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	<title>Archives des musique française - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>À la Halle aux grains, Madame a osé Bashung</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 11:34:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi soir, à La Halle aux grains &#8211; Scène nationale de Blois, trois « créatures » et six musiciens ont fait basculer l’hémicycle dans un autre régime de présence : celui du cabaret, avec ses codes, ses écarts, son goût du tableau, et cette manière très particulière d’attraper un public par la main sans jamais &#8230;</p>
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<p>Vendredi soir, à <strong>La Halle aux grains</strong> &#8211; <strong><a href="https://bloiscapitale.com/les-beaux-debuts-cabaret-carrousel-choregraphique-ferveur-sportive-et-grande-boum" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Scène nationale de Blois</a></strong>, trois <em>« créatures »</em> et six musiciens ont fait basculer l’hémicycle dans un autre régime de présence : <strong>celui du cabaret, avec ses codes, ses écarts, son goût du tableau,</strong> et cette manière très particulière d’attraper un public par la main sans jamais le faire monter sur le plateau. Sur scène, les <strong>chansons d’Alain Bashung</strong> ne sont pas seulement reprises : elles sont réhabitées, costumées, mises en jeu, réarrangées, déplacées d’un univers à l’autre — du rock à la poésie, d’une tension électrique à un moment presque nu, porté par le quatuor. Et la salle, très vite, ne se contente plus d’écouter : elle répond.</p>



<p>Le spectacle s’appelle <em><strong>Madame ose Bashung</strong></em>. Il porte en lui une double origine : un lieu — <strong>Madame Arthur,</strong> à Pigalle — et une méthode — celle du <strong>cabaret qui se réinvente</strong>. <strong>Corrine, double scénique de Sébastien Vion,</strong> le raconte : <em>« Nous étions créatures résidentes du <a href="https://madamearthur.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cabaret Madame Arthur</a>, et chaque semaine il y avait un spectacle dédié à un artiste. » </em>Dans cette mécanique de tributes, souvent consacrés à des figures très identifiées du grand public, <strong>la proposition Bashung</strong> détonne. <strong>Trop <em>« perché »</em>, lui répond-on d’abord.</strong> Puis, six mois plus tard, l’accord arrive, et la création se fait.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-1024x768.jpeg" alt="Scène nationale de Blois" class="wp-image-30994" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo ©Scène nationale de Blois</figcaption></figure>
</div>


<p>Ce point de départ dit déjà beaucoup de ce que le spectacle revendique : <strong>un cabaret qui ose, mais qui ose avec précision.</strong> À Madame Arthur, l’idée prend corps, trouve son rythme. Ensuite, une étape décisive installe la forme dans une autre échelle : une programmation au <em><strong><a href="https://www.lechainon.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Chaînon</a> manquant</strong></em>, puis <strong>une tournée qui, sept ans plus tard, se poursuit encore.</strong> <em>« Il a une vie assez longue, il n’a fait que monter. »</em> </p>



<p><strong>Une <em>« élévation »</em>, dit Corrine, qui s’opère quand le spectacle arrive au Théâtre du Rond-Point, puis s’y reprend,</strong> <a href="https://www.theatredurondpoint.fr/fr/programmation/saison-25-26/cabaret/madame-ose-bashung" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plus récemment, en décembre</a>. Rien d’anecdotique : dans la vie d’un projet de cabaret, ce type de passage déplace la manière dont on est regardé — et parfois la manière dont on se regarde soi-même.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="905" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4960-905x1024.jpeg" alt="Scène nationale de Blois" class="wp-image-30995" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4960-905x1024.jpeg 905w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4960-265x300.jpeg 265w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4960-768x869.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4960-1358x1536.jpeg 1358w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4960-1811x2048.jpeg 1811w" sizes="(max-width: 905px) 100vw, 905px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo ©Scène nationale de Blois</figcaption></figure>
</div>


<p><em><strong>« Ce n’est pas que rock. On essaie de passer par tous les univers que cultivait Bashung »</strong></em>, explique Corrine au sujet du spectacle. <em>« Il y a des choses très rock, mais aussi très poétiques. Il y a des moments uniquement avec le quatuor. »</em> Le spectacle s’autorise donc des contrastes, non comme un effet, mais comme une fidélité à la multiplicité même de Bashung. L’ambition, dit Corrine, est de <em><strong>« retracer toute sa vie musicale »</strong></em>, en piochant, autant que possible, dans chacun des albums, et en assumant un mélange de titres très connus et de morceaux plus discrets.</p>



<p>Ce qui fait tenir ce parcours, ce n’est pas une narration continue. Corrine le dit clairement : <em>« Il n’y a pas vraiment d’histoire au sens narratif. <strong>Ce sont plutôt des tableaux qui s’enchaînent. »</strong></em> Mais ces tableaux ne sont pas juxtaposés au hasard. D’abord parce que les chansons ont été choisies en fonction des personnages sur scène. <em>« C’est moi qui ai choisi les chansons, y compris pour mes camarades. J’ai essayé de trouver des chansons qui correspondaient à leurs personnages »,</em> précise-t-elle. Ensuite parce que <strong>le cabaret, ici, est traité comme une forme totale</strong> : musicale, théâtrale, performative, parfois proche du cirque — et toujours attentive à la salle.</p>



<p>Corrine nous parle d’un désir d’embrasser <em>« toutes les facettes du cabaret »</em> : le cabaret musical, le cabaret plus traditionnel avec <em>« la revue de presse »</em>, et même une dimension circassienne lorsque les conditions techniques le permettent. Une chanson, <em>Volutes</em>, est ainsi ajoutée <em>« de temps en temps »</em> quand la scène peut accueillir un artiste en sangles aériennes. À Blois, ce n’était pas possible, mais le détail est précieux : il montre <strong>une création qui n’est pas verrouillée, qui respire selon les lieux, qui adapte ses possibles au plateau qu’elle rencontre.</strong></p>



<p>L’évolution du spectacle, au fil des années, reste toutefois volontairement limitée : <em>« Il a évolué… mais pas tant que ça, en réalité. »</em> Quelques déplacements seulement. L’un d’eux est révélateur : elle chantait <em>Angora</em>, puis, après avoir longtemps évité d’écouter <em>L’Imprudence</em> (2002), elle y découvre une chanson qui, dit-elle, <em>« [lui] colle comme un gant »</em> : <em><strong>Montevideo</strong></em>. C’est ce morceau-là qui prend désormais place. Comme la preuve que l’œuvre de Bashung continue d’agir, d’appeler, de se révéler autrement.</p>



<p>À Blois, cette vitalité s’est aussi mesurée à la relation au public. Corrine revendique <strong>un cabaret qui <em>« explose le quatrième mur »</em></strong>, avec des entrées dans la salle, des scènes jouées <em>« carrément au milieu »</em> des spectateurs, et une parole adressée. Le public n’est pas requis comme figurant, il est convoqué comme partenaire — suffisamment proche pour que la salle devienne un espace de jeu, <strong>sans être forcée à l’exposition.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="659" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-8.png" alt="" class="wp-image-30999" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-8.png 659w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-8-225x300.png 225w" sizes="(max-width: 659px) 100vw, 659px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo ©Scène nationale de Blois</figcaption></figure>
</div>


<p>Le public de la HAG, pleinement engagé, a prolongé la représentation jusqu’à refuser le départ des artistes sans un dernier moment partagé : <strong>un chœur collectif autour de <em>Gaby, oh Gaby</em>.</strong> Cette conclusion en commun a scellé, le temps d’une soirée, une forme de communauté éphémère autour de l’œuvre de Bashung, familière pour certains, redécouverte pour d’autres. Cette envie de prolonger la soirée a trouvé sa réponse dans la grande halle avec <strong>un DJ set</strong> de Corrine, sans Bashung.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-succes-du-cabaret">Le succès du cabaret</h2>



<p>Après cette soirée, un constat : <strong>le cabaret attire énormément depuis quelques années.</strong> Pour l&rsquo;expliquer, Corrine avance une hypothèse, prudente, mais cohérente : <em><strong>« Peut-être parce que la société ne va pas très bien. (…) C’est un défouloir. »</strong></em> Le cabaret, dans son histoire, <strong>réapparaît souvent quand l’air se charge, quand l’époque serre.</strong> Il offre une intensité immédiate, une joie qui n’est pas naïve, un excès qui répare. Corrine ajoute une autre piste : <strong>l’accessibilité</strong>. Le cabaret peut être <em><strong>« une porte d’entrée vers le théâtre »</strong></em>, une forme qui fait venir des publics qui ne viendraient pas forcément pour un spectacle plus frontalement dramatique. Elle mentionne enfin l’effet d’ouverture culturel, avec <strong>l’exposition médiatique de la scène drag via la télévision</strong> : <em>« Je pense que c’est un mélange de tout ça. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entredeux">Entredeux</h2>



<p>Mais au fait, <strong>comment vit-on entre Sébastien et Corrine ?</strong> La réponse est nette : ne pas mélanger les vies. <em>« Je ne me maquille jamais chez moi »</em>, explique Sébastien. Corrine <em>« est toujours dans des placards, dans des valises »</em>. Elle est indispensable au travail mais <strong>doit être contenue hors scène.</strong> Et la phrase, brute, ferme la porte : il faut qu’elle reste <em><strong>« rangée dans sa valise, et qu’elle ne vienne pas m’emmerder ! »</strong></em> Ce n’est pas une coquetterie : c’est une hygiène. Une manière de préserver la personne derrière la créature.</p>



<p></p>
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		<title>Claude François à Blois en 1965 : souvenirs du passage d&#8217;une idole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 08:38:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 14 novembre 1965, la ville de Blois se trouvait associée au célèbre chanteur Claude François dans le cadre de l&#8217;émission « Douce France » de l&#8217;ORTF. Un moment gravé dans les archives de l&#8217;INA, où l&#8217;icône des années « yéyé » s&#8217;est produite devant des monuments emblématiques de notre cité : le pont Jacques Gabriel, l&#8217;Église Saint-Nicolas, et &#8230;</p>
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<p><strong>Le 14 novembre 1965</strong>, la ville de <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">Blois</a> se trouvait associée au célèbre chanteur <strong>Claude François</strong> dans le cadre de l&rsquo;émission <em><strong>« Douce France »</strong></em> de l&rsquo;<strong>ORTF</strong>. Un moment gravé dans les archives de l&rsquo;<strong><a href="https://www.ina.fr/">INA</a></strong>, où l&rsquo;icône des années « yéyé » s&rsquo;est produite devant des monuments emblématiques de notre cité : le pont Jacques Gabriel, l&rsquo;Église Saint-Nicolas, et le Château royal de Blois.</p>



<p>En plongeant dans les archives de l&rsquo;Institut national de l&rsquo;audiovisuel, les nostalgiques peuvent encore apercevoir Claude François chantant <em><strong>« Je sais »</strong></em> sur les bords de la Loire avec Blois en décor, mais aussi déambulant dans l&rsquo;allée du parc du <strong>château de Beauregard</strong>, situé sur la commune de Cellettes. Il y interprète le plus célèbre <strong><em>« Même si tu revenais »</em>.</strong> Relativement figé, Claude François se remettait encore d&rsquo;un accident survenu à Abbeville, où la scène s&rsquo;était écroulée. Le chanteur avait failli mourir.</p>



<p>Dans cette émission de novembre 1965, il y avait d&rsquo;autres célébrités dont <strong>Eddy Mitchell</strong> (avec <em>« La photo des jours heureux »</em> et <em>« Serrer les dents »</em>), <strong>Michèle Torr</strong> (<em>« La grande chanson »</em>), <strong>Guy Marchand</strong> (<em>« La passionata »</em>), mais aussi Eric Montry, Edouard Duleu, Janet François, et&#8230; l&rsquo;Abbé Noel Colombier. Une autre époque.</p>



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<iframe loading="lazy" title="Claude François &quot;Même si tu revenais&quot; - Archive vidéo INA" width="1220" height="915" src="https://www.youtube.com/embed/L6aA3tvyYsU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
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