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	<title>Archives des composition - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Timnah, la « fille qui joue du piano » et surtout compose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 21:57:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elle n’a jamais eu de piano chez elle. Elle n’a pas appris le solfège. Elle n’a pas pris de cours. Et pourtant, depuis l’enfance, Timnah compose. Sa trajectoire musicale s’est construite à rebours des chemins classiques : d’abord sur un vieux synthétiseur familial, puis sur des claviers trouvés « dans les gares, dans les hôpitaux, &#8230;</p>
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<p>Elle n’a jamais eu de piano chez elle. Elle n’a pas appris le solfège. Elle n’a pas pris de cours. <strong>Et pourtant, depuis l’enfance, Timnah compose</strong>. Sa trajectoire musicale s’est construite à rebours des chemins classiques : <strong>d’abord sur un vieux synthétiseur familial,</strong> puis sur <strong>des claviers trouvés <em>« dans les gares, dans les hôpitaux, dans les maisons de retraite »</em></strong>. Installée à Blois depuis septembre 2024, étudiante à l&rsquo;Ecole de paysage, elle est devenue — presque malgré elle — une figure identifiée dans l&rsquo;établissement : <em>« Avant même de connaître mon prénom, ils disaient : <strong><a href="https://bloiscapitale.com/les-vernissages-rencontres-et-rendez-vous-a-venir-chez-blois-capitale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">“c’est la fille qui joue du piano”</a>. »</strong></em></p>



<p>Dans un entretien, la jeune femme de 23 ans nous raconte un rapport quasi viscéral à la musique, une manière de <em><strong>« dire sans dire »</strong></em>, une <strong>création traversée d’images, d’émotions, de rêve et de réalité.</strong> Sa musique, dit-elle, se résume en deux branches principales : <em><strong>« la mélancolie et l’aventure ».</strong></em> Deux mots simples pour un monde intérieur complexe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-enfance-a-la-campagne-et-le-declic-a-cinq-ans">Une enfance à la campagne, et le déclic à cinq ans</h2>



<p>Timnah naît au Mans et grandit en Sarthe, <em>« en campagne, chez [ses] parents »</em>. Petite, elle se passionne pour tout : le dessin, les constructions, <em>« des tours en Kapla »</em>, <em>« plein de trucs »</em>. Cette énergie ne l’a pas quittée : <em><strong>« J’ai toujours cette envie de tester plein de choses »</strong></em>, dit-elle, même si <em>« cela s’est un peu plus tassé »</em> aujourd’hui, <em><strong>« avec les responsabilités d’adulte ».</strong></em></p>



<p>Le premier geste musical survient très tôt. <strong>À cinq ans,</strong> elle se met au synthétiseur familial : <em><strong>« C’est là que j’ai commencé à reproduire des comptines à l’oreille. »</strong></em> Elle n’a pas appris, elle essaie, elle trouve. Ses parents sont surpris : <strong>ils <em>« trouvaient ça fou »</em></strong> qu’elle parvienne à reproduire ces mélodies <em>« sans avoir appris »</em>. L’encouragement joue : elle voit que cela leur fait plaisir, alors elle continue. <strong>Et très vite, elle dépasse l’imitation</strong> : <em>« Au bout d’un moment, je me suis mise à inventer mes propres chansons, mes propres musiques. »</em></p>



<p>À cet âge-là, elle compose <em>« à une main »</em>. Elle le dit elle-même : ce sont des choses très simples, <em>« des sortes de petites comptines »</em> qu’elle invente. Elle y pense avec tendresse, même si elle mesure l’écart avec ses créations actuelles : <em>« Ça ne ressemblait peut-être pas à grand-chose, mais c’est quand même comme ça que j’ai commencé. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-douze-ans-un-vrai-piano-et-une-revelation-tardive">Douze ans, un “vrai piano”, et une révélation tardive</h2>



<p><strong>Le premier <em>« vrai piano »</em> arrive plus tard, et produit un <em>« déclic »</em>.</strong> Elle a douze ans, <strong>au collège</strong>, sur <em>« le piano de [son] prof de musique »</em>. Mais entre cinq et douze ans, elle reste sur <strong>le <em>« vieux synthé »</em> familial.</strong> Celui de sa mère, qui en jouait <em>« avant de se marier »</em>, avant de <em>« complètement arrêter »</em>. Timnah le précise : <strong>elle n’a <em>« jamais entendu [sa] mère jouer ».</em></strong></p>



<p><strong>La musique, pourtant, est partout à la maison.</strong> Elle raconte un environnement sonore dense : le classique, introduit quand sa petite sœur naît — elle a alors huit ans — et qui, d’abord, l’ennuie, avant qu’elle ne s’y habitue. Et avant cela, la voiture familiale : <em>« Mon père mettait du Bob Marley dans la voiture pour aller à l’école »,</em> et avec sa sœur, elles chantent. Elle évoque aussi la guitare du père : il jouait <em>« très bien »</em> quand elle était enfant, puis a arrêté ; il arrivait qu’elles s’installent sur le canapé et qu’elles lui demandent de jouer. Cette maison-là ne fabrique pas nécessairement des musiciens au sens académique, mais elle installe une évidence : <strong>la musique est un langage quotidien, un geste accessible, un lien. </strong>Timnah en parle avec <strong><em>« un peu de nostalgie »</em></strong>, reconnaît-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-lycee-deux-heures-par-jour-dans-une-gare">Le lycée : deux heures par jour dans une gare</h2>



<p><strong>C’est au lycée que la musique de Timnah prend une dimension presque romanesque</strong> : <strong>la gare devient atelier, salle de répétition, espace d’apprentissage et de rencontres.</strong> Le dispositif est simple : elle habite à la campagne, le lycée est en ville, sa mère travaille en ville. <strong>Elle attend sa mère après les cours.</strong> <em>« On finissait vers 17 heures, ma mère finissait vers 19 heures »</em>, raconte-t-elle. Résultat : <em>« Tous les soirs, j’avais un temps avec le piano à la gare. »</em> Comme une manière d’habiter ce temps mort. <strong>Et cette contrainte devient une chance</strong> : <em>« Ça m’a permis de rencontrer plein de gens, des personnes formidables. »</em> <strong>Elle apprend aussi en regardant les autres</strong>.</p>



<p>Pendant longtemps, elle ne possède pas d’instrument : <strong><em>« Je n’ai jamais eu de piano, même encore aujourd’hui je n’en ai pas. »</em></strong> Elle le répète presque comme un fait fondateur. Elle a donc pris une habitude : <em>« J’ai toujours saisi toutes les occasions que je trouvais de jouer du piano. »</em> Gares, hôpitaux, maisons de retraite, écoles : le piano est un objet rare qu’il faut attraper au passage. Le résultat est concret : <em>« La plupart de mes compositions que j’ai faites jusqu’à maintenant, je les ai faites en gare. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-1024x768.jpeg" alt="Timnah" class="wp-image-30184" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4494-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-oreille-la-patience-le-clavier-apprivoise">L’oreille, la patience, le clavier apprivoisé</h2>



<p>Mais comment apprend-on sans professeur, sans solfège, sans piano à soi ? Par une combinaison de dispositions et d’efforts. <em><strong>« On me dit que j’ai l’oreille musicale »</strong></em>, glisse Timnah. <em>« Mais c’est quelque chose qui s’entraîne aussi. »</em> Elle décrit une forme de raisonnement interne, au début très conscient : chercher une note. À cela s’ajoute la dextérité acquise à force de répétition, le repérage des écarts. Timnah cherche et trouve. Avec forcément une part de don, et de talent.</p>



<p>Surtout, la musique devient une nécessité. Timnah le dit explicitement : <strong><em>« Ce n’est pas que de l’envie, c’est aussi devenu un besoin. »</em></strong> Elle explique pourquoi : <em><strong>« C’est devenu une façon de s’exprimer sans mots. »</strong></em> Elle insiste sur cette idée : <em>« J’aime bien l’idée de dire sans dire, de s’exprimer mais sans utiliser de mots. »</em> Quand elle joue, elle ne se fixe pas de plan : <em>« Je ne joue pas avec un but précis. »</em> Elle ouvre la porte, elle joue. Et parfois, elle trouve : <strong>une idée, un enchaînement, une émotion.</strong> Ce fonctionnement explique peut-être une autre singularité :<strong> elle joue très rarement la musique des autres.</strong> <em>« Reproduire l&rsquo;existant, c’est moins stimulant pour moi que d’explorer. »</em></p>



<p><strong>Créer, toujours</strong> : c’est le fil qui relie musique et études. En école de paysage, dit-elle, il s’agit de <strong><em>« créer des espaces »</em></strong>, <em>« trouver des idées par rapport à des enjeux »</em>. Et elle décrit une disposition plus large : <em>« J’ai toujours été dans une démarche de recherche, de comprendre le pourquoi du comment, de comment les choses fonctionnent. »</em></p>



<p>Arrivée à Blois après des études en architecture, Timnah trouve un piano à l&rsquo;Ecole de paysage, <em>« un peu désaccordé »</em>, mais <em>« très bien »</em>. <strong>À la gare, elle jouait devant des inconnus qu’elle ne reverrait pas. À l’école, elle joue devant des personnes qu’elle croisera <em>« tous les jours pendant cinq ans »</em>.</strong> Elle le dit : cela lui a causé <em>« un peu d’appréhension »</em>. Mais elle observe aussi l’effet inattendu : on l’écoute, on l’identifie, on l’apprécie. Et surtout, cela la transforme : <em><strong>« Ça m’a permis aussi de travailler sur ma timidité. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-la-musique-revient-vers-elle">Quand la musique revient vers elle</h2>



<p>Timnah raconte <strong>un moment de bascule, la découverte que sa musique faisait du bien aux autres.</strong> Elle dit qu’elle s’en est aperçue <em>« en maison de retraite d’abord »</em>, puis <em>« à la gare »</em>. Elle décrit <strong>des retours concrets : des messages, des poèmes, des cadeaux.</strong> Et depuis, un rituel : une boîte chez elle, où elle conserve ces traces. Elle ouvre la boîte <em>« des fois »</em>, se remémore <em>« ces souvenirs »</em>. Elle dit simplement : <strong><em>« Ça me fait super plaisir. »</em></strong> Ce n’est pas anecdotique. Cela raconte <strong>une musique qui circule.</strong> Elle joue, les gens reçoivent, et ce retour devient à son tour une matière. Timnah ajoute : <em>« Les autres aussi m’apportent, enrichissent ma musique. »</em> La boucle est complète :<strong> l’expression personnelle devient partage</strong> sans calcul.</p>



<p>Au fil des retours reçus en gare, un souvenir parmi d&rsquo;autres. Quelqu’un lui a écrit que sa musique était <strong><em>« frénétiquement douce »</em></strong>. Timnah trouve l’association <em>« belle »</em>, et surtout <em>« juste »</em> par rapport à sa musique de cette période. Elle dit aussi quelque chose d’important :<strong> pour elle, <em>« il n’y a pas de plus grand compliment »</em> que de savoir comment l’autre a accueilli la musique.</strong> Recevoir un adjectif, une image, une perception — c’est cela, le vrai retour. Parce que cela prouve que l’œuvre a vécu chez quelqu’un d’autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-musique-cinematographique">Une musique “cinématographique”</h2>



<p>On lui dit que sa musique a un côté <em><strong>« cinématographique »</strong></em>. Timnah acquiesce. La raison, selon elle, est simple : <em><strong>« Il y a des images qui me viennent en tête en même temps que je compose. »</strong></em> Pas forcément des récits linéaires, précise-t-elle. Elle refuse l’idée d’un grand récit qui lierait toutes ses œuvres. En revanche, elle reconnaît qu’on peut sentir des <em>« périodes »</em>, des <em>« styles d’exploration »</em> au fil des années. Et lorsqu’elle rejoue, l’image revient avec la musique : <em><strong>« C’est un ensemble. Je me souviens de la musique et des images. </strong>Je peux me revoir dans différentes versions de moi-même. »</em> Jouer une ancienne composition, c’est alors tenter de <strong>se remettre <em>« dans sa peau »</em></strong>, dans une autre temporalité. Parfois c’est difficile. Mais l’œuvre reste une porte vers un état passé, un instant émotionnel fixé sans mots.</p>



<p>L&rsquo;étudiante décrit aussi <strong>un recours au rêve</strong> : imaginer <em>« des univers »</em>, <em>« des mondes qui n’existent pas forcément »</em>, parfois comme <strong>des <em>« refuges »</em></strong> pour faire face à la vie. <strong>La musique devient alors un espace <em>« parallèle »</em>,</strong> une évasion. Dans cette logique, le rêve n’est pas une fuite pure. Elle le décrit comme une ressource : <strong><em>« Le rêve ça permet aussi parfois d’échapper à la réalité de façon à ce qu’on soit plus fort dans cette réalité. »</em></strong> </p>



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border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; margin-bottom: 6px; width: 100px;"></div> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; width: 60px;"></div></div></div><div style="padding: 19% 0;"></div> <div style="display:block; height:50px; margin:0 auto 12px; width:50px;"><svg width="50px" height="50px" viewBox="0 0 60 60" version="1.1" xmlns="https://www.w3.org/2000/svg" xmlns:xlink="https://www.w3.org/1999/xlink"><g stroke="none" stroke-width="1" fill="none" fill-rule="evenodd"><g transform="translate(-511.000000, -20.000000)" fill="#000000"><g><path d="M556.869,30.41 C554.814,30.41 553.148,32.076 553.148,34.131 C553.148,36.186 554.814,37.852 556.869,37.852 C558.924,37.852 560.59,36.186 560.59,34.131 C560.59,32.076 558.924,30.41 556.869,30.41 M541,60.657 C535.114,60.657 530.342,55.887 530.342,50 C530.342,44.114 535.114,39.342 541,39.342 C546.887,39.342 551.658,44.114 551.658,50 C551.658,55.887 546.887,60.657 541,60.657 M541,33.886 C532.1,33.886 524.886,41.1 524.886,50 C524.886,58.899 532.1,66.113 541,66.113 C549.9,66.113 557.115,58.899 557.115,50 C557.115,41.1 549.9,33.886 541,33.886 M565.378,62.101 C565.244,65.022 564.756,66.606 564.346,67.663 C563.803,69.06 563.154,70.057 562.106,71.106 C561.058,72.155 560.06,72.803 558.662,73.347 C557.607,73.757 556.021,74.244 553.102,74.378 C549.944,74.521 548.997,74.552 541,74.552 C533.003,74.552 532.056,74.521 528.898,74.378 C525.979,74.244 524.393,73.757 523.338,73.347 C521.94,72.803 520.942,72.155 519.894,71.106 C518.846,70.057 518.197,69.06 517.654,67.663 C517.244,66.606 516.755,65.022 516.623,62.101 C516.479,58.943 516.448,57.996 516.448,50 C516.448,42.003 516.479,41.056 516.623,37.899 C516.755,34.978 517.244,33.391 517.654,32.338 C518.197,30.938 518.846,29.942 519.894,28.894 C520.942,27.846 521.94,27.196 523.338,26.654 C524.393,26.244 525.979,25.756 528.898,25.623 C532.057,25.479 533.004,25.448 541,25.448 C548.997,25.448 549.943,25.479 553.102,25.623 C556.021,25.756 557.607,26.244 558.662,26.654 C560.06,27.196 561.058,27.846 562.106,28.894 C563.154,29.942 563.803,30.938 564.346,32.338 C564.756,33.391 565.244,34.978 565.378,37.899 C565.522,41.056 565.552,42.003 565.552,50 C565.552,57.996 565.522,58.943 565.378,62.101 M570.82,37.631 C570.674,34.438 570.167,32.258 569.425,30.349 C568.659,28.377 567.633,26.702 565.965,25.035 C564.297,23.368 562.623,22.342 560.652,21.575 C558.743,20.834 556.562,20.326 553.369,20.18 C550.169,20.033 549.148,20 541,20 C532.853,20 531.831,20.033 528.631,20.18 C525.438,20.326 523.257,20.834 521.349,21.575 C519.376,22.342 517.703,23.368 516.035,25.035 C514.368,26.702 513.342,28.377 512.574,30.349 C511.834,32.258 511.326,34.438 511.181,37.631 C511.035,40.831 511,41.851 511,50 C511,58.147 511.035,59.17 511.181,62.369 C511.326,65.562 511.834,67.743 512.574,69.651 C513.342,71.625 514.368,73.296 516.035,74.965 C517.703,76.634 519.376,77.658 521.349,78.425 C523.257,79.167 525.438,79.673 528.631,79.82 C531.831,79.965 532.853,80.001 541,80.001 C549.148,80.001 550.169,79.965 553.369,79.82 C556.562,79.673 558.743,79.167 560.652,78.425 C562.623,77.658 564.297,76.634 565.965,74.965 C567.633,73.296 568.659,71.625 569.425,69.651 C570.167,67.743 570.674,65.562 570.82,62.369 C570.966,59.17 571,58.147 571,50 C571,41.851 570.966,40.831 570.82,37.631"></path></g></g></g></svg></div><div style="padding-top: 8px;"> <div style=" color:#3897f0; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:550; line-height:18px;">Voir cette publication sur Instagram</div></div><div style="padding: 12.5% 0;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: row; margin-bottom: 14px; align-items: center;"><div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(0px) translateY(7px);"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; height: 12.5px; transform: rotate(-45deg) translateX(3px) translateY(1px); width: 12.5px; flex-grow: 0; margin-right: 14px; margin-left: 2px;"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(9px) translateY(-18px);"></div></div><div style="margin-left: 8px;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 20px; width: 20px;"></div> <div style=" width: 0; height: 0; border-top: 2px solid transparent; border-left: 6px solid #f4f4f4; 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margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;"><a href="https://www.instagram.com/reel/C6p4kV3IhGA/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none;" target="_blank">Une publication partagée par Timnah (@timnah.music)</a></p></div></blockquote>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-projets-album-studio-scene-et-musique-de-film">Projets : album, studio, scène… et musique de film</h2>



<p>Quid des projets artistiques de la jeune femme ? Timnah parle d’un désir, d’un projet, et d’un obstacle clair : les moyens. <strong>Elle aimerait enregistrer ses compositions en studio</strong>. Elle ne le fait pas aujourd’hui <em>« parce que [elle n’a] pas les fonds »</em>. Mais l’idée est là, posée. Comme <strong>jouer sa musique sur scène.</strong> Avec un engagement envers elle-même : <em><strong>« Toujours jouer avec le cœur. »</strong></em></p>



<p>La mancelle exprime aussi <strong>un intérêt fort pour la musique de film et la collaboration.</strong> Ce qui l’attire, c’est <strong>le défi</strong> : se renouveler, travailler avec d’autres créateurs, composer <em>« sur des images »</em> et <em>« sur des émotions dirigées par quelqu’un d’autre »</em>. Elle y voit une manière de se découvrir autrement.</p>



<p>Et justement, <strong>en ce mois de janvier, vous pourrez écouter Timnah chez Blois Capitale</strong> &#8211; au 16 rue Emile Laurens &#8211; dans le cadre de collaborations. <strong>Samedi 3 janvier 2026, à 19h30,</strong>&nbsp;à la boutique, nous aurons droit à une&nbsp;<strong>création live en lumière noire</strong> de <a href="https://bloiscapitale.com/frederic-luong-chauvain-blois-bd-animaux-mecaniques"><strong>Frédéric Chauvain</strong> (lire ici)</a>, avec la musique de la jeune pianiste, et le son de&nbsp;<strong>Mr T-mid.</strong> Une performance d&rsquo;une heure à ne pas rater.</p>



<p>Et ce n&rsquo;est pas tout ! Double événement deux semaines plus tard ! <strong>Le peintre blésois&nbsp;Vegouz</strong>&nbsp;et <strong>Timnah&nbsp;</strong>se lanceront dans une performance artistique rare. Le premier va déployer sa créativité en direct, inspiré par les œuvres musicales de la compositrice. Sur le thème&nbsp;<em><strong>«&nbsp;Nouvelle Lune&nbsp;»</strong></em>&nbsp;(ce sera bien la nouvelle lune) la performance se jouera<strong>&nbsp;en deux actes.&nbsp;<em>«&nbsp;Nuit&nbsp;»</em>&nbsp;le samedi 17 janvier à 20h30, puis&nbsp;<em>«&nbsp;Lumière&nbsp;»</em>&nbsp;le dimanche 18 janvier à 15 heures.</strong>&nbsp;Le nombre de places étant limité, il est demandé de s’inscrire à l’un ou l’autre événement via cette adresse e-mail :&nbsp;<strong><em>bloiscapitale@gmail.com</em></strong>. Ou en boutique.</p>



<p>Enfin, pour écouter sans attendre Timnah, son <strong><a href="https://www.instagram.com/timnah.music/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Instagram : <em>timnah.music</em></a></strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/timnah-la-fille-qui-joue-du-piano-et-surtout-compose">Timnah, la « fille qui joue du piano » et surtout compose</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Mathis Poulin : « Très intéressant de rencontrer un milieu artistique différent »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Monsieur de Pourceaugnac, une pièce de théâtre écrite par Molière, est sur le point de prendre vie sur les planches du&#160;théâtre Nicolas Peskine&#160;à&#160;Blois. Cette comédie-ballet, à l’origine représentée pour le&#160;divertissement&#160;du roi de France Louis XIV&#160;au château de Chambord&#160;le 6 octobre 1669, reste un véritable joyau du répertoire théâtral classique. Avec une mise en scène de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Monsieur de Pourceaugnac</strong>, une pièce de théâtre écrite par Molière, est sur le point de prendre vie sur les planches du&nbsp;<strong>théâtre Nicolas Peskine</strong>&nbsp;à&nbsp;<strong>Blois</strong>. Cette comédie-ballet, à l’origine représentée pour le&nbsp;<a href="https://bloiscapitale.com/category/culture" target="_blank" rel="noreferrer noopener">divertissement</a>&nbsp;du roi de France Louis XIV&nbsp;<strong>au château de Chambord</strong>&nbsp;le 6 octobre 1669, reste un véritable joyau du répertoire théâtral classique. Avec une mise en scène de Nadine Teixeira, la pièce sera jouée les&nbsp;<strong>23 et 24 juin</strong> à 20h, ainsi que le<strong> 25 juin </strong>à 17h. <strong>Mathis Poulin, musicien et compositeur</strong>, est <strong>en charge de la partie musicale du spectacle</strong>. Rencontre avec le <a href="https://www.instagram.com/mathis_poulin_officiel/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">jeune artiste</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Monsieur de Pourceaugnac</h2>



<p><em>« Pour ma part, j&rsquo;ai donc composé les musiques, et <strong>elles seront toutes jouées en live pendant la pièce, »</strong></em> explique Mathis à <em><a href="https://bloiscapitale.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blois Capitale</a></em>. <em>« Je suis partie prenante de la pièce, mi interne mi externe. »</em> Et il ajoute : <strong><em>« Tout est joué à la guitare dans des styles volontairement modernes pour forcer l&rsquo;anachronisme. Électrique, acoustique, basse, douze cordes tout y passe ! »</em></strong></p>



<p>Dans le cadre de ce nouveau projet, Mathis Poulin est sorti de sa zone de confort habituelle. <em><strong>« C&rsquo;est un exercice qui était totalement nouveau pour moi,</strong> et particulièrement une entrée dans le monde théâtral qui m&rsquo;est complètement étranger, et c&rsquo;était <strong>très intéressant de pouvoir rencontrer un milieu artistique différent du mien et de pouvoir les mélanger »</strong></em>, a-t-il expliqué.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Carrière solo</h2>



<p>En plus de son travail sur ce spectacle, Mathis Poulin continue de se consacrer à sa carrière solo, notamment avec le lancement de <strong>son titre </strong><em><strong>« Tu me manques »</strong></em>. Il vise à accroître la visibilité de cette chanson dans les médias, tout en travaillant sur d&rsquo;autres titres et en faisant des apparitions sur scène. <em>« Je joue la semaine prochaine à Ouzouer sur Loire et le 26 août à Contres »</em>, dit-il, révélant ses prochaines dates de concert.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Mathis Poulin - Tu me manques (Clip officiel)" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/Vi_Tv4cPTO4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Concernant ses influences,</strong> Mathis nous parle de sa jeunesse baignée de musique, sans pour autant provenir d&rsquo;une famille de musiciens. Il cite Renaud, Goldman, Cabrel, Balavoine parmi ses influences françaises, mais également des groupes internationaux comme AC/DC, The Beatles ou encore l&rsquo;artiste sud-africain Johnny Clegg. Mais le <strong>premier déclic musical pour Mathis Poulin a été la découverte de Georges Brassens à l&rsquo;école maternelle.</strong> <em>« On chantait ses chansons en maternelles avec notre instit, Gérard, qui en plus de m&rsquo;avoir fait découvrir m&rsquo;a fait découvrir la guitare, et ça a été décisif&#8230; »</em></p>



<p>Mathis Poulin a commencé sa carrière musicale en apprenant le piano tout jeune. <em>« J&rsquo;ai commencé par faire du piano vers 8 ou 9 ans mais comme le résultat n&rsquo;était pas très convaincant je suis passé à la guitare que j&rsquo;ai commencé vers 10 ans. Puis avec le collège et les groupes de musiques formés avec les copains, j&rsquo;ai fini par me mettre aussi à chanter et petit à petit à écrire mes propres chansons à 15 ans. Chansons que j&rsquo;ai chantées pour la première fois seul sur scène en mai 2016, ce qui marque le début de cette aventure »</em> commente-t-il. Mathis Poulin est un artiste à suivre. Il nous tarde de découvrir ses prochains projets et compositions.</p>
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