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	<title>Archives des Service Civique - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Service Civique - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>« Ça ne tient plus ! » — À Blois, les associations se rendent visibles pour ne pas mourir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 06:55:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Place Jean-Jaurès, un samedi d’octobre baigné de lumière et de Rendez-vous de l&#8217;Histoire, sous une grande structure métallique, une banderole rouge proclame « Ça ne tient plus ! ». Près des tentes, des assemblages de bois forment des sculptures précaires, comme un écho matériel à l’équilibre fragile du monde associatif. La mobilisation a été décidée &#8230;</p>
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<p>Place Jean-Jaurès, un samedi d’octobre baigné de lumière et de Rendez-vous de l&rsquo;Histoire, sous une grande structure métallique, une banderole rouge proclame <em><strong>« Ça ne tient plus ! »</strong></em>. Près des tentes, des assemblages de bois forment des sculptures précaires, comme un écho matériel à <strong>l’équilibre fragile du monde associatif</strong>. La mobilisation a été décidée <em>« dans la précipitation »</em>, expliquera plus tard <strong><a href="https://bloiscapitale.com/comment-se-portent-les-associations-de-loir-et-cher-une-etude-nous-eclaire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Anaïs Saillau</a></strong>, de la <strong>Ligue de l’enseignement 41</strong>. Elle répond surtout à un constat, repris par toutes les voix présentes : <strong>la situation se dégrade, et le silence n’est plus tenable.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-notre-combat-est-essentiel-pour-la-republique">« Notre combat est essentiel pour la République »</h2>



<p>Le propos va droit au but : <em>« Les associations que nous sommes répondent aux besoins sociaux. <strong>Sans nous, dans différents domaines — le sport, la culture, l’éducation, l’environnement, le handicap, la défense des droits — ce serait difficile. »</strong></em> L’adresse est directe : <em><strong>« Il est temps que les élu·es de la Nation, aujourd’hui dispersé·es, nous entendent. Notre combat est essentiel pour la République. »</strong></em></p>



<p>La parole est alors transmise à Anaïs Saillau pour <em>« dresser un état des lieux ».</em> La déléguée générale lit la lettre de <a href="https://www.lecese.fr/membre/claire-thoury" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Claire Thoury</strong>, présidente du Mouvement associatif</a> : <em>« Nous sommes 20 millions de bénévoles, 1,8 million de salarié·es. Nous nous engageons dans nos associations pour permettre à 67 millions de Françaises et de Français d’accéder au sport, à l’éducation, à la culture, aux droits. Nous luttons contre la précarité, contre l’isolement. Nous défendons l’environnement. <strong>Nous sommes partout et agissons dans tous les territoires, du premier au dernier kilomètre, dans toutes les sphères du quotidien.</strong> <strong>Et pourtant, nous traversons une crise sans précédent.</strong> Depuis plusieurs années, la situation du monde associatif se dégrade dangereusement, dans un silence assourdissant, malgré nos alertes répétées. <strong>Les besoins ne cessent d’augmenter : 2,4 millions de personnes sont concernées par l’aide alimentaire. 2 159 enfants dorment à la rue, dont 503 ont moins de 3 ans. Le taux de pauvreté augmente pour la première fois depuis 1996.</strong> Dans le même temps, les moyens diminuent. En quinze ans, la part des subventions a baissé de 41 % dans le budget des associations et près d’un tiers déclare revoir les activités à la baisse pour survivre. Malgré cela, 70 000 associations se créent chaque année. Qu’importe l’inflation, la diminution des financements des collectivités, la suppression des emplois aidés, la diminution du nombre de volontaires en service civique, les budgets qui s’effondrent ou les menaces sur les libertés associatives, les associations continuent de faire preuve d’une résilience remarquable. <strong>Affaiblir les associations n’a pas de sens. Elles offrent du pouvoir d’agir, construisent des solutions concrètes directement pensées par les populations, renforcent les liens sociaux, donnent du sens, permettent de faire collectif.</strong> <strong>Elles sont un remède à la crise démocratique</strong> et méritent mieux que du mépris ou de la défiance. <strong>Notre tissu associatif est un bien commun qui ne doit pas être sacrifié par les coupes budgétaires. »</strong></em></p>



<p>À Blois, la question posée en miroir des Rendez-vous de l’Histoire (avec pour thème « La France ? ») était volontairement simple et radicale : <strong><em>« Que serait la France sans associations ? Qui serions-nous ? »</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-geste-commun">Un geste commun</h2>



<p>Le rassemblement avait initialement imaginé un <strong>die-in</strong> — se coucher au sol pour symboliser la mort des associations &#8211; comme dans d&rsquo;autres mobilisations en France. Dans le Loir-et-Cher, un autre choix a été fait : <strong><em>« vivre un moment de fraternité et d’espoir »</em></strong>. Les bras se sont levés, les applaudissements ont résonné pour <em>« dire que nous sommes là, en mouvement, et que nous interpellerons pour que les associations ne meurent pas »</em>. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-1024x768.jpeg" alt="Ça ne tient plus !" class="wp-image-28632" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-faire-entendre-notre-voix-tant-qu-il-reste-un-peu-d-energie">« Faire entendre notre voix tant qu’il reste un peu d’énergie »</h2>



<p>Le témoignage de <strong><a href="https://respire-asso.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pascal Le Strat</a></strong> — administrateur à l’ASLD, à la Fédération des Acteurs de la Solidarité (FAS) et à Respire — ancre le débat dans le concret des structures de solidarité. Selon une enquête récente, <strong><em>« entre 20 % et 40 % »</em></strong> des associations de ce champ <strong><em>« risquent d’être en cessation de paiement au mois de décembre »</em></strong>, affirme-t-il.</p>



<p>Il identifie <strong>trois ressorts</strong> de la crise telle qu’elle est vécue par les structures : <strong>hausse des charges</strong>, en particulier pour l’hébergement ; <strong>effet du Ségur</strong> qui a relevé les rémunérations sans compensation suffisante ; <strong>baisse ou stagnation des subventions</strong> malgré l’augmentation des coûts. Il précise que, dans <strong>l’hébergement d’urgence</strong>, <em>« les besoins pour 2026 sont évalués à <strong>5,1 millions d’euros</strong> »</em> au niveau régional quand <em>« l’État dit : <strong>3,5 millions</strong> »</em>. Il mentionne également des <strong>retards de versement</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-768x1024.jpeg" alt="Ça ne tient plus !" class="wp-image-28634" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<p>Le mécanisme est <strong><em>« en cascade »</em></strong> : la région Centre-Val de Loire <em>« fait ce qu’elle peut »</em>, mais subit des baisses de dotations ; les conseils départementaux <em>« serrent la vis »</em>. D’où la nécessité, dit-il, de <strong><em>« faire savoir que les associations sont au bout du rouleau »</em></strong> tant qu’il reste <em>« la capacité et l’énergie pour faire entendre notre voix »</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-muscle-du-benevolat-fatigue">Le « muscle » du bénévolat fatigue</h2>



<p>Pascal Le Strat décrit la tension dans ce qu’il appelle <em><strong>« le muscle du bénévolat »</strong></em> : <strong>une fatigue profonde</strong>, visible dans le <strong>vieillissement</strong> des conseils d’administration, la <strong>difficulté de renouvellement</strong>, la concentration des mêmes personnes dans plusieurs instances. Il insiste sur un point jugé non négociable : dans des associations qui travaillent <em>« avec de l’humain »</em>, <strong>les bénévoles ne peuvent pas remplacer les salarié·es qualifié·es</strong>. Ils et elles agissent <em>« en périphérie du travail du salarié »</em>, mais <em>« cette périphérie n’est pas extensible ».</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-1024x768.jpeg" alt="Ça ne tient plus !" class="wp-image-28633" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>La même question revient comme un fil : <strong><em>« Qu’est-ce qui fait tenir le corps social ? </em>»</strong> Les arbitrages budgétaires, rappelle-t-il, sont <strong>politiques</strong>. Il cite un exemple : <strong>dans le Loiret,</strong> la <strong>réduction d’une subvention</strong> au bénéfice de <em><strong>Cultures du Cœur</strong>.</em> Ce samedi, il ne s’agissait pas d’un défilé ou d’un mot d’ordre de parti, mais d’une manière d’énoncer <strong>ce que les associations font chaque jour</strong> et <strong>ce qu’elles ne pourront plus faire</strong> si l’érosion continue.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les associations vont pousser un coup de gueule ce weekend à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 13:11:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’affiche ne laisse pas de place au doute. En lettres sombres sur un fond rouge qui se fissure, un cri s’élève : « Ça ne tient plus ! ». Autour de ce mot d’ordre, les réseaux associatifs de Loir-et-Cher appellent à se rassembler place Jean Jaurès, au cœur de Blois, au cœur des Rendez-vous de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-associations-vont-pousser-un-coup-de-gueule-ce-weekend-a-blois">Les associations vont pousser un coup de gueule ce weekend à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>L’affiche ne laisse pas de place au doute. En lettres sombres sur un fond rouge qui se fissure, un cri s’élève : <strong><em>« Ça ne tient plus ! »</em></strong>. Autour de ce mot d’ordre, <strong>les réseaux associatifs de Loir-et-Cher appellent à se rassembler place Jean Jaurès</strong>, au cœur de Blois, au cœur des Rendez-vous de l&rsquo;histoire, <strong>les vendredi 10 et samedi 11 octobre. </strong>Le message est clair : <strong>le monde associatif s’effondre et il est temps de rendre visible une réalité que beaucoup préfèrent ignorer.</strong></p>



<p>Depuis plusieurs années, les signaux d’alerte se succèdent. <strong>Les financements publics s’étiolent</strong>. Les soutiens qui permettaient à des milliers d’initiatives locales de tenir debout se sont amenuisés au point de devenir dérisoires. Dans le même temps, le poids des responsabilités repose <strong>de plus en plus lourdement sur les épaules des bénévoles. </strong>Ces femmes et ces hommes, qui ont fait le choix de donner de leur temps, se retrouvent confrontés à une fatigue sourde, celle qui naît du sentiment d’être seuls à porter des charges toujours plus lourdes. Les associations, qui furent longtemps le lieu de l’engagement et de la solidarité, deviennent ainsi le théâtre d’<strong>un épuisement général.</strong></p>



<p>La crise est profonde. Les chiffres révèlent l’ampleur du désastre : un secteur qui rassemble 21 millions de personnes, qui représente <strong>3 points de PIB (123 milliards d’euros</strong>)<strong>, </strong>qui emploie près de deux millions de salarié·es, voit ses fondations se fissurer. Le recul des subventions publiques entre 2005 et 2020 a déjà amputé ses ressources de près de la moitié. L’année 2025 a marqué un tournant encore plus brutal, avec plus 1052 procédures collectives et <strong>462 liquidations</strong> depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, soit deux fois plus que sur toute l’année précédente. <strong>Des associations ferment dans le silence,</strong> sans bruit ni fracas, mais en laissant derrière elles des activités essentielles, des liens précieux, des présences qui ne seront pas remplacées.</p>



<p>Dans ce contexte, <strong>la mobilisation annoncée à Blois se veut un signal. </strong><em>« Nous ne sommes pas des syndicats, nous ne vous appelons pas à défiler dans les rues, car par principe, nous sommes une force invisible de la République. Et c’est bien là notre principale faiblesse »,</em> expliquent les organisateurs. En un sens, l’appel traduit une contradiction : la puissance collective de millions de personnes qui, parce qu’elle s’exerce dans la discrétion des associations locales, peine à se faire reconnaître comme une réalité politique et sociale majeure.</p>



<p>La mobilisation à Blois se déclinera en deux temps. <strong>Le vendredi, des stands d’information</strong> seront installés sur la place et <strong>une table ronde se tiendra à la mi-journée (12h15) avec Martin Bobel.</strong> Le samedi, un nouveau temps d’échange sera suivi d’un <em><strong>Die In</strong> à 14h30, </em>une mise en scène qui interrogera frontalement : <em><strong>« Que serait la France sans associations ? »</strong></em>. Derrière la question, une inquiétude partagée, presque une angoisse : un pays amputé de ses associations serait un pays fracturé, livré à la solitude et à l’isolement, dépourvu de ce tissu patient qui rend supportable la vie quotidienne, en particulier pour les plus vulnérables.</p>



<p>Les organisateurs n’éludent pas la gravité du moment dans un contexte politique dégradé. <strong>Les perspectives budgétaires pour 2026 annoncent de nouvelles coupes.</strong> Les financements de l’État se contracteront encore. Les collectivités locales, soumises elles aussi à des restrictions, transmettront une partie de ces contraintes aux associations. Quant aux familles, déjà touchées par la baisse du pouvoir d’achat, elles réduiront leurs dépenses au strict nécessaire, au détriment d’activités associatives qui deviendront inaccessibles pour nombre d’entre elles. Dans un tel contexte, que restera-t-il comme option ? Augmenter les tarifs des activités au risque d’exclure celles et ceux qui n’en ont pas les moyens ? Licencier les salarié·es et miser sur un bénévolat que chacun reconnaît aujourd’hui difficile à renouveler ? Ou renoncer, purement et simplement ? Ces alternatives sont toutes marquées du sceau de l’impasse.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="631" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-16.png" alt="" class="wp-image-28538" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-16.png 631w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-16-216x300.png 216w" sizes="auto, (max-width: 631px) 100vw, 631px" /></figure></div>


<p><strong>Le service civique</strong> illustre à lui seul les <strong>contradictions</strong> de la période. Conçu comme une promesse de droit universel pour la jeunesse, il se retrouve menacé par des coupes budgétaires qui risquent de réduire drastiquement le nombre de missions. <strong>Pour la Ligue de l’enseignement, qui relaie l’appel, l’enjeu est considérable. </strong>Un gel des financements fragiliserait autant les associations que les jeunes eux-mêmes, privés d’un espace d’engagement et de formation. Déjà, la Plateforme inter-associative pour le Service Civique a alerté les parlementaires sur ces dangers. Une campagne a été lancée sur les réseaux sociaux pour défendre ce dispositif sous le mot-clé <em>#sauvonsleservicecivique</em>. Et c’est bien le sens du cri qui traverse l’affiche : <strong><em>« Ça ne tient plus ! ».</em></strong> À chacun à se rassembler pour manifester non seulement des inquiétudes, mais aussi un attachement. C’est un choix de société dont il est question.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-associations-vont-pousser-un-coup-de-gueule-ce-weekend-a-blois">Les associations vont pousser un coup de gueule ce weekend à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Ce qu&#8217;il faut savoir sur le prochain Forum du Service Civique à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 09:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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		<category><![CDATA[jeunes de 16 à 25 ans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Service Civique, dispositif lancé en 2010 pour promouvoir la cohésion nationale et la mixité sociale chez les jeunes de 16 à 25 ans (jusqu’à 30 ans pour les jeunes en situation de handicap), se veut opportunité d&#8217;engagement dans des projets collectifs d’intérêt général. Selon de chiffres de 2023 (Injep), 10% d&#8217;une classe d&#8217;âge réalise &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ce-quil-faut-savoir-sur-le-prochain-forum-du-service-civique-a-blois">Ce qu&rsquo;il faut savoir sur le prochain Forum du Service Civique à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <strong>Service Civique</strong>, dispositif lancé en 2010 pour promouvoir la cohésion nationale et la mixité sociale chez les <strong>jeunes de 16 à 25 ans</strong> (jusqu’à 30 ans pour les jeunes en situation de handicap), se veut opportunité <strong>d&rsquo;engagement dans des projets collectifs d’intérêt général.</strong> Selon de chiffres de 2023 (<a href="https://injep.fr/chiffres-a-la-une/le-service-civique-en-chiffres-edition-2023/">Injep</a>), <strong>10% d&rsquo;une classe d&rsquo;âge réalise désormais un Service Civique.</strong> C&rsquo;est donc <strong>148.800 volontaires</strong> qui ont été accueillis dans plus de 9.500 organismes agréés, un chiffre en augmentation continue. En 2023, <strong>3205 missions ont été effectuées en région Centre-Val de Loire</strong>, un chiffre en légère progression.</p>



<p><strong>Le 26 septembre 2024, le <a href="https://bloiscapitale.com/forum-de-l-orientation-et-des-metiers-les-19-et-20-janvier-2024-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Forum</a> du Service Civique </strong>&#8211; organisé par le Bureau Information Jeunesse (BIJ) de Loir-et-Cher, en partenariat avec le Service Départemental à la Jeunesse, à l’Engagement et aux Sports (SDJES) &#8211;<strong> se tiendra à Blois pour la huitième année consécutive. </strong>Il vise à <strong>rapprocher les jeunes en quête de missions citoyennes et les structures</strong> proposant des opportunités d&rsquo;engagement.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="329" height="468" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Forum-du-Service-Civique-a-Blois.png" alt="" class="wp-image-18676" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Forum-du-Service-Civique-a-Blois.png 329w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/Forum-du-Service-Civique-a-Blois-211x300.png 211w" sizes="auto, (max-width: 329px) 100vw, 329px" /></figure></div>


<p>Les missions, qui peuvent s’exercer en France ou à l’étranger, touchent à des domaines aussi variés que <strong>l’éducation, l’environnement, la santé ou encore la solidarité.</strong> Aucun diplôme n’est requis pour participer, et les volontaires perçoivent une indemnité de <strong>619 euros nets par mois</strong> pour un <strong>engagement hebdomadaire de 24 à 30 heures.</strong> Les missions, qui durent <strong>entre 6 et 12 mois</strong>, sont encadrées par un tuteur chargé d’accompagner les jeunes dans leurs activités et leur orientation professionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-edition-2024-du-forum-du-service-civique-de-blois">L’édition 2024 du Forum du Service Civique de Blois</h2>



<p>L’édition 2024 du Forum du Service Civique de Blois rassemblera des associations et organismes prêts à recruter de nouveaux volontaires. Lors de l’édition précédente, <strong>27 structures étaient présentes</strong> et plus de <strong>350 missions</strong> ont été proposées, toutes situées dans le département de Loir-et-Cher​.</p>



<p>Cette année encore, des acteurs de divers horizons seront mobilisés, tels que la Ligue de l’Enseignement, les Restos du Cœur, des EHPAD, La Maison de Bégon, la Confédération Syndicale des Familles, ou encore des centres de soins comme Beauval Nature. Ce large éventail de missions permet aux jeunes de choisir des projets correspondant à leurs aspirations, <strong>que ce soit pour une année de césure, une première expérience professionnelle, ou un engagement pour une cause qui leur tient à cœur.</strong></p>



<p>Le <strong>BIJ 41</strong> est disponible pour préparer les jeunes à ce forum. <strong>Un accueil gratuit et sans rendez-vous </strong>(aux heures d’ouverture lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 13h30 à 18h)<strong> est proposé</strong> pour les informer sur les <strong>droits et avantages</strong> du volontaire, les aider à trouver des missions et à préparer leur candidature.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Le Forum du Service Civique de Blois 2024 se tiendra le 26 septembre, de 17h à 19h, au 15 avenue de Vendôme, </mark>dans les locaux du BIJ 41<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">.</mark></strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ce-quil-faut-savoir-sur-le-prochain-forum-du-service-civique-a-blois">Ce qu&rsquo;il faut savoir sur le prochain Forum du Service Civique à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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