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	<title>Archives des création contemporaine - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Dans la lumière de la Cisse, Nïx retisse le lien entre l’humain, la faune et la flore</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Apr 2025 10:46:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En résidence artistique à La Source de Bury, via Artecisse et un coup de cœur d&#8217;Isabel Da Rocha, la plasticienne Nïx – Anaïs Beaucourt de son vrai nom – a vécu deux semaines d’immersion totale dans la création. Loin des contraintes de commande ou de production pédagogique, elle a poursuivi une transformation : passer d’un &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/dans-la-lumiere-de-la-cisse-nix-retisse-le-lien-entre-lhumain-la-faune-et-la-flore">Dans la lumière de la Cisse, Nïx retisse le lien entre l’humain, la faune et la flore</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>En résidence artistique à La Source de Bury, via <strong><a href="https://artecisse.xyz/a-propos/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Artecisse</a></strong> et un coup de cœur d&rsquo;<a href="https://bloiscapitale.com/isabel-da-rocha-devoile-les-tabous-voyageurs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Isabel Da Rocha</a>, la plasticienne <strong>Nïx</strong> – Anaïs Beaucourt de son vrai nom – a vécu <strong>deux semaines d’immersion totale dans la création.</strong> Loin des contraintes de commande ou de production pédagogique, elle a poursuivi une transformation : passer d’un art référencé et réaliste à une pratique intuitive, libérée, où le geste précède le sens. Entre silence habité, état de flot et surgissement inconscient, cette expérience a été riche.</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Quand on demande à Anaïs Beaucourt pourquoi elle a choisi le nom de Nïx, elle répond sans détour : elle ne l’a pas choisi. <em>« Nïx, c’est un surnom qui est venu avec le temps, par mes amis, mes proches. »</em> Si elle le conserve, c’est parce qu’il incarne une forme de filiation affective, un ancrage dans les liens. <em><strong>« J’aime bien être “baptisée” à force de l’expérience, par les gens auxquels je tiens. »</strong></em> Ce prénom d’artiste, qui évoque à l’oreille la <strong>déesse grecque de la nuit</strong>, trouve un écho inattendu dans sa symbolique. D&rsquo;autant plus que « Nix » est <strong>la neige en latin</strong>. <em>« Ce nom vient de quelque chose que je n’ai pas choisi, et pourtant je suis en accord avec les symboliques, les significations que ça peut véhiculer. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/15cdfa08-5862-4e72-acfc-6f9a877aec27-768x1024.jpeg" alt="Nïx au début de sa résidence" class="wp-image-24655" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/15cdfa08-5862-4e72-acfc-6f9a877aec27-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/15cdfa08-5862-4e72-acfc-6f9a877aec27-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/15cdfa08-5862-4e72-acfc-6f9a877aec27.jpeg 1148w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Créer au rythme du vivant</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de devenir plasticienne à plein temps, <strong>Nïx a connu une autre vie.</strong> Elle a longtemps travaillé dans le secteur de la haute joaillerie à Paris. Mais cette activité ne répondait plus à ses besoins profonds. Elle décide alors de rompre avec ce cadre. Ce déménagement se veut existentiel. L&rsquo;artiste veut désormais un ancrage territorial fort, mais aussi une forme de congruence, en lien avec <strong>son rapport au vivant.</strong> <em>« J’aimerais dans cette idée reverser une partie de mes revenus à des associations de défense de la vie sauvage. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa résidence à La Source de Bury, <a href="https://bloiscapitale.com/une-sortie-pour-partir-a-la-decouverte-des-milieux-naturels-de-la-cisse">au bord de la Cisse</a>, dans un environnement paisible et riche, fait écho à ces engagements. « <em>C’est tellement apaisant. <strong>J’ai la porte ouverte en permanence : j’ai les oiseaux, la rivière, je vais dans les bois, je peux cueillir des végétaux… » </strong></em>Elle ne cherche pas à dominer ou à interpréter la nature, mais à entrer en résonance avec elle. Elle dit vouloir <strong><em>« trouver une harmonie entre l’être humain et l’environnement »</em></strong>, et ajoute : <em>« L’idée, c’est de s’inspirer de la faune et de la flore de la vallée de la Cisse, ce qui tombe très bien parce que ce sont vraiment mes thèmes de prédilection. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette philosophie de l’attention au vivant ne passe pas par des discours, mais par la pratique. <strong>Elle observe, écoute, s’imprègne.</strong> Une rencontre matinale avec un renard, au détour d’une balade, donnera naissance à une œuvre. Elle va jusqu’à personnifier certaines entités : <em><strong>« J’ai aussi choisi de personnifier certains phénomènes ou entités, comme l’eau ou la rivière. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/14fbb835-67c3-4add-8cde-7b01245d7d7c-768x1024.jpeg" alt="Nix cyanotype" class="wp-image-24654" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/14fbb835-67c3-4add-8cde-7b01245d7d7c-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/14fbb835-67c3-4add-8cde-7b01245d7d7c-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/14fbb835-67c3-4add-8cde-7b01245d7d7c-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/14fbb835-67c3-4add-8cde-7b01245d7d7c.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Cyanotypes solaires</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ses deux semaines de résidence, Nïx s’est notamment consacrée à une technique ancienne qu’elle n’avait encore jamais explorée de cette manière : le <strong>cyanotype</strong>. <em>« C’est un ancêtre de la photo, qui permet de créer, grâce au soleil, des tirages d’une couleur bleu cyan, avec des motifs blancs obtenus en masquant certaines zones. »</em> Ce procédé, inventé au XIXe siècle, lui permet de <strong>travailler en lien direct avec la lumière naturelle, les formes végétales, les ombres réelles.</strong> Là encore, c’est une manière d’inscrire son geste dans une logique organique, en relation avec le paysage qui l’entoure. <strong>Le cyanotype devient un outil poétique de dialogue entre l’humain, le végétal et la lumière solaire.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le basculement intérieur</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ce que cette résidence révèle surtout, c’est une transformation plus profonde. Depuis un an, Nïx a entamé un tournant radical dans sa manière de créer. Elle s’éloigne de la représentation réaliste pour inventer à partir de l’intérieur. <strong><em>« Mon style originel, c’est limite du photoréalisme. Je m’inspirais beaucoup d’images existantes.</em></strong> [&#8230;] <em>Et je composais mes images à partir de plusieurs images.</em> [&#8230;] <em>Là, ces derniers temps, j’essaie de beaucoup plus créer d’après ma tête. » </em><strong>Cette décision s’est imposée à elle après s’être blessée à la main.</strong> «<em> Je ne pouvais plus trop faire de travaux. Et je me suis mise à créer à fond, en me disant justement : “Je vais m’appuyer que sur le mental.” <strong>Je vais être dans des choses beaucoup plus spontanées, sans attente de résultats, sans cette idée d’image définitive dans la tête. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle découvre alors une liberté neuve, et un accès inédit à ce que l’image contient de non verbal. <em>« C’est plus libre, plus spontané. Et du coup, j’ai l’impression de montrer plus de choses de mon inconscient aussi, plus de symbolique. Il y a des choses, je ne sais pas pourquoi ça sort. </em>[&#8230;]<em> <strong>Et je suis assez curieuse, même moi, de voir ce qui vient. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le message, c’est l’expérience</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nïx ne cherche pas à transmettre un message explicite. Elle ne théorise pas, elle ne moralise pas. Mais elle exprime avec constance une volonté de cohérence, d’écoute, de transformation. Son message passe donc par la forme, par la matière, par les symboles qui surgissent — sans qu’elle en maîtrise toujours l’origine. <strong>Il passe par l’acte même de créer en présence du monde, au milieu des oiseaux, de la rivière, des arbres, </strong>et cette fois du silence habité de Bury. Par cette attention aux éléments simples, elle trace une autre voie : ni démonstrative, ni explicative, mais profondément intuitive.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1334-1024x768.jpeg" alt="Nix cyanotype" class="wp-image-24653" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1334-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1334-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1334-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1334-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1334-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Depuis trois ans, Nïx vit et travaille dans un village du Loir-et-Cher, <a href="https://www.territoiresvendomois.fr/les-roches-leveque/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les Roches-l’Évêque</a>, entre Vendôme et Montoire. Elle y poursuit <strong>une pratique artistique polymorphe, en dessin, peinture, céramique, textile, parfois broderie, parfois sculpture.</strong> <em>« Je me définis comme plasticienne parce que je touche un peu à tout. »</em> Si elle enchaîne les sollicitations et les créations, <strong>cette résidence à La Source de Bury, dans la commune de Valencisse, est sa première.</strong> Et là, l’expérience a fait naître l’œuvre. <em>« Oui, dans ce cas précis, <strong>j’ai d’abord expérimenté avant même d’avoir en tête des images achevées.</strong> C’est un peu l’inverse de ma manière habituelle de faire. Et je pense que c’est lié au caractère particulier d’une résidence : on dispose d’un temps long, entièrement consacré à la création — même dans les moments où l’on ne produit pas activement, où l’on ne “travaille” pas à proprement parler. Les idées affluent malgré tout. Pour ça, c’était vraiment précieux. »</em> Ce temps long de création, entièrement dédié à l’exploration, n’est pas sans susciter un mélange de joie et de tension. <em>« C’était la première fois pour moi. Et les deux sentiments étaient complètement mêlés : impatience, et anxiété. Parce qu’il y a quand même un attendu de résultats au final, parce qu’il y aura une exposition. »</em> En l&rsquo;occurrence à <strong>Loisirs Loire Valley</strong>, à Valloire-sur-Cisse, <strong>du 8 au 11 mai 2025 dans le cadre du festival <a href="https://artecisse.xyz/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Artecisse</a>.</strong> Cette pression, malgré tout, n’a pas bloqué le geste : <em>« Et en fait, c’est arrivé assez naturellement. <strong>Je pense que c’est une bonne manière de voir qu’on peut se faire confiance. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette <strong>spontanéité</strong>, elle sort du régime de commande, de contrainte, de pédagogie appliquée — qu’elle assume pleinement par ailleurs, dans ses interventions en milieu scolaire, ou dans la création d’outils comme celui réalisé pour l’<a href="https://www.asso-athena.fr/">association Athéna</a> sur l’évolution de la rivière — pour entrer dans un rapport d’invention pur. <em>« Ce n’est pas la même chose. C’est parfois reposant de créer avec beaucoup de contraintes, parce qu’on se pose beaucoup moins de questions aussi. »</em> <strong>La résidence, à l’inverse, la confronte au vide. Il faut choisir. Et dans cette confrontation, une confiance s’installe.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1337-1024x768.jpeg" alt="Nix cyanotype" class="wp-image-24652" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1337-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1337-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1337-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1337-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1337-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Ce lâcher-prise ouvre l’accès à un état mental particulier d’absorption totale, que certains appellent <strong>le “flot”</strong>, qu’elle connaît bien. <em>« L’illustration, même la sculpture, ça me met dans un état que j’appelle, et que certains appellent, l’état de flot. <strong>C’est presque méditatif,</strong> mais c’est en pleine conscience quand même. On peut passer des heures sans s’en rendre compte, dans une forme de pleine sérénité, de <strong>parfait bien-être. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de ces deux semaines de résidence, Nïx ne repart pas seulement avec des œuvres : elle repart avec une expérience : créer à partir de soi, sans modèle, sans plan, sans filet. Et faire confiance à ce qui vient. Le geste n’a pas toujours besoin d’être justifié pour être juste. Loin des impératifs de la commande, elle a trouvé dans ce temps suspendu un espace pour renouer avec une création plus instinctive, plus symbolique, <strong>où l’inconscient affleure et la nature s’invite à chaque étape du processus</strong>. <strong>Ce n’est pas un retrait du monde : c’est une façon de s’y relier autrement. </strong>Par le silence, par l’observation, par l’immersion lente. Par des cyanotypes solaires. Par un renard traversant un chemin. <strong>Présence au vivant, présence à soi. Une manière d’habiter le monde sans bruit, sans posture, sans surplomb.</strong> Juste assez proche pour l’écouter. Juste assez éloignée pour le laisser respirer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur Instagram : <em><strong><a href="https://www.instagram.com/nixcrea/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nixcrea</a></strong></em> &#8211; site : <em><a href="https://nixcreation.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>nixcreation.com</strong></a></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-22688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-300x236.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-768x604.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1536x1208.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png 1640w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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		<title>L&#8217;événement « Secrets d’Intérieur » : la décoration intérieure comme mise en scène vivante du savoir-faire artisanal</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/levenement-secrets-dinterieur-la-decoration-interieure-comme-mise-en-scene-vivante-du-savoir-faire-artisanal</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Mar 2025 15:33:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Huisseau-sur-Cosson, un événement immersif pour redécouvrir les savoir-faire d’exception. À rebours des salons d’artisanat classiques, Secrets d’Intérieur, les 26 et 27 avril 2025, entend transformer la décoration intérieure en une mise en scène vivante du savoir-faire artisanal. Organisé dans une demeure historique de Huisseau-sur-Cosson, cet événement limité à 240 visiteurs se veut une immersion &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/levenement-secrets-dinterieur-la-decoration-interieure-comme-mise-en-scene-vivante-du-savoir-faire-artisanal">L&rsquo;événement « Secrets d’Intérieur » : la décoration intérieure comme mise en scène vivante du savoir-faire artisanal</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<h4 class="wp-block-heading" id="h-a-huisseau-sur-cosson-un-evenement-immersif-pour-redecouvrir-les-savoir-faire-d-exception"><strong><em>À Huisseau-sur-Cosson, un événement immersif pour redécouvrir les savoir-faire d’exception</em></strong>.</h4>



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<p class="wp-block-paragraph">À rebours des salons d’artisanat classiques, <strong><em>Secrets d’Intérieur</em>, les 26 et 27 avril 2025, entend transformer la décoration intérieure en une mise en scène vivante du savoir-faire artisanal.</strong> Organisé <strong>dans une demeure historique de Huisseau-sur-Cosson</strong>, cet événement <strong>limité à 240 visiteurs</strong> se veut une immersion totale dans un univers où chaque création semble avoir toujours appartenu aux lieux. Une manière inédite de <strong>valoriser des savoir-faire</strong> souvent méconnus, <strong>dans une scénographie</strong> pensée pour les révéler sous leur plus beau jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette initiative, deux femmes, <strong>Ludivine Lachaume et Keltoum Dugas,</strong> dont les parcours complémentaires se croisent autour d’une passion commune pour l’artisanat et le patrimoine. <strong>Décoratrice d’intérieur,</strong> Ludivine Lachaume fonde en 2022 <strong><em>l’Atelier Lachaume</em>,</strong> à Chouzy-sur-Cisse. Son approche ? Redonner ses lettres de noblesse à l’artisanat en intégrant des pièces uniques dans ses projets. <em>« L’artisanat peut être coûteux, on ne peut pas toujours meubler une maison uniquement avec des pièces faites à la main. Mais <strong>j’aime apporter cette touche qui ne se retrouve pas ailleurs,</strong> un tableau végétal, une peinture spécifique, un élément sur-mesure qui fait la différence. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès ses débuts, elle collabore avec <strong>Keltoum Dugas, créatrice végétale</strong> et fondatrice de <em>Danses avec les Fleurs</em>. Ensemble, elles imaginent un événement où les artisans ne se contenteraient pas d’exposer leur travail sur des stands, mais s’intégreraient à un décor pensé comme une mise en scène vivante de leur savoir-faire. <em>« Ce qui nous plaît, c’est de créer une scénographie immersive, loin des étals classiques. <strong>Nous voulons que les visiteurs aient l’impression que chaque pièce a toujours fait partie de cette maison. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-au-sein-d-une-maison-chargee-d-histoire"><strong>Au sein d&rsquo;une maison chargée d’histoire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://bloiscapitale.com/la-lezardiere-un-gite-entre-patrimoine-accessibilite-et-engagement-ecologique">Résidence</a> secondaire d’une ancienne cliente de Ludivine Lachaume, la maison en question recèle une histoire insoupçonnée. En effectuant des recherches dans les archives, la propriétaire découvre qu’en 1542, <strong>une partie de la demeure a servi à abriter la garde-robe de Catherine de Médicis.</strong> <em>« Quand elle m’a raconté cela, j’ai trouvé l’anecdote fascinante. C’est une part d’histoire méconnue qui apporte une autre dimension à notre projet. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="716" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0817-1024x716.jpeg" alt="Ludivine Lachaume" class="wp-image-23907" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0817-1024x716.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0817-300x210.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0817-768x537.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0817-1536x1073.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0817-2048x1431.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-scenographie-immersive-pour-sublimer-l-artisanat"><strong>Une scénographie immersive pour sublimer l’artisanat</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour <em>Secrets d’Intérieur</em>, chaque artisan envoie entre trois et cinq pièces, qu’il souhaite exposer ou réaliser sur mesure pour l’événement. C’est à partir de cet inventaire que Ludivine Lachaume et Keltoum Dugas conçoivent la scénographie, en intégrant chaque élément dans un ensemble cohérent. Un travail minutieux, où chaque détail compte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« L’idée, c’est que les visiteurs ne découvrent pas les œuvres comme dans une galerie, mais comme dans un véritable intérieur où elles prennent tout leur sens. »</em></strong> Cette approche, elles l’ont déjà expérimentée à travers des collaborations avec <em><a href="https://puzzle-centre.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Puzzle Centre</a></em> pour des salons de l’habitat. <em>« Ce qui sortait du lot, c’était nos stands immersifs, où nous recréions une pièce à vivre complète. Cela permet aux visiteurs de mieux visualiser comment intégrer l’artisanat dans leur quotidien. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle, d<strong>es démonstrations et des ateliers immersifs ponctueront le week-end</strong>. Une peintre en décor réalisera une fresque en direct, une brodeuse proposera une œuvre collective à laquelle chaque visiteur pourra contribuer, tandis que des ateliers permettront de <strong>s’initier à des pratiques</strong> parfois rares : <strong>marqueterie de paille, teinture végétale, kokedama, sculpture sur fil de fer…</strong> Un programme conçu pour <strong>éveiller tous les sens, en intégrant même l’univers du parfum.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-regard-sur-l-artisanat-d-aujourd-hui"><strong>Un regard sur l’artisanat d’aujourd’hui</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’événement, <em>Secrets d’Intérieur</em> pose une question plus large sur la place de l’artisanat dans nos modes de consommation. <em>« Aujourd’hui, la grande distribution s’approprie des techniques artisanales pour les industrialiser, ce qui rend plus difficile la mise en valeur des savoir-faire traditionnels,</em> explique Ludivine Lachaume. <em>Mais il est possible de les intégrer à son intérieur, sans forcément tout transformer, <strong>en choisissant des pièces fortes qui donnent une identité à un espace. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Elle-même a construit un réseau d’artisans</strong> avec qui elle collabore régulièrement, toujours en privilégiant l’humain et la qualité du travail. <em>« Je fonctionne beaucoup à l’intuition. J’aime rencontrer les artisans, échanger avec eux, voir si nos valeurs se rejoignent. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche, elle la retrouve chez les artisans qui participent à l’événement. Certains viennent de loin, comme une brodeuse venue de Metz ou une créatrice de Lille, attirées par le concept innovant de <em>Secrets d’Intérieur</em>. <em>« Nous avons lancé une vidéo sur les réseaux pour faire un appel à artisans, et cela a très bien fonctionné. <strong>Des talents que nous ne connaissions pas se sont manifestés, ce qui enrichit encore plus notre projet. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-rendez-vous-annuel"><strong>Vers un rendez-vous annuel ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les réservations viennent d’ouvrir, l’enjeu est de taille. L’événement, encore inédit, pourrait bien devenir un rendez-vous régulier. <em>« Nous aimerions que cela se pérennise, mais cela dépendra de l’accueil du public. »</em> Pour garantir la meilleure expérience, l’accès est limité à <strong>40 visiteurs par créneau de 3 heures, sur six sessions réparties sur le week-end. </strong>Ceux qui le souhaitent pourront assister aux démonstrations, participer aux ateliers ou simplement découvrir la scénographie et échanger avec les artisans.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réservations et informations :</strong> <a href="https://atelierlachaume.com/secretsdinterieur">atelierlachaume.com/secretsdinterieur</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ateliers proposés sur inscription, au tarif de 25€ :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Danses avec les Fleurs</strong> – création végétale</li>



<li><strong>Vanessa Barbary</strong> – marqueterie de paille</li>



<li><strong>O fil des rêveries de nana</strong> – créations en fils métal</li>



<li><strong>Christelle Creiche</strong> – céramiste</li>



<li><strong>Albane Daviaud</strong> – teinture végétale</li>



<li><strong>Atelier Poëtis</strong> – tisserande</li>



<li><strong>Terre des Bulles</strong> – parfumerie</li>



<li><strong>MH D’éco</strong> – kokedama</li>



<li><strong>Atelier Zinzoline</strong> – quilling</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Lieu</strong> : Rue de Villeneuve, Huisseau-sur-Cosson (41)</li>



<li><strong>Dates et horaires</strong> :
<ul class="wp-block-list">
<li>Samedi 26 avril : 10h-13h / 13h-16h / 16h-19h</li>



<li>Dimanche 27 avril : 9h-12h / 12h-15h / 15h-18h</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Tarif d’entrée</strong> : 5€ (hors ateliers)</li>



<li><strong>Inscriptions depuis le 4 mars 2025</strong> sur <a href="https://atelierlachaume.com/secretsdinterieur/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.atelierlachaume.com</a></li>



<li><strong>Réseaux sociaux</strong> : <a href="https://www.instagram.com/secrets_dinterieur/">@secrets_dinterieur</a></li>
</ul>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1640" height="1290" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-22688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png 1640w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-300x236.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-768x604.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1536x1208.png 1536w" sizes="auto, (max-width: 1640px) 100vw, 1640px" /></a></figure>
</div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/levenement-secrets-dinterieur-la-decoration-interieure-comme-mise-en-scene-vivante-du-savoir-faire-artisanal">L&rsquo;événement « Secrets d’Intérieur » : la décoration intérieure comme mise en scène vivante du savoir-faire artisanal</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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