<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des culture en Loir-et-Cher - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/tag/culture-en-loir-et-cher/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/culture-en-loir-et-cher</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Sat, 19 Sep 2026 10:29:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des culture en Loir-et-Cher - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/culture-en-loir-et-cher</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Marie-Anne Bessarion fait revivre des souvenirs d’antan</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/marie-anne-bessarion-fait-revivre-des-souvenirs-dantan</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/marie-anne-bessarion-fait-revivre-des-souvenirs-dantan#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 16:31:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[anciens]]></category>
		<category><![CDATA[années 1960]]></category>
		<category><![CDATA[années 1970]]></category>
		<category><![CDATA[auteur local]]></category>
		<category><![CDATA[autrice locale]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Blois culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture en Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[histoire du Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire locale]]></category>
		<category><![CDATA[lavandières]]></category>
		<category><![CDATA[littérature locale]]></category>
		<category><![CDATA[livre local]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Anne Bessarion]]></category>
		<category><![CDATA[Medcygne Éditions]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire des anciens]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire du Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire locale]]></category>
		<category><![CDATA[métiers disparus]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine du Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[ramoneurs]]></category>
		<category><![CDATA[récits de vie]]></category>
		<category><![CDATA[récits du Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Romorantin]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Dyé-sur-Loire]]></category>
		<category><![CDATA[seniors]]></category>
		<category><![CDATA[souvenirs]]></category>
		<category><![CDATA[Souvenirs d’antan]]></category>
		<category><![CDATA[témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[transmission]]></category>
		<category><![CDATA[transmission intergénérationnelle]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[vitriers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=36317</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant plus de dix ans, Marie-Anne Bessarion a écouté des femmes et des hommes lui confier des fragments de leur vie. Des souvenirs d’enfance, des métiers disparus, des dimanches en famille, des blessures aussi. De ces rencontres est né Souvenirs d’antan, un livre d’une cinquantaine de récits, souvent ancrés à Blois et dans le Loir-et-Cher, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marie-anne-bessarion-fait-revivre-des-souvenirs-dantan">Marie-Anne Bessarion fait revivre des souvenirs d’antan</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pendant plus de dix ans, Marie-Anne Bessarion a écouté des femmes et des hommes lui confier des fragments de leur vie. Des souvenirs d’enfance, des métiers disparus, des dimanches en famille, des blessures aussi. De ces rencontres est né <em>Souvenirs d’antan</em>, un livre d’une cinquantaine de récits, souvent ancrés à Blois et dans le Loir-et-Cher, où le témoignage se mêle parfois à la fiction.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle n’avait pas prévu d’en faire un livre. Au départ, il y avait simplement des conversations. Un commerçant, une connaissance, quelqu’un croisé au hasard de la vie qui se met à raconter. Marie-Anne Bessarion écoute. Une histoire en appelle une autre. Elle prend des notes, garde des souvenirs, accumule peu à peu une matière dont elle ne sait pas encore ce qu’elle fera. <em>« Des gens avaient ce besoin de raconter, faute d’en parler à leurs enfants ou à leurs petits-enfants. <strong>J’étais l’oreille. J’étais là. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela commence il y a plus de dix ans. Certains de ceux qui lui ont parlé sont morts depuis. D’autres ont découvert leurs souvenirs devenus des pages imprimées. Entre-temps, ces confidences éparses sont devenues <strong><em>Souvenirs d’antan</em>,</strong> publié chez <em><a href="https://www.medcygne.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Medcygne Éditions</a></em>. <strong>La plupart des histoires renvoient aux années 1960 et 1970</strong>, avec quelques incursions plus anciennes, notamment dans l’après-guerre. Il y est question de l’école, de la famille, de l’enfance, de métiers disparus ou devenus rares, de lavandières, de ramoneurs, de vitriers, de colonies de vacances. Des choses qui paraissaient ordinaires lorsqu’elles existaient et qui, quelques décennies plus tard, racontent déjà <strong>un autre monde.</strong> <em>« Pour moi, l’Histoire, ce n’est pas que les rois. <a href="https://bloiscapitale.com/berengere-palcowski-devoile-dix-oeuvres-entre-vues-blesoises-et-interieurs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tous ces gens-là</a> font partie de la France, ils ont bâti la France. Il n’y avait pas que des rois, même si nous sommes au pied des châteaux ici ! »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-24-683x1024.png" alt="" class="wp-image-36319" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-24-683x1024.png 683w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-24-200x300.png 200w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-24-768x1152.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-24.png 1024w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 id="h-une-histoire-du-loir-et-cher-a-hauteur-de-vie" class="wp-block-heading">Une histoire du Loir-et-Cher à hauteur de vie</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Loir-et-Cher occupe une place importante dans le livre.</strong> Blois, Romorantin, Saint-Dyé, des villages, la Loire… les lieux apparaissent au gré des récits. D’autres souvenirs viennent de Paris, de la place des Vosges, des Tuileries ou du métro. <strong>Ce sont souvent les détails qui restent</strong> : une odeur, une rue, une façon de travailler, les repas du dimanche, les réunions familiales. <strong><em>« Lorsque nos anciens disparaissent sans avoir raconté leur histoire, c’est toute une petite bibliothèque de souvenirs qui disparaît avec eux »,</em></strong> résume l’autrice.</p>



<h3 id="h-des-souvenirs-mais-pas-des-temoignages-bruts" class="wp-block-heading">Des souvenirs, mais pas des témoignages bruts</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le titre pourrait laisser penser à un recueil de témoignages. Ce n’est pas tout à fait le cas, et Marie-Anne Bessarion tient elle-même à cette liberté. Certaines histoires partent d’un récit assez précis. D’autres d’une anecdote, d’un souvenir fragmentaire, parfois seulement de quelques mots. Elle les retravaille ensuite, <strong>construit une narration, complète, imagine.</strong> <em>« Ce n’est pas un journal intime. <strong>Je ne raconte pas mot pour mot.</strong> À partir d’un mot, d’un souvenir, après <strong>j’ai mon imagination. J’adore écrire</strong></em>, souffle l&rsquo;autrice. <strong><em>C’est plein d’amour. On peut passer du rire aux larmes. Je crois même que j’aurais dû livrer le livre avec des mouchoirs. »</em></strong></p>



<h3 id="h-s-il-n-y-a-personne-pour-vous-ecouter-on-est-seul" class="wp-block-heading">« S’il n’y a personne pour vous écouter, on est seul »</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière beaucoup de ces histoires revient <strong>une même question : celle de l’écoute.</strong> <em>« On peut être entouré, on peut avoir plein de famille, mais on est seul. On peut avoir soi-disant des amis, mais on est seul. <strong>S’il n’y a personne pour vous écouter, on est seul. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de ses rencontres, elle a aussi échangé avec des personnes dont la mémoire commençait à s’altérer. Elle raconte ces moments où un sujet, un lieu ou un mot fait soudain revenir un fragment de passé, accompagné d’un sourire ou d’un regard différent. C’est aussi pour cela qu’<strong>elle aimerait voir <em>Souvenirs d’antan</em> circuler dans des EHPAD.</strong> Non comme un quelconque outil thérapeutique — ce n’est pas sa vocation — mais <strong>comme un support de conversation.</strong> Les textes sont courts et indépendants. On peut ouvrir le livre au hasard et en lire quelques pages. Marie-Anne Bessarion dit qu’il <em>« se picore »</em>. Et qu&rsquo;il peut être <strong>intergénérationnel.</strong></p>



<h3 id="h-c-etait-mieux-avant" class="wp-block-heading">C’était mieux avant ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La question finit forcément par arriver. Ce monde dont parlent ses témoins était-il réellement plus agréable ? <strong>Ou prend-il simplement les couleurs de la jeunesse lorsqu’on le regarde cinquante ou soixante ans plus tard ?</strong> Marie-Anne Bessarion rapporte que beaucoup de personnes rencontrées répondent sans hésitation : <strong>oui, c’était mieux avant.</strong> Mais la nostalgie reste ce qu’elle est : <strong>un regard porté aujourd’hui sur hier.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce regard porté sur les souvenirs, les parcours et les histoires de chacun, Marie-Anne Bessarion aimerait désormais le prolonger au-delà du livre. Elle imagine pour cela un <em><strong>« mur de souvenirs »</strong></em>, <strong>où chacun pourra déposer quelques mots, une image, un fragment de son propre passé.</strong> Ce mur prendra forme <strong>dimanche 4 octobre de 15h30 à 17h30, à la boutique Blois Capitale, 16 rue Émile-Laurens, à l’occasion d’un café-rencontre</strong> avec l’autrice blésoise. <strong>Un moment d’échange ouvert à toutes et tous.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marie-anne-bessarion-fait-revivre-des-souvenirs-dantan">Marie-Anne Bessarion fait revivre des souvenirs d’antan</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/marie-anne-bessarion-fait-revivre-des-souvenirs-dantan/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Philippe Navellou, de la cendre à la lumière</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/philippe-navellou-de-la-cendre-a-la-lumiere</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/philippe-navellou-de-la-cendre-a-la-lumiere#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 14:06:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[art abstrait]]></category>
		<category><![CDATA[artiste peintre]]></category>
		<category><![CDATA[artiste solognot]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[cendre et feuille d’or]]></category>
		<category><![CDATA[culture en Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Grenier à sel]]></category>
		<category><![CDATA[hilippe Navellou]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Gemignani]]></category>
		<category><![CDATA[peinture contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[peinture instinctive]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Laurent-Nouan]]></category>
		<category><![CDATA[Sologne]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=35096</guid>

					<description><![CDATA[<p>Artiste plasticien et musicien installé à Saint-Laurent-Nouan, Philippe Navellou développe une œuvre singulière où la cendre, l’acrylique et la feuille d’or font dialoguer les forêts de Sologne avec les verticales des grandes villes. Autodidacte, il construit depuis plusieurs années un langage pictural instinctif, nourri par un besoin ancien de créer, par l’observation de la lumière &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/philippe-navellou-de-la-cendre-a-la-lumiere">Philippe Navellou, de la cendre à la lumière</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Artiste plasticien et musicien installé à Saint-Laurent-Nouan, Philippe Navellou développe une œuvre singulière où la cendre, l’acrylique et la feuille d’or font dialoguer les forêts de Sologne avec les verticales des grandes villes. Autodidacte, il construit depuis plusieurs années un langage pictural instinctif, nourri par un besoin ancien de créer, par l’observation de la lumière et par les épreuves qui ont marqué son parcours.</em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">De loin, la toile pourrait représenter une forêt saisie au lever du jour. De longues formes verticales se détachent d’un fond noir et profond. Des éclats d’or traversent la composition, comme une lumière filtrant entre les troncs. En s’approchant, la lecture devient moins évidente. Les arbres peuvent aussi évoquer… ce que l&rsquo;on voudra. Cette ambiguïté est au cœur du travail de Philippe Navellou. <strong>Ses tableaux se situent dans un espace intermédiaire : assez figuratifs pour faire naître des images, suffisamment ouverts pour laisser chacun construire son propre paysage.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-14-1024x1024.png" alt="Crédit photo : Philippe Navellou" class="wp-image-35097" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-14-1024x1024.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-14-300x300.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-14-150x150.png 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-14-768x768.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-14.png 1254w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Philippe Navellou</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">À 62 ans, celui qui se présente volontiers comme un <em>« jeune retraité »</em> partage son temps entre la peinture et la musique. Pourtant, son histoire artistique ne commence pas avec la fin de sa vie professionnelle. <strong>La création l’accompagne depuis l’adolescence.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="1008" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_6993-1024x1008.jpeg" alt="Crédit photo : Philippe Navellou" class="wp-image-35098" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_6993-1024x1008.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_6993-300x295.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_6993-768x756.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_6993.jpeg 1242w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Philippe Navellou</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-du-journal-du-lycee-a-la-peinture" class="wp-block-heading">Du journal du lycée à la peinture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au lycée, Philippe Navellou participe à un club dans lequel il réalise une <strong>bande dessinée</strong> consacrée à la vie de l’établissement. Le dessin se mêle déjà au récit et à l’observation du quotidien. Avec quelques camarades, il contribue également à un petit journal et pratique <strong>la photographie en noir et blanc,</strong> jusqu’au développement des images. <em>« À la base, j’adorais le dessin en soi, puis le fait de l’associer à des histoires de vie et de faire des reportages »</em>, raconte-t-il. Par la suite, <strong>il explore l’aquarelle, le fusain et le pastel. </strong>La vie professionnelle et les responsabilités familiales prennent cependant une place croissante. Avec son épouse, il élève <strong>six enfants. </strong>La pratique artistique connaît alors des interruptions, sans jamais disparaître complètement. La création demeure présente au sein de la famille. Le couple peint et dessine avec les enfants. Tous deux animent également des ateliers dans des écoles, notamment autour de la peinture sur bois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Après mes brillantes études, </em><strong><em>il a fallu ramener à manger à la maison »</em>,</strong> plaisante-t-il. Mais même lorsque le temps manque, le désir de créer reste là, en arrière-plan. C’est surtout au cours des dix dernières années que sa pratique picturale s’intensifie. <strong>L’acrylique prend progressivement une place centrale,</strong> jusqu’à devenir l’un de ses principaux moyens d’expression.</p>



<h2 id="h-il-a-toujours-fallu-que-je-fasse-quelque-chose-de-creatif" class="wp-block-heading">« Il a toujours fallu que je fasse quelque chose de créatif »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Philippe Navellou, la peinture appartient à un ensemble plus vaste, dans lequel la musique, la mécanique et les travaux manuels communiquent constamment. <em>« Il a toujours fallu que je fasse quelque chose de créatif »</em>, résume-t-il. <strong><em>« Pour moi, c’est un exutoire. »</em></strong> Pendant longtemps, il restaure de vieilles motos. À la maison, il fabrique lui-même des meubles en acacia. Aujourd’hui encore, <strong>la musique demeure indissociable de son travail de peintre</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nécessité d’agir prend un relief particulier au regard de son parcours personnel. Philippe Navellou a été victime d’un grave accident de moto. L’accident ouvre une longue séquence médicale : <strong>vingt-deux opérations</strong> et, pendant un temps, la perte de l’usage de sa jambe gauche. <strong>Cette épreuve et les limitations physiques qu’elle a entraînées ne l’ont pas conduit à renoncer à ses activités.</strong> Il a au contraire cherché à demeurer actif, dans la mesure de ses possibilités, avec notamment la volonté de montrer à ses enfants qu’une épreuve ou une situation de handicap ne doit pas nécessairement condamner à l’immobilité.</p>



<h2 id="h-la-sologne-comme-source-inepuisable" class="wp-block-heading">La Sologne comme source inépuisable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilité, il l&rsquo;éprouve dans ce qu&rsquo;offre la Sologne. Tous les matins, il marche environ une heure dans les bois situés derrière chez lui. Il observe les changements de lumière, les plans d’eau, les landes à bruyères, les pinèdes, les futaies de chênes et les genêts en fleurs au printemps. <em><strong>« Nous avons cette chance d’avoir un paysage différent tous les jours »</strong></em>, souligne-t-il. Malgré ses nombreux voyages, le retour dans le Val de Loire produit toujours chez lui la même sensation : <em><strong>« Qu’est-ce qu’on est bien ici ! C’est un peu la dolce vita. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les bois de Chambord occupent une place particulière dans cet imaginaire. <strong>Au lever du jour, la lumière y produit sur l’eau et entre les arbres des scintillements</strong> qui nourrissent directement certaines compositions. <strong>L’or restitue une lumière</strong> réellement perçue dans le paysage, tout en la faisant basculer vers quelque chose de plus <strong>féerique.</strong> <em>« Lorsque l’on sait ouvrir les yeux, on décèle un peu cette magie qui est présente »</em>, estime l’artiste.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1013" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-15-1024x1013.png" alt="" class="wp-image-35106" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-15-1024x1013.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-15-300x297.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-15-768x759.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-15.png 1261w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Philippe Navellou</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-quand-la-cendre-rencontre-la-feuille-d-or" class="wp-block-heading">Quand la cendre rencontre la feuille d’or</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La singularité la plus immédiatement identifiable de son travail repose sur <strong>l’association de la cendre et de la feuille d’or.</strong> Cette recherche trouve notamment son origine dans l’intérêt que Philippe Navellou porte à <strong>Gustav Klimt.</strong> Il s’est longtemps amusé à reproduire certaines œuvres du peintre autrichien, parmi lesquelles <em>L’Arbre de vie</em>, tout en découvrant le travail de la feuille d’or. Un jour, il décide d’expérimenter une matière différente. Il mélange de la cendre avec des pigments et des liants. <strong>La texture obtenue l’intéresse immédiatement. Elle est mate, sombre, granuleuse et irrégulière</strong>. L’idée lui vient alors de <strong>l’opposer à l’éclat de l’or.</strong> <em>« Et cela a fonctionné tout de suite »</em>, souffle Philippe. Derrière cette intuition se cache <strong>un véritable travail technique</strong>. Les quantités de cendre, de pigments et de liants doivent être maîtrisées.</p>



<h2 id="h-une-verticalite-nee-du-geste" class="wp-block-heading">Une verticalité née du geste</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La verticalité</strong> revient dans une grande partie de ses toiles. Elle structure aussi bien les paysages inspirés de la Sologne que les compositions urbaines. Philippe Navellou utilise beaucoup le couteau. Lorsqu’il réalise des aplats, son geste se déploie <strong>naturellement de haut en bas.</strong> Ces mouvements répétés créent les grandes lignes verticales qui orientent ensuite le regard. <strong>La lumière s’y concentre. Elle semble descendre</strong> le long des troncs, glisser sur les façades ou <strong>traverser la matière noire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines toiles naissent presque sans projet préalable. L’artiste commence à travailler sans savoir exactement où il va. <strong>Le geste prend le dessus</strong>. Une matière, un paysage ou un thème finit alors par apparaître. <em>« Parfois, lorsque je travaille, la fébrilité l’emporte et je ne sais pas très bien où je vais. Je prends du recul, j’attends un peu, puis j’y retourne. »</em> Il revendique ainsi une <strong>peinture largement instinctive</strong>. Plutôt que de reproduire des forêts, des cerfs ou des biches de manière réaliste, il préfère chercher <strong>son propre langage.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1011" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_6992-1024x1011.jpeg" alt="Navellou" class="wp-image-35099" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_6992-1024x1011.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_6992-300x296.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_6992-768x758.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_6992.jpeg 1242w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Philippe Navellou</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Philippe Navellou a rejoint le Cercle des peintres du <a href="https://le-grenierasel.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Grenier à sel, à Orléans</a>. Il y a rencontré <strong><a href="https://www.artistes-orleanais.com/portfolio-item/michel-gemignani/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Michel Gemignani</a>. Ses encouragements et ses conseils</strong> l’ont accompagné dans ses recherches et dans l’affirmation de cette identité fondée sur la cendre, l’or, la verticalité et la lumière. L’artiste évoque lui-même les oppositions entre le clair et l’obscur, le bien et le mal, ou encore le yin et le yang. Il ne cherche pourtant pas à enfermer ses tableaux dans une signification unique. La liberté d’interprétation compte beaucoup pour Philippe Navellou. L’œuvre n’est pas seulement ce que le peintre affirme avoir voulu représenter. Elle devient aussi ce qu&rsquo;on y découvre.</p>



<h2 id="h-continuer-a-prendre-des-risques" class="wp-block-heading">Continuer à prendre des risques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Alors qu’il maîtrise désormais davantage sa technique de cendre et d’or, Philippe Navellou travaille actuellement sur de nouveaux tableaux dans lesquels il cherche à <strong>introduire des éléments plus figuratifs</strong>. Cette évolution impose une préparation différente. Là où certaines œuvres précédentes naissaient presque entièrement de l’instinct, l’apparition d’une figure nécessite davantage de réflexion, de dessin et de travail en amont. Le risque est réel : l’élément figuratif peut enrichir l’ensemble ou, au contraire, rompre l’équilibre entre suggestion et représentation. Philippe Navellou l’accepte. En cas d’échec, il passera simplement à une autre recherche. <strong><em>« Je me remets toujours en question et j’aime bien tester de nouvelles choses »,</em></strong> explique-t-il. Dans son atelier comme dans les bois qu’il parcourt chaque matin, <strong>Philippe continue à chercher la lumière</strong>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/philippe-navellou-de-la-cendre-a-la-lumiere">Philippe Navellou, de la cendre à la lumière</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/philippe-navellou-de-la-cendre-a-la-lumiere/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des « Arbres qui dansent » et qui font danser Paule Honoré</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/des-arbres-qui-dansent-et-qui-font-danser-paule-honore</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/des-arbres-qui-dansent-et-qui-font-danser-paule-honore#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 09:43:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Arbres qui dansent]]></category>
		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[art et nature]]></category>
		<category><![CDATA[artistes à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Automne]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[conseil départemental]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Départemental du Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture en Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[culture locale]]></category>
		<category><![CDATA[Événements culturels Blois]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[exposition peinture Blois]]></category>
		<category><![CDATA[forêt]]></category>
		<category><![CDATA[forêt de Russy]]></category>
		<category><![CDATA[forêts]]></category>
		<category><![CDATA[galerie d’art Blois]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[huile sur toile]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher culture]]></category>
		<category><![CDATA[Paule Honoré]]></category>
		<category><![CDATA[paysage forestier]]></category>
		<category><![CDATA[paysages]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[peinture sur toile]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>
		<category><![CDATA[saisonnalité]]></category>
		<category><![CDATA[scène artistique blésoise]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[triptyque]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[vernissage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=29386</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le long couloir du Conseil départemental du Loir-et-Cher se transforme, cet hiver, en une forêt. Sur les murs d’une neutralité volontaire, une succession de toiles compose une traversée lumineuse : un chemin de sous-bois, de couleurs en mouvement. Les arbres de Paule Honoré, dressés, multiples, oscillants, accueillent, entourent, enveloppent. Inaugurée le 20 novembre 2025, l’exposition &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/des-arbres-qui-dansent-et-qui-font-danser-paule-honore">Des « Arbres qui dansent » et qui font danser Paule Honoré</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le long couloir du <strong><a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil départemental du Loir-et-Cher</a></strong> se transforme, cet hiver, en une forêt. Sur les murs d’une neutralité volontaire, <strong>une succession de toiles</strong> compose une traversée lumineuse : un chemin de sous-bois, de couleurs en mouvement. <strong>Les arbres de Paule Honoré,</strong> dressés, multiples, oscillants, accueillent, entourent, enveloppent. Inaugurée le 20 novembre 2025, l’exposition <em><strong>Arbres qui dansent</strong></em>, est ouverte <strong>jusqu’au 9 janvier 2026</strong> à l’Hôtel du Département. On y trouve la dimension intime et spirituelle d’un travail né dans le silence des forêts.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4089-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-29396" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4089-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4089-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4089-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4089-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4089-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-arbre-devient-une-presence-un-souffle-un-mouvement"><strong>« L’arbre devient une présence, un souffle, un mouvement »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est <strong>Tania André,</strong> <strong>vice</strong>&#8211;<strong>présidente</strong>&nbsp;du département de Loir-et-Cher qui a ouvert le vernissage en citant Victor Hugo : <em>« Je ne puis regarder une feuille d’arbre sans être écrasé par l’univers »</em>, avant d&rsquo;aller plus loin.  <em>« Chaque toile témoigne d’une observation précise et d’<strong>une émotion traduite avec sincérité</strong>. L’arbre devient, sous le pinceau de Paule Honoré, une présence, un souffle, un mouvement. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg5-724x1024.jpg" alt="Arbres qui dansent Paule Honoré" class="wp-image-29388" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg5-724x1024.jpg 724w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg5-212x300.jpg 212w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg5-768x1086.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg5-1086x1536.jpg 1086w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg5-1448x2048.jpg 1448w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg5-scaled.jpg 1810w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ils-dansent-mais-c-est-surtout-moi-qu-ils-font-danser"><strong>« Ils dansent, mais c’est surtout moi qu’ils font danser »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La forêt de Russy, proche de Blois, où l’artiste se promène souvent avec son chien, a compté dans ce travail. La paix des bruits ténus, des gouttes, du mouvement lent. <em>« On a l’impression qu’il ne se passe rien quand on se balade dans la forêt. Et en fait, il se passe énormément de choses… <strong>Il y a une grande joie qui se dégage de ces promenades en solitaire. »</strong></em> La série <em>Arbres qui dansent</em> est née de ce lien physique et intérieur au paysage, de la sensation d’être traversée. <strong>Les arbres, immobiles et pourtant vibrants, deviennent résonance.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg4-724x1024.jpg" alt="Arbres qui dansent Paule Honoré" class="wp-image-29389" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg4-724x1024.jpg 724w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg4-212x300.jpg 212w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg4-768x1086.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg4-1086x1536.jpg 1086w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg4-1448x2048.jpg 1448w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg4-scaled.jpg 1810w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decouverte-venue-du-temps-long"><strong>Une découverte venue du temps long</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En déménageant deux fois son atelier, Paule Honoré vide des caisses, retrouve des carnets, ouvre le passé. <strong>Vingt ans, trente ans en arrière, les arbres sont déjà là. </strong>Non pas comme motifs savants, mais comme dessins instinctifs : <em>« des petits crobards sur un bout de papier »</em>, surgissant dans les moments de recherche ou de lâcher-prise. <em>« C’était quelque chose de rassurant… d’introspection… des pensées qui s’enchaînent… et je me suis dit : pourquoi ne le ferais-tu pas ? »</em> Ces gestes intimes du passé sont devenus peinture en 2025, année de réalisation de la majorité des toiles exposées.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg21-724x1024.jpg" alt="Arbres qui dansent Paule Honoré" class="wp-image-29391" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg21-724x1024.jpg 724w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg21-212x300.jpg 212w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg21-768x1086.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg21-1086x1536.jpg 1086w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg21-1448x2048.jpg 1448w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/Jpeg21-scaled.jpg 1810w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-quete-de-la-part-invisible"><strong>La quête de la part invisible</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En ce jeudi, dans le long corridor éclairé avec précision, le public s’attarde devant les couleurs vives qui se répondent. On reconnaît des explorations saisonnières, rouges flamboyants, verts profonds, bois d’hiver. La forêt est ressentie. Paule Honoré revient plusieurs fois sur l’idée d’un invisible, <strong>cette dimension du vivant que l’œil pressé ne voit jamais.</strong> <em>« Nos arbres sont là, dressés, mais il y a une part invisible. C’est ce que j’essaie de saisir, et<strong> la couleur m’aide beaucoup dans cette espèce de sentiment de la vie qui est là. »</strong></em> Dans le couloir de l&rsquo;Hôtel du département, les toiles témoignent de ce souffle invisible : <strong>coulures, vibrations, verticalités multiples, éclats roses, bleus, verts acides, jaunes. La peinture pulse, elle rend présent.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1021" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4103-1024x1021.jpeg" alt="Arbres qui dansent Paule Honoré" class="wp-image-29395" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4103-1024x1021.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4103-300x300.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4103-150x150.jpeg 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4103-768x765.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4103-1536x1531.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4103-2048x2041.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-j-aimerais-que-les-arbres-a-perte-de-vue-soient-inscrits-dans-le-monde-ou-nous-vivons"><strong>« J’aimerais que les arbres à perte de vue soient inscrits dans le monde où nous vivons »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La voix de l’artiste se brise brièvement lorsqu’elle évoque les arbres abattus sans nécessité, les forêts qui souffrent. Elle cite <em>L’Homme qui plantait des arbres</em> de Giono, parle de l’imaginaire collectif — Saint Louis rendant justice sous un chêne. Elle dit sa douleur devant la disparition. Et son espoir. Parce qu’ici, la peinture n’est pas décorative. Elle est <strong>mémoire, présence, résistance.</strong> Les arbres continuent de danser. Et ils font danser Paule Honoré.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-informations-pratiques"><strong>Informations pratiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">🖼 <strong>Paule Honoré — Arbres qui dansent</strong><br>🏛 <strong>Conseil départemental du Loir-et-Cher — Hôtel du Département, Blois</strong><br>📅 <strong>Du 20 novembre 2025 au 9 janvier 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/des-arbres-qui-dansent-et-qui-font-danser-paule-honore">Des « Arbres qui dansent » et qui font danser Paule Honoré</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/des-arbres-qui-dansent-et-qui-font-danser-paule-honore/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Greniers de Vineuil : focus sur un tiers-lieu coopératif à part</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/les-greniers-de-vineuil-focus-sur-un-tiers-lieu-cooperatif-a-part</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/les-greniers-de-vineuil-focus-sur-un-tiers-lieu-cooperatif-a-part#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 16:09:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Séné]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat local Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Ateliers des Greniers de Vineuil]]></category>
		<category><![CDATA[bar des Greniers de Vineuil]]></category>
		<category><![CDATA[blésois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Christelle Faucheux-Lamine]]></category>
		<category><![CDATA[circuits courts Blois]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[culture en Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[développement local]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Économie sociale et solidaire]]></category>
		<category><![CDATA[événements culturels Vineuil]]></category>
		<category><![CDATA[fabrique de territoire]]></category>
		<category><![CDATA[formations artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance coopérative]]></category>
		<category><![CDATA[Greniers de Vineuil]]></category>
		<category><![CDATA[Hélène Hanquiez]]></category>
		<category><![CDATA[histoire Greniers]]></category>
		<category><![CDATA[résidence d’artistes]]></category>
		<category><![CDATA[restauration locale bio]]></category>
		<category><![CDATA[SCIC Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Société Coopérative d’Intérêt Collectif]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[subventions tiers-lieux]]></category>
		<category><![CDATA[tiers-lieu Vineuil]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=23322</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au cœur de Vineuil, un tiers-lieu singulier s’est imposé en quelques années comme un espace incontournable de rencontres, de création et de partage autour de l’artisanat, de la culture, de l&#8217;écologie, du local, et donc des circuits courts&#8230; L’histoire des Greniers de Vineuil débute en 2018, portée par un petit collectif d’artisans, de commerçants et &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-greniers-de-vineuil-focus-sur-un-tiers-lieu-cooperatif-a-part">Les Greniers de Vineuil : focus sur un tiers-lieu coopératif à part</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au cœur de Vineuil, un tiers-lieu </strong>singulier s’est imposé en quelques années comme un espace incontournable de rencontres, de création et de partage autour de l’artisanat, de la culture, de l&rsquo;écologie, du local, et donc des circuits courts&#8230; <strong>L’histoire des Greniers de Vineuil débute en 2018,</strong> portée par un <strong>petit collectif d’artisans, de commerçants et d’artistes</strong> blésois et vinoliens, soucieux de donner vie à un <a href="https://bloiscapitale.com/un-mois-tourne-vers-noel-aux-greniers-de-vineuil" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lieu d’échanges</a> et de valorisation des savoir-faire locaux. C&rsquo;est ce que nous dit <strong>Isabelle Hanquiez,</strong> <a href="https://www.lesgreniersdevineuil.com/lorganisation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">directrice</a> des Greniers de Vineuil, qui a rejoint l’initiative en 2019. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À la genèse du projet, deux figures émergent : <strong>Arnaud Séné</strong> et <strong>Christelle Faucheux-Lamine,</strong> respectivement ancien et actuelle présidente de la structure, qui insufflent l’idée d’un <strong>espace hybride mêlant artisanat, culture et vie locale</strong>. Un élément déterminant vient alors accélérer cette ambition : la mise en vente d’un bâtiment bien connu des Vinoliens, un ancien magasin de meubles qui portait déjà le nom. L’opportunité est saisie par le collectif, qui y voit <strong>un espace idéal pour concrétiser son projet.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant même que le lieu ne soit officiellement acquis, <strong>une première initiative voit le jour en mai 2018</strong> : <em>« Il y a eu une sorte de portes ouvertes ici. Le lieu ne nous appartenait pas encore, mais les anciens propriétaires ont accepté de le mettre à disposition le temps d’un week-end pour promouvoir le projet et expliquer aux citoyens du territoire ce que c’était »</em>, nous explique Isabelle Hanquiez. Ce moment clé permet non seulement de présenter les contours du futur tiers-lieu, mais aussi de mobiliser des soutiens. <em>« Ça a très bien marché. »</em>. Quelques mois plus tard, en septembre 2018, la structure prend forme sous le statut de <strong>Société Coopérative d’Intérêt Collectif</strong> (SCIC). <em><strong>« L’AG constitutive a eu lieu en septembre 2018, avec 180 sociétaires qui ont investi dans le projet.</strong> <strong>Aujourd’hui, il y en a un peu plus de 320. »</strong></em> Grâce à cet apport initial, la coopérative contracte deux crédits bancaires, permettant l’acquisition du bâtiment et la réalisation des premiers travaux.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="500" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/08/Greniers-de-Vineuil.png" alt="Greniers de Vineuil" class="wp-image-7509" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/08/Greniers-de-Vineuil.png 800w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/08/Greniers-de-Vineuil-300x188.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/08/Greniers-de-Vineuil-768x480.png 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-lieu-de-rencontres-de-restauration-et-d-activites-en-constante-evolution"><strong>Un lieu de rencontres, de restauration et d’activités en constante évolution</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les portes du tiers-lieu s’ouvrent officiellement un an plus tard, fin <strong>2019</strong>. Mais l’enthousiasme de ce démarrage est rapidement tempéré par l’arrivée de la crise sanitaire. <em>« Je me souviens bien de ce moment-là, j’avais imprimé et diffusé le programme du trimestre, et une semaine après, on fermait. » </em><strong>Cette période de turbulences freine l’élan du projet, notamment dans son volet restauration</strong>, qui venait d’être lancé en novembre et subit de plein fouet les fermetures successives.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="509" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/galerie-greniers-vineuil-1024x509.jpg" alt="galerie greniers vineuil" class="wp-image-17650" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/galerie-greniers-vineuil-1024x509.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/galerie-greniers-vineuil-300x149.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/galerie-greniers-vineuil-768x382.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/galerie-greniers-vineuil-1536x763.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/galerie-greniers-vineuil.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, les Greniers de Vineuil tiennent bon et diversifient leurs activités. <strong>Aujourd’hui, le lieu accueille des événements culturels variés : concerts, théâtre, lectures de poésie et soirées jeux attirent un public fidèle.</strong> Une <strong>boutique artisanale</strong> permet aux créateurs locaux d’exposer et de vendre leurs productions, avec une alternance entre une présence permanente et <strong>des formats éphémères,</strong> notamment durant la période de Noël. Le site abrite également <strong>un espace de travail utilisé pour des réunions, des séminaires ou encore des activités pédagogiques.</strong> Sans oublier une <strong>galerie d&rsquo;art</strong> qui reçoit <strong>chaque mois une exposition.</strong> Ou encore un hébergement à destination des touristes et des professionnels sous la forme d&rsquo;<strong>un gîte de 14 places</strong> (10+4).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="734" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_4866-1024x734.jpeg" alt="Jako aux Greniers de Vineuil" class="wp-image-23321" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_4866-1024x734.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_4866-300x215.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_4866-768x550.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_4866-1536x1100.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_4866-2048x1467.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Dans le domaine du spectacle vivant,<em> « ce qu’on voit, c’est qu’il y a une vraie demande de la part des groupes émergents »</em>, observe Isabelle Hanquiez. <em>« On a eu, par exemple, des groupes qui n’avaient pas encore leur statut d’intermittent et qui cherchaient des petites scènes avant de se lancer sur des jauges plus importantes. »</em> Cette logique se retrouve aussi dans l’accueil du théâtre d’improvisation des <a href="https://bloiscapitale.com/improlokos-des-spectacles-ephemeres-qui-marquent"><strong>Improloko&rsquo;s</strong> (lire ici)</a>, qui connaît un succès croissant. <em>« Maintenant, on est pratiquement complets à chaque fois. Les gens réservent un mois à l’avance pour être sûrs d’avoir une place. »</em><strong> Les tarifs sont très accessibles avec des concerts à 5 € </strong>(gratuits pour les moins de 12 ans),<strong> des spectacles de théâtre à 10 € </strong>(gratuits pour les moins de 12 ans)<strong> et le théâtre d’improvisation à 4 €.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le site dispose d’autres espaces permettant d’accueillir un public plus nombreux. <em><strong>« Nous avons une autre salle, aux Ateliers, qui est plus grande. Et bien sûr, nous avons aussi les extérieurs, qui permettent d’accueillir plus de monde »,</strong></em> ajoute la directrice. Ces alternatives sont particulièrement précieuses pour les événements d’ampleur, comme le festival annuel qui se déroule en plein air, ou le spectacle <em>Piano-Vélo</em>, prévu en octobre.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Ateliers-de-Vineuil-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-23351" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Ateliers-de-Vineuil-1024x682.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Ateliers-de-Vineuil-300x200.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Ateliers-de-Vineuil-768x511.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Ateliers-de-Vineuil.jpg 1319w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>La restauration occupe une place essentielle dans l’identité des Greniers de Vineuil, en cohérence avec leur engagement pour les circuits courts et l’alimentation durable</strong>. <em>« L’idée, c’est vraiment de travailler avec du fait maison, des produits bio quand c’est possible, et toujours dans une logique de valorisation des producteurs locaux »,</em> souligne Isabelle Hanquiez.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, une offre de petite restauration et de bar est assurée par des porteurs de projet indépendants, <strong><em><a href="https://autourdugoulot.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Autour du goulot</a></em></strong>, qui, tout en proposant leurs propres créations, s’intègrent pleinement à la philosophie des Greniers. <strong>A compter du printemps, une nouvelle proposition va prendre forme avec des menus composés </strong>d&rsquo;un double choix d&rsquo;entrée, de plat principal et de dessert.<strong> Une carte qui sera adaptée au public végétarien. </strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/greniers-de-vineuil-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-23350" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/greniers-de-vineuil-1024x683.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/greniers-de-vineuil-300x200.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/greniers-de-vineuil-768x512.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/greniers-de-vineuil.jpg 1317w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une gouvernance partagée et un modèle économique à affiner</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonctionnement des Greniers de Vineuil repose sur une <strong>gouvernance collective propre aux SCIC.</strong> <em>« La coopérative est dirigée par une présidente épaulée par un conseil coopératif. C’est un peu l’équivalent d’un conseil d’administration dans une association. »</em> Ce conseil, composé de huit membres et de la présidente, s’appuie sur plusieurs commissions thématiques ouvertes aux sociétaires et aux personnes extérieures. <em>« On a des commissions sur la programmation, la galerie d’art, ou encore sur le modèle économique. <strong>L’idée, c’est d’impliquer ceux qui le souhaitent dans la gouvernance et la conduite du projet. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0511-1024x768.jpeg" alt="Greniers de Vineuil" class="wp-image-23319" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0511-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0511-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0511-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0511-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0511-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Dans cette organisation, les salariés occupent un rôle pivot. <em>« En tant que directrice, je suis là pour coordonner le projet et mettre en œuvre la stratégie décidée par le conseil coopératif. C’est un équilibre à trouver entre le collectif et la nécessité d’avancer. »</em> <strong>L’enjeu repose aussi sur la mobilisation des bénévoles. </strong><em>« Tous les mois, on fait un appel à coups de main pour la programmation ou d’autres besoins. Ce n’est pas les deux salariés qui font tout, ce n’est pas l’idée. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’équilibre économique reste un défi majeur. </strong><em>« L’an dernier, nous avons lancé un appel à souscription pour renforcer notre trésorerie »</em>, confie Isabelle Hanquiez. Le modèle repose sur plusieurs sources de financement : <strong>des subventions publiques,</strong> notamment du programme <em><a href="https://francetierslieux.fr/fabriques-territoire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fabriques de Territoire</a></em>, <strong>les revenus des locations</strong> de salles et des hébergements, ainsi que l’investissement des sociétaires. <em><strong>« Tout le monde peut devenir sociétaire</strong> en prenant une part à 50 €. Aujourd’hui, on en a plus de 300, et au démarrage du projet, ils ont apporté 150 000 euros, ce qui a été un soutien déterminant. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers une consolidation et un élargissement des activités</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que le tiers-lieu approche de ses sept ans, un cycle, une réflexion s’engage sur son avenir. <strong><em>« Sept ans, c’est l’âge où il y a une marche supplémentaire à gravir. Le projet a émergé, il s’est structuré, mais maintenant, il faut le pérenniser. »</em></strong> Parmi les axes de développement, <strong>la formation</strong> occupe une place centrale. <em>« On développe des formations de remobilisation et de préqualification. <strong>Le Greta</strong>, par exemple, envoie des élèves en CAP Cuisine pour travailler ici. L’idée, c’est qu’ils puissent se confronter à un cadre réel, différent du lycée hôtelier. <strong>Nous développons aussi L’École ÊTRE du Loir-et-Cher,</strong> destinée aux 16-25 ans en décrochage scolaire, pour les former aux métiers de la transition et aux métiers manuels. Nous organisons une première session du 25 au 29 mars. <strong>Les jeunes seront hébergés ici, cuisineront ensemble, participeront à des ateliers en menuiserie, mécanique cycle, apiculture, maraîchage…</strong> Nous allons aussi proposer des formations de pré-qualification, notamment en menuiserie et en agriculture durable, dès fin 2025 ou début 2026. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres projets sont en gestation, comme <strong>l’accueil de résidences d’artistes</strong>. <em>« L’an dernier, nous avons accueilli un quatuor féminin en résidence, les Levrettes de Belleville. Elles sont restées cinq jours, ont logé sur place, avec la metteuse en scène, et nous avons organisé une sortie de résidence. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/greniers-Vineuil-1024x768.jpg" alt="greniers Vineuil" class="wp-image-23348" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/greniers-Vineuil-1024x768.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/greniers-Vineuil-300x225.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/greniers-Vineuil-768x576.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/greniers-Vineuil.jpg 1171w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture aux jeunes publics est également un objectif. <em><strong>« On aimerait structurer des parcours de découverte de l’artisanat pour les collégiens, avec des ateliers pratiques et une approche pédagogique. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Greniers de Vineuil continuent ainsi d’explorer de nouvelles perspectives, tout en consolidant leur modèle. <em><strong>« Ce projet est un outil</strong> pour les artisans, les artistes, mais aussi pour les habitants du territoire. <strong>L’objectif est qu’il leur appartienne vraiment, qu’ils puissent continuer à s’en saisir et à le faire évoluer avec nous. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="772" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_8146-1024x772.jpeg" alt="Greniers de Vineuil" class="wp-image-23320" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_8146-1024x772.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_8146-300x226.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_8146-768x579.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_8146-1536x1159.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_8146-2048x1545.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le pari d’un tiers-lieu ancré dans son territoire repose sur <strong>une dynamique collective forte et une capacité d’adaptation constante</strong>. À Vineuil, les Greniers poursuivent leur chemin, convaincus que leur avenir se construira avec et par celles et ceux qui les font vivre au quotidien.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:#f2d487" class="has-inline-color">En mars 2025</mark></strong>, les Greniers de Vineuil proposent un programme riche et varié, mêlant ateliers, rencontres, spectacles et moments de convivialité. Le mois débute avec le <strong>Repair Café</strong>, le samedi 1er mars, où la ressourcerie <em>Les Bonnes Manières</em> invite les participants à donner une seconde vie à leurs objets du quotidien. En parallèle, <em>Dérapages</em> propose un atelier de réparation de vélos avec l’accompagnement d’un professionnel du cycle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain, dimanche 2 mars, un <strong>brunch bien-être</strong> allie yoga et cuisine de saison. Charlotte animera une séance de Hatha Yoga avant un repas concocté par <em>Autour du Goulot</em>, avec des produits locaux et bio. La semaine suivante, à partir du 6 mars, la galerie des Greniers accueille une <strong>exposition sur l’art aborigène</strong> australien, en partenariat avec la galerie <em>Gondwana</em>, avec un vernissage prévu le vendredi 7 mars à 18h.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vendredi 7 mars, place au <strong>karaoké</strong>, une soirée festive où chacun pourra interpréter ses morceaux favoris. Le samedi 8 mars, la <em>Confrérie des Voyageurs</em> organise une rencontre avec Stéphane, un cycliste explorateur, qui racontera son périple à travers l’Europe à la seule force de ses jambes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mardi 11 mars, la troupe des <strong>Improloko’s</strong> investit la scène pour un cabaret d’improvisation plein d’énergie et d’humour, avant une soirée <strong>Poésie orientale</strong>, le vendredi 14 mars, avec des lectures de la poétesse syrienne Maram Al Masri, accompagnées de musique live.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi 22 mars, deux temps forts marquent la journée : un <strong>atelier de visites apprenantes</strong> pour découvrir le fonctionnement du tiers-lieu et échanger sur les projets de fabrique de territoire, suivi, en soirée, par un <strong>concert du groupe Selon les Humains</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, les amateurs de spiritueux seront comblés avec deux dégustations thématiques : <strong>Autour du gin</strong>, le jeudi 13 mars, et <strong>Autour de la vodka</strong>, le jeudi 27 mars, animées par Mathilde et Mikaël. Tout au long du mois, <em>Autour du Goulot</em> continuera à proposer ses brunchs dominicaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour plus d&rsquo;informations : <em><a href="https://www.lesgreniersdevineuil.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lesgreniersdevineuil.com</a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-greniers-de-vineuil-focus-sur-un-tiers-lieu-cooperatif-a-part">Les Greniers de Vineuil : focus sur un tiers-lieu coopératif à part</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/les-greniers-de-vineuil-focus-sur-un-tiers-lieu-cooperatif-a-part/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
