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	<title>Archives des Philippe Fioyi Ayikon - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>À Blois, l’association « Bégon &#038; Grégoire, héritages blésois » veut ouvrir un débat sur l’esclavage, la mémoire et l’espace public</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 10:48:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, une nouvelle association entend faire émerger un débat sur deux figures historiques que tout oppose. D’un côté, Michel Bégon, notable blésois durablement inscrit dans l’espace public, né à Blois et issu d’une famille de robe solidement enracinée. De l’autre, l’abbé Grégoire, évêque constitutionnel de Blois pendant la Révolution, lié à la ville non &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-lassociation-begon-gregoire-heritages-blesois-veut-ouvrir-un-debat-local-sur-lesclavage-la-memoire-et-lespace-public">À Blois, l’association « Bégon &amp; Grégoire, héritages blésois » veut ouvrir un débat sur l’esclavage, la mémoire et l’espace public</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>À Blois, une <strong>nouvelle association</strong> entend faire émerger un débat sur deux figures historiques que tout oppose. D’un côté, <strong>Michel Bégon,</strong> notable blésois durablement inscrit dans l’espace public, né à Blois et issu d’une famille de robe solidement enracinée. De l’autre, <strong><a href="https://bloiscapitale.com/de-blois-a-haiti-le-combat-universel-de-l-abbe-gregoire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’abbé Grégoire</a>,</strong> évêque constitutionnel de Blois pendant la Révolution, lié à la ville non par la naissance mais par sa fonction, et resté dans l’histoire comme une figure majeure du combat contre l’esclavage et les préjugés de couleur.</p>



<p>Le lancement public de cette association, baptisée <strong><em>« Bégon &amp; Grégoire, héritages blésois »</em></strong>, doit passer par une <strong>projection-débat</strong> organisée <strong>mercredi 29 avril </strong>à 20 heures au<strong> <a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cinéma Les Lobis</a></strong> autour de <strong><em>Furcy, né libre</em></strong>, film d’<strong>Abd Al Malik</strong> inspiré d’une histoire vraie et centré sur le combat judiciaire d’un homme tenu en esclavage à l’île Bourbon au début du XIXe siècle. <strong>Le réalisateur sera présent.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-32.png" alt="" class="wp-image-32776" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-32.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-32-300x164.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/image-32-768x419.png 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-begon-amp-gregoire-heritages-blesois">Bégon &amp; Grégoire, héritages blésois</h2>



<p>L’association, formellement créée à la fin du mois de février selon ses fondateurs (Louis Buteau, Catherine Lacassagne, Nicole Loza, Philippe Fioyi Ayikon, et Jean-Marie Génard), ne se présente pas comme un collectif de déboulonnage ni comme une structure vouée à la seule dénonciation. Dans l’entretien qu’ils ont accordé à Blois Capitale, <strong>Louis Buteau</strong>, <strong>Catherine Lacassagne</strong> et <strong>Christel Noslen</strong> décrivent au contraire une démarche qui veut <strong>d’abord faire connaître, contextualiser, transmettre, puis ouvrir un débat public</strong> sur ce que Blois fait de ses propres héritages.</p>



<p>La recherche historique a en effet établi qu’<strong>un mémoire signé par Michel Bégon en février 1683 figure parmi les textes préparatoires</strong> essentiels de l’édit de mars 1685, communément appelé <strong>Code noir</strong>. Le texte promulgué deux ans plus tard s’appuie sur deux mémoires successifs, celui de Jean-Baptiste Patoulet puis celui de Michel Bégon, le second étant le plus complet. Un homme né à Blois en 1638, ensuite administrateur colonial, a donc pris part à l’élaboration d’<strong>un texte majeur dans l’organisation juridique de l’esclavage colonial français.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-nom-tres-present-dans-l-espace-public-blesois">Un nom très présent dans l’espace public blésois</h2>



<p>Or, <strong>Michel Bégon n’est pas, à Blois, une figure obscure</strong>. Son nom continue de marquer l’espace public local : il est associé à <strong>une rue, à un collège, </strong>ou encore à<strong> la Maison de Bégon</strong>. Ce n’est pas un personnage secondaire de l’histoire locale. C’est au contraire une figure installée, presque familière, dont l’image publique a longtemps été dissociée de son rôle dans l’ordre esclavagiste.</p>



<p>Le premier objectif de l&rsquo;association, tel que le formule Louis Buteau, est de <strong>faire connaître <em>« cette facette de Michel Bégon »</em></strong> restée très peu connue. Non pour réduire le personnage à une seule dimension, mais pour empêcher qu’une mémoire locale continue de fonctionner par sélection et par oubli. L’association entend, dit Louis Buteau, <strong><em>« comprendre le personnage »</em></strong> et <strong>interroger <em>« le cheminement »</em> qui l’a conduit à tenir le rôle qu’il a tenu</strong>. Le but n’est pas de fabriquer un coupable idéal plus de trois siècles après les faits, mais d’ouvrir une lecture plus complète de ce qu’a été un notable blésois du XVIIe siècle, devenu un <strong>acteur important de l’administration monarchique et coloniale.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-face-a-begon-la-figure-de-l-abbe-gregoire">Face à Bégon, la figure de l’abbé Grégoire</h2>



<p><strong>Le second pilier du projet est l’abbé Grégoire.</strong> Là encore, la ville n’est pas convoquée par hasard. Grégoire n’est pas blésois d’origine : il est né en Lorraine. Mais il choisit Blois lorsqu’il est élu <strong>évêque constitutionnel en 1791</strong>, puis il représente le Loir-et-Cher sous la Révolution. Son lien avec la ville est donc institutionnel, politique et ecclésiastique, mais il est réel.</p>



<p>Au cœur du projet, Grégoire n’est pas seulement un contrepoint commode. Il permet de <strong>mettre en regard, à Blois même, deux héritages historiques antagonistes.</strong> D’un côté, un homme lié à la préparation d’un texte organisant l’esclavage colonial. De l’autre, une figure restée dans l’histoire française comme <strong>l’un des adversaires de l’esclavage et des théories d’infériorité raciale.</strong></p>



<p>Louis Buteau le dit, l’association veut faire dialoguer ces deux personnages, alors même qu’ils ne sont pas de la même génération. L’écart chronologique ne lui paraît pas disqualifiant. Il est même au principe de la <strong>future création artistique</strong> : organiser une controverse entre deux figures séparées par près d’un siècle, mais que le territoire blésois rend aujourd’hui voisines dans la mémoire publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-memoire-locale-mais-pas-un-sujet-seulement-local">Une mémoire locale, mais pas un sujet seulement local</h2>



<p>Les fondateurs insistent tous sur ce point : <strong>le sujet part de Blois, mais il ne peut pas rester enfermé dans le seul commentaire patrimonial local.</strong> Louis Buteau affirme que l’esclavage, le racisme, les discriminations d’hier et leurs effets dans le présent sont des questions qui dépassent très largement la ville. À ses yeux, <strong>le passé esclavagiste n’est pas seulement un objet historique</strong> ; il aide à <strong>comprendre des mécanismes encore actifs.</strong></p>



<p>Cette <strong>dimension contemporaine</strong> a séduit <strong>Catherine Lacassagne,</strong> qui dit s’être engagée dans le projet à la fois au nom de ses valeurs humanistes et républicaines, et parce qu’elle a des origines familiales guadeloupéennes. L&rsquo;infirmière explique aussi avoir été saisie par la découverte du rôle de Michel Bégon dans le Code noir. </p>



<p>Liée à la Maison de Bégon par ses activités d’habitante-relais, <strong>Christel Noslen,</strong> de son côté, explique avoir été interpellée en faisant des recherches sur le sujet. Selon cette blésoise, il ne s’agit pas de faire semblant de découvrir l’histoire, ni de s’indigner à retardement comme si tout devait être effacé. <strong>Il s’agit de connaître et de faire connaître, <em>« sous tous les angles </em>», un personnage historique important de Blois.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-produire-autre-chose-qu-un-simple-signalement">Produire autre chose qu’un simple signalement</h2>



<p>L&rsquo;ambition ici est donc d’ouvrir un <strong>débat mémoriel et citoyen</strong>, puis de le porter <strong>aussi par des formes artistiques et culturelles.</strong> Le projet phare annoncé est celui d’une <strong>pièce de théâtre</strong>. Dans l’esprit des fondateurs, cette pièce doit constituer l’élément central du dispositif. Elle mettrait en scène une controverse entre Bégon et Grégoire. L’association souhaite y associer des <strong>jeunes Blésois</strong>, non seulement comme spectateurs mais aussi, si possible, dans l’écriture et peut-être dans le jeu.</p>



<p>Le calendrier avancé est déjà précis. Une évocation du projet est prévue dès les prochains <strong>Rendez-vous de l’histoire,</strong> mais l’objectif principal est <strong>une présentation de la pièce en 2027</strong>, afin de laisser le temps de travailler avec les jeunes sur l’année scolaire 2026-2027. Les fondateurs citent parmi leurs premiers soutiens les <strong>Rendez-vous de l’histoire</strong>, la <strong>Fondation pour la mémoire de l’esclavage</strong>, la <strong>Maison de Bégon</strong> et la <strong>Ben Compagnie</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ne-pas-confisquer-le-debat">Ne pas confisquer le débat</h2>



<p>Une question va surgir à Blois : <strong>que faire, à terme, d’un nom aussi visible que Bégon dans l’espace public si sa participation à l’ordre esclavagiste est mieux connue ?</strong> Faut-il renommer ? Ajouter ? Expliquer ? Ne rien toucher ? Sur ce point, les réponses des membres fondateurs sont prudentes mais convergentes. <strong>Ils disent ne pas vouloir préempter le débat</strong>. Tous tiennent à écarter l’idée d’un <em>« déboulonnage »</em> comme horizon premier. Ils le disent : leur intention n’est pas de changer immédiatement les noms de rues, de bâtiments ou d’équipements, ni de faire de Michel Bégon une cible sur laquelle on tirerait <em>« à boulets rouges »</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-a-travers-begon-une-interrogation-plus-vaste-sur-le-present">À travers Bégon, une interrogation plus vaste sur le présent</h2>



<p>Le débat souhaité pourrait glisser naturellement vers la situation contemporaine. <strong>Les fondateurs ne parlent pas du racisme comme d’une survivance abstraite.</strong> Ils parlent d’expériences vécues, de paroles libérées, d’<strong>un climat qui s’est durci</strong> ou qui, au minimum, laisse davantage s’exprimer ce qui auparavant restait plus feutré. Catherine Lacassagne raconte ainsi avoir eu à subir récemment <strong>du racisme à Blois,</strong> alors qu’elle ne l’avait pas vécu ainsi auparavant dans une ville où elle dit avoir des ancrages amicaux, familiaux et professionnels. Pour Louis Buteau, il y a aujourd’hui des combats encore à mener, et <strong>la compréhension de ce qui s’est joué hier peut aider à mieux saisir les discriminations d’aujourd’hui.</strong> Parler de l’esclavage, c’est remettre en jeu des mots très concrets : liberté, égalité, fraternité.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-lassociation-begon-gregoire-heritages-blesois-veut-ouvrir-un-debat-local-sur-lesclavage-la-memoire-et-lespace-public">À Blois, l’association « Bégon &amp; Grégoire, héritages blésois » veut ouvrir un débat sur l’esclavage, la mémoire et l’espace public</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>La Convention citoyenne sur l’immigration veut donner de nouveaux caps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jan 2024 18:34:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce samedi 17 janvier 2024 s&#8217;est tenue la deuxième session de la convention citoyenne sur l’immigration au Théâtre Nicolas Peskine, à Blois, organisée par les jeunes socialistes du Loir-et-Cher sur le thème de l’accueil. L’introduction, par Simon Blin, fut amère, en réaction avec la promulgation rapide de la loi immigration par le Président Macron. Jeudi, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-convention-citoyenne-sur-limmigration-veut-donner-de-nouveaux-caps">La Convention citoyenne sur l’immigration veut donner de nouveaux caps</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Ce samedi 17 janvier 2024 s&rsquo;est tenue la <strong>deuxième session</strong> de la <strong>convention citoyenne sur l’immigration</strong> au Théâtre Nicolas Peskine, à Blois, organisée par les jeunes socialistes du Loir-et-Cher sur le thème de l’accueil.</p>



<p><strong>L’introduction,</strong> par Simon Blin, <strong>fut amère</strong>, en réaction avec la <strong>promulgation rapide de la loi immigration par le Président Macron</strong>. Jeudi, le Conseil constitutionnel avait censuré un total de 35 articles de la loi. Parmi ces articles, trois ont été censurés sur le fond, tandis que les 32 autres ont été écartés au motif qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas leur place dans le périmètre de ce texte​<a href="https://www.lesechos.fr/politique-societe/emmanuel-macron-president/la-loi-immigration-promulguee-par-emmanuel-macron-2071991" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a>​. Cette décision a contribué à alimenter la controverse entourant la loi et les débats politiques en France. Pour beaucoup des quelques 60 personnes réunies ce samedi matin en convention, c&rsquo;est <strong><em>« la loi de la honte »</em></strong>.</p>



<p>Pour cette matinée, <strong>une large place fut laissée à l’expression de la salle</strong> autour des interventions de <strong>Hanan El Adraoui</strong>, conseillère départementale d’opposition sur la circonscription de Blois 1 en binôme avec Benjamin Vételé, <strong>Odile Garnier</strong> de la Ligue des Droits de l’Homme et <strong>Mickaël Martel</strong> du Collectif <em>Pas d’enfants à la rue 41.</em></p>



<p><strong>En termes de compétence, les départements sont en première ligne au titre de la protection de l’enfance&nbsp;: </strong>accueil des mineurs non accompagnés, hébergement d&rsquo;urgence des femmes enceintes et des mères isolées avec leurs enfants de moins de trois ans qui ont besoin d&rsquo;un soutien matériel et psychologique, notamment lorsqu&rsquo;elles sont sans domicile.</p>



<p><strong>Les associations présentes font état de cas dramatiques de femmes demandeuses d’asile enceintes qui n’ont pas eu accès à l’hébergement d’urgence</strong> sur des motifs jugés incompréhensibles, ou encore de la <strong>remise en cause de la minorité des jeunes</strong> entre 16 et 18 ans. Ainsi, les taux de refus de mise à l’abri des mineurs non accompagnés sont majoritaires (80&nbsp;% en 2022) sur ce critère d’une minorité non crédible. Le Collectif de <em>Soutien aux personnes sans-papiers</em> dénonce le choix de loger les mineurs non accompagnés dans des chambres d’hôtel, les laissant souvent livrés à eux-mêmes, sans parcours d’accompagnement. Il n’y a <strong>pas de volonté politique de mettre en place des structures d’accueil autres que les hôtels.</strong> En outre, plusieurs voix s’élèvent sur la réorganisation de la&nbsp;Maison départementale des solidarités (MDS) qui se traduit par des amplitudes horaires revues à la baisse.</p>



<p>On entend que<strong> dans les conditions actuelles, les travailleurs sociaux en première ligne sont en difficulté,</strong> de plus en plus en position de non assistance à personne en danger&#8230; et le vivent très mal.</p>



<p>Dans le débat, <strong>Benjamin Vételé rectifie le sentiment d’une</strong> <strong>braderie sociale</strong> du Département de Loir-et- Cher, le budget sur le social ne diminuant pas. Mais il faut toutefois choisir ses combats&nbsp;: la reconnaissance minorité/majorité et l’hébergement hôteliers sont estimés ainsi prioritaires. <strong>L&rsquo;élu veut voir dans l’afflux migratoire une opportunité</strong> pour le département si tant est que la mixité soit organisée. La question migratoire est une question sociale.</p>



<p>Le collectif <em>Pas d’enfants à la rue</em>, un collectif créé il a trois mois, veut insister sur le fait que <strong>la mobilisation citoyenne :&nbsp;<em>« ça marche »</em>.</strong> Avec pour exemple la ville de Blois qui a ouvert trois écoles et mis à disposition des logements, tout comme Agglopolys et la Région. Toutefois, il faudra trouver des solutions sur le long terme. Martel appelle à la créativité en la matière et <strong>avance trois propositions</strong>&nbsp;: soutenir davantage les associations concernées par l’hébergement longue durée comme <em>« 100 pour 1 »</em>, créer un Contrat Territorial d’Accueil et d’Intégration entre la Ville et la Préfecture, et enfin que Blois adhère à l&rsquo;<a href="https://bloiscapitale.com/l-anvita-attractive-pour-la-ville-de-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ANVITA</a>.</p>



<p>Les participants remercient chaleureusement les jeunes socialistes de s’être emparés de la question de l’immigration, trop souvent l’apanage des partis de droite en France. Selon les mots de <strong>Frédéric Orain</strong>, maire adjoint à la Ville de Blois, il s’agit de <strong>dépasser les deux mythes</strong> sur lesquels les discours anti-immigration tournent en boucle&nbsp;: <strong>celui de l’appel d’air et celui du nombre d’immigrés.</strong></p>



<p>In fine, cette convention a donné lieu à des échanges riches permettant de prendre conscience, grâce aux témoignages des nombreuses personnes mobilisées sur le terrain, de la nécessité de <strong>déconstruire par des chiffres et des faits les discours anti-immigration</strong> et à un appel vibrant à <strong>se recentrer sur nos valeurs humanistes et universalistes</strong> pour <strong>accueillir décemment tout être humain</strong> dont la différence culturelle est avant tout une richesse.</p>



<p>Nous vous proposons en vidéo (en haut de page) des interventions de <strong>Philippe Fioyi Ayikon</strong> (président de la CAN 41), <strong>Nathanaël Uhl</strong> (membre du Golem), <strong>Nicole Loza</strong> (Ligue des droits de l&rsquo;homme), <strong>Cédric Marmuse</strong> (Secrétaire de la&nbsp;section blésoise du parti socialiste et conseiller municipal délégué à&nbsp;la&nbsp;médiation culturelle et&nbsp;aux&nbsp;relations internationales) et l&rsquo;écologiste <strong>Nicolas Orgelet</strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-convention-citoyenne-sur-limmigration-veut-donner-de-nouveaux-caps">La Convention citoyenne sur l’immigration veut donner de nouveaux caps</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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