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	<title>Archives des Nicolas Orgelet - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Nicolas Orgelet - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Le quatrième mandat de Marc Gricourt commence par l&#8217;installation du nouveau conseil municipal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 11:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réélu maire de Blois pour un quatrième mandat, Marc Gricourt ouvre une nouvelle séquence municipale avec une majorité issue de l’union de la gauche et un exécutif redistribué. Autour de lui, quatorze adjoints et plusieurs conseillers délégués se partagent les grands champs de l’action municipale, dans une organisation qui donne déjà une lecture assez nette &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-quatrieme-mandat-de-marc-gricourt-commence-par-linstallation-du-nouveau-conseil-municipal">Le quatrième mandat de Marc Gricourt commence par l&rsquo;installation du nouveau conseil municipal</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Réélu maire de Blois pour un quatrième mandat, Marc Gricourt ouvre une <strong><a href="https://www.blois.fr/info/2026/03/cm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouvelle séquence municipale</a></strong> avec une majorité issue de l’union de la gauche et un exécutif redistribué. Autour de lui, <strong>quatorze adjoints et plusieurs conseillers délégués</strong> se partagent les grands champs de l’action municipale, dans <a href="https://bloiscapitale.com/christelle-leclerc-nous-sommes-une-collectivite-tres-vertueuse-en-matiere-degalite-femmes-hommes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une organisation</a> qui donne déjà une lecture assez nette des priorités du mandat 2026-2032.</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Le nouveau mandat s’ouvre à Blois avec un équilibre politique clarifié. Marc Gricourt, reconduit à la tête de la ville, s’appuie désormais sur une majorité structurée autour de deux composantes, <strong>Prenons soin de l’avenir</strong> et <strong>Blois en commun</strong>. On y trouve plusieurs sensibilités de gauche, écologistes, socialistes, communistes, Place publique, ainsi que des élus sans étiquette. Dans cette architecture, la composition du nouvel exécutif dessine une méthode de gouvernement et une hiérarchie des priorités.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="572" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-28-114530-1024x572.png" alt="Gricourt 2026" class="wp-image-32174" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-28-114530-1024x572.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-28-114530-300x167.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-28-114530-768x429.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-28-114530.png 1451w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Image Blois.fr</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-pouvoir-redistribue">Un pouvoir redistribué</h3>



<p><strong>Nicolas Orgelet</strong>, tête de liste de Blois en commun, est nommé <strong>premier adjoint</strong>. Il reçoit une délégation particulièrement vaste autour de la <strong>ville durable</strong>, qui couvre la voirie, les espaces publics, la mobilité, le plan piéton, le plan cycliste, la propreté urbaine, les espaces verts, la biodiversité, la renaturation des espaces, l’agriculture urbaine, l’alimentation, le bien-être animal et les jardins familiaux. Par son ampleur même, ce portefeuille installe les questions de cadre de vie et de transformation écologique parmi les marqueurs les plus visibles du nouveau mandat.</p>



<p><strong>La deuxième adjointe,</strong> <strong>Corinne Garcia</strong>, prend en charge la <strong>solidarité</strong>, avec un champ qui va de l’action sociale à la santé, du logement et des copropriétés au handicap, à l’inclusion et à l’intergénérationnel. Là encore, le périmètre est large et dit la place que la municipalité entend accorder aux enjeux sociaux dans les années à venir.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-urbanisme-finances-commerce-les-postes-strategiques">Urbanisme, finances, commerce : les postes stratégiques</h3>



<p>Parmi les délégations les plus structurantes figure celle de <strong>Benjamin Vételé</strong>, troisième adjoint, à qui revient le couple <strong>urbanisme et finances</strong>. Son champ comprend notamment l’urbanisme, Action Cœur de Ville, l’ORI, l’habitat, le patrimoine bâti, l’énergie, le réseau de chaleur urbain, les grands projets, le numérique, les finances et les marchés publics, ainsi que l’accessibilité des bâtiments et l’inclusion sur l’espace public. Ce regroupement concentre entre les mêmes mains plusieurs leviers décisifs du mandat, qu’il s’agisse de l’aménagement, de l’investissement ou de la conduite des grands dossiers.</p>



<p>Le commerce et l’économie de proximité reviennent à <strong>Claire Mollière</strong>, quatrième adjointe. Elle suit le commerce sédentaire et non sédentaire, l’artisanat, les services et l’économie sociale et solidaire, tout en occupant une fonction de <strong>référente Centre</strong>. Dans une ville où <a href="https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-dans-la-bataille-pour-un-centre-ville-vivant" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la vitalité commerciale du cœur urbain reste un sujet permanent,</a> cette délégation comptera parmi les plus observées du mandat.</p>



<p><strong>Mourad Salah Brahim</strong>, cinquième adjoint, hérite du <strong>personnel et de la vie civile</strong>, avec les ressources humaines, la vie civile et les élections, en plus d’un rôle de <strong>référent Nord</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-culture-securite-participation-les-autres-lignes-de-force-du-mandat">Culture, sécurité, participation : les autres lignes de force du mandat</h3>



<p>Le reste de l’exécutif complète le paysage municipal. <strong>Fabienne Quinet</strong> prend la culture et le tourisme ; <strong>Cédric Marmuse</strong> la ville éducatrice et les relations internationales ; <strong>Céline Moreau</strong> les sports ; <strong>Frédéric Orain</strong> la prévention, la sécurité et la tranquillité publique, avec en plus une fonction de <strong>référent Ouest</strong> ; <strong>Amandine Lebrat</strong> la démocratie participative, la politique de la ville, la jeunesse et la vie étudiante ; <strong>Johann Elbory</strong> la mémoire, la laïcité et l’intégration républicaine, avec un rôle de <strong>référent Sud</strong> ; <strong>Corinne Kibongui Saminou</strong> l’égalité femmes-hommes, les droits des femmes et la lutte contre les discriminations, avec une fonction de <strong>référente Est</strong> ; <strong>Malik Boufatah</strong> la vie associative ; <strong>Anaïs Saillau</strong> les maisons de quartier et les centres sociaux.</p>



<p>Cette répartition permet déjà de dégager plusieurs axes forts : la ville durable, les solidarités, l’urbanisme, le commerce de proximité, la tranquillité publique, la démocratie participative, l’égalité et la vie associative. Mais également des marqueurs politiques, comme la renaturation, les droits culturels, l’inclusion ou encore la lutte contre les discriminations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-conseillers-delegues-pour-affiner-le-maillage-municipal">Des conseillers délégués pour affiner le maillage municipal</h3>



<p>Le nouvel organigramme repose aussi sur plusieurs <strong>conseillers délégués</strong>, chargés de compléter le travail des adjoints sur des politiques. <strong>Redouane Zaaraoui</strong> suit ainsi la voirie, les espaces publics et la propreté urbaine ; <strong>Hélène Menou</strong> la renaturation, l’agriculture urbaine, l’alimentation, le bien-être animal et les jardins familiaux ; <strong>Diane Obono Ovono</strong> la santé et l’intergénérationnel ; <strong>Anne-Laure Cabirol</strong> le logement et les copropriétés ; <strong>Agathe Gourdault-Montagne</strong> Action Cœur de Ville et l’ORI ; <strong>Yann Laffont</strong> l’énergie, le réseau de chaleur urbain et le numérique ; <strong>Yuki Penot</strong> l’accessibilité des bâtiments et l’inclusion sur l’espace public ; <strong>Mélanie Robert</strong> les événements culturels, les droits culturels, la médiation culturelle et le tourisme de loisirs et d’affaires ; <strong>Julie Eymard</strong> la petite enfance ; <strong>Simon Blin</strong> le sport à l’école, le sport santé et le sport inclusif ; <strong>Guillaume Saveuse</strong> la démocratie participative et la politique de la ville.</p>



<p>Face à cette majorité, l’opposition municipale se compose de <strong>huit élus</strong> de la liste <strong>Unis pour Blois</strong>, conduite par <strong>Malik Benakcha</strong>, avec des représentants des Républicains, du Modem, de l’UDI et des élus sans étiquette (Mathilde Desjonquères, Jean-François Mortelette, Cécile Dreux, Etienne Panchout, Anne-Sophie Aubert-Ranguin, Michel Pillefer, Emilie Hamet). Le <strong>Rassemblement national</strong> disposera, lui, de <strong>deux sièges</strong>, avec <strong>Marine Bardet</strong> et <strong>Eric Coullon</strong>.vLe rapport de force est donc toujours sans ambiguïté : la coalition qui entoure Marc Gricourt dispose d’une assise municipale très large, tandis que l’opposition, plurielle mais numériquement réduite, devra exister davantage par ses prises de position que par sa capacité d’infléchir les délibérations.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-quatrieme-mandat-de-marc-gricourt-commence-par-linstallation-du-nouveau-conseil-municipal">Le quatrième mandat de Marc Gricourt commence par l&rsquo;installation du nouveau conseil municipal</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Marc Gricourt réélu : « L’intérêt général, c’est Blois »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 20:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Candidat d&#8217;une gauche unie, Marc Gricourt a été réélu maire de Blois, dimanche 22 mars 2026, pour un quatrième mandat, avec 51,74 % des suffrages exprimés*. Il devance, allié avec Blois en commun, le candidat de la droite et du centre Malik Benakcha, crédité de 36,14 %, et Marine Bardet (Rassemblement National), à 12,12 %. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marc-gricourt-reelu-linteret-general-cest-blois">Marc Gricourt réélu : « L’intérêt général, c’est Blois »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Candidat d&rsquo;une <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gauche unie</a>, <strong>Marc Gricourt</strong> a été <strong>réélu <a href="https://www.blois.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">maire</a> de Blois,</strong> dimanche 22 mars 2026, pour un <strong>quatrième mandat</strong>, avec <strong>51,74 % des suffrages exprimés</strong>*. Il devance, allié avec Blois en commun, le candidat de la droite et du centre <strong>Malik Benakcha</strong>, crédité de <strong>36,14 %</strong>, et <strong>Marine Bardet</strong> (Rassemblement National), à <strong>12,12 %</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="589" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-1024x589.jpeg" alt="Marc Gricourt" class="wp-image-32014" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-1024x589.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-300x173.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-768x442.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-1536x884.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-2048x1179.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Dans une salle comble, <strong>entouré de ses soutiens, Marc Gricourt</strong> a pris la parole en donnant à cette victoire une portée à la fois politique et personnelle. Le maire réélu y a vu <em><strong>« une reconnaissance très forte »</strong></em> du travail mené depuis 2008 à la tête de la ville. Il a défendu le bilan d’une action municipale tournée, selon ses mots, vers <strong>une ville<em> « toujours plus écologique, toujours plus solidaire, toujours plus citoyenne, toujours plus éducatrice, toujours plus sportive et culturelle »</em></strong>, avec en ligne de fond l’amélioration de la qualité de vie des habitants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-interet-general-c-est-blois">« L’intérêt général, c’est Blois »</h2>



<p>Au cours de son intervention, l&rsquo;édile a aussi rappelé qu’il entendait s’en tenir à l’engagement déjà annoncé : cette élection municipale est la dernière le concernant. Il a évoqué la nécessité de <em><strong>« sécuriser, protéger, et puis garantir l’avenir »</strong></em> après lui, <strong>inscrivant ainsi sa victoire dans une perspective de transmission</strong> autant que de continuité. <em>« Quand on est engagé politiquement, la première des responsabilités, c’est l’intérêt général. Et l’intérêt général, c’est Blois »</em>, a affirmé le maire réélu.</p>



<p>Marc Gricourt a également expliqué que <strong>le rapprochement conclu entre les deux tours s’était accompagné d’un travail programmatique commun <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(lire ici).</a></strong></p>



<p>Invité à réagir à l’idée selon laquelle, sans fusion, la droite aurait pu l’emporter, Marc Gricourt a reconnu qu’il existait bien <strong><em>« un risque »</em>.</strong> Il s’est toutefois refusé à affirmer avec certitude ce qu’aurait été l’issue d’un second tour sans rassemblement. Dans son analyse du scrutin, le maire reconduit estime par ailleurs que <strong>la progression de Malik Benakcha s’est faite <em>« au détriment de Mme Bardet »</em></strong>. Il l’explique par une campagne qu’il a qualifiée de <em><strong>« très dure de diffamation, de populisme, d’outrance »</strong></em>, à rebours, selon lui, de l’attitude de <strong>Marine Bardet</strong> (RN).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-quatrieme-victoire-depuis-2008">Une quatrième victoire depuis 2008</h2>



<p>Avec ce résultat, Marc Gricourt prolonge une séquence municipale ouverte en <strong>2008</strong> et s’installe pour <strong>un quatrième mandat à la tête de Blois, une première.</strong> Cette nouvelle victoire confirme son ancrage, malgré une participation restée sous les 50 % et malgré les tensions entre les deux tours.</p>



<p>Le scrutin dessine aussi un paysage politique local plus tendu. Dans ses propos de victoire, Marc Gricourt a d’ailleurs déjà projeté l’affrontement dans la prochaine mandature, estimant qu’il faudrait aussi, demain, <strong>combattre au sein du conseil municipal les formes de radicalité qu’il dit voir progresser.</strong></p>



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<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><em>*<strong>29 043 inscrits</strong>, <strong>13 818 bulletins</strong>, soit une participation de <strong>47,58 %</strong>. <strong>234 bulletins blancs</strong> et <strong>166 bulletins nuls</strong> recensés, pour un total de <strong>13 418 suffrages exprimés</strong>.</em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marc-gricourt-reelu-linteret-general-cest-blois">Marc Gricourt réélu : « L’intérêt général, c’est Blois »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] À Blois, l’union de la gauche pose 50 mesures et une méthode</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 14:25:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, le second tour des municipales a rebattu les cartes à gauche sans effacer les lignes de partage. Arrivé en situation de peser sur l’issue du scrutin, Blois en commun, emmené au premier tour par Nicolas Orgelet, a choisi de fusionner avec la liste du maire sortant Marc Gricourt (et réciproquement). De cette négociation &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode">[Municipales] À Blois, l’union de la gauche pose 50 mesures et une méthode</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Blois, le <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-il-faut-mettre-fin-au-systeme-gricourt" target="_blank" rel="noreferrer noopener">second tour des municipales</a> a rebattu les cartes <strong>à gauche</strong> sans effacer les lignes de partage. Arrivé en situation de peser sur l’issue du scrutin, <strong>Blois en commun</strong>, <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">emmené au premier tour par <strong>Nicolas Orgelet</strong></a>, a choisi de <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fusionner avec la liste du maire sortant <strong>Marc Gricourt</strong> (et réciproquement).</a> De cette <strong>négociation </strong>est né un document intitulé <strong><em>« En commun, prenons soin de l’avenir »</em></strong>, présenté comme un <strong>accord programmatique en 50 mesures</strong>.</p>



<p>Pour <strong>Claire Mollière</strong> et <strong>Nicolas Orgelet</strong>, l’enjeu n’était pas seulement électoral. Il s’agissait aussi, disent-ils, d<strong>’inscrire dans la future majorité une part du programme, de la méthode et des exigences portées par Blois en commun</strong> pendant la campagne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-union-preparee-avant-meme-le-premier-tour">Une union préparée avant même le premier tour</h2>



<p>Claire Mollière insiste sur un point : <strong>la négociation n’a pas été improvisée entre les deux tours.</strong> Blois en commun avait anticipé plusieurs hypothèses et préparé, en amont, une base de discussion. <em>« <strong>On avait déjà préparé une feuille de route programmatique</strong> »</em>, explique-t-elle, en précisant que le collectif avait listé <em>« <strong>des garanties</strong> »</em> plutôt que de simples lignes rouges. </p>



<p>Le collectif citoyen écologiste n’est pas entré dans les discussions comme une force d’appoint appelée à se rallier au programme du maire sortant, mais comme <strong>un partenaire venant avec son propre contenu, déjà structuré.</strong> Nicolas Orgelet rappelle que sa ligne avait été de dire : <em>« <strong>Au premier tour, on choisit ; au deuxième tour, on s’unit</strong>. »</em> Autrement dit, l’union n’est pas présentée comme un revirement, mais comme <strong>la seconde étape d’une stratégie assumée.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-accord-de-fond">Un accord de fond</h2>



<p>Dans les propos de Claire Mollière comme dans les 50 mesures rendues publiques, une idée revient avec insistance : l’accord n&rsquo;est pas seulement technique. Les deux responsables reconnaissent l’existence de divergences, parfois nettes, mais considèrent qu’<strong>un socle commun existait déjà sur l’essentiel.</strong> Claire Mollière résume cette lecture en expliquant qu’il y a <em>« <strong>un cap clair et commun de gauche, citoyen, écologiste, social</strong> ».</em></p>



<p>Le document en 50 mesures articule des propositions très diverses, mais autour de plusieurs axes cohérents : <strong>participation citoyenne, santé, écologie, mobilités, revitalisation commerciale, soutien associatif, rénovation du patrimoine public, politiques sociales et attention aux quartiers.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-participation-citoyenne-comme-marqueur-central">La participation citoyenne comme marqueur central</h3>



<p>Parmi les éléments les plus visibles de l’accord, la question démocratique occupe une place de choix, avec <strong>des conventions citoyennes sur trois grands thèmes</strong> : <strong>santé, économie-commerce et sécurité-tranquillité publique</strong>, avec <em>« pouvoir de codécision ».</em> Le texte prévoit également le maintien de l’assemblée citoyenne, la poursuite des ateliers et des marches exploratoires par micro-quartiers, la possibilité de pétitions citoyennes et un budget participatif réparti entre les territoires de la ville.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="605" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-1024x605.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-30577" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-1024x605.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-300x177.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-768x454.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-1536x908.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-2048x1211.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Cette orientation est présentée comme une réponse à la fois <strong>politique et pratique.</strong> Politique, parce qu’elle revendique une autre manière de gouverner. Pratique, parce qu’elle permettrait, selon les intéressés, de <strong>traiter des sujets complexes avec les habitants eux-mêmes. </strong>C’est particulièrement net sur la santé et la sécurité, deux domaines où Blois en commun rappelle que <strong>la ville n’a pas tous les leviers, mais peut malgré tout agir à son niveau.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sante-des-ambitions-locales-sur-un-terrain-en-partie-national">Santé : des ambitions locales sur un terrain en partie national</h3>



<p>Le troisième bloc fort de l’accord concerne la santé. Le document prévoit la création d’un <strong>pôle municipal de santé</strong>, un travail spécifique sur la <strong>santé mentale</strong>, ainsi qu’une convention citoyenne dédiée. Il intègre aussi des dimensions plus sociales, comme l’expérimentation d’une <strong>sécurité sociale de l’alimentation</strong> et la création d’une <strong>ordonnance verte</strong> destinée aux femmes enceintes, sous la forme de paniers bio et locaux.</p>



<p>Claire Mollière et Nicolas Orgelet prennent soin de ne pas présenter ces mesures comme des solutions miracles. Ils rappellent au contraire que l’accès aux soins dépend largement de compétences nationales. <strong><em>« Nous n’avons jamais prétendu avoir de baguette magique »</em></strong>, affirme Claire Mollière, qui refuse les <em>« surpromesses »</em> sur le nombre de médecins ou de soignants. Ici, le positionnement consiste à dire : la commune ne peut pas tout, mais elle peut <strong>créer des conditions plus favorables.</strong> Cela passe, selon eux, par <strong>l’attractivité du territoire,</strong> le lien avec les universités, la structuration d’une offre municipale, mais aussi par des politiques touchant à l’alimentation, à l’eau ou à la prévention. La mesure sur l’ordonnance verte, présentée comme à la fois sociale, sanitaire et environnementale, illustre bien cette conception élargie de la santé publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-centre-ville-commerce-et-mobilites-une-feuille-de-route-assez-dense">Centre-ville, commerce et mobilités : une feuille de route assez dense</h3>



<p>L’accord consacre aussi une place importante au centre-ville et aux circulations. Parmi les mesures les plus concrètes figurent <strong>la lutte contre la vacance commerciale</strong>, le développement de <strong>boutiques éphémères</strong>, l’étude d’un <strong>espace-test pour les commerces</strong>, la consultation des habitants sur les commerces manquants, ainsi que plusieurs dispositions liées à l’accès au centre : <strong>parkings relais, navettes gratuites, réflexion sur la gratuité temporaire de certains stationnements, amélioration des liaisons piétonnes et cyclables, meilleur accès à la gare.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-eau-vegetalisation-energie-un-accord-fortement-marque-par-l-ecologie">Eau, végétalisation, énergie : un accord fortement marqué par l’écologie</h3>



<p>Le document en 50 mesures confirme également le poids des thématiques écologiques dans la fusion. On y trouve la <strong>protection des zones de captage</strong>, un travail sur la politique de l’eau, la restauration du <strong>ruisseau des Mées</strong>, un projet de <strong>réserve naturelle intégrale à la Bouillie</strong>, un <strong>plan de végétalisation</strong>, un <strong>plan piéton</strong>, un <strong>plan cyclable</strong>, un <strong>objectif de budget vert</strong>, une stratégie d’<strong>autonomie énergétique</strong>, sans oublier des mesures plus ponctuelles sur l’éclairage nocturne ou le <a href="https://bloiscapitale.com/lagglomeration-blesoise-compte-desormais-41-etoiles-pour-la-qualite-de-sa-nuit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">label <em>« Villes et villages étoilés »</em>.</a> L’écologie, dit Claire Mollière, ne doit pas être pensée comme un domaine séparé, mais comme quelque chose qui touche directement à la santé, à l’alimentation, à l’eau, au cadre de vie et à la justice sociale. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-culture-patrimoine-jeunesse-sport-un-accord-plus-large">Culture, patrimoine, jeunesse, sport : un accord plus large</h3>



<p>Le programme commun étend son champ à la <strong>programmation culturelle</strong>, au <strong>soutien au tissu associatif</strong>, à la <strong>jeunesse</strong>, au <strong>sport</strong>, à l’<strong>éducation artistique et culturelle</strong>, au <strong>patrimoine</strong> ou encore au <strong>tourisme.</strong></p>



<p>Parmi les mesures les plus significatives figurent la <strong>pluriannualisation des aides associatives, l’ouverture des commissions d’attribution</strong> aux citoyens à titre expérimental, la relance d’un projet de valorisation patrimoniale autour du <a href="https://www.culture.gouv.fr/regions/drac-centre-val-de-loire/nos-secteurs-d-activite/valorisation-du-patrimoine/les-villes-et-pays-d-art-et-d-histoire/centre-d-interpretation-de-l-architecture-et-du-patrimoine-ciap" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CIAP</a>, l’attention aux collections du château et du Muséum d’histoire naturelle, ou encore <strong>plusieurs propositions de tourisme durable</strong> (création d’une baignade en Loire sécurisée, une consigne en gare pour les cyclotouristes, l’étude d’une boucle cyclable Blois-Chaumont, une offre “Nature et Loire en hiver” décarbonée, un mécénat vert adossé aux billets touristiques, ou encore une formule “1+1” visant à mieux répartir les flux de visiteurs).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-desaccords-maintenus-et-meme-ecrits-noir-sur-blanc">Des désaccords maintenus, et même écrits noir sur blanc</h2>



<p>La singularité du document tient aussi à ce qu’il ne cherche pas à effacer toutes les <strong>divergences.</strong> Plusieurs désaccords y sont explicitement inscrits. C’est le cas sur <strong>Saint-Vincent</strong>, où l’accord mentionne un désaccord sur le projet et sur le principe d’un référendum ; sur la <strong>vidéosurveillance</strong>, où le désaccord sur le déploiement continu est acté ; sur la <strong>patinoire</strong>, où la divergence est maintenue ; et sur le <strong>feu d’artifice</strong> de la fête nationale, avec une différence d’appréciation sur l’opportunité de le déplacer pour préserver les sternes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-gouvernance-non-cumul-probite-l-autre-versant-de-la-negociation">Gouvernance, non-cumul, probité : l’autre versant de la négociation</h3>



<p>Au-delà du programme, Nicolas Orgelet et Claire Mollière insistent sur un autre terrain de discussion : <strong>celui de la gouvernance</strong>. L’accord ne porterait pas seulement sur des mesures, mais aussi sur la façon de travailler ensemble, sur la répartition des responsabilités et sur plusieurs principes éthiques. Ils évoquent ainsi <strong>un accord sur les délégations,</strong> et un engagement en matière de <strong>probité</strong>. Claire Mollière mentionne notamment un principe de retrait des responsabilités en cas de mise en examen, ainsi qu’une volonté de limiter le cumul entre fonctions d’adjoint, de vice-président et de délégué.</p>



<p><strong>Quid du fonctionnement de la potentielle majorité ?</strong> <strong>Deux groupes politiques distincts,</strong> avec <strong>une solidarité assurée au moins sur le budget,</strong> mais <strong>une liberté de parole maintenue</strong>. Pour Blois en commun, cette formule semble permettre une synthèse : rester identifiable tout en participant à l’exécutif. Pour Marc Gricourt et ses soutiens, elle suppose d’accepter une majorité plus composite.</p>



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<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode">[Municipales] À Blois, l’union de la gauche pose 50 mesures et une méthode</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] Malik Benakcha : « Il faut mettre fin au système Gricourt »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 13:07:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dimanche 15 mars, le premier tour des municipales à Blois a placé Marc Gricourt en tête avec 33,65 % des suffrages exprimés, devant le candidat de la droite et du centre Malik Benakcha à 24,50 %, Nicolas Orgelet (« Blois en commun ») à 17,76 %, Marine Bardet (RN) à 13,85 %, Gildas Vieira à 8,09 % &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-il-faut-mettre-fin-au-systeme-gricourt">[Municipales] Malik Benakcha : « Il faut mettre fin au système Gricourt »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Dimanche 15 mars, le <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-malik-benakcha-appelle-les-commercants-a-sinscrire-sur-les-listes-electorales" target="_blank" rel="noreferrer noopener">premier tour des municipales</a> à Blois a placé <strong>Marc Gricourt en tête avec 33,65 % des suffrages exprimés</strong>, devant le candidat de la droite et du centre <strong>Malik Benakcha à 24,50 %</strong>, Nicolas Orgelet (« Blois en commun ») à 17,76 %, Marine Bardet (RN) à 13,85 %, Gildas Vieira à 8,09 % et Michel Vila (LO) à 2,15 %. Avec 14 496 votants pour 29 027 inscrits, <strong>l’abstention a atteint 50,06 %.</strong> Depuis, <strong>Marc Gricourt et Nicolas Orgelet ont fusionné leurs listes</strong> (<a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lire ici</a>) pour le second tour du dimanche 22 mars, transformant la configuration issue des urnes en une <strong>triangulaire entre la liste d’union de la gauche, celle de Malik Benakcha </strong>avec « Unis pour Blois »<strong> et celle de Marine Bardet </strong>(Rassemblement National).</p>



<p>À trois jours du scrutin, Malik Benakcha veut imposer une lecture simple de ce second tour : il ne s’agirait plus seulement de départager des programmes, mais de <strong>savoir si Blois souhaite ou non prolonger</strong> un mode de pouvoir qu’il résume en une formule martelée tout au long de l’entretien : <strong><em>« le système Gricourt »</em></strong>. Dans ses mots, la campagne n’est plus celle d’un premier tour d’adhésion. Elle devient celle d’un choix plus net, plus conflictuel, <strong>entre continuité municipale et volonté d’alternance.</strong></p>



<p>Le candidat d’Unis pour Blois part d’un constat électoral qu’il juge politiquement favorable. <strong><em>« Aujourd’hui, on a une vraie satisfaction »</em></strong>, dit-il. <em>« En termes de vote d’adhésion, on a près d’un quart des électeurs qui se sont portés vers nous, et seulement un tiers vers le maire sortant. »</em> Puis il pousse plus loin l’argument : <em>« <strong>Finalement, ce sont donc deux tiers des électeurs qui ne se sont pas portés sur Marc Gricourt au premier tour.</strong> On a bien le sentiment qu’il y a une volonté de changement, qu’il y a un souffle, un vent de changement, qui est en train de se lever. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="703" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-1024x703.jpeg" alt="Malik Benakcha 2026" class="wp-image-31986" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-1024x703.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-300x206.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-768x527.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-1536x1054.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-2048x1405.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Pourtant, les chiffres du premier tour laissent la liste « Unis pour Blois » à plus de neuf points de Marc Gricourt, tandis que l’alliance conclue entre le maire sortant et « Blois en commun » additionne théoriquement plus de 51 % des suffrages du premier tour. C’est d’ailleurs tout l’enjeu de cette nouvelle séquence politique : <strong>Malik Benakcha parie que la fusion des listes de gauche ne produira pas une addition mécanique des voix,</strong> et que l’électorat du second tour se déplacera selon d’autres logiques que celles du 15 mars.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-victoire-est-parfaitement-possible"><strong><em>« La victoire est parfaitement possible »</em></strong></h3>



<p><strong>Dans son analyse, la présence de Marine Bardet au second tour ne change pas la nature profonde de l’affrontement.</strong> Il la relègue au rang d’obstacle périphérique. <em><strong>« Maintenant, il y a match, il y a un duel</strong> entre ceux qui veulent Gricourt et qui vont revoter Gricourt, et ceux qui veulent du changement et qui vont se porter vers nous »</em>, affirme-t-il. Et il ajoute : <em><strong>« Moi, je crois vraiment que ça va être serré, et que la victoire est parfaitement possible. »</strong></em></p>



<p>Pour défendre cette possibilité, le candidat de droite et du centre revient sans cesse à <strong>la question de la participation</strong>. Avec une abstention supérieure à 50 % au premier tour, il voit dans les non-votants le principal <strong>gisement électoral</strong>. <em>« Beaucoup s’étaient dit que ce serait comme en 2020, où il avait été élu au premier tour. <strong>Là, il a perdu plus de 20 points. Donc beaucoup de personnes qui se sont abstenues au premier tour se disent : “Ah, si, là, c’est possible, on va se déplacer ce dimanche.” »</strong></em> Dans sa bouche, l’abstention n’est pas seulement un symptôme démocratique ; elle devient un réservoir stratégique. <em>« On appelle vraiment les électeurs à se déplacer parce qu’effectivement, c’est possible. La victoire est possible et on peut proposer un changement, à condition qu’il y ait une vraie mobilisation. »</em></p>



<p>Ce que Malik Benakcha cherche à installer, c’est moins l’idée d’un simple affrontement partisan que celle d’une usure du pouvoir local. <strong><em>« Aujourd’hui, le vrai sujet, c’est de savoir si les Blésois veulent la poursuite du système Gricourt »</em></strong>, dit-il. Et, pour définir ce système, il accumule les griefs. Il évoque d’abord la longévité politique du maire sortant : <em>« Le système Gricourt, c’est un engagement selon lequel on ne ferait pas plus de deux mandats, alors qu’il est aujourd’hui candidat à un quatrième mandat. »</em></p>



<p><strong>À cette critique de la durée s’ajoute celle de l’entre-soi.</strong> Le candidat Benakcha décrit <em>« le fait d’avoir privilégié un entre-soi pendant toutes ces dernières années »</em>, et il cite une série d’exemples qu’<strong>il présente comme révélateurs d’une concentration des fonctions autour du même cercle familial et politique.</strong> Plus loin, il développe aussi un autre grief, celui d’un pouvoir qui protégerait les siens. <em>« Le système Gricourt, c&rsquo;est mettre son propre gendre <a href="https://www.blois.fr/citoyenne/conseil-municipal/jerome-boujot" target="_blank" rel="noreferrer noopener">premier adjoint</a>, son propre gendre vice-président d’agglomération, son propre gendre PDG de Stationeo, son propre gendre salarié du CRJS, qui est mis à disposition par la ville de Blois. C’est effectivement protéger un directeur de cabinet qui, avec une voiture de la ville, se retrouve condamné après avoir eu un accident avec un taux d’alcoolémie de plus de 2 grammes »</em>, dit-il, avant de conclure : <em>« Le fait que Marc Gricourt, là-dessus, ne l’ait pas sanctionné en allant jusqu’au licenciement ou à la mise à pied, ça montre bien qu’il y a eu une forme de protection. »</em> <strong>Ces accusations, Malik Benakcha les prolonge par une autre mise en cause, visant cette fois </strong>le président d&rsquo;Agglopolys,<strong> Christophe Degruelle,</strong> qu’il estime <em>« resté très flou »</em> sur <em>« le sujet de financement d&rsquo;une association »,</em> en parlant de <em>« plusieurs dizaines de milliers d’euros dont l’usage n’a pas été réellement clarifié »</em>, dans le cadre de l&rsquo;affaire Epstein.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-malik-benakcha-denonce-des-tripatouillages"><strong>Malik Benakcha dénonce des « tripatouillages »</strong></h3>



<p><strong>L&rsquo;offensive du candidat de la liste « Unis pour Blois » se concentre aussi sur l’accord passé entre Marc Gricourt et Nicolas Orgelet.</strong> Annoncée le 17 mars, cette fusion a permis à la gauche blésoise de se présenter unie pour le second tour, sur une liste commune qui se revendique à la fois comme un rassemblement et comme une réponse au risque de dispersion.</p>



<p>Pour Malik Benakcha, au contraire, cette alliance est devenue la preuve la plus récente de ce qu’il dénonce. <em>« J’ai pris l’engagement de présenter un programme et de ne pas le modifier. J’ai pris des engagements que je respecte »</em>, dit-il. Puis il poursuit : <em>« Aujourd’hui, ce dont on se rend compte, c’est que <strong>mes concurrents, Marc Gricourt et Nicolas Orgelet, ont pris ces mêmes engagements, ne les respectent pas</strong> et renient la parole donnée en à peine 48 heures. »</em> Le vocabulaire est dur, assumé, parfois brutal. Il parle de <em>« frustration »</em>, de <em>« déception »</em>, d’électeurs qui pourraient se dire <strong><em>« finalement, ce sont tous des menteurs »</em></strong>. Et il se pose, lui, en contrepoint : <em>« Moi, je veux redonner ses lettres de noblesse à la parole politique, je veux redonner de la crédibilité à la parole politique. Dès 9 heures, lundi, nous étions à la préfecture et nous avons déposé notre liste. Parce qu’une fois de plus, <strong>à aucun moment il n’y a eu de sujet de discussion, de changement de liste, etc. »</strong></em></p>



<p>Cette ligne vaut pour <strong>sa relation au Rassemblement national*.</strong> <em>« Concernant mes colistiers, concernant mon équipe, c’était parfaitement clair : pas de tripatouillage d’entre-deux-tours »,</em> dit-il. <em>« Dès lors, il n’était pas question d’aller vers le Rassemblement national. »</em></p>



<p>Il n’en mène pas moins une offensive politique très dure contre le maintien de la candidate RN, Marine Bardet. <strong><em>« Je pense qu’elle préfère, plutôt que de voir la droite gagner, siéger à titre personnel dans l’opposition »</em>,</strong> lance-t-il. Puis il oppose sa propre logique à celle qu’il prête au RN : <em>« Moi, mon idée, c’est de changer Blois, de faire plus de sécurité, de développer le commerce, de faire plus d’attractivité pour le Blaisois, de défendre le pouvoir d’achat. <strong>Ce n’est pas faire le jeu d’un parti politique, ce n’est pas répondre à une logique de boutique partisane, ce n’est pas recevoir des ordres de Paris. »</strong></em></p>



<p>L’autre réserve de voix que Malik Benakcha vise est celle de <strong>« Blois en commun »</strong>. Il ne s’adresse pas aux dirigeants de cette liste, désormais alliés à Marc Gricourt, mais à leurs électeurs. <em><strong>« Sur le terrain, on l’entend, une grosse partie des gens qui ont voté Nicolas Orgelet s’attendait à ce que ce soit un vote de changement, un vote pour tourner la page de Gricourt »</strong></em>, dit-il. Plus loin, il précise : <em>« Moi, je comprends que des électeurs qui souhaitent changer les choses, et qui auraient voté Nicolas Orgelet au premier tour, <strong>se reportent aujourd’hui vers nous, parce qu’une fois de plus, Blois a besoin de changement. »</strong></em></p>



<p>Le changement est le mot-pivot de tout l’entretien. <strong>Malik Benakcha cherche à agréger des électeurs différents</strong> — de droite, du centre, du RN, de l’écologie critique vis-à-vis de l’alliance, de l’abstention — autour d<strong>’une même impulsion contre la majorité sortante.</strong> Il articule même cette promesse de rupture à une critique plus rarement mise en avant dans les campagnes locales :<strong> la place des femmes dans la distribution du pouvoir. </strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-place-des-femmes-autre-angle-d-attaque-contre-la-majorite-sortante">La place des femmes, autre angle d’attaque contre la majorité sortante</h3>



<p><strong><em>« Le système Gricourt, c’est laisser les femmes de côté »</em></strong>, dit-il. Il énumère ensuite ce qu’il présente comme l’architecture prévue des responsabilités : <em>« Aujourd’hui, ils se sont engagés à ce que le maire de Blois soit un homme, Marc Gricourt ; à ce que le président d’agglomération soit un homme, Christophe Degruelle ; à ce que le premier adjoint soit un homme, Nicolas Orgelet ; à ce que le deuxième adjoint soit un homme, Benjamin Vételé »</em> Puis il en tire une critique plus générale : <em>« Aujourd’hui, la loi nous impose la parité. Ce n’est pas pour, derrière, avoir <strong>un comportement que, moi, je trouve délétère vis-à-vis des femmes, </strong>en considérant qu’elles ne devraient pas elles-mêmes avoir des responsabilités. »</em></p>



<p>En miroir, il valorise <strong>son propre ticket</strong>. <em>« Moi, au contraire, j’ai assumé cette complémentarité en me portant candidat à la mairie et en proposant un binôme, <strong>Mathilde Desjonquères,</strong> qui, en plus d’être compétente, est aussi une femme. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-second-tour-referendum-local-sur-la-continuite-du-pouvoir">Un second tour référendum local sur la continuité du pouvoir</h3>



<p>Reste que, derrière la charge, la campagne de second tour est aussi <strong>une campagne de terrain, expresse, resserrée,</strong> presque militaire dans son calendrier. Malik Benakcha explique avoir ciblé plusieurs bureaux de vote jugés favorables ou sous-exploités. <em><strong>« On s’est rendu compte qu’on avait de nombreux bureaux de vote où, effectivement, il y avait encore de la marge, un vrai réservoir de voix : à la fois des gens qui ont voté Rassemblement national, à la fois des gens qui ont voté Nicolas Orgelet ou qui se sont abstenus. »</strong></em> Il dit miser sur le porte-à-porte et sur un tract au message volontairement binaire : <em>« Est-ce qu’ils veulent encore du système Gricourt ou est-ce qu’ils veulent du changement ? »</em></p>



<p>Cette simplification est assumée jusqu’au bout. Même lorsqu’on lui demande si une forte progression sans victoire pourrait constituer un résultat honorable, il balaie l’idée. <em><strong>« Une défaite serait un échec »,</strong></em> répond-il. <strong><em>« Aujourd’hui, la victoire est possible. »</em></strong> Il refuse manifestement la consolation statistique. Son raisonnement est le suivant : puisque l’élection est ouverte, ne pas l’emporter signifierait manquer l’occasion historique d’un basculement.</p>



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<p><em><strong>*Marine Bardet, la candidate RN affirme avoir tenté de bâtir « une union des droites, sincère et solide »</strong>, mais met l’échec de cette stratégie sur le compte <strong>« des divisions internes et des ambitions personnelles du camp Benakcha ».</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-il-faut-mettre-fin-au-systeme-gricourt">[Municipales] Malik Benakcha : « Il faut mettre fin au système Gricourt »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] Centre-ville, commerce, démocratie : ce que la liste unie de gauche met déjà en avant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 17:25:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au-delà de l’annonce politique de la fusion entre les listes de Marc Gricourt et Nicolas Orgelet (Blois en commun), le point presse de mardi matin (lire ici) a aussi permis de faire apparaître un bloc de priorités communes : le centre-ville, le commerce, la méthode de décision publique et, plus largement, la manière d’organiser un &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/centre-ville-commerce-democratie-ce-que-la-liste-unie-de-gauche-met-deja-en-avant">[Municipales] Centre-ville, commerce, démocratie : ce que la liste unie de gauche met déjà en avant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Au-delà de l’annonce politique de la <strong>fusion entre les listes de Marc Gricourt et Nicolas Orgelet (Blois en commun)</strong>, <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le point presse de mardi matin (lire ici)</a> a aussi permis de faire apparaître un bloc de priorités communes : <strong>le centre-ville, le commerce, la méthode de décision publique</strong> et, plus largement, la manière d’organiser un mandat que les deux équipes veulent présenter comme plus attentif au quotidien.</p>



<p>Sur ce terrain, les deux têtes de liste convergent sur l’essentiel, tout en conservant des nuances de méthode et certains désaccords ponctuels. Le cœur du message, lui, est clair : la potentielle future majorité entend faire du <strong>centre-ville</strong> l’un des chantiers du mandat, <strong>en y associant davantage les habitants, les acteurs économiques et les partenaires institutionnels.</strong></p>



<p>Marc Gricourt l’a formulé clairement : la majorité issue de la fusion veut lancer <em><strong>« plusieurs [conventions citoyennes] tout au long du mandat, sur plein de thématiques »</strong></em>, en commençant par <strong>le commerce, présenté comme <em>« la première attente »</em> remontée pendant la campagne.</strong> Derrière cette annonce, l’ambition affichée est celle d’une <em>« feuille de route du centre-ville »</em>, construite avec l’agglomération, la Ville de Blois, les chambres consulaires, la CPME, ou encore l’office de tourisme et les Vitrines de Blois.</p>



<p>Cette priorité donnée au commerce s’inscrit, dans le discours du maire sortant, dans une double logique. D’une part, <strong>reconnaître que le sujet s’est imposé au cœur de la campagne.</strong> D’autre part, <strong>affirmer que la collectivité n’est pas restée inactive. </strong>Marc Gricourt cite notamment <em>« l’opération de rénovation-restauration immobilière »</em> ainsi que <em>« la création d’une société publique locale »</em>. L’objectif, explique-t-il, est de <em><strong>« continuer à être proactif pour faire revenir des habitants dans le centre-ville »</strong></em>. Dans son raisonnement, la question commerciale ne peut pas être dissociée de celle de l’habitat, des flux, des usages et de la fréquentation quotidienne. Il ne s’agit donc pas seulement de rouvrir des cellules ou d’occuper des vitrines vacantes, mais de <strong>créer des conditions de vie, de passage et de séjour.</strong></p>



<p>Le centre-ville n’épuise pas <strong>la question du commerce de proximité.</strong> <em>« Il ne faut pas oublier aussi les commerces de proximité <strong>dans l’ensemble de nos quartiers »</strong></em>, souligne Nicolas Orgelet, en reliant explicitement cette question à <em>« la vie quotidienne de tous et de toutes »</em> et au <em>« bien vieillir »</em>. Autrement dit, l’enjeu n’est pas seulement l’attractivité du cœur ancien, mais aussi le maintien d’une offre de proximité utile à ceux qui vivent dans les différents secteurs de la ville.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg" alt="gauche Blois" class="wp-image-31907" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Pour le <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">co-chef de file</a> de <em>Blois en commun</em> ceci est en adéquation avec la manière de faire de la politique qu’il revendique depuis le début de la campagne : <strong>diagnostic partagé, participation habitante, conventions citoyennes, co-construction.</strong> Il souligne que l’accord programmatique prévoit <strong><em>« l’idée de conventions citoyennes</em> ».</strong> Nicolas Orgelet met l’accent sur le déplacement du regard : partir des usages, du cadre de vie, des attentes ordinaires, et inscrire l’action publique dans une logique de temps long. Il évoque ainsi <strong>des enveloppes concernant la végétalisation, le plan cyclable ou la rénovation du patrimoine bâti, </strong>pensées comme des instruments de <strong>transformation progressive de la ville.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-saint-vincent-un-compromis-sans-effacement-des-divergences">Saint-Vincent : un compromis sans effacement des divergences</h3>



<p><strong>L&rsquo;accord des deux listes majeures de gauche n&rsquo;est pas total sur tous les sujets</strong>. Ainsi, sur le dossier <strong>Saint-Vincent,</strong> les deux têtes de liste ont parlé d’un <em>« accord sur le désaccord ».</em> <strong>Le projet n’est pas stoppé par la fusion</strong>. Mais le maire sortant reconnaît en même temps qu’il existe encore une marge de travail entre le lancement de la construction, envisagé au début de 2027, et la livraison du site. Il évoque la possibilité <em><strong>« d’affiner des choses à nouveau »</strong></em>, en rappelant que la grande concertation sur laquelle s’est appuyé le projet <em>« remonte à plus de dix ans »</em>, et que la société comme le projet lui-même ont évolué depuis. </p>



<p><em>« Sur Saint-Vincent, on acte le fait que <strong>nous étions pour une consultation citoyenne,</strong> que c’est un désaccord qui reste »</em>, dit Nicolas Orgelet. Mais il ajoute aussitôt que <strong>Marc Gricourt étant arrivé en tête au premier tour, son camp travaillera <em>« intelligemment »</em> pour faire évoluer le projet</strong> et <em>« le connecter au mieux au centre-ville existant ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-stationnement-acces-animation">Stationnement, accès, animation</h3>



<p>D&rsquo;autres sujets concrets sont sur la table : stationnement, accès au centre-ville, navettes, événements, animation commerciale et culturelle. Nicolas Orgelet a cité plusieurs pistes qui figurent dans le cadre de travail commun : la possibilité d’un <em><strong>« espace test »</strong></em>, des <em><strong>« boutiques éphémères »</strong></em>, la <em><strong>« gratuité du stationnement en extérieur dans les parkings aériens pour la première heure »</strong></em>, ou encore le renforcement des liens entre navettes gratuites et parkings extérieurs. Ces propositions s’inscrivent dans une logique de facilitation des usages, avec l’idée de <strong>rendre le centre-ville plus accessible et plus expérimentable,</strong> à la fois pour les commerçants, les porteurs de projets et les visiteurs.</p>



<p>Marc Gricourt, lui, replace cette réflexion dans un cadre plus large. Il insiste sur le fait que Blois dispose déjà d’<strong>un volume important d’animations, d’événements culturels et de congrès</strong> qui génèrent des flux réels. Mais, <strong><em>« il y a plein de choses à inventer »</em>,</strong> dit l&rsquo;édile, tout en soulignant que le discours récurrent sur les difficultés de stationnement ne résiste pas toujours à l’épreuve des faits lorsque des événements sont organisés. Selon lui, l’un des enjeux du prochain mandat sera donc aussi de <strong>conforter cette capacité d’attraction,</strong> en l’articulant plus finement <strong>aux attentes commerciales et aux usages du centre-ville.</strong></p>



<p>Sur le stationnement, il mentionne des pistes déjà travaillées avec <em><a href="https://stationeo.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stationeo</a></em>, dont un éventuel <strong>stationnement bleu sur l’axe principal,</strong> envisagé <strong>à titre de test.</strong> Il appelle toutefois à la prudence, en rappelant le risque des <em>« voitures ventouses »</em>, y compris lorsque le phénomène concerne des usagers directement liés à l’activité commerciale.</p>



<p>Au fond, ce que révèle cette séquence, c’est moins une série de mesures arrêtées qu’une manière commune d’aborder le centre-ville : <strong>comme un lieu de vie, de circulation, de détente, d’habitat, de services et d’expériences urbaines.</strong> Le commerce en reste la porte d’entrée la plus immédiatement visible, mais il est replacé dans un ensemble plus large, qui <strong>touche à l’aménagement, aux mobilités, à la végétalisation, aux loisirs et à la qualité du quotidien.</strong></p>



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		<title>[Municipales] Blois en commun s&#8217;allie avec Marc Gricourt pour le second tour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 12:53:05 +0000</pubDate>
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]]></description>
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<p>Dimanche soir, le premier tour des élections municipales à Blois avait dessiné un paysage politique à la fois net dans ses rapports de force et ouvert dans ses conséquences. <strong>Marc Gricourt</strong> était arrivé en tête avec <strong>33,65 %</strong> des suffrages exprimés, devant le candidat de la droite et du centre<strong> Malik Benakcha (24,50 %), Nicolas Orgelet et <em>Blois en commun</em> (17,76 %), </strong>la candidate du RN<strong> Marine Bardet (13,85 %), Gildas Vieira (8,09 %) et la liste Lutte ouvrière (2,15 %)</strong>. Malgré seulement <strong>49,94 % de participation,</strong> le scrutin confirmait à la fois la position dominante du maire sortant et le poids désormais central de <em>Blois en commun</em> dans l’équation du second tour. Moins de quarante-huit heures plus tard, la nouvelle donne a pris une forme politique précise : <strong>la liste de Marc Gricourt et celle de Nicolas Orgelet ont décidé de fusionner.</strong></p>



<p>Annoncée lors d’un point presse en fin de matinée à L&rsquo;<em>Arbore &amp; Sens</em>, cette union repose sur une double lecture du premier tour. D’un côté, <strong>l’addition des voix de gauche</strong> est revendiquée comme la confirmation qu’à Blois, malgré les divisions du premier tour, <strong>cet espace politique reste majoritaire.</strong> De l’autre, les deux équipes affirment que le second tour impose de transformer ce rapport de forces en rassemblement, sur la base d’<strong>un accord programmatique,</strong> d’<strong>une répartition proportionnelle des responsabilités</strong> et d’<strong>une volonté commune d’empêcher la droite et l’extrême droite </strong>de tirer profit de la fragmentation.</p>



<p>La fusion, pourtant, n’est pas présentée comme un simple réflexe défensif. Marc Gricourt insiste sur une <em>« responsabilité politique majeure »</em>. Nicolas Orgelet parle, lui, d’une promesse tenue : celle d’un premier tour d’adhésion, suivi d’un second tour d’union <em><strong>« proportionnellement à ce que chacun pèse »</strong></em>. Entre les deux, il y a eu des discussions, des arbitrages sur les places, et des désaccords maintenus sur certains sujets. <em>« <strong>Jusqu&rsquo;au premier tour, on a porté chacun nos projets politiques, nos ambitions, nos envies, sans pour autant créer une gauche irréconciliable</strong> »</em>, résume Nicolas Orgelet.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg" alt="gauche Blois" class="wp-image-31907" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-abstention-forte">Une abstention forte</h3>



<p>Au-delà des rapports de force entre listes, un autre chiffre pèse lourd dans le discours des deux camps : celui de la participation, décevante. Marc Gricourt y voit un sujet politique à part entière : <em>« Même si on a une participation qui a remonté par rapport à 2020, elle reste quand même, en tout cas quand on est républicain et démocrate, inférieure à ce que l’on pourrait espérer sur une élection, quelle qu’elle soit, et <strong>en particulier une élection qui est municipale, puisqu’on est dans l’élection la plus en proximité</strong> avec nos concitoyennes et concitoyens. »</em></p>



<p>Cette abstention est aussi l’un des arguments invoqués pour justifier l’utilité du rassemblement. <em>« <strong>L’objectif pour nous, c’est aussi d’aller, au deuxième tour, chercher des personnes qui ne se sont pas déplacées</strong> »</em>, dit encore le maire sortant, en parlant d’un <em>« <strong>réservoir de voix chez les abstentionnistes</strong> ».</em> Nicolas Orgelet revient lui aussi sur ce point, mais dans un vocabulaire plus lié à la méthode politique qu’il défend depuis le début de la campagne. <em>« <strong>Notre envie de recréer de la confiance, ça doit rester notre boussole, ça restera notre boussole</strong> »</em>, explique-t-il.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="621" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-1024x621.jpeg" alt="Johann Elbory" class="wp-image-31904" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-1024x621.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-300x182.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-768x466.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-1536x931.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-2048x1242.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-premier-tour-a-la-fusion-un-dialogue-engage-des-dimanche-soir">Du premier tour à la fusion : un dialogue engagé dès dimanche soir</h3>



<p>Marc Gricourt le dit explicitement : <em>« <strong>Nous avons échangé dès le soir du premier tour avec Nicolas.</strong> »</em> Et l’accord s’est noué rapidement. <strong>Johann Elbory,</strong> pour le <strong>Parti communiste</strong>, l’union était déjà souhaitable au premier tour ; le résultat de dimanche n’a fait que confirmer cette nécessité. <strong>Mélanie Robert,</strong> représentante de <strong>Place publique</strong> sur la liste de Marc Gricourt, emploie des mots comparables. Au niveau national, rappelle-t-elle, son mouvement est favorable à l’union de la gauche <em>« <strong>tous partis confondus, hors LFI</strong> »</em>, et cette orientation <em>« <strong>se retranscrit complètement ici à l’échelle locale</strong> »</em>. Elle reconnaît que la décision n’a pas été sans coût humain, mais dit qu’elle a été <em>« <strong>très rapide à accepter</strong> ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-coeur-de-l-accord-50-points-programmatiques-et-une-stricte-proportionnalite">Le cœur de l’accord : 50 points programmatiques et une stricte proportionnalité</h3>



<p>Sur le fond, les deux responsables présentent l’accord comme le produit de deux principes : <strong>d’abord les idées, ensuite la proportionnalité.</strong> Nicolas Orgelet précise que le résultat des discussions est <em>« <strong>un accord programmatique en 50 points</strong> »</em>, qui sera bientôt rendu public.  Marc Gricourt valide : <em>« <strong>Il y avait quelques spécificités chez l’un ou chez l’autre, mais globalement, en tout cas sur le diagnostic que l’on peut faire de la société, sur les propositions et les objectifs à atteindre, on est d’accord sur l’essentiel.</strong> »</em></p>



<p>Le deuxième pilier de l’accord, c’est la répartition des places et des responsabilités selon le rapport de forces issu du premier tour. Là encore, Nicolas Orgelet est très explicite : <em>« <strong>On s’est accordés pour dire que le respect du vote des électeurs de gauche, c’était une proportionnalité de ce que chacun pèse.</strong> » </em>Cette règle <strong>du deux tiers &#8211; un tiers</strong> s’applique <strong>à la ville, à l’agglomération, dans les comités satellites</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ville-et-agglomeration-une-fusion-qui-deborde-le-seul-cadre-municipal">Ville et agglomération : une fusion qui déborde le seul cadre municipal</h3>



<p>L’accord ne s’arrête donc pas à la seule ville de Blois. <strong>Christophe Degruelle, président d’Agglopolys</strong>, est venu le dire clairement : la logique de l’union municipale se prolongera à l’échelle intercommunale. <em>« <strong>C’est donc la confirmation du soutien à ma candidature à la présidence</strong> »</em>, affirme-t-il, en rappelant que le jeu institutionnel est différent, puisque la victoire au second tour ne clôt pas la séquence : il y aura ensuite <strong>l’élection du président de l’agglomération le 9 avril</strong>. A Agglopolys, il n’existe pas de majorité politique automatique. Il faudra donc continuer à travailler avec les élus des autres communes, dans ce qu’il appelle une <em>« <strong>majorité de projet, respectueuse des sensibilités politiques et des identités communales</strong> ».</em></p>



<p>L’accord conclu entre les deux listes de gauche vaut aussi pour les responsabilités intercommunales et les organismes satellites. <strong>Trois vice-présidences à l’agglomération pour les représentants de Blois en commun, quatre postes d’adjoints sur douze à la ville, ainsi que trois conseillers ou conseillères délégués.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-campagne-sur-le-terrain">Une nouvelle campagne sur le terrain</h3>



<p>La fusion oblige aussi les deux anciennes listes à recomposer leur manière de faire campagne. Interrogé sur l’organisation de la semaine, Marc Gricourt explique qu’un meeting initialement prévu a été annulé. Sa préférence va clairement à une présence de terrain : <em>« <strong>Personnellement, je pense qu’il est peut-être plus utile qu’on soit les uns et les autres ensemble sur le terrain, auprès des habitantes et habitants, pour leur expliquer ce qu’est notre démarche, leur confirmer les enjeux et l’intérêt de la mobilisation.</strong> »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-dernieres-candidatures-municipales-pour-marc-gricourt-et-nicolas-orgelet">Dernières candidatures municipales pour Marc Gricourt et Nicolas Orgelet</h3>



<p>En fin de point presse, Marc Gricourt est revenu sur un autre sujet, plus personnel, mais politiquement significatif : la question de son avenir. Il a voulu préciser les choses : <em>« <strong>J’ai annoncé, et ce sera tenu, c’est ma dernière candidature à l’élection municipale.</strong> »</em> <strong>Idem pour Nicolas Orgelet</strong> qui ne fera pas plus de deux mandats au conseil municipal.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-liste-en-commun-prenons-soin-de-l-avenir">La liste « En commun, prenons soin de l’avenir »</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pour-le-conseil-municipal">Pour le conseil municipal</h3>



<ol class="wp-block-list">
<li>Marc Gricourt</li>



<li>Anaïs Saillau</li>



<li>Nicolas Orgelet</li>



<li>Claire Mollière</li>



<li>Benjamin Vetele</li>



<li>Corinne Kibongui Saminou Oumba</li>



<li>Johann Elbory</li>



<li>Hélène Menou</li>



<li>Christophe Degruelle</li>



<li>Céline Moreau</li>



<li>Malik Boufatah</li>



<li>Anne-Laure Cabirol</li>



<li>Matthieu Marquaille</li>



<li>Corinne Garcia</li>



<li>Mourad Salah Brahim</li>



<li>Ingrid Souilla</li>



<li>Yann Laffont</li>



<li>Fabienne Quinet</li>



<li>Paul Gillet</li>



<li>Amandine Lebrat</li>



<li>Cédric Marmuse</li>



<li>Julie Eymard</li>



<li>Simon Blin</li>



<li>Yuki Penot</li>



<li>Frédéric Orain</li>



<li>Rachel Copin</li>



<li>François Thiollet</li>



<li>Agathe Gourdault-Montagne</li>



<li>Morgan Beauvoir</li>



<li>Mélanie Robert</li>



<li>Guillaume Saveuse</li>



<li>Diane Fléchais Obono Ovono</li>



<li>Redouane Zaaraoui</li>



<li>Emma Clairet</li>



<li>Rachid Meress</li>



<li>Agnès Verlinde</li>



<li>Bacoutoubo Cissé</li>



<li>Christelle Bérenger</li>



<li>Amine Mahraoui</li>



<li>Aline Pelletier</li>



<li>Olivier Valomet</li>



<li>Isabelle Nouari</li>



<li>Frédéric Veillon de La Garoullaye</li>
</ol>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-candidats-au-conseil-communautaire">Candidats au conseil communautaire</h3>



<ol class="wp-block-list">
<li>Marc Gricourt</li>



<li>Anaïs Saillau</li>



<li>Nicolas Orgelet</li>



<li>Claire Mollière</li>



<li>Benjamin Vetele</li>



<li>Corinne Kibongui Saminou Oumba</li>



<li>Johann Elbory</li>



<li>Hélène Menou</li>



<li>Christophe Degruelle</li>



<li>Céline Moreau</li>



<li>Malik Boufatah</li>



<li>Anne-Laure Cabirol</li>



<li>Matthieu Marquaille</li>



<li>Corinne Garcia</li>



<li>Mourad Salah Brahim</li>



<li>Ingrid Souilla</li>



<li>Yann Laffont</li>



<li>Fabienne Quinet</li>



<li>Paul Gillet</li>



<li>Amandine Lebrat</li>



<li>Cédric Marmuse</li>



<li>Julie Eymard</li>



<li>Simon Blin</li>



<li>Yuki Penot</li>



<li>Frédéric Orain</li>



<li>Rachel Copin</li>



<li>François Thiollet</li>



<li>Agathe Gourdault-Montagne</li>



<li>Morgan Beauvoir</li>



<li>Mélanie Robert</li>



<li>Guillaume Saveuse</li>



<li>Diane Fléchais Obono Ovono</li>



<li>Redouane Zaaraoui</li>



<li>Emma Clairet</li>



<li>Rachid Meress</li>



<li>Agnès Verlinde</li>
</ol>
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		<title>[Municipales à Blois] Marc Gricourt en tête, la gauche majoritaire… les réactions avant une semaine décisive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 21:23:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le premier tour des élections municipales 2026 à Blois n’a pas livré de vainqueur, mais il a dessiné avec netteté un paysage politique à la fois lisible et instable. Marc Gricourt arrive en tête, Malik Benakcha s’impose comme son premier concurrent pour le second tour, Blois en commun et Nicolas Orgelet se positionnent comme une &#8230;</p>
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<p><strong>Le premier tour des élections municipales 2026 à Blois</strong> n’a pas livré de vainqueur, mais il a dessiné avec netteté un paysage politique à la fois lisible et instable. <strong>Marc Gricourt arrive en tête,</strong> <strong>Malik Benakcha s’impose comme son premier concurrent</strong> pour le second tour, <strong>Blois en commun et Nicolas Orgelet se positionnent comme une force centrale, </strong>tandis que <strong>Marine Bardet (RN) franchit elle aussi le seuil des 10 %.</strong> À l’issue de ce scrutin, une donnée domine les réactions de la soirée : <strong>la gauche demeure majoritaire</strong> dans la ville, mais elle est face à des accords et désaccords que la semaine d’entre-deux-tours devra trancher. <strong>Les 8%</strong> de <strong>Gildas Vieira</strong> ne lui permettent pas de se maintenir, mais ils pourront compter dans les jours à venir.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="699" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-1024x699.jpeg" alt="élections Blois" class="wp-image-31875" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-1024x699.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-300x205.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-768x524.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-1536x1048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-2048x1397.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-participation-sous-les-50-un-rapport-de-forces-desormais-fixe">Une participation sous les 50 %, un rapport de forces désormais fixé</h3>



<p>Les résultats définitifs du premier tour font apparaître <strong>29 027 inscrits</strong>, <strong>14 495 votants</strong>, soit une participation de <strong>49,94 %</strong>. On compte <strong>156 bulletins blancs</strong> et <strong>107 bulletins nuls</strong>. Les <strong>suffrages exprimés</strong> s’élèvent à <strong>14 232</strong>.</p>



<p>Dans l’ordre d’arrivée, les listes obtiennent les résultats suivants : <strong>Marc Gricourt</strong> recueille <strong>4 789 voix</strong>, soit <strong>33,65 %</strong> ; <strong>Malik Benakcha</strong> suit avec <strong>3 487 voix</strong>, soit <strong>24,50 %</strong> ; <strong>Nicolas Orgelet</strong> rassemble <strong>2 520 voix</strong>, soit <strong>17,76 %</strong> ; <strong>Marine Bardet</strong> obtient <strong>1 971 voix</strong>, soit <strong>13,85 %</strong> ; <strong>Gildas Vieira</strong> totalise <strong>1 150 voix</strong>, soit <strong>8,09 %</strong> ; enfin <strong>Michel Vila</strong>, pour Lutte ouvrière, réunit <strong>306 voix</strong>, soit <strong>2,15 %</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="726" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-1024x726.jpeg" alt="résultats municipales Blois" class="wp-image-31873" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-1024x726.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-300x213.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-768x545.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-1536x1089.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-2048x1452.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-marc-gricourt-en-tete-mais-sur-une-base-plus-etroite-qu-espere">Marc Gricourt en tête, mais sur une base plus étroite qu’espéré</h3>



<p>Pour Marc Gricourt, le maire sortant, les <em>« <strong>résultats sont satisfaisants</strong> »,</em> car ils <em>« <strong>positionnent à Blois la gauche largement en tête</strong> ».</em> L&rsquo;édile n’a pas fermé la porte à une discussion avec <em>Blois en commun</em>, <strong>disposé à recevoir un appel de sa tête de liste, Nicolas Orgelet</strong>. <em>« Ce qui est plutôt rassurant, c’est que, quand on additionne notre résultat et le leur, nous sommes largement majoritaires. »</em> Marc Gricourt considère la possibilité d&rsquo;une union qui n’a pas eu lieu avant le premier tour : <em>« <strong>Il est évident que si nos amis écologistes avaient accepté, dès le premier tour, une liste d’unité, nous serions aujourd’hui, comme en 2020, élus dès le premier tour.</strong> »</em></p>



<p>Au final, le maire sortant n’a pas voulu préjuger seul de la suite : <em>« <strong>Je ne prends pas seul les décisions. C’est une décision collégiale qui va se faire avec mes colistières et colistiers dès demain matin.</strong> »</em> Et lorsqu’on lui a rappelé qu’il avait, au départ, fermé la porte à une alliance de second tour, il a simplement répondu : <em>« <strong>Oui, mais nous sommes dans un autre contexte.</strong> »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-blois-en-commun-transforme-son-implantation-en-levier-politique">Blois en commun transforme son implantation en levier politique</h3>



<p>Le score de <strong>17,76 %</strong> obtenu par Nicolas Orgelet constitue l’un des faits marquants de la soirée. Sans arriver au second tour en position de force autonome, Blois en commun s’installe néanmoins <strong>dans une place stratégique,</strong> à la fois électoralement solide et politiquement décisive.</p>



<p>Dans leur réaction, <strong>Nicolas Orgelet et Claire Mollière</strong> ont insisté sur cette légitimité acquise au soir du scrutin. <em>« <strong>On voit qu’on représente plus d’un électeur sur trois à gauche</strong> »</em>, ont-ils déclaré. Ils ont également souligné être <em>« <strong>en tête sur au moins deux bureaux de vote</strong> »,</em> y voyant la confirmation que <em>« <strong>la proposition qu’on a incarnée, quand même, elle a résonné chez beaucoup de monde</strong> ».</em></p>



<p>Pour la suite, Nicolas Orgelet et Claire Mollière n’ont cependant annoncé aucune décision immédiate. Ils ont expliqué qu’un <em>« <strong>groupe de négociateurs</strong> »</em> avait été défini en amont pour travailler sur les différents cas de figure. <em>« <strong>On avait défini les grandes tendances selon les scénarios, les grandes attentes des uns et des autres</strong> »</em>, ont-ils précisé, afin de permettre à ce groupe <em>« <strong>de pouvoir travailler en fonction des grandes envies du groupe</strong> ».</em></p>



<p>À la question de savoir si des négociations avec Marc Gricourt seraient engagées, la réponse est restée ouverte : <strong><em>« On ne sait pas, on va voir. On va voir. D’ouvrir ou pas, d’appeler ou pas, de se maintenir ou pas… »</em></strong> La formule résume bien la position de Blois en commun au soir du premier tour : central dans le jeu, mais <strong>pas encore engagé publiquement dans un choix de fusion ou de maintien.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-malik-benakcha-mise-sur-un-desir-de-changement">Malik Benakcha mise sur un désir de changement</h2>



<p>Avec <strong>24,50 %</strong> des suffrages, Malik Benakcha se place <strong>en deuxième position</strong> et entre dans l’entre-deux-tours <strong>en revendiquant une dynamique</strong>. Sa réaction est nettement offensive. <em>« <strong>Déjà, il y a une vraie satisfaction</strong></em>.<em> <strong>Aujourd’hui, il y a huit points à aller chercher.</strong> »</em></p>



<p>L’idée qu’il développe ensuite est simple : le premier tour aurait moins consacré une avance du maire sortant qu’il n’aurait révélé une volonté de changement. <em><strong>« Deux tiers des électeurs sanctionnent aujourd’hui Marc Gricourt »</strong></em>, affirme-t-il, en appelant à agréger les voix des abstentionnistes et celles des électeurs d’autres listes. Il résume l’enjeu en ces termes : <em>« <strong>Le sujet est assez simple : est-ce qu’ils veulent le changement ?</strong> »</em></p>



<p>Cette lecture du vote le conduit à refuser, pour sa part, toute logique de fusion. Mais elle le conduit aussi à attaquer très frontalement l’hypothèse d’un rapprochement entre les listes de gauche. Malik Benakcha met en garde contre ce qu’il qualifie de <em><strong>« tripatouillage »</strong></em>. Selon lui, <em>« <strong>comme les uns et les autres ont expliqué qu’en aucun cas il y aurait fusion</strong>« ,</em> les électeurs pourraient <em>« <strong>sanctionner ce type de comportement</strong> ».</em> Il en tire une conclusion : <em>« <strong>Soit ils le font, il y aura sanction, soit ils ne le font pas et tout est ouvert.</strong> »</em> Cette manière de poser les choses vise à transformer l’entre-deux-tours en affrontement binaire entre continuité et alternance, en espérant capter une partie des votes non socialistes du premier tour.</p>



<p>Interrogé sur d’éventuels contacts avec d’autres listes, il recentre aussitôt son discours sur les électeurs : <em>« <strong>Moi, je m’adresse aux électeurs.</strong> »</em> Puis : <em>« Les électeurs qui ont voté pour d’autres listes, qui peuvent se retrouver chez nous, qui veulent que ça change à Blois, peuvent voter pour nous,<strong> vont voter pour nous.</strong> »</em> Il précise enfin que, <em>« <strong>de manière républicaine</strong> », </em>il appellera sans doute certains responsables, mais que <em>« <strong>en tout cas il n’y aura pas de fusion, ça c’est clair</strong> ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-gauche-qui-reste-majoritaire-mais-dont-l-unite-n-a-rien-d-acquis">Une gauche qui reste majoritaire, mais dont l’unité n’a rien d’acquis</h3>



<p>C’est peut-être le paradoxe central de ce premier tour : la plupart des réactions venues de la gauche convergent sur un diagnostic commun — Blois reste une ville majoritairement ancrée à gauche — mais elles ne convergent pas encore sur la forme politique que cette majorité doit prendre au second tour.</p>



<p>Cet ancrage est souligné par plusieurs intervenants. <strong>Cécile Caillou-Robert, pour le PRG, se réjouit que la ville <em>« confirme son ancrage à gauche »</em></strong>. <strong>Yann Laffont,</strong> écologiste sur la liste Marc Gricourt, tient le même raisonnement : <em>« <strong>Quand on fait l’addition de tous les scores, on constate que Blois reste une ville ancrée à gauche.</strong> »</em> Mais à partir de ce constat partagé, plusieurs lignes apparaissent.</p>



<p>La première est celle d’un rapprochement jugé logique, voire souhaitable. Cécile Caillou-Robert estime ainsi qu’une alliance entre la liste de Marc Gricourt et celle de Nicolas Orgelet <em>« <strong>serait la garantie de gagner l’élection</strong> »</em>. Elle ajoute qu&rsquo;à ses yeux,<strong> comme Blois en commun <em>« n’est pas alliée avec La France insoumise »</em>, il n’y a <em>« aucune difficulté »</em> à envisager un accord.</strong></p>



<p>La seconde ligne est exprimée avec encore plus de netteté par Yann Laffont. Pour lui, la désunion a été une erreur stratégique. Il rappelle qu’il avait précisément fait le choix de rejoindre la liste de Marc Gricourt parce qu’il pensait que <em>« <strong>la désunion était une mauvaise stratégie</strong> »</em>. Tout en reconnaissant la déception du score inférieur à 35 %, il souligne aussi la qualité des membres de Blois en commun, qu’il juge <em><strong>« intelligents, compétents et créatifs ».</strong></em></p>



<p>Surtout, Yann Laffont estime qu’au fond, rien de substantiel ne s’oppose à une alliance. <em>« <strong>Moi, je ne vois rien qui l’empêche</strong> »</em>, dit-il. Il avance même une quasi-identité programmatique : <em>« <strong>Je pense qu’à 98 %, on a le même programme et la même volonté sur l’énergie, sur l’eau, sur les déchets, sur l’aménagement, sur les mobilités.</strong> »</em> La seule difficulté possible tiendrait alors moins aux programmes qu’aux personnes, aux formes, aux mémoires de campagne ou aux ambitions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-marine-bardet-au-dessus-de-10-gildas-vieira-en-retrait">Marine Bardet au-dessus de 10 %, Gildas Vieira en retrait</h2>



<p>Sans être au centre des négociations probables, les autres résultats pèsent eux aussi dans le paysage du second tour. <strong>Marine Bardet (RN) atteint 13,85 %,</strong> un score commenté dans plusieurs réactions, souvent <strong>en lien avec la dynamique nationale du Rassemblement national</strong> plus qu’avec une campagne locale jugée peu visible. Yann Laffont juge d&rsquo;ailleurs que Marine Bardet <em>« n’a pas fait campagne »</em>. <strong>De son côté, <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-gildas-vieira-entre-proximite-revendiquee-et-volonte-de-rupture">Gildas Vieira</a> atteint 8,09 %, en dessous du seuil des 10 %.</strong> Il n’a pas été au cœur des scénarios évoqués à l&rsquo;Hôtel de Ville ce dimanche soir par les autres listes.</p>



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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-marc-gricourt-en-tete-la-gauche-majoritaire-les-reactions-avant-une-semaine-decisive">[Municipales à Blois] Marc Gricourt en tête, la gauche majoritaire… les réactions avant une semaine décisive</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] Blois en commun : la victoire de la gauche comme horizon, le renouvellement comme condition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 17:07:55 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-la-victoire-de-la-gauche-comme-horizon-le-renouvellement-comme-condition">[Municipales] Blois en commun : la victoire de la gauche comme horizon, le renouvellement comme condition</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l&rsquo;approche du premier tour des municipales, <strong>Nicolas Orgelet</strong> et <strong>Claire Mollière</strong> veulent imposer une idée simple dans le paysage politique blésois : leur liste citoyenne, <strong>Blois en commun</strong>, n&rsquo;est pas une candidature de plus à gauche, mais la proposition d’<strong>une autre manière de faire de la politique locale.</strong> Dans l’entretien qu’ils ont accordé à <em>Blois Capitale</em>, les deux colistiers défendent à la fois une stratégie, une méthode de travail et une vision de la ville.</p>



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<p>Dès le début de l’échange, Nicolas Orgelet pose le cadre. Pour lui, la liste est <strong>une force de gauche qui assume d’entrer en concurrence avec la majorité sortante parce qu’elle estime porter une alternative réelle.</strong> Et il ajoute aussitôt : <em>« <strong>De toute façon, à l’arrivée, au bout du bout, c’est la gauche qui l’emportera.</strong> »</em></p>



<p>Cette double affirmation est importante. Elle permet à Blois en commun de tenir ensemble deux lignes : d’un côté, l’acceptation d’une confrontation politique à gauche ; de l’autre, l’inscription dans un même horizon idéologique. Nicolas Orgelet ne nie donc pas la tension créée par cette compétition. Il la présente plutôt comme le résultat d’un besoin de renouvellement. <em>« <strong>Je crois qu’il y a quand même une envie de nouveauté, ou d’un nouveau souffle à Blois, qui est évidente quand on parle avec les gens sur le terrain</strong> »,</em> dit-il. Derrière cette formule, il y a un diagnostic plus large : selon lui, la situation actuelle marque <strong><em>« la fin d’un cycle »</em></strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-a-gauche-la-volonte-d-incarner-autre-chose">À gauche, la volonté d’incarner autre chose</h2>



<p>Nicolas Orgelet et Claire Mollière assument ainsi de se distinguer de la gauche municipale sortante non en quittant ce camp, mais en prétendant le renouveler. Ils refusent l’idée selon laquelle leur présence ne ferait qu’ajouter de la division. <strong>À leurs yeux, le principal risque ne réside pas dans l’existence de deux listes de gauche, mais dans l’essoufflement d’une manière ancienne de gouverner.</strong></p>



<p><em>« <strong>En fait, nous, ce qu’on dit, c’est que le statu quo, c’est un essoufflement</strong> »</em>, affirme Claire Mollière. Puis elle précise : <em>« La meilleure des choses qu’on puisse faire pour la gauche à Blois, c’est proposer quelque chose de différent. C’est réenchanter un petit peu ça, c’est redonner envie, c’est redynamiser. »</em></p>



<p>Cette idée structure tout leur discours. Pour eux, il ne s’agit pas de contester seulement des décisions, mais une forme politique. À la question de savoir si deux gauches s’opposent ici, l’une plus verticale, l’autre plus horizontale, Nicolas Orgelet répond prudemment, mais nettement : <em>« <strong>En tout cas, il y a une gauche qui perpétue l’ancien système, et nous, j’ai l’impression qu’on est une gauche qui est plus dans l’air du temps</strong>. »</em></p>



<p>Leur enjeu, dans cette campagne, est donc d’apparaître comme une <strong>force de transformation sans pour autant se couper de la perspective d’un rassemblement</strong>. Nicolas Orgelet résume :<em> « <strong>Notre objectif, c’est d’être devant. </strong>On jouera le jeu démocratique, nous saurons aussi<strong> rassembler au deuxième tour les différents électeurs de gauche.</strong> »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-pensee-comme-la-preuve-d-une-autre-methode">Une campagne pensée comme la preuve d’une autre méthode</h2>



<p>La place donnée à <strong>la méthode</strong> est claire chez Blois en commun. Elle est présentée comme le cœur même de leur crédibilité politique. <em>« <strong>La manière dont on fait campagne est représentative de la manière dont on gouvernera demain</strong> »,</em> affirme Nicolas Orgelet. Cette phrase résume une bonne part de leur projet. Ils demandent aux électeurs non seulement d’évaluer des propositions, mais aussi d’observer comment celles-ci ont été produites, discutées, validées.</p>



<p>Ils revendiquent une campagne marquée par la co-construction, les groupes de travail, les temps de validation collective, les objections levées en plénière. Nicolas Orgelet insiste sur ce fonctionnement : <em>« <strong>On partage les responsabilités, mais on décide en commun pour que personne ne soit écarté de la décision.</strong> »</em> Et il précise son propre rôle : <em>« <strong>Rendre possible l’intelligence collective sans décider à la place des gens.</strong> »</em></p>



<p>Au sujet de la vision globale, Claire Mollière développe la même logique, avec un vocabulaire plus technique. <em>« <strong>La base, c’est l’expertise d’usage. C’est ce qu’on vit au quotidien en tant qu’habitant, en tant que citoyen</strong> »</em>, explique-t-elle. Mais cette expertise du quotidien ne suffit pas à elle seule. Elle doit, selon elle, être complétée par d’autres compétences : <em>« <strong>Ensuite, on a les expertises un peu plus spécifiques liées aux différents acteurs, que ce soit associatifs, les entreprises, les syndicats, les institutions, les différents échelons locaux.</strong> »</em></p>



<p>Leur idée est donc moins de sacraliser la parole citoyenne brute que de <strong>croiser les expériences.</strong> Claire Mollière résume cette ambition en une formule très simple : <em>« <strong>On met en commun, on met en partage, et après on trouve les solutions qui sont les plus partagées, les plus consensuelles entre tous les acteurs.</strong> »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-1024x768.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-30796" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-liste-citoyenne-qui-ne-rejette-pas-les-partis-mais-veut-les-remettre-a-leur-juste-place">Une liste citoyenne qui ne rejette pas les partis, mais veut les remettre “à leur juste place”</h2>



<p><strong>Blois en commun se revendique comme une liste citoyenne et participative, tout en étant soutenue par des formations politiques </strong>(Les Ecologistes, Génération.s, Après, Génération Ecologie). Nicolas Orgelet reconnaît volontiers la critique contradictoire dont ils font l’objet. <em>« Il y a des gens qui nous disent : vous n’êtes pas une liste citoyenne parce que vous avez des partis politiques, et d’autres qui nous disent que vous êtes le fourre-tout des partis politiques », </em>observe-t-il. Leur réponse consiste à refuser les deux caricatures. <em>« <strong>Nous, une fois encore, on est dans une vision équilibrée</strong> »</em>, dit Nicolas Orgelet.</p>



<p>Selon la tête de liste, les partis ont une utilité, mais ne doivent pas confisquer la décision. <em>« <strong>On ne dit pas qu’on n’en veut pas ; on dit qu’ils permettent de financer une campagne, de se mettre au service, de donner les moyens aux gens de s’investir, mais pas de confisquer la décision.</strong> »</em> La formule centrale de cette séquence est limpide : <em>« <strong>Remettons-les à leur juste place.</strong> »</em> Derrière elle, il y a une tentative de redéfinition de la médiation politique : <strong>les partis comme appui, non comme surplomb.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-pragmatisme-comme-argument-de-credibilite">Le pragmatisme comme argument de crédibilité</h2>



<p>Nicolas Orgelet et Claire Mollière cherchent tout au long de l’entretien à désamorcer l’idée selon laquelle une liste plus participative serait forcément moins solide, moins réaliste ou moins capable de gouverner. Ils renversent au contraire l’argument : <strong>selon eux, leur méthode permet de produire des propositions plus équilibrées et plus applicables.</strong></p>



<p>Sur la sécurité, thème majeur de la campagne municipale, Nicolas Orgelet défend une ligne qui se veut à la fois réaliste et non binaire. <em>« <strong>Tout le monde est d’accord pour dire que c’est une bonne démarche d’associer prévention et intervention</strong> »</em>, avance Claire Mollière. Et Nicolas Orgelet ajoute qu’il vaut mieux <em>« <strong>être réaliste sur les chiffres plutôt que d’annoncer des doublements d’effectifs</strong> »</em> et chercher <em>« <strong>à revaloriser les métiers pour recruter</strong> ».</em></p>



<p>Sur les mobilités et le stationnement, le même registre revient. <em>« <strong>On n’a pas dit non à la bagnole, mais on essaie juste de lui donner sa juste place</strong> »</em>, explique le candidat. Puis il poursuit : <em>« <strong>On est dans une gestion équilibrée</strong> »,</em> en évoquant la nécessité de penser à la fois le stationnement, le bus, le vélo et le train.</p>



<p>Claire Mollière insiste elle aussi sur cette recherche d’équilibre. En parlant de leurs propositions, elle affirme que les retours de terrain les jugent <em>« <strong>pragmatiques, efficaces et adaptées</strong> »</em>. Elle cite notamment le stationnement en centre-ville et les places bleues sur l’axe Denis-Papin avec 90 minutes de gratuité : <em>« <strong>Tout ça, c’est des choses qui font tilt, et c’est des choses qui justement font sens, en tout cas pour les Blésois.</strong> »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ecologie-sociale-comme-fil-directeur">L’écologie sociale comme fil directeur</h2>



<p>Nicolas Orgelet et Claire Mollière ne présentent pas l’écologie comme un bloc autonome, ni comme une surcouche idéologique. Ils essaient au contraire d’en faire <strong>une politique du quotidien.</strong></p>



<p>Nicolas Orgelet pose explicitement la question : <em>« <strong>Qu’est-ce que c’est qu’une écologie sociale ?</strong> »</em> Puis il répond <strong>par les exemples</strong>. <em>« Quand on dit : on fait des grandes promenades qui relient les quartiers, c’est aussi faire des corridors écologiques, mais en même temps créer des lieux de rencontre intergénérationnelle. »</em> Autre illustration : <em>« Quand tu dis : on veut tester le transport gratuit pour les jeunes, c’est une politique de décarbonation des mobilités, mais c’est aussi rendre accessibles les transports pour des gens qui n’ont pas toujours les moyens de se déplacer. »</em></p>



<p>Leur thèse est simple : une écologie qui ne toucherait pas la vie quotidienne, les mobilités, l’alimentation, la santé ou le pouvoir d’achat resterait extérieure aux préoccupations des habitants. Nicolas Orgelet le formule ainsi : <em>« <strong>Je crois vraiment qu’une écologie de ce type, on a tous à y gagner.</strong> »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-penser-tous-les-quartiers-et-pas-seulement-le-centre">Penser tous les quartiers, et pas seulement le centre</h2>



<p>Une autre dimension importante du propos de Blois en commun est son refus affiché de réduire Blois à son centre-ville. Nicolas Orgelet insiste sur le fait que, lorsqu’ils parlent de commerce, ils ne veulent pas s’en tenir au cœur de ville. <em>« <strong>On a choisi de parler aussi des commerces dans les quartiers nord</strong> »</em>, rappelle-t-il, en soulignant qu’il n’y existe pas même d’association de commerçants alors qu’<em>« <strong>il y aurait un vrai besoin</strong> ».</em> Leur raisonnement ne se limite pas à l’économie marchande. Il concerne aussi le lien social. <em>« <strong>Il y a aussi des boulangeries qui ne sont plus là, des pharmacies qui ne sont plus là, il y a des distributeurs qui ferment</strong> »</em>, énumère Nicolas Orgelet. Et il ajoute : <em>« <strong>Dans leur quotidien, pour les gens aussi, c’est une perte de cadre de vie et de lieux de sociabilité.</strong> »</em></p>



<p>Les quartiers nord ne sont pas les seuls cités. Nicolas Orgelet évoque aussi <strong>Les Grouëts</strong>, qui auraient perdu <em>« <strong>une part de vie sociale</strong> »</em> depuis la disparition de l’école, ou encore <strong>Les Cornillettes</strong>, pour dire que la question du commerce, des services et des transports dépasse les périmètres les plus visibles des politiques publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ville-a-penser-dans-le-temps-long">Une ville à penser dans le temps long</h2>



<p>Cette vision d’ensemble est inséparable, chez eux, d’une réflexion sur le temps long. Nicolas Orgelet insiste sur la nécessité de penser l’avenir urbain de Blois autrement, dans un contexte de contrainte foncière, écologique et budgétaire. <em>« <strong>On veut vraiment proposer une vision politique, et pas juste une vision technique</strong> »,</em> dit-il. Cette vision passe notamment par une ville qui<em> « <strong>arrête de s’étendre sur les terres agricoles</strong> »</em> et qui apprenne à <em>« <strong>reconstruire la ville sur elle-même</strong> ».</em></p>



<p>L&rsquo;élu écologiste reconnaît d’ailleurs la difficulté concrète de cette orientation : <em>« <strong>Oui, en centre-ville, ça coûte plus cher de refaire du logement sur l’ancien que de construire un lotissement. Mais en fait, ça vaut le coup.</strong> »</em> Pourquoi ? Parce que, selon lui, les coûts immédiats doivent être mis en regard de <strong>bénéfices plus durables</strong> : moins de réseaux à tirer, moins d’organisation périphérique, moins de consommation de terres agricoles, davantage d’habitants dans le cœur urbain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-abstention-comme-adversaire-central">L’abstention comme adversaire central</h2>



<p>Au fond, c’est sans doute ici que se joue le cœur de leur pari. Nicolas Orgelet le dit : <em>« <strong>Notre premier adversaire, c’était l’abstention.</strong> »</em> La campagne de Blois en commun ne cherche pas seulement à redistribuer les équilibres à gauche ; elle veut aussi <strong>convaincre des habitants éloignés de la politique qu’une implication locale est encore possible.</strong></p>



<p>À deux jours du premier tour, Blois en commun assume une ambition. Nicolas Orgelet ne s’en cache pas : <em>« <em><strong>On peut arriver en tête.</strong></em></em> <em><strong>On est convaincus qu’on aura la capacité de se maintenir au deuxième tour et on est convaincus qu’on créera la surprise.</strong> »</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-la-victoire-de-la-gauche-comme-horizon-le-renouvellement-comme-condition">[Municipales] Blois en commun : la victoire de la gauche comme horizon, le renouvellement comme condition</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] Vélo, voiture, écoles… trois associations ont questionné les candidats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:54:52 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-velo-voiture-ecoles-trois-associations-ont-questionne-les-candidats">[Municipales] Vélo, voiture, écoles… trois associations ont questionné les candidats</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>À Blois comme ailleurs, <strong>la mobilité n’est pas seulement une affaire de circulation. </strong>Elle touche à la sécurité, à l’aménagement de l’espace public, à l’accès aux écoles, au commerce de proximité, à la transition écologique et, au fond, <strong>à la manière même d’habiter la ville.</strong> À quelques jours du scrutin municipal, la question des déplacements peut apparaître comme l’un des révélateurs des visions urbaines portées par les candidats.</p>



<p>C’est dans cet esprit que trois associations locales — <strong><a href="https://bloisautopartage.org/reponses-au-questionnaire-pour-les-municipales/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blois Autopartage</a>, Vélo 41 et la Ligue contre la violence routière</strong> — ont décidé d’interroger les listes engagées dans la campagne. Le 7 février, elles ont adressé aux candidats un questionnaire détaillé <strong>sur la sécurité routière, la place de la voiture, le développement du vélo, les abords des écoles, l’autopartage ou encore les politiques de sensibilisation. </strong>Les résultats ont été rendus publics sans retraitement, ce mardi.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="688" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-1024x688.png" alt="première voiture en autopartage coopératif à Blois" class="wp-image-19237" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-1024x688.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-300x202.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-768x516.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-1536x1032.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-2048x1376.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>Un premier constat s’impose immédiatement : <strong>quatre listes sur six ont répondu</strong>. Les programmes de <strong>Prenons soin de l’avenir</strong>, conduit par le maire sortant <strong>Marc Gricourt</strong>, de <strong>Blois en commun</strong>, mené par <strong>Nicolas Orgelet</strong>, de <strong>Osons Blois autrement</strong>, porté par <strong>Gildas Vieira</strong>, et de <strong>Unis pour Blois</strong>, emmené par <strong>Malik Benakcha</strong>, peuvent ainsi être comparés sur ce terrain. Les listes <strong>Le camp des travailleurs</strong> (Michel Vila) et <strong>Avec vous pour Blois</strong> (Marine Bardet) n’ont pas retourné le questionnaire.</p>



<p>En outre,<strong> <a href="https://municipales2026.fub.fr/commune/41018-Blois/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trois listes blésoises sur six ont signé la charte vélo</a></strong> relayée par Vélo 41 : celles de <strong>Marc Gricourt, Nicolas Orgelet et Malik Benakcha.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-vitesse-en-ville">La vitesse en ville</h2>



<p><strong>La question de la vitesse des véhicules motorisés</strong> est l’une des plus sensibles du débat contemporain sur la mobilité. Elle touche directement à la sécurité des piétons et des cyclistes, mais aussi à l’acceptabilité sociale des transformations urbaines. Sur ce point, <strong>les quatre listes répondantes partagent un constat : la réduction de la vitesse constitue un levier important</strong> pour améliorer la sécurité des déplacements. Mais leurs approches divergent nettement.</p>



<p>Pour <strong>Marc Gricourt</strong>, la politique de modération de la circulation s’inscrit dans une trajectoire engagée depuis plusieurs années. <strong>La majorité sortante rappelle avoir développé les zones 20 et 30 km/h</strong> depuis 2008 et vouloir poursuivre cette évolution de manière progressive. La logique avancée est celle d’une hiérarchisation de la voirie : zones piétonnes ou de rencontre dans les secteurs les plus sensibles, limitation à 30 km/h dans les quartiers, et maintien du 50 km/h sur certains axes structurants. L’équipe municipale insiste aussi sur le <strong>renforcement des outils de contrôle.</strong> Aménagements ralentisseurs, vidéo-verbalisation, radars pédagogiques et présence accrue de la police municipale doivent contribuer à faire respecter les limitations. Dans cette perspective, <strong>la sécurité routière est présentée comme <em>« la première des insécurités »</em></strong><em>.</em> Le programme annonce le <strong>doublement de l’enveloppe consacrée à cette politique,</strong> portée à <strong>400 000 euros par an.</strong></p>



<p>Du côté de <strong>Blois en commun</strong>, la position est volontariste. <strong>La liste conduite par Nicolas Orgelet se prononce clairement pour une extension de la limitation à 30 km/h dans le cœur de ville, sur les deux rives de la Loire.</strong> L’idée est de créer des zones apaisées où la vitesse automobile serait <strong>adaptée à la présence des piétons et des cyclistes.</strong> Pour accompagner cette évolution, la liste citoyenne évoque le déploiement de radars pédagogiques et l’organisation de marches exploratoires avec les habitants afin d’identifier les secteurs les plus dangereux. <strong>La modération de la circulation</strong> est ici pensée comme un élément d’une transformation plus large de l’espace public.</p>



<p>La position de <strong>Gildas Vieira</strong> apparaît plus prudente. Sa liste se dit favorable à la réduction de la vitesse mais <strong>refuse la généralisation du 30 km/h</strong>. Elle privilégie des solutions plus ciblées : installation de radars, ralentisseurs, rétrécissements de chaussée et autres dispositifs physiques destinés à <strong>contraindre la vitesse.</strong></p>



<p>La réponse de <strong>Malik Benakcha</strong> introduit une autre tonalité. <strong>Unis pour Blois</strong> se dit favorable à la réduction de la vitesse, mais refuse elle aussi la généralisation du 30 km/h à toute la ville. <strong>Sa ligne est davantage fondée sur le contrôle et la sanction</strong> : radars mobiles, radars fixes, radars aux feux rouges, renforcement des contrôles routiers, avec même l’évocation d’une <strong>expérimentation de brigade équestre</strong>. La liste annonce par ailleurs une politique de <em><strong>« zéro tolérance »</strong></em> sur les incivilités routières.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-1024x768.jpeg" alt="accident à Blois" class="wp-image-30931" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-pietons-redonner-sa-place-au-premier-des-usagers">Piétons : redonner sa place au premier des usagers</h2>



<p>À Blois, les déplacements à pied représentent une part importante des trajets quotidiens. Les quatre listes répondantes reconnaissent ce poids et affirment vouloir améliorer les conditions de circulation des piétons.</p>



<p><strong>L’équipe de Marc Gricourt annonce la création d’un Plan Piéton doté d’un budget annuel de 250 000 euros.</strong> L’objectif est double : <strong>rénover les trottoirs</strong> et <strong>améliorer l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite.</strong> La municipalité souhaite également <strong>renforcer la sécurité des traversées sur les axes majeurs comme l’avenue Maunoury ou l’avenue de Vendôme.</strong> Le programme évoque aussi le développement d’un éclairage intelligent à détection de présence, censé améliorer la sécurité tout en réduisant la consommation énergétique.</p>



<p>La liste <strong>Blois en commun</strong> insiste davantage sur la qualité de l’espace public. Elle propose la création de <strong>parcours piétons ombragés</strong>, <strong>reliant les différents quartiers</strong> et permettant de découvrir les richesses patrimoniales de la ville. <strong>L’élargissement des zones piétonnes</strong> et la <strong>sécurisation</strong> des traversées sur les grands axes font également partie des mesures envisagées.</p>



<p>Chez <strong>Osons Blois autrement</strong>, l’accent est mis sur la <strong>sécurisation des passages piétons,</strong> notamment par l’installation de plateaux ralentisseurs. La réduction de la vitesse automobile apparaît là encore comme le principal levier d’amélioration.</p>



<p>La réponse de <strong>Unis pour Blois</strong> est plus fournie sur les micro-aménagements. La liste propose des <strong>passages piétons éclairés la nuit</strong>, de l’<strong>éclairage à détection de présence</strong>, des <strong>passages piétons surélevés</strong>, des <strong>îlots refuges</strong>, mais aussi des dispositifs d’<strong>urbanisme tactique</strong> : peinture au sol, plots, jardinières, mobilier temporaire. Elle lie également la sécurité piétonne au confort d’usage, avec l’installation de bancs et de zones de repos sur certains axes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-1024x768.jpeg" alt="Vélorution" class="wp-image-25436" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-velo-au-coeur-des-politiques-de-mobilite">Le vélo, au cœur des politiques de mobilité</h2>



<p>La place du vélo constitue aujourd’hui l’un des indicateurs les plus révélateurs de l’évolution des politiques urbaines. Sur ce point, <strong>les réponses des candidats témoignent d’une volonté commune de poursuivre le développement des mobilités cyclables, mais selon des philosophies différentes.</strong></p>



<p><strong>Pour la majorité sortante,</strong> cette stratégie s’articule autour du <strong>Réseau Express Vélo (REV)</strong>, un système de six lignes principales complétées par une rocade, destiné à structurer les déplacements du quotidien dans l’agglomération. Plus de cinq millions d’euros auraient déjà été investis dans le plan vélo-piéton depuis 2020. L’objectif est désormais de compléter les tronçons manquants et d’<strong>améliorer la continuité des itinéraires,</strong> notamment aux carrefours les plus complexes. La municipalité insiste également sur la <strong>connexion avec les communes de la première couronne.</strong></p>



<p>La liste <strong>Blois en commun</strong> menée par Nicolas Orgelet prévoit <strong>un plan <em>« zéro discontinuité cyclable »</em>,</strong> visant à supprimer les coupures dans le réseau existant et à sécuriser les itinéraires. L’installation de <strong>nouveaux abris vélos</strong> et la mise en place de<strong>services de location de vélos de réemploi</strong> figurent également parmi les propositions. Comme généraliser et co-financer le <em><strong>“Savoir Rouler à Vélo”</strong></em> <strong>à l’école</strong>. La liste souhaite en outre <strong>renforcer les liaisons cyclables vers les sites naturels et touristiques de l’agglomération,</strong> afin de favoriser le cyclotourisme et de désengorger certains axes.</p>



<p>Chez <strong>Gildas Vieira</strong>, la vision est plus esquissée. La liste évoque la création d’<strong>une <em>« ceinture verte »</em> cyclable,</strong> destinée à faciliter les déplacements autour de la ville, ainsi que l’amélioration de la signalisation des itinéraires existants.</p>



<p>La réponse du tandem <strong>Benakcha-Desjonquères</strong> repose sur une autre logique : <strong>analyser les parcours</strong>, distinguer plus clairement les circulations piétonnes et cyclables lorsque c’est possible, et créer ainsi une continuité dans les mobilités. La liste évoque, sur plusieurs axes, <strong>la possibilité de repenser les trottoirs ou les espaces partagés afin de mieux répartir les usages.</strong> Elle cite aussi, comme modèle d’inspiration, le développement des pistes cyclables de la ville d’Arcachon.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-axes-dangereux-revelateurs-des-priorites-d-amenagement">Les axes dangereux, révélateurs des priorités d’aménagement</h2>



<p>Le questionnaire demandait également aux candidats de se prononcer sur <strong>plusieurs axes identifiés comme particulièrement dangereux pour les cyclistes et les piétons</strong> : l’avenue Maunoury, le boulevard Daniel-Dupuis, l’avenue de Vendôme ou encore les entrées de ville vers Blois-Est et Blois-Nord.</p>



<p>Sur ces points précis, la majorité sortante fournit des réponses détaillées. <strong>L’avenue Maunoury,</strong> par exemple, fait déjà l’objet d’études pour améliorer la sécurité des déplacements, notamment sur le pont au-dessus du boulevard des Cités-Unies. <strong>L’aménagement de pistes cyclables séparées et la requalification de certaines sections sont envisagés.</strong> L’avenue de Vendôme, axe à fort trafic reliant Blois à Villebarou, devrait faire l’objet d’<strong>un travail par tronçons</strong> afin d’intégrer des pistes ou voies vertes séparées de la circulation automobile.</p>



<p>La liste Blois en commun propose une requalification de plusieurs axes jugés dangereux, notamment l’avenue Maunoury, avec <strong>une redistribution de l’espace</strong> entre les modes de transport. Elle évoque la <strong>création de pistes cyclables à double sens séparées de la circulation automobile, l’installation de sas vélos aux carrefours, la réfection de la voirie et la végétalisation de certains tronçons.</strong> Sur d’autres axes, comme le boulevard Daniel-Dupuis ou l’avenue de Vendôme, le programme prévoit également la création ou la matérialisation de <strong>voies cyclables</strong> et une <strong>meilleure lisibilité des itinéraires.</strong></p>



<p>Chez <strong>Osons Blois autrement</strong>, les réponses restent plus générales, évoquant l’amélioration de la signalisation cyclable et la réduction de la vitesse.</p>



<p>La réponse de <strong>Unis pour Blois</strong> entre davantage dans le détail. <strong>Sur l’avenue Maunoury,</strong> la liste envisage soit des pistes cyclables sur les trottoirs, soit une répartition différente entre piétons et vélos d’un côté et de l’autre de l’avenue, avec un éclairage renforcé. <strong>Sur le boulevard Daniel-Dupuis,</strong> elle propose d’élargir le trottoir et d’y aménager un espace partagé sécurisé. Sur l’<strong>avenue de Vendôme</strong>, elle imagine un <strong>axe cyclable structurant</strong> <strong>avec piste bidirectionnelle protégée,</strong> séparation physique, continuité vers Villebarou et Fossé, et même l’étude d’une voie verte urbaine arborée et végétalisée. Aux entrées de ville, la liste met en avant traversées cyclables matérialisées, îlots refuges, feux avec détection et pistes séparées physiquement pour les vélos, y compris les vélos cargos et les usages familiaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-ecoles-un-terrain-de-consensus">Les écoles, un terrain de consensus</h2>



<p>Parmi les thèmes abordés dans le questionnaire, celui des abords des écoles fait figure de point de convergence. Les quatre listes répondantes se disent favorables au principe des <strong>« rues aux écoles »</strong>, ces dispositifs qui limitent ou interdisent la circulation automobile à certaines heures afin de sécuriser l’entrée et la sortie des élèves.</p>



<p>La liste de <strong>Nicolas Orgelet</strong> annonce la création de <strong>quinze rues aux écoles</strong>, avec une priorité donnée aux établissements les plus accidentogènes. Elle inscrit cette proposition dans une volonté plus large d’apaiser les abords scolaires et de favoriser les mobilités actives.</p>



<p><strong>Gildas Vieira</strong> affiche une ambition encore plus large, évoquant la transformation de <strong>vingt écoles</strong> en rues apaisées. Sa réponse reste plus brève, mais elle met clairement en avant la baisse de la vitesse comme principal levier de sécurisation.</p>



<p>Du côté de la majorité municipale, l’équipe de <strong>Marc Gricourt</strong> se dit favorable au principe. Elle souligne que plusieurs dispositifs ont déjà été engagés ou expérimentés à Blois, notamment aux abords de <strong>Simone-de-Beauvoir, Buhler ou Molière</strong>, et indique vouloir poursuivre ce travail par des audits de sécurité, le renforcement de la signalisation, l’installation de supports vélos et le maintien de personnels chargés de sécuriser les sorties d’élèves. La majorité met aussi en avant le programme <strong>« Savoir rouler à vélo »</strong>, déployé avec l’USEP à l’échelle d’Agglopolys.</p>



<p>Du côté de <strong>Malik Benakcha</strong>, la logique est plus expérimentale. La liste se dit favorable au principe, mais sans avancer de nombre à ce stade, préférant parler de mesures <strong>« à tester et à étudier »</strong>. Elle propose des fermetures temporaires aux heures d’entrée et de sortie, un éclairage renforcé aux horaires d’hiver, des passages piétons surélevés, une signalisation plus visible et, sur les axes les plus fréquentés, l’installation de feux piétons ou de radars pédagogiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-stationnement-velo-et-lutte-contre-les-vols">Stationnement vélo et lutte contre les vols</h2>



<p>Le stationnement des vélos constitue un autre enjeu important pour le développement des mobilités actives. Les quatre listes répondantes se disent <strong>favorables à l’installation de supports devant les équipements publics.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc-1024x768.jpeg" alt="parc à vélos" class="wp-image-18850" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc.jpeg 2040w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>La majorité sortante</strong> souligne avoir déjà créé plusieurs centaines de places de stationnement, notamment à la gare et dans le centre-ville, et prévoit de poursuivre ce déploiement. <strong>Blois en commun</strong> souhaite également développer les abris sécurisés, en identifiant les besoins avec les habitants. La liste <strong>Osons Blois autrement</strong> se prononce pour le renforcement de ces équipements. <strong>Unis pour Blois</strong>, de son côté, insiste tout particulièrement sur le développement du <strong>stationnement sécurisé</strong>, qu’elle présente comme une condition indispensable à l’essor du vélo comme mode de déplacement du quotidien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-autopartage-vae-et-nouvelles-formes-de-mobilite">Autopartage, VAE et nouvelles formes de mobilité</h2>



<p>Le questionnaire abordait également les nouveaux services de mobilité, comme la location de vélos à assistance électrique, les vélos-cargos ou l’autopartage. Les quatre listes répondantes soutiennent, chacune à leur manière, le développement des VAE proposés par le réseau Azalys, qui rencontrent déjà un succès notable auprès des habitants.</p>



<p><strong>La majorité sortante évoque une flotte de VAE stabilisée</strong> autour de <strong>trois cents vélos</strong> et souhaite accompagner les usagers vers l’achat ou la location longue durée, dans une logique de test puis de relais vers d’autres solutions. <strong>Blois en commun</strong> se montre également favorable au développement de cette offre. La liste défend <strong>l’élargissement des VAE et des vélos-cargos,</strong> notamment pour répondre aux usages du dernier kilomètre et à la diversification des mobilités du quotidien. La liste de <strong>Gildas Vieira</strong> partage cet objectif de <strong>développement des VAE et des vélos-cargos</strong>, mais sans en détailler fortement les modalités. Elle inscrit davantage cette question dans un ensemble plus large où figurent aussi les navettes gratuites. La réponse du duo<strong> Benakcha-Desjonquères</strong> insiste aussi sur les <strong>vélos-cargos</strong>. La liste dit vouloir engager une réflexion sur leur diffusion plus large, soit par la location, soit par un système de type Vélib’, afin de mieux répondre aux usages quotidiens comme le transport des enfants, des courses ou d’autres charges.</p>



<p>Sur la question de l’autopartage, les quatre listes convergent globalement vers l’idée d’un développement de ces services comme alternative à la voiture individuelle, <strong>notamment pour les déplacements professionnels des agents municipaux. Blois en commun</strong> envisage également d’ouvrir une partie de la flotte municipale aux habitants. La majorité sortante dit y être favorable mais souligne qu’une réflexion est encore en cours. <strong>Osons Blois autrement</strong> se montre plus réservée sur le partage de véhicules municipaux avec les habitants et met plutôt en avant le développement des navettes gratuites. <strong>Unis pour Blois</strong>, enfin, se dit favorable à l’autopartage pour les agents municipaux comme pour une partie des habitants, même si les contours précis du dispositif restent à définir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-place-de-la-voiture-enjeu-central">La place de la voiture, enjeu central</h2>



<p>Derrière toutes ces propositions se profile une question plus fondamentale : <strong>quelle place la voiture doit-elle occuper dans la ville de Blois demain ?</strong></p>



<p><strong>La majorité sortante</strong> affirme vouloir <strong>rééquilibrer progressivement l’espace public en faveur des mobilités actives et des transports en commun</strong>, dans la continuité des politiques engagées depuis plusieurs années. Son programme met en avant le développement des zones 20 et 30, le déploiement du réseau cyclable structurant REV, la poursuite du plan vélo-piéton et le maintien de dispositifs comme les navettes électriques gratuites et les parkings relais. Elle indique également <strong>soutenir le développement de la mobilité électrique,</strong> notamment par l’extension du réseau de bornes de recharge.</p>



<p>La liste <strong>Blois en commun</strong> affiche sa volonté de <strong>réduire la place de la voiture individuelle</strong> et de favoriser les modes actifs. Elle propose notamment l’extension du 30 km/h dans le cœur de ville, la création de zones apaisées dans les quartiers, l’élargissement des espaces piétons et l’organisation de dimanches sans voiture, en particulier dans le centre-ville.</p>



<p>La liste <strong>Osons Blois autrement</strong> se dit favorable à une réduction de la vitesse et au développement des mobilités alternatives, mais refuse la généralisation du 30 km/h. Son programme évoque plutôt des mesures de sécurisation de la circulation, comme l’installation de radars ou de ralentisseurs, ainsi que le développement de services comme les navettes gratuites.</p>



<p>La ligne de <strong>Unis pour Blois</strong> est différente. Elle <strong>ne formule pas la question en termes de réduction de la voiture</strong>, mais de liberté de déplacement et d’adaptation des services aux besoins du territoire blésois et blaisois. La liste défend l’idée que chacun doit pouvoir choisir son mode de mobilité — voiture, vélo, bus — en fonction de ses besoins, tout en développant des alternatives plus sûres et plus pratiques. Elle se montre favorable aux véhicules électriques, notamment par la création de stationnements dédiés.</p>



<p>Au final, la majorité sortante défend une trajectoire progressive, fondée sur des investissements déjà engagés et une transformation graduelle des usages. Du côté de <strong>Blois en commun</strong>, on propose une évolution plus marquée de l’espace public, avec une réduction plus affirmée de la place de la voiture. <strong>Osons Blois autrement</strong> revendique une approche pragmatique liée aux usages, mais plus succincte dans son degré de détail. <strong>Unis pour Blois</strong>, enfin, avance une ligne de développement des alternatives et de sécurisation des parcours sans faire de la diminution de la voiture un objectif affiché en soi.</p>



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<p>Pour lire dans le détail toutes les réponses : <strong><em><a href="https://bloisautopartage.org/reponses-au-questionnaire-pour-les-municipales/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://bloisautopartage.org/reponses-au-questionnaire-pour-les-municipales/</a></em></strong> ou <strong><em><a href="https://velo41.fr/2026/03/10/reponses-au-questionnaire-pour-les-municipales/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://velo41.fr/2026/03/10/reponses-au-questionnaire-pour-les-municipales/</a></em></strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-velo-voiture-ecoles-trois-associations-ont-questionne-les-candidats">[Municipales] Vélo, voiture, écoles… trois associations ont questionné les candidats</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] Le grand oral des candidats à la Maison de la BD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 15:51:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les salles de la Maison de la BD, rue des Jacobins, les planches exposées et les affiches du festival bd BOUM servent de décor à une scène inhabituelle. À quelques jours du scrutin municipal, cinq des six candidats à la mairie de Blois ont accepté de venir exposer, chacun leur tour, leur vision de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-grand-oral-des-candidats-a-la-maison-de-la-bd">[Municipales] Le grand oral des candidats à la Maison de la BD</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans les salles de <strong>la Maison de la BD</strong>, rue des Jacobins, les planches exposées et les affiches du festival bd BOUM servent de décor à une scène inhabituelle. À quelques jours du scrutin municipal, cinq des six candidats à la mairie de Blois ont accepté de venir exposer, chacun leur tour, <strong>leur vision de l’avenir de cet équipement culturel</strong> devenu en une décennie un acteur reconnu de la vie artistique locale.</p>



<p>Tout cela à la suite d’un communiqué publié sous un titre sans ambiguïté : <em><strong>La Maison de la BD en danger</strong></em>. Le texte faisait suite à la lecture de plusieurs programmes municipaux évoquant la possibilité de déplacer la structure. Pour les responsables de l’association, il devenait <strong>nécessaire de clarifier les intentions des candidat·es et d’entendre leurs projets directement.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="668" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-1024x668.jpeg" alt="Maison de la BD" class="wp-image-31600" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-1024x668.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-300x196.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-768x501.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-1536x1001.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-2048x1335.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>La soirée a débuté par une visite des lieux.</strong> Puis, les candidats se sont succédés au pupitre bd BOUM pour un temps d’expression de dix minutes chacun.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-equipement-culturel-ne-de-l-histoire-du-festival-bd-boum">Un équipement culturel né de l’histoire du festival bd BOUM</h3>



<p>Avant que les discours politiques ne se lancent, <strong>Bruno Genini</strong>, directeur de bd BOUM, est revenu sur l’histoire de l’association et du lieu. Le festival <strong>est né en 1984</strong> dans la mouvance de l’éducation populaire et de la Ligue de l’enseignement. À l’époque, l’événement <strong>était encore modeste</strong> et <strong>se déroulait déjà dans ces mêmes locaux</strong> de l&rsquo;hypercentre blésois, dans une atmosphère artisanale que le directeur a évoquée avec humour. Au fil des années, le festival <strong>s’est imposé</strong> comme l’un des grands rendez-vous nationaux de la bande dessinée. <strong>La création de la Maison de la BD en 2015 a marqué</strong> une nouvelle étape : celle d’un lieu permanent dédié à cet art. Depuis son ouverture, l’équipement accueille expositions, ateliers pédagogiques, résidences d’artistes et actions éducatives. Il a reçu environ <strong>150 000 visiteurs et près de 20 000 élèves</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-1024x768.jpeg" alt="Maison de la BD" class="wp-image-31599" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-inquietude-exprimee-par-l-association-bd-boum">L’inquiétude exprimée par l’association bd BOUM</h3>



<p>Si l’association a souhaité organiser cette rencontre, c’est parce que <strong>plusieurs programmes municipaux évoquent un possible déplacement de la Maison de la BD.</strong> Jean-Charles Henriquez, président de l&rsquo;association, explique que cette perspective a surpris les responsables de l’association. <em><strong>« Se voir ainsi ciblé dans trois programmes différents est pour le moins inquiétant »</strong></em>, explique-t-il. Pour l’association, <strong>la Maison de la BD n’est pas seulement un bâtiment</strong> <strong>bien situé</strong>. Elle constitue un projet culturel construit et étroitement lié au festival bd BOUM chaque mois de novembre.</p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-gildas-vieira-replacer-la-halle-maraichere-au-coeur-du-centre-ville">Gildas Vieira : replacer la halle maraîchère au cœur du centre-ville</h3>



<p><strong>Premier candidat à intervenir, Gildas Vieira</strong> a immédiatement placé le débat dans une réflexion plus large sur l’avenir du centre-ville. Il explique que la question de la Maison de la BD s’inscrit dans <strong>un projet global de revitalisation urbaine.</strong> Un plan à 30 millions d&rsquo;euros sur la mandature.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="722" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-1024x722.jpeg" alt="Gildas Vieira" class="wp-image-31596" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-1024x722.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-300x212.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-768x542.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-1536x1083.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-2048x1445.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>Selon lui, la place Louis-XII occupait autrefois un rôle central grâce à la présence d’une halle maraîchère. <em>« Je suis Blésois de très longue date et j’ai connu la halle ici »,</em> rappelle-t-il. <em><strong>« Les Blésois que nous avons rencontrés souhaitent que la halle maraîchère revienne à l’endroit où elle était. »</strong></em> Pour Gildas Vieira, cette réinstallation, avec des espaces de restauration, permettrait de<strong> recréer une dynamique commerciale</strong> et de <strong>renforcer la fréquentation du centre historique.</strong></p>



<p>Il insiste sur le fait que <strong>la Maison de la BD ne serait pas supprimée mais relocalisée.</strong> <em>« Elle garderait le même objectif, rien ne changerait dans sa programmation »</em>, affirme le candidat sans étiquette. <strong>Cette proposition s’inscrit dans un programme plus large de revitalisation du cœur de ville comportant <em>« près de soixante mesures. »</em></strong> Pour lui, agir rapidement est essentiel. Selon son analyse, si aucune décision n’est prise, le centre-ville risque de perdre encore davantage de commerces, et sera <strong>mort d&rsquo;ici deux ans.</strong></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-malik-benakcha-une-strategie-globale-pour-sauver-le-centre-ville">Malik Benakcha : une stratégie globale pour sauver le centre-ville</h3>



<p>Lorsque <strong>Malik Benakcha</strong> prend la parole, il commence par revenir sur la polémique suscitée par le communiqué de l’association. Le candidat explique qu’il aurait préféré que la rencontre organisée par bd BOUM ait lieu avant la publication du texte. Mais il insiste surtout sur le fond du débat. Selon lui, <strong>la question centrale n’est pas la Maison de la BD mais l’avenir du centre-ville.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-1024x768.jpeg" alt="Malik Benakcha" class="wp-image-31595" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p><strong><em>« L&rsquo;installation de la halle maraîchère est un enjeu vital pour le centre-ville »</em></strong>, explique le candidat de la droite et du centre. L&rsquo;élu d&rsquo;opposition rappelle que cette idée figurait déjà dans son programme de 2020. La tête de liste <em>Unis pour Blois</em> estime qu’<strong>une implantation plus cohérente avec les flux de visiteurs et les autres équipements culturels</strong> pourrait renforcer l’impact de la structure. Il évoque notamment la possibilité d’un site proche de la Halle aux Grains ou de la bibliothèque Abbé-Grégoire.</p>



<p>Au cours de son intervention, Malik Benakcha a également développé <strong>une réflexion sur les relations entre la municipalité et les associations.</strong> Il insiste sur la nécessité de garantir leur indépendance et propose <strong>la mise en place de critères transparents pour l’attribution des subventions.</strong></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-marine-bardet-reflechir-a-une-autre-implantation">Marine Bardet : réfléchir à une autre implantation</h3>



<p>Troisième intervenante, la <strong>candidate du Rassemblement National</strong> a souligné l’importance du festival bd BOUM et de la Maison de la BD pour la vie culturelle de la ville. <strong>Selon elle, l’équipement joue un rôle important </strong>dans l’éducation artistique des jeunes et dans l’attractivité de Blois. En conséquence, <strong>Marine Bardet se dit favorable au maintien des subventions municipales</strong> (environ <strong>118 000 euros</strong>) et considère que ces aides pourraient être augmentées si les projets le justifient.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="687" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-1024x687.jpeg" alt="Marine Bardet" class="wp-image-31593" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-1024x687.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-768x515.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-1536x1031.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-2048x1375.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Concernant la question des locaux, <strong>elle rejette clairement l’hypothèse d’un transfert à l’Hôtel-Dieu.</strong> En revanche, elle évoque la possibilité d’<strong>un site au Carré Saint-Vincent, </strong>à proximité de la future Maison de la Région. Selon elle, ce site présenterait plusieurs avantages, notamment en matière d’accessibilité. <strong>La présence d’un parking</strong> et la possibilité d’accueillir des bus scolaires faciliteraient la venue des classes et des visiteurs extérieurs.</p>



<p>Mais elle insiste sur la <strong>nécessité d’une concertation</strong>. Si elle était élue, explique-t-elle, une table ronde serait organisée pour examiner les besoins précis de la structure avant toute décision.</p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-marc-gricourt-defendre-la-coherence-d-une-politique-culturelle">Marc Gricourt : défendre la cohérence d’une politique culturelle</h3>



<p>Quatrième orateur, <strong>le maire sortant, qui a eu l&rsquo;idée de cette Maison de la bd</strong>, a replacé la question dans la continuité des politiques culturelles menées depuis plusieurs années à Blois. Marc Gricourt a rappelé son attachement personnel à la culture, en homme de gauche, et <strong>a insisté sur la liberté laissée aux structures culturelles dans leurs choix artistiques.</strong> <em>« Jamais je ne suis intervenu dans la programmation de ces institutions »</em>, affirme le maire et candidat.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="583" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-1024x583.jpeg" alt="Marc Gricourt" class="wp-image-31594" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-1024x583.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-300x171.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-768x437.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-1536x875.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-2048x1166.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>L&rsquo;édile est ensuite revenu sur la création de la Maison de la BD. Selon lui, <strong>le choix de la rue des Jacobins s’est imposé parce que le bâtiment était disponible de deux ans et adapté aux besoins de l’association.</strong> Mais cette décision s’inscrivait aussi dans une stratégie plus large. L’objectif était de créer <strong>un parcours culturel reliant plusieurs institutions majeures de la ville.</strong> Ce parcours relie notamment la Fondation du doute, le château royal, le Muséum d’histoire naturelle et la Maison de la BD. Selon le maire sortant, cette stratégie a contribué à augmenter la fréquentation des sites culturels et à <strong>renforcer l’attractivité touristique de la ville.</strong></p>



<p>Il souligne également la question financière. L’aménagement du bâtiment actuel a coûté environ <strong>400 000 euros</strong>, alors qu’<strong>une reconstruction équivalente pourrait représenter plusieurs millions d’euros.</strong></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-nicolas-orgelet-construire-les-politiques-culturelles-avec-les-acteurs">Nicolas Orgelet : construire les politiques culturelles avec les acteurs</h3>



<p>Dernier candidat à intervenir, <strong>Nicolas Orgelet (Blois en commun) a insisté sur la méthode</strong> avec une formule nette : les politiques publiques, dit-il, sont réellement efficaces lorsqu’elles se construisent <em>« <strong>avec les acteurs en place et pas à leur place</strong> »</em>.</p>



<p>A ses yeux, Blois a la chance de concentrer en cœur de ville plusieurs lieux majeurs — le château, la Maison de la Magie, le Muséum, le musée d’Art religieux et la Maison de la BD — et considère que <strong>cette proximité peut constituer une véritable force.</strong> Elle participe, selon lui, à faire tenir ensemble culture, tourisme et vitalité commerciale.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-1024x768.jpeg" alt="Nicolas Orgelet (Blois en commun)" class="wp-image-31592" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>C’est dans ce cadre qu’il aborde la question du bâti. <strong>Le départ annoncé du restaurant universitaire lui semble ouvrir une possibilité de réflexion.</strong> Non pas pour attribuer immédiatement ce lieu à un seul acteur, mais pour poser la question plus largement : que faire de cet espace, alors que plusieurs institutions culturelles du centre-ville ont des besoins ? Il cite la valorisation des collections et des réserves du château, celles du Muséum et du musée d’Art religieux.</p>



<p>À partir de là, Nicolas Orgelet propose une méthode : réunir autour de la même table les structures culturelles concernées, avec les services de la Ville, afin de réfléchir ensemble à l’avenir de ce bâtiment. Pour lui, l’enjeu n’est pas de trancher seul, mais d’examiner collectivement si ce lieu pourrait servir à un <strong>agrandissement permanent ou temporaire</strong> <strong>de la Maison de la BD</strong>, notamment lors des périodes de forte affluence comme le festival, ou s’il pourrait répondre à d’autres besoins, voire <strong>permettre certaines mutualisations entre institutions.</strong> Il ne présente pas cela comme une décision arrêtée, mais comme une hypothèse de travail à instruire avec les acteur·rices concerné·es.</p>



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<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-grand-oral-des-candidats-a-la-maison-de-la-bd">[Municipales] Le grand oral des candidats à la Maison de la BD</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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