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	<title>Archives des historien d&#039;art - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Thomas Schlesser : « Je n&#8217;ai jamais fantasmé sur le statut social du romancier »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 12:32:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Les échos littéraires d'Annie Huet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Les Yeux de Mona » (publié par Albin Michel), écrit par l&#8217;historien d&#8217;art et directeur de la Fondation Hartung-Bergman Thomas Schlesser, est un roman qui explore le lien entre un grand-père et sa petite-fille Mona, une fillette de 10 ans menacée de cécité. Le grand-père, un personnage érudit et fantasque, s&#8217;engage à faire découvrir à Mona &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/thomas-schlesser-je-nai-jamais-fantasme-sur-le-statut-social-du-romancier">Thomas Schlesser : « Je n&rsquo;ai jamais fantasmé sur le statut social du romancier »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><em><strong>« Les Yeux de Mona »</strong></em> (publié par <em><a href="https://www.albin-michel.fr/les-yeux-de-mona-9782226487162" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Albin Michel</a></em>), écrit par l&rsquo;historien d&rsquo;art et directeur de la Fondation Hartung-Bergman <strong>Thomas Schlesser</strong>, est un <a href="https://bloiscapitale.com/claire-berest-jai-plonge-dans-le-cerveau-de-lhomme-qui-va-basculer" target="_blank" rel="noreferrer noopener">roman</a> qui explore le lien entre un grand-père et sa petite-fille Mona, <strong>une fillette de 10 ans menacée de cécité. Le grand-père, un personnage érudit et fantasque, s&rsquo;engage à faire découvrir à Mona un chef-d&rsquo;œuvre de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art chaque semaine pendant les 52 semaines</strong> qui lui restent avant qu&rsquo;elle ne perde la vue. Le récit se déroule principalement à Paris, avec des visites dans des musées renommés comme le Louvre, Orsay et Pompidou. Chaque œuvre d&rsquo;art abordée est l&rsquo;occasion d&rsquo;une leçon de vie, enseignant des valeurs comme la générosité, la mélancolie, ou la révolte​. <strong>Le roman est un best-seller avec déjà plus de 300.000 ventes en France.</strong> Il est désormais proposé en 36 langues. Le livre est salué pour son approche accessible et éducative des œuvres d&rsquo;art, rendant l&rsquo;histoire à la fois éducative et émotionnellement riche.</p>



<p>Jeudi, <strong>Thomas Schlesser était l&rsquo;invité d&rsquo;Annie Huet à l&rsquo;Hôtel de Ville de Blois</strong> pour son dernier rendez-vous littéraire de la saison. <em><strong>« Quelle chance d&rsquo;avoir un invité qui est le &lsquo;gai savoir incarné&rsquo; !</strong> Dans une salle des mariages bondée, l&rsquo;auteur nous a ravis avec son verbe érudit qui n&#8217;empêchait nullement son humour de nous cueillir,</em> confie Annie Huet. <em>Il a accepté avec <strong>une simplicité, une modestie et une gentillesse désarmantes</strong> de répondre à mes questions en suivant l&rsquo;ordre des 20 diapos que j&rsquo;avais préparées, reprenant 16 des 52 œuvres (re)visitées dans son roman. »</em></p>



<p>Mais pourquoi un premier roman et pas un essai ou un livre sur l&rsquo;histoire de l&rsquo;art ? <em><strong>« Je dois dire que je n&rsquo;ai jamais vraiment fantasmé sur le statut social du romancier, </strong></em>répond Thomas Schlesser. <em>Je ne dis pas que ce n&rsquo;est pas louable de fantasmer dessus, je comprends tout à fait ceux qui se disent un jour : « Je vais écrire un roman, je serai un romancier célèbre ». Simplement, je dis que moi, je ne suis pas habité par cette sorte d&rsquo;obsession. Alors, pour être tout à fait franc, j&rsquo;avais publié un premier roman il y a 20 ans. Et puis, compte tenu de mon métier d&rsquo;historien de l&rsquo;art, j&rsquo;ai écrit pas mal d&rsquo;essais. En règle générale, c&rsquo;est parce que la forme de l&rsquo;essai est ce qui, au fond, correspond le mieux à ce que j&rsquo;ai le sentiment de pouvoir dire et devoir dire. Et <strong>si « Les Yeux de Mona » sont advenus, c&rsquo;est parce que précisément, je n&rsquo;avais pas envie d&rsquo;écrire un essai. Je n&rsquo;avais pas du tout envie d&rsquo;écrire un manuel d&rsquo;histoire de l&rsquo;art. </strong>Ce livre n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas du tout un manuel d&rsquo;histoire de l&rsquo;art, il n&rsquo;est même pas une histoire de l&rsquo;art, peut-être une histoire subjective de l&rsquo;art. Et encore, si c&rsquo;est de la subjectivité, c&rsquo;est peut-être celle plutôt des personnages que la mienne. Et<strong> pour être tout à fait franc, cette idée m&rsquo;est venue parce que j&rsquo;ai eu un événement un peu difficile dans ma vie,</strong> un événement personnel, une douleur, un deuil, <strong>et ça m&rsquo;a donné le désir de me construire, d&rsquo;élever une petite fille idéale. Et c&rsquo;est Mona. »</strong></em></p>
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