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	<title>Archives des Natura 2000 - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>À Blois, faut-il substituer le feu d’artifice du 14 Juillet par des luminéoles ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Aug 2025 08:12:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, le feu d’artifice du 14 Juillet &#8211; tiré le 13 au soir &#8211; reste un moment phare du calendrier estival, attirant chaque année des milliers de spectateurs sur les quais et aux abords du pont Jacques-Gabriel. En 2025, il était programmé à 23 heures, visible depuis les bords de Loire, la Creusille, les &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-faut-il-substituer-le-feu-dartifice-du-14-juillet-par-des-lumineoles">À Blois, faut-il substituer le feu d’artifice du 14 Juillet par des luminéoles ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>À Blois, <strong>le feu d’artifice du 14 Juillet</strong> &#8211; tiré le 13 au soir &#8211; reste un moment phare du calendrier estival, attirant chaque année des milliers de spectateurs sur les quais et aux abords du pont Jacques-Gabriel. En 2025, il était programmé à 23 heures, visible depuis les bords de Loire, la Creusille, les jardins de l’évêché ou encore le pont lui-même. Mais <strong>sa localisation au cœur du fleuve <a href="https://bloiscapitale.com/un-feu-dartifice-de-luxe-qui-provoque-des-reactions-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">suscite des débats</a>, en raison de la présence d’îlots protégés où nichent, à cette période, des espèces particulièrement sensibles aux perturbations.</strong></p>



<p>Le groupe écologiste <strong>Blois Naturellement </strong>a réitéré cette année ses alertes, regrettant que la municipalité n’ait pas suivi les <strong>recommandations de la <a href="https://lannuaire.service-public.fr/centre-val-de-loire/loir-et-cher/d8695d71-d9c2-45c1-822b-cbfc72d1f3c6" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Direction départementale des territoires (DDT)</a></strong>. Celle-ci rappelle que les îles de la Saulas et des Tuileries, situées dans le lit de la Loire à Blois, sont classées en Arrêté préfectoral de protection de biotope depuis 2010. Ce statut, confirmé dans le Document d’objectifs Natura 2000 <em>« Vallée de la Loire du Loir-et-Cher »</em>, <strong>interdit tout dérangement des colonies nicheuses entre le 1ᵉʳ avril et le 15 août,</strong> afin de protéger la Sterne naine, la Sterne pierregarin et la Mouette mélanocéphale. Ces deux îles concentrent, selon le Conservatoire d’espaces naturels, <strong>l’essentiel des sternes du département,</strong> parfois jusqu’à 90 % des effectifs recensés.</p>



<p>Les feux d’artifice, avec leurs déflagrations et éclats lumineux, provoquent la fuite des adultes, exposant œufs et poussins aux variations thermiques, à la prédation ou à l’abandon. Blois Naturellement insiste également sur <strong>les retombées chimiques et métalliques</strong> issues des tirs, qui peuvent affecter l’air et l’eau. Ce risque écologique s’ajoute à celui, plus classique, de <strong>départ d’incendie,</strong> régulièrement rappelé par les services préfectoraux lors des périodes de sécheresse. Pour les élus écologistes, le maintien d’un tir dans le lit mineur de la Loire à cette période va à l’encontre des engagements de préservation du patrimoine naturel. Ils proposent par exemple de s’inspirer d’initiatives vues à Rezé ou Arcachon : <strong>un spectacle de luminéoles, des cerfs-volants lumineux</strong>. Un choix moins polluant et avec moins de risques.</p>



<p>Pour les défenseurs de cette alternative, l’intérêt réside dans l’absence d’explosifs et de retombées pyrotechniques, ce qui réduit le dérangement sonore et la pollution chimique. La souplesse artistique du dispositif permettrait aussi de l’intégrer à une programmation culturelle locale. Mais la seule substitution technique ne suffirait pas : un spectacle lumineux implanté au plus près des îlots et organisé en pleine période de nidification pourrait lui aussi perturber les oiseaux. La DDT souligne que le choix du lieu et du calendrier reste déterminant, quelle que soit la nature de l’animation.</p>



<p>À Blois, la question ne se limite donc pas à un choix entre fusées éclatantes et voiles illuminés. Elle engage <strong>la localisation</strong>, la conformité aux règles de protection en vigueur et le principe de précaution, tout en interrogeant l’attachement des habitants à un rituel festif bien ancré. L’expérience de Rezé montre qu’un autre imaginaire est possible, capable de fédérer un large public, à condition de <strong>concilier exigence écologique et désir de célébration. </strong>Dans une ville où la Loire est à la fois un décor, un écosystème et un patrimoine, la décision sur l’avenir du 14 Juillet se joue désormais autant sur le terrain de la biodiversité que sur celui de la fête populaire. <strong>Les célébrations de la fête nationale doivent-elles se réinventer et se déplacer ?</strong></p>



<p></p>
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		<title>Extension du golf des Bordes : une mobilisation citoyenne face à un projet controversé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jan 2025 14:07:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vendredi 10 janvier 2025, une réunion publique s’est tenue à la salle municipale Marcel Deschâtres, à Saint-Laurent-Nouan, afin de discuter du projet d’extension du golf des Bordes. Ce projet, initié par le fonds d’investissement anglo-saxon RoundShield Partners, suscite une forte opposition locale si on se fie à la foule qui s&#8217;est pressée à la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/extension-du-golf-des-bordes-une-mobilisation-citoyenne-face-a-un-projet-controverse">Extension du golf des Bordes : une mobilisation citoyenne face à un projet controversé</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Le <strong>vendredi 10 janvier 2025</strong>, une réunion publique s’est tenue à la salle municipale Marcel Deschâtres, à <strong>Saint-Laurent-Nouan,</strong> afin de discuter du projet d’extension du <strong>golf des Bordes</strong>. Ce projet, initié par le fonds d’investissement anglo-saxon <strong><a href="https://www.roundshield.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RoundShield Partners</a></strong>, suscite une forte opposition locale si on se fie à la foule qui s&rsquo;est pressée à la réunion organisée par le collectif <strong><em>« Stop à l&rsquo;extension du golf des Bordes »</em></strong>, soutenu par des associations et des citoyens engagés.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-de-luxe-dans-une-zone-protegee"><strong>Un projet de luxe dans une zone protégée</strong></h3>



<p>Le projet qualifié d&rsquo;<strong>écocidaire</strong> prévoit l’artificialisation au global de <strong>150 hectares</strong> en pleine forêt de <strong>Sologne</strong>, dans une zone classée <strong>Natura 2000</strong> et inscrite au <strong>patrimoine mondial de l’UNESCO</strong>. Il s’agit d’un <strong>complexe hôtelier et résidentiel de luxe</strong>, comprenant notamment : un <strong>hôtel 5 étoiles</strong> de 85 chambres, <strong>70 résidences hôtelières</strong> et <strong>52 villas de luxe</strong> de <strong>200 à 600 m²</strong>, vendues à partir de <strong>3 millions d’euros chacune</strong>, <strong>79 villas familiales</strong> au prix minimum de <strong>1,7 million d’euros</strong>, un <strong>spa</strong>, des <strong>piscines</strong>, des <strong>magasins privés</strong>, des <strong>étangs de pêche</strong>, des <strong>aires de jeux</strong> et un <strong>centre équestre</strong>. Les travaux doivent se dérouler en <strong>six phases</strong>, dont trois ont déjà obtenu un accord préfectoral en <strong>2020</strong>. Les permis de construire ont été délivrés, mais le projet n’a pas encore été pleinement réalisé, notamment en raison de délais administratifs.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-opposition-ferme-et-organisee"><strong>Une opposition ferme et organisée</strong></h3>



<p>L’opposition au projet est portée par le collectif <strong><em>« Stop à l&rsquo;extension du golf des Bordes »</em></strong>, rassemblant des associations locales comme <strong>Sologne Nature Environnement</strong>, <strong>À Bas le Béton</strong> et <strong>Luttes Locales Centre</strong>, ainsi que des riverains et militants écologistes. Parmi les intervenants de la réunion publique figuraient <strong>Yves-Marie Hahusseau</strong>, conseiller municipal de Saint-Laurent-Nouan et membre de l’association <strong>Engagement Citoyen</strong>, <strong>Katherine Fauvin</strong>, membre fondatrice de <strong>Luttes Locales Centre</strong>, et <strong>Noé Petit</strong>, président de l’association <strong>À Bas le Béton</strong>. L&rsquo;élu écologiste <strong>Nicolas Orgelet</strong> faisant le « Monsieur Loyal » à cette occasion.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-yves-marie-hahusseau-informer-echanger-et-mobiliser"><strong>Yves-Marie Hahusseau : « Informer, échanger et mobiliser »</strong></h3>



<p>Habitant de la commune, Yves-Marie Hahusseau a introduit la réunion en rappelant les objectifs de son association : <strong>informer la population et créer un espace de réflexion collective sur les projets impactant le territoire.</strong> Selon lui, le projet d’extension du golf des Bordes nécessite une <strong>mobilisation urgente</strong>, car <em>« participer à une enquête publique, c’est d’abord comprendre le dossier en profondeur, et cela peut être très complexe ».</em> Il a souligné l’importance d’apporter de la transparence au débat et d<strong>’agir avant que le projet ne devienne irréversible</strong> : <em>« Il ne faut surtout pas être défaitiste. Nous avons déjà réussi à stopper le projet de golf des Pommereaux en 2022 grâce à la mobilisation citoyenne. Cela prouve que l’action collective peut porter ses fruits. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9841-1024x768.jpeg" alt="Katherine Fauvin" class="wp-image-22098" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9841-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9841-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9841-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9841-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9841-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-katherine-fauvin-un-projet-mal-prepare-et-juridiquement-fragile"><strong>Katherine Fauvin : « Un projet mal préparé et juridiquement fragile »</strong></h3>



<p>Katherine Fauvin a retracé l’historique du golf des Bordes, depuis sa création dans les années 1980 jusqu’à son rachat par le fonds d’investissement <strong>RoundShield Partners</strong> en <strong>2019</strong>. Elle a rappelé que ce projet d’extension avait déjà échoué une première fois en <strong>2012</strong>, faute de rentabilité.</p>



<p>Elle a ensuite évoqué l’avis rendu en mars 2020 par la <strong>Mission Régionale de l’Autorité Environnementale (MRAe)</strong> sur la première demande de défrichement. Selon Katherine Fauvin, cet avis, bien que favorable au projet dans sa globalité, comportait de<strong> nombreuses réserves importantes.</strong> La MRAe avait notamment relevé des lacunes dans l’évaluation de l’état initial de la biodiversité et pointé une analyse insuffisante des impacts du projet sur l’environnement. Elle avait également critiqué la description trop sommaire des principaux effets du projet et la légèreté de l’étude concernant les mesures compensatoires proposées. Par ailleurs, des préoccupations avaient été exprimées sur des questions aussi cruciales que la consommation en eau, le risque accru d’incendie et les conséquences sur les transports.</p>



<p><strong>Pour Katherine Fauvin, ces réserves montrent bien que le dossier présente d’importantes fragilités juridiques.</strong> Celles-ci peuvent devenir des leviers d’action efficaces pour contester le projet. Elle a insisté sur le fait que, malgré l’apparente solidité du projet sur le plan administratif, il reste encore de nombreuses possibilités de lutte, d’autant que <strong>les failles relevées par la MRAe ne semblent pas avoir été corrigées dans la nouvelle demande d’extension de 91 hectares déposée en 2024.</strong></p>



<p>Elle a également souligné <strong>un point particulièrement polémique : la participation financière de la Banque des Territoires,</strong> qui soutient le projet à hauteur de 40 % des 180 millions d’euros nécessaires à sa réalisation. <strong>Katherine Fauvin a dénoncé cette implication publique dans un projet purement privé, destiné à une clientèle ultra-privilégiée.</strong> Elle a rappelé que cet argent public aurait pu être investi dans des projets véritablement utiles à la population locale, comme la rénovation des écoles ou des infrastructures liées à la transition écologique. Pour elle, il est incompréhensible qu’un tel montant, destiné en principe à des projets d’intérêt général, soit mobilisé pour un complexe de luxe réservé à une élite.</p>



<p>En outre, les 91 hectares concernés par cette nouvelle demande de défrichement se trouvent en pleine forêt de Sologne, <strong>dans des secteurs classés</strong> <strong>Natura 2000</strong> et intégrés au périmètre du patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces zones bénéficient en théorie d’un haut niveau de protection en raison de leur rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité. Elle a rappelé que le réseau Natura 2000, mis en place par les États membres de l’Union européenne, vise à protéger les habitats naturels et les espèces animales et végétales les plus menacées. <strong>Même si ce dispositif n’interdit pas les activités humaines, celles-ci doivent obligatoirement intégrer le principe de développement durable, ce qui, selon elle, n’est pas le cas ici.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9847-1024x768.jpeg" alt="Noé Petit" class="wp-image-22096" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9847-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9847-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9847-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9847-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9847-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong>Noé Petit : « Un projet démagogique sous couvert de création d’emplois »</strong></h3>



<p>Noé Petit, président de l’association <strong>À Bas le Béton</strong>, a commencé son intervention en dénonçant l’argument souvent avancé par les porteurs de projet : la création d’emplois. Selon lui, cet argument est régulièrement utilisé de manière démagogique pour justifier des projets qui vont à l’encontre de l’intérêt général. Il a insisté sur le fait que l’emploi est un sujet sensible, surtout dans des territoires marqués par des crises économiques et un fort taux de chômage, où chaque opportunité de travail peut sembler attrayante. <em><strong>« On nous dit que ce projet va créer des emplois, </strong>et pour des personnes en recherche d’emploi, c’est compréhensible de se dire que cela peut être une chance. Mais <strong>il faut distinguer les promesses des faits.</strong> Les promesses ne sont jamais tenues dans leur totalité »</em>, a-t-il expliqué.</p>



<p>Pour appuyer son propos, il a pris l’exemple des <strong>plateformes logistiques</strong> de e-commerce qui fleurissent dans la territoire. À chaque nouveau projet, les promoteurs annoncent des centaines d’emplois. Pourtant, une fois les infrastructures construites, la réalité est bien différente : <em>« On nous promet 400 emplois, et cinq ans plus tard, quand on visite l’entrepôt, il y a à peine 80 personnes qui y travaillent. Est-ce que 80 emplois, c’est rien ? Non, bien sûr, c’est toujours quelque chose. Mais ce n’est pas ce qu’on nous avait vendu au départ. Il y a toujours un écart énorme entre les chiffres avancés et la réalité. »</em></p>



<p>Pour lui, les chiffres avancés pour le golf des Bordes sont tout aussi infondés. Il considère totalement <strong>déraisonnable d’affirmer que ce projet pourrait compenser la fermeture de la centrale nucléaire voisine en termes d’emplois,</strong> et il voit dans cet argument une pure stratégie de communication destinée à jouer sur les peurs. <em><strong>« On nous agite le spectre du chômage,</strong> comme si c’était la plus grande menace qui pèse sur le territoire. Mais on devrait aussi s’interroger sur <strong>une autre menace, tout aussi importante : que fera-t-on demain s’il n’y a plus de forêt ? »</strong></em></p>



<p>Il a également tenu à rappeler que le projet d’extension représente un investissement colossal de <strong>180 millions d’euros</strong>, financé en grande partie par de l’argent public via la <strong>Banque des Territoires</strong>, à hauteur de 40 %. <em>« Avec une telle somme, on aurait pu financer des projets d’intérêt collectif : la rénovation des écoles, la réhabilitation des bâtiments publics, ou encore des initiatives en faveur de la transition écologique. Au lieu de cela, on choisit de construire un golf de luxe réservé à une poignée d’ultra-riches. C’est un choix absurde et profondément injuste. »</em></p>



<p>Noé Petit a ensuite pointé un autre problème majeur lié à ce type de projet : le <strong>ratio d’emplois créés par hectare artificialisé</strong>, qu’il juge dérisoire. Il a expliqué que dans le cas d’une usine ou d’une plateforme de production, une surface relativement limitée peut générer de nombreux emplois. En revanche, dans le cas d’un complexe de golf, on étend les infrastructures sur des dizaines, voire des centaines d’hectares, pour créer très peu de postes. <strong><em>« Le ratio d’emplois par hectare est ridiculement faible. Ici, on parle d’un projet qui va s’étendre sur 150 hectares, et tout ce qu’on va obtenir, ce sont quelques postes pour entretenir les pelouses, arroser le gazon et servir des cocktails à une clientèle ultra-privilégiée. Ce n’est pas ce qu’on peut appeler une création d’emplois utile pour la société. »</em></strong></p>



<p>Sur la partie commerciale du projet, Noé Petit a dénoncé le caractère exclusif de ce <em>« village »</em> censé créer du dynamisme local. Selon lui, cette infrastructure ne profitera pas aux habitants de la commune, mais sera réservée à une clientèle extérieure très aisée : <em>« On parle de création de commerces, mais il ne faut pas se méprendre. Ce village ne bénéficiera pas aux habitants. Ce sera un lieu fermé, totalement excluant, réservé aux ultra-riches. <strong>Les citoyens de Saint-Laurent-Nouan ne verront aucun bénéfice de ces commerces. »</strong></em></p>



<p>Il a conclu son intervention en rappelant que malgré l’apparente avance du projet, il est encore possible de le stopper, à condition de ne pas se résigner. <em><strong>« À chaque fois qu’un projet de ce type émerge, on nous dit que tout est déjà signé, qu’il n’y a rien à faire. Mais c’est faux.</strong> Il est possible de déposer des recours juridiques, et on peut gagner. Nous vivons encore dans un État de droit, et <strong>les lois</strong> existent pour protéger l’intérêt général. <strong>Mais elles ne s’appliquent pas toutes seules : il faut des citoyens engagés, qui surveillent, dénoncent et agissent. »</strong></em></p>



<p>Il a également insisté sur <strong>la nécessité d’une forte participation à l’enquête publique à venir,</strong> en soulignant que les avis citoyens comptent dans ce type de procédure : <em>« Ce soir, nous sommes presque aussi nombreux que les futurs propriétaires des villas de luxe prévues dans ce projet. Si nous restons mobilisés, nous pouvons réellement faire pression et empêcher ce projet de voir le jour. »</em></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-voix-dissonantes">Des voix dissonantes</h2>



<p>Dans le nombreux public de cette réunion publique, deux têtes ont émergé pour prendre la parole. D&rsquo;abord, <strong>Isabelle Sautenet, directrice des relations extérieures</strong> de la société Les Bordes Golf International, se présentant comme une simple salariée. Elle a voulu insister sur les efforts réalisés en matière de <strong>gestion environnementale</strong>. Elle a précisé qu’un <strong>écologue</strong> travaillait à temps plein sur le site et que des actions concrètes avaient été entreprises, notamment la réhabilitation de zones humides et la réalisation régulière d’<strong>inventaires faunistiques et floristiques</strong> : <em>« Récemment, nous avons constaté une augmentation du nombre d’espèces d’oiseaux présentes sur le site, passant de <strong>58 à 78 espèces</strong>. Nous avons également découvert <strong>10 nouvelles espèces de libellules</strong>. Si le site était véritablement un désastre écologique, ces résultats ne seraient pas possibles. Je vous invite à venir voir par vous-même. »</em></p>



<p>Face aux interruptions et accusations de greenwashing lancées par des membres du public, elle a répondu : <em>« Je ne dis pas que le projet est parfait, je vous donne simplement des faits. »</em> Sur le projet d’hôtel cinq étoiles, Isabelle Sautenet a confirmé que les travaux allaient débuter prochainement, les permis ayant été validés : <em>«<strong> Il s’agit d’un hôtel de type écolodge,</strong> conçu pour minimiser l’impact environnemental. Il n’y aura pas de bétonnage massif, ce sont des constructions légères qui s’intègreront dans le paysage. »</em></p>



<p>C&rsquo;est ensuite <strong>François Perronnet, géomètre impliqué dans ce projet</strong> qui a souhaité intervenir : <em>« Les investisseurs ont choisi une station d’épuration respectueuse de l’environnement, et elle a été réalisée. Cela montre une vraie volonté d’évoluer vers des solutions plus écologiques. »</em> Sur la question du <strong>défrichement des 91 hectares</strong>, il a opposé qu&rsquo;il ne s’agirait pas d’une coupe à blanc, mais d’une démarche encadrée visant à préserver une partie de la végétation. François Perronnet a ensuite souligné que le <strong>golf des Bordes</strong> avait un standing : <em>« Ce n’est pas un golf quelconque. Il est reconnu comme le meilleur en Europe depuis plus de 12 ans. Cela peut attirer une clientèle internationale et avoir des retombées économiques significatives pour le territoire. »</em> Face aux critiques du public concernant le bilan carbone et l’arrivée de riches golfeurs en avion ou en hélicoptère, il a répondu qu’il ne fallait <em>« pas tout mélanger »</em>&#8230; <em><strong>« Je ne vais pas vous parler de bilan carbone. Ce n’est pas mon rôle.</strong> Mais il faut reconnaître que ce projet, même s’il suscite des débats, peut apporter des bénéfices économiques réels. »</em></p>



<p>Concernant le financement par la <strong>Banque des Territoires</strong>, il a insisté sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’une subvention, mais d’un investissement destiné à générer des bénéfices : <em><strong>« La Banque des Territoires n’est pas une organisation philanthropique.</strong> Si elle investit, c’est qu’elle a jugé le projet rentable après avoir mené des études approfondies. Et jusqu’à présent, aucun euro d’argent public n’a été dépensé sur ce projet. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-choix-de-civilisation">Un choix de civilisation</h2>



<p>Suite à ces propos, <strong>Nicolas Orgelet,</strong> élu écologiste blésois, <strong>a proposé une réflexion à la fois sociale et écologique</strong> sur le projet d’extension du golf des Bordes. Il a commencé par dénoncer le sentiment d’<strong>injustice sociale</strong> que suscite ce type de projet. À ses yeux, il y a un contraste saisissant entre les exigences imposées aux habitants locaux en matière de gestion du foncier et les privilèges accordés aux futurs propriétaires des résidences de luxe : <em>« <strong>On demande aux habitants des territoires d’apprendre à vivre sur des parcelles de 500 ou 600 m², en réduisant leur consommation de foncier,</strong> tandis que ceux qui ont les moyens peuvent s’offrir des <strong>résidences secondaires</strong> s’étendant sur plusieurs milliers de mètres carrés. Cela crée un profond sentiment d’injustice. »</em></p>



<p>Selon lui, cette différence de traitement contribue à alimenter des tensions sociales croissantes. Il a mis en garde contre les conséquences à long terme de telles inégalités : <em>« Ce genre d’injustice sociale nourrit les incompréhensions et les frustrations. <strong>À terme, cela engendre des divisions profondes dans la société, et peut même conduire à des formes de rejet et de radicalisation. »</strong></em></p>



<p>Sur le plan environnemental, Nicolas Orgelet a reconnu que l’artificialisation des <strong>150 hectares</strong> ne signifiait pas nécessairement une coupe rase de l’ensemble de la surface concernée. Cependant, il a souligné que, même en l’absence d’un défrichement complet, l’impact écologique restait majeur : <em>« On nous dit que ce ne sont pas 150 hectares qui vont être rasés, mais 150 hectares qui seront impactés. <strong>Même si on ne bétonne pas tout, ces impacts incluent la création de réseaux, de voiries, et la présence d’usagers qui vont venir perturber un site jusqu’alors naturel.</strong> Cela engendre un phénomène de <strong>mitage</strong>, c’est-à-dire une fragmentation des milieux naturels qui finit par les rendre moins fonctionnels. »</em></p>



<p>Il a insisté sur l’importance de la <strong>séquence ERC</strong> (<strong>Éviter, Réduire, Compenser</strong>), une démarche réglementaire à suivre dans tout projet d’aménagement pour limiter les impacts sur l’environnement. Selon lui, ce principe n’a pas été respecté dans le cas du golf des Bordes : <em>« La première étape, c’est d’éviter de détruire un site. Or, ici, on aurait pu éviter de s’étaler sur autant d’hectares. »</em> En ce qui concerne la <strong>compensation écologique</strong>, il a pointé les limites de cette approche souvent mise en avant par les promoteurs : <em>« On nous dit qu’on va recréer des zones humides en compensation de celles détruites. Mais ce n’est pas aussi simple. <strong>Une zone humide recréée met des décennies à retrouver son équilibre écologique.</strong> En attendant, on détruit des milieux naturels dont nous avons besoin dès aujourd’hui, notamment pour des fonctions cruciales comme la <strong>rétention d’eau</strong>. »</em></p>



<p>Nicolas Orgelet a conclu son intervention en soulignant que ce type de projet reflète des <strong>visions de société divergentes</strong>. À ses yeux, il ne s’agit pas uniquement d’un débat sur un projet local, mais d’un choix de modèle de développement : <em><strong>« Ce projet semble anachronique à l’heure où l’on demande à chacun de réduire son empreinte écologique.</strong> Cela ne signifie pas que les porteurs du projet ne sont pas sincères ou ne croient pas en ce qu’ils font. Mais aujourd’hui, <strong>les temps ont changé,</strong> et nous devons repenser nos priorités en matière d’aménagement du territoire. »</em></p>



<p>Enfin, il a affirmé que, face à l’ampleur de l’impact environnemental prévu, un <strong>recours juridique</strong> serait déposé par les opposants au projet, non par esprit de confrontation, mais parce qu’il considère que <strong>l’artificialisation à grande échelle de milieux naturels ne peut plus être tolérée dans le contexte actuel d’urgence écologique.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/extension-du-golf-des-bordes-une-mobilisation-citoyenne-face-a-un-projet-controverse">Extension du golf des Bordes : une mobilisation citoyenne face à un projet controversé</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Un feu d&#8217;artifice de luxe qui provoque des réactions à Blois</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 12:46:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le ciel de Blois a été illuminé samedi dernier, non pas par une célébration publique mais par un événement privé organisé par l&#8217;établissement de luxe Fleur de Loire, propriété du chef étoilé Christophe Hay. Le feu d&#8217;artifice, clôturant la soirée de mariage d&#8217;un couple de riches Américains, a suscité des réactions mitigées au sein de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/un-feu-dartifice-de-luxe-qui-provoque-des-reactions-a-blois">Un feu d&rsquo;artifice de luxe qui provoque des réactions à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Le ciel de Blois a été illuminé samedi dernier, non pas par une <a href="https://bloiscapitale.com/ou-trouver-les-bals-populaires-feux-dartifice-et-concerts-pour-la-fete-nationale">célébration publique</a> mais par un <strong>événement privé organisé par</strong> l&rsquo;établissement de luxe <strong>Fleur de Loire</strong>, propriété du chef étoilé <strong>Christophe Hay</strong>. Le feu d&rsquo;artifice, clôturant la <strong>soirée de mariage d&rsquo;un couple de riches Américains</strong>, a suscité des réactions mitigées au sein de la population. D&rsquo;autant plus que la seule information préalable se trouvait dans un arrêté préfectoral. Le feu d&rsquo;artifice était donc véritablement à destination des mariés et de leurs invités.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-spectacle-somptueux-mais-controverse">Un spectacle somptueux mais controversé</h3>



<p>Le Quai Villebois-Mareuil était le théâtre d&rsquo;un spectacle pyrotechnique digne des grandes célébrations nationales, à l&rsquo;occasion d&rsquo;un mariage privé. <em>« Merci d&rsquo;avoir choisi notre région et de nous avoir fait confiance »</em>, a publié Christophe Hay sur les réseaux sociaux, exprimant sa gratitude envers les mariés, dont l&rsquo;homme est propriétaire d&rsquo;une galerie d&rsquo;art à New York.</p>



<iframe loading="lazy" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fchristophehaychef%2Fposts%2Fpfbid02fHTBShjFH3kkFTrGPFtsrikkpru3h2RBtJ5tz2D38jZYw91oG4NTDsijKsEYDRuul&#038;show_text=true&#038;width=500" width="500" height="250" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share"></iframe>



<p>Tandis que de nombreux passants étaient émerveillés par l&rsquo;événement, d&rsquo;autres se sont plaints des désagréments occasionnés, tels que <strong>l&rsquo;incapacité à circuler ou à stationner à proximité.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-ecologistes-sonnent-l-alerte">Les écologistes sonnent l&rsquo;alerte</h3>



<p>En réaction, le groupe écologiste <strong><em><a href="https://www.eelv41.com/post/blois-cr%C3%A9ation-du-groupe-politique-bl%C3%A9sois-naturellement-dans-la-majorit%C3%A9-municipale">Blois Naturellement</a></em></strong> a publié un communiqué de presse critiquant vivement l&rsquo;organisation de cet événement. <em><strong>« La Loire est un fleuve classé Natura 2000. Nous, les humains, devons respecter la nature, qui est également constituée d&rsquo;êtres vivants »</strong></em>, déclare Guillaume Saveuse au nom du groupe.</p>



<p>Le communiqué pointe également du doigt <strong>l&rsquo;absence de garanties environnementales,</strong> telles que la qualité des feux d&rsquo;artifice utilisés, qui sont une source de pollution pour l&rsquo;air, l&rsquo;eau et les animaux. De plus, <strong>le groupe dénonce le fait que la zone n&rsquo;ait pas été nettoyée</strong> après l&rsquo;événement.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-interrogations-autour-de-l-autorisation-prefectorale">Interrogations autour de l&rsquo;autorisation préfectorale</h4>



<p>L&rsquo;autorisation d&rsquo;occupation du domaine public a été accordée par la préfecture de Loir-et-Cher, sans que la municipalité ne touche de compensation financière. <em><strong>« Est-il normal que la richesse donne le droit d&rsquo;abîmer le vivant, d&rsquo;impacter l&rsquo;environnement et les riverains? »</strong></em> questionne <em><a href="https://www.facebook.com/BlaisoisNaturellement/">Blois Naturellement</a></em> dans son communiqué.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-un-sujet-plus-large-que-le-simple-feu-d-artifice">Un sujet plus large que le simple feu d&rsquo;artifice</h4>



<p>La controverse dépasse le cadre de cette unique soirée. Elle soulève des questions sur <strong>l&rsquo;équilibre entre intérêts privés et publics</strong>, sur l&rsquo;importance de la préservation de l&rsquo;environnement et sur le rôle des autorités dans la réglementation de tels événements.</p>



<p>Les réactions mitigées du public et le communiqué du groupe écologiste mettent en lumière <strong>le besoin d&rsquo;un débat public sur l&rsquo;utilisation des espaces et ressources communs</strong>, surtout dans un contexte où les enjeux environnementaux deviennent de plus en plus pressants.</p>



<p>Le spectacle pyrotechnique de samedi dernier n&rsquo;était peut-être qu&rsquo;un feu de paille dans l&rsquo;actualité locale, mais il a indéniablement allumé une mèche dans le débat sur la responsabilité collective face à la préservation de l&rsquo;environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-communique-de-presse-de-blois-naturellement"><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Le communiqué de presse de <em>Blois Naturellement</em></mark></h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-argent-ne-peut-pas-tout-permettre"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">« L’argent ne peut pas tout permettre ! »</mark></h3>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Le groupe <em>Blois Naturellement</em> souhaite porter la parole de blésois qui au-delà de la surprise ont effectivement pu être gênés par la <strong>circulation fermée en bord de Loire pour permettre ces festivités, mais pas que…</strong> </mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Certes la Préfecture a autorisé l’utilisation du domaine public mais <strong>il aurait été opportun de poser des limites.</strong> La Loire est un fleuve classé Natura 2000 pour la richesse de sa faune et de sa flore. <strong>Nous, les humains ne devons jamais oublier que nous faisons partie d’un tout et que nous exprimons trop souvent notre « toute puissance » au détriment de la nature, aussi constituée d’êtres vivants.</strong> Il aurait été sage d’<strong>exiger des garanties</strong>, comme la qualité des feux d’artifice qui représentent une source de pollution pour l’air l’eau et les animaux qui y circulent. Il aurait été prudent de s’assurer qu’a minima la voie publique et les abords de la Loire soient nettoyés de ces déchets par la société qui a opéré cette manifestation, ce qui n’a pas été fait. <strong>Est-il normal que la richesse donne le droit d&rsquo;abîmer le vivant, d&rsquo;impacter l&rsquo;environnement et les riverains, d&rsquo;imposer le blocage des cheminements publics piétons et vélo ?</strong> Que la Préfecture, responsable du domaine public fluvial mais aussi représentante de l&rsquo;Etat et donc de l&rsquo;intérêt collectif sur l&rsquo;intérêt privé ait pu donner l&rsquo;autorisation de tirer ces feux est insensé. »</mark></p>
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		<title>Les travaux de dévégétalisation de certaines berges de la Loire vont débuter</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 08:56:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, les berges et les abords des îles de la Loire à Blois ont vu une prolifération notable de leur végétation. Si au premier abord cela peut sembler être une bonne nouvelle pour la biodiversité locale, cela pourrait en fait s&#8217;avérer préoccupant, explique la Ville. La forte croissance des arbres et arbustes a &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-travaux-de-devegetalisation-de-certaines-berges-de-la-loire-vont-debuter">Les travaux de dévégétalisation de certaines berges de la Loire vont débuter</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Depuis plusieurs années, les berges et les abords des îles de la Loire à <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">Blois</a> ont vu une prolifération notable de leur végétation.</strong> Si au premier abord cela peut sembler être une bonne nouvelle pour la biodiversité locale, cela pourrait en fait s&rsquo;avérer <strong>préoccupant, explique la <a href="https://www.blois.fr/info/2023/09/loire-desencombrement">Ville</a></strong>. La forte croissance des arbres et arbustes a notamment pour conséquence de ralentir l’écoulement de l’eau et facilite le dépôt de sédiments, créant ainsi un effet barrage. <strong>En cas de fortes crues, cela pourrait avoir des conséquences dramatiques.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-decisions-concertees-pour-l-avenir-de-la-loire"><strong>Des décisions concertées pour l&rsquo;avenir de la Loire</strong></h2>



<p>Définir les zones à dévégétaliser n&rsquo;a pas été une mince affaire. Ces décisions sont le résultat d&rsquo;échanges approfondis, formalisés lors du Comité annuel des intervenants du domaine public fluvial, présidé par le préfet. La tâche était d’atteindre le meilleur <strong>équilibre entre la prévention des inondations, les préoccupations des riverains, et bien sûr, la protection de la biodiversité.</strong></p>



<p><strong>Classée site Natura 2000</strong> pour sa richesse biologique, la Loire joue un rôle essentiel dans la protection d&rsquo;espèces sauvages, certaines menacées. Le conservatoire des espaces naturels Centre–Val-de-Loire, en tant qu&rsquo;animateur des sites Natura 2000, a donc contribué activement à la planification des travaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-consequences-pour-la-faune"><strong>Conséquences pour la faune</strong></h2>



<p><strong>L&rsquo;envahissement par la végétation a malheureusement empêché la nidification de certains oiseaux migrateurs.</strong> La dévégétalisation permettrait donc aux sternes naines, sternes Pierregarin, petits gravelots, et mouettes mélanocéphales de renouer avec leurs habitats naturels sur les grèves sableuses. Par ailleurs, des arbres envahissants comme <strong>l&rsquo;érable Negundo</strong> nécessitent une attention particulière pour préserver l&rsquo;équilibre écologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-deroulement-des-travaux"><strong>Le déroulement des travaux</strong></h2>



<p>Les interventions programmées consisteront principalement en <strong>l&rsquo;élimination des arbres et arbustes dans les zones préalablement définies.</strong> Pour éviter une repousse rapide, les sols seront grattés en profondeur. Les résidus seront soit emportés par le courant, soit récupérés pour revalorisation. Heureusement, la majorité de ces <strong>travaux, prévus entre septembre et octobre 2023</strong>, se tiendront loin des habitations, minimisant ainsi les perturbations pour les riverains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-zones-ciblees-dans-l-agglomeration-blesoise"><strong>Zones ciblées dans l&rsquo;agglomération blésoise</strong></h2>



<p>Quatre zones principales sont concernées par cette dévégétalisation :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La rive droite en amont du pont François-Mitterrand;</strong></li>



<li><strong>L’île en aval du pont Charles-de-Gaulle;</strong></li>



<li><strong>L’île de l’ancien barrage;</strong></li>



<li><strong>L’île d’Amour.</strong></li>
</ul>



<p>Pour chaque zone, des efforts ont été faits pour respecter les attentes des riverains. Des écrans végétaux et arbres seront par exemple conservés entre le pont François-Mitterrand et les habitations adjacentes pour garantir la quiétude et la beauté du paysage. <strong>Le défi est donc de taille : rétablir l&rsquo;équilibre naturel tout en préservant la riche biodiversité de la Loire. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-travaux-de-devegetalisation-de-certaines-berges-de-la-loire-vont-debuter">Les travaux de dévégétalisation de certaines berges de la Loire vont débuter</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Déploiement d’un dispositif pour prévenir et lutter contre les incendies en Sologne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 06:45:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif Fonds Vert, doté de 2 milliards d&#8217;euros, destiné à lutter contre la crise climatique et en particulier à prévenir les risques d&#8217;incendies de forêt et de végétation, un groupement de commande interdépartemental regroupant le Loiret, le Loir-et-Cher et le Cher a été mis en place pour protéger le massif forestier &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/deploiement-dun-dispositif-pour-prevenir-et-lutter-contre-les-incendies-en-sologne">Déploiement d’un dispositif pour prévenir et lutter contre les incendies en Sologne</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Dans le cadre du dispositif <strong>Fonds Vert</strong>, doté de 2 milliards d&rsquo;euros, destiné à lutter contre la crise climatique et en particulier à <strong><a href="https://bloiscapitale.com/lutte-contre-les-feux-de-foret-une-demarche-pour-proteger-la-sologne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prévenir les risques d&rsquo;incendies de forêt et de végétation,</a></strong> un groupement de commande interdépartemental <strong>regroupant le Loiret, le <a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Loir-et-Cher</a> et le Cher </strong>a été mis en place pour <strong>protéger le massif forestier de la Sologne.</strong> Une étude visant à définir le dispositif le plus adapté vient d&rsquo;être lancée, avec une durée prévue de 5 mois.</p>



<p>Afin de détecter, localiser et suivre les incendies de manière précoce et précise, les trois départements et leurs services d&rsquo;incendie et de secours ont décidé de collaborer pour déployer un dispositif efficace. L&rsquo;objectif est de <strong>réduire les délais d&rsquo;alerte des pompiers</strong> et ainsi <strong>permettre une intervention rapide</strong> pour limiter la propagation des feux naissants.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/Photo1-CD41-20230717-Isdes-signature-groupement-commande-detection-feux-de-foret-CD-18-41-et-45-©N-Derre-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6436" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/Photo1-CD41-20230717-Isdes-signature-groupement-commande-detection-feux-de-foret-CD-18-41-et-45-©N-Derre-1024x683.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/Photo1-CD41-20230717-Isdes-signature-groupement-commande-detection-feux-de-foret-CD-18-41-et-45-©N-Derre-300x200.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/Photo1-CD41-20230717-Isdes-signature-groupement-commande-detection-feux-de-foret-CD-18-41-et-45-©N-Derre-768x512.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/Photo1-CD41-20230717-Isdes-signature-groupement-commande-detection-feux-de-foret-CD-18-41-et-45-©N-Derre-1536x1025.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/Photo1-CD41-20230717-Isdes-signature-groupement-commande-detection-feux-de-foret-CD-18-41-et-45-©N-Derre-2048x1366.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Conseil départemental de Loir-et-Cher</figcaption></figure>



<p>Ce projet, dirigé par une équipe pluridisciplinaire interdépartementale, se divise en deux phases. <strong>La première phase, intitulée « études », consiste à choisir le dispositif technique le plus approprié.</strong> Le pilotage de cette phase est assuré par le Département du Loiret. La société AzurIA a été sélectionnée pour fournir une assistance à la maîtrise d&rsquo;ouvrage (AMO) dans le cadre de l&rsquo;acquisition et du déploiement du dispositif. L&rsquo;étude technique, qui vise à définir le dispositif le plus adapté, a été lancée le vendredi 7 juillet. Les résultats de l&rsquo;analyse des techniques existantes, de la modélisation, du chiffrage, etc. sont attendus d&rsquo;ici novembre 2023. Le coût de cette étude s&rsquo;élève à 250.000 €.</p>



<p><strong>La deuxième phase, appelée « réalisation », se concentrera sur la mise en place et le déploiement du dispositif choisi, dès l&rsquo;année 2024.</strong> Deux objectifs sont visés dans le cadre de ce projet : d&rsquo;une part, sélectionner un dispositif global existant capable de détecter, localiser, alerter et suivre les départs d&rsquo;incendie d&rsquo;espaces naturels dans le massif forestier de la Sologne, de jour comme de nuit, par tous les temps et sans délai ; d&rsquo;autre part, optimiser les coûts de fonctionnement en termes de ressources humaines (impact sur la masse salariale et la pénibilité) et financières (impact sur le coût global, y compris les frais d&rsquo;investissement et de fonctionnement).</p>



<p>En ce qui concerne le massif forestier de la Sologne, il s&rsquo;étend sur trois départements et englobe <strong>122 communes, couvrant plus de 346 000 hectares.</strong> Situé dans la zone de défense et de sécurité Ouest, au sein de la région Centre-Val-de-Loire, ce site Natura 2000 est le plus vaste site terrestre de France, inscrit en tant que site « Habitats » conformément à la directive européenne correspondante. <strong>La Sologne possède un patrimoine naturel exceptionnel, avec 23 habitats et 32 espèces d&rsquo;intérêt européen identifiées.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/deploiement-dun-dispositif-pour-prevenir-et-lutter-contre-les-incendies-en-sologne">Déploiement d’un dispositif pour prévenir et lutter contre les incendies en Sologne</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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