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	<title>Archives des art urbain - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Dans les rues de Blois, les mots d&#8217;Émile Bernet vous invitent à lever la tête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:50:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le centre-ville de Blois, à hauteur d’yeux ou légèrement au-dessus, des mots tracés au Posca, sur de petites toiles blanches, s’invitent sur les murs. Discrets, souvent d’un format 20&#215;20 cm, ils semblent ne rien revendiquer d’autre qu’une émotion simple, directe, une pensée fugace qu’on murmure sans bruit. Derrière ces inscriptions sobres, toutes signées, un &#8230;</p>
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<p><strong>Dans le centre-ville de Blois</strong>, à hauteur d’yeux ou légèrement au-dessus, des <strong>mots</strong> tracés au Posca, <strong>sur de petites toiles blanches</strong>, s’invitent <strong>sur les murs.</strong> Discrets, souvent d’un format 20&#215;20 cm, ils semblent ne rien revendiquer d’autre qu’<strong>une émotion simple, directe, une pensée fugace</strong> qu’on murmure sans bruit. Derrière ces inscriptions sobres, toutes signées, un jeune homme, un pseudo d&rsquo;artiste : <strong>Émile Bernet</strong>. </p>



<p>Depuis mars 2025, ce jeune artiste, originaire de Normandie et actuellement en stage à Blois, a disséminé <strong>une vingtaine d’œuvres dans l’hypercentre</strong>. Il le fait seul, souvent la nuit, guidé par une envie claire : <strong>faire lever les têtes et provoquer un sourire.</strong> <em>« Je voulais vraiment parler aux gens directement dans la rue, et essayer de mettre des trucs qu’ils peuvent voir sans écran, »</em> confie-t-il. <em><strong>« Le street art, c’est un truc que j’ai toujours aimé. </strong>Et écrire des messages, je le faisais déjà, mais sur Instagram. <strong>Là, je voulais passer au dehors, au contact direct. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2401-768x1024.jpeg" alt="street art Blois Emile Bernet" class="wp-image-26682" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2401-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2401-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2401-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2401-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2401-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-demarche-affective-et-visuelle">Une démarche affective et visuelle</h3>



<p>Son matériau de base n’est ni la bombe ni la fresque, mais une toile blanche, vierge, sur laquelle il écrit au marqueur Posca. Le choix du support tient autant de l’esthétique que de l’éthique : <strong><em>« Je me suis dit que ça allait être ma signature. Quelque part, c’est important de garder une forme de cohérence artistique. » </em></strong>Collées à la colle forte ou, pour quelques-unes au début, au double scotch — une méthode vite abandonnée —, ses œuvres parsèment des coins choisis pour leur visibilité autant que pour leur sobriété. <em><strong>« J’essaye de repérer les endroits un peu vides,</strong> les murs lisses. C’est aussi une forme de décoration, quelque part. »</em></p>



<p>On les aperçoit autour de la rue Saint-Lubin, place Ave Maria, rue Porte Côté, ou encore près de l’église Saint-Nicolas. Certaines tiennent toujours, d’autres ont disparu. Cela ne l’inquiète pas. <em>« En vrai, c’est le street art. <strong>Ça fait partie du jeu.</strong> Je sais très bien que quand je colle un truc dans la rue, le lendemain, il peut ne plus être là. Et c’est comme ça. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pour-un-espace-public-plus-doux-plus-humain">Pour un espace public plus doux, plus humain</h3>



<p>Les messages, eux, frappent par leur clarté. <strong>Ils disent l’attachement, le manque, le désir ou la tendresse</strong> : <em>« Ton regard me manque »</em>, <em>« Je t’aimerai quoi qu’il arrive »</em>, ou encore <em>« Vis pour elle »</em>. Cette dernière formule, très représentative de sa démarche, inverse le cliché romantique du sacrifice : <em>« On entend souvent dire : ‘Je pourrais mourir pour elle.’ Moi je me suis dit : ‘Pourquoi pas vivre pour elle, avant de vouloir mourir ?’ C’est quand même mieux.’ »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="778" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2348-778x1024.jpeg" alt="street art Blois Emile Bernet" class="wp-image-26685" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2348-778x1024.jpeg 778w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2348-228x300.jpeg 228w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2348-768x1011.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2348-1167x1536.jpeg 1167w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2348-1556x2048.jpeg 1556w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2348-scaled.jpeg 1945w" sizes="(max-width: 778px) 100vw, 778px" /></figure></div>


<p>Si Émile Bernet avoue penser souvent à sa compagne lorsqu’il écrit, il ne veut pas limiter la portée de ses phrases : <em>« Je ne me base pas seulement sur le couple. Quelqu’un peut penser à son animal, à un parent, à un ami. <strong>Ce sont des messages larges, chacun y met ce qu’il veut. »</strong></em> Pour lui, les phrases naissent souvent de la vie quotidienne, d’un mot échangé ou d’une pensée intérieure. Certaines ont même été dites avant d’être écrites : <em>« Par exemple : <strong>‘Je te vois sourire, et je fais pareil’,</strong> c’est quelque chose que j’avais dit une fois. Et après <strong>je me suis dit que ça pouvait parler à d’autres aussi. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2397-768x1024.jpeg" alt="street art Blois Emile Bernet" class="wp-image-26684" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2397-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2397-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2397-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2397-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2397-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-art-de-la-bienveillance">Un art de la bienveillance</h3>



<p>Les deux grands axes de son travail sont l’amour et la positivité. Si l’amour est plus fréquent dans ses collages urbains, c’est le second qui remporte, selon lui, le plus d’échos : <em>« D’après les retours sur Insta, <strong>c’est vraiment la positivité qui plaît le plus.</strong> Je pense que <strong>les gens ont besoin de ça en ce moment. »</strong></em><strong> </strong>Sensible aux <strong>enjeux de santé mentale</strong> — il étudie d’ailleurs dans le champ de la prévention santé — Émile considère son travail comme une contribution modeste mais sincère à <strong>un espace public plus doux, plus humain</strong> : <em>« Si quelqu’un me dit : ‘Merci, ça m’a fait sourire’, c’est exactement pour ça que j’ai commencé à coller dans la rue. »</em></p>



<p>L’artiste confesse aussi <strong>un goût pour la poésie.</strong> Il a autoédité un premier recueil, et en prépare un second. Le premier, <a href="https://librairie.bod.fr/je-trouverai-la-paix-emile-bernet-9782322521692?fbclid=IwY2xjawLIsLtleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFOZFk0VEp5c1hlV1FvbE9BAR7UCS3ovL3a3uOV7x_uWJS8Lmk4Oz7st4qXd19oY7GfYCWOBZ60HvzX3mCYZw_aem_jgRDKlP-Osrgk0Cmyxltrg"><em><strong>« Je trouverai la paix »</strong></em> (lien ici)</a>, est resté personnel :<em> « C’était mon tout premier livre. Je me découvrais aussi. Je ne m’attendais pas du tout à écrire, alors que je n’aime pas lire, et que j’étais nul en français ! »</em> Le deuxième, en revanche, porte davantage la volonté de s’adresser aux autres : <em><strong>« Il y a ce côté en moi qui veut parler aux gens, essayer d’aider comme je peux. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2400-768x1024.jpeg" alt="street art Blois Emile Bernet" class="wp-image-26683" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2400-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2400-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2400-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2400-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2400-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-plein-les-yeux-un-rendez-vous-collectif">« Plein les yeux », un rendez-vous collectif</h3>



<p><strong>Le samedi 19 juillet 2025, Émile participera à un événement</strong> de <strong>street art à Blois </strong>: <strong><em>Plein les yeux</em>,</strong> organisé par <em><strong><a href="https://bloiscapitale.com/plus-cool-de-blois-francois-et-amelie-a-laise-a-lirlandaise" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le comptoir irlandais</a>.</strong></em> La journée rassemblera<strong> plusieurs street artists de la région, dans un format collaboratif et participatif</strong>. l’après-midi sera ouvert au public. <em>« Il y aura des ateliers pour que les gens fassent des œuvres avec nous, qu’ils pourront coller ou non. »</em> Émile Bernet a déjà prévu une collaboration avec une mosaïste. Le soir venu, les artistes iront coller ensemble leurs créations. <em>« Ce qui va être chouette, c’est qu’il y aura plein d’œuvres créées avec des talents mélangés. Ça va faire quelque chose de très vivant. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/after-768x1024.jpg" alt="street art Blois Emile Bernet" class="wp-image-26688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/after-768x1024.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/after-225x300.jpg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/after-1152x1536.jpg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/after.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Facebook.com/Emile-Bernet</figcaption></figure></div>


<p>Émile Bernet sait qu’<strong>il partira de Blois à la fin de son stage, fin juillet,</strong> mais il ne ferme pas la porte à un retour : <em>« Je pense que je reviendrai. Je suis curieux de savoir ce que mes toiles deviendront. »</em> Peut-être resteront-elles visibles longtemps. Peut-être seront-elles décrochées, arrachées, emportées, effacées. Ce n’est pas très grave. <strong>Le message, lui, aura été vu, lu, parfois aimé.</strong> Comme un petit miracle, <strong>la tête levée.</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/people/Emile-Bernet/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">facebook.com/people/Emile-Bernet/</a></li>



<li>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/emilebernet_/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">instagram.com/emilebernet_/</a></li>
</ul>



<p></p>
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		<title>De rêves en songes : l’univers artistique de Catherine Lloret-Duc à l’Hôtel de Ville de Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 07:52:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu&#8217;au 27 février 2025, l’Hôtel de Ville de Blois accueille l’exposition « De rêves en songes… » de Catherine Lloret-Duc. Cette artiste au parcours riche*, dont le travail mêle habilement textures, matières et couleurs, propose une plongée dans son univers singulier, entre introspection et exploration urbaine. Une vocation née dans un cadre artistique Catherine Lloret-Duc &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/de-reves-en-songes-lunivers-artistique-de-catherine-lloret-duc-a-lhotel-de-ville-de-blois">De rêves en songes : l’univers artistique de Catherine Lloret-Duc à l’Hôtel de Ville de Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Jusqu&rsquo;au 27 février 2025, <strong><a href="https://www.blois.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Hôtel de Ville</a></strong> de Blois accueille l’exposition <em><strong>« De rêves en songes… »</strong></em> de <strong>Catherine Lloret-Duc</strong>. Cette artiste au parcours riche*, dont le travail mêle habilement textures, matières et couleurs, propose une plongée dans son <a href="https://bloiscapitale.com/les-fees-arctivistes-l-art-au-service-de-la-nature-et-de-l-humanite" target="_blank" rel="noreferrer noopener">univers singulier</a>, entre introspection et exploration urbaine.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-vocation-nee-dans-un-cadre-artistique"><strong>Une vocation née dans un cadre artistique</strong></h3>



<p>Catherine Lloret-Duc baigne dans l’art dès son plus jeune âge. <strong>Enfant, elle fréquente les musées</strong> au côté de son grand-père architecte-décorateur, qui lui transmet le goût des formes, des couleurs et des compositions des grands maîtres. Les murs de l’appartement de ses grands-parents, ornés de tableaux, sont pour elle une galerie permanente, où son œil s’exerce au contact des œuvres. <strong>Dès l’âge de huit ans, elle intègre un atelier de peinture,</strong> initiant un apprentissage technique et artistique qu’elle poursuivra toute sa vie dans divers ateliers.</p>



<p>Cette immersion précoce dans l’univers des arts se reflète dans son travail, où la peinture devient une véritable obsession, un besoin presque vital. Elle décrit elle-même son processus créatif comme une quête quasi ininterrompue : <em><strong>« C’est dans des rêves éveillés que je crée mes tableaux nuit après nuit…</strong> Puis jour après jour, je livre sur une toile mes songes colorés ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-style-entre-liberte-et-reflexion"><strong>Un style entre liberté et réflexion</strong></h3>



<p>Loin de chercher à imposer une définition unique de son style, Catherine Lloret-Duc laisse chacun libre de l’interpréter. Ses tableaux se distinguent par la <strong>superposition</strong> des couches de peinture, créant des fonds riches en textures et en reliefs. Les blancs qu’elle intègre dans ses œuvres sont pour elle comparables à <em>« un silence en musique, un espace de recul et de réflexion »</em>, conférant à ses compositions une dimension méditative. Si elle privilégie l’acrylique, elle n’hésite pas à y intégrer des matières brutes comme le sable ou le béton, accentuant la densité visuelle de ses toiles.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9892-1024x768.jpeg" alt="expo Catherine Lloret-Duc" class="wp-image-22157" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9892-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9892-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9892-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9892-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9892-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-la-figure-humaine-a-l-urbanisme-poetique"><strong>De la figure humaine à l’urbanisme poétique</strong></h3>



<p>Parmi les œuvres exposées, plusieurs séries attirent l’attention. <strong>Les figures féminines occupent une place prépondérante dans ses tableaux. Nues, contemplatives</strong>, elles semblent suspendues hors du temps, dans une atmosphère apaisante. La lumière joue un rôle clé.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9893-1024x768.jpeg" alt="expo Catherine Lloret-Duc" class="wp-image-22156" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9893-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9893-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9893-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9893-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9893-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>L’exposition va au-delà de l’introspection individuelle. <strong>Avec le quadriptyque <em>« Garde-fou sur la ville »</em>, Catherine Lloret-Duc élargit son propos à une réflexion sur l’évolution urbaine.</strong> Composé de quatre panneaux, l’ensemble, réalisé à l’acrylique, sable et béton, évoque les <strong>différentes phases de la ville : son passé, son présent, sa modernisation et son futur incertain.</strong> Chaque tableau est soutenu par des tiges métalliques, rappelant les échafaudages d’un chantier permanent. L’artiste y superpose les architectures anciennes et contemporaines, intégrant des symboles de la transition énergétique tels que des éoliennes et des toits photovoltaïques. Ce <em>« garde-fou contemplatif »</em>, comme elle le nomme, invite à penser la ville comme <strong>un chantier en perpétuel devenir</strong>.</p>



<p><strong>L’exposition est visible du lundi au vendredi de 9h à 17h à l’Hôtel de Ville de Blois. L’entrée est libre.</strong></p>



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<p><em>*En tant que cuisinière, Catherine Lloret-Duc a créé en 2017 la « poularde 1550 au safran », un plat emblématique pour la ville de Blois, inspiré d&rsquo;une recette médiévale et mettant en valeur des produits locaux, notamment le safran, en référence à une ordonnance de 1550 régulant le commerce de cette épice en France.</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="918" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-1024x918.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-21900" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-1024x918.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-300x269.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-768x688.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-1536x1377.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025.png 1562w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/de-reves-en-songes-lunivers-artistique-de-catherine-lloret-duc-a-lhotel-de-ville-de-blois">De rêves en songes : l’univers artistique de Catherine Lloret-Duc à l’Hôtel de Ville de Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Le nouvel habillage de l&#8217;escalier Denis-Papin dédié à bd BOUM et au Chato’do</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 10:31:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comme en mode l&#8217;escalier Denis-Papin a ses deux grandes collections annuelles. Les marches décorées aux couleurs des Jeux Olympiques d&#8217;été de Paris ont fait leur mue. A l&#8217;initiative de la Ville de Blois, le nouvel habillage est dédié à bd BOUM et au Chato’do. L&#8217;illustration d&#8217;Alix Garin rend hommage aux 30 ans de la salle &#8230;</p>
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<p>Comme en mode l&rsquo;<strong>escalier Denis-Papin</strong> a ses deux grandes collections annuelles. Les marches décorées aux couleurs des Jeux Olympiques d&rsquo;été de Paris ont fait leur mue. A l&rsquo;initiative de la Ville de Blois, <strong>le nouvel habillage est dédié à <a href="https://www.maisondelabd.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bd BOUM</a> et au Chato’do.</strong> </p>



<p>L&rsquo;illustration d&rsquo;<strong>Alix Garin</strong> rend hommage aux <a href="https://bloiscapitale.com/fred-mandard-les-30-ans-du-chatodo-cest-a-ne-pas-manquer">30 ans de la salle de concert blésoise (lire ici)</a> et au 41e festival bd BOUM. D&rsquo;où cette jeune femme en transe musicale.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8833-768x1024.jpeg" alt="escalier Denis-Papin" class="wp-image-19661" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8833-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8833-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8833-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8833-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8833-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<p><strong>Jeune autrice et illustratrice montante dans l&rsquo;univers de la bande dessinée,</strong> la vocation pour ce médium artistique d&rsquo;<strong>Alix Garin</strong> s&rsquo;est révélée très tôt, ce qui l’a poussée à suivre des études spécialisées à l&rsquo;École supérieure des arts Saint-Luc à Liège. En 2017, elle remporte le prix Jeunes Talents du festival Quai des Bulles à Saint-Malo, une reconnaissance importante dans le milieu de la BD.</p>



<p>Après l’obtention de son diplôme en 2018, elle s’installe à Bruxelles et rejoint l’agence Cartoonbase, tout en débutant l&rsquo;écriture de <strong><em>Ne m&rsquo;oublie pas</em>, son premier roman graphique publié en 2021</strong>. Ce récit poignant explore la relation entre Clémence, une jeune femme, et sa grand-mère Marie-Louise, atteinte d’Alzheimer, qu&rsquo;elle décide d’emmener dans une fugue inattendue. Ce road-trip intergénérationnel aborde avec sensibilité des thèmes comme la maladie, la mémoire et les liens familiaux. Ce premier album a été salué pour son mélange d&rsquo;émotions et de douceur. Elle continue de travailler à Bruxelles, et <strong>son style graphique, à la fois sobre et expressif,</strong> capte l’attention des lectrices, lecteurs et critiques. Et désormais des Blésois.es et touristes passant devant l&rsquo;<strong>escalier Denis-Papin</strong>.</p>
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		<title>Le Hip-hop célèbre aujourd&#8217;hui ses 50 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 06:16:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a 50 ans, le 11 août 1973, un DJ du Bronx appelé Kool Herc faisait tourner des vinyles d&#8217;une manière qui allait changer le paysage musical pour toujours. Aujourd&#8217;hui, jetons un regard en arrière pour célébrer un demi-siècle de hip-hop, un genre qui a défié les attentes, bouleversé les normes et s&#8217;est imposé &#8230;</p>
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<p><strong>Il y a 50 ans, </strong>le 11 août 1973,<strong> un DJ du Bronx appelé Kool Herc faisait tourner des vinyles d&rsquo;une manière qui allait changer le <a href="https://bloiscapitale.com/viviann-la-voix-franco-hongroise-en-concert-a-blois">paysage musical</a> pour toujours</strong>. Aujourd&rsquo;hui, jetons un regard en arrière pour célébrer <strong>un <a href="https://the50thanniversaryofhip-hop.com/">demi-siècle</a> de hip-hop,</strong> un genre qui a défié les attentes, bouleversé les normes et s&rsquo;est imposé comme une puissance mondiale incontestée.</p>



<p><strong>Le hip-hop est né dans les salles de récréation, les parcs et les coins de rue du Bronx, créant un espace pour que les voix marginalisées s&rsquo;expriment, critiquent, dansent et rêvent.</strong> C&rsquo;était un moyen pour les jeunes afro-américains et latinos de l&rsquo;époque de raconter leurs histoires, d&rsquo;exprimer leur frustration et de trouver une solidarité dans leur musique.</p>



<p>Dante Ross, un vétéran de l&rsquo;industrie, décrit le hip-hop comme une « mosaïque » &#8211; une mosaïque d&rsquo;influences, d&rsquo;histoires et de voix. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de la poésie politique de Public Enemy, des rimes ludiques de Will Smith, ou du flow innovant de Kendrick Lamar, chaque artiste apporte une nuance unique à ce <strong>tableau toujours en évolution.</strong></p>



<p>Ce qui a commencé comme un mouvement underground dans le Bronx s&rsquo;est rapidement étendu à Brooklyn, Queens, et au-delà. Aujourd&rsquo;hui, le hip-hop est partout. Il a transcendé les barrières linguistiques, se frayant un chemin dans les cœurs des amateurs de musique du Japon à Johannesburg, de Paris à Blois.</p>



<p><strong>Le hip-hop est même devenu l&rsquo;épicentre de la culture pop. Il ne s&rsquo;agit pas seulement de musique. Son influence est profonde dans la mode, les arts visuels, le cinéma et la politique.</strong> Là où vous voyez la streetwear, la culture des sneakers, ou l&rsquo;art urbain, vous voyez l&#8217;empreinte indélébile du hip-hop.</p>



<p>Mais le chemin vers cette domination mondiale n&rsquo;a pas été sans obstacles. Comme le rappelle l&rsquo;ancien animateur de « Yo! MTV Raps », Ed Lover, <strong>le hip-hop a été longtemps exclu des grandes récompenses musicales et considéré par de nombreux puristes comme une simple mode.</strong> Des décennies plus tard, cette « mode » n&rsquo;est pas seulement restée, mais elle domine.</p>



<p>Le producteur de Detroit, Apollo Brown, se souvient ainsi des doutes du passé dans le <em>Washington Post</em> : <em>« Tout le monde pensait que le hip-hop était une mode dans les années 80. Ils pensaient qu&rsquo;il disparaîtrait. Mais regardez maintenant : le hip-hop règne en maître. Il est omniprésent. »</em></p>



<p>Ce 50ème anniversaire est une occasion pour la culture hip-hop de s&rsquo;arrêter et de refléter. C&rsquo;est une célébration des pionniers comme DJ Kool Herc, Grandmaster Flash, et tant d&rsquo;autres qui ont posé les fondations. C&rsquo;est aussi une reconnaissance des nouveaux artistes qui continuent à pousser les limites du genre.</p>



<p>Ce qui est peut-être le plus impressionnant dans l&rsquo;histoire du hip-hop, c&rsquo;est sa capacité à évoluer tout en restant fidèle à ses racines. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de trap, de drill, de grime ou de tout autre sous-genre, <strong>le cœur du hip-hop réside toujours dans la narration, l&rsquo;expression de soi et la résilience face à l&rsquo;adversité.</strong></p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, alors que nous levons nos verres à ces 50 ans, nous honorons non seulement une forme d&rsquo;art, mais une révolution. Une révolution qui a donné une voix à ceux qui en avaient été privés, qui a changé la façon dont nous nous habillons, dont nous parlons, et même dont nous voyons le monde.</p>
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