<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Dominique Morand-Nizinski - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/tag/dominique-morand-nizinski/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/dominique-morand-nizinski</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Thu, 13 Aug 2026 16:33:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.4</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des Dominique Morand-Nizinski - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/dominique-morand-nizinski</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>À Blois, Françoise Icart expose une humanité hors cadre</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/a-blois-francoise-icart-expose-une-humanite-hors-cadre</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/a-blois-francoise-icart-expose-une-humanite-hors-cadre#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[1001 visages de l’humanité]]></category>
		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[artiste en Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[culture à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Morand-Nizinski]]></category>
		<category><![CDATA[exposition à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Icart]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Dominique]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[humanité]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[peinture expressionniste]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=35572</guid>

					<description><![CDATA[<p>Présentée jusqu’au 23 août à la Galerie Dominique, à Blois, l’exposition 1001 visages de l’humanité réunit exclusivement des œuvres de Françoise Icart. Derrière leurs formes fragmentées, leurs corps recomposés et leurs visages parfois déroutants se déploie une réflexion sur la destinée, l’altérité, la vérité et notre difficulté à regarder au-delà de nos propres certitudes. La &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-francoise-icart-expose-une-humanite-hors-cadre">À Blois, Françoise Icart expose une humanité hors cadre</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Présentée jusqu’au 23 août à la <a href="https://www.instagram.com/galerie_dominique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Galerie Dominique, à Blois</a>, l’exposition <em>1001 visages de l’humanité</em> réunit exclusivement des œuvres de Françoise Icart. Derrière leurs formes fragmentées, leurs corps recomposés et leurs visages parfois déroutants se déploie une réflexion sur la destinée, l’altérité, la vérité et notre difficulté à regarder au-delà de nos propres certitudes.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">La canicule avait dissuadé une partie du public, mais elle n’a pas empêché les visiteurs de se retrouver, mardi 11 août, dans la <strong><a href="https://bloiscapitale.com/rencontre-artistique-avec-la-lituanie-a-la-galerie-dominique-grace-a-francoise-icart-et-natalia-grigorieva" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Galerie Dominique</a>. Sur les murs, les visages peints par Françoise Icart ne se laissent pas toujours saisir au premier regard. </strong>Certains semblent réunir plusieurs êtres. D’autres brouillent les âges, les genres ou les expressions. Des yeux apparaissent là où on ne les attend pas ; les corps se construisent par aplats, courbes et lignes brisées. À proximité, des textes de Bossuet, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_Marot">Clément Marot</a>, Rabelais ou Spinoza prolongent silencieusement les questions ouvertes par les tableaux.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="667" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7176-1024x667.jpeg" alt="Dominique Morand-Nizinski" class="wp-image-35579" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7176-1024x667.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7176-300x195.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7176-768x500.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7176-1536x1000.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7176-2048x1333.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong><a href="https://bloiscapitale.com/tag/dominique-morand-nizinski" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dominique Morand-Nizinski</a></strong> | Photo : Marc Alvarez &#8211; Blois Capitale</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En présentant l’exposition, <a href="https://bloiscapitale.com/tag/dominique-morand-nizinski" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dominique Morand-Nizinski</a> a prévenu que ces visages pouvaient dérouter.</strong> Elle a aussi insisté sur un point : Françoise Icart possède une formation académique et connaît les règles du dessin comme celles de la peinture classique. Les libertés qu’elle prend avec les proportions et la représentation ne relèvent donc pas d’une méconnaissance de ces règles, mais d’un choix.</p>



<h2 id="h-une-exposition-construite-autour-d-une-question" class="wp-block-heading">Une exposition construite autour d’une question</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exposition s’organise autour d’une interrogation : <strong>comment penser l’humanité sans la réduire ?</strong> Françoise Icart cherche moins une réponse définitive qu’un espace de réflexion. Son intention, dit-elle, est d’abord d’amener chacun à <strong>s’interroger sur <em>« la destinée humaine »</em></strong>, mais aussi sur <em>« la nécessité de ne pas être trop imbu de soi »</em>. Cela suppose d’<strong>accepter que l’on ne se trouve pas toujours <em>« dans le vrai »</em></strong> et de <strong>conserver une ouverture à la pensée des autres.</strong> Le thème est immense ; l’artiste le ramène à des figures, à des situations et à des œuvres devant lesquelles le regard doit ralentir.</p>



<h2 id="h-de-tahiti-a-un-vocabulaire-geometrique" class="wp-block-heading">De Tahiti à un vocabulaire géométrique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre la construction de ces personnages, Françoise Icart revient à une partie de son enfance passée à Tahiti. Elle se souvient notamment <strong>des tikis</strong> et de l’impression que ces sculptures produisirent sur elle. Selon les archipels et les contextes, le terme polynésien désigne <strong>des effigies humaines pouvant être associées à des divinités, à des ancêtres ou à d’autres êtres surnaturels,</strong> comme le rappellent notamment les collections du <a href="https://www.metmuseum.org/fr/art/collection/search/313654">Metropolitan Museum of Art</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Françoise Icart ne prétend pas transposer directement cet art dans sa peinture. Elle en reconnaît plutôt <strong>une empreinte ancienne : le goût des volumes compacts, des têtes rectangulaires et d’une géométrie à partir de laquelle le corps peut se recomposer.</strong> <em>« On fait des carrés, on fait des ronds dans les carrés et, après, on structure un peu pour mettre un corps »</em>, explique-t-elle devant l’une de ses œuvres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mémoire tahitienne s’est mêlée à une connaissance de l’art occidental et à un apprentissage plus classique. Sa présentation au sein de l’<a href="https://artec-artmondial.fr/fr/membres/francoise-icart">association ARTEC</a>, qu’elle préside, indique qu’elle a étudié le dessin et le pastel auprès de son père, copiste au Louvre et portraitiste, tout en suivant un parcours universitaire à Tours. <strong>Cette double familiarité avec la construction académique et les formes librement recomposées permet de mieux comprendre ses tableaux</strong> : la figure humaine n’y disparaît jamais complètement, mais elle cesse d’obéir à une représentation stable.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="824" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7182-824x1024.jpeg" alt="Françoise Icart" class="wp-image-35577" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7182-824x1024.jpeg 824w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7182-241x300.jpeg 241w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7182-768x954.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7182-1236x1536.jpeg 1236w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7182-1648x2048.jpeg 1648w" sizes="(max-width: 824px) 100vw, 824px" /><figcaption class="wp-element-caption">Toile de Françoise Icart exposée Galerie Dominique</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-plusieurs-visages-pour-un-seul-etre" class="wp-block-heading">Plusieurs visages pour un seul être</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une grande toile rassemble ainsi de nombreuses têtes, <strong>comme si une foule</strong> s’était condensée dans un même espace. Pourtant, explique Françoise Icart, il ne faut pas nécessairement y voir plusieurs personnes. Cette accumulation traduit plutôt <strong>la complexité</strong> <strong>d’un seul être,</strong> traversé par <strong>des états successifs</strong> et parfois contradictoires. <em>« Un jour, on est en colère, un jour on est amoureux, un jour on pense bien, un jour on pense de travers, un jour on casse tout parce qu’on est maladroit ; le lendemain, au contraire, on fait des choses avec finesse »,</em> développe-t-elle. La peinture ne cherche donc pas à <strong>fixer</strong> un caractère. Elle refuse l’idée qu’un individu puisse être contenu dans une expression, une qualité ou une faute. <em>« Personne ne peut, d’une façon rapide, dire qui nous sommes. C’est ça, la complexité. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette incertitude concerne aussi la destinée</strong>. Devant la représentation d’une petite fille, Françoise Icart s’interroge sur ce que l’on peut réellement savoir d’un enfant au moment de sa naissance. Deviendra-t-il un grand scientifique, un criminel ou une personne entièrement dévouée aux autres ? La formulation volontairement abrupte met face à face <strong>déterminisme et indéterminisme</strong> : existe-t-il pour chacun une trajectoire déjà inscrite, ou seulement un ensemble de possibilités que les circonstances et les choix feront bifurquer ? Le tableau ne tranche pas mais place devant l’impossibilité de connaître une existence à partir de son commencement.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7183-768x1024.jpeg" alt="Toile de Françoise Icart exposée Galerie Dominique" class="wp-image-35576" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7183-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7183-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7183-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7183-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7183-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Toile de Françoise Icart exposée Galerie Dominique</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-comprendre-l-ecart-entre-deux-pensees" class="wp-block-heading">Comprendre l’écart entre deux pensées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">De l’individu, la réflexion s’étend aux sociétés humaines. Françoise Icart évoque son passage par la Nouvelle-Calédonie et condense le déplacement de perspective qu’elle y a rencontré dans une opposition qu’elle présente elle-même de manière générale : <strong><em>« Nous, nous possédons la terre. Eux, ils sont les enfants de la terre. C’est la terre à qui ils doivent quelque chose. »</em></strong> Cette formule éclaire ce qui intéresse l’artiste :<strong> deux pensées peuvent partir de rapports au monde suffisamment éloignés pour rendre l’échange difficile.</strong> Ce qui paraît irrationnel depuis un système de pensée peut obéir, dans un autre, à une organisation particulièrement élaborée.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="744" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7184-744x1024.jpeg" alt="Toile de Françoise Icart exposée Galerie Dominique" class="wp-image-35575" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7184-744x1024.jpeg 744w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7184-218x300.jpeg 218w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7184-768x1057.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7184-1116x1536.jpeg 1116w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7184-1488x2048.jpeg 1488w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7184-scaled.jpeg 1860w" sizes="auto, (max-width: 744px) 100vw, 744px" /><figcaption class="wp-element-caption">Toile de Françoise Icart exposée Galerie Dominique</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-la-verite-derriere-le-voile" class="wp-block-heading">La vérité derrière le voile</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre œuvre conduit Françoise Icart à parler de <strong>la Vérité</strong>. Elle y associe un <strong>voile déchiré</strong> au mot grec <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Al%C3%A8theia" target="_blank" rel="noreferrer noopener">alétheia</a></em>. Dans l’exposition, cette référence devient <strong>une mise en garde contre la certitude de posséder seul la bonne lecture</strong>. <em>« Il faut se méfier de penser que la vérité ne s’exprime que d’une seule façon. Il faut se méfier de penser qu’on a raison tout le temps »</em>, affirme Françoise Icart.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="812" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7187-812x1024.jpeg" alt="Toile de Françoise Icart exposée Galerie Dominique" class="wp-image-35574" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7187-812x1024.jpeg 812w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7187-238x300.jpeg 238w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7187-768x968.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7187-1218x1536.jpeg 1218w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7187-1624x2048.jpeg 1624w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7187-scaled.jpeg 2031w" sizes="auto, (max-width: 812px) 100vw, 812px" /><figcaption class="wp-element-caption">Toile de Françoise Icart exposée Galerie Dominique</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Son propos ne place pas toutes les affirmations sur le même plan. <strong>Il invite plutôt à l’humilité devant ce que l’on sait</strong>, à la conscience des limites d’un point de vue et à <strong>la possibilité de réviser un raisonnement</strong>. La science elle-même progresse en corrigeant ses modèles et ses explications ; son caractère révisable ne l’affaiblit pas, mais participe de sa méthode.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette prudence conduit naturellement à <strong>la sagesse, autre fil de l’exposition.</strong> À la question de savoir si celle-ci commence <strong>lorsque l’ego tombe</strong>, Françoise Icart répond : <em>« On peut dire ça, et surtout quand on ne pense pas qu’on est sage. Ça, c’est l’erreur. <strong>Celui qui commence à vouloir donner des leçons, malheureusement, c’est qu’il a tout faux quelque part. »</strong></em></p>



<h2 id="h-expressionnisme-certes-mais-fantaisiste" class="wp-block-heading">« Expressionnisme, certes, mais fantaisiste »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les textes présentés à côté des tableaux offrent une seconde voie d’entrée dans cette réflexion. Les visiteurs peuvent y rencontrer Bossuet, Clément Marot, Rabelais ou Spinoza et passer d’une forme peinte à une phrase sur la sagesse, la conscience, la liberté, la vie ou la mort. Françoise Icart espère que ce dialogue aidera le public à accéder plus directement aux idées traversant l’exposition, <strong>notamment celles de guerre et de paix.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité se retrouve dans sa manière de peindre. À la question de savoir si elle éprouve le désir d’être inclassable, elle répond par une définition aussi brève que précise : <em><strong>« Expressionnisme, certes, mais fantaisiste. »</strong></em> Elle accepte donc la proximité avec un courant qui donne la priorité à <strong>l’intensité intérieure plutôt qu’à l’imitation fidèle du réel,</strong> sans consentir à se laisser enfermer dans ses frontières. <strong><em>« Entrer dans une catégorie,</em></strong> explique-t-elle, <em>c’est être avec des gens qui croient de façon sérieuse que, par exemple, l’expressionnisme se doit d’être quelque chose de bien défini. <strong>Moi, je suis un petit peu hors cadre, toujours. Pas vraiment complètement à l’intérieur d’un courant. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet écart constitue peut-être le lien le plus profond entre la forme et le propos de <em>1001 visages de l’humanité</em>. <strong>Françoise Icart refuse de figer un visage comme elle refuse d’enfermer une culture, une vérité ou une œuvre dans une définition unique.</strong> Ses tableaux ne demandent pas nécessairement à être déchiffrés comme des énigmes dont elle seule posséderait la solution. Ils invitent plutôt à demeurer devant ce qui résiste, à <strong>se questionner</strong>, et à accepter qu’un être humain soit toujours plus complexe que le portrait que l’on en fait.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Exposition <em>1001 visages de l’humanité</em></strong><br>Du 10 au 23 août 2026<br>Galerie Dominique, 8 rue du Commerce à Blois<br>Ouverte tous les jours de 14h30 à 18h<br>Le matin sur rendez-vous au 06 20 70 03 17<br>Entrée libre</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-francoise-icart-expose-une-humanite-hors-cadre">À Blois, Françoise Icart expose une humanité hors cadre</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/a-blois-francoise-icart-expose-une-humanite-hors-cadre/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le collectif de femmes artistes Artuelles expose  Galerie Dominique</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/le-collectif-de-femmes-artistes-artuelles-expose-galerie-dominique</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/le-collectif-de-femmes-artistes-artuelles-expose-galerie-dominique#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Dec 2024 16:11:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda décembre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[collectif de femmes artistes]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Morand-Nizinski]]></category>
		<category><![CDATA[exposition Artuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Icart]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Dominique]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[Irène des Minières]]></category>
		<category><![CDATA[Joanna Gorecka]]></category>
		<category><![CDATA[Negareh Ayat]]></category>
		<category><![CDATA[Paule Pariente]]></category>
		<category><![CDATA[Romy Shirvani]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[Vinca Migot]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=21598</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jusqu&#8217;au 31 décembre 2024, la Galerie Dominique, située au 8 rue du Commerce à Blois, accueille l’exposition Artuelles, mettant à l’honneur un collectif de femmes artistes d’horizons internationaux. Ce groupe, exclusivement féminin, se distingue par sa diversité culturelle et artistique, oscillant entre expressionnisme abstrait et figuratif. Cet événement, soutenu par Dominique Morand-Nizinski, directrice de la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-de-femmes-artistes-artuelles-expose-galerie-dominique">Le collectif de femmes artistes Artuelles expose  Galerie Dominique</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jusqu&rsquo;au 31 décembre 2024, la Galerie Dominique, </strong>située au 8 rue du Commerce à Blois, accueille l’<strong>exposition <em>Artuelles</em></strong>, mettant à l’honneur un <strong>collectif de femmes artistes d’horizons internationaux</strong>. Ce groupe, exclusivement féminin, se distingue par sa diversité culturelle et artistique, oscillant entre expressionnisme abstrait et figuratif. Cet événement, soutenu par <strong>Dominique Morand-Nizinski,</strong> directrice de la Galerie Dominique, est une opportunité pour le public de découvrir des œuvres fortes et variées.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9608-1024x768.jpeg" alt="Galerie Dominique à Blois" class="wp-image-21591" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9608-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9608-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9608-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9608-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9608-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-collectif-feminin-au-service-de-l-art"><strong>Un collectif féminin au service de l’art</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 2006 par <strong><a href="https://bloiscapitale.com/rencontre-artistique-avec-la-lituanie-a-la-galerie-dominique-grace-a-francoise-icart-et-natalia-grigorieva" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Françoise Icart,</a> </strong>actuelle présidente de l’association, <em>Artuelles</em> regroupe des artistes venues de France, d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient. <strong>Huit artistes participent à l’exposition,</strong> dont quatre étaient présentes lors du vernissage : <strong>Paule Pariente, Romy Shirvani, <a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/comme-personne/negareh-ayat-l-iran-en-liberte-3919328" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Negareh Ayat,</a></strong> et Françoise Icart elle-même, également peintre. Les absentes – <strong>Vinca Migot, Joanna Gorecka,</strong> <strong>Irène des Minières</strong> – étaient représentées par leurs œuvres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Blésois.es connaissent déjà Romy Shirvani, qui avait réalisé une exposition personnelle aux Voutes du Puits-Châtel. Ici, elle propose un peintures abstraites et portraits d’une grande intensité. <em><strong>« Ce sont des portraits très forts »,</strong></em> a souligné Françoise Icart. Romy Shirvani a exprimé modestement sa gratitude envers Blois : <em>« C’est une ville qui m’accueille toujours avec beaucoup d’ouverture. J’espère que l’exposition vous plaira. Pour parler de mes œuvres,<strong> je suis un peintre, simplement un peintre… mais un peintre de talent, je l’espère. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9598-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21596" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9598-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9598-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9598-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9598-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9598-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Artiste gestuelle, Paule Pariente met au cœur de son travail la notion de liberté :</strong> <em>« Il faut être libre dans sa tête, dans ses gestes, dans ses mouvements quotidiens. C’est un combat, mais c’est un combat qui en vaut la peine. Mon travail tourne autour de cette quête de liberté. »</em> Ses œuvres, empreintes d’une énergie libre et spontanée, offrent une réflexion sur l’importance de la liberté, autant dans la vie quotidienne que dans l’art.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="643" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9607-1024x643.jpeg" alt="Artuelles Blois" class="wp-image-21592" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9607-1024x643.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9607-300x188.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9607-768x482.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9607-1536x965.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9607-2048x1287.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Negareh Ayat</strong> a présenté à la fois <strong>son propre travail et celui de sa mère</strong>, absente pour des raisons de santé. Ses œuvres, visibles à travers un triptyque et deux dessins exposés dans la vitrine, s’éloignent de son travail habituel d’installations et sculptures écologiques : <em>« Cette série a été créée après le Covid. Nous avions besoin de couleurs et de légèreté, ce qui diffère des installations en noir et blanc axées sur des matériaux recyclés et des sujets écologiques »,</em> a expliqué Negareh Ayat. Quant à ses propres œuvres, Negareh explore des formes organiques mêlant nature et corps humain : <em><strong>« Je travaille avec les formes de la nature : racines, branches, troncs d’arbres, que je lie aux figures humaines. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vinca Migot</strong> se distingue par un travail unique <strong>sur des sacs en papier kraft, qu’elle transforme en supports</strong> artistiques variés. Chaque sac devient un espace d’expérimentation, révélant une infinité de thématiques différentes, hors des sentiers battus.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="527" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9600-1024x527.jpeg" alt="" class="wp-image-21595" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9600-1024x527.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9600-300x154.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9600-768x395.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9600-1536x790.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9600-2048x1054.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Originaire de Pologne, <strong>Johanna Gorecka</strong> est issue d’une formation artistique de tradition russe, axée sur la <strong>maîtrise de la construction</strong>. Ses œuvres sont caractérisées par une recherche approfondie sur les couleurs et une structure très élaborée. Quant à <strong>Irène des Minières,</strong> elle présente deux grandes œuvres en vitrine et une série de petits <em>sumos</em> dans la pièce voisine. </p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9601-1024x768.jpeg" alt="Galerie Dominique à Blois" class="wp-image-21594" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9601-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9601-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9601-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9601-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9601-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="918" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png" alt="L'amour qui s'éprouve par Marc Alvarez" class="wp-image-21502" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-300x269.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-768x688.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1536x1377.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere.png 1562w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-de-femmes-artistes-artuelles-expose-galerie-dominique">Le collectif de femmes artistes Artuelles expose  Galerie Dominique</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/le-collectif-de-femmes-artistes-artuelles-expose-galerie-dominique/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’art du collage à l’honneur : Nathalie Leroy et Jean-Marc Aviolat exposent à la Galerie Dominique à Blois</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/lart-du-collage-a-lhonneur-nathalie-leroy-et-jean-marc-aviolat-exposent-a-la-galerie-dominique-a-blois</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/lart-du-collage-a-lhonneur-nathalie-leroy-et-jean-marc-aviolat-exposent-a-la-galerie-dominique-a-blois#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 17:32:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[art du collage]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Morand-Nizinski]]></category>
		<category><![CDATA[expo]]></category>
		<category><![CDATA[expo Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Dominique]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Aviolat]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Leroy]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Leroy artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Leroy Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Leroy plasticienne]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=20953</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 29 octobre et jusqu’au 26 novembre 2024, la Galerie Dominique, située au 8 rue du Commerce à Blois, met en lumière l’art du collage à travers une exposition. Les œuvres de Nathalie Leroy et de Jean-Marc Aviolat, deux artistes aux approches singulières mais complémentaires, explorent le thème de l’humain dans son environnement. Dominique &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/lart-du-collage-a-lhonneur-nathalie-leroy-et-jean-marc-aviolat-exposent-a-la-galerie-dominique-a-blois">L’art du collage à l’honneur : Nathalie Leroy et Jean-Marc Aviolat exposent à la Galerie Dominique à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 29 octobre et <strong>jusqu’au 26 novembre 2024,</strong> la <strong><a href="https://www.instagram.com/galerie_dominique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Galerie Dominique</a>,</strong> située au 8 rue du Commerce à Blois, met en lumière l’<strong>art du collage</strong> à travers une exposition. <strong>Les œuvres de <a href="https://bloiscapitale.com/expo-nathalie-leroy-reintegre-lhumain-dans-le-vivant" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nathalie Leroy</a> et de Jean-Marc Aviolat,</strong> deux artistes aux approches singulières mais complémentaires, explorent le thème de l’humain dans son environnement.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="906" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-906x1024.jpg" alt="Dominique Morand-Nizinski" class="wp-image-20955" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-906x1024.jpg 906w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-266x300.jpg 266w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-768x868.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-1359x1536.jpg 1359w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-1813x2048.jpg 1813w" sizes="auto, (max-width: 906px) 100vw, 906px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dominique Morand-Nizinski</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dominique Morand-Nizinski,</strong> propriétaire de la galerie, explique cette sélection minutieuse : <em>« Les deux artistes utilisent la même technique du collage, mais leurs démarches sont diamétralement opposées. <strong>Cette dualité crée une dynamique intéressante qui invite à la réflexion. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-deux-artistes-deux-univers"><strong>Deux artistes, deux univers</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nathalie Leroy transforme ses anciennes peintures en collages empreints de poésie et de recyclage créatif. <em>« Pendant le confinement, je me suis retrouvée avec tout un stock de toiles inutilisées dans mon atelier, des peintures que je trouvais « vides » et vouées à être jetées. <strong>J’ai décidé d’y découper les silhouettes et de les intégrer dans de nouvelles compositions »</strong></em>, confie l’artiste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses figures humaines, découpées dans ses propres peintures, sont ensuite insérées dans un environnement composé d’éléments provenant de magazines, de gravures anciennes ou d’autres supports. Pour elle, le recyclage est une démarche artistique autant qu’écologique : <em>« Plutôt que de créer à partir de matériaux neufs, je donne une seconde vie à mes anciennes œuvres. <strong>Cela correspond à mon engagement pour replacer l’humain au centre du vivant, et non au-dessus. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nathalie, connue pour ses créations très colorées, souligne également la difficulté de préserver l’harmonie dans ses compositions : <em>« Mes toiles ne sont jamais repeintes. Je travaille avec les couleurs déjà présentes, ce qui demande <strong>une attention particulière pour trouver des formes et des silhouettes cohérentes dans chaque découpe. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rendre ses œuvres plus accessibles et durables, elle utilise la <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Digigraphie#:~:text=La%20Digigraphie%20est%20un%20proc%C3%A9d%C3%A9,fabricant%20d'imprimantes%20japonais%20Epson." target="_blank" rel="noreferrer noopener">digigraphie</a></strong>, un procédé artistique de reproduction haute définition. <em>« Ce processus permet de conserver les détails et le relief du collage original, tout en créant une œuvre durable, imprimée sur un papier d’art contrecollé sur un dibond. C’est </em><strong><em>une façon contemporaine de prolonger la vie de mes créations »</em>,</strong> explique-t-elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-jean-marc-aviolat-un-onirisme-critique-et-minutieux"><strong>Jean-Marc Aviolat : un onirisme critique et minutieux</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Marc Aviolat, quant à lui, privilégie un travail manuel dans sa forme la plus pure. Ses collages originaux, réalisés sans support numérique, plongent le spectateur dans un univers onirique, parfois critique, parfois humoristique. <em><strong>« Chaque élément de mes collages — qu’il s’agisse des paysages, des objets ou des bâtiments — est issu de mes propres créations : dessins, photos, peintures, etc. Seules les figures humaines proviennent de gravures anciennes »,</strong></em> précise-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’artiste accorde une grande importance au titre de ses œuvres, discrètement inscrit en bas à gauche, qui oriente l’interprétation. <em>« Le titre donne le ton. Par exemple, dans Citadins en burn-out, on voit un homme assis sur une chaise à deux pieds, regardant une lune — ou le monde, selon votre interprétation — posée à ses pieds. Derrière lui se dresse une ville. On peut imaginer que cette ville est la cause de son mal-être. C’est une réflexion critique sur l’impact de l’urbanisation. »</em> Malgré son message parfois sombre, Jean-Marc n’hésite pas à injecter une dose d’humour dans ses créations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-deux-visions-complementaires-sur-l-environnement-humain"><strong>Deux visions complémentaires sur l’environnement humain</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition explore un thème commun : la nature transformée par l’homme. Cependant, la manière dont Nathalie Leroy et Jean-Marc Aviolat abordent ce sujet diffère radicalement. Dominique Morand-Nizinski décrit ainsi leur complémentarité : <em><strong>« Nathalie nous laisse une grande liberté d’interprétation</strong>. Elle ajoute parfois des petits indices, comme des haïkus, mais ses œuvres restent ouvertes. <strong>Jean-Marc, lui, guide le spectateur</strong> avec ses titres, qui donnent une lecture plus structurée. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="483" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-blois-1024x483.jpg" alt="galerie Dominique Blois" class="wp-image-20954" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-blois-1024x483.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-blois-300x141.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-blois-768x362.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-blois-1536x724.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/galerie-dominique-blois-2048x965.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’art de Nathalie, plus introspectif, joue sur les couleurs et la subtilité des détails. <strong><em>« Avec ses collages, il faut prendre le temps de regarder. Chaque œuvre regorge de petites surprises, mais elles ne se révèlent qu’à ceux qui s’y attardent »</em></strong>, ajoute Dominique. Jean-Marc, de son côté, fascine par sa précision technique et son engagement dans le collage manuel. <em>« Aujourd’hui, beaucoup d’artistes utilisent le numérique pour leurs collages. <strong>Jean-Marc, lui, reste fidèle au travail manuel, et son niveau de minutie est tel que l’on pourrait croire à un travail numérique. C’est une prouesse »</strong>,</em> conclut-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette exposition, la Galerie Dominique offre une plongée dans deux univers distincts mais liés par une technique commune et un thème central. Que ce soit dans l’approche éthique et poétique de Nathalie Leroy ou dans l’imaginaire critique et onirique de Jean-Marc Aviolat, chacun.e est invité.e à questionner la place de l’humain dans son environnement. L’exposition est visible jusqu’au 26 novembre 2024.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="d1letpk0Hb"><a href="https://bloiscapitale.com/jean-marc-aviolat-un-maitre-du-collage-entre-critique-sociale-et-poesie-visuelle">Jean-Marc Aviolat : un maître du collage entre critique sociale et poésie visuelle</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Jean-Marc Aviolat : un maître du collage entre critique sociale et poésie visuelle » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/jean-marc-aviolat-un-maitre-du-collage-entre-critique-sociale-et-poesie-visuelle/embed#?secret=3hDTKxyPL2#?secret=d1letpk0Hb" data-secret="d1letpk0Hb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/lart-du-collage-a-lhonneur-nathalie-leroy-et-jean-marc-aviolat-exposent-a-la-galerie-dominique-a-blois">L’art du collage à l’honneur : Nathalie Leroy et Jean-Marc Aviolat exposent à la Galerie Dominique à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/lart-du-collage-a-lhonneur-nathalie-leroy-et-jean-marc-aviolat-exposent-a-la-galerie-dominique-a-blois/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
