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	<title>Archives des Natalia Grigorieva - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Peindre la France : une exposition plurielle à la Galerie Dominique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 13:02:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Galerie Dominique, 8 rue du Commerce, à Blois, accueille jusqu’au 25 octobre l’exposition collective Peindre la France. Des artistes y ont été invités à livrer leur vision d’un pays à la fois multiple et indivisible, à travers peintures, gravures, installations, photographies ou créations issues de l’intelligence artificielle. Le vernissage, samedi 11 octobre, a donné &#8230;</p>
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<p>La <strong>Galerie Dominique</strong>, 8 rue du Commerce, à Blois, accueille <strong>jusqu’au 25 octobre</strong> <strong>l’exposition collective <em>Peindre la France</em></strong>. Des artistes y ont été invités à livrer leur vision d’un pays à la fois multiple et indivisible, à travers peintures, gravures, installations, photographies ou créations issues de l’intelligence artificielle. </p>



<p>Le vernissage, samedi 11 octobre, a donné lieu à une présentation nourrie, ponctuée des interventions de plusieurs artistes, qui ont pris la parole pour dévoiler le sens intime ou collectif de leurs œuvres. En ouverture, Dominique Morand a accueilli le public en retraçant le parcours de l’exposition. <em>« Nous avons seize artistes qui présentent leur vision de la France. Une vision extrêmement diversifiée »,</em> expliqua-t-elle.  De François Icart et sa Marianne foisonnante à Didier Gaujoux, dit <em>Diego</em>, revisitant Apollinaire et Mirabeau, des immenses draps peints d’<a href="https://www.instagram.com/a_k._a_s_h_/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Akash@zz</a> aux gravures venues de Pologne, des photographies de Christine Decrocq aux paysages d’Éric Diot et de Valérie Deville, chaque espace s’ouvrait sur une allégorie nouvelle. <em><strong>« La France, c’est un pays de diversité, de symboles, de détails et de mémoire »</strong></em>, résuma le galeriste, avant de laisser la parole aux artistes présents.</p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-isabelle-da-rocha-rendre-visible-la-ruralite">Isabelle Da Rocha : rendre visible la ruralité</h2>



<p>L’artiste présenta une grande toile inspirée d’une photographie sépia. Julia Goujon, nourrissant ses poules dans les années 1900 à Molineuf, y incarne le monde rural, discret mais fondateur.<em> </em><strong><em>« Elle représente la ruralité invisible, qui a façonné le paysage de France et continue de nourrir nos concitoyens »</em>, dit Isabelle Da Rocha.</strong> Son attachement aux campagnes, à la nature et aux figures paysannes transparaît dans l’œuvre. Elle rappela combien ce pan de l’histoire reste souvent absent des représentations. <em>« Aux Rendez-vous de l’Histoire, sur le thème de la France, j’ai compté cinq ou six conférences liées à la ruralité, pas davantage »</em>, souligna-t-elle. Elle présenta également un carnet de quatorze dessins, <strong><em>« empreintes de terroir »</em></strong>, réalisés sur un papier précieux qu’elle n’osait pas toucher jusque là. <strong><em>« Ce sont des bulles de souvenirs »</em></strong>, expliqua-t-elle, retraçant ses propres réminiscences d’enfance.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-1024x768.jpeg" alt="Isabelle Da Rocha" class="wp-image-28652" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-francoise-icart-la-france-dans-la-langue">Françoise Icart : la France dans la langue</h2>



<p><a href="https://bloiscapitale.com/rencontre-artistique-avec-la-lituanie-a-la-galerie-dominique-grace-a-francoise-icart-et-natalia-grigorieva" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Françoise Icart</a> choisit une approche réflexive. <em>« L’art est présenté comme un langage universel, mais il reste marqué par la culture du pays d’où il vient »</em>, rappela-t-elle. Chaque artiste porte en lui, consciemment ou non, sa langue, ses codes, son héritage. <em>« Être français, c’est aussi parler une langue cartésienne, qui véhicule ordre et méthode. <strong>La langue contient une métaphysique. »</strong></em> Ses propos soulignaient <strong>combien la création est à la fois production et reproduction, transcendance et héritage</strong>. Une invitation à lire dans chaque toile exposée l’empreinte d’un sol, d’une mémoire et d’un idiome.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-1024x768.jpeg" alt="Françoise Icart" class="wp-image-28651" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-sandra-labaronne-les-mariannes-de-la-diversite">Sandra Labaronne : les Mariannes de la diversité</h2>



<p>L’artiste expliqua que ses ancêtres, venus d’Italie, d’Espagne, d’Argentine, se sont mêlés à la France pour composer une identité plurielle. <em><strong>« La France est fraternité, diversité »</strong></em>, affirma Sandra Labaronne. Ses toiles représentent des Mariannes, parfois aux mains croisées, symbole de fraternité. <strong><em>« Je me suis passionnée pour l’histoire des Mariannes : les périodes où elles ont été présentes, celles où elles ont disparu »</em></strong>, dit-elle. Son travail mélange techniques et matières : crayon, acrylique, pastel, papier de Chine. Une manière de donner corps à une France aux identités mêlées.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-1024x768.jpeg" alt="Sandra Labaronne" class="wp-image-28650" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-christine-decrocq-la-france-en-reflets">Christine Decrocq : la France en reflets</h2>



<p>La photographe présenta ses <strong>trois clichés.</strong> Le premier, <em>Métamorphose</em>, pris au Louvre, joue des miroirs déformants. Le second fut saisi à Blois, devant l’église Saint-Vincent, où une plaque « place Victor Hugo » voisine avec des inscriptions vouées à disparaître. Le troisième met en valeur les reflets de bouteilles aux couleurs ondulées. « Ces bouteilles représentent aussi la France du bon vivre, du vin », expliqua Christine Decrocq, heureuse d’inscrire ses œuvres dans le dialogue collectif de l’exposition.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="606" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-1024x606.jpeg" alt="Christine Decrocq" class="wp-image-28649" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-1024x606.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-300x177.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-768x454.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-1536x908.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-2048x1211.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-louis-nizinski-de-gaulle-par-l-intelligence-artificielle">Louis Nizinski : De Gaulle par l’intelligence artificielle</h2>



<p>Louis Nizinski, qui connait bien l’intelligence artificielle, présenta <strong>une création née du dialogue avec la machine, et affiche de l&rsquo;exposition.</strong> Parti d’une photographie rare du général de Gaulle en train de fumer, il demanda à l’IA de décliner l’image en <strong>quatre styles : surréaliste, fauviste, cubiste et Art nouveau.</strong> Chaque variation illustre <strong>un pan de l’histoire artistique française.</strong> <em>« C’est une manière d’expérimenter la création contemporaine tout en rendant hommage aux courants qui ont marqué Paris et la France »</em>, expliqua-t-il.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-724x1024.png" alt="" class="wp-image-28647" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-724x1024.png 724w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-212x300.png 212w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-768x1086.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-1086x1536.png 1086w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-1448x2048.png 1448w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-scaled.png 1810w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-eric-diot-la-france-des-nuages-et-de-l-envol">Éric Diot : la France des nuages et de l’envol</h2>



<p>Le photographe a inscrit la thématique de <strong>la France dans son corpus habituel de nuages</strong>. L’une de ses œuvres, <em>La nation des nuages</em>, mêle bleu, blanc et rouge dans le ciel. Une autre (ci dessous), intitulée <em>L’Envol</em>, met en scène une statue monumentale sous un ciel d’orage. <em>« La France, ce sont ses lumières, ses sciences, ses savoirs transmis par nos aïeux. Leur chance, ce sont nos réussites »</em>, expliqua Éric Diot, <strong>définissant la photographie comme une projection vers l’avenir, portée par l’héritage du passé.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="811" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-1024x811.jpeg" alt="" class="wp-image-28648" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-1024x811.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-300x238.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-768x609.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-1536x1217.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-2048x1623.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-france-a-seize-voix">Une France à seize voix</h2>



<p>L’exposition réunit seize artistes au total : Natalia Grigorieva, Françoise Icart, Éric Lericolais dit <em>Gougin</em>, Isabel da Rocha, Didier Gaujoux dit <em>Diego</em>, Christine Decrocq, Nathalie Hervé dite <em>Akash@zz</em>, Karol Szafran, Patrick Delattre, Valérie Deville dite <em>VDV Photographie</em>, Nathalie Leroy, Sandra Labaronne, Zophie Hyjek, Bérengère Palkowski, Louis Nizinski et Jean-Marc Aviolat. <strong>Seize regards, seize écritures plastiques,</strong> unies par le même désir : <strong>donner visage, matière, reflet à ce pays</strong> qui n’en finit pas de se réinventer.</p>



<p></p>
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		<title>Des femmes puissantes mises à l’honneur Galerie Dominique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 14:05:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu&#8217;au 22 mars 2025, la Galerie Dominique, située au 8 rue du Commerce à Blois, accueille l’exposition « Femmes d’influence – Femmes de pouvoir ». Inscrite dans le programme de la Semaine ELLES, cette manifestation annuelle met à l’honneur les femmes et leurs luttes à travers l’art, le débat et la réflexion. Dix artistes (Ayat &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Jusqu&rsquo;au 22 mars 2025, </strong>la <strong>Galerie Dominique</strong>, située au 8 rue du Commerce à Blois, accueille l’exposition <strong><em>« Femmes d’influence – Femmes de pouvoir »</em></strong>. Inscrite dans le programme de la <strong><em><a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-semaine-elles-2025-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Semaine ELLES</a></em></strong>, cette manifestation annuelle met à l’honneur les femmes et leurs luttes à travers l’art, le débat et la réflexion. <strong>Dix artistes</strong> (Ayat Negareh, Agnès Boulard, Caro Graffiti, Catherine Orione, Françoise Icart, Isabel da Rocha, Jean-Marc Aviolat, Natalia Grigorieva, Sandra Labaronne et Diego) aux univers plastiques variés, rendent hommage à <strong>des figures féminines ayant marqué l’histoire,</strong> depuis les mythes fondateurs jusqu’à l’époque contemporaine.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-768x1024.jpeg" alt="Caro Graffiti" class="wp-image-23807" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Rosa Parks par Caro Graffiti</figcaption></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-parcours-artistique-a-travers-les-siecles"><strong>Un parcours artistique à travers les siècles</strong></h3>



<p>L’exposition propose un <strong>véritable voyage dans le temps</strong>, où les œuvres dressent un <strong>panorama du pouvoir et de l’influence féminine </strong>sous diverses formes. À travers leurs toiles, les artistes convoquent <strong>des figures mythologiques, des reines, des intellectuelles, des militantes et des artistes</strong>.</p>



<p><strong>Dominique Morand-Nizinski</strong>, organisatrice de l’exposition, a introduit la soirée du vernissage, soulignant l’ampleur du projet et la diversité des personnalités mises en lumière : <em>« Vous avez ici différentes personnalités féminines qui traversent une très longue période historique. Nous commençons avec <strong>Gaïa</strong>, déesse mère, représentée par Isabel da Rocha, pour aller <strong>jusqu’au XXIe siècle. »</strong></em> </p>



<p>Parmi les figures représentées, <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Boadic%C3%A9e">Boadicée</a></strong>, reine guerrière celte ayant résisté à l’invasion romaine au Ier siècle, côtoie <strong>Marie Leszczynska</strong>, reine de France et épouse de Louis XV, dont le portrait, exposé en vitrine, s’inspire directement d’une œuvre conservée au Musée des Beaux-Arts de Blois. <strong>Sandra Labaronne</strong>, qui a réalisé cette pièce, évoque la démarche ayant guidé son travail : <em>« Nous avions mené un travail en collaboration avec le château, intitulé <strong>« pastich&rsquo;au château »</strong>. » </em>Si Marie Leszczynska n’a pas marqué l’histoire par son action politique, son influence s’est exercée dans le domaine intellectuel : <em>« Elle a su créer un entourage intellectuel, ça compte beaucoup. Son influence était notable »,</em> ajoute l’artiste.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-1024x768.jpeg" alt="Sandra Labaronne" class="wp-image-23800" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sandra Labaronne devant deux de ses toiles honorant Frida Kahlo et Jeanne d&rsquo;Arc</figcaption></figure></div>


<p>Plus loin, <strong>Olympe de Gouges</strong>, pionnière du féminisme et autrice de la <strong>Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne</strong>, s’impose comme une figure incontournable du XVIIIe siècle. L’exposition met également à l’honneur <strong>Jeanne d’Arc</strong>, dont le portrait, réalisé par <strong>Sandra Labaronne</strong>, a une histoire particulière : <em>« Ce tableau a été créé <strong>pour la fête johannique</strong>, lors des <strong>500 ans de la naissance de Jeanne</strong>. Il a été <strong>projeté en grand format sur les bâtiments d’Orléans</strong>, au cours d’une célébration marquante. <strong>Son influence est toujours bien vivante</strong>, nous la ressentons encore aujourd’hui. Il y a <strong>des jeunes filles qui aspirent à marcher dans ses pas</strong>, et son <strong>héritage continue à résonner dans un contexte contemporain</strong>. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-1024x768.jpeg" alt="Isabel da Rocha Gaia" class="wp-image-23804" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Isabel da Rocha &#8211; Gaïa</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-la-mythologie-aux-engagements-politiques"><strong>De la mythologie aux engagements politiques</strong></h3>



<p>Le regard des artistes ne se porte pas uniquement sur les figures historiques. <strong>Isabel da Rocha</strong> a choisi d’explorer <strong>les origines mêmes de la vie</strong>, en se tournant vers <strong>Gaïa</strong>, déesse primordiale de la mythologie grecque : <em>« <strong>Gaïa signifie « Terre »</strong>, elle est donc véritablement <strong>la déesse mère</strong>. »</em> Son diptyque propose une lecture contrastée de cette divinité : <strong>La première toile</strong> la représente <strong>dans toute sa puissance originelle</strong>, surgissant du chaos et donnant naissance aux éléments naturels. L’être humain est encore absent ; seules des <strong>feuilles, une fleur naissante</strong>, suggèrent l’éveil du monde. <strong>La seconde œuvre</strong>, en revanche, dresse un constat plus sombre : <strong>Gaïa, aujourd’hui, est malmenée, violentée, pillée</strong>. Son portrait, noyé dans <strong>un tourbillon d’encre noire</strong>, laisse transparaître <strong>les stigmates de la pollution et de la destruction environnementale</strong> : <em>« <strong>C’est une déesse oubliée</strong>, que <strong>beaucoup ne connaissent même plus</strong>, tout comme la nature, que nous avons <strong>trop souvent négligée</strong>. »</em> Pour l’artiste, ce <strong>saccage écologique</strong> trouve un <strong>écho troublant</strong> dans la <strong>condition des femmes à travers le monde</strong> : <em>« On <strong>recouvre la Terre de noir</strong>, on l’exploite sans mesure… <strong>Comme on recouvre de noir les femmes afghanes, les femmes iraniennes.</strong></em> […] <em><strong>C’est le même mécanisme d’exploitation</strong>. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="783" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-1024x783.jpeg" alt="Ayat Negareh" class="wp-image-23801" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-1024x783.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-300x229.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-768x587.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-1536x1175.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-2048x1566.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ayat Negareh</figcaption></figure>



<p>Une analyse que partage <strong>Ayat Negareh</strong>, artiste iranienne, dont l’œuvre se confronte directement à la <strong>censure</strong> qui frappe la représentation des corps féminins dans son pays. Inspirée d’un <strong>ancien mythe perse</strong>, elle a imaginé une série où <strong>l’homme et la femme apparaissent entrelacés</strong>, symbolisant une <strong>racine commune</strong> : <em>« J’ai utilisé <strong>des textures inspirées des momies</strong>, des motifs pour dissimuler les corps, et <strong>des effets rappelant l’écorce des arbres</strong> afin de <strong>camoufler</strong>. Et aussi pour <strong>détourner la censure</strong>. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-1024x768.jpeg" alt="Ayat Negareh" class="wp-image-23805" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Œuvre « Le tronc assis » d&rsquo;Ayat Negareh</figcaption></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-natalia-grigorieva-entre-memoire-et-mystere">Natalia Grigorieva : entre mémoire et mystère</h2>



<p>Parmi les artistes exposant à la Galerie Dominique, <strong>Natalia Grigorieva</strong>, peintre, graphiste et designer d’origine moscovite, aujourd’hui installée en Lituanie, reconnue pour son approche subtile du temps, de la mémoire et des traditions artistiques. À Blois, elle présente une œuvre inspirée d’une figure aussi historique que légendaire : <strong>Barbara Radziwiłł</strong>, la reine de Pologne au destin tragique, surnommée <em><strong>« la Dame Noire »</strong></em>. </p>



<p>Barbara, née en 1520 dans la puissante famille lituanienne des Radziwiłł, est restée dans l’histoire pour son mariage controversé avec Sigismond II Auguste, roi de Pologne et grand-duc de Lituanie. Leur union, célébrée en 1547, provoqua un scandale politique, notamment sous l’opposition farouche de Bona Sforza, la reine mère. <em><strong>« Peu après son couronnement, Barbara tombe gravement malade et meurt quelques mois plus tard, en mai 1551. Sa mort prématurée est un véritable drame pour Sigismond II Auguste, qui aurait même tenté de communiquer avec son esprit lors de séances occultes, donnant naissance à de nombreuses légendes. »​</strong></em> Son fantôme hanterait encore aujourd’hui le château de Niasvij (Nesvizh) en Biélorussie, ancienne demeure de la famille Radziwiłł​. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-1024x768.jpeg" alt="Natalia Grigorieva" class="wp-image-23806" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Natalia Grigorieva</figcaption></figure>



<p>Natalia Grigorieva a choisi de revisiter cette figure énigmatique, en intégrant à son travail une approche contemporaine, où technologie et symbolisme se rencontrent à travers des toiles et de la vidéo. <strong>Son œuvre sur Barbara Radziwiłł repose en effet sur une expérimentation en réalité virtuelle, une tentative de <em>« matérialiser »</em> l’apparition fantomatique de la reine</strong> : <em>« L&rsquo;idée de mon travail était d&rsquo;utiliser la technologie de la réalité virtuelle pour « matérialiser » l&rsquo;image de la Reine Noire, qui, grâce aux nouvelles technologies, pouvait être « filmée dans le temps » et donner l&rsquo;impression d&rsquo;une manifestation progressive (comme devrait le faire un fantôme). »​ </em>Ce travail ne se limite pas à une expérimentation visuelle : il intègre également des dialogues et une réflexion sur la mémoire, enrichie par un échange avec ChatGPT, que l’artiste a utilisé dans sa démarche​. Reconnue sur la scène internationale, elle a exposé dans de nombreux pays et a reçu des récompenses prestigieuses, notamment le Prix Botticelli à Florence (2024) et le Prix Leonardo da Vinci à Milan (2024)​.</p>



<p>Présente lors du vernissage, <strong>Christelle Leclerc, adjointe au maire de Blois</strong>, a souligné l’importance de cette exposition dans le cadre de la <em>Semaine ELLES</em> : <em>« <strong>Je suis extrêmement heureuse que la Galerie Dominique ait pu organiser cette somptueuse exposition</strong>, avec toutes ces talentueuses artistes peintres, qui ont réalisé un travail remarquable. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-768x1024.jpeg" alt="Françoise Icart" class="wp-image-23803" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Françoise Icart</figcaption></figure></div>


<p>L’un des deux artistes masculins de l’exposition, <strong>Diego</strong>, s’est retrouvé propulsé dans l’aventure <strong>à la dernière minute</strong>. <strong>Appelé en renfort</strong>, il a eu <strong>deux jours seulement</strong> pour réaliser son tableau. Un défi d’autant plus complexe que la peinture à l’huile nécessite un long temps de séchage. Face à l’urgence, il lui a fallu choisir rapidement <strong>quelle femme représenter</strong>. D’abord tenté par Catherine II de Russie, il s’est finalement tourné vers <strong>Joséphine Baker</strong>, une femme dont <strong>le parcours hors du commun l’a profondément marqué</strong>. <em>« Cette femme revêt un nombre de qualités humaines extraordinaires. Elle prouve qu’une femme, même meneuse de revue, peut être une figure influente de notre civilisation. »</em> Son tableau est <strong>un hommage spontané</strong>, conçu dans <strong>l’urgence de l’inspiration</strong>, mais animé par <strong>une profonde admiration</strong>. <em>« Joséphine Baker a pris une place immense dans notre histoire collective. »</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">L’exposition « Femmes d’influence – Femmes de pouvoir » est visible jusqu’au 22 mars 2025 à la Galerie Dominique.</mark></strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-22688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-300x236.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-768x604.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1536x1208.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png 1640w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></div>


<p></p>
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		<title>Sortir à Blois : des rendez-vous à noter dans votre agenda du mois de mars</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 13:14:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Blois Capitale vous propose de noter d&#8217;ores et déjà quelques rendez-vous à ne pas manquer en ce mois de mars 2025. La semaine « Elles » La semaine « Elles » à Blois, du 6 au 16 mars 2025, aura pour thème « Femmes d’influence, femmes de pouvoir » et sera parrainée par Violaine Lucas. &#8230;</p>
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<p><em>Blois Capitale</em> vous propose de noter d&rsquo;ores et déjà quelques rendez-vous à ne pas manquer en ce mois de mars 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-semaine-elles">La semaine <em>« Elles »</em></h2>



<p><strong>La semaine <em>« Elles »</em> à Blois, du 6 au 16 mars 2025</strong>, aura pour thème <em>« Femmes d’influence, femmes de pouvoir »</em> et sera parrainée par Violaine Lucas. Cet événement prolonge la Journée internationale des droits des femmes avec un programme varié (conférences, théâtre, expositions, sport, musique, ciné-débats) pour lutter contre les discriminations et promouvoir l’égalité. <strong>Le « lever de drapeau » aura lieu vendredi 7 mars, à l&rsquo;Hôtel de Ville.</strong> </p>



<p>Dans la foulée, à 18h30, l’<strong>Artothèque</strong> organise le vernissage de l’exposition <em><strong>« Femmes qui éclairent le Monde »</strong>,</em> mettant en lumière des artistes autour du rôle et de l’influence des femmes. L’expo sera ouverte les <strong>8, 9, 15 et 16 mars 2025</strong>, de <strong>15h à 19h</strong>, à l’<strong>Espace Portevin</strong> (136-138 avenue de Châteaudun, Blois).</p>



<p>Dans ce cadre, la <strong>Galerie Dominique</strong> présente l’exposition du même nom <em>« Femmes d’influence, femmes de pouvoir »</em>. <strong>Le vernissage aura lieu le samedi 8 mars à 18h30</strong>, réunissant Agnès Boulard, Ayat Negareh, Caro Graffiti, Catherine Orione, Françoise Icart, Isabel da Rocha, Jean-Marc Aviolat, Natalia Grigorieva, et Sandra Labaronne. L’exposition sera visible <strong>du 8 au 22 mars</strong>, de 14h00 à 18h30.</p>



<p>Le Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire (<strong>CRDM</strong>) organise également le <strong>8 mars</strong> (à 18h) une<strong> conférence sur Joséphine Baker</strong> dans le cadre de la Semaine Elles 2025. <strong>Animée par Jean-Claude Bouillon Baker, fils de l’artiste,</strong> elle reviendra sur l’engagement de cette figure emblématique pour l’égalité et la fraternité à travers sa « Tribu arc-en-ciel ». <strong>Joséphine Baker, à la fois danseuse, chanteuse et résistante, a marqué son époque en luttant contre les discriminations.</strong> Une exposition dédiée à son rôle dans la Résistance sera également visible <strong>du 8 au 16 mars au CRDM.</strong></p>



<p>La <strong>Galerie Wilson</strong> à <strong>Blois</strong> accueillera ce même <strong>samedi 8 mars 2025 à 19h30</strong> une <strong>lecture musicale dédiée à Colette</strong>, organisée par <strong>Brèches, la revue littéraire</strong> blésoise. La lecture sera assurée par <strong>Suzanne Robert</strong>, accompagnée au piano par <strong>Françoise Robert</strong>, sur des œuvres de <strong>Debussy, Poulenc, Ravel et Satie</strong>. L’entrée est à <strong>12€</strong>, avec réservation conseillée à <strong><a>spectacles.galeriewilson@gmail.com</a></strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="672" height="960" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/colette.png" alt="colette" class="wp-image-23080" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/colette.png 672w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/colette-210x300.png 210w" sizes="auto, (max-width: 672px) 100vw, 672px" /></figure></div>


<p>De son côté, la <strong>Salle Beauce</strong> accueillera le <strong>jeudi 13 mars</strong> (à 18h) la projection du documentaire <strong><em>Une Française à Kaboul</em>,</strong> retraçant le destin d’Elisabeth Naim Ziai, une Bretonne qui a œuvré pour l’émancipation des femmes en Afghanistan. Ce film, réalisé par Charlotte Erlih et Marie-Pierre Camus, explore une période d’ouverture avant le retour de l’obscurantisme, à travers des images et archives inédites. <strong>La projection sera suivie d’un débat en présence de Charlotte Erlih et de Belgheis Alavi, enseignante de persan à l’Inalco.</strong></p>



<p><strong>Le concert de clôture de la semaine <em>« Elles »</em> 2025</strong>, intitulé <em>Lady Land Show</em>, aura lieu le <strong>15 mars</strong> à la <strong><a href="https://maisondebegon.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maison de Bégon</a></strong>, à Blois, et mettra à l’honneur le groupe <strong>Rozedale,</strong> connu pour son rock blues puissant et ses performances énergiques. Après une première partie assurée par les jeunes artistes lilloises <strong>Pollyanna et Oaio,</strong> le quatuor formé par Amandyn Roses et Charlie Fabert transportera le public avec ses envolées vocales et ses solos de guitare. Rozedale, groupe reconnu à l’international, présentera son nouvel album <em>Anywhere Far Away</em>, enregistré en analogique pour un son encore plus authentique. L’événement est organisé par l’association <strong>Roxette,</strong> avec un tarif allant de 7 à 14€.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="490" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/carnaval-blois-2025.png" alt="" class="wp-image-23059" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/carnaval-blois-2025.png 750w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/carnaval-blois-2025-300x196.png 300w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-carnaval">Le carnaval !</h2>



<p>Le <strong>carnaval de Blois 2025,</strong> dont la 32e édition aura pour thème <em><strong>« coquillages et crustacés »</strong></em> en lien avec l’année des océans, animera les rues <strong>dimanche 16 mars</strong> avec une grande parade festive. Organisé par la Ville de Blois et les associations, cet événement gratuit proposera des ateliers préparatoires et invitera petits et grands à <a href="https://bloiscapitale.com/le-carnaval-de-blois-2024-en-images" target="_blank" rel="noreferrer noopener">se déguiser, chanter et danser</a> pour célébrer le printemps.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hag">HAG!</h2>



<p>Du côté de la <strong>Halle au grains</strong>, le <strong>6 mars </strong>à 19h30, la Scène nationale de Blois accueille <strong><em>Foreshadow</em>,</strong> la nouvelle création du chorégraphe belge <strong>Alexander Vantournhout</strong> et de la <strong>Cie Not Standing</strong>. Huit danseurs-acrobates défient la gravité sur un <strong>mur vertical</strong>, explorant équilibre, mouvement et spatialité sur une musique rock expérimentale. Une avant-scène à 18h30 est prévue avec l’association <strong>La Cour</strong>, et un atelier découverte est proposé en lien avec le spectacle. </p>



<p><strong>Mardi 11 mars</strong> (19h30), il sera question de <strong>Niquer la fatalité</strong>&#8230; un <strong>spectacle-concert</strong> porté par <strong>Estelle Meyer</strong> et mis en scène par <strong>Margaux Eskenazi</strong>, qui explore la construction d’une femme face aux injonctions familiales et sociales. Inspirée par la figure de <strong>Gisèle Halimi</strong>, cette performance mêle poésie et musique pour interroger la liberté, les premières fois, les violences et la résilience. Dans un <strong>récit initiatique puissant et cathartique</strong>, Estelle Meyer partage avec le public un chemin de vie où se mêlent révolte, humour et quête de guérison.</p>



<p><strong>Jeudi 13 mars </strong>(18h30 et 21h), <strong><em>Fantasie Minor</em></strong>, la nouvelle création de <strong>Marco da Silva Ferreira</strong>, transpose la <em>Fantaisie en fa mineur</em> de Schubert en une <strong>chorégraphie intense et originale</strong> mêlant danses urbaines et contemporaines. Sur un espace scénique restreint de <strong>4 mètres sur 4</strong>, deux danseurs répercutent la musique avec assurance et sensibilité, s’affranchissant des codes classiques.</p>



<p>Ce <strong>même jeudi</strong> (19h30), <strong><em><s>Wel</s>come</em></strong>, un spectacle mêlant <strong>burlesque, absurdité et ventriloquie</strong>, où un <strong>trio facétieux</strong> déconstruit langage et gestuelle dans un désordre virtuose. À travers des <strong>mots tordus, des corps fragmentés et des voix dissociées</strong>, les interprètes créent un univers troublant où perception et réalité se confondent. Ce voyage physique et sonore, empreint d’humour et d’étrangeté, invite le public à interroger la communication et le rapport à l’autre. Et il reste des places (entre 5 et 22€) !</p>



<p><strong>Les 21 mars et 22 mars</strong>, toujours à la Halle aux grains : <em>« <strong>Les Forteresses</strong>« </em>, de <strong>Gurshad Shaheman</strong>, un <strong>portrait intime et poignant</strong> où l’auteur franco-iranien convie sur scène sa mère et ses tantes pour raconter leur parcours marqué par la révolution iranienne de <strong>1979</strong>, la répression et la guerre. Dans un décor de <strong>salon persan chaleureux</strong>, entre <strong>théâtre, musique, chant et danse</strong>, le spectacle mêle voix familiales et comédiennes pour une immersion sensorielle et émotionnelle. La représentation du <strong>22 mars</strong> sera suivie d’une <strong>après-scène musicale</strong> avec le groupe <strong>Râvi</strong> et d’un <strong>dîner musical iranien.</strong> Tarifs pour le spectacle : entre 5 et 22€.</p>



<p>Enfin, <strong>samedi 29 mars, Vincent Dedienne et Jean-Luc Lagarce seront à l&rsquo;honneur</strong> à la HAG! A 18h, <strong><em>Il ne m’est jamais rien arrivé</em></strong>, un <strong>seul-en-scène</strong>, inspiré des <em>Journaux</em>, et mis en scène par Johanny Bert. Dans cette performance intime, l’acteur donne voix à ce que <strong>Louis</strong>, personnage de <em>Juste la fin du monde</em>, ne dit jamais à sa famille, brisant ainsi le silence face au public. Entre théâtre et confession, ce monologue puissant explore l&rsquo;identité, la solitude et l’urgence de se dire. Puis, à 20h, <strong><em>Juste la fin du monde</em></strong>, pièce emblématique de <strong>Jean-Luc Lagarce</strong>, revient dans une nouvelle mise en scène de Johanny Bert avec Vincent Dedienne dans le rôle de Louis. Après des années d’absence, Louis retrouve sa famille pour leur annoncer sa mort prochaine, mais les tensions et l’incompréhension rendent cet aveu impossible. Dans une mise en scène mêlant théâtre et marionnette, Johanny Bert explore avec sensibilité et intensité les non-dits, les conflits familiaux et l’impossibilité de communiquer. Ces spectacles étant complets, il faudra passer par la liste d&rsquo;attente&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plus-de-concerts">Plus de concerts !</h2>



<p>Le <strong>jeudi 6 mars </strong>à 20h, le <strong>Château royal de Blois</strong> accueillera un concert de l’ensemble américain <strong><em>The Villanova University Pastoral Musicians</em>,</strong> dans le cadre de leur tournée européenne. Sous la direction de <strong>Sean McElwee</strong>, ces 50 jeunes musiciens de Pennsylvanie interpréteront un répertoire de <strong>chants sacrés, contemporains et gospels</strong>, avec en première partie la chorale <strong>La Notina de Cheverny</strong>, dirigée par <strong>Georges Abdallah</strong>. L’événement est organisé par l’association <strong>France États-Unis de Loir-et-Cher</strong>, avec un tarif d’entrée de <strong>5 €</strong> et une billetterie disponible en ligne ou sur place dès 19h30. Informations au 07.81.336.125 ou sur <a href="http://www.france-etatsunis41.org">www.france-etatsunis41.org</a>.</p>



<p>La <strong>saison culturelle du Club de la Chesnaie</strong>, à Chailles, reprend le <strong>vendredi 14 mars</strong> avec un concert de <strong>Radio Byzance</strong> (21h), fusionnant <strong>dub et électropical</strong>. Tarifs : de <strong>5 à 12 €</strong> (tarif soutien). Une <strong>buvette</strong> proposant boissons locales (sodas, jus, bières, vins) sera disponible sur place. Réservations en ligne sans frais sur <strong><a href="https://www.helloasso.com/associations/club-de-la-chesnaie/evenements/radio-byzance" target="_blank" rel="noreferrer noopener">HelloAsso</a></strong>.</p>



<p>Le <strong>ciné-concert <em>Nuages</em></strong>, proposé par la compagnie SZ, aura lieu le <strong>mercredi 19 mars à 14h00 à la Maison de Bégon</strong> et <strong>s’adresse aux enfants à partir de 3 ans. </strong>À travers un univers indie-pop electronica, Franck et Damien Litzler accompagnent en musique quatre courts-métrages poétiques abordant des thèmes comme l’aventure, l’échange et le respect de la nature. Fidèles à leur approche artistique et écologique, ils offrent une expérience sensorielle pour petits et grands. Tarifs de de 4 à 6€.</p>



<p><strong>Le vendredi 28 mars à 20h30, Mathieu Boogaerts se produira au Chato’do</strong> avec son nouveau groupe <em>Le Grand Piano</em>, pour célébrer la sortie de son neuvième album. Accompagné de musiciens à la basse, batterie, clavier, guitares et chœurs, il revisitera ses classiques et dévoilera ses nouvelles compositions dans une ambiance lumineuse et colorée. Tarifs : de <strong>16 à 23€</strong>.</p>



<p><strong>« Le Club » du jeudi</strong> au <strong>Chato’do</strong> accueillera le 6 mars <strong>Oöhna Call&nbsp;</strong>(post-rock / noise) et <strong>Sönic Lag</strong>&nbsp;(punk rock), puis le 13 mars <strong>St Graal</strong> (pop). Le 20 mars, place au blues-rock de <strong>Pit Samprass</strong>. <strong>Loupe</strong>, quatuor indie rock originaire d’Amsterdam, sera à l&rsquo;honneur lors de la soirée du 27 mars.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-et-aussi">Et aussi&#8230;</h2>



<p>Le <strong>jeudi 6 mars 2025 </strong>à 20h, au Jeu de Paume, le magicien <strong>Gus</strong> présente son nouveau spectacle, <em><strong>« Givré »</strong>,</em> avec des <strong>illusions spectaculaires</strong> et une touche d&rsquo;humour encore plus poussée. Entre <strong>poésie, interaction et effets grandioses</strong>, il embarque le public dans un voyage magique, jusqu’en haute montagne. Tarifs : de 34 à 40€.</p>



<p>Un événement dédié aux <strong>effets de l&rsquo;utilisation des écrans sur la santé des enfants (et des adultes)</strong> est co-organisé par le Contrat Local de Santé de la communauté de communes de Blois<strong> (CLS Agglopolys)</strong> et l’association <strong>ESOP</strong> (Et Si les Orthophonistes Prévenaient). Il fait suite à la publication du livre <em>Humanité et numérique : les liaisons dangereuses</em>, coordonné par le <strong>Dr Servane Mouton,</strong> neurologue et coprésidente de la commission <em><strong>« Les jeunes et les écrans »</strong></em>, qui interviendra lors de la soirée. L’événement comprendra la <strong>projection d’un documentaire</strong>, le <strong>vendredi 7 mars</strong>, au <strong>Carroir,</strong> suivie d’une <strong>conférence-débat</strong> <strong>animée par le Dr Mouton, </strong>avec le soutien de nombreux partenaires.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="485" height="822" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/les-enfants-face-aux-ecrans.png" alt="les enfants face aux écrans" class="wp-image-23067" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/les-enfants-face-aux-ecrans.png 485w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/les-enfants-face-aux-ecrans-177x300.png 177w" sizes="auto, (max-width: 485px) 100vw, 485px" /></figure></div>


<p>Le <strong>vendredi 7 mars à 20h30</strong>, le <strong>Théâtre du Grand Orme</strong> accueillera une version contemporaine et percutante de <em><strong>Bérénice</strong></em> de <strong>Jean Racine</strong>, mise en scène par <strong>Caroline Guisset et Thierry Falvisaner</strong>. Portée par les compagnies <strong>STELLA</strong> et <strong>Théâtre Charbon</strong>, cette adaptation revisite le <strong>triangle amoureux tragique entre Bérénice, Titus et Antiochus</strong>, où amour et devoir s’affrontent. La représentation, d’une durée de <strong>1h15</strong>, propose une mise en scène soignée, avec une création sonore et visuelle immersive. L’entrée est à <strong>5 €</strong>, avec billetterie en ligne sur <strong>theatredugrandorme.com</strong> et réservations au <strong>02 54 570 570</strong>.</p>



<p>Le <strong>Rotary Blois Loire et Châteaux</strong> et le <strong>Rotary Blois Sologne</strong> organisent plusieurs événements en mars. Le <strong>samedi 29, après-midi</strong>, l’<strong>INSA</strong> accueillera la <strong>Dictée des familles</strong>, un moment convivial autour de la langue française. Quant à la <strong>Fête des plantes</strong>, elle se tiendra les <strong>15 et 16 mars</strong> au <strong>château de Cheverny</strong>, un rendez-vous incontournable pour les passionnés de botanique et de jardinage.</p>



<p>Enfin, malgré une édition 2024 tragique, <strong>la fête foraine</strong> prendra à nouveau ses quartiers au Parc des expositions, à compter du <strong>samedi 29 mars.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/sortir-a-blois-des-rendez-vous-a-noter-dans-votre-agenda-du-mois-de-mars">Sortir à Blois : des rendez-vous à noter dans votre agenda du mois de mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Rencontre artistique avec la Lituanie à la Galerie Dominique grâce à Françoise Icart et Natalia Grigorieva</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 12:43:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis des semaines, la Galerie Dominique à Blois accueille une exposition qui met en avant le travail d’artistes lituaniens, organisée par Artec, une association dédiée à l’échange culturel entre pays. Cette exposition fait partie d’un vaste projet d’échanges internationaux, permettant aux visiteurs de découvrir des œuvres originales, riches en symboles et en diversité artistique. L’événement &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/rencontre-artistique-avec-la-lituanie-a-la-galerie-dominique-grace-a-francoise-icart-et-natalia-grigorieva">Rencontre artistique avec la Lituanie à la Galerie Dominique grâce à Françoise Icart et Natalia Grigorieva</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis des semaines, la <strong>Galerie Dominique</strong> à Blois accueille une exposition <strong>qui met en avant le travail d’<a href="https://bloiscapitale.com/les-quatre-artistes-exposes-a-wilson-nous-presentent-leurs-oeuvres" target="_blank" rel="noreferrer noopener">artistes</a> lituaniens</strong>, organisée par <a href="https://artec-artmondial.fr/fr/association/presentation" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Artec</strong>, une association</a> dédiée à l’échange culturel entre pays. Cette exposition fait partie d’un vaste projet d’échanges internationaux, permettant aux visiteurs de découvrir des œuvres originales, riches en symboles et en diversité artistique. L’événement devait initialement se terminer en août, mais il a été prolongé jusqu’au <strong>dimanche 15 septembre 2023</strong>, grâce à l&rsquo;enthousiasme de <strong>Dominique Morand</strong>, la propriétaire de la galerie, et à la passion de <strong>Natalia Grigorieva</strong>, artiste et curatrice de l’exposition. </p>



<p>Depuis dix ans, Natalia Grigorieva vit et travaille en Lituanie, où elle a développé une profonde connexion avec le paysage et la culture du pays. <strong><em>« J’ai envoyé ici quelques tableaux au début, et puis la galerie a demandé plus d’œuvres, »</em></strong> raconte-t-elle. <em>« Ces œuvres représentent des paysages que j’ai peints en Lituanie. C’est typique de ce que je fais : des paysages, des portraits, et aussi des natures mortes. </em><strong><em>Mon style est souvent romantique, avec des couleurs douces, et j’utilise à la fois l’acrylique et l’huile. »</em></strong></p>



<p>Née à Moscou dans une famille de l&rsquo;ancienne noblesse, Natalia Grigorieva vit et travaille à Palanga, en Lituanie, depuis dix ans. Diplômée de plusieurs prestigieuses institutions artistiques, dont l&rsquo;Académie des Beaux-Arts de Paris, elle a également été résidente de la Cité Internationale des Arts à Paris. Artiste prolifique, Grigorieva a participé à plus de <strong>60 expositions personnelles</strong> à travers le monde, dont des expositions au Musée d&rsquo;État Russe et à la Nouvelle Galerie Tretiakov à Moscou. En tant que fondatrice et propriétaire de deux galeries, une à Moscou et une à Gdansk en Pologne, elle est également l&rsquo;auteure et conceptrice de plus de <strong>200 livres</strong>.</p>



<p>Natalia Grigorieva a un style fortement influencé par l&rsquo;impressionnisme et le symbolisme, avec une <strong>prédilection pour les paysages naturels, où elle capte les jeux de lumière et de mouvements atmosphériques.</strong> Elle est reconnue pour sa capacité à créer des œuvres à la fois figuratives et poétiques, inspirées de la nature en perpétuelle transformation.</p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-diversite-d-ecoles-et-de-styles">Une diversité d’écoles et de styles</h2>



<p>Parmi les artistes lituaniens sélectionnés par Natalia Grigorieva, plusieurs se distinguent par leurs approches uniques. <strong>Indra Gaveli</strong>, connue sous son nom d’artiste <strong><a href="https://www.facebook.com/iGaveliART/photos" target="_blank" rel="noreferrer noopener">iGaveli</a></strong>, apporte une touche contemporaine et colorée. <strong><em>« Elle a étudié à Paris, et son travail est très moderne, avec beaucoup de couleurs et un esprit mystérieux, »</em></strong> explique Natalia. <em>« C’est un style typique de son approche, et c’est ce qui la rend si intéressante. »</em></p>



<p>Un autre artiste, <strong>Sigitas Laurinavičius</strong>, est très respecté en Lituanie. Membre de l’<strong>Union des Artistes Lituaniens (LATGA)</strong>, il a participé à près de <strong>100 expositions</strong> à travers l’Europe. <em>« Il est très célèbre en Lituanie et a fait ses études dans plusieurs écoles d’art à Kaunas et Vilnius, »</em> précise Natalia. <strong><em>« Il est une figure centrale dans le mouvement artistique contemporain de son pays. »</em></strong> Son travail artistique se caractérise par l&rsquo;utilisation de <strong>méthodes réalistes et abstraites</strong>, mêlant souvent des formes géométriques, telles que des <strong>carrés colorés rappelant les pixels numériques</strong>, pour symboliser la nature éphémère et fragmentée de la réalité. Cette superposition de couches visuelles crée une tension entre la perception et la réalité, amenant le spectateur à interroger sa propre relation avec le monde visible. Laurinavičius est également très impliqué dans la scène artistique en tant qu&rsquo;organisateur de <strong>plénums artistiques</strong> et d&rsquo;expositions. Il a été récompensé pour sa contribution au domaine des arts et de l&rsquo;éducation, recevant notamment la <strong>Panevėžys City Municipality Prize</strong> en 2018 pour ses accomplissements dans la culture locale, ainsi que des bourses pour la réalisation de projets de peinture. Son travail aborde souvent des thèmes liés à la <strong>temporalité</strong>, au sens et à l&rsquo;absence de sens, avec une interrogation constante sur la manière dont l&rsquo;art peut refléter une réalité incertaine et en perpétuel changement.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8510-1024x559.jpeg" alt="Natalia Grigorieva" class="wp-image-18919" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8510-1024x559.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8510-300x164.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8510-768x419.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8510-1536x838.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8510-2048x1117.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Natalia Grigorieva à la Galerie Dominique de Blois entre les œuvres de Sigitas Laurinavičius et Rimvydas Alechnavicius</figcaption></figure></div>


<p>Le travail de <strong>Rimvydas Alechnavicius</strong>, un autre artiste de renom, est quant à lui profondément ancré dans une nostalgie. <strong><em>« Il capture l’essence de cette époque avec un regard très personnel, »</em></strong> nous raconte Natalia. <strong><em>« Il représente des scènes de la vie quotidienne, avec une pointe de nostalgie pour les années 70, que ce soit à travers des magasins ou des scènes de rue. »</em></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="978" height="900" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/inesa-antanauskiene.jpg" alt="" class="wp-image-18928" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/inesa-antanauskiene.jpg 978w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/inesa-antanauskiene-300x276.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/inesa-antanauskiene-768x707.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 978px) 100vw, 978px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Crédit photo : Artec / Inesa Antanauskiené</strong></figcaption></figure>



<p>Enfin, <strong>Inesa Antanauskiené</strong>, une artiste de <strong>Klaipėda</strong>, sur la côte balte, se spécialise dans la représentation des grues, un symbole récurrent dans son travail. <strong>« <em>Elle peint des grues, qui sont des symboles de renouveau, de bonheur, et de fidélité, »</em></strong> explique Natalia.<em> </em>L&rsquo;artiste balte considère ces oiseaux comme des ambassadeurs des émotions humaines, exprimant des sentiments complexes comme l&rsquo;amour, la joie et même la tristesse. Cette thématique résonne fortement dans son art, qui vise à capter l&rsquo;âme humaine à travers la nature.<em> <strong>« Inessa travaille avec un style très moderne, et ses œuvres sont d’une beauté captivante. Elle prépare actuellement une exposition à New York. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-importance-des-echanges-culturels">L’Importance des échanges culturels</h2>



<p>L’exposition à Blois est une étape dans un parcours artistique plus vaste, orchestré par <strong>Artec</strong>, une organisation fondée en 1992 par <strong>Françoise Icart</strong> dans le but de promouvoir l’art contemporain. <em><strong>« L’idée de départ était de créer une &lsquo;Europe des Arts&rsquo; en parallèle de la construction politique européenne, »</strong> </em>explique Françoise Icart. <em>« Nous voulions faciliter les échanges entre les artistes de différents pays, pour permettre aux artistes européens d’exposer en France, mais aussi pour promouvoir l’art français en Europe. »</em> Depuis sa création, Artec a su étendre son réseau au-delà de l’Europe, notamment avec des collaborations au <strong>Japon</strong>. <strong><em>« Ces échanges ont permis de tisser des liens durables entre les artistes des deux pays. »</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-parcours-itinerant-romorantin-paris-et-au-dela">Un parcours itinérant : Romorantin, Paris et au-delà</h2>



<p>Après Blois, l’exposition Artec prendra la route pour <strong>Romorantin</strong>, où les œuvres seront exposées au <strong>Musée Matra</strong> dans la salle Beaulieu à partir du <strong>16 septembre</strong>. Le vernissage y est prévu le <strong>18 septembre</strong>, et l’exposition restera ouverte au public jusqu’à fin septembre. <strong><em>« Ensuite, nous déménagerons directement à Paris, »</em></strong> précise Françoise Icart. <strong><em>« Les œuvres seront installées à l’église de la Madeleine dès le début du mois d’octobre, et le vernissage aura lieu le 4 octobre. »</em></strong></p>



<p>Cette itinérance se poursuivra ensuite en <strong>Espagne</strong>, où les œuvres seront exposées à <strong>El Pardo</strong>, au nord de Madrid, dans le cadre d’un échange artistique.<em> « C’est un partenariat que nous avons développé avec la municipalité espagnole, »</em> explique Françoise. <em>« Chaque année, nous échangeons des artistes. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-defis-de-l-art-en-temps-de-guerre">Les défis de l’art en temps de guerre</h2>



<p>Natalia Grigorieva, qui a organisé de nombreuses expositions en Lituanie et à travers l’Europe, se trouve confrontée à un <strong>contexte artistique et politique complexe</strong>. <em>« La situation actuelle en Russie et en Ukraine a rendu les échanges avec les artistes russes très difficiles, »</em> déplore-t-elle. Malgré ces obstacles, Natalia reste optimiste quant à l’avenir. <strong><em>« Je crois que l’art peut transcender les frontières et les conflits, »</em></strong> affirme-t-elle. <strong><em>« C’est pourquoi je m’engage à promouvoir les échanges artistiques entre les pays. C’est un moyen de construire des ponts, de rapprocher les cultures, et de préparer un avenir meilleur. »</em></strong></p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Exposition ouverte jusqu’au 15 septembre 2024, tous les jours, de 15h à 19h, et samedi de 11h à 19h, à la Galerie Dominique 8, rue du Commerce à Blois, en présence de Natalia Grigorieva.</mark></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/rencontre-artistique-avec-la-lituanie-a-la-galerie-dominique-grace-a-francoise-icart-et-natalia-grigorieva">Rencontre artistique avec la Lituanie à la Galerie Dominique grâce à Françoise Icart et Natalia Grigorieva</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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