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	<title>Archives des AZOTH - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des AZOTH - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Au cinéma Les Lobis, Gus Van Sant, Sossai, Bouzid, et un concert très spécial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 10:07:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au cinéma Les Lobis, la semaine se déploie entre colère cinéphile, fidélités d’auteur et besoin assumé de films qui déplacent, émeuvent ou simplement réconfortent. À travers la sélection présentée par Laëtitia Scherier, directrice du cinéma, se dessine une ligne claire : défendre des œuvres qui ont toutes quelque chose à faire vivre au spectateur. Car &#8230;</p>
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<p>Au <strong><a href="https://bloiscapitale.com/category/cinema" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cinéma</a> Les Lobis,</strong> la semaine se déploie entre colère cinéphile, fidélités d’auteur et besoin assumé de films qui déplacent, émeuvent ou simplement réconfortent. À travers la sélection présentée par <strong>Laëtitia Scherier,</strong> directrice du cinéma, se dessine une ligne claire : défendre des œuvres qui ont toutes quelque chose à faire vivre au spectateur. Car derrière les sorties de la semaine, il y a aussi une inquiétude plus large : celle d’<strong>un rapport au cinéma de plus en plus conditionné par les verdicts critiques,</strong> au détriment de l’expérience sensible. <em>« Les critiques détruisent des films, depuis quelques mois, cela se ressent beaucoup. On l&rsquo;a constaté avec le film de Claire Denis, et j&rsquo;ai l&rsquo;exemple d&rsquo;une spectatrice qui est sortie bouleversée parce qu&rsquo;elle a trouvé le film magnifique. Aujourd&rsquo;hui, trop de gens ne vont qu&rsquo;au cinéma que pour prendre une grosse claque ou voir un film incroyable, le film potentiellement de l&rsquo;année. J&rsquo;espère que certains vont </em><strong><em>retrouver de la curiosité »</em>,</strong> observe-t-elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-gus-van-sant-ou-le-plaisir-du-spectateur">Gus Van Sant, ou le plaisir du spectateur</h3>



<p>C’est dans cet état d’esprit qu’elle défend d’abord <strong>La Corde au cou</strong>, le nouveau film de <strong>Gus Van Sant</strong>, absent des écrans depuis 2018. Laëtitia Scherier ne prétend pas tenir là son chef-d’œuvre absolu. Elle dit même très clairement : ce n’est pas son meilleur film. Mais la question, à ses yeux, n’est pas là. La vraie question est celle du <strong><em>« plaisir de spectateur »</em>,</strong> du désir de découverte, de cette joie très simple que peut encore produire une œuvre sur grand écran, même traversée d’imperfections.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="320" height="436" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-18.png" alt="" class="wp-image-32590" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-18.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-18-220x300.png 220w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>Le film s’inspire d’un fait réel : la prise d’otage de <strong><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Tony_Kiritsis" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tony Kiritsis</a></strong> en 1977, événement largement médiatisé aux États-Unis, suivi presque en direct comme un feuilleton national. <strong>Gus Van Sant en fait un objet hybride, à la fois thriller, satire médiatique et drame social.</strong> Ce qui intéresse particulièrement la directrice des Lobis, c’est l’ambiguïté du personnage principal, constamment suspendu <strong>entre folie, désespoir et revendication politique.</strong> <em>« Le propos du film, c’est : est-ce que le protagoniste principal est un criminel ou est-ce que c’est une victime du système ? »</em></p>



<p>Le film repose entièrement sur cette zone grise, sur cette hésitation morale que Van Sant ne tranche jamais frontalement. La mise en scène, plus classique que dans <em><strong>Elephant</strong>, <strong>Gerry</strong></em> ou <strong><em>Last Days</em></strong>, n’en reste pas moins tendue, précise, retenue. Et c’est justement cette retenue qui, selon elle, le rend <strong>plus accessible </strong>sans le vider de sa force. <strong>Laëtitia Scherier</strong> parle de <strong>gros coup de cœur de la semaine</strong>. <em>« J&rsquo;espère que le public sera au rendez-vous ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-dernier-pour-la-route-un-film-qui-fait-du-bien"><em>Le Dernier pour la route</em>, un film qui fait du bien</h3>



<p>Autre film défendu cette semaine : <strong>Le Dernier pour la route</strong>, deuxième long métrage du réalisateur italien <strong>Francesco Sossai</strong>, vu à Cannes dans la sélection <em>Un certain regard</em> l’an dernier. Il ne s’agit pas cette fois d’une sortie nationale, mais d’un rattrapage que Laetitia Scherier tenait absolument à rendre possible.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-19.png" alt="" class="wp-image-32591" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-19.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-19-225x300.png 225w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>Le film suit deux hommes lancés dans un voyage sans véritable destination, dans <strong>cette Italie du Nord où les paysages se transforment,</strong> où les campagnes ne sont plus tout à fait des campagnes, mais pas encore complètement autre chose. Une rencontre avec un étudiant en architecture, inspirée d’une anecdote vécue par le réalisateur, devient le point de départ d’un récit plus ample <strong>sur la perte de repères, le vieillissement, les mondes qui s’effacent.</strong></p>



<p>Ce que Laetitia Scherier retient surtout, c’est le ton : <strong>une comédie dramatique délicate, sans outrance, </strong>sans grands effets, avec de longs plans, une vraie attention aux visages et aux paysages, et une manière de filmer les existences comme des trajectoires incertaines. <em><strong>« C’est un film qui fait du bien »</strong></em>, résume-t-elle. Et dans sa bouche, cela n’a rien d’un compliment mineur. Au contraire : elle insiste sur le besoin très actuel de films capables de faire du bien sans renoncer à leur exigence.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-contes-du-pommier-un-deuil-traverse-par-l-imagination"><em>Les Contes du pommier</em>, un deuil traversé par l’imagination</h3>



<p>Dans la programmation jeune public, <strong>Les Contes du pommier</strong> occupe une place à part. Le point de départ est simple : trois enfants, une nuit chez leur grand-père, et l’absence de la grand-mère, qui était jusque-là la grande conteuse de la famille. <strong>À partir de cette perte, les enfants commencent à inventer eux-mêmes des histoires</strong>. Le film explore alors, avec beaucoup de délicatesse, la transmission, la vieillesse, le deuil, mais aussi <strong>la puissance de l’imaginaire</strong> comme réponse à ce qui manque.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-20.png" alt="" class="wp-image-32592" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-20.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-20-225x300.png 225w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>La singularité du projet tient aussi à sa fabrication. Réalisé en <strong>stop motion</strong>, <strong>avec des personnages et des décors faits à la main,</strong> il se situe loin des standards dominants de l’animation numérique. Laetitia Scherier insiste sur cette dimension plastique. Les marionnettes, d’une vingtaine de centimètres de haut, donnent au film une matérialité, une douceur visuelle qui accompagne parfaitement son propos.</p>



<p>Le livre qui a inspiré une partie du projet est signé de l’auteur tchèque <strong><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Arno%C5%A1t_Goldflam" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Arnošt Goldflam</a></strong>, qui l’avait conçu comme une manière de laisser quelque chose derrière lui, en abordant des questions que les enfants posent souvent sans pouvoir toujours les nommer : la perte, le temps, l’absence. Le film, lui, parvient à transformer cette matière en <strong>objet lumineux, traversé d’espoir malgré son point de départ mélancolique.</strong></p>



<p>À côté de ces sorties, Laetitia Scherier réactive également <strong>Le Parfum de la carotte</strong>, après le <strong>grand succès de la dernière <em>« fête des Marmots »</em></strong> aux Lobis.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-14.png" alt="" class="wp-image-32535" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-14.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-14-300x164.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-14-768x419.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-concert-tres-special">Un concert très spécial</h3>



<p>La semaine comprend aussi <strong>un temps fort hors cinéma,</strong> mais pleinement inscrit dans la vie culturelle blésoise : le <strong>concert caritatif de Suzanne et Jako</strong>, organisé pour soutenir la compagnie de danse <strong>Azoth</strong> et participer à la sauvegarde de ses locaux à Vineuil <strong><a href="https://bloiscapitale.com/pour-ne-pas-perdre-son-lieu-de-danse-a-vineuil-azoth-poursuit-la-mobilisation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(lire ici)</a></strong>. Pour Laetitia Scherier, il allait de soi que les Lobis prennent part à cet élan. Elle dit son attachement au festival <strong>Blois Danse</strong>, porté par Jonathan Breton et son équipe, à leur compétence, à leur engagement, à l’importance du travail mené toute l’année.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-a-voix-basse-en-avant-premiere"><em>À voix basse</em>, en avant-première</h3>



<p>Enfin, mardi prochain, les Lobis accueilleront en avant-première <strong>À voix basse</strong> de <strong>Leyla Bouzid</strong>,<strong> troisième long métrage de la réalisatrice tunisienne.</strong> Le film suit une jeune femme revenue en Tunisie pour les funérailles de son oncle, mort dans des circonstances obscures. Très vite, son retour prend la forme d’une enquête intime, contre les non-dits familiaux, contre les silences, contre une société profondément homophobe.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-21.png" alt="" class="wp-image-32593" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-21.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-21-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>Laetitia Scherier insiste sur la force politique du film, mais aussi sur son intensité émotionnelle et sur la qualité de son ensemble d’actrices. <strong>Là encore, le cinéma se fait lieu de dévoilement : ce qui était tu remonte, ce qui était enfoui fracture l’équilibre apparent des familles.</strong></p>



<p>Pour en savoir plus : <strong><em><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/FR/42/les-films-cinema-les-lobis-blois.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pour ne pas perdre son lieu de danse à Vineuil, AZOTH poursuit la mobilisation</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/pour-ne-pas-perdre-son-lieu-de-danse-a-vineuil-azoth-poursuit-la-mobilisation</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 06:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Installé à Vineuil depuis 2019, AZOTH Arts Center est aujourd’hui menacé par la mise en vente de ses locaux. Pour éviter une hausse de loyer ou une éviction à l’issue du bail, AZOTH Dance Theatre a engagé une levée de fonds tout en se positionnant comme acheteur. Derrière cette opération, il s’agit de préserver un &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pour-ne-pas-perdre-son-lieu-de-danse-a-vineuil-azoth-poursuit-la-mobilisation">Pour ne pas perdre son lieu de danse à Vineuil, AZOTH poursuit la mobilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Installé à <strong>Vineuil </strong>depuis 2019, <strong>AZOTH Arts Center</strong> est aujourd’hui <strong>menacé</strong> par la mise en vente de ses locaux. Pour éviter une hausse de loyer ou une éviction à l’issue du bail, AZOTH Dance Theatre a engagé <strong>une levée de fonds</strong> tout en se positionnant comme acheteur. Derrière cette opération, il s’agit de <strong>préserver un lieu de création, de transmission et d’accueil</strong> déjà pleinement actif sur le territoire, au moment même où le festival <strong>Blois Danse prépare sa 7e édition dans un format light et repensé.</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>À première vue, l’affaire pourrait se résumer à une campagne de soutien de plus. <strong>Un objectif affiché à 20 000 euros*.</strong> Une p<strong><a href="https://www.azothdancetheatre.com/soutenir" target="_blank" rel="noreferrer noopener">age d’appel aux dons (ici)</a></strong>. Des actions solidaires. <strong>Un concert caritatif avec Suzanne et Jako aux Lobis le vendredi 17 avril.</strong> Mais en écoutant <strong>Jonathan Breton,</strong> le sujet prend tout de suite une autre épaisseur. Ce qui se joue ici n’est pas seulement le maintien d’une structure culturelle. C’est la préservation d’un outil de travail devenu, au fil des années, le point d’ancrage concret d’AZOTH sur le territoire blésois.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-14.png" alt="" class="wp-image-32535" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-14.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-14-300x164.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-14-768x419.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-lieu-a-vendre-et-une-decision-a-prendre-sans-tarder">Un lieu à vendre, et une décision à prendre sans tarder</h2>



<p>La situation de départ est simple, et brutale. Les locaux occupés par AZOTH Arts Center à Vineuil sont à vendre. Pour la compagnie, deux risques se présentent aussitôt : voir le loyer augmenter fortement avec un nouveau propriétaire, ou devoir quitter les lieux à la fin du bail. <strong>La campagne de soutien</strong> lancée par AZOTH expose d’ailleurs très clairement ce double danger, tout comme la décision prise en conséquence : <strong>se positionner comme acheteur.</strong> </p>



<p>Car derrière le bâtiment, il y a tout ce qui s’y tient déjà, au quotidien. Les ateliers. Les stages. Les répétitions. Les créations. Le travail régulier de la compagnie. Il s&rsquo;agît ici de <strong>préserver pendant quatre ans les activités les plus fragiles de l’association</strong>. Jonathan Breton cite en particulier toutes les actions qui rapportent peu ou pas : interventions auprès de publics empêchés, enfants hospitalisés, scolaires, activités gratuites ou à tarifs réduits. <em>« Ce sont toutes ces actions-là qu’on est obligé d’arrêter quand il y a les finances qui sont difficiles »</em>, résume-t-il. En outre, <strong>quelques travaux énergétiques sont nécessaires dans les locaux.</strong> </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="767" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-11-1024x767.png" alt="" class="wp-image-32515" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-11-1024x767.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-11-300x225.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-11-768x575.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-11.png 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : AZOTH Arts Center studio</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un montage pensé pour protéger l’association</h2>



<p>Depuis son ouverture, AZOTH Arts Center a accueilli <strong>des ateliers tout public, des actions en direction de publics en situation de handicap, des stages, des expositions, des répétitions ouvertes et des spectacles intimistes.</strong> <em>« C’est là aussi que la compagnie s’entraîne au quotidien, elle fait ses créations, ses répétitions »</em>, ajoute Jonathan Breton.</p>



<p><strong>L&rsquo;association ne souhaite pas acheter directement les locaux.</strong> D’une part, parce qu’il serait dangereux de <em>« mettre tous les œufs dans le même panier »</em>. D’autre part, parce qu’un achat en direct ferait peser, selon les conseils reçus, un risque sur le cadre fiscal de l’association. Le choix retenu est donc celui d’<strong>une SCI, chargée d’acheter les murs, tandis que l’association resterait locataire.</strong> Pendant le remboursement du prêt, elle continuerait à payer un loyer. Une fois l’emprunt soldé, l’idée serait que ce loyer devienne symbolique, afin que l’argent jusque-là absorbé par la charge locative puisse être redirigé vers les autres activités. Ce point est important, la campagne ne vise pas à immobiliser des fonds dans une logique patrimoniale. Elle s’inscrit dans une stratégie de <strong>sécurisation à long terme des activités culturelles elles-mêmes.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-12-1024x683.png" alt="" class="wp-image-32516" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-12-1024x683.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-12-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-12-768x512.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-12-1536x1024.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-12.png 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : M2Tech cie AZOTH Dance Theatre</figcaption></figure>



<p>Vu de loin, on pourrait être tenté de poser une question simple : <strong>pourquoi ne pas aller ailleurs ?</strong> Parce que des locaux adaptés, avec <strong>une grande surface</strong> et <strong>surtout un plateau réellement exploitable</strong> pour l’activité chorégraphique, sont rares. Et lorsqu’ils existent, ils sont souvent nus, donc coûteux à aménager. <strong>Les locaux actuels représentent 215 m² au total</strong>, avec un grand studio d’environ 100 m² et un second espace de 40 à 45 m² pour le yoga, le pilates, le stretching et les activités de corps. Et il ne faut <em>« surtout pas moins »</em>, dit Jonathan.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="729" height="855" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-13.png" alt="" class="wp-image-32518" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-13.png 729w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-13-256x300.png 256w" sizes="auto, (max-width: 729px) 100vw, 729px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Une promesse ancienne, et une réponse qui tarde</h2>



<p>Le projet initial imaginé lors de l’arrivée de la compagnie sur le territoire tournait plutôt autour de 700 à 800 m². Autrement dit, ce qu’AZOTH défend aujourd’hui n’est déjà plus le projet dans son ampleur d’origine, mais une version réduite, recentrée sur le cœur des missions : création, diffusion, transmission, actions pédagogiques.</p>



<p><strong>En 2018, la municipalité de Blois avait promis des locaux à la compagnie pour qu’elle vienne s’installer sur le territoire et participe au développement de l’art chorégraphique</strong> dans le Blaisois. A ce jour, ces locaux n’ont toujours pas été alloués. Jonathan Breton indique qu’à la faveur des élections municipales, il a reposé la question et qu’<strong>il lui a été redit qu’une recherche de locaux existait</strong>. Mais dans l’immédiat, la compagnie ne peut pas se permettre d’attendre davantage. L’échéance impose de se positionner <strong>avant l’été.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-10-1024x682.png" alt="" class="wp-image-32514" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-10-1024x682.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-10-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-10-768x512.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-10-1536x1023.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-10.png 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une campagne nourrie par une solidarité très locale</h2>



<p>Si l’opération avance, c&rsquo;est grâce à toutes et tous. Jonathan Breton décrit une mobilisation très concrète, faite d’initiatives : <strong>un marché éphémère mêlant artisans, créateurs et brocante, une tombola, une vente de crêpes, des stages de danse dont les recettes sont fléchées vers l’opération, une campagne de crowdfunding, mais aussi une collecte de métaux et de ferrailles</strong> qui se poursuit dans le temps. Une caisse est mise à disposition à l’entrée du centre pour récupérer métaux, câbles, électroménager et autres matériaux revendables. Et donc, le <strong>vendredi 17 avril à 20h30, un concert caritatif</strong> va se tenir au cinéma <a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/">Les Lobis</a>, avec <strong>Suzanne et Jako,</strong> au profit de l’opération (<a href="https://www.azothdancetheatre.com/concert" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plein tarif en ligne : 8€</a> &#8211; plein tarif sur place : 10€ &#8211; tarif réduit : 6 ou 7€). <em><strong>« C’est là qu’on voit qu’on a créé une belle communauté depuis qu’on est arrivés »</strong></em>, souffle Jonathan.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Blois Danse maintenu, mais dans une forme plus légère</h2>



<p>Cette bataille pour les locaux intervient alors qu’AZOTH prépare aussi la <strong><a href="https://www.bloisdanse.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">7e édition du festival Blois Danse,</a></strong> <strong>du 3 au 10 juillet 2026.</strong> Cette édition va proposer un <strong><em>« nouveau format »,</em></strong> de <strong><em>« nouvelles expériences originales »</em></strong> et une programmation investissant des lieux non dédiés à la danse.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.bloisdanse.com/"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="944" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-15-1024x944.png" alt="" class="wp-image-32536" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-15-1024x944.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-15-300x277.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-15-768x708.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-15.png 1414w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>


<p>Cette version <em>« light »</em> du festival est la conséquence d&rsquo;<strong>un budget en baisse</strong> et de <strong>subventions promises mais non perçues, ou revues à la baisse.</strong> Mais <strong>l&rsquo;essentiel est là : le festival est maintenu.</strong></p>



<p>Cette édition 2026 doit notamment proposer une<strong> déambulation chorégraphique dans trois salles de l’aile Gaston-d’Orléans du château royal de Blois,</strong> avec des jauges réduites à 70 spectateurs maximum (les 3 et 5 juillet). </p>



<p>Le 4 juillet, le <strong>Campus La Providence</strong> doit accueillir une journée d’ateliers ouverts à tous à partir de 12 ans, ainsi qu<strong>’une barre géante,</strong> autre temps fort mis en avant dans la programmation.</p>



<p>Autrement dit, alors même qu’AZOTH cherche à consolider sa base matérielle à Vineuil, la compagnie continue de tenir son rendez-vous estival, en l’adaptant à ses moyens du moment et à une autre échelle.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><em>*L’objectif affiché publiquement est de 20 000 euros, avec <strong>un niveau d’avancement actuellement indiqué à 57,83 %.</strong> Précisons au passage que les dons ouvrent droit à <strong>une déduction fiscale de 66 % pour les particuliers et de 60 % pour les entreprises,</strong> l’association étant reconnue d’intérêt général.</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Pour en savoir plus : <strong><em><a href="https://www.azothdancetheatre.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">azothdancetheatre.com</a></em></strong> | <em><strong><a href="https://www.bloisdanse.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bloisdanse.com</a></strong></em> | <em><strong><a href="https://www.azothdancetheatre.com/concert" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Billetterie du concert de Suzanne et Jako</a></strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong><mark>🎭 <em>Spectacle de danse – (Re)-Write</em></mark></strong><br>📍 Espace Jean-Claude Deret, Saint-Gervais-la-Forêt<br>🕓 16h00<br>Une seconde représentation de cette création mêlant influences passées et préoccupations actuelles. Une œuvre dynamique et émotionnelle, précédée d’une première partie par le Jeune Ballet 41.<br>💶 Tarifs : 12 € à 15 €<br>📞 06 76 17 39 26 🌐 <a href="http://www.azothdancetheatre.com/">www.azothdancetheatre.com</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pour-ne-pas-perdre-son-lieu-de-danse-a-vineuil-azoth-poursuit-la-mobilisation">Pour ne pas perdre son lieu de danse à Vineuil, AZOTH poursuit la mobilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Jonathan Breton en mouvement pour que Blois danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 06:30:00 +0000</pubDate>
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<p>Le Festival Chorégraphique International de Blois, plus connu sous le nom de&nbsp;<strong>Blois Danse,</strong>&nbsp;revient pour une cinquième&nbsp;<a href="https://bloiscapitale.com/festival-blois-danse-une-4eme-edition-plein-de-promesses" target="_blank" rel="noreferrer noopener">édition</a>,&nbsp;<strong>du 4 au 12 juillet 2024</strong>. Une édition un peu spéciale car elle mettra en partie à l’honneur la compagnie de danse locale&nbsp;<strong><a href="https://www.azothdancetheatre.com/center" target="_blank" rel="noreferrer noopener">AZOTH Dance Theatre,</a>&nbsp;qui célèbre ses dix ans.</strong> Le rendez-vous sera donc très particulier pour <strong>Jonathan Breton</strong>, au cœur de la compagnie et du festival.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-histoire-d-une-vocation">L&rsquo;histoire d&rsquo;une vocation</h2>



<p>Jonathan Breton, danseur et chorégraphe originaire de Saint-Gervais-la-Forêt, a connu un parcours remarquable dans le monde de la danse. Tout jeune, Jonathan était attiré par le monde de la danse, mais ce n’est qu’à l’adolescence qu’il a commencé à prendre des cours. <em><strong>« Bien que toujours attiré par la danse, je n&rsquo;avais pas le droit de pratiquer étant donné que j&rsquo;étais un garçon,</strong> ce qui ne correspondait pas aux loisirs typiques pour un garçon à cette époque,</em> confie Jonathan Breton. <em>Cependant, j&rsquo;ai commencé le hip-hop à 14 ans, car cela semblait plus acceptable, suivi de deux ou trois ans de comédie musicale à l&rsquo;Alep et de la danse classique chez Brigitte Wattelin. »</em> C&rsquo;est ensuite le conservatoire d&rsquo;Angers, puis l&rsquo;<strong>Institut supérieur des arts de la scène</strong> à Paris, et parallèlement, le Jeune Ballet de Bobigny. Une fois diplômé, direction New York, pour le Loir-et-Chérien, et le <strong>Alvin Ailey</strong>. À 25 ans, il devient chorégraphe et créé sa propre compagnie de danse. Expatrié à New York, il reçoit le <strong>Trophée espoir des Français de l’étranger.</strong></p>



<p>C&rsquo;est donc l&rsquo;histoire d&rsquo;une vocation devenue métier, ce qui n&rsquo;était pas gagné d&rsquo;avance. <em>« La danse m&rsquo;a inspiré dès mon plus jeune âge. <strong>Comme me l&rsquo;a raconté ma grand-mère, à l&rsquo;âge de 4-5 ans, en regardant une émission de danse à la TV, j&rsquo;avais exprimé le désir de devenir danseur, ce à quoi ma grand-mère avait répondu que ce n&rsquo;était pas possible car ce n&rsquo;était pas un métier ! »</strong></em>, nous dit un Jonathan Breton qui a su écrire son histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-grand-projet-pour-blois">Un grand projet pour Blois</h2>



<p>Après plusieurs années à New York, Jonathan revient en France, et à Blois, avec de nombreux projets en tête. Mais <strong>pourquoi ce retour ? </strong><em><strong>« Des promesses de la municipalité.</strong> En 2018, après avoir reçu un prix du gouvernement français, j&rsquo;ai été invité au Quai d&rsquo;Orsay. Suite à cela, une série de rencontres médiatiques a été organisée à Blois, ma ville. Le maire m&rsquo;a interrogé sur mes projets futurs et je lui ai exprimé mon désir de retourner en France pour <strong>ouvrir un espace dédié à la danse</strong>, sans avoir encore décidé du lieu exact, bien que des propositions aient été faites du côté d&rsquo;Annecy. <strong>Le maire a insisté pour que je choisisse Blois, soulignant le besoin de développer la danse dans la région.</strong> Voilà comment je suis revenu à Blois. <strong>Mais nous n&rsquo;avons pas obtenu les locaux nécessaires</strong>, ce qui a empêché le lancement de l&rsquo;activité comme prévu. Ce projet devait inclure un pôle d&rsquo;exposition, un autre de santé avec des professionnels, des résidences d&rsquo;artistes, et des espaces d&rsquo;accueil pour les artistes. <strong>Malheureusement, c&rsquo;est tombé à l&rsquo;eau.</strong> Le projet n&rsquo;a pas abouti, mais nous avons néanmoins réussi à rebondir. »</em></p>



<p>Ce désir de grand espace dédié à la danse de 1000m2 est toujours dans un coin de la tête de Jonathan Breton. <em>« Parce que nous souhaitons continuer à enrichir le paysage culturel, tant sur le plan national qu&rsquo;international, et conserver <strong>l&rsquo;espoir d&rsquo;ouvrir ce lieu dédié à la danse en France, une initiative qui serait une première</strong> dans le pays. Ce projet nécessiterait <strong>un soutien conséquent de la part des autorités locales ou d&rsquo;investisseurs</strong> pour rénover un espace adapté. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="744" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/Jonathan-Breton-1024x744.png" alt="Jonathan Breton" class="wp-image-16225" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/Jonathan-Breton-1024x744.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/Jonathan-Breton-300x218.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/Jonathan-Breton-768x558.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/Jonathan-Breton-1536x1117.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/Jonathan-Breton.png 2000w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jonathan Breton à l&rsquo;AZOTH Arts Center &#8211; Vineuil</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-danse-comme-un-langage-universel">La danse comme un langage universel</h2>



<p>La démarche artistique de&nbsp;<strong>Jonathan Breton</strong>&nbsp;est profondément ancrée dans l’expression corporelle et la recherche de sens à travers la danse. Notamment la condition humaine. <em><strong>« L&rsquo;histoire et la psychologie de l&rsquo;être humain m&rsquo;intéressent beaucoup.</strong> En effet, je ne peux chorégraphier une pièce que si j&rsquo;ai un message à transmettre. Par exemple, dans la <strong>pièce &lsquo;Home&rsquo;</strong> que nous présenterons lors du festival de cette année, nous interrogeons la <strong>notion de &lsquo;maison&rsquo;</strong>. Pour nourrir ma création, <strong>j&rsquo;ai travaillé avec différents publics, notamment des jeunes autistes, des résidents d&rsquo;EHPAD, et des migrants, afin de comprendre ce que &lsquo;maison&rsquo; signifie pour chacun d&rsquo;eux</strong>,</em> explique t-il. <em>Une autre pièce, <strong>&lsquo;Love&rsquo;, aborde la parentalité et le désir d&rsquo;avoir des enfants</strong> à une époque marquée par une augmentation de la stérilité et divers problèmes de fertilité. J&rsquo;ai même rencontré une neurologue à Paris, auteur de l&rsquo;ouvrage &lsquo;Demain tous infertiles&rsquo;, ce qui a stimulé ma réflexion sur ce sujet. Les débats aux États-Unis autour de l&rsquo;interdiction de l&rsquo;avortement et les questions de PMA m&rsquo;ont également influencé. <strong>Toutes ces questions me nourrissent et, je crois, vice-versa.</strong></em> <em>Quant à &lsquo;Tear&rsquo;, elle fait partie d&rsquo;un <strong>triptyque de pièces</strong> comprenant &lsquo;Fuck the Boxes&rsquo; et &lsquo;L&rsquo;Étranger&rsquo;, <strong>chacune explorant le sentiment de ne pas se reconnaître dans la société à travers le même synopsis mais différentes approches : dramatique, comique, et intellectuelle.</strong> &lsquo;Tear&rsquo; est construit pour quatre danseurs et deux comédiennes qui utilisent l&rsquo;adaptation d&rsquo;un texte de Jean-Jacques Rousseau sur la non-conformité sociale. Cette pièce est née du retour en France, car <strong>j&rsquo;ai été frappé par les différences culturelles en matière de danse entre la France et les États-Unis.</strong> En France, la danse semble plus en retrait comparée à la musique ou au théâtre, et beaucoup disent manquer de clés pour apprécier les spectacles de danse. <strong>Cela m&rsquo;a poussé à réfléchir sur la politique culturelle et sur la manière de trouver sa place dans la société. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="732" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/Affiche-Blois-Danse-2024-732x1024.png" alt="" class="wp-image-15712" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/Affiche-Blois-Danse-2024-732x1024.png 732w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/Affiche-Blois-Danse-2024-214x300.png 214w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/Affiche-Blois-Danse-2024-768x1075.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/Affiche-Blois-Danse-2024-1098x1536.png 1098w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/Affiche-Blois-Danse-2024-1464x2048.png 1464w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/Affiche-Blois-Danse-2024.png 1741w" sizes="auto, (max-width: 732px) 100vw, 732px" /></figure>
</div>


<p>Justement Blois Danse est un festival qui cherche à démocratiser<strong> l’art de la danse</strong> en le rendant accessible à tous. <strong>Pas besoin d’être initié ou d’avoir “des clés” pour apprécier un spectacle.</strong> <strong>Pas de chichi, pas de triturage du cerveau.</strong> Le public n’est pas convié à venir assister aux spectacles, mais à les <strong>ressentir,</strong> explique l’organisation. <em><strong>« Oui, c&rsquo;est très important !</strong></em> assure Jonathan Breton. <em>En France, il y a un type de danse qui est vraiment subventionné, c&rsquo;est une danse très contemporaine, théâtralisée, qui est parfois de la non danse, avec beaucoup de nudité. Du coup, <strong>ce festival dit qu&rsquo;il y a d&rsquo;autres formes de danse</strong>, avec plein d&rsquo;esthétiques différentes. Donc on dit à un public qui n&rsquo;aurait pas eu forcément une bonne expérience avec une expression de danse qu&rsquo;une autre forme peut leur correspondre.</em> <em><strong>C&rsquo;est pourquoi nous tentons de démocratiser l&rsquo;accès à la danse et d&rsquo;attirer un public plus large, </strong>notamment en invitant régulièrement des scolaires et des publics dits &#8217;empêchés&rsquo;, comme les détenus ou les résidents d&rsquo;EHPAD. <strong>Notre communication vise à rendre la danse attrayante et accessible, en soulignant son aspect athlétique et émotionnel pour que le public puisse ressentir quelque chose, plutôt que de se sentir perdu. »</strong></em></p>



<p>Avec <strong>parfois des expériences inattendues</strong> comme ces deux frères, paysans Loir-et-Chériens, venus au spectacle du vendredi soir non pas pour la danse, mais pour les photos des danseuses… <em>« Ils ont tellement aimé qu&rsquo;ils ont fini par assister à tous les événements du festival sur un week-end, puis sont revenus la semaine suivante,</em> se souvient le chorégraphe. <em><strong>Cela montre que nous pouvons toucher et transformer même ceux qui sont éloignés de cet art. Donc super ! »</strong></em></p>



<p>On l&rsquo;a compris, Jonathan Breton s’intéresse à la diversité des mouvements et à leur potentiel expressif. Il explore différentes techniques de danse, du contemporain au classique, pour <strong>créer un langage corporel singulier</strong>. Sa démarche artistique est <strong>à la fois introspective et universelle.</strong> Ses chorégraphies racontent des histoires, qu’elles soient abstraites ou narratives. Il cherche à <strong>émouvoir le public en utilisant le corps comme moyen d’expression.</strong> <em>« Je trouve essentiel que la danse véhicule un message profond, qu&rsquo;elle ait quelque chose à dire et qu&rsquo;elle ne se limite pas à être le produit fini. Chaque pièce que nous programmons doit susciter une émotion, nous questionner et raconter une histoire. <strong>C&rsquo;est un engagement émotionnel que nous cherchons à provoquer chez notre public alors que nous-mêmes sommes dans une forme de transe par notre danse. »</strong></em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZouIFPF8H5"><a href="https://bloiscapitale.com/un-festival-blois-danse-veritablement-ouvert-a-tous-les-publics">Un festival Blois Danse véritablement ouvert à tous les publics</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un festival Blois Danse véritablement ouvert à tous les publics » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/un-festival-blois-danse-veritablement-ouvert-a-tous-les-publics/embed#?secret=UCOXmBbH4a#?secret=ZouIFPF8H5" data-secret="ZouIFPF8H5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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