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	<title>Archives des &quot;La belle histoire de Coline Serreau&quot; - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des &quot;La belle histoire de Coline Serreau&quot; - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Coline Serreau : « Nous voulons une pureté du son »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Nov 2024 09:44:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce samedi 2 novembre 2024, la Galerie d&#8217;Art Wilson à Blois a résonné des voix de la Ensemble vocal du Delta, des voix de Réta Kazarian et de Coline Serreau. Avant le concert, l&#8217;artiste pluridisciplinaire nous a confié quelques mots au sujet de cette aventure musicale autour de la chorale depuis une vingtaine d’années. Dès &#8230;</p>
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<p>Ce samedi 2 novembre 2024, la <strong>Galerie d&rsquo;Art Wilson</strong> à Blois a résonné des voix de la <a href="https://www.choraledudelta.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ensemble vocal du Delta</a>, des voix de <strong>Réta Kazarian</strong> et de <strong>Coline Serreau</strong>. Avant le concert, l&rsquo;artiste pluridisciplinaire nous a confié quelques mots au sujet de cette aventure musicale autour de la chorale depuis une vingtaine d’années.</p>



<p>Dès sa création, la <strong>Chorale du Delta</strong> a rassemblé une trentaine de chanteurs, parfois plus. Mais après des années de large chœur, <strong>le besoin de renouvellement artistique s’est fait sentir</strong>. <em>« J’ai eu envie de changer de formule. On a réduit le groupe à un ensemble vocal de cinq personnes, ce qui est très beau aussi. Et nous faisons des concerts toutes les deux également. »</em></p>



<p>Tout comme à l’église de Veuves auparavant, le public blésois a eu l’occasion de découvrir un concert, où les œuvres classiques de Bach, Monteverdi ou Vivaldi se sont entremêlées avec des chants traditionnels de Géorgie. <em><strong>« J’aime énormément la musique géorgienne, »</strong></em> confie Coline Serreau. <em>« Je l’ai découverte bien avant de connaître Réta. Quand je lui ai dit qu’elle devait chanter la musique de son pays, c’était une redécouverte pour elle aussi. C’est devenu une part essentielle de nos concerts. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-artistique-partagee">Une vision artistique partagée</h3>



<p>Dans son parcours, Coline Serreau n’a jamais été de celles qui se contentent de suivre les règles établies, que ce soit au cinéma ou dans le chant. Elle s’attache à une esthétique musicale qui refuse la prétention et la superficialité. <em><strong>« Nous voulons une pureté du son, sans ces styles ampoulés, ces vibratos excessifs qui sont de mauvais goût. »</strong></em> À travers cette démarche, le duo propose une vision différente de la musique classique, <strong>plus accessible et moins élitiste, sans pour autant sacrifier la rigueur technique.</strong></p>



<p>La <strong>complicité artistique avec Réta Kazarian,</strong> musicienne franco-arménienne d’origine géorgienne, est au cœur de leur succès. Leur rencontre est marquée par une admiration réciproque. <em>« Réta est une très grande musicienne. Je l’ai rencontrée quand elle recrutait des chanteurs pour son ensemble de musique russe. <strong>Quand j’ai vu comment elle chantait, je me suis dit : ‘Elle, il faut qu’elle rejoigne ma chorale’. » </strong></em>Ensemble, elles forment un duo soudé par une vision commune de la musique, loin des conventions. <em><strong>« Nous ne voulons pas de ce chant lyrique prétentieux,</strong></em> » affirme Coline Serreau. <em>« C’est une autre manière de faire, plus pure, et les gens l’apprécient. »</em></p>



<p>Cette recherche de simplicité se manifeste aussi dans leur choix de lieux de concert. Les églises sont privilégiées, non pas pour leur symbolique religieuse, mais pour leur acoustique unique et leur histoire millénaire. <strong><em>« Ces lieux n’ont pas été construits par hasard. Ils sont souvent porteurs d’une énergie très forte, et puis c&rsquo;est beau et gratuit »</em> </strong>explique Coline Serreau. Et même si leur attachement à la spiritualité reste strictement musical, ces décors confèrent une dimension sacrée à leurs prestations. Pour autant, leur approche reste tout-terrain : <em><strong>« On chante un peu partout. Ce qui compte, c’est la chaleur du moment. »</strong></em></p>



<p>Leur duo est également enrichi par la collaboration avec la pianiste et organiste biélorusse <strong>Ania Homenya,</strong> une <strong>musicienne biélorusse <em>« extrêmement bien formée »</em></strong> grâce à l’enseignement de l’école de l’époque soviétique. <em>« C’est un milieu de musiciens très solide. Leur formation musicale était exceptionnelle, et ça se ressent encore aujourd’hui, »</em> précise Coline Serreau.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="755" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/coline-serreau-1024x755.jpg" alt="" class="wp-image-20580" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/coline-serreau-1024x755.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/coline-serreau-300x221.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/coline-serreau-768x566.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/coline-serreau-1536x1132.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/coline-serreau-2048x1510.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Installée dans le <strong>Loir-et-Cher</strong>, Coline Serreau a fait de ce département <strong>une terre d’accueil pour ses projets musicaux.</strong> <em>« On donne trois, quatre ou cinq concerts par an dans les environs. Il y a une vraie <a href="https://bloiscapitale.com/le-festival-en-passant-par-la-loire-va-faire-mouche">effervescence culturelle ici</a> »</em>, souligne-t-elle. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-belle-histoire-une-vie-de-creation-continue">La Belle Histoire : une vie de création continue</h3>



<p>Si la musique occupe une belle place dans la vie de Coline Serreau, le théâtre et le cinéma ne sont jamais loin. Depuis septembre, <strong>elle joue chaque lundi au Théâtre Michel à Paris</strong> son spectacle autobiographique, <em>La Belle Histoire de Coline Serreau</em>, qui se poursuivra par une grande tournée. <em><strong>« Je donne aussi des cours à des comédiens, j’écris… Là, je travaille sur un long-métrage, même si la production est compliquée en ce moment. Mais la vie continue, quoi, »</strong></em> dit-elle, fidèle à son esprit toujours en ébullition. Concernant ce projet de long-métrage, dont elle parle depuis plusieurs années, l’attente est devenue une leçon de patience, mais aussi de résilience. <em><strong>« On va y arriver, »</strong></em> assure-t-elle.</p>
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		<title>Libre comme Samuel Tasinaje et son « Théâtre des Fées »</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/libre-comme-samuel-tazinaje-et-son-theatre-des-fees</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 16:09:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fondateur de compagnie la « Théâtre des Fées », dans le Loir-et-Cher, Samuel Tasinaje est un artiste polymorphe dont le parcours atypique ne cesse d&#8217;évoluer, en liberté, avec un intérêt particulier pour la multiplicité des formes artistiques. Son parcours mêle théâtre, cinéma, programmation de festivals et écriture, témoignant d’une curiosité sans fin et d’un refus catégorique d’abandonner quoi &#8230;</p>
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<p>Fondateur de <a href="https://www.facebook.com/theatredesfees">compagnie</a> la <em><strong>« Théâtre des Fées »</strong></em>, dans le Loir-et-Cher, <strong>Samuel Tasinaje</strong> est un artiste polymorphe dont le parcours atypique ne cesse d&rsquo;évoluer, en liberté, avec un intérêt particulier pour la multiplicité des formes artistiques. Son parcours mêle <strong>théâtre, cinéma, programmation de festivals et écriture,</strong> témoignant d’une curiosité sans fin et d’<strong>un refus catégorique d’abandonner quoi que ce soit</strong>.</p>



<p><strong>Samuel Tasinaje n’a jamais eu l’intention de limiter ses passions. </strong>Dès son plus jeune âge, il est exposé à la scène, au spectacle. Mais au collège et au lycée il développe d’abord un goût pour le dessin. Une passion qui lui vaut de faire <em>« deux cinquièmes et deux secondes »</em>, car <strong>il passait tout son temps à dessiner au fond de la classe. </strong>Cette passion précoce pour l’art visuel ne s’arrêtera pas là, puisqu’il y reviendra plus tard. Son parcours académique prend toutefois une tournure différente lorsqu’il découvre le théâtre. Cette rencontre l’amène à se tourner vers une section spécialisée au lycée, la fameuse A3 Théâtre. Il obtient par ce biais son bac.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-raconter-des-histoires">Raconter des histoires</h2>



<p>Samuel entre alors à l&rsquo;École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT), communément appelée<strong> Rue Blanche</strong>. Là-bas, il fait une rencontre qui va influencer profondément sa carrière : <a href="https://www.actes-sud.fr/contributeurs/alain-knapp"><strong>Alain Knapp</strong></a>. <em>« C’est <strong>un professeur extraordinaire</strong> qui est le grand théoricien de l’improvisation depuis très, très longtemps. Il a une approche de la mythologie, du répertoire classique, et actuel par le biais de l’improvisation, qui m’a énormément influencé »</em>, explique-t-il</p>



<p>Cette initiation à l’improvisation change sa perspective : il veut désormais non seulement jouer, mais aussi <strong>raconter des histoires</strong> en tant qu&rsquo;auteur et metteur en scène. Le désir de construire des récits devient central dans son travail. En cela, l’improvisation n’est pas seulement une technique de jeu, mais une méthode pour appréhender la création en profondeur, en plongeant dans la compréhension des auteurs et des textes classiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-premier-pas">Un premier pas</h2>



<p>Armé de ces nouvelles compétences, Samuel Tasinaje fonde sa première compagnie, qui devient pour lui un laboratoire de création. Pendant sept ans, il dirige <strong>une dizaine de spectacles</strong> avec une approche comique, satirique et collective. Cependant, <strong>le chemin n’est pas toujours facile</strong>. <em>« Nous, on voulait faire du théâtre plutôt comique, satirique, de troupe. Mais on n’avait pas nos entrées dans le subventionné, et on ne voulait pas non plus faire du théâtre privé avec des stars vues à la télé »,</em> se souvient-il.</p>



<p>Cette voie, qu’il appelle la <em><strong>« troisième voie »</strong></em>, est difficile à maintenir. <strong>Le théâtre qu&rsquo;il propose cherche à plaire au plus grand nombre tout en restant intelligent et stimulant.</strong> Pourtant, l’absence de soutien institutionnel et le choix de ne pas céder aux exigences du théâtre commercial le placent dans une situation précaire. Face à ces obstacles, il décide de <strong>bifurquer vers le cinéma,</strong> une autre de ses passions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ecriture-et-montage">Écriture et montage</h2>



<p>Le cinéma devient alors un nouveau terrain d’exploration pour Samuel Tasinaje. Il travaille sur des courts-métrages, puis des longs-métrages, tout en étant monteur pour gagner sa vie. Mais l’écriture de scénarios prend une place centrale dans sa vie. <strong><em>« J’ai fait beaucoup de scénarios, de script doctoring où je conseillais les gens sur la façon de réorienter leur scénario quand ils étaient coincés »,</em></strong> explique-t-il.</p>



<p>Cependant, même en étant rattrapé par le cinéma, Samuel Tasinaje n’a jamais vraiment abandonné son premier amour : le théâtre. Ce qui l&rsquo;intéresse profondément, c&rsquo;est la mise en scène et la création de récits scéniques. <em><strong>« Ce qui m’a toujours habité, c’est de mettre en scène. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-creation-du-theatre-des-fees">La création du Théâtre des Fées</h2>



<p>Juste avant la pandémie de Covid-19, Samuel Tasinaje vit une expérience qui va transformer sa carrière. Sa sœur, <strong>Pauline Labib-Lamour</strong>, crée un petit festival de théâtre <strong>en Lozère</strong>, en pleine campagne, dans un village de 700 habitants qui monte à 3 000 l’été. <strong>Là, une aire de pique-nique à côté d&rsquo;un terrain de foot, il redécouvre une énergie théâtrale qu’il croyait perdue.</strong> Il raconte :</p>



<p><em><strong>« Pauline avait monté La Tempête de Shakespeare, qui est quand même une pièce très décousue.</strong> C&rsquo;est la dernière de Shakespeare, c&rsquo;est râpeux, c&rsquo;est rugueux. Il y a trois histoires qui s&rsquo;entremêlent, qui ne sont pas sur le même mode de jeu, de code. Donc je me disais que ça allait être difficile de leur faire avaler ça. On avait ronéotypé quelques petits flyers, vraiment avec le truc de la mairie, c&rsquo;était en noir et blanc. <strong>On en avait affiché dans deux-trois commerces.</strong> <strong>On avait mollement tracté dans le camping</strong>, un jour de concours de boulistes. Et puis bon, la mairie nous avait prêté 200 chaises. À 21h05, moi, je me suis dit que c&rsquo;était vraiment un fiasco. Il y avait les 10-20 personnes, amis, famille, qui étaient là. Et puis, le quart d&rsquo;heure languedocien nous a pris de court. A 21h20, il y avait un embouteillage dans le parking, et on a regretté de ne pas avoir désigné quelques copains pour montrer aux gens comment mieux se garer pour que ce ne soit pas le bazar. Donc en fait, <strong>c&rsquo;était plein à craquer !</strong> Alors on s&rsquo;est dit : bon, bah ça c&rsquo;est le premier jour. Mais rebelote le lendemain. Et surtout, ce que j&rsquo;ai adoré, c&rsquo;est<strong> découvrir la soif absolue de culture des gens en ruralité</strong>. La soif, l&rsquo;envie, la curiosité que j&rsquo;avais un peu perdue de vue aussi bien en tant que spectateur en allant voir des spectacles dans les grandes villes qu&rsquo;en montrant des choses. Et puis, je m&rsquo;étais un peu lassé de tout ça. Et là, je me suis dit que j&rsquo;aurais dû partir déjà il y a 25 ans en province et créer là-bas, parce que <strong>c&rsquo;est là que ça se passe</strong>. <strong>C&rsquo;est là qu&rsquo;il y a un engouement, c&rsquo;est là qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de lassitude</strong>. Alors, je ne veux pas enfoncer les gens des villes, mais <strong>il y a une curiosité, une érudition aussi que j&rsquo;ai rencontrée.</strong> Ce n&rsquo;est pas du tout, cela m&rsquo;a donné envie de <strong>recommencer à faire du théâtre, absolument</strong>. Et je me suis dit, personne ne m&#8217;empêchera de refaire du théâtre tous les étés, avec une troupe de potes, le plus professionnel possible. Mais s&rsquo;il faut qu&rsquo;on reste amateur, parce qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;argent, on s&rsquo;en fout ! On va jouer en province, et <strong>tout est plus facile. Les logements, l&rsquo;entraide, le bénévolat, la bouffe…</strong> Enfin voilà, ce fut vraiment touchant de découvrir cela. »</em></p>



<p>C’est cette révélation qui l’incite à fonder une nouvelle compagnie en 2020, <em>Le Théâtre des Fées</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-ecriture-propre-et-une-exploration-de-la-comedie">Une écriture propre et une exploration de la comédie</h3>



<p>Cette nouvelle aventure artistique est marquée par un changement radical. Samuel décide de <strong>se consacrer à ses propres pièces.</strong> En 2021, il écrit et met en scène <em><strong>En passant par la Loire</strong></em>, une comédie inspirée de l’épidémie de peste de 1347. La pièce raconte l’histoire d’une troupe de théâtre itinérante qui, en fuyant la peste, rencontre un inquisiteur, une sorcière et d’autres personnages hauts en couleur. <em>« C’est une comédie, car la troupe veut monter un spectacle pour se renflouer, mais les nouveaux acteurs sont de vrais mauvais comédiens, et ça part en vrille »,</em> dit-il avec un sourire.</p>



<p>L’année suivante, il monte une autre pièce, <em><strong>Sauvez ma classe !</strong></em>, une satire sociale sur la fermeture des écoles en milieu rural. <em>« C’est l’histoire d’une classe qui ferme dans un petit village. La maire se bat par tous les moyens pour éviter la fermeture, allant même jusqu’à essayer d’obtenir des migrants pour maintenir les effectifs. »</em> Cette pièce aborde avec humour un sujet grave et trouve une résonance particulière dans un contexte de <strong>désertification des services publics.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="595" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/theatre-des-fees-1024x595.jpg" alt="" class="wp-image-19094" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/theatre-des-fees-1024x595.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/theatre-des-fees-300x174.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/theatre-des-fees-768x446.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/theatre-des-fees-1536x892.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/theatre-des-fees-2048x1190.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-programmation-une-nouvelle-casquette">La programmation : une nouvelle casquette</h3>



<p>Outre son travail de création, Samuel Tasinaje s’essaie également à la programmation. Ainsi, la <strong>quatrième édition du festival <em>En passant par la Loire</em></strong> s’est déroulée en juillet dernier à Onzain. <em>« J’ai appris un autre métier, celui de programmateur. Ce qui m’amuse, c’est de proposer aux gens ce que j’aime, et espérer qu’ils l’aimeront aussi »</em>, dit-il. Une affaire de famille aussi. Au programme, <em><strong>Debout les mouches !</strong></em> par la <em>compagnie Espère un peu</em> fondée par Pauline Labib-Lamour, la sœur. Mais aussi <strong><em>La belle histoire de Coline Serreau</em>,</strong> seule en scène de sa mère. Ou encore, <em><strong>Le chant des insectes</strong></em> de et avec Mathilde Grosjean, sa compagne, un spectacle musical pour enfants avec des extraits d&rsquo;opéra.</p>



<p>Dimanche dernier, le lyrique fut une nouvelle fois mis en lumière. Samuel Tasinaje a rempli la salle Charles de Rostaing, à Veuzain-sur-Loire, avec un <a href="https://bloiscapitale.com/sirenes-sisters-ou-plus-beaux-duos-dopera-avec-une-touche-dhumour" target="_blank" rel="noreferrer noopener">concert unique</a> : <strong>Les Sirènes Sisters chantent l’opéra</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="732" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Samuel-Tazinaje-Veuzain-1024x732.jpg" alt="Samuel Tazinaje Veuzain" class="wp-image-19092" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Samuel-Tazinaje-Veuzain-1024x732.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Samuel-Tazinaje-Veuzain-300x215.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Samuel-Tazinaje-Veuzain-768x549.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Samuel-Tazinaje-Veuzain-1536x1098.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Samuel-Tazinaje-Veuzain-2048x1465.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Le duo composé de&nbsp;<strong>Clémence Lévy</strong>&nbsp;et d’<strong>Analia Téléga</strong>&nbsp;a interprété&nbsp;<strong>de grands airs d’opéra</strong>, accompagnées par le pianiste&nbsp;<strong>Frédéric Isoletta</strong>. L&rsquo;idée du concert, organisé par le&nbsp;<strong><a href="https://www.facebook.com/theatredesfees/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Théâtre des Fées</a></strong>, était de rendre l’opéra accessible à tous en combinant humour, virtuosité et interaction avec le public. </p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Analia-Telega-Veuzain-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-19095" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Analia-Telega-Veuzain-1024x768.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Analia-Telega-Veuzain-300x225.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Analia-Telega-Veuzain-768x576.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Analia-Telega-Veuzain-1536x1152.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Analia-Telega-Veuzain-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>À travers leur&nbsp;<strong>approche ludique et décalée</strong>, les trois artistes ont&nbsp;cassé les stéréotypes d’un art perçu comme élitiste. Et il suffisait de regarder les visages des spectateurs pour constater que <strong>la magie opérait.</strong> Une impression confirmée par les applaudissements nombreux et les deux rappels. Une forme de reconnexion avec l’essence de l’art.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="605" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/sirenes-sisters-1024x605.jpg" alt="" class="wp-image-19093" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/sirenes-sisters-1024x605.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/sirenes-sisters-300x177.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/sirenes-sisters-768x454.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/sirenes-sisters-1536x907.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/sirenes-sisters-2048x1209.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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		<title>Le festival « En passant par la Loire » va faire mouche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 11:24:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA["Debout les Mouches !"]]></category>
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		<category><![CDATA["Les insectes vont-ils nous sauver ?"]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 22 au 28 juillet 2024, Veuzain-sur-Loire sera le théâtre de la quatrième édition du festival « En passant par la Loire », organisé par Le Théâtre des Fées. Ce festival culturel, qui se déroule à la salle Charles de Rostaing, propose une gamme de spectacles et d&#8217;activités destinées à toutes les générations. Cette année, le festival &#8230;</p>
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<p><strong>Du 22 au 28 juillet 2024, Veuzain-sur-Loire</strong> sera le théâtre de la quatrième édition du festival <em><strong>« En passant par la Loire »</strong></em>, organisé par <strong>Le Théâtre des Fées</strong>. Ce festival culturel, qui se déroule à la salle Charles de Rostaing, propose une gamme de spectacles et d&rsquo;activités destinées à <strong>toutes les générations.</strong></p>



<p>Cette année, le festival explore le thème <em><strong>« Les insectes vont-ils nous sauver ? »</strong></em>, un sujet intriguant par son originalité et son actualité. Les festivités débutent avec des ateliers de chant pour enfants animés par <strong>Mathilde Grosjean</strong>, suivis par des spectacles comme <em><strong>« Le Chant des Insectes »</strong></em>, une performance jeune public qui met en vedette Grosjean et <strong>Mathieu Becquerelle. Pauline Labib-Lamour</strong> prendra ensuite la scène avec <em><strong>« Debout les Mouches ! »</strong></em>, une conférence théâtrale qui explore le <a href="https://bloiscapitale.com/les-solutions-naturelles-pour-repousser-les-mouches-de-son-habitat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">monde des mouches</a> de manière divertissante et éducative.</p>



<p>Le festival ne manque pas de profondeur avec <strong><em>« La belle histoire de Coline Serreau »</em>,</strong> où l&rsquo;actrice et réalisatrice <strong>partage des moments mémorables de sa carrière, promettant rires et réflexions</strong> pendant 90 minutes de spectacle.</p>



<p>En plus des représentations scéniques, le festival met en place <strong>7 Jardins Poétiques</strong> <strong>dans des sites patrimoniaux,</strong> invitant le public à participer activement en lisant de la poésie dans des cadres historiques. Le <em>« Parcours Enchanteur »</em> offre une promenade féerique éveillant tous les sens.</p>



<p>Voici un tableau récapitulatif de l&rsquo;agenda des spectacles du Festival « En Passant par la Loire »:</p>



<figure class="wp-block-table"><table><thead><tr><th>Date</th><th>Heure</th><th>Événement</th><th>Artistes</th><th>Lieu</th></tr></thead><tbody><tr><td>22-28 Juil</td><td>10h00</td><td>Atelier chant pour enfants</td><td>Mathilde Grosjean</td><td>Salle Charles de Rostaing</td></tr><tr><td>22-28 Juil</td><td>11h00</td><td>Le Chant des insectes</td><td>Mathilde Grosjean, Mathieu Becquerelle</td><td>Salle Charles de Rostaing</td></tr><tr><td>22-28 Juil</td><td>16h30</td><td>Jardins Poétiques (gratuits)</td><td>&#8211;</td><td>Divers jardins à Veuzain-sur-Loire</td></tr><tr><td>22-23 Juil</td><td>20h30</td><td>Debout les mouches (conférence théâtrale)</td><td>Pauline Labib-Lamour</td><td>Salle Charles de Rostaing</td></tr><tr><td>24 Juil</td><td>19h00</td><td>Parcours enchanteur</td><td>Toute la troupe</td><td>Parc des Douves</td></tr><tr><td>25-27 Juil</td><td>20h30</td><td>La belle histoire de Coline Serreau</td><td>Coline Serreau</td><td>Salle Charles de Rostaing</td></tr></tbody></table></figure>



<p>Les billets sont disponibles via le site du Théâtre des Fées : <a href="https://letheatredesfees.my.canva.site/accueil" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://letheatredesfees.my.canva.site/accueil</a></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="724" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/en-passant-par-la-loire-1024x724.png" alt="" class="wp-image-16989" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/en-passant-par-la-loire-1024x724.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/en-passant-par-la-loire-300x212.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/en-passant-par-la-loire-768x543.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/06/en-passant-par-la-loire.png 1169w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-festival-en-passant-par-la-loire-va-faire-mouche">Le festival « En passant par la Loire » va faire mouche</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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