défis actuels</a> tels que la transition écologique, les nouvelles formes de mobilité, l’évolution des espaces urbains, et l’impact des innovations technologiques sur la vie urbaine.</p>



<p>L&rsquo;agenda éco des Rendez-vous de l&rsquo;Histoire se distingue par une programmation riche et variée, qui rassemble économistes, historiens, philosophes, sociologues et acteurs du monde économique. Les thématiques abordées vont de l’avenir des villes moyennes à la révolution numérique, en passant par l’économie sociale et solidaire, la gouvernance urbaine, et l’impact des crises économiques sur les espaces urbains.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-intervenants-de-renom">Des intervenants de renom</h3>



<p>Les Rendez-vous de l’Histoire 2024 accueillent des personnalités de premier plan. A commencer par sa présidente pour 2024, <strong>Sylvie Bermann</strong>, ancienne ambassadrice de France en Chine, au Royaume-Uni et en Russie. Dans le casting 5 étoiles, on citera <strong>François Villeroy de Galhau</strong> (gouverneur de la Banque de France), <strong>Pierre Rosanvallon</strong> (historien blésois et professeur au Collège de France), la philosophe et psychanalyste <strong>Cynthia Fleury</strong>, le paléoanthropologue <strong>Pascal Picq</strong>, la paléoclimatologue et co-présidente du groupe 1 du GIEC <strong>Valérie Masson-Delmotte</strong>. Mais aussi <strong>Jean-Luc Tavernier</strong>, le directeur général de l&rsquo;Insee, l&rsquo;économiste <strong>Jean Pisani-Ferry</strong>, <strong>Marylise Léon</strong> (Secrétaire générale de la CFDT), les anciens ministres <strong>Élisabeth Moreno</strong> et <strong>Benoît Hamon</strong>. Autres personnalités, <strong>Pierre Haski</strong>, chroniqueur géopolitique à <em>France Inter</em> et président de Reporters Sans Frontières, ou <strong>Laurent Berger</strong>, ex secrétaire général de la CFDT.</p>



<p>L&rsquo;agenda éco des <strong>27e Rendez-vous de l&rsquo;Histoire de Blois</strong> :</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th><strong>Date</strong></th><th><strong>Heure</strong></th><th><strong>Événement</strong></th><th><strong>Lieu</strong></th><th><strong>Intervenants</strong></th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Mercredi 9 octobre</strong></td><td>18h-20h</td><td>Économie : Où sont les femmes ?</td><td>Hémicycle de la Halle aux Grains</td><td>Marylise Léon, Élisabeth Moreno, Rachel Silvera, Christian Chavagneux</td></tr><tr><td><strong>Jeudi 10 octobre</strong></td><td>14h-15h30</td><td>Métropoles et banlieues : La mise en concurrence des espaces urbains</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Olivier Bouba-Olga, Lydie Launay, Thibault Tellier, modéré par Cécile Volla</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Peut-on éviter les crises immobilières ?</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>André Cartapanis, Delphine Lautier, Jean-Paul Pollin, Dorothée Rouzet, modéré par Patrick Artus</td></tr><tr><td></td><td>16h-17h30</td><td>Histoire et économie : De nouvelles alliances ?</td><td>Salle des Conférences, Château Royal de Blois</td><td>Agnès Gramain, André Orléan, Charles Serfaty, Arundhati Virmani, modéré par Alain Trannoy</td></tr><tr><td></td><td>16h30-18h</td><td>Avons-nous encore besoin des banques centrales ?</td><td>Salle du Conseil Municipal, Hôtel de Ville</td><td>Jean-Paul Pollin, Mariana Rojas-Breu, Patrick Villieu, modéré par Maxime Menuet</td></tr><tr><td></td><td>17h-18h</td><td>Nourrir la ville demain</td><td>Salle des États Généraux, Château Royal de Blois</td><td>Julien Denormandie, Erik Orsenna, modéré par Christophe Gendry</td></tr><tr><td></td><td>18h15-19h45</td><td>Quelle place pour le Sud global dans la mondialisation fragmentée ?</td><td>Salle Gaston d&rsquo;Orléans, Château Royal de Blois</td><td>Catherine Bros, El-Mouhoub Mouhoud, Florence Pinot de Villechenon, modéré par Sébastien Jean</td></tr><tr><td><strong>Vendredi 11 octobre</strong></td><td>11h30-13h</td><td>Définir la ville</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Pierre-Philippe Combes, Xavier Matharan, Denise Pumain, Valérie Roux, modéré par Xavier Bonnet</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h</td><td>Agrophilosophie</td><td>Salle du Tribunal Correctionnel, Tribunal Judiciaire</td><td>Gaspard Koenig, modéré par Alain Salles</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>L&rsquo;IA : Révolution technologique et sociétale</td><td>Salle de Spectacle, Maison de la Magie</td><td>Anne Bouverot, Asma Mhalla, Fatie Toko, modéré par Baptiste Chapuis</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Culture, solidarité, innovation sociale : Comment le mécénat change la ville</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Michel Pébereau, Séverine Chapus, Paul Citron, Bernard Devert, modéré par Isabelle Giordano</td></tr><tr><td></td><td>14h30-16h</td><td>Le lieu d&rsquo;habitation comme facteur d&rsquo;inégalités</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Mathieu Perona, Amélie Roux, modéré par Philippe Gineste</td></tr><tr><td></td><td>14h30-16h</td><td>Les villes, laboratoires de la mobilité</td><td>Salle des Conférences, Château Royal de Blois</td><td>Marie-Ange Debon, Christophe Degruelle, Frédéric Héran, Raphaël Poli, modéré par Tiphaine de Rocquigny</td></tr><tr><td></td><td>14h45-15h45</td><td>Grand entretien avec Benoît Hamon</td><td>Salle Gaston d&rsquo;Orléans, Château Royal de Blois</td><td>Benoît Hamon, modéré par Olivier Pascal-Moussellard</td></tr><tr><td></td><td>16h30-17h30</td><td>Quel regard des économistes sur l&rsquo;ESS ?</td><td>Salle des Mariages, Hôtel de Ville</td><td>Camille Dorival, Florian Laboulais, modéré par Isabelle Laudier</td></tr><tr><td></td><td>16h30-18h</td><td>L&rsquo;Europe, le naïf du village global vis-à-vis de la Chine ?</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Sylvie Bermann, Pierre Haski, Marc Mortureux, modéré par Dominique Seux</td></tr><tr><td></td><td>16h30-18h</td><td>Deepfakes : Parfois pour le meilleur, souvent pour le pire</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Axel Cypel, Nadia Guerouaou, Chine Labbé, Olivier Lascar, modéré par Antoine Beauchamp</td></tr><tr><td><strong>Samedi 12 octobre</strong></td><td>9h30-10h30</td><td>L&rsquo;économie sociale et solidaire : Une (r)évolution de l&rsquo;engagement de la jeunesse</td><td>Salle de Réception, Préfecture</td><td>Martin Hirsch, Claire Thoury, modéré par Judith Larnaud</td></tr><tr><td></td><td>9h30-11h</td><td>Quel avenir pour le commerce en centre-ville ?</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Marie-Noëlle Amiot, Marc Angenault, Pierre Lescoat, Marie-Noëlle Pinson, modéré par Claire Fournier</td></tr><tr><td></td><td>9h30-11h</td><td>Ville-campagne : Comment coopérer ?</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Nicolas Portier, Daniel Helle, un représentant de la Banque des Territoires, modéré par Isabelle Laudier</td></tr><tr><td></td><td>10h-11h</td><td>Réparer le monde : Pour une nouvelle société du soin</td><td>Salle des États Généraux, Château Royal de Blois</td><td>Cynthia Fleury, Michel Lussault, modéré par Olivier Pascal-Moussellard</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Les défis de la dette</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Antoine Bozio, Jean Pisani-Ferry, Laure Quenouëlle-Corre, Jean-Luc Tavernier, Alain Trannoy, modéré par Antoine Reverchon</td></tr><tr><td></td><td>14h30-16h</td><td>Les défis du commerce international</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Marc Bacchetta, Antoine Bouët, Sandra Poncet, modéré par Gianluca Orefice</td></tr><tr><td></td><td>16h-17h30</td><td>La revanche des villes moyennes aura-t-elle lieu ?</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Jean-Laurent Cassely, Marc Gricourt, Christelle Morel Journel, Raphaël Poli, modéré par Tiphaine de Rocquigny</td></tr><tr><td></td><td>16h30-17h30</td><td>Économie et démocratie</td><td>Hémicycle de la Halle aux Grains</td><td>Pierre Rosanvallon, François Villeroy de Galhau, modéré par Alexandra Bensaid</td></tr><tr><td></td><td>18h-19h30</td><td>Le programme HSC (Histoire, Sport et Citoyenneté) dans les QPV (Quartiers de la Politique de la Ville)</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Nicolas Bancel, Yvan Gastaut, Sandrine Lemaire, Patrick Umhauer, modéré par Pascal Blanchard</td></tr><tr><td><strong>Dimanche 13 octobre</strong></td><td>11h-12h</td><td>Conférence de Pascal Picq : Klara, Raphaël, Pascal. L&rsquo;IA, le philosophe et l&rsquo;anthropologue</td><td>Hémicycle de la Halle aux Grains</td><td>Pascal Picq</td></tr><tr><td></td><td>11h30-12h30</td><td>Face au changement climatique</td><td>Salle des Conférences, Château Royal de Blois</td><td>Valérie Masson-Delmotte, modéré par Nicolas Truong</td></tr><tr><td></td><td>11h30-13h</td><td>Aimer la ville pour la faire</td><td>Salle des Mariages, Hôtel de Ville</td><td>Dominique Falcoz, Pauline Guinard, Ricardo Suanes, modéré par Louis Henry</td></tr><tr><td></td><td>11h30-13h</td><td>Les défis de la ville du futur</td><td>Salle Lavoisier, Conseil Départemental</td><td>Armelle Choplin, Hélène Lannibois-Dréan, Carlos Moreno, modéré par Emeline Cazi</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Mouvement ouvrier et économie sociale et solidaire : Ruptures et recompositions</td><td>Salle des Assises, Tribunal Judiciaire</td><td>Jean-Philippe Milesy, Patrick Mortal, Anne-Catherine Wagner, modéré par Antonella Corsani</td></tr></tbody></table></figure>



<p>Plus d&rsquo;informations sur : <a href="https://rdv-histoire.com/">rdv-histoire.com</a></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-sacre-programme-eco-des-rendez-vous-de-lhistoire">Le sacré programme éco des Rendez-vous de l&rsquo;Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/le-sacre-programme-eco-des-rendez-vous-de-lhistoire/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
