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	<title>Archives des art visuel - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Paule Honoré, peintre de l’impermanence, s&#8217;expose à l’Hôtel de Ville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 16:57:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Hôtel de Ville de Blois accueille l’exposition Vies silencieuses, consacrée aux œuvres abstraites de Paule Honoré. Le titre ne trompe pas : derrière le silence apparent des toiles, quelque chose vibre, profondément. Quelque chose qui échappe aux mots, qui se dérobe aux grilles de lecture trop sûres, mais qui touche — à condition de s’arrêter. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/paule-honore-peintre-de-limpermanence-sexpose-a-lhotel-de-ville">Paule Honoré, peintre de l’impermanence, s&rsquo;expose à l’Hôtel de Ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>L’Hôtel de Ville de Blois accueille l’exposition <em>Vies silencieuses</em>, consacrée aux œuvres abstraites de Paule Honoré.</strong> Le titre ne trompe pas : derrière le silence apparent des toiles, quelque chose vibre, profondément. Quelque chose qui échappe aux mots, qui se dérobe aux grilles de lecture trop sûres, mais qui touche — à condition de s’arrêter.</p>



<p><strong>L’exposition, gratuite et accessible jusqu’au 29 août</strong> s’adresse aussi bien aux visiteurs qu’aux agents municipaux, comme l’a rappelé <a href="https://www.blois.fr/citoyenne/conseil-municipal/fabienne-quinet" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fabienne Quinet, adjointe à la culture</a>, lors du vernissage. Dans ce lieu administratif, les œuvres deviennent autant d’ouvertures possibles vers l’intérieur, vers ce que chacun transporte en soi.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-peinture-venue-de-loin">Une peinture venue de loin</h3>



<p>Paule Honoré est née à Beni-Saf, en Algérie. Elle a quitté ce pays à l’âge de cinq ou six ans, mais <strong>la mémoire sensorielle demeure</strong>. <em>« Cette espèce de turquoise, ce bleu si particulier de la mer… »</em>, dit-elle. Ce souvenir persistant, <em>« indélébile »,</em> continue de hanter sa rétine et colore, au sens propre, son travail.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-1024x768.jpeg" alt="exposition Vies silencieuses" class="wp-image-26900" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Si Paule Honoré réalise aussi des toiles figuratives, <strong><a href="https://bloiscapitale.com/paule-honore-la-loire-les-arbres-l-expo">avec arbres ou paysages</a></strong>, c’est par l’abstraction qu’elle est entrée dans la peinture. <em>« Je ne pouvais pas imaginer peindre des choses figuratives. Ça ne sortait pas. »</em> Ce refus instinctif trouve peut-être sa source dans une visite fondatrice au Centre Pompidou en 1977. Elle était alors en classe de troisième. <em>« Le centre venait d’ouvrir. Ce que j’y ai vu m’a bouleversée. J’ai découvert qu’on pouvait s’exprimer librement, totalement. Ça a tourné dans ma tête longtemps, puis c’est ressorti plus tard. »</em></p>



<p><strong>Parmi ses influences, <a href="https://www.mam.paris.fr/fr/expositions/exposition-nicolas-de-stael">Nicolas de Staël</a> occupe une place déterminante</strong>. « Je connaissais son travail dans les livres, mais la première fois que j’ai vu ses œuvres en vrai, c’était au Centre Pompidou, au début des années 2000. J’ai été bouleversée. » De là, elle s’oriente vers l’expressionnisme abstrait américain : <strong>Jackson Pollock, Joan Mitchell, Franz Kline. </strong><em>« Ce mouvement était vraiment extraordinaire. Une source d’inspiration majeure. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-choix-d-exposition">Choix d’exposition</h3>



<p>C’est Paule Honoré elle-même qui a choisi de présenter cette partie précise de son œuvre à l’Hôtel de Ville. <em><strong>« Celle où je me sens le plus libre. »</strong></em> Mais cette liberté est <strong>exigeante.</strong> <em>« L’abstrait, je trouve ça très difficile. Ce n’est pas une question de technique. Il faut que ça tienne. Une toile abstraite ne peut pas se contenter d’un effet. Il ne suffit pas de faire des coulures, des aplats de couleur, de racler… Il faut que ça fonctionne, qu’il y ait une tenue. »</em></p>



<p>Le processus est lent, itératif. Elle parle de <em>« superpositions de couches »</em>. Chaque toile est le fruit d’un long travail de décantation, de reprises, d’effacements. <em>« J’y reviens, je recouvre certaines parties, je vois comment ça évolue. Parfois ça ne va pas, alors je reprends. »</em> <strong>Ce cheminement dans la matière,</strong> ce va-et-vient entre intuition et exigence, participe de l’émotion qui se dégage de ses œuvres.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-toiles-intemporelles">Des toiles intemporelles</h3>



<p>Les œuvres présentées dans <em>Vies silencieuses</em> couvrent plusieurs années. L’une d’entre elles date de 2010. Elle n’avait jamais été montrée. <em>« Finalement, je la découvre en même temps que vous. »</em> Mais<strong> l’artiste rejette toute lecture chronologique</strong>. <em><strong>« Le monde intérieur que je porte en moi est intemporel. </strong>Il est né avec moi, il mourra avec moi, mais il n’est pas inscrit dans le temps. C’est un fil. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-1024x768.jpeg" alt="Paule Honoré" class="wp-image-26898" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-blocs-et-des-silences">Des blocs et des silences</h3>



<p>Un motif revient régulièrement dans ses toiles :<strong> un bloc, une forme posée, structurante</strong>. <em><strong>« Quelque chose qui pose le tableau, qui l’ancre. </strong></em>» Certains y voient une porte. Elle y voit plutôt un point d’équilibre, parfois une stèle, mais elle refuse toute interprétation symbolique trop arrêtée. <em>« C’est difficile de parler de ça. Je sais seulement que ça représente <strong>des émotions. Des sensations. Des vibrations. »</strong></em> Ses toiles parlent de la vie, de sa fragilité, mais aussi de son immanence.</p>



<p>La couleur joue ici un rôle essentiel. Elle ne vient jamais seule. Elle est mémoire, sensation, attachement. Elle surgit, comme un souvenir ou une mer intérieure. Et toujours, elle affirme cette phrase essentielle que Paule Honoré confiait lors du vernissage : <em><strong>« La peinture est le seul langage à ma disposition pour exprimer ce que je ressens de la beauté et de l’étrangeté du monde. »</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-informations-pratiques">Informations pratiques</h3>



<p><strong>Exposition « Vies silencieuses » – Paule Honoré</strong><br>📍 <em>Hôtel de Ville de Blois, 9 place Saint-Louis</em><br>📅 <em>Du 1er juillet au 29 août 2025</em><br>🕘 <em>Du lundi au vendredi, de 9 h à 17 h (hors jours fériés)</em><br>🎟️ <em>Entrée libre – Tout public – Sans réservation</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/paule-honore-peintre-de-limpermanence-sexpose-a-lhotel-de-ville">Paule Honoré, peintre de l’impermanence, s&rsquo;expose à l’Hôtel de Ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Katarina Johnson : une rétrospective entre reflets et transparence à la Chocolaterie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 10:36:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 5 février 2025, l’École de la nature et du paysage, à Blois, accueille une exposition consacrée à Katarina Johnson, photographe disparue au printemps dernier. Conçue par Christophe Le Toquin, photographe, enseignant et son compagnon pendant trente ans, cette rétrospective offre un regard sur trois décennies de création. Cette rétrospective &#8211; qui ne se &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/katarina-johnson-une-retrospective-entre-reflets-et-transparence-a-la-chocolaterie">Katarina Johnson : une rétrospective entre reflets et transparence à la Chocolaterie</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Depuis le 5 février 2025, <strong><a href="https://www.ecole-nature-paysage.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’École de la nature et du paysage</a></strong>, à Blois, accueille une exposition consacrée à <strong>Katarina Johnson</strong>, photographe disparue au printemps dernier. Conçue par <strong>Christophe Le Toquin</strong>, photographe, enseignant et son compagnon pendant trente ans, cette rétrospective offre <strong>un regard sur trois décennies de création</strong>.</p>



<p>Cette rétrospective &#8211; qui ne se veut pas commémoration &#8211; s’inscrit dans une démarche plus large, où l’intime se mêle à la transmission et à l’ouverture. En investissant le <a href="https://bloiscapitale.com/blois-22-avril-1994-une-nuit-memorable-entre-chocolat-et-futur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">hall de la Chocolaterie</a>, l’exposition <strong>invite le public à franchir ses portes</strong> pour découvrir un regard singulier sur le monde. Elle met en lumière l’œuvre de Katarina Johnson, une photographe discrète, dont la production, bien que rarement exposée, a toujours éveillé un vif intérêt chez ses proches et ses amis artistes. Enfin, elle s’impose comme un outil de pédagogie, offrant aux étudiants <strong>l’opportunité d’explorer d’autres approches photographiques et de plonger dans le processus même de création,</strong> des planches contact aux tirages définitifs, en passant par les choix esthétiques et techniques qui façonnent une image.</p>



<p><em><strong>« L’idée était de proposer une exposition où l’on peut manipuler les images, toucher les tirages, voir le cheminement du travail,</strong></em> explique Christophe Le Toquin. <em>Katarina n’aimait pas exposer, mais beaucoup d’amis la poussaient à le faire. <strong>Cette rétrospective est à la fois un hommage et une manière de prolonger son regard. »</strong></em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-1024x768.jpeg" alt="Katarina Johnson expo" class="wp-image-22830" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trente-ans-de-photographie-entre-figuration-et-abstraction"><strong>Trente ans de photographie : entre figuration et abstraction</strong></h2>



<p>L’exposition retrace <strong>l’évolution du regard photographique de Katarina Johnson</strong>, depuis ses premiers clichés en <strong>argentique noir et blanc</strong>, dans les années <strong>1990</strong>, jusqu’à son passage au <strong>numérique couleur</strong> au début des années <strong>2000</strong>.</p>



<p>« Les images en noir et blanc sont les plus anciennes, explique Christophe Le Toquin. Elles ont été réalisées en photographie argentique, avec des tirages conventionnels. Puis, au tournant des années 2000, elle est passée au numérique, ce qui lui a permis d’explorer <strong>d’autres formes, d’autres textures</strong>, sans jamais altérer son regard. Mais il n’y a jamais eu de trucage, jamais de surimpression. Tout ce que vous voyez ici a été capté à la prise de vue. »</p>



<p>L’un des aspects marquants de son travail est <strong>son exploration du reflet et de la transparence</strong>. Katarina Johnson jouait avec la perception du spectateur, créant des images où <strong>l’intérieur et l’extérieur se confondent, où le regard est troublé par des superpositions de plans</strong>.</p>



<p>« Son travail interrogeait sans cesse <strong>la réalité de ce que nous voyons</strong>, explique Christophe Le Toquin. On ne sait jamais vraiment où l’on est, si l’on regarde à travers une vitre, un miroir, ou une surface qui déforme. Il y a quelque chose d’assez déroutant, qui oblige à s’attarder sur l’image. »</p>



<p>Cette approche se retrouve dans <strong>plusieurs séries exposées</strong>, où l’on distingue des silhouettes floues derrière des vitres, des paysages urbains entrecoupés de reflets, ou encore <strong>des compositions où le spectateur ne sait plus distinguer le premier plan de l’arrière-plan</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-1024x768.jpeg" alt="Katarina Johnson expo" class="wp-image-22827" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-lien-intime-avec-la-bande-dessinee"><strong>Un lien intime avec la bande dessinée</strong></h2>



<p>Si une grande partie de son œuvre s’inscrit dans cette <strong>recherche esthétique sur l’illusion optique et la perception</strong>, certaines séries adoptent un <strong>ton plus figuratif</strong>. Notamment, une série consacrée aux <strong>dessinateurs de bande dessinée</strong>, avec lesquels elle entretenait <strong>une forte amitié</strong>. <em>« Elle faisait partie du collectif d’auteurs fondé par <strong>Jean-Christophe Menu, Lewis Trondheim et d’autres</strong>, qui ont joué un rôle majeur dans la bande dessinée indépendante en France »,</em> raconte Christophe Le Toquin.</p>



<p>Ses portraits de dessinateurs témoignent d’une approche <strong>sensible et immersive</strong>. Elle ne réalisait pas de simples clichés en pied, mais prenait <strong>le temps d’échanger avec les artistes</strong>, enregistrant des heures de discussion avant de saisir <strong>un moment naturel</strong>. <em>« Chaque portrait représentait <strong>une à deux heures de travail</strong>, où elle enregistrait ses échanges avec eux,</em> explique Christophe Le Toquin. <em>Progressivement, les dessinateurs se relâchaient, et c’est dans ce climat de <strong>confiance et de spontanéité</strong> qu’elle capturait ses images. »</em> Sur la table centrale de l’exposition, le public peut découvrir <strong>des planches contact</strong>, où l’on voit <strong>l’évolution progressive des poses</strong>, jusqu’à l’instant capté dans le tirage final.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-1024x768.jpeg" alt="Katarina Johnson expo" class="wp-image-22829" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-exposition-manipulable"><strong>Une exposition « manipulable</strong>« </h2>



<p>Au-delà des tirages exposés sur les murs, <strong>une table centrale permet au public de manipuler des tirages de travail, des versions alternatives, et des planches contact</strong>. <em>« J’avais envie que cette exposition ne soit pas figée,</em> explique Christophe Le Toquin. <em>On a tous connu ces expositions où l’on regarde des œuvres accrochées, sans pouvoir interagir avec elles. Ici, j’ai voulu que <strong>les visiteurs puissent toucher les images, manipuler les documents, découvrir la photographie autrement</strong>. »</em></p>



<p>Parmi les œuvres présentées, certaines <strong>intriguent particulièrement</strong>. Par exemple, une <strong>grande photographie en noir et blanc</strong> montre un <strong>intérieur d’appartement, sombre et épuré</strong>. Autre image marquante : un <strong>barrage vu du dessous</strong>, où l’on distingue <strong>la roche et le béton dans une composition abstraite</strong>. <em>« C’est une photographie qui joue avec les lignes et la matière »</em>, explique Christophe Le Toquin.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="536" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-1024x536.jpeg" alt="Katarina Johnson expo" class="wp-image-22828" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-1024x536.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-300x157.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-768x402.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-1536x805.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-2048x1073.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><em>« Ce qui me touche dans son travail,</em> confie Christophe Le Toquin. <em>Chacun peut <strong>projeter ses propres émotions</strong>. Il y a des images plus figuratives, mais aussi des photographies où l’on ne sait plus trop ce que l’on voit. <strong>Son regard était unique. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-1024x768.jpeg" alt="Katarina Johnson expo" class="wp-image-22832" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-espace-d-echange-entre-l-ecole-et-la-ville"><strong>Un espace d’échange entre l’école et la ville</strong></h2>



<p>L’exposition s’inscrit dans <strong>une programmation plus large</strong> de la Chocolaterie, qui accueille régulièrement <strong>des événements artistiques ouverts au public</strong>. <em>« L’idée a toujours été d’en faire <strong>un lieu de rencontre</strong>, entre l’école et la ville,</em> explique Christophe Le Toquin. <em>Nous y exposons souvent <strong>les travaux des étudiants</strong>, mais aussi des artistes extérieurs. »</em> D’autres expositions sont déjà prévues en 2025 et 2026, dont un <strong>événement pour les 30 ans de l’école à l’automne</strong>.</p>



<p>En attendant, <strong>les visiteurs ont jusqu’au 28 février</strong> pour découvrir cette rétrospective qui, <strong>au-delà de l’hommage</strong>, met en lumière <strong>une œuvre singulière, subtile et profondément humaine</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-22688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-300x236.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-768x604.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1536x1208.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png 1640w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/katarina-johnson-une-retrospective-entre-reflets-et-transparence-a-la-chocolaterie">Katarina Johnson : une rétrospective entre reflets et transparence à la Chocolaterie</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les six rendez-vous proposés par Annie Huet dans le cadre des Rendez-vous de l&#8217;Histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 08:07:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Blois va vivre une semaine très spéciale marquée par les Rendez-vous de l&#8217;Histoire. Découvrez la semaine riche en rencontres, lectures et échanges, proposée par Annie Huet (sa page dédiée ici). Agenda 📚 1. Rencontre avec Olivia Elkaim Date &#38; Heure : Mardi 3 octobre, 18h45 Lieu : CRDM, 6 place Victor Hugo Animatrice de l&#8217;événement, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-six-rendez-vous-proposes-par-annie-huet-dans-le-cadre-des-rendez-vous-de-lhistoire">Les six rendez-vous proposés par Annie Huet dans le cadre des Rendez-vous de l&rsquo;Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Blois va vivre une semaine très spéciale marquée par les Rendez-vous de l&rsquo;Histoire. <strong>Découvrez la semaine </strong>riche en rencontres, lectures et échanges, <strong>proposée par Annie Huet </strong>(<a href="https://bloiscapitale.com/category/annie-huet">sa page dédiée ici</a>). </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-agenda">Agenda</h2>



<p>📚 <strong>1. Rencontre avec Olivia Elkaim</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Date &amp; Heure</strong> : Mardi 3 octobre, 18h45</li>



<li><strong>Lieu</strong> : CRDM, 6 place Victor Hugo</li>



<li>Animatrice de l&rsquo;événement, elle recevra <strong>Olivia Elkaim</strong> pour discuter de <em>« Fille de Tunis »</em> (Stock).</li>



<li><strong>Inscription</strong> : Obligatoire &#8211; 06.07.67.05.14 (Liste d&rsquo;attente ouverte)</li>



<li><strong>Description</strong> : Un récit profond du destin d&rsquo;Arlette, grand-mère de l&rsquo;auteure. Du protectorat français à la mafia Corse à Marseille, l&rsquo;histoire traverse des périodes historiques clés tout en offrant une introspection sur l&rsquo;alcoolisme.</li>
</ul>



<p>📚 <strong>2. Lecture par Annie Huet</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Date &amp; Heure</strong> : Jeudi 5 octobre, 18h30</li>



<li><strong>Lieu</strong> : Médiathèque Maurice Genevoix, rue Vasco de Gama</li>



<li><strong>Inscription</strong> : Obligatoire &#8211; 06.07.67.05.14 (Quelques places disponibles)</li>



<li><strong>Annie Huet</strong> donnera une <a href="https://www.instagram.com/annie_huet_blois">lecture</a> de « Vie et destin » de <strong>Vassili Grossman</strong> (Calmann Lévy), roman majeur de la littérature du XXe siècle.</li>
</ul>



<p>📚 <strong>3. Rencontre avec Gaëlle Nohant</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Date &amp; Heure</strong> : Vendredi 6 octobre, 12h00</li>



<li><strong>Lieu</strong> : Café littéraire des RDVH, parvis de la Halle aux grains</li>



<li>Animatrice, Annie Huet interrogera <strong>Gaëlle Nohant</strong> sur son roman primé : Coup de cœur des RDVH de la CIC Ouest.</li>



<li><strong>Observation</strong> : <em>« J&rsquo;ai été bouleversée par ce texte. C&rsquo;est un travail de mémoire, et je trouve magnifique qu&rsquo;une fiction aide à la transmission de la pire histoire de l&rsquo;humanité. Et d&rsquo;humanité il est avant tout question dans ce livre d&rsquo;une construction remarquable,&nbsp;à la manière d&rsquo;enquêtes dont on attend, en haleine, l&rsquo;élucidation. »</em></li>
</ul>



<p>📚 <strong>4. Discussion autour de Madame Cent-Kilos</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Date &amp; Heure</strong> : Vendredi 6 octobre, 16h45</li>



<li><strong>Lieu</strong> : Espace adulte, Bibliothèque Abbé Grégoire</li>



<li>En tant que lectrice, elle participera à une discussion avec l&rsquo;historien <strong>Bruno Fuligni</strong></li>



<li><strong>Œuvre</strong> : « Les confessions de Madame Cent-Kilos » (JC Lattès)</li>
</ul>



<p>📚 <strong>5. Lecture d&rsquo;extraits du livre de <strong>Dominique Mauclair</strong></strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Date &amp; Heure</strong> : Vendredi 6 octobre, 18h30</li>



<li><strong>Lieu</strong> : Bibliothèque de Vineuil, 10 rue des Écoles</li>



<li>Lecture d&rsquo;extraits sélectionnés en présence de l&rsquo;auteur : <strong>Dominique Mauclair</strong></li>



<li><strong>Œuvre</strong> : « Les rendez-vous de l&rsquo;histoire de Blois: regards d&rsquo;un festivalier » (Les éditions du Café Littéraire de la Terrasse)</li>
</ul>



<p>📚 <strong>6. Table Ronde sur la mémoire</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Date &amp; Heure</strong> : Samedi 7 octobre, 11h30</li>



<li><strong>Lieu</strong> : Le Capitole, centre d&rsquo;art visuel, 14 rue des Juifs</li>



<li><strong>Sujet</strong> : « EFFACEMENT, À L’OMBRE DE LA MÉMOIRE »</li>



<li><strong>Annie Huet</strong> prendra part en tant que lectrice. Rendez-vous animé par <strong>Caroline Laurent-Simon</strong>, journaliste, avec <strong>Martin Barzilai</strong>, photographe, <strong>Marc Simon</strong>, photographe, et <strong>Annette Becker</strong>, Professeure émérite Université de Paris-Nanterre. </li>
</ul>



<p>Profitez de cette semaine exceptionnelle pour approfondir vos connaissances, nourrir votre passion pour la littérature, la photographie et l&rsquo;histoire. Assurez-vous de vous inscrire en avance pour ne rien manquer.</p>
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