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	<title>Archives des Festival de Cannes - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Festival de Cannes - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Aux Lobis, The Mastermind en éclaireur, Luchini en invité spécial, et Toutes Petites Créatures 2 pour les plus jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 08:56:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aux Lobis, la semaine s’ouvre avec optimisme : le public est et sera au rendez-vous cette semaine. La directrice du cinéma, Laëtitia Scherier, le sent en évoquant À pied d’œuvre de Valérie Donzelli, déjà présenté en avant-première. « On a eu 185 personnes », souligne-t-elle, comme un signe que le film « va très bien &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/aux-lobis-the-mastermind-en-eclaireur-luchini-en-invite-special-et-toutes-petites-creatures-2-pour-les-plus-jeunes">Aux Lobis, The Mastermind en éclaireur, Luchini en invité spécial, et Toutes Petites Créatures 2 pour les plus jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Aux Lobis,</strong> la semaine s’ouvre avec optimisme : le public est et sera au rendez-vous cette semaine. La directrice du cinéma, <strong>Laëtitia Scherier,</strong> le sent en évoquant <strong><a href="https://bloiscapitale.com/category/cinema" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>À pied d’œuvre</em> de Valérie Donzelli</a></strong>, déjà présenté en avant-première. <em>« On a eu 185 personnes »</em>, souligne-t-elle, comme <strong>un signe que le film <em>« va très bien marcher »</em>. </strong>Une salle d’art et d’essai peut aussi être un lieu de circulation large, dès lors que les films trouvent leur public.</p>



<p>Mais le cœur battant de la semaine se situe ailleurs, dans ce que Laëtitia Scherier désigne sans hésiter comme <strong>l’un de ses grands chocs cannois. <em>The Mastermind</em>,</strong> neuvième long métrage de <strong>Kelly Reichardt,</strong> s’impose pour elle comme un moment de cinéma rare. <em><strong>« C’était vraiment un de mes gros coups de cœur »</strong></em>, affirme-t-elle. Une attente de longue date aussi : la réalisatrice américaine, figure désormais incontournable du cinéma indépendant, est une habituée des Lobis. Tous ses films y ont été programmés, du plus récent <em>Showing Up</em> à <em>Certaines Femmes</em>, <em>La Dernière Piste</em> ou encore <em>First Cow</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="320" height="434" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-4.png" alt="" class="wp-image-30916" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-4.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-4-221x300.png 221w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>Avec <em>The Mastermind</em>, Kelly Reichardt change pourtant de terrain. <strong>Pour la première fois, elle place au centre de son récit un personnage masculin</strong> d’une trentaine d’années. <em>« Je l’attendais un peu au tournant »,</em> confie Laëtitia Scherier. Le film se déploie <strong>dans l’Amérique des années 1970, </strong>sur fond de guerre du Vietnam et de discours politiques, mais son protagoniste semble étrangement détaché du monde. Installé dans une banlieue pavillonnaire du Massachusetts, marié, père de deux enfants, issu d’un milieu bourgeois avec un père juge respecté, il apparaît <strong>comme un corps étranger à sa propre vie.</strong> <em>« Il a l’air de s’ennuyer profondément »</em>, résume la directrice.</p>



<p><strong>Ce désœuvrement trouve un exutoire inattendu lors d’une visite de musée.</strong> Le personnage découvre <em><strong>« l’exaltation du vol »,</strong></em> le vertige de la transgression. Le scénario joue alors de correspondances symboliques : le père incarne la loi, le fils choisit de la briser. Mais Reichardt détourne radicalement les codes du film de braquage. <em>« Elle commence vraiment par le casse »</em>, explique Laëtitia Scherier, <em>« qui n’occupe que le premier quart du film ».</em> Le véritable sujet se situe ailleurs : <strong>dans les conséquences morales, sociales et intimes de l’acte, dans la cavale, dans la crise existentielle.</strong></p>



<p>Ce déplacement est renforcé par une mise en scène d’une précision extrême. La réalisatrice raconte toujours <em><strong>« deux histoires »</strong></em>, insiste-t-elle : celle du scénario, et celle, plus souterraine, que fabrique le montage. Le recours au surcadrage, aux lignes des murs, aux cadres des tableaux, <strong>isole le personnage au sein même de l’image.</strong> <em>« Ça fonctionne extrêmement bien »,</em> observe Laëtitia Scherier, qui souligne combien cette construction crée de l’empathie pour un personnage pourtant potentiellement antipathique. Le film n’hésite pas non plus à glisser vers <strong>un burlesque discret</strong> : certaines séquences deviennent presque cartoonesques, la musique jazz instille une ironie douce, et la réalisatrice <em>« se moque parfois clairement de son personnage ».</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="320" height="434" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-6.png" alt="" class="wp-image-30919" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-6.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-6-221x300.png 221w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>La programmation de la semaine n’oublie pas les plus jeunes. <strong><em>Les Toutes Petites Créatures 2</em> de Lucy Izzard</strong> s’adresse aux enfants dès trois ans. <strong>Douze courts récits en stop-motion,</strong> mettant en scène <strong>cinq petites figures en pâte à modeler,</strong> prolongent l’univers du premier volet. <em>« Les récits traitent de belles valeurs »,</em> précise la directrice : apprentissage, tolérance, empathie, solidarité. Un cinéma de transmission, pensé à hauteur d’enfant, issu du travail du studio d’animation <em><a href="https://www.aardman.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Aardman,</a></em> mondialement reconnu.</p>



<p>La semaine marque également la poursuite du <a href="https://bloiscapitale.com/agenda-de-la-semaine-a-blois-et-ses-environs-du-2-au-8-fevrier" target="_blank" rel="noreferrer noopener">festival <em><strong>Les Mycéliades</strong></em></a> (<a href="https://bloiscapitale.com/agenda-de-la-semaine-a-blois-et-ses-environs-du-2-au-8-fevrier" target="_blank" rel="noreferrer noopener">voir ici</a>), consacré aux <strong>imaginaires de science-fiction.</strong> Deux soirées <em>« double dose »</em> structurent la programmation : une thématique <em>« effondrement »</em> <strong>avec <em>La Nuée</em> et <em>Take Shelter</em></strong>, ponctuée d’un quiz, puis une exploration ferroviaire avec <strong><em>Snowpiercer</em> et <em>Dernier train pour Busan</em>,</strong> accompagnée d’un blind test autour des musiques de films de science-fiction. Le festival se conclut par <strong><em>Soleil vert</em>,</strong> choix assumé : <em>« une valeur sûre »</em>, destinée aussi aux spectateurs les plus fidèles.</p>



<p>Au fil de la première semaine, la directrice a observé l’un des effets recherchés du festival : <strong>attirer de nouveaux visages.</strong> <em>« On a eu pas mal de spectateurs qu’on ne connaissait pas »</em>, souvent plus jeunes, mais pas exclusivement. La programmation atteint ainsi son objectif : faire circuler les publics, ouvrir les portes, rappeler que le cinéma d’art et d’essai est ouvert à toutes et tous.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="320" height="435" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-5.png" alt="" class="wp-image-30917" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-5.png 320w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-5-221x300.png 221w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
</div>


<p>Mais la semaine réserve <strong>un autre moment fort,</strong> né d’un heureux imprévu. Alors que la programmation était déjà arrêtée, le distributeur de <em><strong>Victor comme tout le monde</strong></em> contacte les Lobis : <strong>Fabrice Luchini souhaite faire une halte à Blois.</strong> <em>« Évidemment, on ne dit pas non à Luchini ! »</em>, sourit Laëtitia Scherier. <strong>L’acteur viendra présenter le film de Pascal Bonitzer, écrit à partir d’un scénario initial de Sophie Fillières.</strong></p>



<p>Le film suit <strong>Robert Zucchini, comédien passionné par Victor Hugo,</strong> qui lit chaque soir ses textes sur scène pour les faire vivre. L’intrigue se double d’un récit intime : une relation père-fille à reconstruire après la mort de la mère. Bonitzer tisse un jeu de miroirs entre le personnage et Hugo lui-même, entre la légende littéraire et l’homme.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-7.png" alt="" class="wp-image-30921" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-7.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-7-300x164.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/image-7-768x419.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Fabrice Luchini y est décrit comme <em><strong>« totalement dans son élément »</strong></em> : brillant, virtuose de la langue, mais profondément maladroit dans la sphère intime. <em><strong>« Il y a toujours ce personnage extrêmement assuré sur scène, et dans sa vie personnelle un homme perdu »</strong></em>, résume-t-elle. La prévente confirme l’attente, la moitié des places pour cette avant-première &#8211; dimanche à 15 heures &#8211; sont déjà réservées.</p>



<p>Horaires, informations et réservations : <em><strong><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/FR/9/cinema-cinema-les-lobis-blois.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></strong></em></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Que voir cette semaine aux Lobis ? Carte blanche à Laëtitia Scherier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 07:59:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, Laëtitia Scherier, directrice du cinéma Les Lobis, a carte blanche pour nous raconter ce qu&#8217;il ne faut pas manquer sur le grand écran. Première sortie, Dossier 137, de Dominik Moll, qui fut le film d’ouverture des Rendez-vous de l’Histoire à Blois. « Le film raconte l’histoire d’un jeune homme gravement blessé par un &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/que-voir-cette-semaine-aux-lobis-carte-blanche-a-laetitia-scherier">Que voir cette semaine aux Lobis ? Carte blanche à Laëtitia Scherier</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Chaque semaine, Laëtitia Scherier, directrice du cinéma Les Lobis, <a href="https://bloiscapitale.com/laetitia-scherier-coups-de-coeur-lobis-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a carte blanche</a></strong> pour nous raconter ce qu&rsquo;il ne faut pas manquer sur le grand écran.</p>



<p>Première sortie, <strong>Dossier 137</strong>, de <strong>Dominik Moll</strong>, qui fut le film d’ouverture des <em>Rendez-vous de l’Histoire</em> à Blois. <em>« Le film raconte l’histoire d’un jeune homme gravement blessé par un tir de flash-ball pendant les manifestations des Gilets jaunes. Léa Drucker y incarne une enquêtrice de l’IGPN. <strong>Le sujet est fort. »</strong></em></p>



<p>Mais <strong>son coup de cœur de la semaine</strong> va à <strong>Eleanor the Great</strong>, premier long métrage de <strong>Scarlett Johansson</strong> en tant que réalisatrice. <em><strong>« C’est un petit bijou »</strong></em>, dit-elle, sans hésitation. Une comédie de réalité profondément tendre, révélée à Cannes dans la sélection Un Certain Regard. Le film suit <strong>une femme de 94 ans</strong>, incarnée par <strong>June Squibb</strong>, qui quitte une maison de retraite en Floride après la mort de sa meilleure amie, et s’installe à New York pour tenter de rompre sa solitude. <em>« Comme elle ne connaît personne et qu’elle est complètement désorientée, elle va rejoindre un groupe de parole »</em>, explique Laëtitia. <em><strong>« Elle va s’enliser dans un mensonge, en racontant une vie qui n’est pas la sienne </strong>: elle raconte la vie de sa meilleure amie, ce qui fait partie de son processus de deuil. Mais c’est un mensonge qui va partir extrêmement loin, dans lequel elle va être complètement embourbée. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="755" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-28-755x1024.png" alt="" class="wp-image-29327" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-28-755x1024.png 755w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-28-221x300.png 221w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-28-768x1041.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-28-1133x1536.png 1133w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-28.png 1180w" sizes="auto, (max-width: 755px) 100vw, 755px" /></figure>
</div>


<p>Ce geste minuscule — raconter la vie d’une autre — devient l’axe fragile autour duquel tout bouge. <em><strong>« Tout le film, c’est le regard très tendre que la réalisatrice porte sur ce personnage,</strong> qui représente un peu la grand-mère qu’on rêverait d’avoir. Elle a un bon fond, et c’est juste un mensonge qui, au départ, ne lui semblait pas important, mais qui va la dépasser. »</em></p>



<p>Les thèmes se serrent autour de la vulnérabilité humaine : le deuil, la construction de la mémoire, le poids de l’absence. La mémoire qui se fabrique en prenant la voix d’une autre. La trace de l’Histoire dans les corps : la vie racontée n’est pas la sienne, c’est celle d’une femme qui a connu les camps de concentration, glissée dans un récit qui devient refuge, protection, piège. S’y ajoute la question de <strong>l’invisibilité du grand âge</strong>. <em><strong>« Elle incarne une figure quasiment absente de l’imaginaire cinématographique. </strong>Après 40 ans, les rôles principaux pour les femmes deviennent extrêmement rares. »</em></p>



<p>Pourtant, rien n’alourdit le film. Il respire, doucement, au rythme de cette femme âgée qui marche lentement dans la ville. Scarlett Johansson choisit le contraire du spectaculaire. <em><strong>« C’est un cinéma très intime,</strong> avec des plans resserrés, une caméra très proche des personnages, <strong>qui observe les visages changer au gré des émotions,</strong> avec un montage qui prend son temps. <strong>Il y a vraiment des moments suspendus dans le film, </strong>des pauses contemplatives. »</em> Laëtitia Scherier avoue sans détour : <em>« J’avais pas mal d’appréhension »,</em> devant le passage derrière la caméra d’une actrice aussi connue pour des blockbusters que pour des films d’auteur. Mais elle sourit. <em><strong>« Là, clairement, ça lance une carrière pleine de promesses. »</strong></em> Le film a reçu <strong>le Prix du public au Festival de Deauville</strong>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Puis vient l’autre respiration de la semaine : <strong>BD BOUM</strong>, le festival qui transforme Blois en capitale vivante de la bande dessinée.</p>



<p>On y verra, entre autres, <strong>vendredi soir,</strong> une <em>« <strong>Double Dose »</strong></em><strong> Monstres</strong> réunit <strong>Frankenstein</strong> de James Whale (1932) et <strong>La Mouche</strong> de David Cronenberg. Les films seront présentés par <strong>Stan Manoukian</strong>, illustrateur, dessinateur et auteur de bande dessinée, qui publie justement une nouvelle adaptation de <em>Frankenstein</em> aux éditions Gallimard. <em><strong>« C’était l’occasion parfaite »</strong></em>, dit Laëtitia Scherier. Et elle ajoute, avec un éclat net : <em>« Je saute sur toutes les occasions de reprogrammer un film de David Cronenberg, parce que je suis une très, très grande fan. »</em></p>



<p>Le lendemain (samedi à 16h15 &#8211; entrée libre), <strong>Jordan, l’itinéraire d’un pionnier</strong>, de <strong>Marc Azema</strong>, raconte le parcours de <strong>Jordan Mechner</strong>, créateur du jeu culte <strong>Prince of Persia</strong>, devenu auteur de bande dessinée et cinéaste. Le film mêle prise de vue réelle, archives numériques, animation graphique, pages de bande dessinée. <em><strong>« C’est un film hyper protéiforme, à l’image de sa carrière »</strong></em>, dit-elle. La séance sera suivie d’un débat, <strong>en présence du réalisateur</strong>, de <strong>Jordan Mechner lui-même</strong>, installé depuis plus de dix ans dans le sud de la France, et de <strong>Sylvain Gache</strong>, auteur d’une exposition consacrée à <strong>Ripley</strong>, la BD où Jordan Mechner raconte l’histoire de sa famille traversée par l’exil.</p>



<p>Toujours samedi à 16h15 (mais aussi dimanche à 11h), moment de douceur graphique avec <strong>Les plus belles histoires de Quentin Blake : Jack et Nancy</strong>, présenté par <strong>Didier Pasamonik</strong> d’ActuaBD. Un programme pour entrer dans cet univers d’enfance, de traits fins, de tons pastels, où <em>« les histoires parlent surtout de la liberté et du pouvoir de l’imagination ».</em></p>



<p>>> Informations et horaires : <strong><em><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/FR/43/horaires-cinema-cinema-les-lobis-blois.html#" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></em></strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/que-voir-cette-semaine-aux-lobis-carte-blanche-a-laetitia-scherier">Que voir cette semaine aux Lobis ? Carte blanche à Laëtitia Scherier</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une tribune de 7.000 artistes pour une rémunération plus juste des plateformes de streaming</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/une-tribune-de-7-000-artistes-pour-une-remuneration-plus-juste-des-plateformes-de-streaming</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2024 07:48:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, environ 7.000 artistes, dont des figures reconnues telles que Benoît Magimel, Agnès Jaoui, Alain Chamfort, Miossec, André Dussollier, Catherine Frot, Sandrine Bonnaire ou Bernard Campan, ont signé une tribune publiée par Le Parisien et l&#8217;Agence France-Presse, réclamant une rémunération plus juste des plateformes de streaming. Cette initiative, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-tribune-de-7-000-artistes-pour-une-remuneration-plus-juste-des-plateformes-de-streaming">Une tribune de 7.000 artistes pour une rémunération plus juste des plateformes de streaming</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, <strong>environ 7.000 artistes, dont des figures reconnues </strong>telles que Benoît Magimel, Agnès Jaoui, Alain Chamfort, Miossec, André Dussollier, Catherine Frot, Sandrine Bonnaire ou Bernard Campan, <strong>ont signé une <a href="https://bloiscapitale.com/une-tribune-pour-repenser-urgemment-nos-usages-en-eau" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tribune</a></strong> publiée par <a href="https://www.leparisien.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Le Parisien</em></a> et l&rsquo;Agence France-Presse, <strong>réclamant une rémunération plus juste des plateformes de streaming</strong>. Cette initiative, organisée par l&rsquo;<strong>Adami</strong>, un organisme de gestion des droits des artistes interprètes en France, fait écho aux préoccupations sur la rémunération des créateurs de contenu numérique. La tribune souligne que les acteurs et actrices <strong>reçoivent généralement un paiement forfaitaire, peu importe le succès</strong> et la durée de disponibilité de l&rsquo;œuvre sur la plateforme. Les artistes français signataires de la tribune évoquent également une <strong>directive européenne de 2019</strong> qui établit le principe d&rsquo;une <em><strong>« rémunération appropriée et proportionnelle des interprètes »</strong></em>. Toutefois, ils expriment leur frustration quant à l&rsquo;application de cette directive, malgré sa transposition dans la loi française en 2021 via une ordonnance. Selon eux, trois ans après cette transposition, aucun accord concret n&rsquo;a été établi, laissant les acteurs et actrices dans une grande incertitude.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="775" height="461" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/CREME-DE-SAINT-GERVAIS.png" alt="" class="wp-image-17606" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/CREME-DE-SAINT-GERVAIS.png 775w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/CREME-DE-SAINT-GERVAIS-300x178.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/CREME-DE-SAINT-GERVAIS-768x457.png 768w" sizes="auto, (max-width: 775px) 100vw, 775px" /></figure>
</div>


<p>Face à cette situation décrite comme un « supplice de Tantale », où la loi existe mais n&rsquo;est pas appliquée, les artistes envisagent de prendre des mesures plus radicales, similaires à celles entreprises par leurs homologues à Hollywood. L&rsquo;année précédente, les acteurs américains avaient recours à une grève significative pour revendiquer des rémunérations plus justes. <strong>Les artistes français ne semblent pas exclure la possibilité d&rsquo;une grève pour faire pression sur les plateformes et le législateur</strong> afin d&rsquo;ajuster le système actuel qui, selon eux, ne rémunère pas équitablement les créateurs selon le succès réel de leurs œuvres.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-tribune-de-7-000-artistes-pour-une-remuneration-plus-juste-des-plateformes-de-streaming">Une tribune de 7.000 artistes pour une rémunération plus juste des plateformes de streaming</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>« Le Deuxième Acte » en ouverture du Festival de Cannes et aux Lobis</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2024 12:35:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque mardi, le cinéma Les Lobis propose une avant-première. Mardi 14 mai (20h30), la donne sera quelque peu différente avec la projection du nouveau film de Quentin Dupieux, « Le Deuxième Acte », qui ce même jour fera l&#8217;ouverture du 77e Festival de Cannes. Ce film, une comédie à quatre voix, sera présenté hors compétition et sera &#8230;</p>
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<p>Chaque mardi, le cinéma <strong><a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les Lobis</a></strong> propose une avant-première. <strong>Mardi 14 mai (20h30)</strong>, la donne sera quelque peu différente avec la projection du <strong>nouveau film de Quentin Dupieux</strong>, <em><strong>« Le Deuxième Acte »</strong></em>, qui ce même jour fera l&rsquo;<strong>ouverture du 77e Festival de Cannes</strong>. Ce film, une comédie à quatre voix, sera présenté <strong>hors compétition</strong> et sera disponible dans toutes les salles françaises le jour même de sa première mondiale sur la Croisette.</p>



<p>Quentin Dupieux, connu pour son style unique et son approche non conventionnelle du cinéma, continue d&rsquo;explorer l&rsquo;absurde à travers ce nouveau film. <em>« Le Deuxième Acte »</em> aborde le thème du travail de comédien, thème déjà central dans <a href="https://bloiscapitale.com/quentin-dupieux-poete-de-l-absurde-a-l-honneur-aux-lobis" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d&rsquo;autres œuvres</a> de Dupieux comme <em>« Yannick »</em> et <em>« Rubber »</em>. Le film réunit un casting de haute volée avec des nouveaux venus dans l&rsquo;univers de Dupieux, tels que <strong>Léa Seydoux, Vincent Lindon, et Louis Garrel</strong>, ainsi que le premier rôle de <em>« Yannick »</em> : <strong>Raphaël Quenard</strong>.</p>



<p>L&rsquo;intrigue se concentre sur Florence, qui désire présenter David, l&rsquo;homme qu&rsquo;elle aime, à son père Guillaume. Cependant, David ne partage pas ses sentiments et envisage de la rediriger vers un autre homme, Willy, ce qui conduit à <strong>une rencontre inattendue et comique dans un restaurant isolé.</strong> Un nouveau biais pour explorer l&rsquo;absurde et le métathéâtral (jeu dans le jeu), avec un ton unique qui défie les conventions habituelles du cinéma.</p>
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		<title>L&#8217;Œil d&#8217;Or 2023 décerné à Kaouther Ben Hania et Asmae El Moudir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 May 2023 10:49:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival de Cannes a une fois de plus été le théâtre de la reconnaissance du talent et de la créativité dans le domaine du cinéma documentaire. Cette année, le prestigieux prix de L&#8217;Œil d&#8217;Or a été décerné à deux réalisatrices exceptionnelles : Kaouther Ben Hania et Asmae El Moudir. Kaouther Ben Hania a été &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/loeil-dor-2023-decerne-a-kaouther-ben-hania-et-asmae-el-moudir">L&rsquo;Œil d&rsquo;Or 2023 décerné à Kaouther Ben Hania et Asmae El Moudir</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Le Festival de Cannes a une fois de plus été le théâtre de la reconnaissance du talent et de la créativité dans le domaine du <strong><a href="https://bloiscapitale.com/category/cinema" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cinéma</a> documentaire</strong>. Cette année, le prestigieux <a href="https://loeildor.scam.fr/actualites-ressources/loeil-dor-2023-est-decerne-a-deux-documentaires/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prix</a> de <strong>L&rsquo;Œil d&rsquo;Or</strong> a été décerné à <strong>deux réalisatrices exceptionnelles : Kaouther Ben Hania et Asmae El Moudir.</strong></p>



<p>Kaouther Ben Hania a été récompensée pour son <strong>film « Les filles d&rsquo;Olfa »</strong>. Ce documentaire nous plonge dans la vie d&rsquo;Olfa, une mère tunisienne avec quatre filles, confrontée à l&rsquo;ombre et à la lumière. Lorsque ses deux filles aînées disparaissent mystérieusement, la réalisatrice décide de combler ce vide en mettant en place un dispositif cinématographique hors du commun<strong>. Elle fait appel à des actrices professionnelles pour lever le voile sur l&rsquo;histoire d&rsquo;Olfa et de ses filles. </strong>Ce voyage intime explore des thèmes tels que l&rsquo;espoir, la rébellion, la violence, la transmission et la sororité, remettant en question les fondements de nos sociétés. <strong>Le jury a salué le courage et l&rsquo;imagination de Kaouther Ben Hania</strong>, qui a su repousser les limites de l&rsquo;écriture documentaire pour explorer les traumatismes transmis de génération en génération.</p>



<p>Quant à <strong>Asmae El Moudir,</strong> elle a été honorée pour son film « <strong>Kadib Abyad » (La Mère de tous les mensonges).</strong> À travers sa propre voix, Asmae nous plonge dans un univers de <strong>mensonges familiaux,</strong> tandis qu&rsquo;elle se lance dans une quête de vérité. En se balançant entre l&rsquo;histoire nationale du Maroc et son histoire personnelle, elle met en lumière les émeutes du pain de 1981 et montre comment cet événement est lié à la société marocaine contemporaine. Le documentaire d&rsquo;Asmae El Moudir offre une réflexion profonde sur l&rsquo;impact des mensonges sur nos vies et sur l&rsquo;importance de la vérité. <strong>Le jury a salué sa capacité à renouveler les formes de l&rsquo;écriture documentaire et à affronter le chaos du monde avec audace.</strong></p>



<p>Le jury de L&rsquo;Œil d&rsquo;Or, présidé par Kirsten Johnson et composé d&rsquo;Ovidie, Sophie Faucher, Pedro Pimenta et Jean-Claude Raspiengeas, a souligné le courage et l&rsquo;imagination des deux réalisatrices, qui ont utilisé le documentaire comme un outil de résistance et un laboratoire des formes les plus libres du cinéma. Elles ont repoussé les limites de l&rsquo;écriture du réel pour explorer des thèmes universels et essentiels, affirmant ainsi la place du documentaire en tant que genre majeur du cinéma.</p>



<p>Le jury a également tenu à saluer le <strong>courage des femmes afghanes </strong>du<strong> film « Bread and Roses » de Sahra Mani,</strong> qui utilisent le téléphone portable comme arme de sensibilisation massive malgré les dangers auxquels elles sont confrontées.</p>



<p>Le prix de L&rsquo;Œil d&rsquo;Or, doté de 5000 euros, a été créé en 2015 par la Scam en collaboration avec le Festival de Cannes. Cette année, il a récompensé deux réalisatrices originaires du Maghreb pour leurs quêtes intimes présentées respectivement en compétition et à Un Certain Regard. L&rsquo;Œil d&rsquo;Or confirme ainsi sa vocation à mettre en lumière le meilleur du cinéma documentaire et à soutenir les cinéastes audacieux et engagés.</p>



<p>En plus de ces deux documentaires, d&rsquo;autres films ont également été distingués lors du festival, mettant en évidence la diversité et la richesse du cinéma contemporain. Parmi eux, « La Chimère » de l&rsquo;Italienne Alice Rohrwacher a remporté le prix des Cinémas Art et Essai, tandis que « Les Feuilles mortes » du Finlandais Aki Kaurismäki a reçu une mention spéciale.</p>



<p>Le Festival de Cannes continue ainsi de jouer un rôle essentiel dans la reconnaissance du talent et de l&rsquo;innovation cinématographique, offrant une plateforme unique aux réalisateurs du monde entier pour présenter leurs œuvres et pour célébrer la diversité du septième art.</p>
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		<title>Entre Body Shaming et Dysmorphophobie: le culte de la minceur persiste sur les réseaux</title>
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		<pubDate>Wed, 24 May 2023 15:13:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un Festival de Cannes teinté de body shaming C&#8217;est une véritable déferlante. Lundi, la célèbre influenceuse Léna Mahfouf, mieux connue sous le nom de Lena Situations, a été victime de body shaming après avoir gravi les marches du Palais des Festivals à Cannes, vêtue d&#8217;une magnifique robe Vivienne Westwood. Le coupable ? Ses cuisses, qui &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/entre-body-shaming-et-dysmorphophobie-le-culte-de-la-minceur-persiste-sur-les-reseaux">Entre Body Shaming et Dysmorphophobie: le culte de la minceur persiste sur les réseaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Un Festival de Cannes teinté de body shaming</h2>



<p>C&rsquo;est une véritable déferlante. Lundi, <strong>la célèbre influenceuse Léna Mahfouf,</strong> mieux connue sous le nom de Lena Situations, <strong>a été victime de body shaming après avoir gravi les marches du Palais des Festivals à <a href="https://bloiscapitale.com/category/france" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cannes</a></strong>, vêtue d&rsquo;une magnifique robe Vivienne Westwood. Le coupable ? <strong>Ses cuisses, qui n&rsquo;ont apparemment pas répondu aux attentes de certains internautes.</strong> Cette situation, loin d&rsquo;être isolée, prouve que nous sommes encore loin d&rsquo;avoir éradiqué le <strong>culte omniprésent de la minceur et de la beauté idéalisée sur les réseaux sociaux.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="en" dir="ltr">archives Vivienne Westwood, 1994 🥹 <a href="https://t.co/oAFmyWf52a">pic.twitter.com/oAFmyWf52a</a></p>&mdash; Lena Situations (@lenasituations) <a href="https://twitter.com/lenasituations/status/1660753951782842369?ref_src=twsrc%5Etfw">May 22, 2023</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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<h2 class="wp-block-heading">La persistance des injonctions de beauté</h2>



<p>Bien que les avancées en matière d&rsquo;inclusion et de positivité corporelle soient indéniables depuis plus de cinq ans, les injonctions, diktats et stéréotypes persistants autour de la beauté et de la diversité des corps restent fortement ancrés dans notre société. Cela est évident lors du<strong> Festival de Cannes, où plusieurs personnalités publiques ont été la cible de moqueries, critiques et déferlements de haine concernant leur apparence physique.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">La dysmorphophobie en ligne</h2>



<p>Cette situation met en lumière la<strong> <a href="https://iocdf.org/wp-content/uploads/2014/11/BDD-Fact-Sheet-French.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dysmorphophobie</a></strong> (pensée obsédante sur un défaut physique) qui se propage sur les réseaux sociaux. Malgré de nombreuses avancées et le mouvement body positive, le culte de la minceur persiste, alimenté en grande partie par les standards de beauté irréalistes promus sur ces plateformes. <strong>Il est troublant de constater que Lena Situations, qui porterait une taille 38, est considérée comme « grosse » par certains internautes</strong>, alors que la taille moyenne des femmes en France est bien au-dessus de cette norme, se situant entre 40 et 42 selon l&rsquo;Institut français du textile et de l&rsquo;habillement (IFTH).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des mesures législatives pour une meilleure représentation corporelle</h2>



<p>Le Ministre de l&rsquo;Economie, <strong>Bruno Le Maire, a apporté son soutien à Lena Situations</strong> via <em>Instagram</em>, en soulignant le rôle dévastateur que peuvent jouer les filtres et les retouches sur l&rsquo;estime de soi. Il a également évoqué la loi sur l&rsquo;influence commerciale qui obligera les influenceurs à indiquer si leur publication a été retouchée pour modifier leur silhouette.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Acceptation et célébration de la diversité des corps</h2>



<p>Face à cette réalité déconcertante, il est plus important que jamais de réaffirmer la nécessité d&rsquo;accepter et de célébrer la diversité des corps, de combattre le body shaming et de promouvoir un discours de beauté plus inclusif et respectueux sur les réseaux sociaux.</p>
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