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	<title>Archives des subventions associations - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des subventions associations - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>« Ça ne tient plus ! » — À Blois, les associations se rendent visibles pour ne pas mourir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 06:55:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Place Jean-Jaurès, un samedi d’octobre baigné de lumière et de Rendez-vous de l&#8217;Histoire, sous une grande structure métallique, une banderole rouge proclame « Ça ne tient plus ! ». Près des tentes, des assemblages de bois forment des sculptures précaires, comme un écho matériel à l’équilibre fragile du monde associatif. La mobilisation a été décidée &#8230;</p>
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<p>Place Jean-Jaurès, un samedi d’octobre baigné de lumière et de Rendez-vous de l&rsquo;Histoire, sous une grande structure métallique, une banderole rouge proclame <em><strong>« Ça ne tient plus ! »</strong></em>. Près des tentes, des assemblages de bois forment des sculptures précaires, comme un écho matériel à <strong>l’équilibre fragile du monde associatif</strong>. La mobilisation a été décidée <em>« dans la précipitation »</em>, expliquera plus tard <strong><a href="https://bloiscapitale.com/comment-se-portent-les-associations-de-loir-et-cher-une-etude-nous-eclaire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Anaïs Saillau</a></strong>, de la <strong>Ligue de l’enseignement 41</strong>. Elle répond surtout à un constat, repris par toutes les voix présentes : <strong>la situation se dégrade, et le silence n’est plus tenable.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-notre-combat-est-essentiel-pour-la-republique">« Notre combat est essentiel pour la République »</h2>



<p>Le propos va droit au but : <em>« Les associations que nous sommes répondent aux besoins sociaux. <strong>Sans nous, dans différents domaines — le sport, la culture, l’éducation, l’environnement, le handicap, la défense des droits — ce serait difficile. »</strong></em> L’adresse est directe : <em><strong>« Il est temps que les élu·es de la Nation, aujourd’hui dispersé·es, nous entendent. Notre combat est essentiel pour la République. »</strong></em></p>



<p>La parole est alors transmise à Anaïs Saillau pour <em>« dresser un état des lieux ».</em> La déléguée générale lit la lettre de <a href="https://www.lecese.fr/membre/claire-thoury" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Claire Thoury</strong>, présidente du Mouvement associatif</a> : <em>« Nous sommes 20 millions de bénévoles, 1,8 million de salarié·es. Nous nous engageons dans nos associations pour permettre à 67 millions de Françaises et de Français d’accéder au sport, à l’éducation, à la culture, aux droits. Nous luttons contre la précarité, contre l’isolement. Nous défendons l’environnement. <strong>Nous sommes partout et agissons dans tous les territoires, du premier au dernier kilomètre, dans toutes les sphères du quotidien.</strong> <strong>Et pourtant, nous traversons une crise sans précédent.</strong> Depuis plusieurs années, la situation du monde associatif se dégrade dangereusement, dans un silence assourdissant, malgré nos alertes répétées. <strong>Les besoins ne cessent d’augmenter : 2,4 millions de personnes sont concernées par l’aide alimentaire. 2 159 enfants dorment à la rue, dont 503 ont moins de 3 ans. Le taux de pauvreté augmente pour la première fois depuis 1996.</strong> Dans le même temps, les moyens diminuent. En quinze ans, la part des subventions a baissé de 41 % dans le budget des associations et près d’un tiers déclare revoir les activités à la baisse pour survivre. Malgré cela, 70 000 associations se créent chaque année. Qu’importe l’inflation, la diminution des financements des collectivités, la suppression des emplois aidés, la diminution du nombre de volontaires en service civique, les budgets qui s’effondrent ou les menaces sur les libertés associatives, les associations continuent de faire preuve d’une résilience remarquable. <strong>Affaiblir les associations n’a pas de sens. Elles offrent du pouvoir d’agir, construisent des solutions concrètes directement pensées par les populations, renforcent les liens sociaux, donnent du sens, permettent de faire collectif.</strong> <strong>Elles sont un remède à la crise démocratique</strong> et méritent mieux que du mépris ou de la défiance. <strong>Notre tissu associatif est un bien commun qui ne doit pas être sacrifié par les coupes budgétaires. »</strong></em></p>



<p>À Blois, la question posée en miroir des Rendez-vous de l’Histoire (avec pour thème « La France ? ») était volontairement simple et radicale : <strong><em>« Que serait la France sans associations ? Qui serions-nous ? »</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-geste-commun">Un geste commun</h2>



<p>Le rassemblement avait initialement imaginé un <strong>die-in</strong> — se coucher au sol pour symboliser la mort des associations &#8211; comme dans d&rsquo;autres mobilisations en France. Dans le Loir-et-Cher, un autre choix a été fait : <strong><em>« vivre un moment de fraternité et d’espoir »</em></strong>. Les bras se sont levés, les applaudissements ont résonné pour <em>« dire que nous sommes là, en mouvement, et que nous interpellerons pour que les associations ne meurent pas »</em>. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-1024x768.jpeg" alt="Ça ne tient plus !" class="wp-image-28632" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3654-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-faire-entendre-notre-voix-tant-qu-il-reste-un-peu-d-energie">« Faire entendre notre voix tant qu’il reste un peu d’énergie »</h2>



<p>Le témoignage de <strong><a href="https://respire-asso.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pascal Le Strat</a></strong> — administrateur à l’ASLD, à la Fédération des Acteurs de la Solidarité (FAS) et à Respire — ancre le débat dans le concret des structures de solidarité. Selon une enquête récente, <strong><em>« entre 20 % et 40 % »</em></strong> des associations de ce champ <strong><em>« risquent d’être en cessation de paiement au mois de décembre »</em></strong>, affirme-t-il.</p>



<p>Il identifie <strong>trois ressorts</strong> de la crise telle qu’elle est vécue par les structures : <strong>hausse des charges</strong>, en particulier pour l’hébergement ; <strong>effet du Ségur</strong> qui a relevé les rémunérations sans compensation suffisante ; <strong>baisse ou stagnation des subventions</strong> malgré l’augmentation des coûts. Il précise que, dans <strong>l’hébergement d’urgence</strong>, <em>« les besoins pour 2026 sont évalués à <strong>5,1 millions d’euros</strong> »</em> au niveau régional quand <em>« l’État dit : <strong>3,5 millions</strong> »</em>. Il mentionne également des <strong>retards de versement</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-768x1024.jpeg" alt="Ça ne tient plus !" class="wp-image-28634" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3659-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<p>Le mécanisme est <strong><em>« en cascade »</em></strong> : la région Centre-Val de Loire <em>« fait ce qu’elle peut »</em>, mais subit des baisses de dotations ; les conseils départementaux <em>« serrent la vis »</em>. D’où la nécessité, dit-il, de <strong><em>« faire savoir que les associations sont au bout du rouleau »</em></strong> tant qu’il reste <em>« la capacité et l’énergie pour faire entendre notre voix »</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-muscle-du-benevolat-fatigue">Le « muscle » du bénévolat fatigue</h2>



<p>Pascal Le Strat décrit la tension dans ce qu’il appelle <em><strong>« le muscle du bénévolat »</strong></em> : <strong>une fatigue profonde</strong>, visible dans le <strong>vieillissement</strong> des conseils d’administration, la <strong>difficulté de renouvellement</strong>, la concentration des mêmes personnes dans plusieurs instances. Il insiste sur un point jugé non négociable : dans des associations qui travaillent <em>« avec de l’humain »</em>, <strong>les bénévoles ne peuvent pas remplacer les salarié·es qualifié·es</strong>. Ils et elles agissent <em>« en périphérie du travail du salarié »</em>, mais <em>« cette périphérie n’est pas extensible ».</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-1024x768.jpeg" alt="Ça ne tient plus !" class="wp-image-28633" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3655-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>La même question revient comme un fil : <strong><em>« Qu’est-ce qui fait tenir le corps social ? </em>»</strong> Les arbitrages budgétaires, rappelle-t-il, sont <strong>politiques</strong>. Il cite un exemple : <strong>dans le Loiret,</strong> la <strong>réduction d’une subvention</strong> au bénéfice de <em><strong>Cultures du Cœur</strong>.</em> Ce samedi, il ne s’agissait pas d’un défilé ou d’un mot d’ordre de parti, mais d’une manière d’énoncer <strong>ce que les associations font chaque jour</strong> et <strong>ce qu’elles ne pourront plus faire</strong> si l’érosion continue.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ca-ne-tient-plus-a-blois-les-associations-se-rendent-visibles">« Ça ne tient plus ! » — À Blois, les associations se rendent visibles pour ne pas mourir</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Débat d&#8217;orientations budgétaires à Blois : entre contraintes et divergences</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/debat-dorientations-budgetaires-a-blois-entre-contraintes-et-divergences</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 11:52:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseil municipal de Blois a tenu lundi un débat d’orientations budgétaires (DOB) marqué par des échanges animés, mais globalement respectueux, sur fond de contraintes financières imposées par le projet de loi de finances pour 2025. Entre priorités politiques divergentes et préoccupations communes, le DOB a permis de tracer les grandes lignes du futur budget &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/debat-dorientations-budgetaires-a-blois-entre-contraintes-et-divergences">Débat d&rsquo;orientations budgétaires à Blois : entre contraintes et divergences</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
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<p>Le <strong><a href="https://www.blois.fr/info/2024/11/cm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conseil municipal</a> de Blois</strong> a tenu lundi <strong>un débat d’orientations budgétaires (DOB)</strong> marqué par des échanges animés, mais globalement respectueux, <strong>sur fond de <a href="https://bloiscapitale.com/le-departement-sinquiete-de-la-situation-budgetaire">contraintes financières imposées</a> par le projet de loi de finances pour 2025</strong>. Entre priorités politiques divergentes et préoccupations communes, le DOB a permis de tracer les grandes lignes du futur budget tout en reflétant les visions parfois opposées des élus.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-contraintes-financieres-nationales-omnipresentes"><strong>Des contraintes financières nationales omniprésentes</strong></h3>



<p>Le maire, <strong>Marc Gricourt</strong> (PS), a ouvert le débat en rappelant les <strong>lourdes contraintes imposées par les décisions gouvernementales.</strong> <em>« Les mesures que nous sommes contraints de prendre, imposées par les décisions gouvernementales, vont inéluctablement impacter la qualité du service public »</em>, a-t-il déclaré, avant de souligner les efforts déployés pour limiter ces impacts. <strong>Pour lui, les services publics sont <em>« un investissement dans l’avenir »</em> et leur affaiblissement représente une atteinte directe</strong> à la qualité de vie des habitants.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="539" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Gricourt-Blois-1024x539.png" alt="" class="wp-image-21024" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Gricourt-Blois-1024x539.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Gricourt-Blois-300x158.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Gricourt-Blois-768x405.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Gricourt-Blois.png 1029w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Marc Gricourt | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<p><strong>Benjamin Vételé,</strong> élu de la majorité, a exprimé un avis similaire, dénonçant l’impact des réductions budgétaires sur des services essentiels. <em><strong>« Réduire les dépenses, c’est affaiblir le service public.</strong> Cela signifie accueillir moins d’enfants dans les crèches, réduire les horaires périscolaires ou limiter la présence de la police municipale »,</em> a-t-il averti, insistant sur la <strong>nécessité de protéger les agents municipaux</strong> qui travaillent quotidiennement pour le bien-être des habitants.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="937" height="557" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Vetele-blois.png" alt="" class="wp-image-21027" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Vetele-blois.png 937w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Vetele-blois-300x178.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Vetele-blois-768x457.png 768w" sizes="auto, (max-width: 937px) 100vw, 937px" /><figcaption class="wp-element-caption">Benjamin Vételé | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong>Reconnaissance et défense des agents municipaux</strong></h3>



<p><strong>Corinne Garcia,</strong> élue de la majorité, a tenu à rappeler l’importance du travail des agents municipaux, souvent en première ligne pour assurer la continuité des services publics.<em> <strong>« Aujourd’hui, nous avons des agents qui font un travail remarquable,</strong> que ce soit à la ville, à l’agglomération ou au CCAS, puisque nos trois entités sont mutualisées »</em>, a-t-elle déclaré, rendant hommage à leur engagement quotidien.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="578" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/corinne-garcia-1024x578.png" alt="" class="wp-image-21035" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/corinne-garcia-1024x578.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/corinne-garcia-300x169.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/corinne-garcia-768x434.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/corinne-garcia-390x220.png 390w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/corinne-garcia.png 1054w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Corinne Garcia | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<p>Corinne Garcia a également salué la mise en œuvre du RIFSEEP (Régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l&rsquo;expertise et de l&rsquo;engagement professionnel), qui a permis <strong>une revalorisation des salaires des agents, particulièrement ceux de catégorie C.</strong> <em>« La majorité de nos agents sont des agents de catégorie C, souvent avec des salaires modestes. Face à l’inflation, leur pouvoir d’achat avait considérablement diminué. Ce dispositif était indispensable pour reconnaître leur travail et leur engagement »,</em> a-t-elle ajouté.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-droite-insiste-sur-la-rigueur-et-les-priorites"><strong>La droite insiste sur la rigueur et les priorités</strong></h3>



<p>De son côté, <strong>Malik Benakcha</strong> (LR) a apporté une critique incisive de la gestion municipale. Il a qualifié la politique de gauche de <em>« politique de dépense »</em> qui, selon lui, n’améliore pas la qualité du service public. <em>« Ne qualifiez pas la construction d’un théâtre à 19 millions d’euros de politique de proximité ou démocratique »</em>, a-t-il lancé, soulignant <strong>l’importance de mesurer la qualité du service public à travers son efficacité plutôt que le niveau des dépenses.</strong> Cependant, il a salué la capacité de la majorité à maintenir la qualité du service malgré les contraintes : <em>« Là-dessus, excusez-moi, j’applaudis. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="963" height="589" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/benakcha-blois.png" alt="" class="wp-image-21025" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/benakcha-blois.png 963w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/benakcha-blois-300x183.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/benakcha-blois-768x470.png 768w" sizes="auto, (max-width: 963px) 100vw, 963px" /><figcaption class="wp-element-caption">Malik Benakcha | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<p><strong>Michel Pillefer</strong> (Les Républicains) a également appelé à plus de modération dans les investissements, estimant que la saturation en termes d’endettement serait rapidement atteinte. Il a regretté une absence de stratégie claire pour <strong>renforcer l’attractivité économique, en particulier au centre-ville,</strong> et a exhorté à prioriser les projets essentiels.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="480" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Michel-Pillefer-blois.png" alt="" class="wp-image-21026" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Michel-Pillefer-blois.png 750w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Michel-Pillefer-blois-300x192.png 300w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Michel Pillefer | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-ecologistes-plaident-pour-une-vision-durable-et-equilibree"><strong>Les écologistes plaident pour une vision durable et équilibrée</strong></h3>



<p><strong>Nicolas Orgelet,</strong> élu écologiste de la majorité, a insisté sur l&rsquo;importance de <strong>concilier ambition écologique et gestion responsable.</strong> Il a mis en avant la rénovation énergétique des bâtiments publics, qu’il considère comme un levier essentiel face aux défis climatiques et économiques actuels. <em>« Aujourd’hui, nous devons accélérer sur des projets moins visibles, comme la rénovation thermique des écoles, la restauration des bâtiments municipaux ou encore la modernisation de la cantine centrale, pour éviter des ruptures de service. »</em> Il a déploré le report d’une grande partie des autorisations de programme concernant l’amélioration énergétique au-delà de 2028, alors que, selon lui, ces travaux sont prioritaires pour réaliser des économies immédiates et préparer l’avenir.</p>



<p>Il a également insisté sur l’importance de projets qui favorisent la transition écologique, citant en exemple les efforts de désimperméabilisation, de végétalisation des cours d’école et le développement du schéma cyclable, qui représentent des investissements pour le futur. <em><strong>« Ces projets ne sont pas simplement des dépenses : ils préparent notre territoire à affronter les dérèglements climatiques tout en améliorant la qualité de vie des habitants. »</strong></em></p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="480" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Nicolas-Orgelet.png" alt="" class="wp-image-21029" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Nicolas-Orgelet.png 750w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Nicolas-Orgelet-300x192.png 300w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nicolas Orgelet | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<p>Enfin, Nicolas Orgelet a plaidé pour une réflexion approfondie sur l’articulation entre nouveaux projets et entretien du patrimoine existant, qu’il a qualifié de<em><strong> « dette grise »</strong></em> lorsqu’elle est négligée. Pour lui, il s’agit d’éviter de créer de nouveaux équipements coûteux à maintenir sans répondre aux besoins fondamentaux. <em><strong>« La rénovation de notre patrimoine bâti est une urgence que nous devons intégrer pleinement dans nos priorités. »</strong></em></p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="726" height="443" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Etienne-Panchout.png" alt="" class="wp-image-21036" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Etienne-Panchout.png 726w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Etienne-Panchout-300x183.png 300w" sizes="auto, (max-width: 726px) 100vw, 726px" /><figcaption class="wp-element-caption">Etienne Panchout | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<p><strong>Étienne Panchout,</strong> élu centriste, a partagé un point de vue nuancé sur les orientations budgétaires, saluant certains aspects tout en émettant des réserves sur les priorités d’investissement. <em>« Nous partageons la stratégie qui consiste à réduire les dépenses de fonctionnement pour préserver une capacité d’investissement »</em>, a-t-il déclaré, tout en insistant sur l’importance de prioriser les besoins essentiels. <strong>Prenant l’exemple du rond-point Médicis, il a critiqué un investissement qu’il considère mal hiérarchisé.</strong> <em>« Pour 400 000 euros, nous aurions pu engager la réfection d’environ un kilomètre de voirie, ce qui aurait bénéficié à un plus grand nombre d’usagers. »</em> Etienne Panchout a insisté sur l’urgence d’améliorer les trottoirs et les routes de la ville, soulignant leur importance pour le quotidien des Blaisois.</p>



<p><strong>Özgür Eski</strong>, élu de la majorité, a défendu les choix budgétaires faits dans le domaine des <strong>mobilités douces</strong> et de la <strong>sécurisation des espaces publics</strong>, rappelant que <em>« désimperméabiliser et sécuriser, c’est améliorer la vie quotidienne des habitants ».</em></p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="793" height="550" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/michel-chassier.png" alt="" class="wp-image-21030" style="width:793px;height:auto" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/michel-chassier.png 793w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/michel-chassier-300x208.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/michel-chassier-768x533.png 768w" sizes="auto, (max-width: 793px) 100vw, 793px" /><figcaption class="wp-element-caption">Michel Chassier | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-gratuite-au-coeur-du-debat"><strong>La gratuité au cœur du débat</strong></h3>



<p>La question de la gratuité des grands événements culturels a été un sujet de discorde. <strong>Michel Chassier (Rassemblement National)</strong> a proposé d’<strong>instaurer une billetterie pour des événements comme les Rendez-vous de l’Histoire ou bd BOUM</strong>, affirmant que cela permettrait de réduire les subventions municipales. <strong>Fabienne Quinet,</strong> élue de la majorité, lui a répondu avec fermeté : <em><strong>« Les intervenants des Rendez-vous de l’Histoire ne sont pas rémunérés,</strong> ce sont des universitaires qui viennent sur leur temps de travail. La gratuité permet de garantir un accès à la culture pour tous. »</em> Elle a également rappelé que<strong> toute modification entraînerait des coûts supplémentaires</strong> pour l’indemnisation des intervenants, ce qui déséquilibrerait le budget des associations concernées.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="947" height="573" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/fabienne-quinet-blois.png" alt="" class="wp-image-21034" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/fabienne-quinet-blois.png 947w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/fabienne-quinet-blois-300x182.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/fabienne-quinet-blois-768x465.png 768w" sizes="auto, (max-width: 947px) 100vw, 947px" /><figcaption class="wp-element-caption">Fabienne Quinet et Ozgur Eski | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-associations-au-centre-des-preoccupations"><strong>Les associations au centre des préoccupations</strong></h3>



<p>Plusieurs élus ont exprimé leur inquiétude quant à l’impact des réductions budgétaires sur les associations locales. <strong>Claire Louis,</strong> élue de la majorité, a souligné leur rôle central dans le lien social : <em><strong>« Dans un monde où faire lien est à la fois plus indispensable et plus difficile que jamais, le peu de considération pour le milieu associatif, notamment culturel, est inquiétant. »</strong></em> Elle a dénoncé une approche qu’elle juge rétrograde de certains opposants, notamment en rappelant à Malik Benakcha que l’expression <em>« bon père de famille » </em>est obsolète depuis des années.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="735" height="446" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/claire-louis-blois.png" alt="" class="wp-image-21032" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/claire-louis-blois.png 735w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/claire-louis-blois-300x182.png 300w" sizes="auto, (max-width: 735px) 100vw, 735px" /><figcaption class="wp-element-caption">Claire Louis | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<p><strong>Mathilde Desjonquères</strong> (Modem), ancienne députée, a pour sa part appelé à plus d’équité dans la répartition des subventions, en pointant l’écart entre les 100 000 euros alloués à certaines associations et les 530 000 euros octroyés à la SASP ADA Blois Basket. <strong>Elle a invité à repenser la manière dont sont soutenues les associations locales,</strong> notamment celles qui portent des missions similaires à celles de structures plus médiatisées.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="877" height="537" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/mathilde-desjonqueres.png" alt="" class="wp-image-21033" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/mathilde-desjonqueres.png 877w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/mathilde-desjonqueres-300x184.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/mathilde-desjonqueres-768x470.png 768w" sizes="auto, (max-width: 877px) 100vw, 877px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mathilde Desjonquères | Flux blois.fr</figcaption></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-debat-marque-par-des-desaccords-mais-aussi-des-points-de-convergence"><strong>Un débat marqué par des désaccords, mais aussi des points de convergence</strong></h3>



<p>Malgré les divergences de fond, plusieurs élus ont salué la sérénité des échanges. <em>« C’est agréable d’échanger, même si nous ne sommes pas d’accord sur tout »,</em> a déclaré Mathilde Desjonquères, qui a comparé le climat apaisé du conseil municipal à celui, bien plus tendu, de l’Assemblée nationale.</p>



<p>Le débat d’orientations budgétaires 2025 à Blois reflète les tensions inhérentes à une gestion municipale confrontée à des contraintes financières croissantes.<strong> Si les oppositions et la majorité diffèrent sur les priorités et les approches, elles partagent une conscience commune des enjeux : préserver la qualité du service public tout en maintenant une trajectoire budgétaire responsable.</strong> En filigrane, ce DOB révèle aussi des visions contrastées de ce que doit être une politique municipale : un levier pour l’investissement et l’émancipation pour certains, un domaine nécessitant rigueur et rationalisation pour d’autres.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/debat-dorientations-budgetaires-a-blois-entre-contraintes-et-divergences">Débat d&rsquo;orientations budgétaires à Blois : entre contraintes et divergences</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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