<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des contamination - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/tag/contamination/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/contamination</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Sat, 31 Jan 2026 13:49:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des contamination - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/contamination</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La pollution aux PFAS pèse au minimum 40 milliards d’euros annuels</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/la-pollution-aux-pfas-pese-au-minimum-40-milliards-deuros-annuels</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/la-pollution-aux-pfas-pese-au-minimum-40-milliards-deuros-annuels#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 13:49:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Commission européenne]]></category>
		<category><![CDATA[contamination]]></category>
		<category><![CDATA[coût environnemental]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[étude européenne]]></category>
		<category><![CDATA[PFAS]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[pollution chimique]]></category>
		<category><![CDATA[pollution durable]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[pollution PFAS]]></category>
		<category><![CDATA[santé environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[sols contaminés]]></category>
		<category><![CDATA[substances perfluorées]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=30829</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ils sont invisibles, persistants, omniprésents. Les PFAS — substances per- et polyfluoroalkylées — contaminent depuis plusieurs décennies l’environnement européen sans jamais disparaître réellement. Une étude commandée par la Commission européenne et publiée en janvier 2026 dresse pour la première fois une évaluation globale, chiffrée et prospective du coût de cette pollution pour la société. Le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-pollution-aux-pfas-pese-au-minimum-40-milliards-deuros-annuels">La pollution aux PFAS pèse au minimum 40 milliards d’euros annuels</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ils sont invisibles, persistants, omniprésents. <strong>Les PFAS</strong> — substances per- et polyfluoroalkylées — contaminent depuis plusieurs décennies l’environnement européen sans jamais disparaître réellement. Une étude commandée par la <strong><a href="https://environment.ec.europa.eu/news/new-study-confirms-huge-and-growing-costs-pfas-pollution-2026-01-29_en" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Commission européenne</a></strong> et publiée en janvier 2026 dresse pour la première fois <strong>une évaluation globale, chiffrée et prospective du coût de cette <a href="https://bloiscapitale.com/helene-menou-et-florent-gropart-cobayes-loir-et-cheriens-pour-mesurer-les-pfas" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pollution</a> pour la société.</strong> Le constat est lourd : même limitée à quelques molécules, la facture se compte déjà <strong>en dizaines de milliards d’euros par an.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-exposition-generalisee-de-la-population">Une exposition généralisée de la population</h2>



<p>Utilisés depuis les années 1950 pour leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes ou résistantes à la chaleur, <strong>les PFAS se retrouvent aujourd’hui dans l’eau, les sols, l’air, l’alimentation et le sang humain</strong>. Leur particularité tient à leur extrême stabilité chimique : une fois émis, ils se dégradent très lentement, parfois sur plusieurs décennies.</p>



<p>Les modélisations réalisées pour l’ensemble de l’Espace économique européen montrent que <strong>la quasi-totalité de la population est aujourd’hui exposée aux PFAS, à des niveaux variables.</strong> Trois grands profils sont distingués : la population générale, dite « de fond » ; les populations vivant à proximité de sites industriels ou de zones contaminées ; les travailleurs exposés professionnellement.</p>



<p><strong>En 2024, près de 14 % de la population européenne vivrait déjà dans des zones à exposition élevée.</strong> En l’absence de changement majeur, cette proportion pourrait encore augmenter d’ici 2050, sous l’effet de la hausse des usages et de la persistance des contaminations existantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-effets-sanitaires-desormais-documentes">Des effets sanitaires désormais documentés</h2>



<p>La littérature scientifique analysée dans le rapport établit des liens solides entre l’exposition à certains PFAS et plusieurs <strong>atteintes à la santé humaine</strong>. Parmi les effets les mieux documentés figurent notamment des troubles immunitaires et endocriniens, des atteintes hépatiques, des maladies cardiovasculaires, des troubles de la reproduction, des effets sur la grossesse et le développement fœtal, certains cancers. Pour pouvoir quantifier économiquement ces impacts, <strong>l’étude se limite à quatre substances pour lesquelles les données sont jugées suffisamment robustes</strong> : le PFOA, le PFOS, le PFHxS et le PFNA. Un choix méthodologique qui conduit les auteurs à souligner à plusieurs reprises que <strong>leurs estimations constituent un minimum,</strong> et non une évaluation exhaustive du risque sanitaire réel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-facture-sanitaire-deja-massive">Une facture sanitaire déjà massive</h2>



<p>Pour l’année 2024, les coûts sanitaires attribuables à l’exposition à ces quatre PFAS sont estimés à environ <strong>39,5 milliards d’euros par an</strong> à l’échelle européenne. Ces coûts intègrent <strong>une partie des dépenses de santé et des pertes de productivité,</strong> mais aussi les pertes de qualité et d’espérance de vie, les maladies chroniques liées à l’exposition, et les décès statistiques attribuables à la pollution. À ces montants s’ajoutent environ <strong>3,8 milliards d’euros par an</strong> liés à la dépollution des sols et au traitement de l’eau. Résultat, la pollution aux PFAS représente déjà plus de <strong>40 milliards d’euros annuels</strong> <strong>pour la société européenne.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quatre-scenarios-pour-mesurer-le-cout-de-l-action-et-de-l-inaction">Quatre scénarios pour mesurer le coût de l’action… et de l’inaction</h2>



<p>L’étude projette ces coûts jusqu’en 2050 selon quatre hypothèses distinctes. <strong>Le premier scénario, dit <em>« tendanciel »</em>, correspond à la poursuite des pratiques actuelles.</strong> Dans ce cas, les émissions de PFAS continueraient d’augmenter, les zones contaminées s’étendraient, et la pollution s’inscrirait durablement dans les territoires. Le coût cumulé atteindrait environ <strong>440 milliards d’euros</strong> d’ici 2050.</p>



<p>Le deuxième scénario repose sur l’application stricte de la directive européenne <strong>sur l’eau potable.</strong> Si les concentrations dans l’eau diminuent localement, l’étude montre que <strong>l’impact sanitaire reste très limité, l’alimentation</strong> constituant la principale source d’exposition. <strong>Le coût global demeure alors comparable (450 milliards €</strong>).</p>



<p>Le troisième scénario correspond au <strong>respect de normes environnementales très strictes sur les eaux de surface et les nappes souterraines.</strong> Cette option permettrait de réduire fortement l’exposition humaine, mais au prix d’un <strong>traitement massif des eaux usées dans toute l’Europe.</strong> Le coût cumulé dépasserait alors <strong>1 700 milliards d’euros</strong>, essentiellement en raison des investissements techniques nécessaires.</p>



<p><strong>Le quatrième scénario envisage un arrêt progressif de la production et des usages des PFAS.</strong> Dans cette hypothèse, les émissions chuteraient fortement à partir de 2030, entraînant une diminution lente mais durable de la contamination humaine, compte tenu de la persistance des substances déjà présentes. Ce scénario apparaît comme le moins coûteux à long terme, avec un coût estimé à <strong>environ 330 milliards d’euros</strong> sur la période.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-interdire-plutot-que-reparer">Interdire plutôt que réparer</h2>



<p>L’un des enseignements majeurs de l’étude tient dans ce paradoxe économique : plus l’action est tardive, plus elle devient coûteuse. <strong>Traiter la pollution une fois installée</strong> — notamment par des systèmes de filtration de l’eau — <strong>s’avère nettement plus onéreux que la réduction à la source.</strong></p>



<p>Les auteurs soulignent également que les coûts environnementaux n’ont pas pu être pleinement chiffrés. <strong>Les atteintes à la biodiversité, à la production alimentaire ou aux services écosystémiques pourraient pourtant représenter, à terme, plusieurs milliards d’euros supplémentaires.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-cout-probablement-sous-estime">Un coût probablement sous-estimé</h2>



<p>L’étude insiste enfin sur ses propres limites. Les calculs ne concernent qu’une infime partie des PFAS existants, <strong>sans prise en compte des effets combinés entre substances, des expositions chroniques sur plusieurs générations, des impacts écologiques indirects.</strong> Autrement dit, les montants avancés ne constituent pas une estimation maximale, mais un <strong>seuil minimal documenté.</strong></p>



<p>À travers cette analyse, la Commission européenne met en lumière une réalité désormais difficile à ignorer : <strong>la pollution aux PFAS n’est plus seulement une question environnementale, mais un enjeu sanitaire, économique et politique de long terme.</strong> Derrière les chiffres, comme une évidence : interdire.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Source : European Commission: Directorate-General for Environment, Ricardo, Trinomics and WSP, <em>The cost of PFAS pollution for our society – Final report</em>, Publications Office of the European Union, 2026, <a href="https://data.europa.eu/doi/10.2779/9590509" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://data.europa.eu/doi/10.2779/9590509</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-pollution-aux-pfas-pese-au-minimum-40-milliards-deuros-annuels">La pollution aux PFAS pèse au minimum 40 milliards d’euros annuels</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/la-pollution-aux-pfas-pese-au-minimum-40-milliards-deuros-annuels/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un ex-voto en Blois-Vienne rappelle un fléau majeur</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/un-ex-voto-de-blois-vienne-rappelle-un-fleau-majeur</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/un-ex-voto-de-blois-vienne-rappelle-un-fleau-majeur#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[1849]]></category>
		<category><![CDATA[art votif]]></category>
		<category><![CDATA[asile de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois vienne]]></category>
		<category><![CDATA[cantonnier]]></category>
		<category><![CDATA[choléra]]></category>
		<category><![CDATA[choléra 1849]]></category>
		<category><![CDATA[contamination]]></category>
		<category><![CDATA[croyances populaires choléra]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie Blois]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie XIXe siècle]]></category>
		<category><![CDATA[ex-voto]]></category>
		<category><![CDATA[ex-voto Blois]]></category>
		<category><![CDATA[exvoto]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[histoire de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[histoire locale Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[Hôtel-Dieu Blois]]></category>
		<category><![CDATA[hygiène]]></category>
		<category><![CDATA[Louis-Napoléon Bonaparte Blois]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[médecins]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire des épidémies]]></category>
		<category><![CDATA[miasmes et hygiène]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine discret Blois]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine religieux Blois]]></category>
		<category><![CDATA[procession 15 août 1849]]></category>
		<category><![CDATA[propagation]]></category>
		<category><![CDATA[rue du Poinçon Renversé]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique XIXe siècle]]></category>
		<category><![CDATA[statue Vierge Marie Blois]]></category>
		<category><![CDATA[vents "cholériques"]]></category>
		<category><![CDATA[Vienne]]></category>
		<category><![CDATA[Vienne Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Vienne en Folie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=8031</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au coin de la rue Munier et de la rue du Poinçon Renversé, au cœur de Blois-Vienne, se trouve un trésor historique qui raconte une histoire de foi, de désespoir, et finalement&#8230; d&#8217;espoir. Une peinture murale encadrant une niche, avec une petite statue de la Vierge Marie, attire les regards des passants curieux. Dans des &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/un-ex-voto-de-blois-vienne-rappelle-un-fleau-majeur">Un ex-voto en Blois-Vienne rappelle un fléau majeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au coin de la rue Munier et de la rue du Poinçon Renversé, au cœur de <a href="https://bloiscapitale.com/une-mobilisation-citoyenne-et-politique-pour-une-loire-en-danger">Blois-Vienne</a>, se trouve un trésor historique qui raconte une histoire de foi, de désespoir, et finalement&#8230; d&rsquo;espoir. Une peinture murale encadrant une niche, avec une petite statue de la Vierge Marie, attire les regards des passants curieux. Dans des lettres noires soigneusement tracées, on peut y lire : <strong><em>« Ex-voto 15 août 1849. »</em></strong> Cet <strong>ex-voto</strong>, en apparence modeste, est en réalité <strong>un rappel  d&rsquo;une épidémie de choléra dévastatrice qui a frappé la ville de Blois en 1849</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-fleau-devastateur"><strong>Un fléau dévastateur</strong></h2>



<p>Avant de plonger dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;ex-voto, il est essentiel de comprendre l&rsquo;ampleur du drame qui a frappé Blois au XIXe siècle. En 1832, une première épidémie de choléra avait déjà secoué la ville, faisant 124 victimes sur les 173 cas recensés, comme on peut le lire dans <em>« Blois insolite et secret »</em> (éditions Sutton). Et <strong>en 1849, le choléra fit son retour avec une virulence encore plus terrible</strong>.</p>



<p>L&rsquo;épidémie de 1849, qui avait déjà semé la terreur dans d&rsquo;autres régions, atteignit finalement la ville de Blois en juillet. <strong>Selon les archives municipales, le choléra s’est déclaré à Blois-Vienne dès le 6 juillet 1849. </strong>Le premier cas identifié, André Delauney, cantonnier local, succomba en marge de la rue des Chalands après seulement quelques heures de maladie</p>



<p>La progression du choléra dans la ville de Blois fut tout à fait singulière. <strong>Au départ, il sembla se confiner en Vienne,</strong> sans toucher le reste de la ville. <strong>Le fleuve agissait alors comme une barrière infranchissable, </strong>du moins pour l&rsquo;instant. Les habitants du quartier étaient les premiers à ressentir les ravages du choléra, avec deux à quatre nouveaux cas signalés chaque jour, se propageant de maison en maison.</p>



<p>L&rsquo;hôpital général, situé dans le faubourg de Vienne, demeura étrangement épargné, bien que les nouvelles admissions y furent interdites. Cependant, l&rsquo;hôpital Dieu, sur la rive droite de la Loire, connut une tout autre destinée. Une ambulance spéciale avait été ouverte pour accueillir les malades du choléra, mais <strong>un patient venu de Villexanton</strong>, une localité voisine, <strong>fut admis en raison d&rsquo;une simple diarrhée. En quelques jours, plus de trente personnes décédèrent du choléra à l&rsquo;hôtel Dieu,</strong> y compris l&rsquo;aumônier, une religieuse, des malades et un élève interne. <strong>Louis-Napoléon Bonaparte</strong>, qui était en visite à Blois le 1er août et devait se rendre à l&rsquo;hospice, <strong>renonça à sa visite en raison de l&rsquo;épidémie.</strong></p>



<p>Dès les premiers signes du choléra, on avait évacué tous les convalescents de l&rsquo;hôpital. Cependant, quelques jours plus tard, <strong>un aliéné</strong> qui attendait son transfert vers l&rsquo;asile y fut envoyé avec la maladie, <strong>entraînant la propagation du choléra au sein de l&rsquo;asile</strong> situé en dehors de la ville. Là encore, <strong>la maladie fit des ravages, touchant trente personnes, dont la moitié ne survécut pas.</strong> Les récits des premiers cas sont empreints de tragédie.</p>



<p><strong>Le manque d&rsquo;hygiène et de connaissances sur le choléra favorisait sa propagation</strong>. Une des théories attribuait la maladie à des émanations miasmatiques venues&#8230; des bords du Gange, portées par les vents. Selon cette croyance, ceux qui se trouvaient sur le chemin de ces <strong>vents « cholériques »</strong> attrapaient la maladie. <strong>Dans ce contexte d&rsquo;ignorance, les déjections des malades étaient jetées devant les portes des maisons, créant un environnement propice à la contamination</strong>. Et puis <strong>certains,</strong> les « complotistes » de l&rsquo;époque, <strong>niaient l&rsquo;existence de l&rsquo;épidémie.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-mesures-draconiennes"><strong>Des mesures draconiennes</strong></h3>



<p>Face à cette épidémie terrifiante, les autorités locales ont adopté des mesures radicales pour tenter de freiner sa propagation. L&rsquo;une de ces mesures était la <strong>création de grands feux</strong> <strong>et de fumigations</strong> visant à <strong>détruire les supposés poisons dans l&rsquo;air. </strong>Le 24 juillet 1849, du genièvre et du goudron furent brûlés dans différents quartiers de la ville dans le but de purifier l&rsquo;air. Cette opération fut régulièrement répétée pour apaiser la population, bien que les résultats concrets sur la maladie restent incertains.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-foi-et-la-priere"><strong>La foi et la prière</strong></h3>



<p>Face à la persistance de l&rsquo;épidémie, les regards se tournèrent vers le ciel.<strong> L&rsquo;évêque lança un appel à des prières publiques</strong>. Le 15 août 1849, jour de l&rsquo;Assomption, toutes les paroisses de Blois se réunirent pour une <strong>procession exceptionnelle jusqu&rsquo;à l&rsquo;église Saint-Saturnin.</strong> L&rsquo;ex-voto qui trône au coin de la rue Munier et de la rue du Poinçon Renversé rappelle <strong>le reposoir qui avait été placé à cet endroit lors de la procession.</strong></p>



<p>L&rsquo;épidémie finit finalement par régresser, et <strong>à la mi-septembre, elle cessa complètement.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/un-ex-voto-de-blois-vienne-rappelle-un-fleau-majeur">Un ex-voto en Blois-Vienne rappelle un fléau majeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/un-ex-voto-de-blois-vienne-rappelle-un-fleau-majeur/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le déversement des eaux contaminées de Fukushima dans le Pacifique choque</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/le-deversement-des-eaux-contaminees-de-fukushima-dans-le-pacifique-choque</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/le-deversement-des-eaux-contaminees-de-fukushima-dans-le-pacifique-choque#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 20:40:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AIEA]]></category>
		<category><![CDATA[approbation]]></category>
		<category><![CDATA[confiance]]></category>
		<category><![CDATA[contamination]]></category>
		<category><![CDATA[défis]]></category>
		<category><![CDATA[déversement]]></category>
		<category><![CDATA[dilution]]></category>
		<category><![CDATA[eaux contaminées]]></category>
		<category><![CDATA[erreurs]]></category>
		<category><![CDATA[Fukushima]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[Greenpeace]]></category>
		<category><![CDATA[inquiétudes]]></category>
		<category><![CDATA[japon]]></category>
		<category><![CDATA[méfiance]]></category>
		<category><![CDATA[océan Pacifique]]></category>
		<category><![CDATA[pêcheurs]]></category>
		<category><![CDATA[préoccupations]]></category>
		<category><![CDATA[radiation]]></category>
		<category><![CDATA[radionucléides]]></category>
		<category><![CDATA[régionales]]></category>
		<category><![CDATA[rejets]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>
		<category><![CDATA[tritium]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=5860</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement japonais prévoit de commencer le déversement des eaux contaminées de la centrale nucléaire de Fukushima dans l&#8217;océan Pacifique dès le mois d&#8217;août. Cette décision, approuvée par l&#8217;Agence internationale de l&#8217;énergie atomique (AIEA), suscite de vives inquiétudes tant au niveau national qu&#8217;international. Les défis de gestion des eaux contaminées La centrale de Fukushima Daiichi, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-deversement-des-eaux-contaminees-de-fukushima-dans-le-pacifique-choque">Le déversement des eaux contaminées de Fukushima dans le Pacifique choque</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement japonais prévoit de commencer le déversement des eaux contaminées de la centrale nucléaire de Fukushima dans l&rsquo;océan Pacifique dès le mois d&rsquo;août</strong>. Cette décision, approuvée par l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie atomique (AIEA), suscite de vives inquiétudes tant au niveau national qu&rsquo;international.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défis de gestion des eaux contaminées</h2>



<p>La centrale de Fukushima <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucl%C3%A9aire_de_Fukushima_Daiichi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Daiichi</a>, dévastée par le séisme, le tsunami et l&rsquo;accident nucléaire de 2011, <strong>produit chaque jour environ 100.000 litres d&rsquo;eau contaminée.</strong> Près de 1,33 million de tonnes d&rsquo;eau contaminée sont actuellement stockées sur le site de la centrale, qui atteint bientôt sa <strong>capacité maximale.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le projet de déversement dans l&rsquo;océan Pacifique</h2>



<p>Le gouvernement japonais, en collaboration avec l&rsquo;opérateur Tepco, prévoit de rejeter ces eaux contaminées après un traitement et une dilution à l&rsquo;eau de mer, via un conduit sous-marin construit à cet effet. Ils affirment que la plupart des radionucléides contenus dans l&rsquo;eau seront éliminés, à l&rsquo;exception du tritium, et que cela ne représentera pas de différence significative par rapport aux rejets réguliers d&rsquo;autres centrales nucléaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les inquiétudes persistantes</h2>



<p>Malgré les assurances des autorités, de nombreuses inquiétudes et critiques persistent. Certains soulignent les erreurs commises lors de l&rsquo;accident de 2011, ce qui suscite une méfiance envers le gouvernement et l&rsquo;opérateur de la centrale. <strong>L&rsquo;organisation Greenpeace critique vivement ce projet, accusant le gouvernement japonais de minimiser les risques de radiation.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Préoccupations régionales</h2>



<p>Les pays voisins du <a href="https://bloiscapitale.com/category/tie-world" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Japon</a>, tels que la Chine et les pays du Pacifique, expriment également leurs préoccupations. Les communautés locales de pêcheurs craignent que leurs efforts pour regagner la confiance des consommateurs ne soient anéantis. En Corée du Sud, les prix du sel ont augmenté en raison des craintes de contamination.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La nécessité d&rsquo;une communication transparente et surtout de garanties</h2>



<p>Pour tenter de rassurer l&rsquo;opinion publique, le gouvernement japonais a invité des délégations et des médias à visiter la centrale de Fukushima, où des bassins d&rsquo;eau traitée et diluée avec la présence de poissons ont été présentés. Des séances d&rsquo;information technique ont également été organisées, bien que la Chine n&rsquo;y ait pas participé.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-deversement-des-eaux-contaminees-de-fukushima-dans-le-pacifique-choque">Le déversement des eaux contaminées de Fukushima dans le Pacifique choque</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/le-deversement-des-eaux-contaminees-de-fukushima-dans-le-pacifique-choque/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Actualités en France : Projet de loi « plein-emploi », transports régionaux&#8230;</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/actualites-en-france-projet-de-loi-plein-emploi</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/actualites-en-france-projet-de-loi-plein-emploi#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 07:24:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[actions d&#039;immersion]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[affiches]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[automédication]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[balance bénéfice/risque]]></category>
		<category><![CDATA[bénéficiaires du RSA]]></category>
		<category><![CDATA[campagne]]></category>
		<category><![CDATA[combinaison de médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[communes]]></category>
		<category><![CDATA[comparaisons]]></category>
		<category><![CDATA[contamination]]></category>
		<category><![CDATA[contrat d&#039;engagement]]></category>
		<category><![CDATA[dangers]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[dépliant]]></category>
		<category><![CDATA[donner des médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[dose]]></category>
		<category><![CDATA[doses plus fortes]]></category>
		<category><![CDATA[durée]]></category>
		<category><![CDATA[effets indésirables]]></category>
		<category><![CDATA[évaluation]]></category>
		<category><![CDATA[fichiers audios]]></category>
		<category><![CDATA[formations]]></category>
		<category><![CDATA[France actualités]]></category>
		<category><![CDATA[france infos]]></category>
		<category><![CDATA[France Travail]]></category>
		<category><![CDATA[garde d&#039;enfants]]></category>
		<category><![CDATA[guérison]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
		<category><![CDATA[insertion professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Maisons départementales des personnes handicapées]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises habitudes]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments périmés]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments prescrits]]></category>
		<category><![CDATA[nausée]]></category>
		<category><![CDATA[offre d&#039;accueil]]></category>
		<category><![CDATA[perte de chance]]></category>
		<category><![CDATA[places supplémentaires]]></category>
		<category><![CDATA[plein-emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Pôle emploi]]></category>
		<category><![CDATA[prévention]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge]]></category>
		<category><![CDATA[procédures communes]]></category>
		<category><![CDATA[professionnels de santé]]></category>
		<category><![CDATA[projet de loi]]></category>
		<category><![CDATA[recherche d&#039;emploi]]></category>
		<category><![CDATA[réseau]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[site web]]></category>
		<category><![CDATA[symptômes]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs handicapés]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=4468</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour connaître en&#160;quelques minutes&#160;l’essentiel des actualités en France, nous vous proposons ce condensé d’informations. Que se passe t-il dans&#160;notre pays&#160;? L&#8217;État investira 8,6 milliards d&#8217;euros dans les transports régionaux d&#8217;ici 2027 Le gouvernement s&#8217;est engagé à augmenter considérablement son financement pour les transports régionaux au cours des cinq prochaines années. Selon le ministre des Transports, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/actualites-en-france-projet-de-loi-plein-emploi">Actualités en France : Projet de loi « plein-emploi », transports régionaux&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour connaître en&nbsp;<a href="https://bloiscapitale.com/category/123">quelques minutes</a>&nbsp;<strong>l’essentiel des actualités en France</strong>, nous vous proposons ce condensé d’informations. Que se passe t-il dans&nbsp;<a href="https://bloiscapitale.com/category/France" target="_blank" rel="noreferrer noopener">notre pays</a>&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;État investira 8,6 milliards d&rsquo;euros dans les transports régionaux d&rsquo;ici 2027</h2>



<p>Le gouvernement s&rsquo;est engagé à augmenter considérablement son financement pour les transports régionaux au cours des cinq prochaines années. <strong>Selon le ministre des Transports, Clément Beaune, cette initiative constitue une hausse de 50 % par rapport à la période 2015-2022.</strong> Les médias locaux ont rapporté que l&rsquo;État consacrera un budget de <strong>8,6 milliards d&rsquo;euros</strong> aux transports régionaux sur cette période. L&rsquo;annonce de cet investissement a été faite par Clément Beaune lors de discussions avec les médias régionaux, notamment <em>Ouest France, La Voix du Nord</em> et les journaux du groupe <em>EBRA</em>. </p>



<p><strong>La priorité est accordée au développement du secteur ferroviaire et des transports publics.</strong> Clément Beaune devrait obtenir le feu vert du Conseil des ministres pour entamer les négociations avec les collectivités locales, principalement les régions, afin de conclure les contrats de plan État-région (CPER) pour la période 2023-2027. Le ministre a souligné que l&rsquo;État souhaitait maintenir une répartition similaire à celle des contrats précédents, avec une contribution d&rsquo;environ 50 % de l&rsquo;État et un peu plus des régions.</p>



<p><strong>Selon Clément Beaune, le financement des transports publics augmentera de 90 % par an, ce qui représente presque un doublement de l&rsquo;effort actuel. </strong>Une enveloppe de 800 millions d&rsquo;euros est prévue pour les futurs Réseaux Express Régionaux (RER) métropolitains, avec des projets tels que Strasbourg, déjà en cours mais nécessitant des améliorations en raison de dysfonctionnements, le projet de Lille qui est très avancé, ainsi que Nantes, Rennes et Rouen dans l&rsquo;ouest du pays. <strong>Pour le fret, une somme de 900 millions d&rsquo;euros est prévue. </strong>Il convient de noter que <strong>les grands projets tels que la modernisation du réseau ferré ou la construction de nouvelles lignes à grande vitesse ne sont pas inclus dans les CPER et bénéficient de financements spécifiques.</strong></p>



<p>Outre les transports ferroviaires, le ministre a également souligné <strong>l&rsquo;augmentation des crédits alloués aux voies navigables, aux ports et aux itinéraires cyclables</strong>. La part du financement routier diminuera, avec 70 % des crédits allant au train et aux transports publics. Cela signifie que des critères de sélection plus stricts seront appliqués aux projets routiers. <strong>Clément Beaune a déclaré que l&rsquo;objectif était de signer tous les contrats d&rsquo;ici l&rsquo;automne.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;ANSM alerte sur les risques de l&rsquo;automédication et appelle à la prudence</h2>



<p>Dans le but de lutter contre l&rsquo;automédication en France, l&rsquo;Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a lancé une <strong>vaste campagne de sensibilisation.</strong> Cette initiative vise à <strong>mettre en évidence les dangers de l&rsquo;automédication</strong> et encourage les Français à abandonner les mauvaises habitudes en matière de santé.</p>



<p>L&rsquo;ANSM souhaite rappeler aux gens que les médicaments ne sont <strong>pas des produits ordinaires </strong>et qu&rsquo;il ne faut pas les prendre à la légère. Cette campagne d&rsquo;information et de sensibilisation, lancée ce mercredi, vise à mettre en lumière les risques liés à l&rsquo;automédication et à inciter les Français à adopter de meilleures pratiques.</p>



<p>Les mauvaises habitudes en matière d&rsquo;automédication persistent malheureusement. Selon une enquête de <em>Viavoice</em> menée en parallèle de cette campagne, <strong>3 Français sur 10 déclarent ajuster la dose ou la durée des médicaments prescrits, tandis qu&rsquo;1 sur 5 affirme prendre des doses plus élevées ou combiner plusieurs médicaments simultanément.</strong> Plus inquiétant encore, cette étude révèle que <strong>la moitié des personnes interrogées donnent des médicaments à un proche souffrant des mêmes symptômes.</strong></p>



<p>Cette campagne prend différentes formes. Outre un site dédié, <em><a href="https://ansm.sante.fr/page/les-medicaments-et-moi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lesmedicamentsetmoi.fr</a></em>, des affiches, des fichiers audio, un dépliant destiné au grand public et une vidéo d&rsquo;une vingtaine de secondes diffusée sur différentes plateformes ont été réalisés. Ces supports mettent en parallèle des situations de la vie quotidienne pour souligner le message de la campagne. Par exemple, une affiche indique : <em><strong>« Les épices, ça marche bien quand on les mélange, pas les médicaments »</strong></em>, tandis qu&rsquo;une autre stipule : <em><strong>« Une perceuse ça se prête entre voisins, pas les médicaments. »</strong></em></p>



<p>Dans un communiqué de presse, l&rsquo;ANSM souligne l&rsquo;importance de l&rsquo;évaluation de la <em><strong>« balance bénéfice/risque »</strong></em> de chaque médicament par les autorités sanitaires. L&rsquo;Agence rappelle également que l&rsquo;utilisation inappropriée d&rsquo;un médicament peut entraîner des effets indésirables, allant de simples nausées à des décès, ainsi qu&rsquo;une prise en charge inadéquate de la maladie, ce qui représente une perte de chance de guérison. <strong>Ces conseils s&rsquo;appliquent à tous les médicaments, qu&rsquo;ils soient prescrits sur ordonnance ou en vente libre.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Projet de loi « plein-emploi » : Vers la création de France Travail pour favoriser l&rsquo;insertion professionnelle et renforcer l&rsquo;offre de garde d&rsquo;enfants</h2>



<p>Le gouvernement a présenté un projet de loi appelé <strong>« plein-emploi »</strong> visant à favoriser l&rsquo;insertion professionnelle. Ce projet prévoit la création de <strong>France Travail</strong> pour remplacer Pôle emploi, afin d&rsquo;accompagner les personnes éloignées de l&#8217;emploi. France Travail regroupera l&rsquo;opérateur public, l&rsquo;État, les missions locales et les collectivités territoriales pour mieux fonctionner en réseau et mettre en place des procédures communes.</p>



<p>Chaque personne rattachée à France Travail signera un <strong>« contrat d&rsquo;engagement » </strong>comportant <strong>un plan d&rsquo;action personnalisé.</strong> Des ateliers, des formations et des actions d&rsquo;immersion seront proposés, adaptés aux besoins individuels. </p>



<p>Les sanctions pour les allocataires ne respectant pas leur contrat d&rsquo;engagement seront réformées, avec la <strong>possibilité de suspendre temporairement le versement du RSA</strong>. L&rsquo;objectif est d&rsquo;encourager le respect des engagements tout en assurant une distribution rétroactive des sommes non perçues une fois les engagements respectés.</p>



<p>Le projet de loi met également l&rsquo;accent sur l&rsquo;insertion professionnelle des personnes en situation de <strong>handicap</strong> en les orientant vers le marché du travail ordinaire. France Travail recevra automatiquement les reconnaissances du statut de travailleur handicapé accordées par les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH).</p>



<p>Enfin, le projet de loi vise à <strong>renforcer l&rsquo;offre d&rsquo;accueil des jeunes enfants pour faciliter la recherche d&#8217;emploi des parents. </strong>L&rsquo;objectif est de créer 100 000 places d&rsquo;accueil supplémentaires d&rsquo;ici 2027, avec une perspective de 200 000 places supplémentaires d&rsquo;ici 2030. <strong>Les communes de plus de 3 500 habitants seront chargées de l&rsquo;organisation de l&rsquo;accueil des enfants.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/actualites-en-france-projet-de-loi-plein-emploi">Actualités en France : Projet de loi « plein-emploi », transports régionaux&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/actualites-en-france-projet-de-loi-plein-emploi/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
