<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des centre-ville Blois - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/tag/centre-ville-blois/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/centre-ville-blois</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Tue, 31 Mar 2026 16:45:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des centre-ville Blois - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/centre-ville-blois</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les Vitrines de Blois dans la bataille pour un centre-ville vivant</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-dans-la-bataille-pour-un-centre-ville-vivant</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-dans-la-bataille-pour-un-centre-ville-vivant#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 13:12:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[animation centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[association commerçants Blois]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité centre-ville]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[boutiques Blois]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville commerçant]]></category>
		<category><![CDATA[commerçants blois]]></category>
		<category><![CDATA[commerce blois]]></category>
		<category><![CDATA[commerces Blois]]></category>
		<category><![CDATA[économie locale blois]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Julien]]></category>
		<category><![CDATA[Les Vitrines de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Mélanie Breysacher]]></category>
		<category><![CDATA[sa présidente]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[Vitrines de Blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=32147</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Blois, le commerce de centre-ville ne manque ni de sujets de conversation ni de motifs d’inquiétude. Pas même en ces jours de Braderie de printemps. En effet, les fermetures de boutiques, les débats sur le stationnement, les habitudes d’achat bouleversées, les comparaisons avec d’autres villes et les attentes projetées sur quelques grandes enseignes composent &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-dans-la-bataille-pour-un-centre-ville-vivant">Les Vitrines de Blois dans la bataille pour un centre-ville vivant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À Blois, le commerce de centre-ville</strong> ne manque ni de sujets de conversation ni de motifs d’inquiétude. Pas même en ces jours de <em><a href="https://bloiscapitale.com/agenda-du-weekend-a-blois-et-ses-environs-27-29-mars" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Braderie de printemps</a></em>. En effet, les fermetures de boutiques, les débats sur le stationnement, les habitudes d’achat bouleversées, les comparaisons avec d’autres villes et les attentes projetées sur quelques grandes enseignes composent désormais un bruit de fond permanent. Mais derrière ce bruit, il y a une réalité plus complexe, moins spectaculaire, plus profonde aussi : celle d’un monde commercial qui ne s’effondre pas, mais <strong>qui se recompose sous tension,</strong> dans une instabilité devenue presque structurelle.</p>



<p>C’est dans cet entre-deux que se situent aujourd’hui <strong>Les Vitrines de Blois. L’association,</strong> qui fédère une bonne partie des commerçants de la ville, avance avec des moyens mesurés, dans un contexte dégradé, mais sans renoncer à l’idée qu’<strong>un centre-ville peut encore se défendre, se relancer, se réinventer.</strong> Depuis octobre 2025, <strong><a href="https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-cherchent-un-nouveau-leadership" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sa présidente</a>, Mélanie Breysacher,</strong> incarne cette ligne de crête : ni optimisme de façade, ni rhétorique du désastre, mais <strong>une lecture très concrète d’un commerce devenu plus fragile, plus irrégulier, plus exigeant.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-centre-ville-face-a-une-transformation-durable-des-usages">Le centre-ville face à une transformation durable des usages</h3>



<p>Chez Mélanie Breysacher, cette lecture du centre-ville s’enracine dans une trajectoire ancienne. Enfant déjà, elle suivait sa mère, vendeuse, dans les boutiques où celle-ci travaillait. Son visage est connu dans le centre-ville blésois depuis plus de vingt ans : <em>Maison 123</em> d’abord, puis <em>Etam,</em> avant l’ouverture, il y a sept ans, de <strong>sa propre boutique <em>Calzedonia</em>.</strong></p>



<p>Le premier constat qu’elle partage avec <strong>Laura Julien,</strong> en charge de l&rsquo;animation des Vitrines de Blois, tient dans la profondeur du changement. Le commerce de centre-ville ne subit pas seulement une mauvaise passe : il affronte <strong>une mutation durable des comportements</strong>, notamment depuis la période Covid. Non pas parce que tout a commencé là, mais parce que ce moment a accéléré ce qui travaillait déjà le commerce depuis plusieurs années. Les zones périphériques existaient déjà, la concurrence aussi, mais la pandémie a renforcé une autre logique : celle de <strong>l’achat immédiat, simplifié, en ligne, livré.</strong> <em>« Là, ça a été radical »,</em> dit-elle. Internet, bien sûr, pèse lourd. Mais elle insiste aussi sur <strong>la seconde main,</strong> sur <strong>la recherche du tout de suite,</strong> sur <strong>la commodité</strong> devenue centrale. Ce n’est pas seulement un déplacement des lieux d’achat ; c’est <strong>un déplacement des réflexes.</strong></p>



<p>Cette évolution a produit un effet très concret : le centre-ville n’est plus un automatisme. Longtemps, on y venait sans objectif strictement utilitaire. On flânait, on entrait, on regardait, on passait d’une boutique à l’autre. Mélanie Breysacher le dit très simplement : <strong><em>« Avant, les gens venaient tous les samedis. »</em></strong> Pas forcément pour acheter, mais parce que <strong>le centre-ville faisait partie des pratiques ordinaires du week-end. </strong>Aujourd’hui, cette déambulation spontanée s’est rétractée. Souvent, pas systématiquement, la boutique devient une destination. <strong>On vient pour un besoin précis, puis l’on repart.</strong> Le temps passé sur place se réduit, et avec lui tout ce qui, autrefois, pouvait faire naître des achats imprévus, des découvertes, une circulation plus vivante.</p>



<p>Pour autant, ni elle ni Laura Julien ne décrivent un centre-ville vidé de toute substance. Ce qu’elles observent, c’est autre chose : une baisse devenue structurelle. Le textile, la restauration, mais aussi d’autres secteurs vivent avec cette toile de fond. Cela ne signifie pas qu’aucune période ne fonctionne. Il y a encore des bons moments, des semaines plus fortes, des saisons qui tiennent mieux que prévu. <strong>L’offre, le produit, le moment, la météo, les arbitrages budgétaires : tout compte, et tout peut changer vite</strong>. Une belle saison d’été peut redonner de l’air à certaines activités. Un hiver plus froid peut favoriser certains achats. Mais cette variabilité croissante rend les diagnostics plus incertains. <strong>Le commerce n’obéit plus à des lignes simples ; il réagit de plus en plus à des combinaisons mouvantes.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ouvrir-aujourd-hui-un-pari-plus-difficile-qu-hier">Ouvrir aujourd’hui : un pari plus difficile qu’hier</h3>



<p>C’est aussi ce qui rend les ouvertures plus difficiles. Les fermetures, elles, vont vite : une trésorerie qui s’épuise, une activité qui ne suit plus, un contexte trop fragile, et la décision finit par tomber. <strong>Les installations nouvelles, en revanche, demandent du temps, des moyens, de la projection.</strong> Laura Julien insiste sur ce point : les porteurs de projets hésitent davantage, empruntent plus difficilement, calculent autrement. <strong>Ouvrir un commerce n’a plus la même signification qu’il y a vingt ans.</strong> On ne se lance plus avec la même tranquillité dans un bail commercial en se disant que le temps fera son œuvre. <strong>Désormais, tout se pense à plus court terme, sous condition, presque à l’essai.</strong> Et même des projets construits sérieusement peuvent se heurter très vite à <strong>la réalité du marché.</strong></p>



<p>Cette réalité, Les Vitrines de Blois essaient précisément de l’affronter sans faux-semblants. <strong>L’association compte environ 120 à 130 adhérents.</strong> Le nombre reste significatif, mais il s’érode un peu. Quand un commerce ferme, il était souvent adhérent. Il faut ensuite aller voir les nouveaux installés, les convaincre, reconstruire. Et cette diminution des adhésions a des effets directs : <strong>moins de cotisations, donc moins de moyens pour agir.</strong></p>



<p>Ce point est central, parce qu’il conditionne une grande partie des débats sur <strong>l’animation.</strong> Les Vitrines de Blois sont régulièrement attendues sur ce terrain, parfois comme si elles devaient compenser à elles seules tous les affaiblissements du centre-ville. Or l’association dépend des commerçants, de leurs adhésions, de leur implication, de leur bénévolat. Dit autrement : <strong>plus l’environnement se fragilise, plus on demande à l’association d’agir, mais plus ses moyens se contractent.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-evenements-penses-comme-des-rendez-vous">Des événements pensés comme des rendez-vous</h3>



<p>Oui, l’animation est devenue essentielle. Oui, elle a pris plus d’importance à mesure que la venue en centre-ville cessait d’être un réflexe. <strong>Quand un événement existe, visible, identifié, les gens viennent, restent davantage, la ville change d’allure.</strong> Mélanie Breysacher le constate : <em>« L’animation devient indispensable pour faire venir les gens. »</em> Mais elle ajoute immédiatement une précision importante : <em><strong>« Ce n’est pas parce qu’ils viennent qu’ils consomment. »</strong></em> Laura Julien va dans le même sens. <strong>Faire venir, redonner envie, recréer de la présence, c’est déjà beaucoup ; mais cela ne se transforme pas automatiquement en achats.</strong></p>



<p>L’animation n’est pas une baguette magique. Elle ne remplace ni le pouvoir d’achat, ni les habitudes perdues, ni les arbitrages des consommateurs. <strong>Elle sert d’abord à remettre du mouvement, donner de la vie,</strong> à faire redécouvrir le centre-ville, à rallonger un peu le temps de présence. Elle est <strong>un levier d’attractivité, pas une garantie comptable. </strong>Et elle ne peut être efficace que si elle est pensée. Sur ce point encore, Mélanie Breysacher et Laura Julien tiennent une ligne précise : <strong>il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, n’importe quand, simplement pour donner l’impression qu’il se passe quelque chose.</strong> <em>« Il faut que ce soit qualitatif »</em>, dit la la chargée d&rsquo;animation. Une fanfare sans objet, un petit dispositif posé là sans raison forte n’aura pas le même effet qu’une braderie, qu’un marché de producteurs, qu’un jeu construit pour les familles, qu’un rendez-vous clairement identifié.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-1024x768.jpeg" alt="Vitrines de Blois" class="wp-image-32163" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Laura Julien rappelle aussi la contrainte budgétaire derrière ce débat.<strong> Chercher des animations moins coûteuses, trouver des partenaires, imaginer du <em>« fait maison »</em> avec les commerçants eux-mêmes</strong>. Car, l’association n’a pas les moyens d’une programmation continue. Les artistes, les intervenants, les prestataires ont besoin d’être payés. <em><strong>« Tout le monde a besoin aussi de gagner sa vie »</strong></em>, résume Laura. Dans les faits, le rythme d’<strong>environ une animation par mois hors été</strong> représente déjà un équilibre.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-1024x768.jpeg" alt="Vitrines de Blois" class="wp-image-32164" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-de-communication-pour-secouer-les-consciences">Une campagne de communication pour secouer les consciences</h3>



<p>C’est également de cette tension qu’est née la <strong>campagne de stickers</strong> lancée par l’association. Mélanie Breysacher en décrit le point de départ : partout, dans les commentaires, dans les boutiques, dans les discussions locales, <em><strong>« tout le monde se renvoie la balle »</strong></em>. Les élus seraient responsables, ou les commerçants, ou les clients, ou le stationnement, ou les prix, ou l’offre… Cette dispersion des reproches nourrit une forme d’impuissance générale. L’idée des stickers consistait donc à <strong>provoquer un sursaut, à rappeler que le consommateur a lui aussi un rôle.</strong> Laura Julien parle d’une communication <em><strong>« un peu choc pour réveiller les consciences »</strong></em> et pour inviter les gens à échanger avec les commerçants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-fantasme-des-grandes-enseignes">Le fantasme des grandes enseignes</h3>



<p>Le débat sur les grandes enseignes et les fameuses locomotives commerciales révèle un autre malentendu récurrent. À intervalles réguliers, les mêmes noms reviennent dans les conversations blésoises : <em>Zara, H&amp;M, Mango</em>… À entendre Mélanie Breysacher, <strong>cette attente relève presque du fantasme entretenu depuis vingt-cinq ans.</strong> Son propos est sans ambiguïté : <strong><em>« Un Zara ne viendra jamais à Blois. »</em></strong> Tout simplement parce que <strong>ces groupes concentrent désormais leurs boutiques sur de très grandes villes, ferment ailleurs,</strong> réorganisent leur présence physique et ne visent pas des marchés de la taille de Blois. Le vrai sujet n’est donc pas d’attendre des marques iconiques inaccessibles, mais de réfléchir à des implantations plus réalistes, à des enseignes capables de jouer un rôle moteur sans relever d’une projection imaginaire. Laura Julien complète l’analyse : <strong>une locomotive commerciale ne peut pas tout, pas plus qu’une animation ne peut tout.</strong> L’équilibre tient plutôt dans une combinaison : quelques enseignes qui comptent, une offre indépendante, une ville agréable à parcourir, des rendez-vous qui donnent envie de revenir.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-sujet-de-l-ouverture-dominicale">Le sujet de l’ouverture dominicale</h3>



<p>Ouvrir le dimanche ? <em>« Cela implique des coûts plus élevés, du volontariat salarié, une organisation plus lourde, et surtout aucune garantie de fréquentation »,</em> répond Mélanie Breysacher. Or un certain nombre de commerces sont déjà ouverts six jours sur sept. <strong>Leur demander d’ajouter un jour &#8211; sans garanties de succès &#8211; lui paraît peu crédible.</strong> Laura Julien, de son côté, insiste sur la même idée en creux : il ne sert à rien de multiplier les dispositifs si la base de clientèle locale ne suit pas.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="711" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-1024x711.jpeg" alt="Vitrines de Blois" class="wp-image-32162" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-1024x711.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-300x208.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-768x533.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-1536x1066.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-2048x1422.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>En outre, <strong>la lecture des flux eux-mêmes s’est compliquée</strong>. Un jour faible en apparence n’est pas toujours un mauvais jour de vente. Mélanie Breysacher insiste : en semaine, hors animation, les gens qui se déplacent viennent souvent avec une intention d’achat plus nette. On peut donc avoir moins de passage sans faire moins de chiffre. Laura Julien souligne à sa manière cette variabilité croissante : <strong>un lundi peut parfois mieux fonctionner qu’un mercredi</strong>. Le commerce local vit dans une sorte d’incertitude permanente.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-blois-ignore-quelque-part-ses-atouts">Blois ignore quelque part ses atouts&#8230;</h3>



<p>Reste enfin la question du regard porté sur Blois elle-même. <strong>Laura Julien, qui n’est pas originaire de Blois, dit avoir eu un vrai coup de cœur en arrivant.</strong> Elle parle d’une ville <em><strong>« hyper belle »</strong></em>, agréable à parcourir, riche d’un patrimoine fort, de restaurants, de boutiques, d’indépendants, d’une offre qu’elle juge encore réelle. Mélanie appuie cette idée : <strong>beaucoup de visiteurs, de touristes, de gens de passage tiennent un discours plus positif que les habitants eux-mêmes.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-noel-decevant-meteo-mauvaise-pouvoir-d-achat-en-berne">Noël décevant, météo mauvaise, pouvoir d’achat en berne</h3>



<p>L’exemple de Noël, évoqué par les deux responsables, résume assez bien la complexité de la période. Les attentes étaient fortes. Des chalets avaient été installés, la grande roue devait créer un effet d’entraînement, les commerçants espéraient une belle séquence. Et pourtant, le bilan a été jugé décevant.  Les raisons sont multiples, selon Laura Julien : <strong>la pluie presque quotidienne, le pouvoir d’achat, le climat national, l’attentisme, les comparaisons avec d’autres villes.</strong> Rien, dans cette séquence, ne permet de dégager une explication unique. Même une période historiquement porteuse ne garantit plus rien.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-temps-de-l-ajustement-permanent">Le temps de l’ajustement permanent</h3>



<p>Au fond, ce que disent ensemble Mélanie Breysacher et Laura Julien, c’est que le commerce de centre-ville n’est pas un domaine où l’on peut penser en solutions miracles. La question est plus large, plus lente, plus exigeante. Elle touche aux usages, au pouvoir d’achat, à la capacité d’adaptation des commerçants, à la solidité des porteurs de projet, à l’implication des habitants, à la possibilité de tenir des structures collectives comme Les Vitrines de Blois.</p>



<p>Mélanie Breysacher apporte à ce diagnostic son expérience du commerce vécu de l’intérieur et <strong>une forme d’énergie offensive, presque volontaire, qui refuse de s’abandonner au seul constat noir.</strong> «<em> On entend beaucoup de choses négatives sur le centre-ville, certes ce n’est pas facile tous les jours, mais si on veut insuffler de l’énergie, il faut aussi donner de soi. »</em> À Blois, le commerce ne disparaît pas en bloc.<strong> Il se bat, il s’ajuste, il doute, il se réinvente parfois.</strong> Et c’est peut-être aujourd’hui l’essentiel.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Pour en savoir plus : <strong><em><a href="https://www.vitrines-blois.fr/accueil" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vitrines-blois.fr/accueil</a></em></strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-dans-la-bataille-pour-un-centre-ville-vivant">Les Vitrines de Blois dans la bataille pour un centre-ville vivant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-dans-la-bataille-pour-un-centre-ville-vivant/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[Municipales] Centre-ville, commerce, démocratie : ce que la liste unie de gauche met déjà en avant</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/centre-ville-commerce-democratie-ce-que-la-liste-unie-de-gauche-met-deja-en-avant</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/centre-ville-commerce-democratie-ce-que-la-liste-unie-de-gauche-met-deja-en-avant#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 17:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Agglopolys]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[Blois en commun]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[commerce blois]]></category>
		<category><![CDATA[conventions citoyennes Blois]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie locale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[En commun prenons soin de l’avenir]]></category>
		<category><![CDATA[fusion des listes Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[navettes gratuites Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Orgelet]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique locale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Vincent Blois]]></category>
		<category><![CDATA[second tour Blois]]></category>
		<category><![CDATA[stationnement Blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=31913</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au-delà de l’annonce politique de la fusion entre les listes de Marc Gricourt et Nicolas Orgelet (Blois en commun), le point presse de mardi matin (lire ici) a aussi permis de faire apparaître un bloc de priorités communes : le centre-ville, le commerce, la méthode de décision publique et, plus largement, la manière d’organiser un &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/centre-ville-commerce-democratie-ce-que-la-liste-unie-de-gauche-met-deja-en-avant">[Municipales] Centre-ville, commerce, démocratie : ce que la liste unie de gauche met déjà en avant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au-delà de l’annonce politique de la <strong>fusion entre les listes de Marc Gricourt et Nicolas Orgelet (Blois en commun)</strong>, <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le point presse de mardi matin (lire ici)</a> a aussi permis de faire apparaître un bloc de priorités communes : <strong>le centre-ville, le commerce, la méthode de décision publique</strong> et, plus largement, la manière d’organiser un mandat que les deux équipes veulent présenter comme plus attentif au quotidien.</p>



<p>Sur ce terrain, les deux têtes de liste convergent sur l’essentiel, tout en conservant des nuances de méthode et certains désaccords ponctuels. Le cœur du message, lui, est clair : la potentielle future majorité entend faire du <strong>centre-ville</strong> l’un des chantiers du mandat, <strong>en y associant davantage les habitants, les acteurs économiques et les partenaires institutionnels.</strong></p>



<p>Marc Gricourt l’a formulé clairement : la majorité issue de la fusion veut lancer <em><strong>« plusieurs [conventions citoyennes] tout au long du mandat, sur plein de thématiques »</strong></em>, en commençant par <strong>le commerce, présenté comme <em>« la première attente »</em> remontée pendant la campagne.</strong> Derrière cette annonce, l’ambition affichée est celle d’une <em>« feuille de route du centre-ville »</em>, construite avec l’agglomération, la Ville de Blois, les chambres consulaires, la CPME, ou encore l’office de tourisme et les Vitrines de Blois.</p>



<p>Cette priorité donnée au commerce s’inscrit, dans le discours du maire sortant, dans une double logique. D’une part, <strong>reconnaître que le sujet s’est imposé au cœur de la campagne.</strong> D’autre part, <strong>affirmer que la collectivité n’est pas restée inactive. </strong>Marc Gricourt cite notamment <em>« l’opération de rénovation-restauration immobilière »</em> ainsi que <em>« la création d’une société publique locale »</em>. L’objectif, explique-t-il, est de <em><strong>« continuer à être proactif pour faire revenir des habitants dans le centre-ville »</strong></em>. Dans son raisonnement, la question commerciale ne peut pas être dissociée de celle de l’habitat, des flux, des usages et de la fréquentation quotidienne. Il ne s’agit donc pas seulement de rouvrir des cellules ou d’occuper des vitrines vacantes, mais de <strong>créer des conditions de vie, de passage et de séjour.</strong></p>



<p>Le centre-ville n’épuise pas <strong>la question du commerce de proximité.</strong> <em>« Il ne faut pas oublier aussi les commerces de proximité <strong>dans l’ensemble de nos quartiers »</strong></em>, souligne Nicolas Orgelet, en reliant explicitement cette question à <em>« la vie quotidienne de tous et de toutes »</em> et au <em>« bien vieillir »</em>. Autrement dit, l’enjeu n’est pas seulement l’attractivité du cœur ancien, mais aussi le maintien d’une offre de proximité utile à ceux qui vivent dans les différents secteurs de la ville.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg" alt="gauche Blois" class="wp-image-31907" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Pour le <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">co-chef de file</a> de <em>Blois en commun</em> ceci est en adéquation avec la manière de faire de la politique qu’il revendique depuis le début de la campagne : <strong>diagnostic partagé, participation habitante, conventions citoyennes, co-construction.</strong> Il souligne que l’accord programmatique prévoit <strong><em>« l’idée de conventions citoyennes</em> ».</strong> Nicolas Orgelet met l’accent sur le déplacement du regard : partir des usages, du cadre de vie, des attentes ordinaires, et inscrire l’action publique dans une logique de temps long. Il évoque ainsi <strong>des enveloppes concernant la végétalisation, le plan cyclable ou la rénovation du patrimoine bâti, </strong>pensées comme des instruments de <strong>transformation progressive de la ville.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-saint-vincent-un-compromis-sans-effacement-des-divergences">Saint-Vincent : un compromis sans effacement des divergences</h3>



<p><strong>L&rsquo;accord des deux listes majeures de gauche n&rsquo;est pas total sur tous les sujets</strong>. Ainsi, sur le dossier <strong>Saint-Vincent,</strong> les deux têtes de liste ont parlé d’un <em>« accord sur le désaccord ».</em> <strong>Le projet n’est pas stoppé par la fusion</strong>. Mais le maire sortant reconnaît en même temps qu’il existe encore une marge de travail entre le lancement de la construction, envisagé au début de 2027, et la livraison du site. Il évoque la possibilité <em><strong>« d’affiner des choses à nouveau »</strong></em>, en rappelant que la grande concertation sur laquelle s’est appuyé le projet <em>« remonte à plus de dix ans »</em>, et que la société comme le projet lui-même ont évolué depuis. </p>



<p><em>« Sur Saint-Vincent, on acte le fait que <strong>nous étions pour une consultation citoyenne,</strong> que c’est un désaccord qui reste »</em>, dit Nicolas Orgelet. Mais il ajoute aussitôt que <strong>Marc Gricourt étant arrivé en tête au premier tour, son camp travaillera <em>« intelligemment »</em> pour faire évoluer le projet</strong> et <em>« le connecter au mieux au centre-ville existant ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-stationnement-acces-animation">Stationnement, accès, animation</h3>



<p>D&rsquo;autres sujets concrets sont sur la table : stationnement, accès au centre-ville, navettes, événements, animation commerciale et culturelle. Nicolas Orgelet a cité plusieurs pistes qui figurent dans le cadre de travail commun : la possibilité d’un <em><strong>« espace test »</strong></em>, des <em><strong>« boutiques éphémères »</strong></em>, la <em><strong>« gratuité du stationnement en extérieur dans les parkings aériens pour la première heure »</strong></em>, ou encore le renforcement des liens entre navettes gratuites et parkings extérieurs. Ces propositions s’inscrivent dans une logique de facilitation des usages, avec l’idée de <strong>rendre le centre-ville plus accessible et plus expérimentable,</strong> à la fois pour les commerçants, les porteurs de projets et les visiteurs.</p>



<p>Marc Gricourt, lui, replace cette réflexion dans un cadre plus large. Il insiste sur le fait que Blois dispose déjà d’<strong>un volume important d’animations, d’événements culturels et de congrès</strong> qui génèrent des flux réels. Mais, <strong><em>« il y a plein de choses à inventer »</em>,</strong> dit l&rsquo;édile, tout en soulignant que le discours récurrent sur les difficultés de stationnement ne résiste pas toujours à l’épreuve des faits lorsque des événements sont organisés. Selon lui, l’un des enjeux du prochain mandat sera donc aussi de <strong>conforter cette capacité d’attraction,</strong> en l’articulant plus finement <strong>aux attentes commerciales et aux usages du centre-ville.</strong></p>



<p>Sur le stationnement, il mentionne des pistes déjà travaillées avec <em><a href="https://stationeo.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stationeo</a></em>, dont un éventuel <strong>stationnement bleu sur l’axe principal,</strong> envisagé <strong>à titre de test.</strong> Il appelle toutefois à la prudence, en rappelant le risque des <em>« voitures ventouses »</em>, y compris lorsque le phénomène concerne des usagers directement liés à l’activité commerciale.</p>



<p>Au fond, ce que révèle cette séquence, c’est moins une série de mesures arrêtées qu’une manière commune d’aborder le centre-ville : <strong>comme un lieu de vie, de circulation, de détente, d’habitat, de services et d’expériences urbaines.</strong> Le commerce en reste la porte d’entrée la plus immédiatement visible, mais il est replacé dans un ensemble plus large, qui <strong>touche à l’aménagement, aux mobilités, à la végétalisation, aux loisirs et à la qualité du quotidien.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/centre-ville-commerce-democratie-ce-que-la-liste-unie-de-gauche-met-deja-en-avant">[Municipales] Centre-ville, commerce, démocratie : ce que la liste unie de gauche met déjà en avant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/centre-ville-commerce-democratie-ce-que-la-liste-unie-de-gauche-met-deja-en-avant/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[Municipales] Blois en commun s&#8217;allie avec Marc Gricourt pour le second tour</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 12:53:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Agglopolys]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[Blois en commun]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne municipale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Degruelle]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales Blois]]></category>
		<category><![CDATA[En commun prenons soin de l’avenir]]></category>
		<category><![CDATA[fusion des listes Blois]]></category>
		<category><![CDATA[gauche Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Johann Elbory]]></category>
		<category><![CDATA[liste fusionnée Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[Mélanie Robert]]></category>
		<category><![CDATA[municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[municipales Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Orgelet]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique locale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[résultats premier tour Blois]]></category>
		<category><![CDATA[second tour Blois]]></category>
		<category><![CDATA[second tour municipales Blois]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[union de la gauche Blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=31903</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dimanche soir, le premier tour des élections municipales à Blois avait dessiné un paysage politique à la fois net dans ses rapports de force et ouvert dans ses conséquences. Marc Gricourt était arrivé en tête avec 33,65 % des suffrages exprimés, devant le candidat de la droite et du centre Malik Benakcha (24,50 %), Nicolas &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour">[Municipales] Blois en commun s&rsquo;allie avec Marc Gricourt pour le second tour</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dimanche soir, le premier tour des élections municipales à Blois avait dessiné un paysage politique à la fois net dans ses rapports de force et ouvert dans ses conséquences. <strong>Marc Gricourt</strong> était arrivé en tête avec <strong>33,65 %</strong> des suffrages exprimés, devant le candidat de la droite et du centre<strong> Malik Benakcha (24,50 %), Nicolas Orgelet et <em>Blois en commun</em> (17,76 %), </strong>la candidate du RN<strong> Marine Bardet (13,85 %), Gildas Vieira (8,09 %) et la liste Lutte ouvrière (2,15 %)</strong>. Malgré seulement <strong>49,94 % de participation,</strong> le scrutin confirmait à la fois la position dominante du maire sortant et le poids désormais central de <em>Blois en commun</em> dans l’équation du second tour. Moins de quarante-huit heures plus tard, la nouvelle donne a pris une forme politique précise : <strong>la liste de Marc Gricourt et celle de Nicolas Orgelet ont décidé de fusionner.</strong></p>



<p>Annoncée lors d’un point presse en fin de matinée à L&rsquo;<em>Arbore &amp; Sens</em>, cette union repose sur une double lecture du premier tour. D’un côté, <strong>l’addition des voix de gauche</strong> est revendiquée comme la confirmation qu’à Blois, malgré les divisions du premier tour, <strong>cet espace politique reste majoritaire.</strong> De l’autre, les deux équipes affirment que le second tour impose de transformer ce rapport de forces en rassemblement, sur la base d’<strong>un accord programmatique,</strong> d’<strong>une répartition proportionnelle des responsabilités</strong> et d’<strong>une volonté commune d’empêcher la droite et l’extrême droite </strong>de tirer profit de la fragmentation.</p>



<p>La fusion, pourtant, n’est pas présentée comme un simple réflexe défensif. Marc Gricourt insiste sur une <em>« responsabilité politique majeure »</em>. Nicolas Orgelet parle, lui, d’une promesse tenue : celle d’un premier tour d’adhésion, suivi d’un second tour d’union <em><strong>« proportionnellement à ce que chacun pèse »</strong></em>. Entre les deux, il y a eu des discussions, des arbitrages sur les places, et des désaccords maintenus sur certains sujets. <em>« <strong>Jusqu&rsquo;au premier tour, on a porté chacun nos projets politiques, nos ambitions, nos envies, sans pour autant créer une gauche irréconciliable</strong> »</em>, résume Nicolas Orgelet.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg" alt="gauche Blois" class="wp-image-31907" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-abstention-forte">Une abstention forte</h3>



<p>Au-delà des rapports de force entre listes, un autre chiffre pèse lourd dans le discours des deux camps : celui de la participation, décevante. Marc Gricourt y voit un sujet politique à part entière : <em>« Même si on a une participation qui a remonté par rapport à 2020, elle reste quand même, en tout cas quand on est républicain et démocrate, inférieure à ce que l’on pourrait espérer sur une élection, quelle qu’elle soit, et <strong>en particulier une élection qui est municipale, puisqu’on est dans l’élection la plus en proximité</strong> avec nos concitoyennes et concitoyens. »</em></p>



<p>Cette abstention est aussi l’un des arguments invoqués pour justifier l’utilité du rassemblement. <em>« <strong>L’objectif pour nous, c’est aussi d’aller, au deuxième tour, chercher des personnes qui ne se sont pas déplacées</strong> »</em>, dit encore le maire sortant, en parlant d’un <em>« <strong>réservoir de voix chez les abstentionnistes</strong> ».</em> Nicolas Orgelet revient lui aussi sur ce point, mais dans un vocabulaire plus lié à la méthode politique qu’il défend depuis le début de la campagne. <em>« <strong>Notre envie de recréer de la confiance, ça doit rester notre boussole, ça restera notre boussole</strong> »</em>, explique-t-il.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="621" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-1024x621.jpeg" alt="Johann Elbory" class="wp-image-31904" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-1024x621.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-300x182.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-768x466.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-1536x931.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-2048x1242.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-premier-tour-a-la-fusion-un-dialogue-engage-des-dimanche-soir">Du premier tour à la fusion : un dialogue engagé dès dimanche soir</h3>



<p>Marc Gricourt le dit explicitement : <em>« <strong>Nous avons échangé dès le soir du premier tour avec Nicolas.</strong> »</em> Et l’accord s’est noué rapidement. <strong>Johann Elbory,</strong> pour le <strong>Parti communiste</strong>, l’union était déjà souhaitable au premier tour ; le résultat de dimanche n’a fait que confirmer cette nécessité. <strong>Mélanie Robert,</strong> représentante de <strong>Place publique</strong> sur la liste de Marc Gricourt, emploie des mots comparables. Au niveau national, rappelle-t-elle, son mouvement est favorable à l’union de la gauche <em>« <strong>tous partis confondus, hors LFI</strong> »</em>, et cette orientation <em>« <strong>se retranscrit complètement ici à l’échelle locale</strong> »</em>. Elle reconnaît que la décision n’a pas été sans coût humain, mais dit qu’elle a été <em>« <strong>très rapide à accepter</strong> ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-coeur-de-l-accord-50-points-programmatiques-et-une-stricte-proportionnalite">Le cœur de l’accord : 50 points programmatiques et une stricte proportionnalité</h3>



<p>Sur le fond, les deux responsables présentent l’accord comme le produit de deux principes : <strong>d’abord les idées, ensuite la proportionnalité.</strong> Nicolas Orgelet précise que le résultat des discussions est <em>« <strong>un accord programmatique en 50 points</strong> »</em>, qui sera bientôt rendu public.  Marc Gricourt valide : <em>« <strong>Il y avait quelques spécificités chez l’un ou chez l’autre, mais globalement, en tout cas sur le diagnostic que l’on peut faire de la société, sur les propositions et les objectifs à atteindre, on est d’accord sur l’essentiel.</strong> »</em></p>



<p>Le deuxième pilier de l’accord, c’est la répartition des places et des responsabilités selon le rapport de forces issu du premier tour. Là encore, Nicolas Orgelet est très explicite : <em>« <strong>On s’est accordés pour dire que le respect du vote des électeurs de gauche, c’était une proportionnalité de ce que chacun pèse.</strong> » </em>Cette règle <strong>du deux tiers &#8211; un tiers</strong> s’applique <strong>à la ville, à l’agglomération, dans les comités satellites</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ville-et-agglomeration-une-fusion-qui-deborde-le-seul-cadre-municipal">Ville et agglomération : une fusion qui déborde le seul cadre municipal</h3>



<p>L’accord ne s’arrête donc pas à la seule ville de Blois. <strong>Christophe Degruelle, président d’Agglopolys</strong>, est venu le dire clairement : la logique de l’union municipale se prolongera à l’échelle intercommunale. <em>« <strong>C’est donc la confirmation du soutien à ma candidature à la présidence</strong> »</em>, affirme-t-il, en rappelant que le jeu institutionnel est différent, puisque la victoire au second tour ne clôt pas la séquence : il y aura ensuite <strong>l’élection du président de l’agglomération le 9 avril</strong>. A Agglopolys, il n’existe pas de majorité politique automatique. Il faudra donc continuer à travailler avec les élus des autres communes, dans ce qu’il appelle une <em>« <strong>majorité de projet, respectueuse des sensibilités politiques et des identités communales</strong> ».</em></p>



<p>L’accord conclu entre les deux listes de gauche vaut aussi pour les responsabilités intercommunales et les organismes satellites. <strong>Trois vice-présidences à l’agglomération pour les représentants de Blois en commun, quatre postes d’adjoints sur douze à la ville, ainsi que trois conseillers ou conseillères délégués.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-campagne-sur-le-terrain">Une nouvelle campagne sur le terrain</h3>



<p>La fusion oblige aussi les deux anciennes listes à recomposer leur manière de faire campagne. Interrogé sur l’organisation de la semaine, Marc Gricourt explique qu’un meeting initialement prévu a été annulé. Sa préférence va clairement à une présence de terrain : <em>« <strong>Personnellement, je pense qu’il est peut-être plus utile qu’on soit les uns et les autres ensemble sur le terrain, auprès des habitantes et habitants, pour leur expliquer ce qu’est notre démarche, leur confirmer les enjeux et l’intérêt de la mobilisation.</strong> »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-dernieres-candidatures-municipales-pour-marc-gricourt-et-nicolas-orgelet">Dernières candidatures municipales pour Marc Gricourt et Nicolas Orgelet</h3>



<p>En fin de point presse, Marc Gricourt est revenu sur un autre sujet, plus personnel, mais politiquement significatif : la question de son avenir. Il a voulu préciser les choses : <em>« <strong>J’ai annoncé, et ce sera tenu, c’est ma dernière candidature à l’élection municipale.</strong> »</em> <strong>Idem pour Nicolas Orgelet</strong> qui ne fera pas plus de deux mandats au conseil municipal.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-liste-en-commun-prenons-soin-de-l-avenir">La liste « En commun, prenons soin de l’avenir »</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pour-le-conseil-municipal">Pour le conseil municipal</h3>



<ol class="wp-block-list">
<li>Marc Gricourt</li>



<li>Anaïs Saillau</li>



<li>Nicolas Orgelet</li>



<li>Claire Mollière</li>



<li>Benjamin Vetele</li>



<li>Corinne Kibongui Saminou Oumba</li>



<li>Johann Elbory</li>



<li>Hélène Menou</li>



<li>Christophe Degruelle</li>



<li>Céline Moreau</li>



<li>Malik Boufatah</li>



<li>Anne-Laure Cabirol</li>



<li>Matthieu Marquaille</li>



<li>Corinne Garcia</li>



<li>Mourad Salah Brahim</li>



<li>Ingrid Souilla</li>



<li>Yann Laffont</li>



<li>Fabienne Quinet</li>



<li>Paul Gillet</li>



<li>Amandine Lebrat</li>



<li>Cédric Marmuse</li>



<li>Julie Eymard</li>



<li>Simon Blin</li>



<li>Yuki Penot</li>



<li>Frédéric Orain</li>



<li>Rachel Copin</li>



<li>François Thiollet</li>



<li>Agathe Gourdault-Montagne</li>



<li>Morgan Beauvoir</li>



<li>Mélanie Robert</li>



<li>Guillaume Saveuse</li>



<li>Diane Fléchais Obono Ovono</li>



<li>Redouane Zaaraoui</li>



<li>Emma Clairet</li>



<li>Rachid Meress</li>



<li>Agnès Verlinde</li>



<li>Bacoutoubo Cissé</li>



<li>Christelle Bérenger</li>



<li>Amine Mahraoui</li>



<li>Aline Pelletier</li>



<li>Olivier Valomet</li>



<li>Isabelle Nouari</li>



<li>Frédéric Veillon de La Garoullaye</li>
</ol>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-candidats-au-conseil-communautaire">Candidats au conseil communautaire</h3>



<ol class="wp-block-list">
<li>Marc Gricourt</li>



<li>Anaïs Saillau</li>



<li>Nicolas Orgelet</li>



<li>Claire Mollière</li>



<li>Benjamin Vetele</li>



<li>Corinne Kibongui Saminou Oumba</li>



<li>Johann Elbory</li>



<li>Hélène Menou</li>



<li>Christophe Degruelle</li>



<li>Céline Moreau</li>



<li>Malik Boufatah</li>



<li>Anne-Laure Cabirol</li>



<li>Matthieu Marquaille</li>



<li>Corinne Garcia</li>



<li>Mourad Salah Brahim</li>



<li>Ingrid Souilla</li>



<li>Yann Laffont</li>



<li>Fabienne Quinet</li>



<li>Paul Gillet</li>



<li>Amandine Lebrat</li>



<li>Cédric Marmuse</li>



<li>Julie Eymard</li>



<li>Simon Blin</li>



<li>Yuki Penot</li>



<li>Frédéric Orain</li>



<li>Rachel Copin</li>



<li>François Thiollet</li>



<li>Agathe Gourdault-Montagne</li>



<li>Morgan Beauvoir</li>



<li>Mélanie Robert</li>



<li>Guillaume Saveuse</li>



<li>Diane Fléchais Obono Ovono</li>



<li>Redouane Zaaraoui</li>



<li>Emma Clairet</li>



<li>Rachid Meress</li>



<li>Agnès Verlinde</li>
</ol>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour">[Municipales] Blois en commun s&rsquo;allie avec Marc Gricourt pour le second tour</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[Municipales] Blois en commun : la victoire de la gauche comme horizon, le renouvellement comme condition</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-la-victoire-de-la-gauche-comme-horizon-le-renouvellement-comme-condition</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-la-victoire-de-la-gauche-comme-horizon-le-renouvellement-comme-condition#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 17:07:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[abstention électorale]]></category>
		<category><![CDATA[actualité Blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[Blois en commun]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne municipale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Mollière]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de proximité Blois]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie participative]]></category>
		<category><![CDATA[écologie sociale]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales Blois 2026]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
		<category><![CDATA[gauche à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[liste citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[municipales Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Orgelet]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique Blois]]></category>
		<category><![CDATA[politique locale]]></category>
		<category><![CDATA[premier tour municipales]]></category>
		<category><![CDATA[programme municipal]]></category>
		<category><![CDATA[programme municipal Blois]]></category>
		<category><![CDATA[quartiers nord Blois]]></category>
		<category><![CDATA[second tour municipales]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité Blois]]></category>
		<category><![CDATA[stationnement Blois]]></category>
		<category><![CDATA[vie politique locale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=31826</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;approche du premier tour des municipales, Nicolas Orgelet et Claire Mollière veulent imposer une idée simple dans le paysage politique blésois : leur liste citoyenne, Blois en commun, n&#8217;est pas une candidature de plus à gauche, mais la proposition d’une autre manière de faire de la politique locale. Dans l’entretien qu’ils ont accordé à &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-la-victoire-de-la-gauche-comme-horizon-le-renouvellement-comme-condition">[Municipales] Blois en commun : la victoire de la gauche comme horizon, le renouvellement comme condition</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l&rsquo;approche du premier tour des municipales, <strong>Nicolas Orgelet</strong> et <strong>Claire Mollière</strong> veulent imposer une idée simple dans le paysage politique blésois : leur liste citoyenne, <strong>Blois en commun</strong>, n&rsquo;est pas une candidature de plus à gauche, mais la proposition d’<strong>une autre manière de faire de la politique locale.</strong> Dans l’entretien qu’ils ont accordé à <em>Blois Capitale</em>, les deux colistiers défendent à la fois une stratégie, une méthode de travail et une vision de la ville.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Dès le début de l’échange, Nicolas Orgelet pose le cadre. Pour lui, la liste est <strong>une force de gauche qui assume d’entrer en concurrence avec la majorité sortante parce qu’elle estime porter une alternative réelle.</strong> Et il ajoute aussitôt : <em>« <strong>De toute façon, à l’arrivée, au bout du bout, c’est la gauche qui l’emportera.</strong> »</em></p>



<p>Cette double affirmation est importante. Elle permet à Blois en commun de tenir ensemble deux lignes : d’un côté, l’acceptation d’une confrontation politique à gauche ; de l’autre, l’inscription dans un même horizon idéologique. Nicolas Orgelet ne nie donc pas la tension créée par cette compétition. Il la présente plutôt comme le résultat d’un besoin de renouvellement. <em>« <strong>Je crois qu’il y a quand même une envie de nouveauté, ou d’un nouveau souffle à Blois, qui est évidente quand on parle avec les gens sur le terrain</strong> »,</em> dit-il. Derrière cette formule, il y a un diagnostic plus large : selon lui, la situation actuelle marque <strong><em>« la fin d’un cycle »</em></strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-a-gauche-la-volonte-d-incarner-autre-chose">À gauche, la volonté d’incarner autre chose</h2>



<p>Nicolas Orgelet et Claire Mollière assument ainsi de se distinguer de la gauche municipale sortante non en quittant ce camp, mais en prétendant le renouveler. Ils refusent l’idée selon laquelle leur présence ne ferait qu’ajouter de la division. <strong>À leurs yeux, le principal risque ne réside pas dans l’existence de deux listes de gauche, mais dans l’essoufflement d’une manière ancienne de gouverner.</strong></p>



<p><em>« <strong>En fait, nous, ce qu’on dit, c’est que le statu quo, c’est un essoufflement</strong> »</em>, affirme Claire Mollière. Puis elle précise : <em>« La meilleure des choses qu’on puisse faire pour la gauche à Blois, c’est proposer quelque chose de différent. C’est réenchanter un petit peu ça, c’est redonner envie, c’est redynamiser. »</em></p>



<p>Cette idée structure tout leur discours. Pour eux, il ne s’agit pas de contester seulement des décisions, mais une forme politique. À la question de savoir si deux gauches s’opposent ici, l’une plus verticale, l’autre plus horizontale, Nicolas Orgelet répond prudemment, mais nettement : <em>« <strong>En tout cas, il y a une gauche qui perpétue l’ancien système, et nous, j’ai l’impression qu’on est une gauche qui est plus dans l’air du temps</strong>. »</em></p>



<p>Leur enjeu, dans cette campagne, est donc d’apparaître comme une <strong>force de transformation sans pour autant se couper de la perspective d’un rassemblement</strong>. Nicolas Orgelet résume :<em> « <strong>Notre objectif, c’est d’être devant. </strong>On jouera le jeu démocratique, nous saurons aussi<strong> rassembler au deuxième tour les différents électeurs de gauche.</strong> »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-pensee-comme-la-preuve-d-une-autre-methode">Une campagne pensée comme la preuve d’une autre méthode</h2>



<p>La place donnée à <strong>la méthode</strong> est claire chez Blois en commun. Elle est présentée comme le cœur même de leur crédibilité politique. <em>« <strong>La manière dont on fait campagne est représentative de la manière dont on gouvernera demain</strong> »,</em> affirme Nicolas Orgelet. Cette phrase résume une bonne part de leur projet. Ils demandent aux électeurs non seulement d’évaluer des propositions, mais aussi d’observer comment celles-ci ont été produites, discutées, validées.</p>



<p>Ils revendiquent une campagne marquée par la co-construction, les groupes de travail, les temps de validation collective, les objections levées en plénière. Nicolas Orgelet insiste sur ce fonctionnement : <em>« <strong>On partage les responsabilités, mais on décide en commun pour que personne ne soit écarté de la décision.</strong> »</em> Et il précise son propre rôle : <em>« <strong>Rendre possible l’intelligence collective sans décider à la place des gens.</strong> »</em></p>



<p>Au sujet de la vision globale, Claire Mollière développe la même logique, avec un vocabulaire plus technique. <em>« <strong>La base, c’est l’expertise d’usage. C’est ce qu’on vit au quotidien en tant qu’habitant, en tant que citoyen</strong> »</em>, explique-t-elle. Mais cette expertise du quotidien ne suffit pas à elle seule. Elle doit, selon elle, être complétée par d’autres compétences : <em>« <strong>Ensuite, on a les expertises un peu plus spécifiques liées aux différents acteurs, que ce soit associatifs, les entreprises, les syndicats, les institutions, les différents échelons locaux.</strong> »</em></p>



<p>Leur idée est donc moins de sacraliser la parole citoyenne brute que de <strong>croiser les expériences.</strong> Claire Mollière résume cette ambition en une formule très simple : <em>« <strong>On met en commun, on met en partage, et après on trouve les solutions qui sont les plus partagées, les plus consensuelles entre tous les acteurs.</strong> »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-1024x768.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-30796" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-liste-citoyenne-qui-ne-rejette-pas-les-partis-mais-veut-les-remettre-a-leur-juste-place">Une liste citoyenne qui ne rejette pas les partis, mais veut les remettre “à leur juste place”</h2>



<p><strong>Blois en commun se revendique comme une liste citoyenne et participative, tout en étant soutenue par des formations politiques </strong>(Les Ecologistes, Génération.s, Après, Génération Ecologie). Nicolas Orgelet reconnaît volontiers la critique contradictoire dont ils font l’objet. <em>« Il y a des gens qui nous disent : vous n’êtes pas une liste citoyenne parce que vous avez des partis politiques, et d’autres qui nous disent que vous êtes le fourre-tout des partis politiques », </em>observe-t-il. Leur réponse consiste à refuser les deux caricatures. <em>« <strong>Nous, une fois encore, on est dans une vision équilibrée</strong> »</em>, dit Nicolas Orgelet.</p>



<p>Selon la tête de liste, les partis ont une utilité, mais ne doivent pas confisquer la décision. <em>« <strong>On ne dit pas qu’on n’en veut pas ; on dit qu’ils permettent de financer une campagne, de se mettre au service, de donner les moyens aux gens de s’investir, mais pas de confisquer la décision.</strong> »</em> La formule centrale de cette séquence est limpide : <em>« <strong>Remettons-les à leur juste place.</strong> »</em> Derrière elle, il y a une tentative de redéfinition de la médiation politique : <strong>les partis comme appui, non comme surplomb.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-pragmatisme-comme-argument-de-credibilite">Le pragmatisme comme argument de crédibilité</h2>



<p>Nicolas Orgelet et Claire Mollière cherchent tout au long de l’entretien à désamorcer l’idée selon laquelle une liste plus participative serait forcément moins solide, moins réaliste ou moins capable de gouverner. Ils renversent au contraire l’argument : <strong>selon eux, leur méthode permet de produire des propositions plus équilibrées et plus applicables.</strong></p>



<p>Sur la sécurité, thème majeur de la campagne municipale, Nicolas Orgelet défend une ligne qui se veut à la fois réaliste et non binaire. <em>« <strong>Tout le monde est d’accord pour dire que c’est une bonne démarche d’associer prévention et intervention</strong> »</em>, avance Claire Mollière. Et Nicolas Orgelet ajoute qu’il vaut mieux <em>« <strong>être réaliste sur les chiffres plutôt que d’annoncer des doublements d’effectifs</strong> »</em> et chercher <em>« <strong>à revaloriser les métiers pour recruter</strong> ».</em></p>



<p>Sur les mobilités et le stationnement, le même registre revient. <em>« <strong>On n’a pas dit non à la bagnole, mais on essaie juste de lui donner sa juste place</strong> »</em>, explique le candidat. Puis il poursuit : <em>« <strong>On est dans une gestion équilibrée</strong> »,</em> en évoquant la nécessité de penser à la fois le stationnement, le bus, le vélo et le train.</p>



<p>Claire Mollière insiste elle aussi sur cette recherche d’équilibre. En parlant de leurs propositions, elle affirme que les retours de terrain les jugent <em>« <strong>pragmatiques, efficaces et adaptées</strong> »</em>. Elle cite notamment le stationnement en centre-ville et les places bleues sur l’axe Denis-Papin avec 90 minutes de gratuité : <em>« <strong>Tout ça, c’est des choses qui font tilt, et c’est des choses qui justement font sens, en tout cas pour les Blésois.</strong> »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ecologie-sociale-comme-fil-directeur">L’écologie sociale comme fil directeur</h2>



<p>Nicolas Orgelet et Claire Mollière ne présentent pas l’écologie comme un bloc autonome, ni comme une surcouche idéologique. Ils essaient au contraire d’en faire <strong>une politique du quotidien.</strong></p>



<p>Nicolas Orgelet pose explicitement la question : <em>« <strong>Qu’est-ce que c’est qu’une écologie sociale ?</strong> »</em> Puis il répond <strong>par les exemples</strong>. <em>« Quand on dit : on fait des grandes promenades qui relient les quartiers, c’est aussi faire des corridors écologiques, mais en même temps créer des lieux de rencontre intergénérationnelle. »</em> Autre illustration : <em>« Quand tu dis : on veut tester le transport gratuit pour les jeunes, c’est une politique de décarbonation des mobilités, mais c’est aussi rendre accessibles les transports pour des gens qui n’ont pas toujours les moyens de se déplacer. »</em></p>



<p>Leur thèse est simple : une écologie qui ne toucherait pas la vie quotidienne, les mobilités, l’alimentation, la santé ou le pouvoir d’achat resterait extérieure aux préoccupations des habitants. Nicolas Orgelet le formule ainsi : <em>« <strong>Je crois vraiment qu’une écologie de ce type, on a tous à y gagner.</strong> »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-penser-tous-les-quartiers-et-pas-seulement-le-centre">Penser tous les quartiers, et pas seulement le centre</h2>



<p>Une autre dimension importante du propos de Blois en commun est son refus affiché de réduire Blois à son centre-ville. Nicolas Orgelet insiste sur le fait que, lorsqu’ils parlent de commerce, ils ne veulent pas s’en tenir au cœur de ville. <em>« <strong>On a choisi de parler aussi des commerces dans les quartiers nord</strong> »</em>, rappelle-t-il, en soulignant qu’il n’y existe pas même d’association de commerçants alors qu’<em>« <strong>il y aurait un vrai besoin</strong> ».</em> Leur raisonnement ne se limite pas à l’économie marchande. Il concerne aussi le lien social. <em>« <strong>Il y a aussi des boulangeries qui ne sont plus là, des pharmacies qui ne sont plus là, il y a des distributeurs qui ferment</strong> »</em>, énumère Nicolas Orgelet. Et il ajoute : <em>« <strong>Dans leur quotidien, pour les gens aussi, c’est une perte de cadre de vie et de lieux de sociabilité.</strong> »</em></p>



<p>Les quartiers nord ne sont pas les seuls cités. Nicolas Orgelet évoque aussi <strong>Les Grouëts</strong>, qui auraient perdu <em>« <strong>une part de vie sociale</strong> »</em> depuis la disparition de l’école, ou encore <strong>Les Cornillettes</strong>, pour dire que la question du commerce, des services et des transports dépasse les périmètres les plus visibles des politiques publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ville-a-penser-dans-le-temps-long">Une ville à penser dans le temps long</h2>



<p>Cette vision d’ensemble est inséparable, chez eux, d’une réflexion sur le temps long. Nicolas Orgelet insiste sur la nécessité de penser l’avenir urbain de Blois autrement, dans un contexte de contrainte foncière, écologique et budgétaire. <em>« <strong>On veut vraiment proposer une vision politique, et pas juste une vision technique</strong> »,</em> dit-il. Cette vision passe notamment par une ville qui<em> « <strong>arrête de s’étendre sur les terres agricoles</strong> »</em> et qui apprenne à <em>« <strong>reconstruire la ville sur elle-même</strong> ».</em></p>



<p>L&rsquo;élu écologiste reconnaît d’ailleurs la difficulté concrète de cette orientation : <em>« <strong>Oui, en centre-ville, ça coûte plus cher de refaire du logement sur l’ancien que de construire un lotissement. Mais en fait, ça vaut le coup.</strong> »</em> Pourquoi ? Parce que, selon lui, les coûts immédiats doivent être mis en regard de <strong>bénéfices plus durables</strong> : moins de réseaux à tirer, moins d’organisation périphérique, moins de consommation de terres agricoles, davantage d’habitants dans le cœur urbain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-abstention-comme-adversaire-central">L’abstention comme adversaire central</h2>



<p>Au fond, c’est sans doute ici que se joue le cœur de leur pari. Nicolas Orgelet le dit : <em>« <strong>Notre premier adversaire, c’était l’abstention.</strong> »</em> La campagne de Blois en commun ne cherche pas seulement à redistribuer les équilibres à gauche ; elle veut aussi <strong>convaincre des habitants éloignés de la politique qu’une implication locale est encore possible.</strong></p>



<p>À deux jours du premier tour, Blois en commun assume une ambition. Nicolas Orgelet ne s’en cache pas : <em>« <em><strong>On peut arriver en tête.</strong></em></em> <em><strong>On est convaincus qu’on aura la capacité de se maintenir au deuxième tour et on est convaincus qu’on créera la surprise.</strong> »</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-la-victoire-de-la-gauche-comme-horizon-le-renouvellement-comme-condition">[Municipales] Blois en commun : la victoire de la gauche comme horizon, le renouvellement comme condition</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-la-victoire-de-la-gauche-comme-horizon-le-renouvellement-comme-condition/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[Municipales] Gildas Vieira entre proximité revendiquée et volonté de rupture</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-gildas-vieira-entre-proximite-revendiquee-et-volonte-de-rupture</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/municipales-gildas-vieira-entre-proximite-revendiquee-et-volonte-de-rupture#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 11:31:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[Blois Nord]]></category>
		<category><![CDATA[campagne municipale]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Escale et habitat]]></category>
		<category><![CDATA[Gildas Vieira]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[meeting Blois]]></category>
		<category><![CDATA[municipales 2026 blois]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique locale]]></category>
		<category><![CDATA[santé blois]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Marchand]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=31816</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jeudi soir, à Escale et Habitat, Gildas Vieira a tenu sa dernière réunion publique avant le premier tour des élections municipales. Dans une salle d’environ cent places, remplie, le candidat est venu défendre une ligne qu’il martèle depuis plusieurs semaines : celle d’une liste qu’il présente comme « citoyenne », sans étiquette, tournée vers le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-gildas-vieira-entre-proximite-revendiquee-et-volonte-de-rupture">[Municipales] Gildas Vieira entre proximité revendiquée et volonté de rupture</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Jeudi soir, à <em>Escale et Habitat</em>, <strong>Gildas Vieira a tenu sa dernière réunion publique avant le premier tour des élections municipales.</strong> Dans une salle d’environ cent places, remplie, le candidat est venu défendre une ligne qu’il martèle depuis plusieurs semaines : celle d’<strong>une liste qu’il présente comme <em>« citoyenne »</em>, sans étiquette, tournée vers le quotidien,</strong> et décidée à rompre avec la manière dont la ville est gouvernée depuis plusieurs mandats.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="441" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5568-1024x441.jpeg" alt="Gildas Vieira" class="wp-image-31813" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5568-1024x441.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5568-300x129.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5568-768x330.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5568-1536x661.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5568-2048x881.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Une salle simple, un public attentif, un candidat debout, micro en main, et, derrière lui, une campagne qui entre dans ses derniers mètres. <strong>À quelques jours du vote, ce meeting avait surtout valeur de clarification</strong> : clarifier un positionnement, clarifier une méthode, clarifier une stratégie. Autour de Gildas Vieira, son binôme <strong>Thierry Marchand, Marie Garcia</strong> bien sûr, plusieurs colistiers et <strong>un fil conducteur très net : convaincre qu’il existe une autre offre possible à Blois.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-candidat-qui-refuse-les-cases-partisanes">Un candidat qui refuse les cases partisanes</h2>



<p>Dès le début de son intervention, Gildas Vieira consacre une part importante de son propos à une question qui traverse manifestement toute sa campagne : <strong>où le situer politiquement ?</strong> Il répond en rejetant successivement plusieurs étiquettes. <em>« On dit que Gildas est à gauche, <strong>non, je ne suis pas à gauche. </strong>Mais alors, tu es à droite ? Eh bien <strong>non, je ne suis pas à droite.</strong> Mais alors, tu es au centre ? On me dit parfois que je suis au centre parce que <strong>je suis quelqu’un d’assez modéré</strong>, mais<strong> je préfère dire que je suis sans étiquette. »</strong></em> </p>



<p>Le candidat ne se présente ni comme un homme neuf, ni comme un pur opposant de toujours. <strong>Il se présente comme quelqu’un qui a connu la machine municipale de l’intérieur et qui entend désormais en tirer une autre conclusion politique.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-l-ancienne-majorite-a-la-volonte-de-faire-autrement">De l’ancienne majorité à la volonté de faire autrement</h2>



<p>Le candidat revient sur son parcours personnel. Il raconte n’avoir pas cherché, au départ, à entrer en politique. <em><strong>« La petite histoire, c’est que je n’ai pas demandé à être au conseil municipal. »</strong></em> Il remonte à 2008, lorsqu’il dit avoir été sollicité une première fois par Marc Gricourt, avant de refuser. Puis, quelques années plus tard, il explique avoir accepté de rejoindre l’équipe municipale avec <strong>un intérêt particulier pour la vie associative.</strong></p>



<p>Ce passage lui permet de se donner une légitimité : celle d’un élu qui a connu le fonctionnement de la majorité sortante, mais qui s’en est détaché. <strong>Il affirme ainsi n’avoir <em>« jamais eu vraiment la main »</em>, </strong>les décisions étant selon lui concentrées ailleurs. <strong><em>« Tout se passait dans son cabinet du maire »</em>,</strong> dit-il, en faisant de cette critique du fonctionnement municipal un pivot de sa propre promesse politique. Gildas Vieira raconte à ce moment <strong>la fable du colibri</strong>. Elle lui sert ici à défendre l’idée d’un engagement progressif, à hauteur d’homme, contre la résignation. <em><strong>« On ne vit pas dans un monde juste, mais on peut prendre sa part »,</strong></em> résume-t-il. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-liste-citoyenne">Une liste citoyenne</h2>



<p>Le mot <strong><em>« citoyen »</em></strong> revient tout au long de la soirée. Il est au cœur du récit que Gildas Vieira cherche à imposer. Et selon lui, <strong><a href="https://www.lafranceautrement.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sa liste</a></strong> serait la seule à pouvoir revendiquer sérieusement cette qualification. <em><strong>« Moi, je ne sais pas tout. Je suis même très mauvais sur plein de choses. Par contre, j’ai de la chance dans ma vie : j’ai toujours su m’entourer. »</strong></em> En tant que maire, le candidat Vieira s&rsquo;imagine comme un coordinateur. <em>« Ce qui est intéressant pour moi, c’est que je sais faire travailler chacun dans son rôle »,</em> ajoute-t-il. Derrière ce discours, il y a une promesse de méthode : <strong>moins de verticalité, davantage de délégation, plus de travail collégial.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-coeur-de-ville-point-sensible-de-la-campagne">Le cœur de ville, point sensible de la campagne</h2>



<p>Dans une salle loin du <strong>cœur de ville</strong>, Gildas Vieira a souligné qu&rsquo;il était <strong><a href="https://bloiscapitale.com/municipales-gildas-vieira-veut-incarner-une-alternative-citoyenne-sans-etiquette">l&rsquo;organe vital de la cité.</a></strong> Le diagnostic, d’abord. Le candidat parle d’un <em><strong>« centre-ville qui est en train de mourir »</strong></em> et refuse l’idée selon laquelle cette évolution serait inéluctable.<em><strong>« Il n’y a pas de fatalité »</strong></em>, répète-t-il. Selon lui, d’autres villes comparables ont montré qu’un redressement était possible dès lors qu’une priorité politique claire est donnée au cœur urbain.</p>



<p>L&rsquo;élu municipal affirme qu’il serait <strong>possible d’y injecter <em>« entre 10 et 20 millions »</em></strong> et défend l’idée d’une action combinant<strong> travaux,</strong> <strong>redynamisation commerciale, baisse du coût des loyers et animation plus régulière.</strong> <em>« Moi, je ne veux pas être le maire qui va faire des passerelles »</em>, lance-t-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-maire-du-quotidien">Maire du quotidien</h2>



<p>Cette idée du <strong><em>« quotidien »</em></strong> est sans doute le fil rouge le plus lisible du meeting. Gildas Vieira y revient à plusieurs reprises, parfois sous forme d’exemples très simples, presque domestiques : un logement inadapté, une personne âgée coincée dans un étage sans ascenseur, un caniveau à réparer, une difficulté administrative qui traîne. <strong>Dans le même esprit, il évoque les stages, les alternances, les premiers emplois.</strong> Il veut faire valoir que la mairie peut jouer un rôle de mise en relation, de levier, de facilitateur. «<em> Aller négocier vos stages avec les entreprises, vos premiers emplois, ça, ça sera mon sacerdoce presque »</em>, affirme-t-il.</p>



<p><strong>L’autre grand axe de cette réunion publique est la santé.</strong> Non seulement parce qu’elle revient dans le programme, mais surtout parce qu’elle apparaît comme l’un des fondements du <strong>binôme formé par Gildas Vieira et Thierry Marchand.</strong> Le médecin se présente comme quelqu’un qui dit tout haut ce que d’autres taisent. <strong><em>« Moi, je donne des noms, je dis des choses »</em></strong>, affirme-t-il avant de se lancer dans une charge contre Christophe Degruelle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="657" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5566-1024x657.jpeg" alt="Thierry Marchand" class="wp-image-31812" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5566-1024x657.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5566-300x192.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5566-768x493.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5566-1536x985.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5566-2048x1314.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-critique-frontale-de-la-methode-gricourt">Une critique frontale de la « méthode Gricourt »</h2>



<p>Même lorsqu’il ne cite pas son adversaire principal à chaque phrase, Gildas Vieira construit son meeting <strong><a href="https://bloiscapitale.com/municipales-la-majorite-sortante-clot-sa-campagne-par-une-demonstration-de-force-a-vienne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">contre Marc Gricourt.</a></strong> Celui-ci demeure, très nettement, le centre de gravité négatif du discours. Le candidat reproche au maire sortant de minimiser les difficultés de la ville, de ne plus voir ce que vivent les habitants, et de défendre <strong>un bilan déconnecté de la réalité quotidienne</strong>. D’un côté, une municipalité qu’il décrit comme centralisée, usée, concentrée sur son cabinet et sur des investissements symboliques. De l’autre, une équipe qui entendrait repartir du terrain, des usages, des difficultés ordinaires.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="681" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5565-1024x681.jpeg" alt="Gildas Vieira" class="wp-image-31815" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5565-1024x681.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5565-300x199.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5565-768x510.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5565-1536x1021.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5565-2048x1361.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Cette opposition traverse toute la soirée. Elle structure sa critique du centre-ville, de la sécurité, de la gestion des problèmes de logement, et même de la capacité à répondre vite à ce qu’il décrit comme des demandes simples. En somme, <strong>Gildas Vieira n’oppose pas uniquement un programme à celui de la majorité sortante ; il oppose une manière de gouverner à une autre.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-gildas-vieira-entre-proximite-revendiquee-et-volonte-de-rupture">[Municipales] Gildas Vieira entre proximité revendiquée et volonté de rupture</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/municipales-gildas-vieira-entre-proximite-revendiquee-et-volonte-de-rupture/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[Municipales] Le grand oral des candidats à la Maison de la BD</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-le-grand-oral-des-candidats-a-la-maison-de-la-bd</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/municipales-le-grand-oral-des-candidats-a-la-maison-de-la-bd#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 15:51:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BD]]></category>
		<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[bd BOUM Blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[candidats mairie Blois]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[débat Maison de la BD]]></category>
		<category><![CDATA[Gildas Vieira]]></category>
		<category><![CDATA[halle maraîchère Blois]]></category>
		<category><![CDATA[La Maison de la BD en danger]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de la BD Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Malik Benakcha]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Bardet]]></category>
		<category><![CDATA[municipales Blois 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Orgelet]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique culturelle Blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=31590</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans les salles de la Maison de la BD, rue des Jacobins, les planches exposées et les affiches du festival bd BOUM servent de décor à une scène inhabituelle. À quelques jours du scrutin municipal, cinq des six candidats à la mairie de Blois ont accepté de venir exposer, chacun leur tour, leur vision de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-grand-oral-des-candidats-a-la-maison-de-la-bd">[Municipales] Le grand oral des candidats à la Maison de la BD</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans les salles de <strong>la Maison de la BD</strong>, rue des Jacobins, les planches exposées et les affiches du festival bd BOUM servent de décor à une scène inhabituelle. À quelques jours du scrutin municipal, cinq des six candidats à la mairie de Blois ont accepté de venir exposer, chacun leur tour, <strong>leur vision de l’avenir de cet équipement culturel</strong> devenu en une décennie un acteur reconnu de la vie artistique locale.</p>



<p>Tout cela à la suite d’un communiqué publié sous un titre sans ambiguïté : <em><strong>La Maison de la BD en danger</strong></em>. Le texte faisait suite à la lecture de plusieurs programmes municipaux évoquant la possibilité de déplacer la structure. Pour les responsables de l’association, il devenait <strong>nécessaire de clarifier les intentions des candidat·es et d’entendre leurs projets directement.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="668" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-1024x668.jpeg" alt="Maison de la BD" class="wp-image-31600" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-1024x668.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-300x196.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-768x501.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-1536x1001.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-2048x1335.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>La soirée a débuté par une visite des lieux.</strong> Puis, les candidats se sont succédés au pupitre bd BOUM pour un temps d’expression de dix minutes chacun.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-equipement-culturel-ne-de-l-histoire-du-festival-bd-boum">Un équipement culturel né de l’histoire du festival bd BOUM</h3>



<p>Avant que les discours politiques ne se lancent, <strong>Bruno Genini</strong>, directeur de bd BOUM, est revenu sur l’histoire de l’association et du lieu. Le festival <strong>est né en 1984</strong> dans la mouvance de l’éducation populaire et de la Ligue de l’enseignement. À l’époque, l’événement <strong>était encore modeste</strong> et <strong>se déroulait déjà dans ces mêmes locaux</strong> de l&rsquo;hypercentre blésois, dans une atmosphère artisanale que le directeur a évoquée avec humour. Au fil des années, le festival <strong>s’est imposé</strong> comme l’un des grands rendez-vous nationaux de la bande dessinée. <strong>La création de la Maison de la BD en 2015 a marqué</strong> une nouvelle étape : celle d’un lieu permanent dédié à cet art. Depuis son ouverture, l’équipement accueille expositions, ateliers pédagogiques, résidences d’artistes et actions éducatives. Il a reçu environ <strong>150 000 visiteurs et près de 20 000 élèves</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-1024x768.jpeg" alt="Maison de la BD" class="wp-image-31599" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-inquietude-exprimee-par-l-association-bd-boum">L’inquiétude exprimée par l’association bd BOUM</h3>



<p>Si l’association a souhaité organiser cette rencontre, c’est parce que <strong>plusieurs programmes municipaux évoquent un possible déplacement de la Maison de la BD.</strong> Jean-Charles Henriquez, président de l&rsquo;association, explique que cette perspective a surpris les responsables de l’association. <em><strong>« Se voir ainsi ciblé dans trois programmes différents est pour le moins inquiétant »</strong></em>, explique-t-il. Pour l’association, <strong>la Maison de la BD n’est pas seulement un bâtiment</strong> <strong>bien situé</strong>. Elle constitue un projet culturel construit et étroitement lié au festival bd BOUM chaque mois de novembre.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-gildas-vieira-replacer-la-halle-maraichere-au-coeur-du-centre-ville">Gildas Vieira : replacer la halle maraîchère au cœur du centre-ville</h3>



<p><strong>Premier candidat à intervenir, Gildas Vieira</strong> a immédiatement placé le débat dans une réflexion plus large sur l’avenir du centre-ville. Il explique que la question de la Maison de la BD s’inscrit dans <strong>un projet global de revitalisation urbaine.</strong> Un plan à 30 millions d&rsquo;euros sur la mandature.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="722" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-1024x722.jpeg" alt="Gildas Vieira" class="wp-image-31596" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-1024x722.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-300x212.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-768x542.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-1536x1083.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-2048x1445.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Selon lui, la place Louis-XII occupait autrefois un rôle central grâce à la présence d’une halle maraîchère. <em>« Je suis Blésois de très longue date et j’ai connu la halle ici »,</em> rappelle-t-il. <em><strong>« Les Blésois que nous avons rencontrés souhaitent que la halle maraîchère revienne à l’endroit où elle était. »</strong></em> Pour Gildas Vieira, cette réinstallation, avec des espaces de restauration, permettrait de<strong> recréer une dynamique commerciale</strong> et de <strong>renforcer la fréquentation du centre historique.</strong></p>



<p>Il insiste sur le fait que <strong>la Maison de la BD ne serait pas supprimée mais relocalisée.</strong> <em>« Elle garderait le même objectif, rien ne changerait dans sa programmation »</em>, affirme le candidat sans étiquette. <strong>Cette proposition s’inscrit dans un programme plus large de revitalisation du cœur de ville comportant <em>« près de soixante mesures. »</em></strong> Pour lui, agir rapidement est essentiel. Selon son analyse, si aucune décision n’est prise, le centre-ville risque de perdre encore davantage de commerces, et sera <strong>mort d&rsquo;ici deux ans.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-malik-benakcha-une-strategie-globale-pour-sauver-le-centre-ville">Malik Benakcha : une stratégie globale pour sauver le centre-ville</h3>



<p>Lorsque <strong>Malik Benakcha</strong> prend la parole, il commence par revenir sur la polémique suscitée par le communiqué de l’association. Le candidat explique qu’il aurait préféré que la rencontre organisée par bd BOUM ait lieu avant la publication du texte. Mais il insiste surtout sur le fond du débat. Selon lui, <strong>la question centrale n’est pas la Maison de la BD mais l’avenir du centre-ville.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-1024x768.jpeg" alt="Malik Benakcha" class="wp-image-31595" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong><em>« L&rsquo;installation de la halle maraîchère est un enjeu vital pour le centre-ville »</em></strong>, explique le candidat de la droite et du centre. L&rsquo;élu d&rsquo;opposition rappelle que cette idée figurait déjà dans son programme de 2020. La tête de liste <em>Unis pour Blois</em> estime qu’<strong>une implantation plus cohérente avec les flux de visiteurs et les autres équipements culturels</strong> pourrait renforcer l’impact de la structure. Il évoque notamment la possibilité d’un site proche de la Halle aux Grains ou de la bibliothèque Abbé-Grégoire.</p>



<p>Au cours de son intervention, Malik Benakcha a également développé <strong>une réflexion sur les relations entre la municipalité et les associations.</strong> Il insiste sur la nécessité de garantir leur indépendance et propose <strong>la mise en place de critères transparents pour l’attribution des subventions.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-marine-bardet-reflechir-a-une-autre-implantation">Marine Bardet : réfléchir à une autre implantation</h3>



<p>Troisième intervenante, la <strong>candidate du Rassemblement National</strong> a souligné l’importance du festival bd BOUM et de la Maison de la BD pour la vie culturelle de la ville. <strong>Selon elle, l’équipement joue un rôle important </strong>dans l’éducation artistique des jeunes et dans l’attractivité de Blois. En conséquence, <strong>Marine Bardet se dit favorable au maintien des subventions municipales</strong> (environ <strong>118 000 euros</strong>) et considère que ces aides pourraient être augmentées si les projets le justifient.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="687" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-1024x687.jpeg" alt="Marine Bardet" class="wp-image-31593" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-1024x687.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-768x515.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-1536x1031.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-2048x1375.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Concernant la question des locaux, <strong>elle rejette clairement l’hypothèse d’un transfert à l’Hôtel-Dieu.</strong> En revanche, elle évoque la possibilité d’<strong>un site au Carré Saint-Vincent, </strong>à proximité de la future Maison de la Région. Selon elle, ce site présenterait plusieurs avantages, notamment en matière d’accessibilité. <strong>La présence d’un parking</strong> et la possibilité d’accueillir des bus scolaires faciliteraient la venue des classes et des visiteurs extérieurs.</p>



<p>Mais elle insiste sur la <strong>nécessité d’une concertation</strong>. Si elle était élue, explique-t-elle, une table ronde serait organisée pour examiner les besoins précis de la structure avant toute décision.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-marc-gricourt-defendre-la-coherence-d-une-politique-culturelle">Marc Gricourt : défendre la cohérence d’une politique culturelle</h3>



<p>Quatrième orateur, <strong>le maire sortant, qui a eu l&rsquo;idée de cette Maison de la bd</strong>, a replacé la question dans la continuité des politiques culturelles menées depuis plusieurs années à Blois. Marc Gricourt a rappelé son attachement personnel à la culture, en homme de gauche, et <strong>a insisté sur la liberté laissée aux structures culturelles dans leurs choix artistiques.</strong> <em>« Jamais je ne suis intervenu dans la programmation de ces institutions »</em>, affirme le maire et candidat.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="583" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-1024x583.jpeg" alt="Marc Gricourt" class="wp-image-31594" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-1024x583.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-300x171.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-768x437.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-1536x875.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-2048x1166.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>L&rsquo;édile est ensuite revenu sur la création de la Maison de la BD. Selon lui, <strong>le choix de la rue des Jacobins s’est imposé parce que le bâtiment était disponible de deux ans et adapté aux besoins de l’association.</strong> Mais cette décision s’inscrivait aussi dans une stratégie plus large. L’objectif était de créer <strong>un parcours culturel reliant plusieurs institutions majeures de la ville.</strong> Ce parcours relie notamment la Fondation du doute, le château royal, le Muséum d’histoire naturelle et la Maison de la BD. Selon le maire sortant, cette stratégie a contribué à augmenter la fréquentation des sites culturels et à <strong>renforcer l’attractivité touristique de la ville.</strong></p>



<p>Il souligne également la question financière. L’aménagement du bâtiment actuel a coûté environ <strong>400 000 euros</strong>, alors qu’<strong>une reconstruction équivalente pourrait représenter plusieurs millions d’euros.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nicolas-orgelet-construire-les-politiques-culturelles-avec-les-acteurs">Nicolas Orgelet : construire les politiques culturelles avec les acteurs</h3>



<p>Dernier candidat à intervenir, <strong>Nicolas Orgelet (Blois en commun) a insisté sur la méthode</strong> avec une formule nette : les politiques publiques, dit-il, sont réellement efficaces lorsqu’elles se construisent <em>« <strong>avec les acteurs en place et pas à leur place</strong> »</em>.</p>



<p>A ses yeux, Blois a la chance de concentrer en cœur de ville plusieurs lieux majeurs — le château, la Maison de la Magie, le Muséum, le musée d’Art religieux et la Maison de la BD — et considère que <strong>cette proximité peut constituer une véritable force.</strong> Elle participe, selon lui, à faire tenir ensemble culture, tourisme et vitalité commerciale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-1024x768.jpeg" alt="Nicolas Orgelet (Blois en commun)" class="wp-image-31592" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>C’est dans ce cadre qu’il aborde la question du bâti. <strong>Le départ annoncé du restaurant universitaire lui semble ouvrir une possibilité de réflexion.</strong> Non pas pour attribuer immédiatement ce lieu à un seul acteur, mais pour poser la question plus largement : que faire de cet espace, alors que plusieurs institutions culturelles du centre-ville ont des besoins ? Il cite la valorisation des collections et des réserves du château, celles du Muséum et du musée d’Art religieux.</p>



<p>À partir de là, Nicolas Orgelet propose une méthode : réunir autour de la même table les structures culturelles concernées, avec les services de la Ville, afin de réfléchir ensemble à l’avenir de ce bâtiment. Pour lui, l’enjeu n’est pas de trancher seul, mais d’examiner collectivement si ce lieu pourrait servir à un <strong>agrandissement permanent ou temporaire</strong> <strong>de la Maison de la BD</strong>, notamment lors des périodes de forte affluence comme le festival, ou s’il pourrait répondre à d’autres besoins, voire <strong>permettre certaines mutualisations entre institutions.</strong> Il ne présente pas cela comme une décision arrêtée, mais comme une hypothèse de travail à instruire avec les acteur·rices concerné·es.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-grand-oral-des-candidats-a-la-maison-de-la-bd">[Municipales] Le grand oral des candidats à la Maison de la BD</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/municipales-le-grand-oral-des-candidats-a-la-maison-de-la-bd/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[Municipales] Malik Benakcha annonce ses premières mesures s&#8217;il est élu maire de Blois</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-annonce-ses-premieres-mesures-sil-est-elu-maire-de-blois</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-annonce-ses-premieres-mesures-sil-est-elu-maire-de-blois#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 08:31:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agglopolys]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne municipale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[espace Jorge Semprun]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Malik Benakcha]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[municipales Blois 2026]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique Blois]]></category>
		<category><![CDATA[réunion publique Blois]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité Blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[unis pour blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=31560</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lors de sa réunion publique du 5 mars à l’Espace Jorge Semprun, la tête de liste Unis pour Blois a présenté les premières mesures qu’il mettrait en œuvre s’il devenait maire. À dix jours du premier tour des élections municipales, Malik Benakcha a consacré une large partie de son intervention à la présentation de son &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-annonce-ses-premieres-mesures-sil-est-elu-maire-de-blois">[Municipales] Malik Benakcha annonce ses premières mesures s&rsquo;il est élu maire de Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4 class="wp-block-heading" id="h-lors-de-sa-reunion-publique-du-5-mars-a-l-espace-jorge-semprun-la-tete-de-liste-unis-pour-blois-a-presente-les-premieres-mesures-qu-il-mettrait-en-oeuvre-s-il-devenait-maire"><em>Lors de sa réunion publique du 5 mars à l’Espace Jorge Semprun, la tête de liste <a href="https://blois2026.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Unis pour Blois</a> a présenté les premières mesures qu’il mettrait en œuvre s’il devenait maire.</em></h4>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>À dix jours du premier tour des élections municipales, Malik Benakcha</strong> a consacré une large partie de son intervention à la présentation de son programme et des <strong>premières décisions</strong> qu’il entendrait prendre s’il était élu maire de Blois en remplacement de Marc Gricourt.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sauver-l-ada-omnisports">Sauver l’ADA Omnisports</h2>



<p>La première décision évoquée concerne un équipement sportif situé en cœur de ville, au cœur de l&rsquo;actualité. <em>« Pour certains, c’est un petit sujet. </em><strong><em>Pour moi, c’est une priorité : on sauvera l’ADA Omnisports »,</em> </strong>annonce-t-il. Aux yeux du candidat de la droite et du centre, cet équipement ne constitue pas seulement un bâtiment sportif mais un lieu important pour la vie associative locale. Il rappelle que ce gymnase accueille plusieurs structures sportives et <strong>près de 800 licencié·es à travers différentes associations.</strong> <em>« Et c’est aujourd’hui le dernier équipement sportif en cœur de ville »</em>, souligne-t-il. Pour Malik Benakcha, préserver cet équipement constitue un enjeu important pour maintenir l’activité sportive et associative au centre de Blois.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5351-1024x768.jpeg" alt="Unis pour Blois" class="wp-image-31557" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5351-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5351-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5351-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5351-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5351-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-modifier-le-stationnement-en-centre-ville">Modifier le stationnement en centre-ville</h2>



<p><strong>La deuxième priorité concerne la question du stationnement,</strong> sujet qu’il estime central pour l’activité commerciale et l’accessibilité du centre-ville. Le candidat annonce vouloir supprimer les barrières installées au <strong>mail Pierre-Sudreau.</strong> L&rsquo;élu d&rsquo;opposition propose également de développer davantage de <strong>stationnement en zone bleue dans le centre-ville.</strong> Selon lui, ce dispositif permettrait à la fois de garantir une certaine gratuité pour les visiteurs et d’assurer une rotation des véhicules.</p>



<p>Dans son discours, il insiste sur la réalité des <strong>déplacements dans un territoire rural</strong> comme le Loir-et-Cher. <em>« Quand on vient de Villebarou, de Contres ou d’ailleurs dans le département, on vient en voiture ! »,</em> affirme-t-il. Pour le candidat de la droite et du centre, une autre politique de stationnement est essentielle pour permettre aux habitants de l’agglomération de fréquenter les commerces du centre-ville.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-redynamiser-le-commerce-de-centre-ville">Redynamiser le commerce de centre-ville</h2>



<p>La question du <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-malik-benakcha-appelle-les-commercants-a-sinscrire-sur-les-listes-electorales" target="_blank" rel="noreferrer noopener">commerce</a> constitue un autre axe majeur du projet présenté par Malik Benakcha. Le candidat évoque les difficultés rencontrées par plusieurs commerces et <strong>la présence de locaux vacants dans le centre-ville.</strong> <em>« Quand on lève les yeux dans certaines rues, on voit des volets fermés et des bâtiments vides »,</em> observe-t-il. <strong><em>« Et quand on est commerçant, son premier client, c’est la personne qui habite dans la rue. »</em></strong></p>



<p>Pour répondre à cette situation, il propose la <strong>création d’une foncière publique</strong> <strong><strong>dotée de neuf millions d’euros</strong> </strong>&#8211; financée par la ville, l’agglomération et des partenaires institutionnels comme la Caisse des dépôts &#8211; destinée à investir dans des bâtiments et des locaux commerciaux. L’objectif serait de rénover <strong>trente immeubles par an</strong> et d’accompagner l’installation de nouveaux commerces. <em>« L’enjeu est de refaire venir de l’habitant en centre-ville et d’accompagner des porteurs de projets »,</em> explique-t-il. <em>« Ils ont créé une foncière de 300 000 euros. Cela permet de faire un bâtiment par an ! »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5375-1024x768.jpeg" alt="Malik Benakcha 2026" class="wp-image-31559" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5375-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5375-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5375-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5375-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5375-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-abandonner-le-projet-du-carre-saint-vincent">Abandonner le projet du Carré Saint-Vincent</h2>



<p>Parmi les orientations présentées, <strong>Malik Benakcha annonce également son intention de mettre un terme au projet d’aménagement du Carré Saint-Vincent.</strong> Il estime que ce projet correspond à une logique d’urbanisme datant d’une autre période. <strong><em>« C’était une bonne idée il y a vingt ans ! »</em></strong>, lance-t-il. À ses yeux, les évolutions du commerce et du e-commerce rendent aujourd’hui ce projet totalement daté. Le candidat propose plutôt de <strong>repenser les aménagements autour du square Victor-Hugo</strong> et de renforcer l’activité commerciale existante dans les rues du centre-ville avec <strong>du parking.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-augmenter-la-presence-sur-le-terrain">Sécurité : augmenter la présence sur le terrain</h2>



<p>La sécurité constitue un thème central de l&rsquo;intervention du candidat <em>Unis pour Blois.</em> Malik Benakcha annonce vouloir augmenter les effectifs de la police municipale. <em><strong>« Nous doublerons progressivement les effectifs présents sur le terrain »</strong></em>, indique-t-il. Il évoque aussi l’extension des horaires d’intervention et le renforcement de la vidéosurveillance. Selon lui, l’objectif est de renforcer la <strong>présence visible des agents dans l’espace public.</strong> <em>« Là où il y a de la présence, là où il y a un uniforme, il y a aussi davantage de respect des règles »,</em> affirme-t-il. <em>« Une ville qui ne protège pas ses habitants, elle renonce à son autorité. Nous, nous assumerons cette autorité. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-au-rassemblement-avant-le-scrutin">Un appel au rassemblement avant le scrutin</h2>



<p>Au terme de son intervention lors de ce grand meeting de campagne du premier tour, Malik Benakcha a rappelé que l’élection municipale pouvait se jouer à un nombre limité de voix. <em><strong>« Si les voix se dispersent, rien ne changera »</strong></em>, prévient-il, en passant aux votes qui pourraient aller vers le <em><strong>« Front National »</strong></em> et sa candidature de façade (<em>« Ils ne veulent pas gagner »</em>). Et de conclure : <em>« Si des voix de gens qui veulent changer vont au Front National, ce sont des voix qui iront finalement à Marc Gricourt. »</em> </p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mSD1hdvNeH"><a href="https://bloiscapitale.com/le-liste-unis-pour-blois-a-loffensive">[Municipales] La liste « Unis pour Blois » à l&rsquo;offensive</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« [Municipales] La liste « Unis pour Blois » à l&rsquo;offensive » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/le-liste-unis-pour-blois-a-loffensive/embed#?secret=HTlNrSWX8N#?secret=mSD1hdvNeH" data-secret="mSD1hdvNeH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-annonce-ses-premieres-mesures-sil-est-elu-maire-de-blois">[Municipales] Malik Benakcha annonce ses premières mesures s&rsquo;il est élu maire de Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-annonce-ses-premieres-mesures-sil-est-elu-maire-de-blois/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[Municipales à Blois] Comment le MEDEF a auditionné tous les candidats</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-comment-le-medef-a-auditionne-tous-les-candidats</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-comment-le-medef-a-auditionne-tous-les-candidats#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:02:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité économique]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Blois municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[conseils]]></category>
		<category><![CDATA[économie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrice Fouquet]]></category>
		<category><![CDATA[FFB 41]]></category>
		<category><![CDATA[FRTP Centre-Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Gildas Vieira]]></category>
		<category><![CDATA[Henry Daguerre]]></category>
		<category><![CDATA[Journées du patrimoine économique]]></category>
		<category><![CDATA[logement Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Malik Benakcha]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Bardet]]></category>
		<category><![CDATA[MEDEF 41]]></category>
		<category><![CDATA[MEDEF Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilians]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<category><![CDATA[municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[municipales 2026 blois]]></category>
		<category><![CDATA[municipales Blois]]></category>
		<category><![CDATA[municipales Blois 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Orgelet]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Bigot]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Limouzin]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Limouzinn]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Régis Bonraisin]]></category>
		<category><![CDATA[taxis 41]]></category>
		<category><![CDATA[UIMM 41]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisme PLUi]]></category>
		<category><![CDATA[versement mobilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=31091</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce mardi matin, à la Maison des entreprises, une audition “à froid”, cadrée, minutée, sans face-à-face, attendait les candidats à l&#8217;élection municipale de Blois 2026. Déborah Sciou, première vice-présidente du MEDEF Loir-et-Cher, dirigeait l’exercice. Elle en résume la logique d’une formule claire : créer un espace où l’on parle d’économie locale et de décision municipale, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-comment-le-medef-a-auditionne-tous-les-candidats">[Municipales à Blois] Comment le MEDEF a auditionné tous les candidats</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce mardi matin, à la Maison des entreprises, une <strong><a href="https://bloiscapitale.com/legislatives-le-medef-a-auditionne-les-candidats-du-loir-et-cher">audition “à froid”</a></strong>, cadrée, minutée, sans face-à-face, attendait les <strong>candidats à l&rsquo;élection municipale de Blois 2026</strong>. Déborah Sciou, première vice-présidente du MEDEF Loir-et-Cher, dirigeait l’exercice. Elle en résume la logique d’une formule claire : créer un espace <strong>où l’on parle d’économie locale et de décision municipale</strong>, sans transformer la salle en arène. Pour rappel, le <strong>MEDEF Loir-et-Cher,</strong> ce sont <strong>environ 250 entreprises adhérentes,</strong> représentant près de 10 000 emplois.</p>



<p><strong>La première demande est une demande de méthode</strong> : comment la Ville travaillera avec <em>“le monde économique”</em>. Vient ensuite la question du <strong>versement mobilité</strong>, présenté comme une charge qui pèse sur l’activité économique. Troisième thème : la <strong>sécurité</strong>, replacée dans une logique d’activité (salariés, dirigeants, clients) et donc dans une logique de fonctionnement quotidien. Quatrième thème : <strong>la capacité de la municipalité à faciliter l’émergence des projets</strong>. Enfin, il y a le sujet de la visibilité du tissu économique local, avec une date précise : les <strong>Journées du <a href="https://bloiscapitale.com/sondage-la-taxation-des-plus-riches-plebiscitee">patrimoine</a> économique,</strong> portées par le MEDEF 41 (qui se tiendront cette année les 25, 26 et 27 septembre).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-1024x768.jpeg" alt="medef et municipales à Blois" class="wp-image-31089" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-problemes-exprimes">Les problèmes exprimés</h2>



<p>Par la voix de <strong>Pierre Limouzin</strong> (CPC), la question de <strong>l’accès des consultants indépendants à la commande publique</strong> fut posée, comme un levier à la fois de professionnalisation de l’action publique et de sécurisation de l’argent investi. Vint ensuite <strong>Fabrice Fouquet</strong> pour la Fédération française du bâtiment, dont l’intervention bascula vers un propos plus dense, plus chiffré, alarmant. Le logement y apparut comme une urgence structurelle. Les grands équilibres nationaux — <strong>420 000 logements à produire chaque année</strong> — furent aussitôt ramenés à l’échelle locale : <strong>842 logements par an en Loir-et-Cher</strong>, <strong>environ 600 sur le bassin d’emploi de Blois</strong>. Des chiffres qui, insista la FFB, ne relèvent pas de la projection théorique mais d’une réalité sociale tangible : parcours résidentiels bloqués, jeunes adultes contraints de demeurer au domicile familial, seniors privés de solutions adaptées, colocations subies faute d’alternative.</p>



<p>À cette urgence du logement s’est ajoutée celle de la <strong>rénovation énergétique</strong>. Fabrice Fouquet a appelé les collectivités à montrer l’exemple sur leur <strong>propre patrimoine — écoles en tête</strong> — tout en accompagnant les particuliers vers des rénovations globales, efficaces, dégagées de la fraude et de la complexité administrative.</p>



<p>Même logique du côté des travaux publics. Par la voix de <strong>Henry Daguerre</strong>, la <strong>Fédération régionale des travaux publics</strong> n’a pas parlé de projets à venir, mais de patrimoine existant : celui qui vieillit, se fissure et fuit. Les chiffres : <strong>212 millions d’euros de chiffre d’affaires</strong>, dont <strong>70 % portés par les collectivités</strong> ; <strong>8 000 kilomètres de réseaux d’eau potable</strong>, avec <strong>près de 20 % de pertes</strong> ; <strong>2 800 kilomètres de réseaux d’assainissement</strong>, qu’il faudrait <strong>277 ans</strong> à renouveler au rythme actuel ; <strong>6 600 kilomètres de routes communales et intercommunales</strong>, fragilisées par le retrait-gonflement des argiles et le défaut d’entretien. Le mot a été lâché : <strong>dette grise</strong>. Une dette invisible, accumulée par le sous-investissement, qui s’est traduite — et se traduira davantage encore — par des ruptures de service, des risques accrus pour la sécurité et des coûts démultipliés. </p>



<p><strong>La place de la voiture</strong> est ensuite entrée dans le débat, avec <strong>Philippe Bigot</strong> pour <strong>Mobilians</strong> : <em>« Dans nos territoires, la voiture n’est pas un luxe, c’est une nécessité. »</em> Trop de contraintes et trop de taxes ont conduit, a-t-il expliqué, les ménages à conserver des véhicules plus anciens, produisant l’effet inverse de celui recherché.</p>



<p>L’industrie a ensuite pris la parole, avec <strong>Régis Bonraisin</strong> pour l’<strong>Union des industries et métiers de la métallurgie</strong> (UIMM). La métallurgie, a-t-il rappelé, représente dans le Loir-et-Cher <strong>94 entreprises</strong> et <strong>7 300 salariés</strong>. Des sites productifs qui ont besoin de foncier disponible, de compétences, de logements pour les salariés et de services publics à coûts maîtrisés. La séquence s’est refermée avec les taxis du Loir-et-Cher. Par la voix d’un représentant de l’<strong>Union nationale des taxis – section 41</strong>, le ton est devenu plus grave, plus social, avec la question de l&rsquo;<strong>accès aux soins.</strong> Depuis le <strong>1er novembre 2025</strong>, la nouvelle convention tarifaire a fragilisé l’équilibre économique du secteur : heures d’attente non rémunérées, baisse des tarifs, contraintes accrues. Or, <strong><em>« sans transport, pas de soins. »</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-reponses-des-candidats">Les réponses des candidats</h2>



<p>Le tirage au sort a donné la main au maire sortant. <strong>Marc Gricourt</strong> a ouvert la séquence des réponses en installant un cadre qu’il a voulu factuel. Il a d’abord rappelé que <strong>les collectivités avaient déjà recours, selon lui de manière régulière, à des cabinets de conseil privés, comme Klopfer,</strong> notamment sur les questions financières, organisationnelles ou d’évaluation des services publics. Il a cité des contractualisations anciennes, inscrites dans la durée, et défendu l’idée que la Ville n’avait jamais fermé ses marchés aux compétences extérieures, à condition que celles-ci respectent le cadre du droit public. Sur ce point, il a insisté sur le relèvement des seuils de mise en concurrence simplifiée, présenté comme un levier concret pour faciliter l’accès des prestations intellectuelles locales à la commande publique. Une réponse qu’il a voulu technique, en rappelant que l’ouverture des marchés devait rester compatible avec le <strong>code des marchés publics.</strong></p>



<p>Le maire sortant a ensuite élargi son propos au bâtiment et à l’investissement public, rappelant que les collectivités portaient l’essentiel de l’investissement en France. <strong>Il a revendiqué la stabilité, voire la progression, de la capacité d’investissement municipale depuis 2008, malgré les contraintes budgétaires,</strong> et annoncé <strong>une enveloppe supérieure à 100 millions d’euros sur la prochaine mandature, </strong>issue de la prospective financière engagée.</p>



<p>Le logement a occupé une place centrale dans son intervention, à travers le rappel du programme de rénovation urbaine mené au début des années 2000, qu’il a présenté comme un soutien majeur à l’activité du bâtiment local. Il a évoqué <strong>les opérations de démolition-reconstruction,</strong> la mobilisation des bailleurs sociaux, puis les projets plus récents de <strong>reconversion de bâtiments tertiaires en logements.</strong></p>



<p>Sur l’urbanisme, Marc Gricourt a rappelé le cadre prescriptif dans lequel s’inscrivent les PLU et PLUi, entre orientations nationales, régionales et locales. Il a défendu une exigence accrue sur <strong>les questions environnementales, présentée comme une anticipation nécessaire de l’avenir,</strong> et a souligné que les marchés en lots séparés constituaient déjà une pratique courante de la Ville, favorisant selon lui les entreprises locales.</p>



<p>Concernant les travaux publics et la mobilité, il a reconnu les difficultés d’entretien du patrimoine, tout en réaffirmant <strong>un engagement sur la voirie, les trottoirs et les mobilités douces.</strong> Sur la fiscalité, il a mis en avant la stabilité des taux et rappelé la baisse du prix de l’eau pour les particuliers et les entreprises. Sur les taxis, enfin, il a qualifié la nouvelle convention tarifaire d’<em>« aberrante »</em> et rappelé s’être exprimé publiquement contre ses effets.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Le deuxième à répondre a été <strong>Malik Benakcha</strong>, le candidat de la droite et du centre. D’emblée, il a installé un ton plus politique, <strong>revendiquant une rupture de méthode avec l’exécutif sortant. </strong>Il a affirmé vouloir assumer un dialogue clair et constant avec le monde économique, sans ambiguïté idéologique, <strong>se présentant lui-même comme chef d’entreprise</strong> et connaisseur des contraintes patronales.</p>



<p>Sur la relation avec le MEDEF, il a promis une participation régulière aux temps d’échange, tout en dénonçant ce qu’il a qualifié de double discours municipal. Il a défendu <strong>une conception du rôle du maire comme facilitateur de projets</strong>, non comme <em>« arbitre idéologique »</em>, et a insisté sur la nécessité de clarté et de constance dans la relation avec les entreprises.</p>



<p><strong>Le versement mobilité a constitué un point d’inflexion fort</strong> de son intervention. Il a reconnu avoir voté la hausse en 2023 (1.15), tout en <strong>estimant aujourd’hui que les contreparties n’avaient pas été au rendez-vous.</strong> Il a proposé <strong>un retour à un taux inférieur, </strong>conditionné à des engagements précis sur l’amélioration de la desserte des zones d’activité.</p>



<p>Dans sa bouche, <strong>la sécurité a été abordée comme un facteur direct d’attractivité économique. </strong>Malik Benakcha a annoncé vouloir renforcer significativement les effectifs de la <strong>police municipale</strong> (doublement progressif) et <strong>développer la vidéosurveillance</strong> dans les zones d’activité et les secteurs commerciaux.</p>



<p>Sur les projets économiques, il a défendu une approche volontariste, critiquant ce qu’il a décrit comme une <em><strong>« culture de l’excuse administrative »</strong></em>. Il a cité l’exemple d’un projet de terrain de football du Blois Foot 41 resté bloqué selon lui par manque de mobilisation politique, pour illustrer ce qu’il a appelé un défaut d’audace municipale.</p>



<p>Il a également évoqué l’accès des consultants indépendants à la commande publique, se disant favorable à un allotissement plus fin et à une application <em>« intelligente »</em> des règles. <strong>Sur le logement et le bâtiment, il a défendu la création d’une foncière</strong> dédiée à la reconquête des immeubles vacants et annoncé une <strong>accélération de la rénovation thermique du patrimoine municipal.</strong></p>



<p>Sur la mobilité et l’automobile, Malik Benakcha a assumé <strong>une position pro-voiture</strong>, défendant la création de <strong>nouveaux parkings,</strong> la suppression de certaines barrières (parking en enclos du Mail Sudreau) et l’extension du <strong>stationnement gratuit de courte durée</strong>. Il s’est opposé à toute hausse de la fiscalité locale sur les entreprises et a plaidé pour une politique d’achats municipaux privilégiant le local.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Puis est intervenu <strong>Gildas Vieira</strong>, qui a choisi d’axer son propos presque exclusivement<strong> sur la méthode</strong>. Il a dressé un diagnostic sévère de la situation économique locale, évoquant <strong>la fragilisation du centre-ville, le départ d’entreprises</strong> et l’impossibilité, selon lui, de gouverner sans une coopération étroite avec les acteurs économiques.</p>



<p>Il a annoncé <strong>la création d’une agence de développement économique territoriale, conçue comme un guichet unique</strong> regroupant des dispositifs aujourd’hui dispersés. Il a également évoqué une baisse de la CFE, des exonérations temporaires pour faciliter l’installation d’entreprises et un système de bonus à l’installation, notamment pour les commerces du centre-ville.</p>



<p><strong>La redynamisation du cœur de Blois a été présentée comme un axe prioritaire</strong>, condition indispensable selon lui pour <strong>retenir les jeunes</strong> et <strong>restaurer l’attractivité globale du territoire</strong>. En matière de sécurité, Gildas Vieira a défendu un renforcement mesuré de la police municipale (15 agents de plus), assorti de dispositifs de présence ciblée. Il a insisté sur le rôle de la municipalité comme facilitateur de projets, valorisant le dialogue et la co-construction.</p>



<p>Il a également abordé <strong>les questions de formation, d’alternance et de stages, appelant à une mobilisation collective</strong> pour permettre aux jeunes de rester sur le territoire. Sur les infrastructures, <strong>il a dénoncé l’état des voiries et promis un effort massif d’entretien.</strong> Enfin, concernant les taxis, il a affirmé son soutien au secteur et sa volonté d’agir auprès des pouvoirs publics pour éviter une rupture d’accès aux soins.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="650" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-1024x650.jpeg" alt="" class="wp-image-31090" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-1024x650.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-300x190.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-768x488.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-1536x975.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-2048x1300.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nicolas Orgelet a tenu une ligne : <strong>faire de la coopération et de la transition écologique une méthode pragmatique de sécurisation économique</strong>. L’idée directrice a été formulée sans détour : <strong>si l’on veut investir, il faut pouvoir prévoir</strong> ; et si le monde devient instable, le rôle du local est de <strong>créer des conditions de confiance</strong>. Plutôt que d’annoncer d’abord un catalogue de mesures, l&rsquo;élu écologiste a insisté sur la manière : il a dit vouloir être <em>« à l’écoute »</em> dans un rôle de <em><strong>« partenaire et facilitateur »</strong></em>.</p>



<p>Concrètement, il a proposé de co-construire <strong>une feuille de route économique de long terme</strong>, en réunissant dès le début du mandat des <strong>assises</strong> avec un spectre large : entreprises, artisans, industriels, ESS, commerçants, PME, syndicats, chambres consulaires, branches professionnelles. Objectif affiché : <em>« identifier des synergies »</em> et bâtir <em>« un projet économique de territoire »</em> qui <em><strong>« pense le temps long »</strong></em> et capitalise sur les forces locales. Dans le même mouvement, il a annoncé la désignation d’un <strong>interlocuteur unique</strong>, avec une promesse de <em>“fluidification”</em>.</p>



<p>Sur le versement mobilité, sa position n’a pas été une baisse : il a indiqué un <strong>maintien</strong>. Mais il a cherché à déplacer le débat : pour lui, la priorité opérationnelle d’une stratégie mobilité cohérente, c’est le <strong>trajet domicile-travail</strong>. Il a listé des leviers concrets : <strong>continuités cyclables</strong> entre ville/gare/entreprises, <strong>transports collectifs plus fréquents et mieux cadencés, covoiturage, parkings relais, horaires adaptés</strong> aux heures de travail. Sur la place de la voiture et le stationnement, il a défendu une position d’équilibre : <em><strong>« la voiture a sa place en ville, à condition qu’elle prenne sa juste place de manière organisée et apaisée ». </strong></em>Et il a formulé des mesures précises : <strong>1h30 gratuite en aérien</strong> pour favoriser la rotation, abonnements spécifiques travailleurs/habitants, parkings relais avec navette gratuite vers le centre-ville, bornes de recharge, et une approche <em><strong>“mobilité globale”</strong></em>. L&rsquo;écologiste a aussi positionné la gare comme un nœud d’attractivité : <strong>meilleure desserte ferroviaire Paris–Blois-Chambord</strong>, amélioration du stationnement aux abords de la gare, création d’un parking à proximité immédiate. Et il a glissé un point très concret, en lien avec la séquence taxis : il s’est dit favorable à la création <strong>d’abris pour les clients des taxis</strong>.</p>



<p>Sur le logement, son axe est net : une lutte contre les logements vacants et insalubres, et un objectif assumé : <strong><em>« refaire du cœur de ville un lieu désirable »</em>.</strong> Sur la méthode logement/bâtiment, il a pris le parti de la remise sur le marché <strong>en cœur de ville plutôt que l’extension urbaine</strong> — plus complexe, dit-il, mais plus performant écologiquement, et indispensable à un centre-ville habité donc attractif. Dans les leviers, il a mentionné la capacité d’achat/préemption pour remettre logements et commerces vacants à des prix accessibles, tout en préservant le patrimoine ancien ; l&rsquo;accélération de la rénovation énergétique ; le soutien technique et financier aux propriétaires privés et aux entreprises pour l’isolation et la rénovation. Et il a proposé un outil central : la création d’une <strong>Maison de l’Habitat</strong> en centre-ville, ouverte aux particuliers comme aux professionnels, pour faciliter l’accès aux aides, valoriser les savoir-faire, et rendre la restauration du patrimoine bâti plus accessible.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>La parole est enfin revenue à <strong>Marine Bardet</strong> (Rassemblement National), qui a présenté les entreprises comme le <em>« poumon économique </em>» de Blois et annoncé la création d’<strong>un pôle municipal dédié, chargé de répondre rapidement aux besoins des chefs d’entreprise.</strong></p>



<p><strong>Elle s’est opposée à toute hausse du versement mobilité</strong>, qu’elle a qualifié de <em><strong>« taxe anti-entreprise »</strong></em>, et a plaidé pour une réorientation des financements vers des transports adaptés aux horaires décalés des salariés. <strong>La sécurité a occupé une place centrale dans son intervention</strong>, avec des propositions de renforcement des effectifs de police municipale, de vidéosurveillance, d’éclairage nocturne et de patrouilles dédiées aux zones d’activité.</p>



<p><strong>Sur les Journées du patrimoine économique, Marine Bardet a annoncé vouloir en faire un outil stratégique de visibilité</strong>, intégré à la communication municipale et doté de moyens logistiques renforcés. </p>



<p>Concernant le bâtiment, elle a défendu une relance fondée sur la simplification des permis, <strong>la rénovation énergétique <em>« non punitive »</em></strong> et la priorité donnée aux artisans locaux. Sur les travaux publics, elle a plaidé pour un programme pluriannuel d’entretien des réseaux et des voiries. Sur la mobilité, elle a défendu une vision qu’elle a qualifiée de <em>« réaliste »</em>, assumant la <strong>place centrale de la voiture à Blois</strong> et <strong>s’opposant à toute hausse des taxes sur la publicité ou la grande distribution.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-comment-le-medef-a-auditionne-tous-les-candidats">[Municipales à Blois] Comment le MEDEF a auditionné tous les candidats</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-comment-le-medef-a-auditionne-tous-les-candidats/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[Municipales] Le programme de Marc Gricourt dévoilé</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-le-programme-de-marc-gricourt-devoile</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/municipales-le-programme-de-marc-gricourt-devoile#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 15:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Agglopolys]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie locale]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales Blois]]></category>
		<category><![CDATA[environnement Blois]]></category>
		<category><![CDATA[gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[Gricourt2026]]></category>
		<category><![CDATA[maire Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[mairie de blois]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gricourt maire]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gricourt maire de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[municipales 2026 blois]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[programme municipal Blois]]></category>
		<category><![CDATA[santé blois]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité Blois]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[transports Blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=30734</guid>

					<description><![CDATA[<p>La campagne des élections municipales à Blois bat son plein. Le maire sortant, candidat à sa succession, Marc Gricourt, a fait le choix de ne pas ouvrir de permanence de campagne, afin d’éviter symboliquement de faire peser cette charge financière sur les contribuables. C’est donc à la fédération du Parti socialiste, entouré de colistiers, que &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-programme-de-marc-gricourt-devoile">[Municipales] Le programme de Marc Gricourt dévoilé</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La campagne des élections municipales à Blois bat son plein.</strong> Le maire sortant, candidat à sa succession, <strong>Marc Gricourt</strong>, a fait le choix de ne pas ouvrir de permanence de campagne, afin d’éviter symboliquement de faire peser cette charge financière sur les contribuables. C’est donc à la fédération du Parti socialiste, <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-marc-gricourt-presente-sa-liste" target="_blank" rel="noreferrer noopener">entouré de colistiers,</a> que l’édile <strong>a présenté son <a href="https://www.gricourt2026.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">programme</a>.</strong></p>



<p>Présenté sous le slogan <em>« Prenons soin de l’avenir »</em>, le programme s’inscrit dans la continuité des trois mandats précédents, tout en affichant une série d’orientations pour les six années à venir. Il repose sur <strong>cinq axes</strong> structurants : protéger le quotidien, prendre soin de l’humain, préparer l’avenir, renforcer l’attractivité de la ville et gouverner de manière sereine.</p>



<p>L’ensemble du programme se déploie à travers <strong>une centaine de mesures, dont vingt propositions dites <em>« phares »,</em></strong> présentées comme les priorités politiques du prochain mandat. L’approche revendiquée repose sur <strong>une articulation constante entre actions municipales et compétences communautaires,</strong> dans une logique assumée de continuité entre la ville-centre et Agglopolys.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="642" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-1024x642.jpeg" alt="Gricourt 2026" class="wp-image-30736" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-1024x642.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-300x188.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-768x482.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-1536x964.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-2048x1285.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Emma Clairet, Benjamin Vételé, Christophe Degruelle, Anaïs Saillau, Marc Gricourt, Yann Laffont et Agnès Verlinde.</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-cadre-de-vie-et-tranquillite-publique">Sécurité, cadre de vie et tranquillité publique</h2>



<p>La question de la sécurité occupe une place centrale dans le programme, envisagée à la fois sous l’angle de la <strong>tranquillité publique,</strong> de la <strong>prévention</strong> et des <strong>usages de l’espace urbain.</strong> La municipalité sortante propose la création d’une<strong> brigade spécialisée dédiée à la lutte contre les rodéos urbains,</strong> accompagnée du recrutement de nouveaux agents. Le dispositif de <strong>vidéosurveillance</strong> serait renforcé par l’installation de <strong>vingt caméras supplémentaires,</strong> notamment aux entrées de ville et dans plusieurs quartiers, complétant un réseau déjà existant.</p>



<p>La <strong>sécurité routière</strong> est également identifiée comme un enjeu prioritaire. Le programme prévoit le doublement de l’enveloppe annuelle consacrée aux aménagements visant à <strong>sécuriser les déplacements, qu’ils soient piétons, cyclistes ou automobiles.</strong> Cette orientation s’accompagne d’un recours accru à la <strong>vidéoverbalisation</strong>, mais aussi d’actions de prévention et d’aménagement, notamment autour des écoles, avec la poursuite du dispositif des <em>« rues écoles ».</em></p>



<p>La tranquillité du quotidien passe également par la <strong>lutte contre les incivilités.</strong> Le programme annonce le renforcement des actions <strong>contre les dépôts sauvages,</strong> la mise en place de capteurs contre les <strong>nuisances sonores</strong> et le développement d’un <strong>éclairage public à détection automatique</strong> dans certains secteurs. L’objectif affiché est de conjuguer prévention, régulation et sanction, sans dissocier sécurité et cadre de vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sante-et-acces-aux-soins-une-priorite-affirmee">Santé et accès aux soins : une priorité affirmée</h2>



<p>L’accès aux soins figure parmi les préoccupations majeures identifiées dans le programme. Face aux difficultés croissantes de démographie médicale, la <strong>création d’un nouveau pôle municipal de santé</strong> constitue l’une des propositions centrales. Celui-ci pourrait accueillir des médecins et des professionnels paramédicaux, qu’ils soient salariés ou libéraux, notamment dans les anciens locaux (250 m2) de la CPAM 2 place Coty.</p>



<p>Cette mesure s’inscrit dans une stratégie plus large, articulée avec le contrat local de santé, déjà porté à l’échelle intercommunale. Le programme insiste également sur la <strong>protection de la ressource eau</strong>, avec la mise en place d’une gratuité des premiers mètres cubes et une <strong>tarification sociale et progressive, </strong>présentée à la fois comme une mesure environnementale et sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-prendre-soin-de-l-humain-a-tous-les-ages">Prendre soin de l’humain à tous les âges</h2>



<p>L’un des fils conducteurs du programme repose sur la notion de parcours de vie, de la petite enfance au grand âge. La ville entend poursuivre le soutien aux familles, notamment à travers <strong>l’accompagnement à la parentalité</strong> et une <strong>attention particulière portée aux familles monoparentales.</strong> Les <strong>droits des femmes</strong> font également l’objet d’un engagement réaffirmé, avec la poursuite d’actions de prévention et de sensibilisation, ainsi que le soutien aux initiatives locales en faveur de l’égalité.</p>



<p>En matière d’éducation, la municipalité prévoit de continuer la transformation et la <strong>végétalisation des cours d’école et des crèches,</strong> ainsi que l’ouverture de certaines cours aux habitants en dehors du temps scolaire. La construction d’une <strong>nouvelle cuisine centrale</strong> doit permettre de renforcer l’approvisionnement en <strong>produits bio et de proximité pour la restauration scolaire</strong>. Le programme insiste également sur la continuité des actions culturelles et éducatives menées avec les établissements scolaires, les équipements culturels et les structures partenaires.</p>



<p>Pour la jeunesse, plusieurs mesures visent à renforcer les lieux et les espaces dédiés, notamment avec la <strong>création d’un nouvel espace jeunes à Mirabeau</strong>, ainsi qu’un <strong>accompagnement accru des projets portés par les jeunes Blaisois,</strong> qu’ils soient culturels, associatifs ou professionnels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mobilites-deplacements-et-bien-vieillir">Mobilités, déplacements et bien vieillir</h2>



<p>Les mobilités constituent un autre axe structurant du programme. Il est notamment prévu d’<strong>améliorer la fréquence et les parcours des bus</strong> afin de mieux desservir les quartiers, en particulier ceux situés en périphérie ou en extension urbaine. Il est également question d&rsquo;une réflexion sur le <strong>transport à la demande et sur l’adaptation</strong> du réseau aux besoins des <strong>publics âgés</strong>, dans une logique de bien vieillir à domicile.</p>



<p><strong>Le développement des mobilités douces</strong> se poursuit avec la consolidation du plan cyclable et la création d’un <strong>plan piéton, destiné à améliorer l’accessibilité, la sécurité et la qualité des cheminements,</strong> notamment pour les personnes à mobilité réduite et les seniors.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-environnement-et-transition-ecologique">Environnement et transition écologique</h2>



<p>Le programme Gricourt2026 prévoit la poursuite de la <strong>renaturation de la ville, la désimperméabilisation des sols, la plantation d’arbres et le développement des espaces verts.</strong> L’agriculture biologique urbaine et les jardins familiaux doivent également être renforcés.</p>



<p>La transition énergétique reste un axe majeur, avec la poursuite du développement des énergies renouvelables, notamment le <strong>photovoltaïque</strong> et les <strong>réseaux de chaleur</strong>. La <strong>rénovation thermique du patrimoine municipal</strong> figure également parmi les priorités, tout comme le <strong>soutien à l’économie circulaire</strong> et à <strong>l’accompagnement des entreprises dans leur transition écologique.</strong></p>



<p>Le programme annonce par ailleurs la <strong>création d’un lieu de baignade dans la Loire,</strong> présentée comme un symbole de la réappropriation du fleuve et de l’adaptation au changement climatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-centre-ville-et-attractivite">Centre-ville et attractivité</h2>



<p>Un volet du programme est consacré au centre-ville. Avec la <strong>reconquête des logements, immeubles et cellules commerciales vacants,</strong> notamment à travers la création d’une <strong>société publique locale</strong> dédiée à la réhabilitation du bâti. Des outils réglementaires sont évoqués afin d’inciter les propriétaires à rénover ou céder leurs biens, tandis qu’une attention particulière serait portée à la <strong>régulation des locations touristiques.</strong></p>



<p>Le document annonce également la poursuite des aménagements urbains, la <strong>finalisation de certains secteurs comme Saint-Vincent,</strong> le maintien d’une politique d’animation commerciale et culturelle, ainsi que l’achèvement de grands équipements, dont le <strong>nouveau théâtre</strong>. Le stationnement, les parkings en ouvrage et les conditions tarifaires font également l’objet d’ajustements annoncés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-participation-citoyenne-et-gouvernance">Participation citoyenne et gouvernance</h2>



<p>Enfin, le programme met en avant un renforcement des <strong>dispositifs de participation citoyenne</strong>. Il prévoit le soutien à l’assemblée citoyenne, le <strong>développement de consultations en ligne</strong>, la mise en place de l’<strong>interpellation citoyenne</strong> (par pétition sur un site dédié) et de nouveaux outils de démocratie participative. Des actions d’éducation populaire contre la désinformation sont également annoncées.</p>



<p>Pêle-mêle, on trouve également dans le programme l’élaboration d’un <strong>plan décennal dédié à l’entretien et au développement du château royal,</strong> le <strong>maintien du soutien municipal aux associations </strong>(4.5 millions d&rsquo;euros versés en 2025), la mise en place d’un <strong>plan sport</strong> ambitieux pour la modernisation et la création d’équipements, la désignation d’un <strong>conseiller municipal chargé du renforcement du bien-être animal</strong>, ainsi que la <strong>création d’une collecte gratuite des encombrants.</strong></p>



<p>À travers ce programme, l’équipe sortante revendique une méthode fondée sur la concertation, la continuité de l’action publique et la capacité à gouverner dans un contexte institutionnel complexe, où les compétences communales et intercommunales sont étroitement imbriquées.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-programme-de-marc-gricourt-devoile">[Municipales] Le programme de Marc Gricourt dévoilé</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/municipales-le-programme-de-marc-gricourt-devoile/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[Municipales] Blois en Commun affiche sa méthode, ses valeurs et les premières lignes de son projet</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-affiche-sa-methode-ses-valeurs-et-les-premieres-lignes-de-son-projet</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-affiche-sa-methode-ses-valeurs-et-les-premieres-lignes-de-son-projet#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 10:28:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Blois en commun]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne municipale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Mollière]]></category>
		<category><![CDATA[collectif citoyen]]></category>
		<category><![CDATA[collectif citoyen Blois]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie participative]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie participative blois]]></category>
		<category><![CDATA[eau tarification sociale]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[écologie municipale]]></category>
		<category><![CDATA[écologie municipale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales Blois]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[logement Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu Marquaille]]></category>
		<category><![CDATA[municipales Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Orgelet]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique locale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[programme municipal Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Rachel Copin-Lemoine]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité prévention]]></category>
		<category><![CDATA[tarification de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=29981</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mercredi soir, dans une salle attentive et très largement remplie, le collectif citoyen Blois en Commun a tenu l’une de ses premières grandes réunions publiques de campagne. Une soirée dense à l&#8217;ALCV, structurée autour de prises de parole, de présentations de mesures et d’un long temps d’échanges avec le public, qui a permis au collectif &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-affiche-sa-methode-ses-valeurs-et-les-premieres-lignes-de-son-projet">[Municipales] Blois en Commun affiche sa méthode, ses valeurs et les premières lignes de son projet</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Mercredi soir, dans <strong>une salle attentive et très largement remplie</strong>, le <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif citoyen</a> <strong>Blois en Commun</strong> a tenu l’une de ses premières grandes réunions publiques de campagne. Une soirée dense à l&rsquo;ALCV, structurée autour de <strong>prises de parole,</strong> de <strong>présentations de mesures</strong> et d’un <strong>long temps d’échanges avec le public, </strong>qui a permis au collectif d’<strong>exposer sa méthode, ses choix politiques et les grandes lignes</strong> d’un projet municipal en cours de finalisation pour Blois.</p>



<p>D’emblée, le ton est donné : <em>Blois en Commun</em> revendique une <strong>démarche collective, participative</strong> et assumée comme <strong>autonome</strong>. Le collectif part du principe que tous les citoyens ont quelque chose à dire. <em>« Tous les engagements comptent autant »</em>, souligne <strong>Nicolas Orgelet,</strong> <a href="https://bloiscapitale.com/nicolas-orgelet-souhaite-une-acceleration-sur-lhabitat-le-transport-leau-et-la-biodiversite" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tête de liste</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-liste-citoyenne-nee-d-un-travail-collectif">Une liste citoyenne née d’un travail collectif</h3>



<p>Ce collectif n’est pas né dans l’urgence électorale. Pendant plus d’un an, ses membres ont travaillé à l’élaboration d’un socle de valeurs et d’un programme. <em><strong>« Pour avoir un programme progressiste et enthousiasmant, il faut aussi savoir se renouveler et se réinventer »</strong></em>, explique Nicolas Orgelet, désigné <a href="https://bloiscapitale.com/nicolas-orgelet-souhaite-une-acceleration-sur-lhabitat-le-transport-leau-et-la-biodiversite" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tête de liste</a> à l’issue d’un processus interne singulier. Claire Mollière revient en détail sur cette méthode, rare en politique locale : <em>« Nous avons utilisé une élection sans candidat. <strong>Personne ne s&rsquo;est déclaré. On a commencé par définir le profil idéal du ou de la future maire, puis chacun a proposé un nom. »</strong></em> Le vote s’est fait à bulletin ouvert, avec argumentation collective. <em>« Ce processus a permis de faire émerger Nicolas, très largement, comme tête de liste. »</em></p>



<p>Pour le collectif, cette méthode n’est pas anecdotique. Elle <strong>préfigure une manière de gouverner.</strong> <em>« C’est la façon dont on veut gérer la ville demain : de manière participative, avec une vraie recherche de consensus, au-delà du clivage pour ou contre, dans une démarche de co-construction. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nicolas-orgelet-parcours-et-vision-politique">Nicolas Orgelet : parcours et vision politique</h3>



<p>Après 20 ans de vie blésoise, Nicolas Orgelet revendique un ancrage local nourri par des engagements multiples. Son engagement politique, dit-il avec émotion, est né avec la parentalité. <em><strong>« Quand j’ai eu des enfants, j’ai pris conscience des défis écologiques et des inégalités. Je n’avais pas envie d’être dans la complainte, mais dans l’action. »</strong></em> Vice-président d’Agglopolys lors du mandat sortant, il assume ce bilan comme collectif : <em>« Ce bilan, c’est aussi le nôtre. »</em> Ici, sa ligne est claire : <em><strong>« Je ne veux pas imposer ni surplomber. Je veux faciliter les initiatives, les coopérations.</strong> Construire de la joie, de l’espoir, l’envie de changer le monde. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-deuxieme-de-liste-issue-de-la-societe-civile">Une deuxième de liste issue de la société civile</h3>



<p>Désignée en deuxième position, <strong>Claire Mollière incarne cette ouverture revendiquée</strong>. <em>« Je n’ai pas de mandat politique, je ne suis pas encartée. C’est mon premier engagement politique. »</em> Âgée de 33 ans, consultante en communication, elle travaille avec des acteurs de la transition environnementale, des transports et de la santé. <em><strong>« Blois n’est pas la ville où je suis née, c’est la ville que j’ai choisie.</strong> Pour son potentiel immense, son patrimoine, sa dimension humaine, la Loire, la sympathie de ses habitants et de ses commerçants. »</em> Son engagement s’inscrit dans une logique collective : <em><strong>« Ce que nous proposons, c’est bien plus qu’une liste. C’est une autre façon de faire de la politique, pour prendre soin de Blois ensemble. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Démocratie participative : redonner la parole au niveau local</h3>



<p>Première mesure détaillée au cours de la soirée, le <strong>renforcement de la démocratie participative</strong> est présenté par Amandine, productrice de films documentaires et membre fondatrice du collectif. Elle insiste sur les limites du fonctionnement institutionnel actuel, qui concentre trop souvent la décision dans un moment électoral ponctuel. <strong>Le collectif défend l’idée qu’il est nécessaire de consulter régulièrement les personnes concernées par les décisions qui les impactent.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="826" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-1024x826.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-29970" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-1024x826.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-300x242.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-768x619.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-1536x1239.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-2048x1651.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Nicolas Orgelet et Claire Mollière</strong></figcaption></figure>
</div>


<p>Concrètement, <em>Blois en Commun</em> propose la mise en place de <strong>conventions citoyennes</strong>, de <strong>référendums décisionnels</strong> et d’<strong>ateliers collaboratifs dans les quartiers.</strong> Une première convention citoyenne pourrait porter <strong>sur la tranquillité publique</strong>. Pour le collectif, ces dispositifs doivent être accompagnés de moyens financiers : <em>« Sans argent, on parle beaucoup, mais on fait peu. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Eau : une tarification sociale et progressive</h3>



<p>Autre mesure structurante présentée lors de la réunion : la <strong>tarification sociale et progressive de l’eau.</strong> <strong>Matthieu Marquaille,</strong> ancien salarié d’<em><a href="https://www.eaudeparis.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Eau de Paris</a></em>, pose un constat partagé : <em>« L’eau n’est pas illimitée. »</em> Sa rareté croissante, la dégradation de sa qualité et le coût de son traitement justifient, selon le collectif, une approche plus juste et plus responsable.</p>



<p>Le dispositif proposé distingue <strong>plusieurs niveaux d’usage</strong> : un volume vital accessible à très faible coût, un usage courant correspondant aux besoins d’un foyer, et un usage de confort, davantage contributif. L’objectif est double : garantir un accès universel à l’eau potable et inciter à une réduction des consommations excessives. <em><strong>« Il s’agit de renforcer la solidarité et de lutter contre le gaspillage »</strong></em>, résume Matthieu Marquaille. Concernant les entreprises, le collectif privilégie l’accompagnement et la concertation plutôt que la contrainte. Certaines ont déjà engagé des démarches de sobriété, souligne-t-il. Le rôle de la collectivité serait alors de <strong>favoriser l’ingénierie territoriale, en mettant en relation les acteurs pour mutualiser ressources et solutions.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Centre-ville, commerces et logements : penser l’ensemble</h3>



<p>Installée dans le centre historique, la luthière <strong>Rachel Copin-Lemoine</strong> évoque <strong>un centre-ville qu’elle juge en perte de vitesse.</strong> Le collectif travaille sur plusieurs leviers : <strong>végétalisation des espaces publics, amélioration des flux touristiques, soutien aux commerces manquants et réhabilitation des bâtiments vacants.</strong></p>



<p>L’enjeu, selon elle, dépasse largement la seule question commerciale. <em>« Un centre-ville vivant, ce n’est pas seulement des commerces »</em>, explique-t-elle. Il s’agit aussi de <strong>remettre du logement dans les étages</strong>, de favoriser une véritable <strong>vie de quartier</strong> et d’<strong>éviter une spécialisation excessive du cœur de ville.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sobriete-energetique-et-eclairage-public">Sobriété énergétique et éclairage public</h3>



<p>Contestée parfois pour le sentiment d&rsquo;insécurité qu&rsquo;elle peut engendrer, <strong>l’extinction nocturne partielle de l’éclairage public</strong> a permis des économies significatives, tout en ayant un impact positif sur la biodiversité. Le collectif souhaite toutefois améliorer le dispositif en intégrant <strong>des éclairages à détection de présence</strong> dans certains secteurs, afin de concilier sobriété et sentiment de sécurité.</p>



<p>À plus long terme, et plus généralement, l’objectif affiché est celui de <strong>l’autoconsommation collective</strong>. À Blois, des <strong>projets photovoltaïques sur des équipements publics,</strong> comme le site du Jeu de Paume, pourraient contribuer à <strong>produire localement une partie de l’énergie consommée.</strong> Cette orientation est présentée comme un <strong>facteur de résilience face aux chocs économiques,</strong> à l’image de la flambée des prix de l’énergie observée lors du début de la guerre en Ukraine.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Sécurité : prévention et proximité</h3>



<p>Sur la question de la sécurité, <em>Blois en Commun</em> affirme une ligne claire : <strong>la police municipale doit rester une police de proximité</strong>. Le collectif rappelle son opposition à l’armement létal et défend une approche centrée sur la <strong>prévention</strong>. Médiateurs de rue, structures jeunesse, soutien aux victimes et développement de correspondants de nuit sont évoqués comme des leviers d’action municipale.</p>



<p>Les échanges avec les habitantes et habitants, lors du porte-à-porte, font souvent remonter <strong>des préoccupations liées aux incivilités</strong> plutôt qu’à la criminalité : <strong>vitesse excessive, déchets, nuisances.</strong> C’est pourquoi le collectif souhaite <strong>consacrer une première convention citoyenne à ces questions,</strong> afin de définir collectivement des priorités et d’y affecter des moyens.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="636" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-1024x636.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-29972" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-1024x636.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-300x186.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-768x477.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-1536x954.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-2048x1272.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Union de la gauche : autonomie au premier tour</h3>



<p>Interrogé sur la stratégie électorale, le collectif assume une autonomie au premier tour. Une votation interne a conduit la majorité de ses membres à privilégier la présentation d’un projet propre, estimant nécessaire de <strong>proposer un nouveau récit politique</strong> et de <strong>lutter contre l’abstention</strong>. Le rassemblement au second tour est envisagé sur la base des résultats, proportionnellement aux voix obtenues, laissant le choix aux électrices et électeurs au premier tour.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Valeurs et lutte contre les discriminations</h3>



<p>Avant même l’écriture du programme, <em>Blois en Commun</em> a élaboré collectivement <strong>un cadre de valeurs</strong> : intégration, solidarité, écologie, représentativité. L’adhésion au collectif et la candidature sur la liste impliquent la signature d’une charte engageant au respect de ces principes. Les propos discriminants sont considérés comme incompatibles avec cette démarche. Au-delà du cadre interne, le collectif insiste sur le rôle des associations locales dans la l<strong>utte contre le racisme, l’homophobie et toutes les formes d’intolérance,</strong> et sur la nécessité d’un soutien politique clair à ces acteurs.</p>



<p>Après cette première grande réunion publique, les sourires étaient nombreux dans l&rsquo;ALCV. On perçoit une dynamique au sein du collectif. Le calendrier de <em>Blois en Commun</em> : <strong>mi-janvier</strong>, présentation du programme, <strong>mi-février</strong>, présentation de la liste.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-affiche-sa-methode-ses-valeurs-et-les-premieres-lignes-de-son-projet">[Municipales] Blois en Commun affiche sa méthode, ses valeurs et les premières lignes de son projet</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-affiche-sa-methode-ses-valeurs-et-les-premieres-lignes-de-son-projet/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
