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	<title>Archives des Blois cinéma - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Blois cinéma - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Des salons de Maigret aux rues de Bagdad : une semaine aux Lobis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 16:37:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette semaine encore, la programmation du cinéma Les Lobis est exigeante, ouverte, et profondément diversifiée. Trois sorties composent le cœur de la semaine, auxquelles s’ajoutent plusieurs séances accompagnées, fidèles à l’identité du lieu : faire du cinéma un espace de réflexion collective. Déjà diffusé en avant-première, Coutures d’Alice Winocour poursuit son chemin à l’affiche. Le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/des-salons-de-maigret-aux-rues-de-bagdad-une-semaine-aux-lobis">Des salons de Maigret aux rues de Bagdad : une semaine aux Lobis</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Cette semaine encore, la programmation du <a href="https://bloiscapitale.com/category/cinema" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cinéma</a> <strong>Les Lobis</strong> est exigeante, ouverte, et profondément diversifiée. Trois sorties composent le cœur de la semaine, auxquelles s’ajoutent plusieurs séances accompagnées, fidèles à l’identité du lieu : faire du cinéma un espace de réflexion collective. Déjà diffusé en avant-première, <strong>Coutures</strong> d’<strong>Alice Winocour</strong> poursuit son chemin à l’affiche. Le film marque le retour de la réalisatrice après <em>Proxima</em> et <em>Revoir Paris</em>. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-maigret-le-mort-amoureux-simenon-revisite"><em>Maigret, le mort amoureux</em> : Simenon revisité</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Autre nouveauté de la semaine : <strong>Maigret, le mort amoureux</strong>, le dixième long-métrage de <strong>Pascal Bonitzer</strong>, qui avait signé <em>Le Tableau volé</em> en 2024 et s’apprête à sortir <em>Victor comme tout le monde</em> le mois prochain. <em>« Il ne chôme pas ! »</em>, note Laëtitia Scherier.*</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="320" height="436" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-18.png" alt="" class="wp-image-31218" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-18.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-18-220x300.png 220w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le film est librement tiré du roman <em>Maigret et les vieillards</em> de <strong>Georges Simenon</strong>, mais l’intrigue est transposée dans les années 2000. Pas tout à fait contemporaine, pas entièrement fidèle à l’époque d’origine : un entre-deux assumé. Le réalisateur met en scène une aristocratie figée, <em><strong>« des aristocrates catholiques qui ignorent ou méprisent l’époque dans laquelle ils vivent »</strong></em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce <em>Maigret</em>-là reste profondément ancré dans ses habitudes : un policier réfractaire à la modernité, sans téléphone portable, fumant la pipe, rejoignant le soir une épouse au foyer, laissant planer <em>« un petit problème avec l’alcool ».</em> <strong>Le personnage n’est pas projeté brutalement dans le XXIᵉ siècle</strong> : <em>« Il fallait quand même coller un peu au roman originel pour ne pas tout dénaturer ».</em> Le commissaire est incarné par <strong>Denis Podalydès</strong>. Un choix qui surprend d’abord par la silhouette, très éloignée des incarnations précédentes, mais pleinement assumé par Bonitzer pour son <strong><em>« capital sympathie »</em></strong> et son rapport au langage. La mise en scène, volontairement sobre, s’efface au profit du texte : <em><strong>« On a vraiment des acteurs et des actrices qui ont fait beaucoup de théâtre, qui déclament. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme souvent chez Simenon, l’enquête importe autant que le milieu social qu’elle dissèque. Ici, l’aristocratie parisienne. Et la fin, marquée par une ellipse ambiguë, laisse volontairement planer le doute. <em>« Je suis intriguée de savoir comment les spectateurs vont sortir du film »</em>, confie la directrice. <em><strong>« J’ai hâte d’avoir leurs interprétations. »</strong></em></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-gateau-du-president-l-enfance-face-a-la-peur-d-etat"><em>Le Gâteau du Président</em> : l’enfance face à la peur d’État</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Troisième sortie, programmée avec un léger décalage : <strong>Le Gâteau du Président</strong>, premier long-métrage du réalisateur irakien <strong>Hassan Hadi</strong>, récompensé par la Caméra d’or à Cannes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-19.png" alt="" class="wp-image-31219" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-19.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-19-225x300.png 225w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Laëtitia Scherier tenait absolument à proposer ce film. <em>« On voit très peu de films irakiens »,</em> souligne-t-elle, rappelant le parcours du cinéaste, qui a grandi dans le sud de l’Irak sous le régime de Saddam Hussein, travaillé dans le journalisme, avant de se tourner vers le cinéma.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le film suit une fillette</strong> de huit ou neuf ans vivant avec sa grand-mère. <strong>Aller à l’école est déjà une épreuve</strong>. Mais lorsqu’un instituteur lui confie la mission de <strong>préparer un gâteau pour l’anniversaire du président,</strong> la tâche devient une question de survie. Présentée comme un honneur, elle révèle rapidement sa violence : <em><strong>« Échouer n’est clairement pas une option. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gâteau devient un symbole écrasant : celui de la soumission imposée, de la loyauté feinte, de<strong> la peur comme outil de gouvernance. </strong>La réalisation est minimaliste ; la caméra suit l’enfant dans sa quête désespérée d’ingrédients, sans argent, dans un pays ravagé par la misère. <em><strong>« Il y a une menace qui pèse tout le temps »</strong></em>, explique la directrice : celle du temps qui s’écoule, celle des adultes, celle du régime, toujours hors-champ mais omniprésente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film déploie une critique frontale de la propagande et du pouvoir par la peur. <em><strong>« Un premier film vraiment très impressionnant »</strong></em>, conclut-elle. <strong><em>« Les critiques sont absolument dithyrambiques, et c’est mérité. »</em></strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des sorties, la semaine est ponctuée de temps d’échange aux Lobis. <strong>Samedi 21 février à 19h30, Soulèvements</strong> fera l’objet d’une séance accompagnée en présence de l’association <strong><a href="https://terresdeluttes.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Terres de Luttes</a></strong>, partenaire national du film. La séance sera présentée par Laëtitia Scherier : <em><strong>« L’idée, c’est de parler du film, bien sûr, mais aussi de ce que font concrètement les associations aujourd’hui. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-20.png" alt="" class="wp-image-31220" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-20.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-20-225x300.png 225w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Autre rendez-vous : une séance accompagnée de <strong>Metropolis</strong> de <strong>Rintaro</strong>, proposée avec l’association <strong>La Prochaine Séance</strong>. Le film, restauré récemment, est adapté du manga d’<strong>Osamu Tezuka</strong>, lui-même inspiré du <em>Metropolis</em> de <strong>Fritz Lang</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-21.png" alt="" class="wp-image-31221" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-21.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-21-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Dans cette mégalopole futuriste où les robots exécutent les tâches subalternes tandis que les humains dominent, le film aborde frontalement <strong>la lutte des classes</strong>, la ségrégation et les dérives du progrès. Sa force visuelle tient au mélange, encore rare au début des années 2000, d’animation traditionnelle et d’images numériques, dans une esthétique rétro-futuriste art déco qui accentue la violence politique du récit. <em>« Un film très actuel »</em>, insiste la directrice, notamment sur les questions de robotisation et d’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus d&rsquo;informations ici : <strong><em><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/FR/42/les-films-cinema-les-lobis-blois.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></em></strong></p>
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		<title>Aux Lobis, The Mastermind en éclaireur, Luchini en invité spécial, et Toutes Petites Créatures 2 pour les plus jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 08:56:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aux Lobis, la semaine s’ouvre avec optimisme : le public est et sera au rendez-vous cette semaine. La directrice du cinéma, Laëtitia Scherier, le sent en évoquant À pied d’œuvre de Valérie Donzelli, déjà présenté en avant-première. « On a eu 185 personnes », souligne-t-elle, comme un signe que le film « va très bien &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aux Lobis,</strong> la semaine s’ouvre avec optimisme : le public est et sera au rendez-vous cette semaine. La directrice du cinéma, <strong>Laëtitia Scherier,</strong> le sent en évoquant <strong><a href="https://bloiscapitale.com/category/cinema" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>À pied d’œuvre</em> de Valérie Donzelli</a></strong>, déjà présenté en avant-première. <em>« On a eu 185 personnes »</em>, souligne-t-elle, comme <strong>un signe que le film <em>« va très bien marcher »</em>. </strong>Une salle d’art et d’essai peut aussi être un lieu de circulation large, dès lors que les films trouvent leur public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le cœur battant de la semaine se situe ailleurs, dans ce que Laëtitia Scherier désigne sans hésiter comme <strong>l’un de ses grands chocs cannois. <em>The Mastermind</em>,</strong> neuvième long métrage de <strong>Kelly Reichardt,</strong> s’impose pour elle comme un moment de cinéma rare. <em><strong>« C’était vraiment un de mes gros coups de cœur »</strong></em>, affirme-t-elle. Une attente de longue date aussi : la réalisatrice américaine, figure désormais incontournable du cinéma indépendant, est une habituée des Lobis. Tous ses films y ont été programmés, du plus récent <em>Showing Up</em> à <em>Certaines Femmes</em>, <em>La Dernière Piste</em> ou encore <em>First Cow</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="434" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-4.png" alt="" class="wp-image-30916" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-4.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-4-221x300.png 221w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>The Mastermind</em>, Kelly Reichardt change pourtant de terrain. <strong>Pour la première fois, elle place au centre de son récit un personnage masculin</strong> d’une trentaine d’années. <em>« Je l’attendais un peu au tournant »,</em> confie Laëtitia Scherier. Le film se déploie <strong>dans l’Amérique des années 1970, </strong>sur fond de guerre du Vietnam et de discours politiques, mais son protagoniste semble étrangement détaché du monde. Installé dans une banlieue pavillonnaire du Massachusetts, marié, père de deux enfants, issu d’un milieu bourgeois avec un père juge respecté, il apparaît <strong>comme un corps étranger à sa propre vie.</strong> <em>« Il a l’air de s’ennuyer profondément »</em>, résume la directrice.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce désœuvrement trouve un exutoire inattendu lors d’une visite de musée.</strong> Le personnage découvre <em><strong>« l’exaltation du vol »,</strong></em> le vertige de la transgression. Le scénario joue alors de correspondances symboliques : le père incarne la loi, le fils choisit de la briser. Mais Reichardt détourne radicalement les codes du film de braquage. <em>« Elle commence vraiment par le casse »</em>, explique Laëtitia Scherier, <em>« qui n’occupe que le premier quart du film ».</em> Le véritable sujet se situe ailleurs : <strong>dans les conséquences morales, sociales et intimes de l’acte, dans la cavale, dans la crise existentielle.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce déplacement est renforcé par une mise en scène d’une précision extrême. La réalisatrice raconte toujours <em><strong>« deux histoires »</strong></em>, insiste-t-elle : celle du scénario, et celle, plus souterraine, que fabrique le montage. Le recours au surcadrage, aux lignes des murs, aux cadres des tableaux, <strong>isole le personnage au sein même de l’image.</strong> <em>« Ça fonctionne extrêmement bien »,</em> observe Laëtitia Scherier, qui souligne combien cette construction crée de l’empathie pour un personnage pourtant potentiellement antipathique. Le film n’hésite pas non plus à glisser vers <strong>un burlesque discret</strong> : certaines séquences deviennent presque cartoonesques, la musique jazz instille une ironie douce, et la réalisatrice <em>« se moque parfois clairement de son personnage ».</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="434" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-6.png" alt="" class="wp-image-30919" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-6.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-6-221x300.png 221w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">La programmation de la semaine n’oublie pas les plus jeunes. <strong><em>Les Toutes Petites Créatures 2</em> de Lucy Izzard</strong> s’adresse aux enfants dès trois ans. <strong>Douze courts récits en stop-motion,</strong> mettant en scène <strong>cinq petites figures en pâte à modeler,</strong> prolongent l’univers du premier volet. <em>« Les récits traitent de belles valeurs »,</em> précise la directrice : apprentissage, tolérance, empathie, solidarité. Un cinéma de transmission, pensé à hauteur d’enfant, issu du travail du studio d’animation <em><a href="https://www.aardman.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Aardman,</a></em> mondialement reconnu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La semaine marque également la poursuite du <a href="https://bloiscapitale.com/agenda-de-la-semaine-a-blois-et-ses-environs-du-2-au-8-fevrier" target="_blank" rel="noreferrer noopener">festival <em><strong>Les Mycéliades</strong></em></a> (<a href="https://bloiscapitale.com/agenda-de-la-semaine-a-blois-et-ses-environs-du-2-au-8-fevrier" target="_blank" rel="noreferrer noopener">voir ici</a>), consacré aux <strong>imaginaires de science-fiction.</strong> Deux soirées <em>« double dose »</em> structurent la programmation : une thématique <em>« effondrement »</em> <strong>avec <em>La Nuée</em> et <em>Take Shelter</em></strong>, ponctuée d’un quiz, puis une exploration ferroviaire avec <strong><em>Snowpiercer</em> et <em>Dernier train pour Busan</em>,</strong> accompagnée d’un blind test autour des musiques de films de science-fiction. Le festival se conclut par <strong><em>Soleil vert</em>,</strong> choix assumé : <em>« une valeur sûre »</em>, destinée aussi aux spectateurs les plus fidèles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil de la première semaine, la directrice a observé l’un des effets recherchés du festival : <strong>attirer de nouveaux visages.</strong> <em>« On a eu pas mal de spectateurs qu’on ne connaissait pas »</em>, souvent plus jeunes, mais pas exclusivement. La programmation atteint ainsi son objectif : faire circuler les publics, ouvrir les portes, rappeler que le cinéma d’art et d’essai est ouvert à toutes et tous.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="435" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-5.png" alt="" class="wp-image-30917" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-5.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-5-221x300.png 221w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Mais la semaine réserve <strong>un autre moment fort,</strong> né d’un heureux imprévu. Alors que la programmation était déjà arrêtée, le distributeur de <em><strong>Victor comme tout le monde</strong></em> contacte les Lobis : <strong>Fabrice Luchini souhaite faire une halte à Blois.</strong> <em>« Évidemment, on ne dit pas non à Luchini ! »</em>, sourit Laëtitia Scherier. <strong>L’acteur viendra présenter le film de Pascal Bonitzer, écrit à partir d’un scénario initial de Sophie Fillières.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film suit <strong>Robert Zucchini, comédien passionné par Victor Hugo,</strong> qui lit chaque soir ses textes sur scène pour les faire vivre. L’intrigue se double d’un récit intime : une relation père-fille à reconstruire après la mort de la mère. Bonitzer tisse un jeu de miroirs entre le personnage et Hugo lui-même, entre la légende littéraire et l’homme.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-7.png" alt="" class="wp-image-30921" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-7.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-7-300x164.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-7-768x419.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Fabrice Luchini y est décrit comme <em><strong>« totalement dans son élément »</strong></em> : brillant, virtuose de la langue, mais profondément maladroit dans la sphère intime. <em><strong>« Il y a toujours ce personnage extrêmement assuré sur scène, et dans sa vie personnelle un homme perdu »</strong></em>, résume-t-elle. La prévente confirme l’attente, la moitié des places pour cette avant-première &#8211; dimanche à 15 heures &#8211; sont déjà réservées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Horaires, informations et réservations : <em><strong><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/FR/9/cinema-cinema-les-lobis-blois.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></strong></em></p>



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		<title>Love Me Tender, Kanaky, Roumanie, Colombie : la programmation des Lobis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 21:38:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette semaine, aux Lobis, la programmation traverse des géographies, des langues et des systèmes politiques. Mais débutons par les sorties nationales, avec Laëtitia Scherier, la directrice du cinéma, qui nous propose une nouvelle carte blanche. Elle commence par La Condition de&#160;Jérôme Bonnell, adaptation du roman&#160;Amours&#160;de Léonor de Récondo, publié en 2015. Laëtitia Scherier précise :&#160;« &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Cette semaine, aux <strong>Lobis</strong>, la programmation traverse des géographies, des langues et des systèmes politiques. Mais débutons par les sorties nationales, avec <strong>Laëtitia Scherier,</strong> la directrice du <a href="https://bloiscapitale.com/category/cinema" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cinéma</a>, qui nous propose une nouvelle carte blanche.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-5.png" alt="" class="wp-image-29604" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-5.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-5-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Elle commence par <em><strong>La Condition</strong></em> de&nbsp;<strong>Jérôme Bonnell</strong>, adaptation du roman&nbsp;<em>Amours</em>&nbsp;de Léonor de Récondo, publié en 2015. Laëtitia Scherier précise :&nbsp;<strong><em>« L’action se déroule en 1908, au tout début du XXᵉ siècle. C’est un film sur la sororité, sur les rapports de pouvoir et sur la condition des femmes. »</em></strong>&nbsp;Elle décrit le trio d’interprètes :&nbsp;<em>« On suit un trio de personnages, avec Swan Arlaud — qui est vraiment excellent — sa femme, et une domestique qui est aussi sa maîtresse. »</em> Laëtitia raconte l’élément déclencheur :&nbsp;<em>« La domestique tombe enceinte. À partir du moment où la grossesse est découverte, la femme pose une condition. »</em>&nbsp;Elle ne dévoile pas la nature de cette condition,&nbsp;<em>« pour ne pas raconter le film »,</em>&nbsp;mais poursuit :&nbsp;<strong><em>« Tout le film est vraiment basé sur les conventions, les non-dits de cette époque-là. »</em></strong>&nbsp;Le dispositif visuel fait partie du propos :&nbsp;<em>« L’essentiel du film se déroule en huis clos, dans une grande maison bourgeoise. On ressent très fortement l’enfermement des personnages, notamment dans leur condition de femmes et de mères. »</em>&nbsp;Elle développe également l’enjeu dramatique : <strong><em>« On voit la tentative de trouver une échappatoire pour pouvoir échapper à un mari, un amant qui finit par devenir un bourreau. »</em></strong>&nbsp;Et elle conclut :&nbsp;<strong><em>« C’est un très beau film. »</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="427" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-13.png" alt="" class="wp-image-29764" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-13.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-13-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Mais très vite, la voix s’éclaire lorsqu’elle aborde son véritable <strong>coup de cœur : <em>Love Me Tender</em>,</strong> second long-métrage d’<strong>Anna Cazenave Cambet,</strong> librement adapté du roman de <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Constance_Debr%C3%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Constance Debré</a></strong>. Un film présenté dans une sélection parallèle à Cannes, porté par la présence de <strong>Vicky Krieps.</strong> <em><strong>« Ce que je trouve hyper intéressant, c’est qu’il y a vraiment une mise en abyme »</strong></em>, explique la directrice des Lobis. L’histoire semble simple : une femme qui, après une séparation paisible, révèle à son ex-compagnon qu’elle vit désormais des histoires d’amour avec des femmes. À partir de là, tout bascule. <strong>L’homme, blessé dans son ego, choisit la voie la plus brutale</strong> : faire en sorte qu’elle perde la garde de leur fils. Ce qui aurait pu se jouer comme un drame intimiste s’ouvre ici sur un champ politique plus large. Laëtitia Scherier le dit avec précision : <strong><em>« Le film pose des questions fortes sur la maternité, l’identité de mère, l’identité de femme. Mais c’est aussi un film extrêmement politique. »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film avance ainsi sur un double plan : d’un côté, le combat d’une femme que l’on suit dans son quotidien, sur son vélo, tentant de préserver sa dignité malgré <em>« toutes les horreurs qu’on peut raconter sur elle » </em>; de l’autre, l’écriture du livre (de Constance Debré), dont la genèse apparaît à l’écran. <em><strong>« On nous montre la naissance d’un livre, et en même temps, on voit à l’écran son adaptation. »</strong></em> Cette superposition crée un espace où fiction, mémoire et combat se confondent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour Laëtitia Scherier, ce film parle à tout le monde.</strong> Aux mères, évidemment. Aux pères aussi. À tous ceux qui vivent ou ont vécu un lien avec un enfant, proche ou lointain. « Les rôles pourraient très bien être inversés », dit-elle. On comprend alors que <em>Love Me Tender</em> n’est pas seulement un film sur une mère lesbienne privée de garde : c’est un film sur les systèmes qui décident, sur ce qui constitue une famille, sur ce qu’on attend d’un parent. La colère, l’humour, la respiration : tout circule. « Un film extrêmement beau », dit-elle simplement.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-14.png" alt="" class="wp-image-29765" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-14.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-14-300x164.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-14-768x419.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la continuité de cette semaine engagée, <strong>un premier ciné-débat</strong> arrive <strong>vendredi soir (20h)</strong> autour de <em>L’Ordre et la morale</em> de Mathieu Kassovitz, qui prend ici un sens particulier, porté par une toute nouvelle association, <strong>le <em>Centre Loire pour une Kanaky souveraine</em></strong>. L’histoire commence avec la rencontre d’un membre de l’association et de <strong>Steeve Unë, Kanak installé à Blois,</strong> faussement accusé d’actes de terrorisme et détenu à tort à la maison d’arrêt de Blois. <em>« Grâce à l’appui de certaines associations, son cas a été réévalué par une juge antiterroriste à Paris »,</em> rappelle Laëtitia Scherier. <em>« Il travaille au Secours catholique, il est souvent hébergé au presbytère, il n’a pas le droit de rentrer chez lui. L’idée de l’association, c’est de <strong>pouvoir parler de la situation des Kanaks, de la situation politique, et de tous les réfugiés qui se battent à distance pour l’indépendance. »</strong></em> L&rsquo;acteur <strong>Olivier Rousset</strong> sera présent lors de ce ciné-débat.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-15.png" alt="" class="wp-image-29767" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-15.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-15-300x164.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-15-768x419.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Mardi, une autre scène politique : la Roumanie contemporaine, vue à travers <em>Kontinental 25</em> du réalisateur <strong>Radu Jude</strong>, présenté en ciné-débat (20h30), en partenariat avec <strong><em>Europe Ensemble</em></strong>. Dans ce film, une femme doit expulser un SDF d’un immeuble pour laisser place à un projet immobilier de luxe. L’opération tourne mal. Elle est rongée par la culpabilité. Sur ce canevas minimaliste, Radu Jude déploie ce qu’il sait faire : un film où tout devient politique, où la ville — Cluj — devient personnage, où l’individu n’est jamais séparé du système qui le traverse.<strong> L’historienne Irina Gridan, spécialiste de la Roumanie, accompagnera la séance.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="480" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-12.png" alt="" class="wp-image-29763" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-12.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-12-200x300.png 200w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Puis vient la Colombie, avec <em>Un Poète</em>, film défendu par <strong><em>Ciné’fil</em></strong>. Un film de <strong>Simón Mesa Soto</strong>, porté par deux acteurs non professionnels dont la maladresse réelle nourrit les personnages. <em><strong>« Il y a une candeur »</strong></em>, dit la directrice des Lobis. Le portrait est celui d’un homme qui doute de son talent, de sa vocation ; un homme qui pourrait passer pour un raté mais que la caméra filme avec tendresse. <em>« Il devient extrêmement touchant. »</em> Laëtitia Scherier insiste sur ses atouts : <strong>des séquences inattendues, presque burlesques, qui surgissent sans prévenir.</strong> <em><strong>« Moi, je trouve ça hilarant. »</strong></em> Le montage brut, les sauts entre les scènes : tout respire, tout désoriente légèrement, comme un poème en mouvement. Et puis <strong><em>« beaucoup de spectateurs sont en demande de films en langue espagnole ».</em></strong> Vœu exaucé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors oui, cette semaine, aux Lobis, on voyage. Kanaky. Roumanie. Colombie. Et, derrière ces films moins porteurs que les grands succès attendus, l’idée forte de la salle : les ciné-débats offrent ce que la programmation classique ne permet pas toujours. <em><strong>« C’est l’occasion d’explorer d’autres pays et d’autres cinéphilies. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus d&rsquo;informations ici : <strong><em><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></em></strong></p>



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		<title>Les sorties cinéma du mercredi 21 août 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 08:17:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La salle Les Lobis rouvre ses portes, Cap Ciné est toujours actif, quelles sont les sorties cinéma du mercredi 21 août 2024 ? Voici un aperçu : « Emilia Perez » (Réalisé par Jacques Audiard) &#8211; Le film suit Emilia Perez, une femme transgenre, qui se retrouve mêlée à des affaires criminelles tout en tentant de redéfinir &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La salle <a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les Lobis</a> <a href="https://bloiscapitale.com/une-royale-fete-des-marmots-aux-lobis-autour-de-leo-la-fabuleuse-histoire-de-leonard-de-vinci" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rouvre ses portes</a>, Cap Ciné est toujours actif, <strong>quelles sont les sorties cinéma du mercredi 21 août 2024 ?</strong> Voici un aperçu :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>« Emilia Perez » (Réalisé par Jacques Audiard)</strong> &#8211; Le film suit Emilia Perez, une femme transgenre, qui se retrouve mêlée à des affaires criminelles tout en tentant de redéfinir sa vie et son identité. Le scénario met en lumière les défis et les conflits internes que traverse Emilia, tout en intégrant des éléments de suspense qui sont la signature d&rsquo;Audiard. « Emilia Perez » a été présenté au Festival de Cannes 2024. Le film a reçu un accueil chaleureux et a été particulièrement remarqué pour sa mise en scène et la performance de l&rsquo;actrice principale. Bien qu&rsquo;il ait été bien reçu, le film n&rsquo;a pas remporté la Palme d&rsquo;Or, mais il a été distingué par le prix d&rsquo;interprétation et le prix du jury.</li>



<li><strong>« The crow » (Réalisé par Rupert Sanders)</strong> &#8211; Ce reboot du classique des années 90 revisite le mythe de l&rsquo;oiseau noir avec un mélange de fantastique et d&rsquo;horreur. Si le film bénéficie d&rsquo;une esthétique soignée, les critiques sont partagées sur la nécessité de cette nouvelle version. Certains louent la modernisation visuelle, tandis que d&rsquo;autres regrettent l&rsquo;absence de l&rsquo;âme et de l&rsquo;intensité de l&rsquo;original.</li>



<li><strong>« Le dernier bus » (Réalisé par Gillies MacKinnon)</strong> &#8211; Ce road-movie mélancolique suit un vieil homme traversant le Royaume-Uni en bus pour honorer la mémoire de sa défunte épouse. Touchant et rempli de moments poignants, le film a été bien accueilli, particulièrement pour la performance émotive de Timothy Spall.</li>



<li><strong>« Mémé dans les orties » (Réalisé par Aram Hekinian)</strong> &#8211; Cette comédie légère et familiale explore les relations intergénérationnelles dans un cadre bucolique en Bretagne. Le film offre un moment agréable, bien que peu révolutionnaire, avec une bonne dose d&rsquo;humour et de tendresse.</li>



<li><strong>« Hijo de Sicario » (Réalisé par Astrid Rondero et Fernanda Valadez)</strong> &#8211; Ce drame mexicain suit l&rsquo;histoire d&rsquo;un jeune homme pris dans les filets de la violence des cartels. Le film se distingue par son réalisme brut et sa capacité à capturer l&rsquo;atmosphère oppressante d&rsquo;une vie marquée par le crime, bien qu&rsquo;il puisse parfois être difficile à regarder.</li>



<li><strong>« Anzu, chat-fantôme » (Réalisé par Yoko Kuno et Nobuhiro Yamashita)</strong> &#8211; Adapté d&rsquo;un manga, ce film d&rsquo;animation japonais propose une histoire douce-amère d&rsquo;une jeune fille et d&rsquo;un chat fantôme protecteur. Les critiques saluent la fidélité à l&rsquo;œuvre originale et la qualité de l&rsquo;animation, bien que le film puisse sembler un peu lent pour certains spectateurs.</li>



<li><strong>« Sylvanian families, le film : le cadeau de Freya » (Réalisé par Kazuya Konaka)</strong> &#8211; Ce film d&rsquo;animation japonais est destiné aux plus jeunes et plonge les spectateurs dans l&rsquo;univers doux et coloré des Sylvanian Families. Les critiques saluent le charme nostalgique du film, bien que son public cible reste principalement les enfants.</li>



<li><strong>« Zénithal » (Réalisé par Jean-Baptiste Saurel)</strong> &#8211; Ce thriller psychologique explore les thèmes de la jalousie et de la manipulation dans un contexte où le protagoniste est accusé à tort d&rsquo;un meurtre. Le film est un cocktail tendu de suspense et de noirceur, porté par une interprétation convaincante de Vanessa Guide et Franc Bruneau.</li>



<li><strong>« Girls will be Girls » (Réalisé par Shuchi Talati)</strong> &#8211; Ce drame indien se déroule dans les années 1990 et explore les tensions entre la modernisation occidentale et les traditions indiennes. Le film suit une adolescente dans un pensionnat d&rsquo;élite et sa relation complexe avec sa mère. Les critiques louent la profondeur des thèmes abordés et la représentation authentique de l&rsquo;époque, bien que le rythme puisse être considéré comme lent pour certains.</li>



<li><strong>« Blink twice » (Réalisé par Zoë Kravitz)</strong> &#8211; Ce thriller tendu met en vedette Channing Tatum dans un rôle où il doit naviguer entre le mensonge et la vérité dans un environnement plein de danger. Les critiques sont divisées, certains trouvant le film intense, tandis que d&rsquo;autres estiment que l&rsquo;intrigue manque de profondeur.</li>



<li><strong>« Entre le ciel et l&rsquo;enfer » (Réalisé par Akira Kurosawa)</strong> &#8211; Dans les sorties cinéma, on trouve ce classique de 1963 qui fait l&rsquo;objet d&rsquo;une reprise en salles. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un drame-thriller où un industriel est confronté à un dilemme moral après l&rsquo;enlèvement du fils de son chauffeur. Les critiques sont unanimes sur la qualité intemporelle de ce film, considéré comme l&rsquo;un des chefs-d&rsquo;œuvre de Kurosawa.</li>



<li><strong>« Le Soldat bleu » (Réalisé par Ralph Nelson)</strong> &#8211; Autre reprise, ce western de 1970 revient sur les écrans avec son histoire poignante sur la violence des conflits entre l&rsquo;armée américaine et les peuples autochtones. Bien que controversé lors de sa sortie initiale, le film est aujourd&rsquo;hui reconnu pour sa critique de l&rsquo;impérialisme américain.</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-sorties-cinema-du-mercredi-21-aout-2024">Les sorties cinéma du mercredi 21 août 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Kev Adams, Claude Zidi Jr et Gilles de Maistre à Cap’Ciné pour des avant-premières</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Dec 2023 17:50:27 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[agenda janvier 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les tournées nationales d&#8217;avant-premières sont devenues monnaie courante et permettent d&#8217;engranger des entrées pour la capitale première journée d&#8217;exploitation. Celle de « Maison de retraite 2 » fera étape au Cap&#8217;Ciné de Blois le dimanche 28 janvier 2024 à 17h55. Seront présents Kev Adams et Claude Zidi Jr, le réalisateur de la comédie dans laquelle on trouve &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/kev-adams-claude-zidi-jr-et-gilles-de-maistre-a-capcine-pour-des-avant-premieres">Kev Adams, Claude Zidi Jr et Gilles de Maistre à Cap’Ciné pour des avant-premières</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Les tournées nationales d&rsquo;avant-premières sont devenues monnaie courante et permettent d&rsquo;engranger des entrées pour la capitale première journée d&rsquo;exploitation. Celle de <em><strong>« Maison de retraite 2 »</strong></em> fera étape au <strong>Cap&rsquo;Ciné</strong> de Blois le <strong><a href="https://blois.cap-cine.fr/FR/fiche-film-cinema/M52HWH/maison-de-retraite-2.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dimanche 28 janvier 2024 à 17h55</a>.</strong> Seront présents <strong>Kev Adams</strong> et <strong>Claude Zidi Jr</strong>, le réalisateur de la comédie dans laquelle on trouve aussi Jean Reno, Daniel Prévost, Liliane Rovère, Firmine Richard, Michel Jonasz, Enrico Macias, Chantal Ladesou, Amanda Lear, Jarry, Brahim Bouhlel, Stéphane Debac, Louna Espinosa et Anne Marivin. Dans l&rsquo;histoire, le foyer Lino Vartan, qui héberge à la fois des jeunes orphelins et des personnes âgées, est contraint de fermer pour des raisons sanitaires. Face à cette situation, Milann, l&rsquo;un des responsables, accepte l&rsquo;offre d&rsquo;une maison de retraite située dans le Sud de la France pour y passer l&rsquo;été. Les résidents, enfants et seniors, montent à bord du bus conduit par Alban et se dirigent vers leur destination estivale. À leur arrivée, ils découvrent le Bel Azur Club, une villa idyllique en bord de mer, un cadre parfait pour des vacances de rêve. Cette opportunité est particulièrement précieuse pour les enfants orphelins qui n&rsquo;ont jamais eu la chance de partir en vacances auparavant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>samedi 20 janvier, à 17h30</strong>, c&rsquo;est <em><strong>« Le dernier jaguar »</strong></em> qui sera présenté en présence du réalisateur <strong>Gilles de Maistre</strong>. Il s&rsquo;agît d&rsquo;une comédie d&rsquo;aventure familiale. L&rsquo;histoire : Autumn passe son enfance dans la forêt amazonienne, où elle prend soin d&rsquo;Hope, un bébé jaguar femelle qu&rsquo;elle a recueilli. Cependant, à l&rsquo;âge de six ans, un événement tragique oblige Autumn et son père à déménager à New York. Huit ans plus tard, maintenant adolescente, Autumn n&rsquo;a jamais oublié Hope. Lorsqu&rsquo;elle apprend que son amie jaguar est en danger de mort, elle est déterminée à retourner dans la jungle amazonienne pour sauver Hope.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="448" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/dernier-jaguar.jpg" alt="" class="wp-image-11624" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/dernier-jaguar.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/dernier-jaguar-300x131.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/dernier-jaguar-768x336.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Egalement à Cap’Ciné, un concert en janvier : le <strong>dimanche 14</strong>, à 16h, <strong>Apple Juice</strong> pour un tribute aux <strong>Beatles</strong> (tarif : 10€50).</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/kev-adams-claude-zidi-jr-et-gilles-de-maistre-a-capcine-pour-des-avant-premieres">Kev Adams, Claude Zidi Jr et Gilles de Maistre à Cap’Ciné pour des avant-premières</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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