<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des grève Blois - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/tag/greve-blois/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/greve-blois</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Apr 2026 08:46:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des grève Blois - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/greve-blois</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>À Blois, les salariées du Planning Familial 41 en grève face à une situation “devenue invivable”</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/a-blois-les-salariees-du-planning-familial-41-en-greve-face-a-une-situation-devenue-invivable</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/a-blois-les-salariees-du-planning-familial-41-en-greve-face-a-une-situation-devenue-invivable#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 12:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[accueil de jour Blois]]></category>
		<category><![CDATA[actualité Blois]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Artémisia Blois]]></category>
		<category><![CDATA[association blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil d’administration Planning Familial 41]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes Blois]]></category>
		<category><![CDATA[EVARS Blois]]></category>
		<category><![CDATA[grève Blois]]></category>
		<category><![CDATA[grève Planning Familial 41]]></category>
		<category><![CDATA[Laure Lagresa]]></category>
		<category><![CDATA[le planning familial 41]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Planning Familial 41]]></category>
		<category><![CDATA[Planning Familial Blois]]></category>
		<category><![CDATA[précarité Blois]]></category>
		<category><![CDATA[rue des Écoles Blois]]></category>
		<category><![CDATA[santé sexuelle Blois]]></category>
		<category><![CDATA[social Blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes et sexuelles Blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=32242</guid>

					<description><![CDATA[<p>Devant les locaux du Planning Familial 41, rue des Écoles à Blois, une mobilisation ce 31 mars. Ce mardi est un jour de grève. Il exprime des mois de tensions internes, de départs répétés et de désorganisation, dans un moment de bascule marqué par la démission quasi totale du Conseil d’administration. Un appel à la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-les-salariees-du-planning-familial-41-en-greve-face-a-une-situation-devenue-invivable">À Blois, les salariées du Planning Familial 41 en grève face à une situation “devenue invivable”</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Devant les locaux du <strong>Planning Familial 41,</strong> <a href="https://www.planning-familial.org/fr/le-planning-familial-du-loir-et-cher-41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rue des Écoles à Blois</a>, une mobilisation ce 31 mars. Ce mardi est <strong>un jour de grève</strong>. Il exprime des mois de tensions internes, de départs répétés et de désorganisation, dans un <a href="https://bloiscapitale.com/le-planning-familial-alerte-sur-son-risque-de-disparition" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moment de bascule</a> marqué par la <strong>démission quasi totale du Conseil d’administration.</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-la-greve-pour-denoncer-un-dysfonctionnement-structurel"><strong>Un appel à la grève pour dénoncer un dysfonctionnement structurel</strong></h2>



<p>Le texte est lu à voix haute, feuille à la main. Il pose d’emblée le cadre. Les salariées du Planning Familial 41 disent <strong>une situation de travail <em>« devenue invivable ».</em></strong> Elles évoquent un <strong>épuisement professionnel</strong> qui a conduit à de nombreux départs, dont un dixième récemment. Ce constat n’est pas présenté comme ponctuel, mais comme le signe d’un <strong>dysfonctionnement structurel dénoncé depuis plusieurs années</strong>.</p>



<p>C’est notamment <strong>l’accueil de jour</strong> qui est pointé. En trois ans, plus de cinq salariées ont quitté ce poste. Une instabilité qui, selon elles, <em>« met en péril la continuité des suivis »</em> et <em>« dégrade la qualité de l’accompagnement proposé ».</em> Le diagnostic est posé sans détour : <strong>les conditions de travail ne permettent plus d’assurer correctement les missions de l’association</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-1024x768.jpeg" alt="Planning Familial 41" class="wp-image-32240" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-artemisia-un-accueil-de-jour-sans-salariee-depuis-un-mois-et-demi"><strong>Artémisia : un accueil de jour sans salariée depuis un mois et demi</strong></h2>



<p>Au fil des prises de parole, un nom revient avec insistance : <strong>Artémisia</strong>. Cet accueil de jour, qui constitue un point central de l’activité, fonctionne actuellement <strong>sans salariée dédiée depuis un mois et demi</strong>. La collègue en poste a quitté ses fonctions, comme les précédentes, pour épuisement professionnel. Dans le même temps, l’activité, elle, ne diminue pas. <em><strong>« On a une moyenne de 15 femmes par jour, et autant d&rsquo;enfants »</strong></em>, témoigne Florine, une salariée gréviste. <em>« Quinze personnes par jour qui restent la journée, c’est beaucoup pour une seule personne. »</em> Bref, <strong>l’organisation actuelle repose sur un déséquilibre manifeste entre les besoins et les moyens humains disponibles</strong>. <em>« Les salariées démissionnent pour la même cause : l’épuisement »</em>, lié aux conditions de travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-engagement-revendique-une-mission-fragilisee"><strong>Un engagement revendiqué, une mission fragilisée</strong></h2>



<p>Les salariées prennent soin de rappeler le sens de leur travail. <em><strong>« Nous considérons que notre travail est un engagement féministe »</strong></em>, dit Nadia Baradji, conseillère familiale et conjugale du Planning Familial 41. Accompagner les personnes accueillies, permettre des choix éclairés en matière de droits, de santé sexuelle, de relations affectives. Mais aussi intervenir dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Ces missions sont décrites comme essentielles. Mais elles sont aujourd’hui mises en tension par les conditions concrètes d’exercice. <strong><em>« Ces missions ne peuvent être assurées correctement sans moyens humains suffisants. »</em></strong></p>



<p>Sur le plan des effectifs, il y a aujourd&rsquo;hui <strong>trois postes permanents</strong> : une conseillère conjugale et familiale, une administratrice en prévention et une coordinatrice administrative et financière.<strong> À cela s’ajoute un poste en CDD de conseillère conjugale et familiale, dont le renouvellement est incertain.</strong> Ce poste est pourtant présenté comme essentiel, notamment pour les entretiens, les animations et la prise en charge des violences sexistes et sexuelles.</p>



<p>Au-delà des conditions de travail, un autre point revient : <strong>la place des salariées dans les décisions</strong>. <em>« Nos propositions et expertises sont souvent ignorées ou sous-évaluées. »</em> Les salariées évoquent<strong> des concertations <em>« de façade »</em></strong>, dont les conclusions ne seraient pas suivies d’effet. <strong>Elles revendiquent d’être <em>« réellement associées aux choix qui concernent leur travail, leurs missions et l’avenir de l’association ».</em></strong></p>



<p>Les salariées formulent ces demandes : <strong>une augmentation des salaires de 6% ; l’embauche de deux personnes pour Artémisia ; la création d’un second poste de conseillère conjugale et familiale ; des moyens financiers adaptés ; une reconnaissance réelle de leur travail ; leur présence dans certaines instances décisionnelles.</strong></p>



<p>Parmi les revendications figure donc la <strong>question salariale.</strong> Une augmentation aurait été obtenue en janvier 2026. Mais, <em><strong>« elle n’apparaît toujours pas sur nos salaires, et nous ne connaissons pas son montant »</strong></em>, glisse Nadia Baradji. Une situation qui alimente le sentiment d’incertitude et de manque de reconnaissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-demission-du-conseil-d-administration-un-point-de-rupture"><strong>La démission du Conseil d’administration, un point de rupture</strong></h2>



<p>L’un des éléments les plus marquants de cette séquence intervient en marge de la grève elle-même. Suite à l’annonce du mouvement, les salariées apprennent que <strong>la quasi-totalité du Conseil d’administration a démissionné</strong>. L’information ne leur est pas communiquée directement. <em>« On l’a appris via un groupe WhatsApp de bénévoles, dans lequel les salariées ne sont pas. »</em> </p>



<p><strong>La démission du Conseil d’administration ouvre une situation inédite.</strong> <em>« S’il n’y a plus de CA, ce sont les adhérents qui sont responsables de l’association »</em>, observe Laure Lagresa, coordinatrice administrative et financière au Planning Familial 41. <strong>Une assemblée générale extraordinaire est envisagée. <em>« Ça va être nécessaire. Toute association doit avoir un bureau. </em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-you-changed-my-life"><strong>“You changed my life”</strong></h2>



<p><strong>Au cours du rassemblement, une bénéficiaire</strong> des actions menées par le Planning Familial 41 prend la parole en anglais : <em>« Je suis tellement heureuse parce que vous avez changé ma vie. Je vous suis reconnaissante à toutes. Depuis que je viens à Artémisia, toute ma vie a changé. »</em> Quelques mots, simples, qui viennent rappeler l’impact concret du travail mené.</p>



<p>Pour que ce travail se poursuive comme il se doit, la<strong> mobilisation est appelée à se poursuivre</strong>. <em>« Sans réponses rapides et concrètes, la mobilisation continuera »</em>, assure Laure Lagresa. Reste à savoir comment l’association, désormais privée de la quasi-totalité de son Conseil d’administration, pourra répondre à ces demandes et retrouver un fonctionnement stabilisé. Quoi qu&rsquo;ilen soit, pour les salariées, une chose est déjà posée : <strong>les conditions et moyens actuels ne permettent plus de continuer comme avant.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-les-salariees-du-planning-familial-41-en-greve-face-a-une-situation-devenue-invivable">À Blois, les salariées du Planning Familial 41 en grève face à une situation “devenue invivable”</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/a-blois-les-salariees-du-planning-familial-41-en-greve-face-a-une-situation-devenue-invivable/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Protection judiciaire de la jeunesse : ce qui se joue actuellement</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/protection-judiciaire-de-la-jeunesse-ce-qui-se-joue-actuellement</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/protection-judiciaire-de-la-jeunesse-ce-qui-se-joue-actuellement#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 20:18:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[avocate au barreau de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Bercy coupes budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[centres éducatifs fermés]]></category>
		<category><![CDATA[contractuels non renouvelés]]></category>
		<category><![CDATA[éducateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Gaëlle Dieppois]]></category>
		<category><![CDATA[grève Blois]]></category>
		<category><![CDATA[juge des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[justice des mineurs]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Maud Lhommédé]]></category>
		<category><![CDATA[PJJ]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[professionnels de la PJJ]]></category>
		<category><![CDATA[Protection judiciaire de la jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[récidive jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[réforme justice pénale]]></category>
		<category><![CDATA[suppression de postes]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Lacasa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=19178</guid>

					<description><![CDATA[<p>La décision de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) de ne pas renouveler 500 contractuels à partir du 1er septembre 2024 (239 postes selon le ministère de la Justice) a provoqué une vive mobilisation à l’échelle nationale ce jeudi. En réponse à cette mesure, qui fait suite aux coupes budgétaires exigées par Bercy, des &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/protection-judiciaire-de-la-jeunesse-ce-qui-se-joue-actuellement">Protection judiciaire de la jeunesse : ce qui se joue actuellement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La décision de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) de ne pas renouveler 500 contractuels à partir du 1er septembre 2024</strong> (239 postes selon le <a href="https://www.justice.gouv.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ministère de la Justice</a>) a provoqué une <strong>vive mobilisation à l’échelle nationale</strong> ce jeudi. En réponse à cette mesure, qui fait suite aux coupes budgétaires exigées par Bercy, des dizaines de personnes se sont rassemblées <strong>devant le tribunal de Blois pour exprimer leur opposition.</strong> La suppression de ces postes, qui impacte directement la prise en charge des mineurs en difficulté, a suscité la colère des <a href="https://bloiscapitale.com/syndicats-en-ebullition-face-aux-suppressions-de-postes-dans-lacademie-dorleans-tours">syndicats</a> et des professionnels du secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-suppressions-qui-menacent-l-accompagnement-des-jeunes-en-difficulte">Des suppressions qui menacent l’accompagnement des jeunes en difficulté</h2>



<p><strong>Dans le Loir-et-Cher, la situation est  préoccupante : quatre contractuels ne seront pas renouvelés, laissant 75 jeunes sans suivi adéquat. Le contrat d&rsquo;une psychologue est également menacé.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8694-1024x768.jpeg" alt="Protection judiciaire de la jeunesse" class="wp-image-19183" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8694-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8694-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8694-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8694-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8694-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Lors de la manifestation, les témoignages des professionnels de la PJJ ont souligné les conséquences directes de ces suppressions sur l’accompagnement des jeunes. Gaëlle, éducatrice PJJ titulaire et gréviste, a pris la parole pour dénoncer les effets de cette mesure sur le terrain. <em>« Aujourd’hui, on a beaucoup plus de travail, beaucoup plus d’écrits, et moins de moyens »,</em> a-t-elle déclaré. <em><strong>« Le mineur qu&rsquo;on accompagne aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est l&rsquo;adulte de demain. On ne peut pas les négliger. Réduire les postes, c&rsquo;est nous éloigner du travail de terrain que l&rsquo;on fait, et c’est aussi favoriser la récidive. »</strong></em></p>



<p>Gaëlle a également évoqué la réalité de l’accompagnement des jeunes multirécidivistes : <em>« Il y a des jeunes avec des parcours chaotiques, sans scolarité, sans soins, et des familles en difficulté. <strong>Si on leur retire cet accompagnement, on ferme des portes pour leur avenir. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-soutiens-affirmes">Des soutiens affirmés</h2>



<p>Le soutien aux <strong>professionnels de la PJJ</strong> est partagé par les magistrats et avocats. <strong>Xavier Lacasa, juge des enfants,</strong> a insisté sur l’importance du rôle des éducateurs dans le processus judiciaire : <em><strong>« Les décisions que nous prenons n&rsquo;ont pas de sens si vous [les éducateurs] n&rsquo;êtes pas là pour les accompagner. </strong>Si les moyens ne sont pas présents, on prend le risque de voir ces jeunes récidiver et de compromettre leur insertion dans la société. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="608" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8692-1024x608.jpeg" alt="" class="wp-image-19180" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8692-1024x608.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8692-300x178.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8692-768x456.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8692-1536x912.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8692-2048x1216.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Maud Lhommédé</strong>, avocate au barreau de Blois, a souligné les difficultés croissantes liées à la réduction des moyens humains : <em>« Le travail effectué par les éducateurs est essentiel, car ils rencontrent les jeunes et échangent avec nous, avocats, dans <strong>un véritable partenariat</strong>. Mais depuis plusieurs mois, on constate que certains mineurs ne sont même plus rencontrés avant l’audience, <strong>ce qui va entraîner des renvois et aggraver la situation de ces jeunes.</strong> C’est pourquoi aujourd’hui le Barreau de Blois est réuni pour soutenir la PJJ. »</em></p>



<p>Du côté du parquet, la substitut du procureur a rappelé le rôle crucial des éducateurs dans la détermination des peines et l’accompagnement des jeunes. <em>« Même si je suis en charge des poursuites, <strong>j&rsquo;ai besoin de l’éclairage des éducateurs</strong> pour déterminer la peine à requérir. Au-delà du suivi des mineurs au pénal, il y a toutes les missions pluridisciplinaires confiées à la PJJ, notamment la prise en charge des mineurs radicalisés. <strong>Leur accompagnement est essentiel</strong> dans des situations aussi sensibles »</em>, a-t-elle expliqué.</p>



<p>Elle a également souligné l’importance du travail éducatif en amont pour éviter la récidive et permettre aux jeunes de ne pas se retrouver en prison à leur majorité. <em>« Le tribunal pour enfants, c&rsquo;est avant tout un travail éducatif. <strong>L’objectif est de faire en sorte que ces jeunes, même s’ils ont commis des infractions, ne se retrouvent pas devant le tribunal correctionnel à leur majorité</strong>. Si on leur retire ces moyens, on compromet leur avenir. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-choix-de-la-repression">Le choix de la répression</h2>



<p>Les grévistes ont également dénoncé l’orientation politique actuelle, qu’ils jugent trop axée sur l’enfermement et la répression. <em><strong>« On voit bien que les budgets sont alloués à la création de centres éducatifs fermés, alors qu’on supprime les éducateurs de rue et la prévention spécialisée, »</strong></em> déplore Gaëlle.</p>



<p>Cette journée de grève et de manifestation marque un tournant dans la mobilisation des professionnels de la PJJ, qui entendent continuer leur lutte pour éviter que les coupes budgétaires ne compromettent l’avenir des jeunes pris en charge par ces services essentiels.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Pour aller plus loin sur ce qui se joue, nous vous proposons un entretien avec Gaëlle, éducatrice PJJ titulaire.</p>



<p><strong>Votre vocation, votre mission, comment ça se passe factuellement ? Est-ce que vous êtes surchargée ?</strong></p>



<p>— Alors, moi, je sais que j&rsquo;ai choisi ce métier parce que je crois en ce qui disait le général de Gaulle, qui a un peu fondé la justice des mineurs : on ne peut pas négliger tous ceux qui peuvent devenir des êtres sains. Aujourd&rsquo;hui, nous sommes un peu les prémices d&rsquo;un accompagnement pour un futur citoyen. Le mineur qu&rsquo;on accompagne aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est l&rsquo;adulte de demain, donc on ne peut pas le négliger. Et effectivement, notre accompagnement se base vraiment sur cette idée : nous croyons aux jeunes que nous suivons. Il y a des accidents de parcours, car il ne faut pas se leurrer, il y a des jeunes qui vont commettre des actes transgressifs, mais ce sera un accident de parcours, et on ne les reverra plus jamais devant la justice.</p>



<p>Les jeunes multirécidivistes que nous accompagnons ont souvent des parcours chaotiques et très déstructurés. En général, il n&rsquo;y a pas de scolarité, pas de soins, et leur contexte familial est chaotique. Ce sont des jeunes parfois livrés à eux-mêmes, qui n&rsquo;ont pas les repères nécessaires et qui ne sont pris en charge par aucun dispositif de droit commun. On constate que ces jeunes, qui n&rsquo;ont pas l&rsquo;accompagnement adéquat, sont ceux que l&rsquo;on retrouve le plus souvent sur la scène judiciaire.</p>



<p>Notre métier consiste donc à apporter de la structure, à intervenir sur l’orientation professionnelle, les soins, et à soutenir le cadre familial. Nous jouons un rôle essentiel, car nous aidons ces jeunes à comprendre qu&rsquo;ils vivent dans une société et qu&rsquo;ils ne peuvent pas s&rsquo;en prendre à elle. Notre mission est de les préparer à devenir les adultes de demain et d&rsquo;éviter qu&rsquo;ils récidivent et se retrouvent en détention après leur majorité.</p>



<p><strong>Les jeunes en détresse, par exemple dans le Loir-et-Cher, cela représente combien de personnes ?</strong></p>



<p>— Je n&rsquo;ai pas les chiffres exacts, mais dans notre service, par exemple, 206 jeunes sont pris en charge. Nous sommes 7 éducateurs titulaires, avec une psychologue à temps plein et une autre à temps partiel, qui est contractuelle et venue en renfort. Nous assurons aussi des missions dans le cadre de l&rsquo;enfance en danger. Aujourd’hui, notre métier est très diversifié, car nous sommes un service public. Nous nous occupons d&rsquo;une multitude de profils, pas seulement de mineurs délinquants, mais aussi d’enfants en danger dans leur sphère familiale.</p>



<p>Lorsqu&rsquo;un mineur passe à l&rsquo;acte, ce n’est pas anodin. En remettant les choses en perspective, on se rend compte qu&rsquo;avant d&rsquo;être des enfants délinquants, ils sont souvent des enfants en danger. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;accompagnement que nous proposons est très structurant.</p>



<p><strong>Est-ce que vous pensez que l&rsquo;orientation actuelle est plus tournée vers l’enfermement, le répressif, plutôt que vers l’éducatif ?</strong></p>



<p>— Effectivement, les budgets ont été alloués à la création de centres éducatifs fermés (CEF), qui sont des alternatives à l’incarcération. Politiquement, on propose de plus en plus l&rsquo;incarcération comme solution. Un jeune placé en CEF a une alternative à l&rsquo;incarcération, mais s&rsquo;il ne respecte pas les conditions de son placement, il peut se retrouver en détention. Pourtant, on sait très bien que la prison ne résout pas les problèmes, que ce soit pour les jeunes ou pour les adultes. Si la détention fonctionnait, on le saurait.</p>



<p>L’éducatif doit se faire en amont, et il peut y avoir du répressif, mais cela doit intervenir dans un parcours encadré. On ne va pas mettre un jeune en détention ou en CEF dès ses premiers faits, car c’est déjà une peine lourde pour eux. Si on ne met pas en place un accompagnement éducatif, le passage par la détention risque de ne pas apporter les résultats escomptés. Attention, il y a de l&rsquo;éducatif dans les CEF, mais il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;un enfermement, ce qui n’est pas anodin et mérite réflexion.</p>



<p>Nous allons avoir plus de jeunes dans des CEF que de jeunes suivis de manière classique. L&rsquo;idée est clairement de faire moins de suivi de prévention et plus de répression et d&rsquo;enfermement.</p>



<p><strong>On voit une réduction des moyens pour la prévention ?</strong></p>



<p>— Oui, ils ont supprimé les éducateurs de rue, la prévention spécialisée en amont. Il y a eu une destruction de la prévention spécialisée, de la justice de proximité, où l&rsquo;on pouvait faire de la prévention dans les quartiers sensibles. Les éducateurs n&rsquo;ont pas été renouvelés. On ne met pas les moyens budgétaires pour l&rsquo;accompagnement et la prévention, mais on trouve des budgets pour la répression, pour créer de nouveaux CEF. C’est un réel problème.</p>



<p><strong>Quel message cela envoie-t-il aux jeunes ? Est-ce que cela a un impact sur eux de voir moins d’éducateurs disponibles ?</strong></p>



<p>— Les jeunes reconnaissent heureusement l&rsquo;importance de notre rôle. Quand ils viennent dans le service, ils comprennent l&rsquo;intérêt d&rsquo;avoir un éducateur. Ils peuvent l&rsquo;exprimer lors des audiences, et même si certains jeunes en difficulté sont en marge, la plupart d&rsquo;entre eux reconnaissent la valeur de notre travail. Ils voient ce que nous mettons en place pour les aider, les accompagner et les sortir de leur spirale d’échec.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/protection-judiciaire-de-la-jeunesse-ce-qui-se-joue-actuellement">Protection judiciaire de la jeunesse : ce qui se joue actuellement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/protection-judiciaire-de-la-jeunesse-ce-qui-se-joue-actuellement/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Manifestation samedi et pétition pour sauver l&#8217;usine Poulain</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/manifestation-samedi-et-petition-pour-sauver-l-usine-poulain</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/manifestation-samedi-et-petition-pour-sauver-l-usine-poulain#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 07:27:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[action syndicale Poulain]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[alternatives fermeture usine]]></category>
		<category><![CDATA[avenir industrie Blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Carambar & Co]]></category>
		<category><![CDATA[coopérative Poulain]]></category>
		<category><![CDATA[crise industrielle Blois]]></category>
		<category><![CDATA[diversification production Poulain]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture usine Poulain]]></category>
		<category><![CDATA[grève Blois]]></category>
		<category><![CDATA[industrie chocolatière française]]></category>
		<category><![CDATA[investissement nouvelles technologies]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation Blois 22 juin]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine blésois]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine industriel Blois]]></category>
		<category><![CDATA[pétition Poulain Villebarou]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Poulain]]></category>
		<category><![CDATA[rencontre direction Poulain]]></category>
		<category><![CDATA[sauvegarde emploi Poulain]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité Blois]]></category>
		<category><![CDATA[soutien public fermeture usine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=16701</guid>

					<description><![CDATA[<p>La marque Poulain, ancrée dans l’histoire blésoise depuis sa fondation en 1848 par Victor-Auguste Poulain, fait partie du patrimoine. La décision de fermer l’usine, annoncée par le groupe Carambar &#38; Co, propriétaire de la marque depuis 2017, prévoit de mettre fin à l’activité d’ici fin 2024, menaçant directement 109 emplois. Les grévistes, soutenus par des habitants, se sont unis &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/manifestation-samedi-et-petition-pour-sauver-l-usine-poulain">Manifestation samedi et pétition pour sauver l&rsquo;usine Poulain</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La marque <em>Poulain</em>, ancrée dans l’histoire blésoise</strong> depuis sa fondation en 1848 par <a href="https://bloiscapitale.com/victor-auguste-poulain-chocolatier-et-industriel-de-talent" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Victor-Auguste Poulain</a>, fait partie du patrimoine. La décision de fermer l’usine, annoncée par le groupe <em><a href="https://www.carambarco.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Carambar &amp; Co</a></em>, propriétaire de la marque depuis 2017, prévoit de <strong>mettre fin à l’activité d’ici fin 2024, menaçant directement 109 emplois.</strong> Les grévistes, soutenus par des habitants, se sont unis dans le combat pour la sauvegarde de l’usine <em>Poulain</em>, alors que la marque se porte bien. <mark style="background-color:#f2d487" class="has-inline-color">L&rsquo;intersyndicale organise <strong>une manifestation dans les rues de Blois</strong> le <strong>samedi 22 juin, à 10 heures, depuis la préfecture, en direction de l&rsquo;ancienne chocolaterie</strong></mark><strong>.</strong> Ceci trois jours avant la prochaine session du CSE à l&rsquo;usine de Villebarou.</p>



<p>Une <a href="https://www.mesopinions.com/petition/social/fermeture-usine-poulain-blois/231144?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAAR3FQPCDzvi64QdhighNn9eYSt0ePj-MV61L8ench0fHEyOxWLrOBL5g3w0_aem_xqdLVc-VGptbZWoxw7OHcA" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>pétition en ligne</strong> (ici)</a> accompagne ce combat en faveur de l&rsquo;usine <em>Poulain</em> de Villebarou. Ce mardi matin, elle a recueilli plus de 13.000 signatures. <em>« Nous proposons<strong> une rencontre urgente avec la direction de Poulain pour discuter des alternatives à la fermeture.</strong> Nous préconisons une collaboration étroite avec les pouvoirs publics pour élaborer un plan de sauvetage du site, <strong>évitant une vente à la découpe,</strong></em> lit-on dans la pétition. <em><strong>La préservation des emplois doit être notre priorité absolue</strong>. Nous proposons plusieurs pistes pour maintenir l’activité du site, notamment la recherche de repreneurs potentiels, la diversification des productions, l’investissement dans de nouvelles technologies, ou encore la création d&rsquo;une coopérative. Il est essentiel que la direction de Poulain, les pouvoirs publics et les représentants des salariés se réunissent pour trouver des solutions concrètes et pérennes. En ces moments difficiles, notre solidarité et notre détermination sont essentielles. <strong>Ensemble, nous pouvons faire entendre notre voix et défendre l’avenir de notre région.</strong> Nous lançons un appel urgent à tous les citoyens, entreprises et élus pour<strong> signer la pétition visant à empêcher la fermeture de l’usine Poulain et à protéger les emplois locaux.</strong> Cette pétition sera présentée aux dirigeants de Carambar &amp; Co ainsi qu&rsquo;aux autorités publiques afin de montrer notre détermination collective à préserver notre patrimoine industriel et à soutenir les salariés de l’usine. <strong>Ensemble, montrons que nous ne sommes pas résignés et que nous croyons en l’avenir de notre industrie locale. »</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/manifestation-samedi-et-petition-pour-sauver-l-usine-poulain">Manifestation samedi et pétition pour sauver l&rsquo;usine Poulain</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/manifestation-samedi-et-petition-pour-sauver-l-usine-poulain/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
