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	<title>Archives des deuil - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des deuil - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Mort et résilience : un rendez-vous pour parler, écrire, traverser</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 15:20:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois Capitale (16 rue Emile Laurens), un cercle de parole et d’écriture, dimanche 2 novembre 2025 Chaque année, au lendemain de la Toussaint, le jour des défunts s’ouvre comme un temps suspendu. C’est le moment des cimetières fleuris, des bougies déposées à la tombée du jour, des gestes intimes pour honorer celles et ceux &#8230;</p>
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<p><strong><em>À Blois Capitale (16 rue Emile Laurens), un cercle de parole et d’écriture, dimanche 2 novembre 2025</em></strong></p>



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<p>Chaque année, au lendemain de la Toussaint, le <strong>jour des défunts</strong> s’ouvre comme un temps suspendu. C’est le moment des cimetières fleuris, des bougies déposées à la tombée du jour, des gestes intimes pour honorer celles et ceux qui ne sont plus. Un moment de mémoire, mais aussi de lumière. C’est à cette date, le <strong>dimanche 2 novembre 2025</strong>, qu’un <strong>Cercle de parole et d’écriture</strong> se tiendra à la <strong>Boutique Blois Capitale</strong>. De 15 h à 17 h, <strong>Cathy Benigni</strong> et <strong>Lorène Bigard</strong> inviteront à explorer un thème universel :  <em><strong>« Le repos des âmes. Honorer nos défunts, comprendre le passage et parler de la mort autrement. »</strong></em> Ce cercle &#8211; avec participation libre et sur réservation (place limitées) &#8211; s’achèvera par une <strong>séance de dédicace</strong> <strong>du livre de Lorène Bigard, <em>« C’est arrivé en septembre ».</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-rencontre-de-2019-un-chemin-partage">La rencontre de 2019 : un chemin partagé</h3>



<p>Leur histoire commune commence en 2019. <strong>À Landes-le-Gaulois, Lorène Bigard fonde une association consacrée au bien-être </strong>: sophrologie, méditation, massages énergétiques, ateliers d’écriture. Onze intervenants s’y succèdent. L’association porte un nom : <strong><a href="https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/entreprise/dok-champa-898799192" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dok Champa</a></strong>, en hommage à une amitié, mais aussi à la fleur symbole du Laos. C’est lors de l’inauguration que Cathy Benigni découvre l’association. <em>« Je suis venue simplement pour voir », se souvient-elle. Rapidement, leurs échanges glissent vers l’écriture. <strong>Cathy est en train de créer ses propres ateliers. Elle se définit alors comme une “exploratrice” devenue “guide d’explorateurs”.</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-ecriture-comme-exploration">L’écriture comme exploration</h3>



<p><strong>Dans ses ateliers, Cathy rejette toute idée de jugement ou d’évaluation littéraire</strong>. : <em>« Ce ne sont pas des écrivains, ce ne sont pas des apprenants. Ce sont des explorateurs. »</em> Les règles sont simples : <strong>bienveillance, non-jugement, respect.</strong> Le but n’est pas d’apprendre à écrire comme à l’école mais de <strong>retrouver le plaisir de jouer avec les mots. </strong><em>« L’important, c’est d’écrire »</em>, répète-t-elle. Exploratrice, Lorène, au début, écrit dans un agenda. Puis la poésie resurgit. <strong>Les ateliers de Cathy deviennent pour elle un déclencheur, une passerelle</strong>. <em>« Quand j’étais jeune, j&rsquo;écrivais toujours des poèmes »</em>, confie-t-elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-2020-ecrire-pour-survivre">2020 : écrire pour survivre</h3>



<p><strong>L’année 2020 bouleverse tout. Confinement, solitude, perte de son deuxième conjoint. </strong>Lorène se décide : elle écrit son histoire. <em>« C’était fluide, libérateur, une thérapie »</em>, dit-elle. Quasi épistolaire. Le livre prend la forme d’épisodes adressés à des êtres chers. Il mêle hommages, souvenirs, douleurs et renaissances. <em>C’est arrivé en septembre</em> paraît en autoédition en 2025. Soixante exemplaires circulent déjà. <em><strong><a href="https://bloiscapitale.com/cathy-beauvallet-la-vie-a-main-levee" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« J’ai une vie tumultueuse, riche de rebondissements »</a></strong></em>, dit-elle. Mais au-delà du récit personnel, il y a une conviction : <strong>semer des graines pour que d’autres puissent trouver dans son parcours une clé de résilience.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-cercle-un-espace-de-passage">Le cercle : un espace de passage</h3>



<p>Dans cette même veine, Cathy et Lorène souhaitent ouvrir une perspective le dimanche 2 novembre : <strong>parler de la mort autrement</strong>, en acceptant que le visible et l’invisible se répondent. Ce ne sera ni un cours, ni une conférence. Juste un espace de partage. <strong>Chacun.e pourra déposer ses mots, ses silences, ses émotions.</strong> La mort y sera abordée non comme une fin, mais comme un <strong>passage vers une autre forme de vie</strong>. La résilience, elle, sera envisagée comme <strong>renaissance</strong> : transformer la douleur en sens, l’absence en présence subtile. <strong>Entre parole et écriture, chacun.e pourra tracer son propre fil</strong>.</p>



<p>Ce moment se tiendra dans l’espace <strong>Blois Capitale</strong>, lieu hybride, concept-store et lieu de vie. Un lieu où artistes, artisans et auteurs trouvent une scène intime, propice aux échanges. <strong>Après le cercle, Lorène Bigard dédicacera son ouvrage</strong> <em>C’est arrivé en septembre</em>. Ce sera une façon d’ancrer dans le livre ce qui aura été partagé dans le cercle : une parole vivante, une écriture en mouvement.</p>



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<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="741" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/1000052834-741x1024.jpg" alt="Cathy Benigni et Lorène Bigard" class="wp-image-28802" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/1000052834-741x1024.jpg 741w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/1000052834-217x300.jpg 217w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/1000052834-768x1062.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/1000052834.jpg 1080w" sizes="(max-width: 741px) 100vw, 741px" /></figure></div>


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<p>📍 <strong>Cercle de parole &amp; d’écriture — “Le repos des âmes”</strong><br>Dimanche 2 novembre 2025, 15 h – 17 h<br>Boutique Blois Capitale — 16 rue Émile Laurens, 41000 Blois<br>Animé par <strong>Cathy Benigni &amp; Lorène Bigard</strong><br>Accueilli par <strong>Marc Alvarez</strong><br>✨ Participation libre — réservation conseillée<br>📞 Tél. : 06 65 31 65 22</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Frédéric Pasco-Werlé se livre sur sa vie avec le deuil d&#8217;un enfant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 07:56:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tu ne seras jamais un homme, mon fils (éditions La Simarre) est un récit autobiographique dans lequel l’auteur, Frédéric Pasco-Werlé, évoque la mort tragique de son fils Ailvin, à l’âge de six mois, et le long chemin de deuil qui s&#8217;ensuit. Le titre du livre fait écho au célèbre poème If de Rudyard Kipling, auquel &#8230;</p>
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<p><em><strong>Tu ne seras jamais un homme, mon fils</strong></em> (<a href="https://www.editeur-imprimeur-tours.fr/notre-boutique/Tu-ne-seras-jamais-un-homme-mon-fils-p683822306" target="_blank" rel="noreferrer noopener">éditions La Simarre</a>) est un <a href="https://bloiscapitale.com/category/litterature" target="_blank" rel="noreferrer noopener">récit autobiographique</a> dans lequel l’auteur, <strong>Frédéric Pasco-Werlé, évoque la mort tragique de son fils Ailvin, à l’âge de six mois, et le long chemin de deuil qui s&rsquo;ensuit.</strong> Le titre du livre fait écho au célèbre poème <em>If</em> de Rudyard Kipling, auquel l’auteur fait référence dans son récit, soulignant l’idée que son fils n’aura jamais l’occasion de grandir pour devenir un homme.</p>



<p>Ce drame familial survient brutalement en décembre 2003, lorsqu&rsquo;Ailvin, atteint d&rsquo;une bronchite, succombe à une <strong>septicémie foudroyante.</strong> Ce décès inattendu plonge Frédéric Pasco et sa famille dans une douleur incommensurable et les confronte à un deuil auquel ils n&rsquo;étaient pas préparés.</p>



<p>Ailvin, bébé fragile mais joyeux, semblait sur la voie du rétablissement lorsqu’une infection non détectée a provoqué une détérioration rapide de son état. L’annonce de sa mort est un choc absolu. <strong>Le sentiment de culpabilité qui suit cette perte est écrasant, en particulier pour Frédéric,</strong> qui a ressassé des années ce qu&rsquo;il aurait pu faire pour éviter le décès de son fils.</p>



<p>Ce court livre, qui n’est pas seulement un témoignage, se veut aussi <strong>une réflexion sur le deuil</strong> et une tentative d’apporter un soutien à celles et ceux qui vivent des moments difficiles. Frédéric Pasco-Werlé plonge ainsi dans les recoins les plus intimes de son expérience pour offrir un ouvrage marqué par la sincérité et la résilience.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-livre-ne-de-la-douleur"><strong>Un livre né de la douleur</strong></h2>



<p>Le déclic pour écrire ce livre a eu lieu plusieurs années après la mort de son fils, en 2020, lors d’une thérapie. Frédéric Pasco explique que l’écriture est venue à lui comme une impulsion inattendue. <strong><em>« Quand mon fils est mort, je me suis protégé en faisant ce que je savais faire : m’occuper des autres »,</em></strong> raconte-t-il. Ce mécanisme de protection, qui l’a poussé à se concentrer sur sa femme, sa fille et ses responsabilités professionnelles, l’a conduit à négliger ses propres émotions. <em><strong>« Je me suis un peu oublié »</strong></em>, avoue-t-il.</p>



<p>C’est après avoir rencontré une nouvelle personne, qui l’a encouragé à suivre une thérapie, que Frédéric Pasco a commencé à ouvrir les yeux sur son propre deuil. Pendant cette thérapie, il se retrouve face à un tournant : <em><strong>« Je me suis retrouvé seul, avec ces lettres que j’avais gardées, et ça a fait comme un électrochoc »</strong></em>. C’est à ce moment qu’il ressent un besoin irrésistible d’écrire. L’écriture devient alors un moyen pour lui de libérer ses émotions, de donner forme à sa souffrance et de partager son expérience.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-lettres-comme-point-de-depart"><strong>Les lettres comme point de départ</strong></h2>



<p>Une des particularités du livre est sa structure : des lettres, des échanges et des réflexions personnelles qui se mêlent pour construire une narration non linéaire. Frédéric Pasco reconnaît que, n’étant pas à l’aise avec l’écriture au départ, ce format lui a permis d’organiser ses pensées de manière plus fluide. <em>« Quand j’ai pris toutes les lettres, je les ai triées, car certaines avaient plus de matière que d’autres »</em>, explique-t-il. <strong>Cette méthode lui a permis de structurer le récit tout en reflétant la manière non linéaire dont il vit son propre deuil</strong> : <em>« Je ne suis pas très linéaire dans ma manière de penser »,</em> précise-t-il.</p>



<p>Ces lettres, qui étaient à l’origine <strong>des échanges intimes entre lui et ses proches, sont devenues un outil pour revisiter ses souvenirs</strong>, comprendre des relations passées et donner une nouvelle perspective à ce qu’il avait vécu. <em>« En relisant certaines lettres, je me suis rendu compte que des gens avaient vraiment compris ce que je traversais, alors qu’à l’époque, je ne l’avais pas perçu »,</em> confie-t-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reflexion-sur-le-deuil"><strong>Une réflexion sur le deuil</strong></h2>



<p>Bien que <em>Tu ne seras jamais un homme, mon fils</em> soit un témoignage personnel, Frédéric Pasco tient à souligner qu’il s’agit également d’une réflexion plus large sur le deuil. À travers son expérience, il propose une analyse des attentes sociétales face à la mort et de la manière dont le deuil est souvent mal compris. <em><strong>« Il n’y a pas de règles pour vivre un deuil »</strong></em>, insiste-t-il. Cette affirmation, qui semble évidente, va à l’encontre de nombreuses idées reçues sur la manière <em>« correcte »</em> de pleurer un proche disparu.</p>



<p>Pasco évoque aussi la pression sociale qu’il a ressentie après la mort de son fils. <em><strong>« Je me demandais si les gens attendaient que je me comporte d’une certaine manière »</strong></em>, se souvient-il. Cette pression l’a poussé à s’interroger sur les jugements portés par les autres et sur les attentes implicites qui entourent le deuil. <em><strong>« On vit dans une société de jugement »</strong></em>, dit-il, en décrivant les moments où il se demandait s’il était mal vu de ne pas exprimer sa douleur d’une manière attendue.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culpabilite-omnipresente"><strong>La culpabilité omniprésente</strong></h2>



<p>L’une des émotions les plus récurrentes dans le livre, et dans la vie de Frédéric Pasco, est <strong>la culpabilité.</strong> Après la mort de son fils, il a constamment remis en question ses actions et ses décisions. <em><strong>« Est-ce que c’est à cause de mon comportement que mon fils est tombé malade ? »</strong></em>, se demandait-il. Bien que tout le monde autour de lui lui ait assuré qu’il n’aurait rien pu faire, ce sentiment de culpabilité l’a accompagné pendant des années. <strong><em>« La culpabilité, c’est envahissant »</em></strong>, reconnaît-il. Il explique que même avec l’aide de sa psy, il n’a jamais vraiment pu se défaire de ce sentiment : <em><strong>« C’est quelque chose qu’on range dans un coin, mais qui reste là ».</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-role-de-l-entourage-dans-le-processus-de-deuil"><strong>Le rôle de l’entourage dans le processus de deuil</strong></h2>



<p>Dans son livre, Frédéric Pasco-Werlé souligne également l’importance du soutien de son entourage. Les amis, les collègues et la famille ont joué un rôle clé dans son processus de deuil, même si, parfois, leur maladresse l’a blessé. <em><strong>« Quand je suis retourné au travail après la mort d’Ailvin, je voyais bien que les gens étaient mal à l’aise », </strong></em>raconte-t-il. Ses collègues n’osaient pas venir lui parler. <em>« À 8 h du matin, ils passaient juste la tête dans mon bureau. Puis à la récréation, ils avançaient de quelques pas de plus »,</em> décrit-il avec une pointe de tristesse. <strong>Ce malaise est quelque chose que beaucoup de personnes endeuillées vivent,</strong> et c’est l’un des points sur lesquels Frédéric Pasco souhaite sensibiliser à travers son témoignage. <strong><em>« Soyez simples et sincères »,</em></strong> conseille-t-il à celles et ceux qui cherchent à soutenir une personne en deuil. <strong>Ce n’est pas tant les mots qui importent, mais la sincérité avec laquelle ils sont prononcés.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/pasco-werle-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-19219" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/pasco-werle-1024x1024.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/pasco-werle-300x300.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/pasco-werle-150x150.jpg 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/pasco-werle-768x768.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/pasco-werle.jpg 1417w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Pour Frédéric Pasco, <strong>la mémoire d’Ailvin n’est pas figée dans le passé, elle évolue avec le temps.</strong> Mais <em>« pour moi, <strong>Ailvin est toujours ce bébé de six mois »</strong></em><strong>,</strong> confie-t-il. Il explique qu’il a longtemps eu du mal à imaginer ce qu’Ailvin serait devenu s’il avait grandi, et que l’image qu’il conserve de lui est celle de son enfant à l’âge de sa disparition.</p>



<p><strong>La mémoire d’Ailvin ne se limite pas à l’intime, elle a aussi un rôle dans la construction du lien avec son entourage.</strong> Frédéric Pasco partage notamment une anecdote sur les boîtes de naissance qu’il avait faites pour ses trois enfants. <em>« Quand je me suis séparé de ma femme, j’ai dit : &lsquo;Moi, je garde celle d’Ailvin' »</em>, explique-t-il. Ce geste, symbolique mais profondément personnel, montre à quel point la mémoire de son fils reste vivante dans son quotidien. La conservation de ces objets devient un moyen tangible de maintenir le lien avec Ailvin, de continuer à lui donner une place dans sa vie.</p>



<p>Il évoque également des moments annuels (dates de naissance et décès) qu’il consacre à la mémoire de son fils : <em><strong>« Tous les 15 juin et tous les 20 décembre, je passe un petit moment pour lui »</strong></em>. Comme un moyen de se reconnecter avec son fils et de perpétuer son souvenir, année après année.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mémoire collective et solitude</strong></h2>



<p>Dans son livre, Pasco soulève une question complexe : comment la mémoire du défunt évolue-t-elle au fil du temps, notamment chez les autres ? Avec le passage des années, il observe que, mis à part les amis et la famille très proches, les gens cessent de parler de son fils. <em><strong>« La vie reprend son cours normal, et le sujet finit par disparaître »,</strong></em> constate-t-il. <strong>Ce phénomène accentue la solitude qui accompagne le deuil,</strong> car même si la mémoire d’Ailvin reste vivante pour lui, elle s’efface progressivement dans la vie des autres.</p>



<p>Frédéric Pasco aborde ainsi le sujet délicat de <strong>la mémoire en tant que refuge, à la fois réconfortant et source de douleur.</strong> La mémoire est à la fois ce qui le rattache à son fils et ce qui le distingue des autres, qui, au fil du temps, s’éloignent du souvenir de cet enfant disparu. Cela pose la question de l’héritage laissé par celles et ceux qui partent trop tôt.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-livre-pour-apaiser-et-comprendre"><strong>Un livre pour apaiser et comprendre</strong></h2>



<p>Frédéric Pasco ne cherche pas à donner de leçons sur le deuil, mais à partager une expérience, avec ses hauts et ses bas, ses questionnements et ses découvertes. Il espère que son livre pourra résonner chez d’autres personnes traversant des moments similaires. <em>« Si cela peut les aider à passer un moment difficile, à les soutenir, alors mon témoignage aura eu un sens »</em>, dit-il avec humilité.</p>



<p><em>Tu ne seras jamais un homme, mon fils</em> œuvre à la mémoire d&rsquo;Ailvin. Il est aussi le moyen d&rsquo;ouvrir des discussions sur <strong>la manière dont nous vivons le deuil et comment nous soutenons les personnes qui traversent cette épreuve.</strong> <em>« J’ai voulu faire de cette expérience quelque chose qui me transforme en quelqu’un de meilleur »</em>, conclut-il. Son livre, sincère, nous invite à <strong>repenser nos rapports avec la mort et à aborder le deuil</strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/frederic-pasco-werle-se-livre-sur-sa-vie-avec-le-deuil-dun-enfant">Frédéric Pasco-Werlé se livre sur sa vie avec le deuil d&rsquo;un enfant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Zoom sur un soin rituel ancestral dédié aux étapes de vie des femmes</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/rebozo-zoom-sur-un-soin-rituel-ancestral-dedie-aux-etapes-de-vie-des-femmes</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 17:48:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Oaxaca, Michoacán, Puebla, Tlaxcala, État de Mexico, Guerrero&#8230; ces régions du Mexique fleurent bon les rebozos. Mais qu&#8217;est ce qu&#8217;un rebozo ? Le rebozo est un châle ou un foulard traditionnel mexicain, riche en histoire et en culture. Utilisé à la fois comme vêtement, accessoire et outil, il est profondément ancré dans la vie quotidienne &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/rebozo-zoom-sur-un-soin-rituel-ancestral-dedie-aux-etapes-de-vie-des-femmes">Zoom sur un soin rituel ancestral dédié aux étapes de vie des femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Oaxaca, Michoacán, Puebla, Tlaxcala, État de Mexico, Guerrero&#8230; ces régions du Mexique fleurent bon les <strong>rebozos</strong>. Mais qu&rsquo;est ce qu&rsquo;un rebozo ? <strong>Le rebozo est un châle ou un foulard traditionnel mexicain, riche en histoire et en culture. </strong>Utilisé à la fois comme vêtement, accessoire et outil, il est profondément ancré <strong>dans la vie quotidienne et les rituels des <a href="https://bloiscapitale.com/celebrer-la-journee-internationale-des-femmes-de-science" target="_blank" rel="noreferrer noopener">femmes</a> mexicaines</strong>. Et c&rsquo;est cette dernière dimension qui va nous intéresser car <strong><a href="https://www.freyabiennaitre.fr/contact/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alexia Fournier</a></strong> et <strong><a href="https://www.khaloca.fr/sommeil/rebozo/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Emeline Petit</a></strong> prodiguent <strong>en duo</strong> ce soin rituel. Ce qui est <strong>unique à Blois et même dans le Loir-et-Cher</strong> sous cette forme.</p>



<p>Les deux femmes nous ont expliqué la magie de ce soin rituel : <em>« À la base, le Rebozo est un foulard transmis de génération en génération, de mère en fille. C&rsquo;est un châle qui peut servir à se couvrir, à porter les bébés pendant leur premier mois de vie, et à bander le bassin pour soulager les douleurs menstruelles ou musculaires. C&rsquo;est une tradition ancestrale au Mexique. <strong>Le rituel lui accompagne différents passages de la vie des femmes, pas seulement celles qui viennent d&rsquo;accoucher.</strong> En Occident, il a été découvert principalement dans ce contexte, avec un usage plus large. <strong>Le rituel, qui dure trois heures, est très puissant et chargé de symbolique</strong>. »</em> Il est destiné aux femmes traversant un passage important, tel que la <strong>ménarche</strong> (première règles), <strong>un accouchement, un deuil, une rupture, un déménagement ou un mariage</strong>, <strong>la ménopause, le départ à la retraite</strong>&#8230; <em>« Absolument, c&rsquo;est un rituel de fermeture d&rsquo;une porte et d&rsquo;ouverture d&rsquo;une nouvelle, symbolisant un passage. Il peut débuter dès la première menstruation d&rsquo;une jeune fille et se poursuivre tout au long de la vie d&rsquo;une femme »</em>, confirment-elles. Mais <em>« une femme n&rsquo;est pas obligée de vivre un changement majeur pour bénéficier du Rebozo ; il peut aussi servir à marquer un moment agréable. L&rsquo;idée est de marquer un passage, de fermer un chapitre de sa vie et d&rsquo;en ouvrir un nouveau. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-soin-rituel-rebozo">Le soin rituel Rebozo</h2>



<p>Les deux praticiennes accompagnent ce passage, <strong>créant un espace spécial pour le rituel, même si cela se déroule chez la personne.</strong> L&rsquo;objectif est de rendre l&rsquo;expérience magique et unique, différenciant le Rebozo d&rsquo;un simple soin esthétique ou massage. Le soin complet dure donc <strong>trois heures, comprenant un massage</strong> réalisé simultanément par les deux masseuses (<strong>à quatre mains</strong>), une session de <strong>thermothérapie</strong> utilisant de la vapeur, et <strong>un serrage ciblant sept points essentiels du corps</strong>. <em>« Au préalable nous avons une conversation approfondie avec la cliente, cette discussion nous permet de mieux la comprendre, d&rsquo;explorer ses intentions et de convenir ensemble des éléments et de l&rsquo;agencement de l&rsquo;espace requis pour créer son environnement personnalisé et réconfortant »</em>, précise Emeline Petit. <em>« En fait, quand elle prend rendez-vous, on a un questionnaire assez long, <strong>un entretien qui dure 20 à 30 minutes.</strong> On pose plein de questions sur les allergies, ce qu&rsquo;elle souhaite pour la montée en chaleur, si il y a une raison particulière, et si elle a une intention. Et on explique tout. <strong>On échange beaucoup pour se connaître mutuellement.</strong> C&rsquo;est important. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="683" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/Rebozo-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-10653" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/Rebozo-683x1024.jpg 683w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/Rebozo-200x300.jpg 200w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/Rebozo-768x1152.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/Rebozo.jpg 1000w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Exemple d&rsquo;un espace crée pour y réaliser un soin rituel Rebozo &#8211; Photo Claire Vayer</figcaption></figure></div>


<p><em>« Nous arrivons environ une demi-heure à trois quarts d&rsquo;heure avant pour préparer la pièce et la <strong>montée en chaleur</strong>, qui peut se faire dans une pièce différente. <strong>Par exemple, on prépare la baignoire</strong>. C&rsquo;est <strong>beaucoup de décoration, </strong>avec des éléments au sol et des décorations chaudes et naturelles, qui parlent aussi à la femme. On adapte en fait <strong>selon la saison</strong> : on va dans la forêt ou dans le jardin cueillir ce qu&rsquo;on a besoin »,</em> expliquent Emeline et Alexia. <em>« On commence en proposant <strong>un tirage de cartes,</strong> on lui propose d&rsquo;allumer une <strong>bougie</strong> qui va commencer le soin et qu&rsquo;elle soufflera à la fin. Ça marque le début du rituel. On lui demande souvent de faire <strong>une petite méditation</strong> <strong>ou d&rsquo;écouter une chanson. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="533" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/meditation.png" alt="" class="wp-image-10658" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/meditation.png 800w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/meditation-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/meditation-768x512.png 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo Claire Vayer</figcaption></figure></div>


<p><em>« Ensuite, elle va s&rsquo;installer, on lui demande de garder juste son sous-vêtement. On la recouvre, l&rsquo;enveloppant complètement, puis on commence le massage à quatre mains. On découvre d&rsquo;abord les pieds, puis on monte progressivement. <strong>Le massage dure environ trois quarts d&rsquo;heure à une heure.</strong> À un moment donné, elle se retourne, passant du dos au ventre »</em>, détaillent-elles. <em><strong>« Nous avons appris la communication douce et rassurante.</strong> <strong>Au lieu de parler, nous utilisons parfois un instrument de musique pour annoncer les différentes étapes du soin.</strong> Nous prévenons la femme au début de l&rsquo;accueil des différentes étapes, notamment le moment où elle passera à la montée en chaleur. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/massage-683x1024.png" alt="" class="wp-image-10660" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/massage-683x1024.png 683w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/massage-200x300.png 200w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/massage-768x1152.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/massage.png 1000w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo Claire Vayer</figcaption></figure></div>


<p><em><strong>« Après, elle va commencer la montée en chaleur, choisissant entre le bain, le soin Yoni ou le hammam.</strong> Le bain est à 40°, bien chaud. On y ajoute des ingrédients selon ses préférences, d&rsquo;où l&rsquo;importance du questionnaire. Ça peut être du sel, du lait, etc. <strong>Ce moment dure environ 20 à 30 minutes. </strong>Il est important de souligner que nous respectons son choix quant au sous-vêtement. L&rsquo;essentiel est qu&rsquo;elle se sente libre et à l&rsquo;aise. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="444" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/bain.png" alt="" class="wp-image-10656" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/bain.png 1000w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/bain-300x133.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/bain-768x341.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo Claire Vayer</figcaption></figure></div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="783" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/chaleur-783x1024.jpg" alt="" class="wp-image-10655" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/chaleur-783x1024.jpg 783w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/chaleur-229x300.jpg 229w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/chaleur-768x1005.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/chaleur.jpg 795w" sizes="auto, (max-width: 783px) 100vw, 783px" /><figcaption class="wp-element-caption">T<strong>hermothérapie</strong> &#8211; Photo Claire Vayer</figcaption></figure></div>


<p><em>« Pour le hammam, on peut mettre des huiles essentielles, mais généralement, c&rsquo;est juste de la vapeur. Pendant ce temps, on s&rsquo;occupe d&rsquo;elle, soit en passant de la musique, soit en la laissant tranquille.</em>« </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="813" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/soins-813x1024.png" alt="" class="wp-image-10661" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/soins-813x1024.png 813w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/soins-238x300.png 238w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/soins-768x967.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/soins.png 1000w" sizes="auto, (max-width: 813px) 100vw, 813px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo Claire Vayer</figcaption></figure></div>


<p><em>« Une fois fini, elle se réinstalle sur le lit de massage, et on la recouvre à nouveau. Elle est encore chaude de la montée en chaleur. On commence alors le serrage avec les différents rebozos.</em> <em>Après environ une demi-heure, on la laisse décider quand ouvrir ses yeux, et quand ôter les rebozos.</em> <em><strong>C&rsquo;est un moment symbolique et métaphorique, une renaissance, comme une sortie de chrysalide. C&rsquo;est un moment profondément marquant »</strong></em>, nous explique Emeline Petit.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="667" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/serrage.png" alt="" class="wp-image-10662" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/serrage.png 1000w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/serrage-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/serrage-768x512.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo Claire Vayer</figcaption></figure></div>


<p>Ce soin rituel inspiré de traditions mexicaines est-il compris par toutes ? <em><strong>« Nous avons constaté qu&rsquo;il est bien compris par la plupart, même par celles qui sont très terre à terre.</strong> Même si elles ne se laissent pas emporter comme les autres, elles en retirent un bienfait. Par exemple, une femme qui n&rsquo;était pas très réceptive à l&rsquo;idée de fermer une porte et d&rsquo;en ouvrir une autre a tout de même exprimé sa gratitude, soulignant le bien-être ressenti »</em>, nous expliquent les praticiennes. <em>« Il y a peu de conversation durant le rituel, qui se déroule très naturellement. <strong>Il y a un sentiment de sororité qui se dégage, faisant partie intégrante de notre métier.</strong> <strong>Chaque femme vit une expérience unique, et même pour nous, chaque séance est différente.</strong> Il y a des moments de connexion, de visualisation, etc. mais jamais les mêmes. »</em></p>



<p><em>&gt;&gt; Pour plus d&rsquo;information : <a href="https://www.khaloca.fr/sommeil/rebozo/">Le site</a>, et le prix: entre 250 et 300€ à domicile, hors frais de déplacement (si plus de 20km de Blois). Possibilité en cabinet.</em></p>
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		<title>Apéro de la mort à Blois : Briser le silence autour du deuil et de la mort</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 15:30:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Les vivants et les morts », tel est le thème des prochains « Rendez-vous de l&#8217;histoire » de Blois. Dans la même veine, la ville accueille le 8 juin 2023, de 19h à 21h, un rendez-vous peu conventionnel et possiblement essentiel : l&#8217;Apéro de la mort. Cet événement, organisé par Happy End l&#8217;Asso, offre un espace de rencontre &#8230;</p>
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<p><em>« Les vivants et les morts »</em>, tel est le thème des prochains <em>« Rendez-vous de l&rsquo;histoire »</em> de Blois. Dans la même veine, <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la ville</a> accueille <strong>le 8 juin 2023, de 19h à 21h, un rendez-vous peu conventionnel</strong> et possiblement essentiel : l&rsquo;Apéro de la mort. Cet événement, organisé par <strong><a href="https://www.helloasso.com/associations/happy-end/evenements/l-apero-de-la-mort-a-blois-1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Happy End l&rsquo;Asso</a></strong>, offre <strong>un espace de rencontre pour tous ceux qui se sentent concernés ou s&rsquo;interrogent sur le deuil et la mort.</strong> Il s&rsquo;agit d&rsquo;un moment de partage où chacun peut s&rsquo;exprimer librement, être écouté sans aucun jugement, et témoigner de son vécu à bâtons rompus.</p>



<p><strong>L&rsquo;Apéro de la mort n&rsquo;a pas pour vocation d&rsquo;être une démarche thérapeutique,</strong> mais simplement un lieu de retrouvailles où il est possible de <strong>briser le silence</strong> autour de ce sujet encore tabou dans notre société. Happy End l&rsquo;Asso propose ainsi un <strong>rendez-vous entre mortels, entièrement gratuit, permettant à chacun de s&rsquo;exprimer en toute liberté.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Café Mortel</h2>



<p>Le concept du café Mortel, à l&rsquo;origine de cet événement, est né en 2004 en Suisse grâce à Bernard Crettaz, sociologue et anthropologue suisse. Son idée était de renouer avec la tradition païenne des repas de funérailles, où les vivants resserraient leurs liens tout en exprimant leurs émotions. Il souhaitait ainsi <strong>combler les lacunes d&rsquo;une société obsédée par le bonheur et la consommation, qui a relégué la mort au silence et a contraint les survivants à enterrer leurs secrets.</strong></p>



<p><strong>L&rsquo;Apéro de la mort à Blois sera animé par Laetitia Gauthier et Sofia Bataille.</strong> Laetitia est thanadoula, accompagnante au deuil et artiste funéraire. Elle offre des espaces d&rsquo;écoute et de partage aux personnes endeuillées, que ce soit par la parole ou par l&rsquo;art. En tant qu&rsquo;accompagnante à la naissance, elle tisse des liens entre la vie et la mort. Sofia, quant à elle, est la fondatrice de Memorys, des pompes funèbres 100% indépendantes. Leur approche vise à remettre l&rsquo;humain au centre de cette activité souvent perçue comme trop commerciale, en proposant des services funéraires de proximité et de qualité à des prix justes en faisant appel à des entreprises locales.</p>



<p>L&rsquo;entrée à l&rsquo;Apéro de la mort est gratuite, mais les participants ont la possibilité de faire un don à l&rsquo;association en s&rsquo;inscrivant à l&rsquo;événement. L&rsquo;inscription est obligatoire pour permettre à l&rsquo;organisateur de gérer la logistique de manière adéquate. En cas d&#8217;empêchement, il est demandé aux inscrits de prévenir afin de libérer leur place pour quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre.</p>



<p>Par respect pour la confidentialité des participants qui partagent une partie intime de leur vécu lors de ces Apéros, la participation à cet événement est exclusivement réservée aux personnes non-professionnelles (pompes funèbres, psychologues, etc.).</p>



<p>L&rsquo;Apéro de la mort à Blois constitue donc une opportunité rare de briser les tabous entourant la mort et le deuil, de partager ses expériences et de trouver du réconfort auprès d&rsquo;une communauté bienveillante. Cette initiative d&rsquo;Happy End l&rsquo;Asso rappelle que la mort fait partie intégrante de la vie et mérite d&rsquo;être abordée avec sincérité et compassion.</p>



<p>Pour plus d&rsquo;informations sur l&rsquo;événement et pour vous inscrire, vous pouvez consulter le site officiel d&rsquo;Happy End : <a href="https://www.happyend.life/evenement/apero-de-la-mort-a-blois-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.happyend.life/evenement/apero-de-la-mort-a-blois-2/</a></p>
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		<title>Policiers tués : une cérémonie d&#8217; hommage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 May 2023 14:40:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce jeudi, la nation française a rendu un hommage solennel aux trois policiers de Roubaix tragiquement décédés lors d&#8217;une intervention routière dimanche dernier. Le président Macron a rencontré les familles des victimes et présidé la cérémonie émouvante qui s&#8217;est déroulée à l&#8217;École de Police de Roubaix. Au cours de cet hommage national, qui a eu &#8230;</p>
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<p><strong>Ce jeudi, la nation française a rendu un hommage solennel aux trois policiers de Roubaix tragiquement décédés lors d&rsquo;une intervention routière dimanche dernier</strong>. Le président Macron a rencontré les familles des victimes et présidé la cérémonie émouvante qui s&rsquo;est déroulée <strong>à l&rsquo;École de Police de Roubaix.</strong> Au cours de cet hommage national, qui a eu lieu le 25 mai 2023, Emmanuel Macron a remis à titre posthume la Légion d&rsquo;honneur à Manon, Steven et Paul.</p>



<p>Manon Raux, Steven Greblac et Paul Medeiros, fraîchement diplômés de l&rsquo;École Nationale de Police à Hem, dans le Nord de la France, ont perdu la vie le dimanche 21 mai dans un tragique accident de la circulation alors qu&rsquo;ils exerçaient leurs fonctions. Le lendemain de leur décès, Gérald Darmanin, ministre de l&rsquo;Intérieur, avait décrété un hommage national en leur mémoire. La décision d&rsquo;Emmanuel Macron de se rendre sur place pour présider personnellement la cérémonie a été prise peu de temps après, selon l&rsquo;un de ses proches conseillers. Avant le recueillement dans la cour de l&rsquo;École de Police, où régnait un silence cruel, <strong>le Président a eu un moment d&rsquo;échange individuel avec les familles endeuillées.</strong></p>



<p>Les collègues des trois policiers se sont avancés avec tristesse, portant les cercueils avec une précision millimétrée, une épaule soutenant le poids du cercueil tandis que l&rsquo;autre maintenait le rythme imposé par leur profession. À 12h45, Emmanuel Macron a pris la parole, prononçant ces mots émouvants : <em><strong>« il faudrait que le silence suffise »</strong></em>. Il a ensuite retracé la vie et les engagements de ces trois victimes de l&rsquo;accident tragique. <em><strong>« Parler d&rsquo;eux devient nécessaire »</strong></em>, a déclaré le président français.</p>



<p>Il a commencé par rendre hommage à Manon, une jeune femme de 24 ans qui allait bientôt être titularisée. <em>« Elle rêvait de la police équestre, avait le goût de la randonnée, de la nature, des animaux »</em>, a-t-il dit. Ensuite, il a évoqué Paul, âgé de 25 ans, qui allait accueillir son premier enfant et dont les valeurs de justice ont été soulignées. Enfin, il a rendu hommage à Steven, âgé de 25 ans, père d&rsquo;un petit garçon, le décrivant comme un héros discret, empreint de pudeur et de dévouement.</p>



<p>En évoquant l&rsquo;enfant à naître et le fils de Steven, le président Macron a annoncé que <strong>les deux enfants, privés de leur père, seraient reconnus comme Pupilles de la Nation.</strong> <em>« À la vue de vos trois cercueils, n&rsquo;existe que la sidération »,</em> a ajouté le Président, avant de nommer les trois policiers Capitaines de police et chevaliers de la Légion d&rsquo;honneur.</p>



<p><strong>Dans une atmosphère lourde d&rsquo;émotion, les collègues de Manon, Paul et Steven sont repartis, portant les cercueils sur leurs épaules</strong>, dans une danse macabre, en direction des corbillards, pour un dernier adieu. La Place d&rsquo;Armes a été marquée par une vive émotion et un silence pesant. <em>« Nous avons retenu nos larmes en voyant cet enfant dans sa poussette »</em>, a confessé Linda Kebbab, déléguée nationale du syndicat Unité SGP Police-Force Ouvrière, à l&rsquo;issue de la cérémonie. La policière a exprimé le choc, l&rsquo;émotion et la colère suscités par les circonstances qui ont conduit à ce drame. <em>« En tant qu&rsquo;amis, en tant que collègues, il n&rsquo;y a pas de mots. Les choses sont injustes </em>», a déclaré Sonia Fibleuil, porte-parole de la police nationale, rappelant que l&rsquo;enquête était toujours en cours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hommage</h2>



<p><strong>Le <a href="https://www.facebook.com/prefet41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">préfet de Loir-et-Cher</a> et la directrice de cabinet du préfet ont présidé une cérémonie d&rsquo;hommage aux capitaines de police Manon Raux, Steven Greblac et Paul Medeiros</strong>. <em>« Leur mort illustre l&rsquo;engagement sans limite de ceux qui choisissent de consacrer leur vie au service des Français »</em>, a-t-il été dit lors de cet hommage au commissariat de Vendôme (<a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">41</a>).</p>
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