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	<title>Archives des voirie - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des voirie - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Rue de Bel Air à Blois : exemple d&#8217;une “zone 30” ignorée par les automobilistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 10:10:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, la rue de Bel Air, récemment rénovée, devait s’inscrire dans une logique de “rue apaisée”. Mais des relevés effectués en avril 2026 montrent un décalage marqué entre l’objectif affiché et les vitesses réellement pratiquées. Située entre le centre-ville et les quartiers nord, la rue de Bel Air a fait l’objet d’une rénovation complète &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/rue-de-bel-air-a-blois-exemple-dune-zone-30-ignoree-par-les-automobilistes">Rue de Bel Air à Blois : exemple d&rsquo;une “zone 30” ignorée par les automobilistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><em><strong>À Blois, la rue de Bel Air,</strong> récemment rénovée, devait s’inscrire dans une logique de <strong>“rue apaisée”</strong>. Mais des relevés effectués en avril 2026 montrent un décalage marqué entre l’objectif affiché et <strong>les vitesses réellement pratiquées.</strong></em></p>



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<p>Située entre le centre-ville et les quartiers nord, la rue de Bel Air a fait l’objet d’une rénovation complète en 2026. Large de 7 mètres et à double sens, elle présente aujourd’hui <strong>un revêtement neuf et particulièrement lisse.</strong></p>



<p>Dans le même temps, plusieurs éléments interrogent la <strong><a href="https://bloiscapitale.com/jean-luc-carl-a-blois-laccidentalite-routiere-coute-32-millions-deuros-par-an" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ligue contre la violence routière</a></strong>. Les trottoirs, jugés trop étroits, ne respectent pas la largeur minimale de 1,40 mètre. Surtout, <strong>la limitation à 30 km/h</strong>, pourtant censée s’appliquer à l’ensemble du quartier, <strong>n’est signalée qu’à une seule entrée de la rue. </strong>L’accès depuis la rue de Mare, lui, ne comporte <strong>aucun panneau.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5906-1024x768.jpeg" alt="rue de bel air" class="wp-image-32447" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5906-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5906-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5906-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5906-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5906-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-82-des-conducteurs-au-dessus-de-la-vitesse-autorisee"><strong>82 % des conducteurs au-dessus de la vitesse autorisée</strong></h2>



<p>Pour objectiver les usages, la Ligue contre la violence routière a installé <strong><a href="https://telraam.net/fr/notre-compteur-de-trafic" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un capteur Telraam</a></strong> et enregistré les flux de circulation sur plusieurs jours en avril 2026. Les résultats sont nets : <strong>seuls 18 % des conducteurs roulent à moins de 30 km/h</strong>, tandis que <strong>82 % dépassent la limitation</strong>. Dans le détail, la majorité des véhicules circule entre <strong>30 et 50 km/h</strong>, avec un pic dans la tranche <strong>40–50 km/h</strong>. Des vitesses plus élevées sont également relevées, certaines dépassant <strong>70 km/h</strong>, et ponctuellement davantage.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="412" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-57-1024x412.png" alt="" class="wp-image-32253" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-57-1024x412.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-57-300x121.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-57-768x309.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-57.png 1507w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>L’analyse du <strong>V85</strong> — indicateur couramment utilisé en sécurité routière, correspondant à la vitesse en dessous de laquelle circulent 85 % des véhicules — confirme cette tendance. Sur la rue de Bel Air, le V85 se situe <strong>tout au long de la journée bien au-dessus des 30 km/h</strong>, oscillant le plus souvent entre <strong>50 et 60 km/h</strong>. Un pic proche de <strong>80 km/h</strong> est observé en début de matinée. Autrement dit, même en tenant compte de la dispersion des vitesses, <strong>la vitesse de circulation <em>“courante”</em> reste largement supérieure à la limitation.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5905-1024x768.jpeg" alt="rue de bel air" class="wp-image-32448" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5905-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5905-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5905-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5905-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5905-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Ces éléments permettent de qualifier la situation : la vitesse pratiquée sur cette rue ne correspond pas à celle attendue dans une zone apaisée. Dans une rue réellement régulée à 30 km/h, la distribution des vitesses tend habituellement à se concentrer autour de cette valeur, avec un V85 proche du seuil réglementaire. Ici, les données suggèrent au contraire une <strong>vitesse de fonctionnement située autour de 50 km/h</strong>, nettement supérieure à l’objectif affiché.</p>



<p>Cette situation concerne un axe emprunté quotidiennement, notamment par des enfants se rendant à l’école Bel-Air. Le trafic y est estimé à environ <strong>1 600 véhicules par jour</strong>, composé à <strong>75 % d’automobilistes</strong>, <strong>13 % de véhicules de livraison</strong>, <strong>3 % de cyclistes</strong> et près de <strong>8 % de piétons</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entre objectif d’apaisement et réalité des usages</strong></h2>



<p>Si les <strong><a href="https://telraam.net/fr/location/9000010875" target="_blank" rel="noreferrer noopener">données issues du capteur Telraam</a></strong> doivent être lues avec prudence — les vitesses mesurées étant indicatives et susceptibles de varier d’environ 10 % —, elles dessinent une tendance : la limitation à 30 km/h n’est pas, dans les faits, la vitesse pratiquée. Ces relevés ouvrent, de fait, une question plus large : celle de <strong>l’adéquation entre les aménagements urbains, la lisibilité des règles et les comportements réels des usagers.</strong></p>



<p>En outre,<strong> sur le terrain, plusieurs comportements à risque ont été signalés</strong> : usage du téléphone au volant, stationnement sur les trottoirs — une pratique ancienne dans le quartier —, nuisances liées aux deux-roues motorisés ou encore présence de bonbonnes de protoxyde d’azote abandonnées.</p>



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<p>Pour en savoir plus : <a href="https://telraam.net/fr/location/9000010875">https://telraam.net/fr/location/9000010875</a></p>



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<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/rue-de-bel-air-a-blois-exemple-dune-zone-30-ignoree-par-les-automobilistes">Rue de Bel Air à Blois : exemple d&rsquo;une “zone 30” ignorée par les automobilistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
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		<title>[Municipales] Le projet d’alternance revendiqué par le tandem Benakcha-Desjonquères</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-le-projet-dalternance-revendique-par-le-tandem-benakcha-desjonqueres</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 11:57:21 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-projet-dalternance-revendique-par-le-tandem-benakcha-desjonqueres">[Municipales] Le projet d’alternance revendiqué par le tandem Benakcha-Desjonquères</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vendredi 13, il est 13 heures. <strong>Malik Benakcha et Mathilde Desjonquères</strong> présentent leur programme pour Blois. Les<strong> candidats de la droite et du centre</strong> pour <strong>la ville et l&rsquo;agglomération</strong> commencent par le souligner eux-mêmes : le choix du moment n’est pas fortuit. Il est assumé comme un clin d’œil, presque une mise en scène minimale. <em>« À l’anglo-saxonne »</em>, expliquent-ils, rappelant que là-bas <strong>le chiffre 13 porte chance.</strong></p>



<p>Le programme avant la liste. <em>« La liste est arrêtée »</em>, souligne Malik Benakcha, prête à être déposée en préfecture lundi ou mardi. Mais ce n’est pas le sujet du jour. Le choix est revendiqué : <strong>présenter le programme avant la liste</strong>. <em>« Le message est clair »</em>, insiste le candidat à la mairie de Blois. <em>« C’est une liste qui se réunit autour d’un projet, qui se réunit autour d’un programme. <strong>Et si on a fait le rassemblement, c’est parce qu’on était rassemblés sur le fond. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-leur-diagnostic-blois-est-une-ville-fracturee">Leur diagnostic : Blois est une ville fracturée</h3>



<p>Offensif, <strong>Malik Benakcha décrit la ville de Blois d&rsquo;aujourd’hui comme <em>« ultra fracturée »</em></strong>. A plusieurs niveaux. La fracture est politique, elle est territoriale avec des quartiers séparés par la Loire, par la voie ferrée. Elle est sociale, avec des zones de plus en plus marquées. Mathilde Desjonquères cite le quartier de la <strong>Quinière</strong> comme exemple. Le passage en quartier prioritaire de la politique de la ville est présenté non comme une réussite, mais <strong>comme le symptôme d’un échec collectif.</strong> <em>« Quand on a un quartier supplémentaire en QPV, ça veut dire qu’on a laissé sa ville basculer vers la paupérisation »</em>, affirme la centriste. Selon l&rsquo;ex-députée, cela signifie que des fractures se sont installées, que de l’insécurité est apparue, que des liens se sont défaits. Le projet qu’ils portent est alors présenté comme une réponse globale à cette situation. Leur <em><strong>« fil rouge »</strong></em>, dit Malik Benakcha, est de <strong>retisser les liens entre les habitants</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quatre-priorites-fondatrices">Quatre priorités fondatrices</h3>



<p>À partir de ce diagnostic, <strong>quatre priorités</strong>. La première est la <strong>sécurité</strong>. La deuxième est la <strong>redynamisation</strong>, entendue au sens large : relance du centre-ville, soutien au commerce, renforcement de l’attractivité économique et industrielle. La troisième est le <strong>pouvoir d’achat</strong> (par la baisse de la fiscalité par exemple). La quatrième priorité est l’<strong>environnement</strong>, abordé à travers la végétalisation, la rénovation thermique, mais aussi une logique d’investissement.</p>



<p>Avant même d’entrer dans le détail des mesures, le tandem insiste longuement sur ce qu’il présente comme une <strong>doctrine de gestion</strong>. La formule revient plusieurs fois, presque comme un mantra : <em>« Un euro public investi est égal à minimum un euro avec un retour sur investissement sur notre territoire. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-d-abord">La sécurité d&rsquo;abord</h3>



<p>C’est dans ce cadre que Malik Benakcha aborde la <strong>sécurité</strong>, première des douze mesures phares du programme. Il ne la présente pas comme une réponse ponctuelle à un sentiment d’insécurité, mais comme une politique structurante. L’objectif annoncé est un <strong>renforcement massif de la police municipale</strong>, avec une augmentation des effectifs et des amplitudes horaires. Il parle d’une présence renforcée, plus visible, plus régulière.</p>



<p>Mais il précise immédiatement la méthode. Il n’est pas question de recruter quarante agents la première année. Le renforcement se fera <strong>sur l’ensemble du mandat</strong>, avec une montée en puissance progressive. La première année, une dizaine à une quinzaine de recrutements sont envisagés, <strong>en tenant compte des difficultés de recrutement.</strong></p>



<p>Il développe également une vision précise du rôle du policier municipal. Pour lui, il doit être un <strong>interlocuteur de proximité</strong>, presque une figure de référence dans l’espace public. Il donne un exemple concret : un habitant qui constate un problème de voirie doit pouvoir en parler au policier municipal qu’il croise dans la rue, laisser ses coordonnées, et obtenir un suivi. Cette vision explique son opposition à la <strong>relocalisation décidée de la police municipale</strong>. Il la veut vers <strong>Médicis</strong>.</p>



<p><strong>La vidéosurveillance</strong> est abordée comme un complément avec un doublement des équipements. Elle doit <em>« permettre de dissuader, d’élucider, d’améliorer le travail d’enquête »</em>. Elle n’est pas présentée comme une solution unique, mais comme un outil parmi d’autres dans une politique globale de tranquillité publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-centre-ville-comme-enjeu">Le centre-ville comme enjeu</h3>



<p>Après la sécurité, Malik Benakcha aborde ce qu’il présente comme l’autre grand nœud du mandat à venir : le <strong>centre-ville</strong>. Non pas comme une question esthétique ou patrimoniale, mais comme un <strong>système économique et social</strong>. À plusieurs reprises, il insiste : on ne redynamise pas un centre-ville par une seule action isolée, mais par un ensemble cohérent de décisions sur le foncier, l’habitat, les commerces, les usages, l’accessibilité.</p>



<p>C’est dans ce cadre qu’il aborde frontalement le <strong>Carré Saint-Vincent</strong>. Le ton change. Le projet est présenté comme emblématique du mandat sortant, mais aussi comme révélateur d’une méthode qu’il rejette. <strong>Malik Benakcha parle d’un projet qui, selon lui, n’apporte ni respiration urbaine, ni attractivité durable, ni retour sur investissement territorial.</strong> le candidat décrit le Carré Saint-Vincent comme un projet accéléré en fin de mandat, qu’il associe à une forme de geste politique de clôture. Il assume ses mots. Mettre un terme à ce projet, dit-il, coûtera certes de l’argent, mais <strong>moins que de le poursuivre</strong>.</p>



<p>À la place du Carré Saint-Vincent, Malik Benakcha décrit un projet radicalement différent. Il parle d’un <strong>poumon vert</strong>, d’une extension du square Victor-Hugo. L’idée est de créer un espace de respiration, un lieu où l’on vient flâner, s’arrêter, passer du temps. Pour lui, <strong>la flânerie est un élément clé de l’attractivité d’un centre-ville.</strong> Sans espaces agréables, sans lieux où rester, le commerce ne peut pas fonctionner durablement.</p>



<p>Il insiste également sur la nécessité de <strong>repenser les circulations</strong>, notamment la rue du Pont-du-Gast, avec une logique d’accessibilité et de lisibilité. <strong>Le centre-ville doit être compréhensible, accessible,</strong> sans pour autant être livré à la voiture sans régulation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-1024x768.jpeg" alt="Malik Benakcha" class="wp-image-29337" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<h3 class="wp-block-heading">La foncière : reprendre la main sur le cœur économique de Blois</h3>



<p>Malik Benakcha évoque depuis longtemps la nécessité d&rsquo;une <strong>foncière commerce et habitat</strong>. Et si une <strong>SPL</strong> est en cours de lancement, le candidat affiche une autre ambition. <em>« La SPL actuellement proposée disposerait d’un budget de <strong>300 000 euros</strong>. Ce montant ne permet pas de transformer réellement le centre-ville. Je revendique une autre échelle : <strong>9 millions d’euros sur le mandat</strong>. »</em> Avec plusieurs sources : la Ville, Agglopolys, la Caisse des dépôts et consignations et des partenaires bancaires.</p>



<p>L’objectif de cette foncière est multiple. Il s’agit d’abord de lutter contre la <strong>vacance commerciale</strong>, en rachetant des locaux vides pour maîtriser le choix des porteurs de projets. Il s’agit ensuite de <strong>rénover l’habitat dégradé</strong>, de favoriser l’accession à la propriété, de proposer des logements adaptés aux étudiants et aux seniors. Le candidat pose une question rhétorique qui résume l’enjeu : est-ce qu’on se contente de rénover six immeubles sur un mandat, ou est-ce qu’on vise <strong>plus de cinquante immeubles</strong> ? <strong>Pour lui, c’est cette différence d’échelle qui permet ou non de recréer une dynamique durable.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Stationnement et accessibilité : la question exogène</h3>



<p>La réflexion sur le centre-ville ne s’arrête pas au bâti. Malik Benakcha développe longuement la question du <strong>stationnement</strong>, qu’il relie directement à <strong>l’attractivité commerciale.</strong> Il distingue deux types de clientèles : la clientèle endogène, celle des habitants du centre-ville, et la clientèle exogène, celle qui vient de la périphérie, du département rural, et qui utilise majoritairement la voiture. <em>« Ignorer cette réalité »,</em> dit-il, <em>« c’est condamner le centre-ville. »</em> Le candidat de la droite et du centre évoque la généralisation du <strong>stationnement en zone bleue</strong>, la <strong>levée de certaines barrières</strong>, la fluidité d’accès aux parkings, comme des leviers indispensables pour faire revenir ces publics. <strong>Sans facilité d’accès, affirme-t-il, les habitants de la périphérie ne reviendront pas</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pouvoir-d-achat-aussi-une-competence-municipale">Pouvoir d’achat : aussi une compétence municipale</h3>



<p>Après le centre-ville, Malik Benakcha revient sur le <strong>pouvoir d’achat</strong>, troisième priorité du programme. Il reconnaît que la question fait débat. Certains, dit-il, estiment que la collectivité locale n’a pas la compétence pour intervenir sur ce terrain. Lui assume l’inverse. La première mesure qu’il met en avant est la <strong>baisse progressive de la fiscalité</strong>, en particulier de la taxe foncière. Il précise un objectif chiffré : <strong>–10 % sur l’ensemble du mandat</strong>, avec une action engagée dès la première année. Il relie cette mesure à l’attractivité du territoire. Le candidat à la mairie affirme entendre régulièrement des jeunes ménages expliquer qu’ils préfèrent s’installer dans des communes voisines pour des raisons fiscales. Pour lui, envoyer rapidement un signal de baisse de fiscalité est un levier pour inverser cette tendance.</p>



<p>Autre mesure : la <strong>tarification progressive de l’eau</strong>. Une proposition que l&rsquo;on trouve dans d’autres programmes. Malik Benakcha insiste sur le caractère <strong>pédagogique</strong> de la mesure. Car ainsi, les ménages s’adaptent : récupération des eaux de pluie, réduction de certains usages, meilleure gestion. Il précise que la mesure concernerait <strong>les particuliers</strong>, et non les agriculteurs ou les professionnels. Selon lui, <strong>la majorité des foyers y gagneraient</strong>, à l’exception de ceux qui gaspillent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-tenues-scolaires-en-experimentation">Les tenues scolaires en expérimentation</h3>



<p><strong>Sur l’éducation</strong>, Malik Benakcha prend soin de préciser que le sujet ne se limite pas aux bâtiments scolaires. <strong>Intervenir sur l’éducation, dit-il, ce n’est pas seulement rénover des écoles. C’est aussi agir sur le contenu, l’accompagnement, la formation.</strong> Il annonce la création d’un <strong>office municipal du soutien scolaire</strong>, centré sur les fondamentaux : lire, écrire, compter, raisonner. Il parle d’un enjeu d’égalité des chances, de méritocratie.</p>



<p>Vient ensuite la question des <strong>tenues scolaires communes</strong>, qui suscite plusieurs questions. Malik Benakcha prend le temps de cadrer précisément la proposition. Il refuse le terme d’<em><strong>« uniforme »</strong></em>. Il parle d’<strong>expérimentation</strong>, de <strong>concertation</strong>, de <strong>non-imposition</strong>. Le projet serait travaillé avec la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Caisse_des_%C3%A9coles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Caisse des écoles</a>, les équipes pédagogiques, les associations de parents d’élèves. Il développe d’abord l’argument économique. Fournir <strong>un trousseau de base — pull, pantalon ou short —</strong> à grande échelle permet de réduire les coûts. Acheter 500 ou 600 tenues coûte moins cher que des achats individuels. Mais il insiste surtout sur la <strong>dimension sociale.</strong> La tenue commune est présentée comme un outil pour limiter les comparaisons vestimentaires, les distinctions de marques, qui peuvent alimenter des tensions ou du harcèlement. </p>



<p>Le candidat développe aussi une réflexion sur le rapport à l’école. Il parle de « tenue de travail », établissant un parallèle avec le monde professionnel. <strong>Aller à l’école, dit-il, c’est entrer dans un cadre spécifique, avec ses règles, ses codes.</strong> Il rappelle que ce principe existe déjà dans de nombreuses écoles privées, y compris à Blois, ainsi que dans plusieurs pays anglo-saxons et en Outre-mer. Mais il insiste : <strong>ce ne sera ni généralisé ni imposé sans évaluation.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le civisme comme fil conducteur éducatif</h3>



<p>Dans la continuité, Malik Benakcha évoque le <strong>passeport du civisme</strong>, une mesure déjà portée en 2020. L’objectif est d’encourager les jeunes, notamment en école élémentaire, à s’engager dans la vie de la cité. Il cite des exemples précis : participation aux cérémonies mémorielles, visites de bibliothèques et de musées, actions intergénérationnelles en EHPAD, opérations écologiques comme <em>Loire propre</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-1024x768.jpeg" alt="Malik Benakcha" class="wp-image-29610" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Voirie et réseaux : la “dette grise” d’un mandat</h3>



<p>Après l’éducation et le civisme, Malik Benakcha revient sur un sujet plus technique, mais qu’il juge fondamental : la <strong>voirie</strong>, les <strong>trottoirs</strong> et l’ensemble des <strong>réseaux</strong> (assainissement, canalisations, réseaux enterrés). Il affirme que, depuis une quinzaine d’années, ces postes ont été traités comme des <strong>variables d’ajustement budgétaire</strong>. Il emploie alors une expression centrale dans son raisonnement financier : la <em><strong>“dette grise”</strong>.</em> Une dette qui ne figure pas dans les comptes, mais qui pèsera inévitablement sur le prochain mandat. <strong>Attendre, explique-t-il, a un coût</strong> : celui des interventions plus lourdes demain, des dégradations accélérées, et de l’insatisfaction quotidienne des habitants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-associations">Associations</h3>



<p>Autre volet abordé longuement : la <strong>politique de subventions aux associations</strong>. Malik Benakcha reconnaît la richesse du tissu associatif blésois, mais il critique fermement les modalités actuelles d’attribution. Il parle d’<strong>opacité</strong>, évoque un sentiment d’injustice chez certaines associations. Le candidat à la mairie de Blois n’hésite pas à utiliser le mot de <strong>clientélisme</strong>. Sa proposition est donc de créer des <strong>critères objectifs</strong>, connus à l’avance, permettant aux associations de se projeter sur plusieurs années. Les subventions seraient <strong>fléchées</strong> : attribuées en contrepartie d’<strong>objectifs précis</strong> — augmentation du nombre de bénévoles, élargissement du public touché, actions ciblées (sport féminin, handisport, intergénérationnel, etc.).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-culture-mesurable-autrement">Une culture mesurable autrement</h3>



<p>La <strong>culture</strong>, dans le discours de Malik Benakcha, n&rsquo;est pas d’un supplément d’âme, mais d’un <strong>levier structurant</strong> pour la ville. Il reconnaît que le retour sur investissement culturel n’est pas toujours immédiat ni directement budgétaire. Mais il affirme qu’il est <strong>mesurable</strong>. Il évoque les nuitées, la fréquentation touristique, l’activité des restaurateurs, l’occupation des terrasses, la vitalité commerciale. Il va plus loin. Une politique culturelle dynamique, dit-il, participe aussi au <strong>vivre-ensemble</strong>. Il cite la baisse des incivilités comme une externalité positive possible, tout comme la réduction des coûts de réparation liés aux dégradations. <strong>Selon lui, un investissement culturel plus affirmé aurait produit un dynamisme dont la ville aurait bénéficié aujourd’hui, y compris financièrement.</strong> Cependant, son idée est de mettre sur pause le projet de nouveau théâtre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-tourisme-renverser-le-recit-et-redevenir-une-destination">Tourisme : renverser le récit et redevenir une destination</h3>



<p>Sur le <strong>tourisme</strong>, Malik Benakcha développe un propos long et structuré. Il commence par une critique symbolique mais forte : l’appellation <strong>“gare de Blois–Chambord”</strong>. À ses yeux, ce nom dit tout. Il acte le fait que Blois serait secondaire, une simple étape. Il revendique une inversion du récit : <strong>venir à Blois pour Blois</strong>. Pour son château royal, son patrimoine, sa Loire, ses événements. Chambord, Chaumont, Beauval doivent venir ensuite, comme des prolongements, pas comme des substituts.</p>



<p><strong>Mathilde Desjonquères pointe des dysfonctionnements très concrets : absence de signalétique, touristes perdus à quelques mètres du château, sentiment d’accueil insuffisant.</strong> La réponse que le tandem propose est immédiate : audit, nouveau fléchage, signalétique lisible, cohérente, pensée comme une politique d’accueil à part entière.</p>



<p><strong>La Loire est présentée comme un atout majeur sous-exploité.</strong> Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, elle n’est pas intégrée à l’expérience touristique quotidienne. D’où l’idée de <strong>navettes fluviales</strong>, de réaménagement des quais, d’animations associées. Malik Benakcha relie directement le tourisme au commerce local. Il cite le cas de commerçants, notamment des libraires, dont une part significative du chiffre d’affaires dépend de la saison touristique. L’absence de visiteurs, dit-il, a des conséquences directes, visibles, immédiates. Il évoque également un <strong>marketing touristique</strong> à repenser, une réflexion sur l’office de tourisme, sa localisation, sa visibilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Agglopolys : gouvernance avant projets</h3>



<p>Interrogée sur l’agglomération, <strong>Mathilde Desjonquères refuse de dérouler un programme détaillé pour Agglopolys avant les élections municipales.</strong> La candidate à la présidence juge cela prématuré, voire déplacé. L&rsquo;élue rappelle que l’agglomération repose sur une logique de <strong>co-construction</strong> avec les maires, y compris ceux des plus petites communes. Donner des projets <em>“clé en main”</em> avant même que les conseils municipaux soient renouvelés ne correspond pas, selon elle, à sa conception de la gouvernance. L&rsquo;ex-députée identifie néanmoins trois <strong>piliers structurants</strong> pour l’agglomération : la sécurité, l’économie (commerce, pouvoir d’achat, fiscalité économique), l’environnement. Elle cite des compétences clairement intercommunales : <strong>l’eau, les transports, la fiscalité économique.</strong> </p>



<p>Mathilde Desjonquères évoque aussi un enjeu qui lui tient à cœur : <strong>retisser les liens entre le monde rural et le monde urbain</strong>, notamment par des projets agricoles, éducatifs, pédagogiques, en lien avec la Chambre d’agriculture.</p>



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<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-projet-dalternance-revendique-par-le-tandem-benakcha-desjonqueres">[Municipales] Le projet d’alternance revendiqué par le tandem Benakcha-Desjonquères</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Voiries et trottoirs à Blois : les chantiers engagés en 2025</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/voiries-et-trottoirs-a-blois-les-chantiers-engages-en-2025</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 07:57:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Agglopolys]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un programme de rénovation est en cours dans les rues de Blois. Près de 80 opérations sont engagées ou prévues en 2025 pour remettre à niveau voiries et trottoirs, représentant un investissement total de 2 082 000 €, pris en charge par la Ville de Blois et Agglopolys. Un programme structuré sur la base d’un &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/voiries-et-trottoirs-a-blois-les-chantiers-engages-en-2025">Voiries et trottoirs à Blois : les chantiers engagés en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Un programme de rénovation est en cours dans les rues de Blois. <strong>Près de 80 opérations sont engagées ou prévues en 2025 pour <a href="https://bloiscapitale.com/etienne-panchout-exige-un-effort-pour-ameliorer-les-trottoirs-et-la-voirie-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">remettre à niveau</a> voiries et trottoirs,</strong> représentant <strong>un investissement total de 2 082 000 €, </strong>pris en charge<strong> <a href="https://www.blois.fr/info/2025/07/travaux" target="_blank" rel="noreferrer noopener">par la Ville</a> de Blois et Agglopolys.</strong></em></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-programme-structure-sur-la-base-d-un-diagnostic-routier"><strong>Un programme structuré sur la base d’un diagnostic routier</strong></h3>



<p>Pour guider ses choix, la Ville de Blois a fait réaliser dès 2018 un diagnostic complet de l’état de ses routes. Celui-ci est actualisé chaque année et attribue à chaque voie un niveau de vétusté (bon, moyen, mauvais ou très mauvais). <strong>En 2022, la note moyenne était de 6,05/10</strong>. Le vieillissement des voiries est en grande partie lié au passage répété de poids lourds et de bus, dont l’impact sur la chaussée est beaucoup plus élevé que celui des véhicules légers.</p>



<p>En fonction de ce diagnostic, plusieurs solutions techniques : reprise complète de la chaussée, pose d’enrobés coulés à froid ou projetés, calcaire compacté, béton lavé, etc. Les rues les plus dégradées bénéficient d’un programme de réfection pluriannuel, tandis qu’un entretien préventif est appliqué aux chaussées en bon ou moyen état. Ce compromis permet de <strong>maîtriser les coûts tout en maintenant une qualité satisfaisante du réseau</strong></p>



<p><strong>La Ville de Blois gère un réseau étendu comprenant 200 kilomètres de voirie</strong> (dont 40 km d’intérêt intercommunal sous la responsabilité d’Agglopolys) et <strong>700 000 m² de trottoirs</strong>. À cela s’ajoutent plus de 10 000 panneaux de signalisation, 250 kilomètres de peinture routière, 3 000 plaques de rue, 8 600 points lumineux, 1 610 corbeilles publiques et 54 carrefours à feux.</p>



<p>Parmi les opérations de 2025 figure la réfection du parking du <strong>mail Pierre-Sudreau</strong>. Dans son prolongement, <strong>les trottoirs et stationnements de l’avenue de Verdun</strong> sont également réaménagés. D’autres rues verront leur chaussée entièrement reprise, notamment la rue d’Alsace-Lorraine, la rue des Remparts, la rue Trouessart et la rue de Villiersfins. Plusieurs trottoirs seront également refaits dans les mois à venir : rampe des Fossés du Château, rue de Gascogne, rue des Papillons, rue du Colombier (entre les rues des Rabateux et de Bas-Rivière), rue Albert-1er, etc.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>Liste complète des rues concernées par des travaux de voirie ou de trottoirs en 2025</strong><br><em>(par ordre alphabétique)</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Allée François-1er</strong></li>



<li><strong>Allée Tortat</strong></li>



<li><strong>Avenue de France</strong></li>



<li><strong>Avenue de Vendôme</strong></li>



<li><strong>Avenue de Verdun</strong></li>



<li><strong>Avenue Maréchal-Foch</strong></li>



<li><strong>Avenue Maréchal-Leclerc</strong></li>



<li><strong>Avenue Maréchal-Lyautey</strong></li>



<li><strong>Avenue Gutenberg</strong></li>



<li><strong>Avenue Paul-Reneaulme</strong></li>



<li><strong>Boulevard Daniel-Dupuis</strong></li>



<li><strong>Chemin de la Charronnière</strong></li>



<li><strong>Chemin des Billarderies</strong></li>



<li><strong>Impasse Boileau</strong></li>



<li><strong>Mail Pierre-Charlot</strong></li>



<li><strong>Mail Pierre-Sudreau</strong></li>



<li><strong>Rampe des Fossés du Château</strong></li>



<li><strong>Route de Châteaurenault</strong></li>



<li><strong>Rue Albert-1er</strong></li>



<li><strong>Rue Albert-Thibaudet</strong></li>



<li><strong>Rue Alfred-de-Musset</strong></li>



<li><strong>Rue Amiral-Querville</strong></li>



<li><strong>Rue Anatole-France</strong></li>



<li><strong>Rue Anne-de-Bretagne</strong></li>



<li><strong>Rue Bertrand-Duguesclin</strong></li>



<li><strong>Rue Blaise-Pascal</strong></li>



<li><strong>Rue Chanute</strong></li>



<li><strong>Rue Charles-Ruche</strong></li>



<li><strong>Rue Clérancerie</strong></li>



<li><strong>Rue Commandant-Judes</strong></li>



<li><strong>Rue Croix-Boissée</strong></li>



<li><strong>Rue d’Alsace-Lorraine</strong></li>



<li><strong>Rue de Bel-air</strong></li>



<li><strong>Rue de Champagne</strong></li>



<li><strong>Rue de Gascogne</strong></li>



<li><strong>Rue de l’Armistice</strong></li>



<li><strong>Rue de Villebrême</strong></li>



<li><strong>Rue des Hautes-Granges</strong></li>



<li><strong>Rue des Jacobins</strong></li>



<li><strong>Rue des Papillons</strong></li>



<li><strong>Rue des Remparts</strong></li>



<li><strong>Rue des Saintes-Maries</strong></li>



<li><strong>Rue du 113e</strong></li>



<li><strong>Rue du Colombier</strong> (tronçon entre rues des Rabateux et de Bas-Rivière)</li>



<li><strong>Rue du Prêche</strong></li>



<li><strong>Rue du Puits-Neuf</strong></li>



<li><strong>Rue Étienne-Baudet</strong></li>



<li><strong>Rue Florimond-Robertet</strong></li>



<li><strong>Rue Gallieni</strong></li>



<li><strong>Rue George-Sand</strong></li>



<li><strong>Rue Guillaume-Ribier</strong></li>



<li><strong>Rue Henri-Daudin</strong></li>



<li><strong>Rue Jacques-Gabriel</strong></li>



<li><strong>Rue Jacques-Juteau</strong></li>



<li><strong>Rue Latham</strong></li>



<li><strong>Rue Léon-Fournier</strong></li>



<li><strong>Rue Louis-et-Auguste-Lumière</strong></li>



<li><strong>Rue Lucien-Joubert</strong></li>



<li><strong>Rue Marcel-Doret</strong></li>



<li><strong>Rue Marivaux</strong></li>



<li><strong>Rue Michel-Detroyat</strong></li>



<li><strong>Rue Monin</strong></li>



<li><strong>Rue Montgolfier</strong></li>



<li><strong>Rue Paul-Renouard</strong></li>



<li><strong>Rue Pierre-de-Ronsard</strong></li>



<li><strong>Rue Pierre-Mosnier</strong></li>



<li><strong>Rue René-Mouchotte</strong></li>



<li><strong>Rue Roland-Dorgelès</strong></li>



<li><strong>Rue Ronceraie</strong></li>



<li><strong>Rue Sadi-Lecointe</strong></li>



<li><strong>Rue Sourderie</strong></li>



<li><strong>Rue Trouessart</strong></li>



<li><strong>Rue Victor-Dillard</strong></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/voiries-et-trottoirs-a-blois-les-chantiers-engages-en-2025">Voiries et trottoirs à Blois : les chantiers engagés en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Etienne Panchout exige un effort pour améliorer les trottoirs et la voirie à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 15:37:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi dernier, en pleine semaine de la mobilité, le Collectif Blois Autopartage et l’association étudiante Gree’NSA proposaient une conférence sur ce thème : « Quel avenir pour la voiture et nos mobilités ? ». L’événement, dans les locaux de l’INSA, avait attiré une grosse centaine de Blésois.es. Preuve que le sujet intéresse. On trouvait d’ailleurs dans la salle des figures politiques blésoises, tel qu’Etienne Panchout, Sylvain Giraud, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/etienne-panchout-exige-un-effort-pour-ameliorer-les-trottoirs-et-la-voirie-a-blois">Etienne Panchout exige un effort pour améliorer les trottoirs et la voirie à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lundi dernier, en pleine semaine de la mobilité, le <strong><a href="https://bloisautopartage.org/">Collectif Blois Autopartage</a></strong> et l’association étudiante <strong>Gree’NSA</strong> proposaient une <a href="https://bloiscapitale.com/une-conference-sur-lavenir-de-la-voiture-et-des-mobilites-a-blois">conférence</a> sur ce thème :<strong> <em>« Quel avenir pour la voiture et nos mobilités ? »</em></strong>. L’événement, dans les locaux de l’INSA, avait attiré une grosse centaine de Blésois.es. Preuve que le sujet intéresse. On trouvait d’ailleurs dans la salle des figures politiques blésoises, tel qu’Etienne Panchout, Sylvain Giraud, Gildas Vieira, Hélène Ménou ou encore Didier Moëlo, vice-président d’Agglopolys en charge des Transports.</p>



<p><strong>Aurélien Bigo, chercheur</strong> indépendant associé à la Chaire Energie et Prospérité, et auteur de l’ouvrage <em>« Voitures- Fake or not »</em>, <a href="https://bloiscapitale.com/comment-une-ville-comme-blois-peut-faire-sa-transition-selon-aurelien-bigo">avait partagé ses réflexions sur l’avenir de la voiture</a>. <strong>Jean-Baptiste Schmider, PDG du réseau Citiz </strong>et fondateur d’une coopérative d’autopartage à Strasbourg, avait lui présenté son expérience de plus de 20 ans dans le domaine de l’autopartage coopératif en France.</p>



<p><strong>Etienne Panchout</strong>, <a href="https://www.facebook.com/etiennepanchoutblois/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">président du groupe centriste <em>Libre(s) et Blésois.es : « Blois d’abord ! »</em></a>, a souhaité rebondir sur ce qui a été dit lors de la conférence.</p>



<p><em>« L&rsquo;idée m&rsquo;est venue de m&rsquo;exprimer suite à la conférence tenue lundi soir à l&rsquo;INSA à Blois, axée sur l&rsquo;autopartage et les mobilités en général. Une partie de cette conférence a été particulièrement éclairante, où un universitaire a souligné <strong>l&rsquo;importance de la sobriété dans nos déplacements.</strong> Il a mis en avant la nécessité de favoriser des moyens de transport plus doux comme <strong>les transports en commun, le vélo, la marche,</strong> les voitures électriques et autres modes alternatifs »,</em> explique Etienne Panchout au micro de <em>Blois Capitale</em>. <em>« Durant la conférence, une question s&rsquo;est posée : <strong>que peuvent faire les collectivités ?</strong> La réponse des universitaires a été claire : <strong>financer et aménager</strong>. En tant que conseiller municipal et usager quotidien de la ville, je pense qu&rsquo;<strong>un des premiers enjeux est de rendre nos trottoirs accessibles,</strong> surtout pour ceux avec des poussettes, des valises, des difficultés motrices ou même en fauteuil roulant. »</em></p>



<p>Et il poursuit : <em>« Le vrai défi pour la mairie est de reconnaître que la promotion de modes de transport doux ne se limite pas à des annonces épisodiques. <strong>Il faut agir au quotidien pour tous les habitants et dans tous les quartiers. </strong>Des rues comme la rue Monin et d&rsquo;autres entre la rue Cabochon et l&rsquo;avenue du Maréchal Foch doivent être améliorées, surtout près des écoles. <strong>Si nous voulons vraiment favoriser la marche et d&rsquo;autres modes de transport doux, il est crucial d&rsquo;investir dans la qualité de nos trottoirs et de notre voirie.</strong></em> <em>Lors de cette conférence, bien que les subventions aient été évoquées, la priorité pour les collectivités devrait être de garantir <strong>des trottoirs praticables pour tous. »</strong></em></p>



<p>La seconde partie de la conférence a mis l&rsquo;accent sur l&rsquo;autopartage. Là aussi, l&rsquo;élu rebondit. <em><strong>« Une idée soulevée était d&rsquo;utiliser le parc automobile des collectivités pour le bénéfice de tous. </strong>À cet égard, notre groupe au Conseil municipal considère que <strong>c&rsquo;est une initiative à encourager</strong>, surtout au niveau de l&rsquo;agglomération qui dispose d&rsquo;un parc automobile conséquent », </em>affirme Etienne Panchout, avant d&rsquo;inviter à voter pour le Budget participatif.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/etienne-panchout-exige-un-effort-pour-ameliorer-les-trottoirs-et-la-voirie-a-blois">Etienne Panchout exige un effort pour améliorer les trottoirs et la voirie à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Blois-Vienne : des exercices liés au risque d’inondation les 5 et 14 juin</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Jun 2023 20:00:19 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-vienne-des-exercices-lies-au-risque-dinondation-les-5-et-14-juin">Blois-Vienne : des exercices liés au risque d’inondation les 5 et 14 juin</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Dans le cadre de la préparation aux risques d&rsquo;inondation, la <a href="https://www.blois.fr/info/2023/06/inondation-risque-exercice" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ville</a> de Blois organise régulièrement des exercices visant à protéger les habitants et leurs biens. Cette année, <strong>deux exercices majeurs seront réalisés dans le quartier Blois-Vienne</strong> afin de tester l&rsquo;efficacité des dispositifs de fermeture en cas de crue de la Loire et du <strong>fonctionnement du <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">déversoir de la Bouillie</a>. </strong>Ces exercices sont placés sous la maîtrise d&rsquo;ouvrage de l&rsquo;État, qui accorde une grande importance à la sécurité des populations.</p>



<p>Les dispositifs de fermeture, appelés « bouchures », sont des installations sur la voirie constituées de <strong>grands panneaux conçus pour bloquer le passage de l&rsquo;eau. </strong>Complétant les <strong>batardeaux</strong> situés sur la levée et qui ferment l&rsquo;accès au fleuve par les escaliers, ces bouchures jouent un rôle essentiel dans la protection des zones à risque d&rsquo;inondation.</p>



<p>Le premier exercice se déroulera le <strong>lundi 5 juin 2023</strong>, et portera sur la bouchure de <strong>l&rsquo;avenue Wilson</strong>. Afin de simuler au mieux les conditions d&rsquo;une crue de la Loire, <strong>la circulation routière sera interrompue sur cet axe dans les deux sens, de 9 heures jusqu&rsquo;à 16 heures au plus tard</strong>. Cette interruption temporaire de la circulation vise à évaluer l&rsquo;efficacité du dispositif de fermeture et à s&rsquo;assurer de sa rapidité de déploiement en cas d&rsquo;urgence.</p>



<p><strong>Le deuxième exercice aura lieu le mercredi 14 juin 2023,</strong> et se concentrera sur la bouchure du <strong>boulevard Marc et Robert-Auger </strong>ainsi que sur <strong>l&rsquo;avenue Brossolette</strong>. Étant donné le passage fréquent de poids lourds sur cet axe, cet exercice sera <strong>réalisé de nuit</strong>. Par conséquent, <strong>la circulation routière sera interrompue sur la levée des Acacias de 20 heures au plus tôt jusqu&rsquo;à 5 heures du matin le lendemain au plus tard</strong>. Cette simulation nocturne permettra d&rsquo;évaluer la résistance du dispositif de fermeture face à des conditions particulières et de prendre en compte les spécificités du trafic sur cet axe.</p>



<p>La municipalité met tout en œuvre pour minimiser les désagréments occasionnés par ces exercices, afin de garantir la sécurité des milliers de riverains concernés. La réalisation de ces tests est essentielle pour évaluer l&rsquo;efficacité des dispositifs de fermeture et améliorer la préparation aux risques d&rsquo;inondation. La participation des habitants et des autorités locales est cruciale pour assurer la réussite de ces exercices et renforcer la résilience de la ville face à ce risque majeur.</p>
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