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	<title>Archives des droits des enfants - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des droits des enfants - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Familles à la rue : la préfecture reste sourde, la Ville de Blois réagit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 17:11:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mardi 11 février après-midi, une soixantaine de personnes se sont réunies devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois, à l’appel de l’association Pas d’Enfant à la Rue 41. Objectif : obtenir une audience avec le préfet et dénoncer l’absence de solution pour six familles, dont des bébés de six mois, que l’association ne peut &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/familles-a-la-rue-la-prefecture-reste-sourde-la-ville-de-blois-reagit">Familles à la rue : la préfecture reste sourde, la Ville de Blois réagit</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Ce mardi 11 février après-midi, une soixantaine de personnes se sont réunies <strong>devant la préfecture de Loir-et-Cher</strong>, à Blois, à l’appel de l’<a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61552685973056" target="_blank" rel="noreferrer noopener">association</a> <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong>. Objectif : obtenir une audience avec le préfet et dénoncer <strong>l’absence de solution pour six familles,</strong> dont des bébés de six mois, que l’association ne peut plus héberger faute de moyens.</p>



<p>Depuis des semaines, <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong> assure la <a href="https://bloiscapitale.com/familles-a-la-rue-alerte-donnee-nouvel-appel-au-rassemblement-lance" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mise à l’abri</a> de personnes en grande précarité, notamment en payant des nuitées d’hôtel. Mais la cagnotte citoyenne, seule ressource pour financer cet hébergement, est désormais quasiment <strong>épuisée</strong>. <strong>Stéphane Ricordeau</strong>, co-secrétaire de l’association, résume la situation sans détour : <em>« Nous hébergeons 21 personnes à l’hôtel depuis deux ou trois semaines, pour une somme de 3 500 à 4 000 euros. On ne peut plus continuer. »</em></p>



<p><strong>L’association avait pourtant alerté la préfecture précédemment, </strong>demandant à l’État d’assumer sa responsabilité en réquisitionnant des logements vides. <em>« Personne ne pourrait comprendre que le premier représentant de l’État en Loir-et-Cher prenne la responsabilité de la surdité et de l’inaction »</em>, écrivait-elle alors. Face à l’urgence, une nouvelle demande d’audience a été envoyée <strong>lundi 10 février,</strong> soulignant que la date proposée par la préfecture – le 7 mai – était <strong>totalement inacceptable</strong>. <em>« Il y a un temps pour discuter de situations urgentes, et un temps pour évoquer d’autres sujets à plus long terme. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-portes-closes"><strong>Des portes closes</strong></h3>



<p>Mais ce mardi après-midi, les portes étaient closes, et <strong>aucune réponse n&rsquo;est venue de la préfecture</strong>. Ni le préfet ni le sous-préfet n’ont reçu les membres de <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong>, malgré leur insistance. <em>« J’ai joint le secrétariat deux fois. Il n’y a strictement aucune réaction du sous-préfet ou de Monsieur le Préfet »,</em> rapportait Stéphane Ricordeau, amer, mais pas étonné. Et pas de message officiel, comme l’avait laissé entendre une source.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="685" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg" alt="Pas d’Enfant à la Rue 41" class="wp-image-23008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-768x513.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1536x1027.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-2048x1369.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Aucune discussion n’a donc eu lieu entre la préfecture et les organisateurs du rassemblement. <em>« Les plus pessimistes diront que ce n’est que la continuité de ce qui se passe depuis des semaines et des mois »</em>, lâche le co-secrétaire. Mais, malgré cette <strong>fin de non-recevoir</strong>, il assure que la mobilisation ne faiblira pas : <em><strong>« Il faut que Monsieur le Préfet sache </strong>– et nous le disons à la presse –<strong> qu’il n’y aura pas de trêve. Nous continuerons, malgré énormément de difficultés que nous ne cachons à personne. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-solution-temporaire-grace-a-la-municipalite"><strong>Une solution temporaire grâce à la municipalité</strong></h3>



<p>Face à l’inaction de l’État, <strong>la mairie de Blois</strong> a pris l’initiative de mettre à disposition <strong>une salle jusqu’à la fin du mois de février.</strong> <em>« Elle a travaillé de son côté et nous a proposé cette salle pour éviter que ces familles ne se retrouvent dehors ce soir »</em>, précise Stéphane Ricordeau. Une solution minimale, qui ne règle pas les besoins essentiels des personnes concernées. Mais sans cette alternative, <strong>ces 21 personnes, <strong>six familles et onze enfants</strong></strong>,<strong> dormiraient dehors dès ce soir</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-refus-de-la-region-sur-les-logements-inoccupes"><strong>Un refus de la Région sur les logements inoccupés</strong></h3>



<p>L’association a également exploré <strong>une autre piste</strong> pour loger ces familles : la mise à disposition des logements de fonction inoccupés dans certains <strong>lycées de Blois</strong>. Une demande portée <strong>auprès du Conseil régional,</strong> qui en a <strong>la compétence</strong>. Mais la rencontre avec une élue régionale, qui se tenait en parallèle du rassemblement, n’a <strong>rien donné</strong>. <em>« Une entrevue non concluante, avec un refus gêné et embarrassé », </em>relate Stéphane Ricordeau. <strong>« Nos interlocuteurs sont tétanisés par des questions de responsabilité, de légalité… ou plutôt d’illégalité, qu’ils n’arrivent pas à dépasser. »</strong> Un argument qu’il peine à comprendre, rappelant qu’au moment de l’accueil des <strong>réfugiés ukrainiens</strong>, ces considérations avaient été mises de côté. <em>« Nous ne cherchons pas à opposer les situations, mais il faut reconnaître qu’à ce moment-là, les blocages juridiques n’existaient pas. »</em></p>



<p>Malgré les difficultés et les blocages institutionnels, l’association <strong>ne compte pas abandonner</strong>. <em>« Nous allons continuer à nous appuyer sur tous ceux qui veulent bien nous aider. »</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-derniere-minute-reponse-du-service-departemental-de-la-communication-interministerielle"><strong>Dernière minute : Réponse du Service Départemental de la Communication Interministérielle</strong></h3>



<p>Dans un courrier adressé à l&rsquo;association <strong>Pas d&rsquo;Enfant à la Rue 41</strong>, le <strong>Service Départemental de la Communication Interministérielle</strong> a voulu préciser les compétences du préfet en matière d&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence. Selon ce service, ces compétences s&rsquo;exercent de manière <strong>subsidiaire</strong> par rapport à celles d&rsquo;autres institutions publiques chargées de publics spécifiques, tels que les demandeurs d&rsquo;asile ou les femmes enceintes ou isolées avec enfant de moins de trois ans.</p>



<p>Le courrier souligne également que, selon la jurisprudence du <strong>Conseil d&rsquo;État</strong>, les ressortissants étrangers faisant l&rsquo;objet d&rsquo;une obligation de quitter le territoire français ou dont la demande d&rsquo;asile a été définitivement rejetée n&rsquo;ont, en principe, pas vocation à bénéficier du dispositif d&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence.</p>



<p>On lit que malgré une augmentation de 147 % du nombre de places d’hébergement d’urgence financées par l’État entre 2017 et 2024, ces places sont actuellement <strong>entièrement saturées</strong>. Le service observe que des conditions de prise en charge plus souples que dans d&rsquo;autres départements entraînent un afflux important vers l’agglomération blésoise de populations n&rsquo;ayant aucun lien avec le Loir-et-Cher, venant dans le seul but de bénéficier de ces conditions plus généreuses.</p>



<p>Le courrier précise que des moyens complémentaires peuvent être mobilisés à titre exceptionnel pour faire face à des températures rigoureuses, conformément aux circulaires interministérielles relatives à la prévention et la gestion des impacts sanitaires et sociaux liés aux vagues de froid. Chaque année, il est dit qu&rsquo;un comité de veille sociale réunissant l&rsquo;ensemble des partenaires compétents est organisé, fin octobre ou début novembre, pour rappeler le dispositif envisagé pour la période hivernale.</p>



<p>Enfin, il est indiqué que, de manière générale et sous réserve du pouvoir d’appréciation du préfet, une vigilance « grand froid » jaune entraîne la mise en place de maraudes et de mises à l’abri ponctuelles des personnes les plus vulnérables. Les températures ressenties n’ont pas dépassé, à ce stade, lit-on, ce niveau au cours de l’hiver 2024/2025. À partir d’une vigilance orange, une mise à l’abri systématique et générale est envisagée, par exemple en mobilisant un gymnase, comme ce fut le cas l’hiver dernier.</p>
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		<title>2024, une année particulièrement noire pour les enfants</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/2024-une-annee-particulierement-noire-pour-les-enfants</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Dec 2024 09:54:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2024, le monde a franchi un seuil critique dans l’histoire contemporaine. Les enfants, premières victimes des guerres et des violences armées, ont subi des répercussions d’une ampleur tragique. Selon un communiqué de l’UNICEF publié le 28 décembre 2024, l’année écoulée est désormais l’une des plus sombres jamais enregistrées pour les jeunes vies prises au &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En 2024, le monde a franchi un seuil critique dans l’histoire contemporaine. Les enfants, premières victimes</strong> des guerres et des violences armées, ont subi des répercussions d’une ampleur tragique. Selon un <a href="https://www.unicef.fr/actualites/communique-de-presse/">communiqué de l’<strong>UNICEF</strong></a> publié le 28 décembre 2024, l’année écoulée est désormais l’une des plus sombres jamais enregistrées pour les jeunes vies prises au piège des conflits armés. Une analyse approfondie des données disponibles révèle <strong>un tableau glaçant, où la souffrance des enfants s’intensifie à une échelle sans précédent.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-nombre-record-d-enfants-touches-par-la-guerre"><strong>Un nombre record d’enfants touchés par la guerre</strong></h3>



<p><strong>Plus de 473 millions d’enfants, soit un enfant sur six à travers le monde, vivent aujourd’hui dans une zone de conflit.</strong> Ce pourcentage, qui a presque doublé en trois décennies, est passé de 10 % dans les années 1990 à 19 % en 2024. Ces chiffres révèlent une progression alarmante de l’exposition des jeunes générations aux violences, aux déplacements forcés et à la <a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-pas-denfants-a-la-rue-interpelle-publiquement-monsieur-le-prefet" target="_blank" rel="noreferrer noopener">privation de leurs droits fondamentaux</a>.</p>



<p>Dans certains pays, cette réalité est encore plus accablante. <strong>En Haïti, au Myanmar, au Liban, en Palestine et au Soudan, les conflits de 2024 ont forcé des millions d’enfants à fuir leur foyer,</strong> souvent pour la seconde ou troisième fois de leur courte existence. Selon les estimations, <strong>les enfants représentent 40 % des populations réfugiées et près de la moitié des déplacés internes,</strong> bien qu’ils ne constituent que 30 % de la population mondiale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-droits-bafoues-et-des-conditions-de-vie-precaires"><strong>Des droits bafoués et des conditions de vie précaires</strong></h3>



<p>Les guerres perturbent l’accès aux ressources essentielles. Dans les zones de conflit, les besoins humanitaires atteignent des niveaux dramatiques, représentant 80 % des urgences mondiales. Les enfants subissent de plein fouet cette situation : <strong>déscolarisés, sous-alimentés, privés de soins et d’eau potable, ils sont les premières victimes de systèmes effondrés.</strong> Environ 40 % des enfants non ou sous-vaccinés vivent dans des pays touchés par la guerre, les rendant particulièrement vulnérables à des maladies évitables telles que <strong>la rougeole ou la poliomyélite.</strong></p>



<p><strong>Au Soudan</strong>, par exemple, les violences ont mené à des conditions de famine dans le Darfour du Nord, une première depuis 2017. Plus d’un demi-million de personnes, réparties dans cinq pays en guerre, vivent désormais dans une insécurité alimentaire extrême, au bord de la famine. Cette situation est exacerbée par la destruction des systèmes agricoles, les déplacements massifs de populations et l’entrave à l’aide humanitaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-education-en-ruines"><strong>L’éducation en ruines</strong></h3>



<p>L’impact des conflits sur l’éducation est tout aussi dévastateur. <strong>Plus de 52 millions d’enfants vivant dans des zones de guerre n’ont pas accès à l’école.</strong> À Gaza et au Soudan, certains ont manqué plus d’une année scolaire entière, leurs établissements ayant été détruits, réaffectés ou devenus trop dangereux pour être fréquentés. Cette interruption de l’apprentissage, déjà critique dans des pays comme la Syrie, la République démocratique du Congo et l’Ukraine, hypothèque durablement l’avenir de ces jeunes. <strong>Le droit à l’éducation, pilier essentiel de la reconstruction post-conflit, est gravement menacé.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-ravages-psychologiques"><strong>Les ravages psychologiques</strong></h3>



<p>Les guerres ne marquent pas uniquement les corps, mais aussi les esprits. L’exposition constante à la violence, aux destructions et à la perte d’êtres chers laisse des séquelles profondes sur la santé mentale des enfants.<strong> Dépressions, cauchemars, repli sur soi ou agressivité</strong> : autant de troubles qui les accompagnent bien après que les combats cessent. <strong>Une génération entière risque de grandir avec des traumatismes non résolus, alimentant un cycle de souffrance et d’instabilité.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-violations-graves-et-violences-sexuelles"><strong>Violations graves et violences sexuelles</strong></h3>



<p><strong>Les données recueillies en 2023 et 2024 révèlent une augmentation spectaculaire des violations graves des droits des enfants.</strong> En 2023, les Nations Unies ont vérifié 32 900 cas, touchant 22 557 enfants. L’année 2024 a vu ces chiffres s’aggraver encore, avec des milliers de jeunes tués à Gaza et un nombre de décès en Ukraine durant les neuf premiers mois dépassant déjà celui de l’ensemble de l’année précédente.</p>



<p><strong>Les violences sexuelles, en particulier à l’encontre des filles, connaissent une intensification dramatique. En Haïti, les signalements de violences sexuelles contre des enfants ont augmenté de 1000 % en 2024.</strong> Ces crimes, souvent perpétrés dans un contexte d’impunité généralisée, ajoutent une couche supplémentaire d’horreur à des existences déjà brisées. <strong>Les enfants handicapés sont également touchés</strong> de manière disproportionnée, exposés à des risques accrus de violences et de violations de leurs droits.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-meurtriere-pour-les-humanitaires"><strong>Une année meurtrière pour les humanitaires</strong></h3>



<p>Les efforts pour soulager la souffrance de ces enfants sont eux-mêmes entravés par l’insécurité grandissante. <strong>Avec 281 décès enregistrés en 2024, cette année a été la plus meurtrière pour les travailleurs humanitaires</strong>. Ces acteurs essentiels, souvent les seuls à fournir un soutien dans des zones inaccessibles, paient un tribut lourd pour leur engagement.</p>
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		<title>Le collectif « Pas d’enfants à la rue » interpelle publiquement Monsieur le Préfet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 10:23:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
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		<category><![CDATA[Solidarité Blésoise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un élan de solidarité pour les familles à la rue en appelant à une action préfectorale durable. Blois se trouve au cœur d&#8217;une situation alarmante qui ébranle ses valeurs de fraternité : plus de 20 enfants scolarisés, victimes d&#8217;une précarité effroyable, sont contraints de dormir dans la rue. Face à cette urgence humanitaire, le collectif &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-pas-denfants-a-la-rue-interpelle-publiquement-monsieur-le-prefet">Le collectif « Pas d’enfants à la rue » interpelle publiquement Monsieur le Préfet</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Un élan de solidarité pour les familles à la rue en appelant à une action préfectorale durable.</em></p>



<p>Blois se trouve au cœur d&rsquo;une situation alarmante qui ébranle ses valeurs de fraternité : <strong>plus de 20 enfants scolarisés, victimes d&rsquo;une précarité effroyable, sont contraints de dormir dans la rue</strong>. Face à cette urgence humanitaire, le <strong><a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-pas-denfants-a-la-rue-de-blois-exige-des-mesures-concretes-maintenant">collectif</a> <em>« Pas d’enfants à la rue »</em></strong> monte au créneau, en appelant à une action immédiate des autorités préfectorales.</p>



<p>Dans un élan de solidarité remarquable, les habitants et institutions de Blois prennent les devants. Ainsi, <strong>l’école élémentaire Jules Ferry a ouvert ses portes pour une nuit à une famille démunie de quatre enfants, </strong>une initiative rendue possible grâce à l’intervention rapide et bienveillante de la <strong>mairie.</strong></p>



<p>Dans le même esprit, <strong>l’école élémentaire Victor Hugo</strong> a été le théâtre d’une belle chaîne de solidarité. Un collectif de parents d’élèves, épaulé par l’équipe enseignante, a accueilli <strong>une famille avec cinq enfants, </strong>offrant <strong>un toit temporaire</strong> dans cette tempête de l&rsquo;indifférence.</p>



<p>Cependant, ces actions ponctuelles, bien que louables, ne sauraient occulter la <strong>responsabilité de l’État</strong> dans cette crise. <strong>Le <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61552685973056">collectif</a> <em>« Pas d’enfants à la rue »,</em></strong> porteur de l&rsquo;indignation collective, <strong>interpelle directement Monsieur le Préfet</strong>. L’urgence est claire : il faut, sans délai, <strong>assurer un abri stable à ces enfants et à leurs familles.</strong> Il s&rsquo;agit là d&rsquo;une question de dignité nationale, du respect des droits fondamentaux des enfants qui sont l’avenir et l’honneur de notre pays.</p>



<p>La mobilisation ne s&rsquo;arrête pas aux portes des écoles, informe FSU 41 membre du collectif <em>« Pas d’enfants à la rue »</em>. <strong>Le collectif invite avec insistance les équipes enseignantes et les parents d’élèves à se rallier à cette cause pressante.</strong> L&rsquo;objectif est de tisser un réseau de solidarité citoyenne encore plus résilient, de faire bloc face à cette adversité et de mettre en lumière toutes les situations d&rsquo;enfants et de familles en détresse.</p>



<p>Cet appel à la solidarité résonne comme <strong>un rappel des valeurs républicaines</strong> de liberté, d’égalité et de fraternité. Il s&rsquo;agit maintenant de les appliquer sans réserve, d&rsquo;agir pour que pas un enfant de cette ville, de ce pays, ne soit laissé pour compte.</p>



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