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	<title>Archives des Gilles Rion - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Gilles Rion - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Foule pour l&#8217;exposition dédiée à Ben à la Fondation du doute</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 15:44:04 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/foule-pour-lexposition-dediee-a-ben-a-la-fondation-du-doute">Foule pour l&rsquo;exposition dédiée à Ben à la Fondation du doute</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Qu&rsquo;on se le dise, c&rsquo;est l’ouverture de la saison 2025-2026 à la <strong><a href="https://www.fondationdudoute.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fondation du doute</a></strong> avec une <strong>première grande exposition consacrée à Ben Vautier </strong>depuis sa disparition le 5 juin 2024.<strong> <a href="https://bloiscapitale.com/ben-a-bas-limperialisme-la-fondation-du-doute-ouvre-sa-saison-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Elle se tient jusqu’au 14 décembre 2025.</a></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-histoire-partagee-entre-blois-et-ben">Une histoire partagée entre Blois et Ben</h3>



<p>La soirée de vernissage s’est ouverte par les mots de <strong>Fabienne Quinet</strong>, adjointe au maire de Blois chargée de la culture. Elle a rappelé les liens tissés de longue date entre la ville et l’artiste : <em><strong>« Depuis trente ans, depuis le Mur des mots, Blois et Ben partagent une histoire</strong> : une histoire de mots, de culture, d’art, qui fait de notre ville un lieu profondément lié à Ben. »</em> Pour l&rsquo;élue, cette exposition rappelle combien l’art est un besoin vital : <em>« Les artistes, nous en avons besoin pour leur vision, pour leur regard, pour nous expliquer leur point de vue sur le monde qui nous entoure. <strong>Et vu le monde actuel, un peu anxiogène, troublé, je crois que nous en avons vraiment besoin. »</strong></em> Elle a conclu en soulignant le rôle central de la Fondation du doute, ouverte en 2013 : un lieu <em>« de liberté, de mouvement, ouvert à toutes les formes d’expression artistique »</em>, qui constitue <em><strong>« une chance et un atout »</strong></em> pour Blois, ville patrimoniale et résolument <strong>moderne par la biais de la culture.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="709" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3539-1024x709.jpeg" alt="expo Ben Blois" class="wp-image-28470" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3539-1024x709.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3539-300x208.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3539-768x532.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3539-1536x1064.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3539-2048x1418.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Ben s&rsquo;est donné la mort quelques heures après le décès de sa femme Annie. <strong>Gilles Rion</strong>, directeur de la Fondation du doute a tenu à rappeler qu&rsquo;un couple était ici honoré. <em>« On parle beaucoup de Ben, mais il faut aussi rappeler qu’il y avait<strong> un couple, un duo. </strong>Chaque fois que j’ai rencontré l’un, j’ai rencontré l’autre. »</em> Revenant au titre de l’exposition, il a souligné son lien direct avec le thème des Rendez-vous de l’histoire 2025, <em>« La France ? » :</em> <em>« Quand on a vu sortir ce thème, fin 2024, à la Fondation, le sang n’a fait qu’un tour. <strong>Depuis ses débuts, Ben a toujours parlé d’impérialisme, sous toutes ses formes. Il a ouvert des champs de réflexion très tôt, qui aujourd’hui sont davantage partagés, mais qui à l’époque ne l’étaient pas. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3541-1024x768.jpeg" alt="génocide en cours" class="wp-image-28469" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3541-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3541-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3541-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3541-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3541-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-voix-d-eva-vautier">La voix d’Éva Vautier</h3>



<p>Au nom de la famille, <strong>Éva Vautier</strong>, fille de l’artiste et commissaire de l’exposition, a pris la parole. Elle a insisté sur la portée symbolique de l’événement : <em><strong>« Cette exposition revêt pour moi une signification très forte</strong>. Il s’agit de la première exposition personnelle de Ben depuis sa disparition. Elle porte sur<strong> un thème qui lui tenait particulièrement à cœur : la lutte contre l’impérialisme. »</strong></em> Elle a rappelé que son père, par son art, avait toujours cherché «<em><strong> à bousculer, à questionner, à réveiller les consciences, mais aussi et surtout à inviter au doute ».</strong></em> Eva Vautier a expliqué avoir voulu travailler <em>« dans son esprit »,</em> reprenant certaines de ses méthodes : maquettes, parcours du public, goût du choc visuel, clarté du message, effet de surprise, points de respiration. Pour Ben, écrit-elle, une exposition n’était <strong><em>« jamais un simple accrochage »</em></strong> : c’était un lieu de tension et de jeu, où l’art devait obliger à penser. Avec la Fondation du doute, confiée à Ben en 2013, Blois s’est dotée <em>« d’un lieu à part, à mi-chemin entre le laboratoire et l’atelier, entre le manifeste et le happening », fidèle à l’esprit Fluxus, « mouvant, provocateur, intensément vivant ».</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1013" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3537-1013x1024.jpeg" alt="Eva Vautier" class="wp-image-28472" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3537-1013x1024.jpeg 1013w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3537-297x300.jpeg 297w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3537-768x776.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3537-1520x1536.jpeg 1520w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3537-2026x2048.jpeg 2026w" sizes="(max-width: 1013px) 100vw, 1013px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-ben-en-quelques-mots">Ben en quelques mots</h3>



<p>Artiste majeur, Ben (1935-2024) a marqué le paysage français et international par <em><strong>« l’impertinence de son œuvre et sa capacité à provoquer le débat autour de la création contemporaine »</strong></em>. Ses célèbres tableaux-écritures – blancs sur fond noir – ne furent qu’une part d’une démarche multiforme : tracts, manifestes, mail-art, gestes et actions. Proche de Marcel Duchamp, ardent défenseur de Fluxus qu’il rejoignit en 1962, Ben a déployé dès la fin des années 1950 une œuvre radicale où poésie, humour et philosophie s’alliaient au service du doute. <em><strong>« Tout est art »</strong></em>, écrivait-il, posant la question même de la définition de l’art. Passeur infatigable, il a créé des lieux de rencontres et de transmission : le <strong>Laboratoire 32</strong> à Nice (1958), la galerie « <strong>Ben doute de tout</strong> » (1965), puis la <strong>Fondation du doute</strong> à Blois (2013). C’est à Blois également, en 1995, qu’il réalisa <em>Le Mur des mots</em>, fresque monumentale composée de 313 de ses tableaux-écritures.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="657" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3756-1024x657.jpeg" alt="Fondation du doute" class="wp-image-28017" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3756-1024x657.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3756-300x193.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3756-768x493.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3756-1536x986.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3756-2048x1314.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-hommage-en-actes">Un hommage en actes</h3>



<p>L’exposition <em>À bas l’impérialisme !</em> condense près de 70 ans de création : slogans, toiles, installations, miroirs, objets. Les phrases-chocs de Ben y résonnent : <em>« À bas l’impérialisme », « Paris n’est pas le centre du monde », « Pas de peuple sans sa langue », « Attention la culture manipule »</em>. D’autres pièces portent sur l’actualité récente : <em>« Génocide en cours »</em> (2023), <em>« Souriez on est en guerre »</em> (2023).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="647" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3538-647x1024.jpeg" alt="Ben" class="wp-image-28471" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3538-647x1024.jpeg 647w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3538-189x300.jpeg 189w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3538-768x1216.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3538-970x1536.jpeg 970w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3538-1294x2048.jpeg 1294w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3538-scaled.jpeg 1617w" sizes="auto, (max-width: 647px) 100vw, 647px" /></figure></div>


<p>L’exposition affirme la conviction de l’artiste : chaque langue, chaque culture, chaque imaginaire mérite d’exister. Étouffer une langue, c’est supprimer une vision du monde. C’est dans cette fidélité que la Fondation du doute accueille cet hommage qui n’est pas clôture mais prolongement, <strong>invitation à douter encore.</strong></p>



<p>Suivront plusieurs rendez-vous : <strong>un dialogue d’objets</strong> dans le cadre du festival AR[t]CHIPEL et des Rendez-vous de l’histoire (9 octobre), un café historique <em><strong>« Fluxus, Maciunas et le design graphique »</strong></em> avec Benoît Buquet (13 décembre), ainsi qu’une rencontre annoncée autour de <em><strong>« Fluxus et l’anti-impérialisme ».</strong></em></p>



<p></p>
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		<title>Tout savoir sur l’exposition « Mascara·des ! » à la Fondation du doute</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 09:26:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une exposition temporaire et collective à la Fondation du doute – jusqu&#8217;au 11 mai 2025 &#8211; Accès gratuit du mercredi au dimanche de 14h à 18h. À Blois, la Fondation du doute a lancé son année 2025 avec « Mascara·des ! », une exposition collective réunissant six artistes contemporains autour du thème du masque, de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/tout-savoir-sur-l-exposition-mascara%c2%b7des-a-la-fondation-du-doute">Tout savoir sur l’exposition « Mascara·des ! » à la Fondation du doute</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<h4 class="wp-block-heading" id="h-une-exposition-temporaire-et-collective-a-la-fondation-du-doute-jusqu-au-11-mai-2025-acces-gratuit-du-mercredi-au-dimanche-de-14h-a-18h"><em>Une exposition temporaire et collective à la <a href="https://www.fondationdudoute.fr/Agenda/12392/1649-actualite.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fondation du doute</a> – jusqu&rsquo;au 11 mai 2025 &#8211; Accès gratuit du mercredi au dimanche de 14h à 18h.</em></h4>



<p>À Blois, la Fondation du doute a lancé son année 2025 avec <strong><em>« Mascara·des ! »</em></strong>, une exposition collective réunissant <strong>six artistes</strong> contemporains <strong>autour du thème du masque, de la mise en scène et de la <a href="https://bloiscapitale.com/les-ecoles-du-sourire-au-japon-reapprendre-lart-de-sourire-apres-des-annees-de-masque">métamorphose</a> de soi.</strong> Un sujet qui trouve un écho particulier dans <strong>une époque où l’injonction à <em>« être authentique »</em> est omniprésente,</strong> questionnant le rapport entre identité et représentation.</p>



<p>Pour <strong>Gilles Rion, </strong>directeur de la Fondation du doute et commissaire de l’exposition, cette édition marque une rupture par rapport aux précédentes : <em>« Nous avons fait le choix d’un nombre restreint d’artistes afin que chacun puisse véritablement <strong>déployer un univers propre</strong>. L’objectif était d’entrer dans leur monde, de ne pas se contenter d’un accrochage d’œuvres juxtaposées, mais de créer une <strong>expérience immersive</strong>. »</em></p>



<p>Loin d’une simple réflexion carnavalesque sur l’inversion des rôles, l’exposition interroge le masque comme <strong>dispositif de subversion</strong> et <strong>outil de construction identitaire</strong>. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="773" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0317-1024x773.jpeg" alt="Cimarron" class="wp-image-22918" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0317-1024x773.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0317-300x226.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0317-768x580.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0317-1536x1159.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0317-2048x1545.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-charles-freger-cimarron-une-memoire-masquee"><strong>Charles Fréger – Cimarron, une mémoire masquée</strong></h3>



<p>Depuis plus de vingt ans, <strong>Charles Fréger</strong> explore les mascarades à travers le monde, documentant des traditions où le masque joue un rôle central dans la structuration des identités collectives.</p>



<p>Avec <strong>Cimarron</strong>, sa série réalisée entre 2014 et 2018, le photographe dresse un <strong>inventaire des mascarades afro-descendantes</strong> pratiquées principalement en Amérique latine et aux États-Unis. <em>« <strong>Le mot « cimarron » désigne initialement l’esclave fugitif</strong> dans le monde colonial hispanique. Derrière cette figure de l’homme noir insurgé, se déploie toute une tradition de mascarades qui mêlent <strong>cultures africaines, indigènes et coloniales</strong> »,</em> explique Gilles Rion.</p>



<p>Loin d’un simple folklorisme, l’artiste met en lumière <strong>le rôle subversif et politique du masque</strong>. <em>« On trouve des traces de résistance à l’oppression, mais aussi des <strong>réinterprétations de figures imposées par la culture coloniale</strong> »</em>, poursuit-il. Ainsi, les participants, souvent descendants d’esclaves, se réapproprient des éléments du christianisme, du vaudou ou des rites amérindiens pour <strong>brouiller les frontières entre domination et émancipation</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0306-1024x768.jpeg" alt="Cimarron" class="wp-image-22922" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0306-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0306-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0306-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0306-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0306-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-stephane-goldrajch-devenir-yokai-une-identite-en-mouvement"><strong>Stéphane Goldrajch – Devenir Yōkai, une identité en mouvement</strong></h3>



<p>L’artiste belge <strong>Stéphane Goldrajch</strong> explore le masque à travers <strong>le textile et la performance</strong>, utilisant ces médiums comme outils de rencontres et de transmission. <em>« <strong>Ce qui m’attire dans le textile, c’est son mode de transmission oral</strong>. On peut apprendre sur YouTube, mais <strong>rien ne vaut l’échange direct avec quelqu’un qui nous enseigne un savoir-faire</strong> »,</em> confie l’artiste.</p>



<p>Pour <em>« Mascara·des ! »</em>, il présente <strong>Devenir Yōkai</strong>, <strong>un projet initié lors d’un voyage au Japon</strong> en compagnie de la photographe Myriam Rispens. L’idée : partir avec un costume neutre, sans identité, et <strong>le laisser se construire au gré des rencontres</strong>. <em>« On a parcouru le Japon sans savoir où on allait dormir le soir. <strong>À chaque étape, je portais ce costume et on demandait aux gens</strong> : <strong>quel est votre Yōkai préféré ?</strong> »,</em> raconte Goldrajch.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0324-1024x768.jpeg" alt="Stéphane Goldrajch" class="wp-image-22915" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0324-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0324-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0324-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0324-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0324-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Les récits collectés ont ensuite été traduits en <strong>aquarelles</strong>, puis transformés en <strong>pièces crochetées</strong>, matérialisant cette hybridation culturelle en constante évolution. <em>« <strong>Ce n’est pas de l’appropriation culturelle</strong>, c’est une manière de <strong>mettre en avant une culture qui me fascine</strong>, en respectant ceux qui me la transmettent. <strong>D’ailleurs, avant d’exposer, je demande toujours l’avis des personnes qui ont contribué au projet.</strong> »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0310-1024x768.jpeg" alt="Romuald Jandolo" class="wp-image-22920" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0310-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0310-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0310-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0310-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0310-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-romuald-jandolo-a-la-chandelle-la-chevre-semble-demoiselle"><strong>Romuald Jandolo – À la chandelle, la chèvre semble demoiselle</strong></h3>



<p>Avec <strong>À la chandelle, la chèvre semble demoiselle</strong>, <strong>Romuald Jandolo</strong> détourne l’imaginaire du Ku Klux Klan en y injectant une dimension burlesque et queer. <em>« <strong>Ce qui m’intéressait, c’était le rapport à la cagoule, qu’on retrouve aussi bien dans certaines communautés homosexuelles que dans des sociétés secrètes criminelles</strong> »</em>, explique-t-il.</p>



<p>Dans son installation, <strong>des figures vêtues de costumes chatoyants</strong> – clin d’œil aux drag queens des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence – <strong>tournent sur elles-mêmes</strong>, suspendues à des moteurs de boules à facettes, et même pendues. <em>« <strong>Elles sont prises dans un mouvement cyclique, rappelant la danse mystique des derviches tourneurs</strong> »</em>, détaille l’artiste. Entre mascarade festive et rituel oppressant, l’œuvre met en scène <strong>un jeu de renversement où l’oppresseur devient à son tour une figure grotesque et impuissante.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="758" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0311-1024x758.jpeg" alt="Aurore-Caroline Marty" class="wp-image-22919" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0311-1024x758.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0311-300x222.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0311-768x568.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0311-1536x1136.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0311-2048x1515.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-aurore-caroline-marty-willing-suspension-of-disbelief"><strong>Aurore-Caroline Marty – Willing Suspension of Disbelief</strong></h3>



<p>Artiste pluridisciplinaire, <strong>Aurore-Caroline Marty</strong> interroge le statut du décor et la frontière entre le beau et le kitsch. <em>« <strong>Je suis fascinée par la manière dont les contes de fées ont été édulcorés à travers les siècles</strong>. Avant Disney, il y avait Perrault, avant Perrault, Giambattista</em> <em>Basile, et avant Basile, des récits chinois <strong>bien plus sombres et dérangeants</strong> »</em>, souligne-t-elle.</p>



<p>Avec <strong>Willing Suspension of Disbelief</strong>, elle revisite <strong>le mythe de Cendrillon à travers un soulier en pâte de verre</strong>, marqué par des <strong>empreintes de doigts</strong>, brisant l’image du conte de fées immaculé. <em>« <strong>Ce soulier n’a plus rien de séducteur. Il est brut, presque pathétique</strong>. »</em> L’ensemble de son installation dans le cadre de <em>« Mascara·des ! »</em> joue sur <strong>l’ambiguïté entre rêve et cauchemar</strong>, interrogeant <strong>les attentes du spectateur face aux récits enchantés</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0319-1024x768.jpeg" alt="Fondation du doute" class="wp-image-22917" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0319-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0319-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0319-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0319-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0319-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-dominique-theate-domin-hick-barbarella-amp-les-autres"><strong>Dominique Théate – Domin’Hick, Barbarella &amp; les autres</strong></h3>



<p>Dans un registre à mi-chemin entre <strong>art brut et pop culture</strong>, <strong>Dominique Théate</strong> construit une <strong>mythologie personnelle où se croisent figures intimes et icônes médiatiques</strong>. <em>« Il y a un glissement progressif entre son entourage réel et des figures comme Hulk Hogan ou Barbarella »</em>, explique Gilles Rion.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="564" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0301-1024x564.jpeg" alt="Fondation du doute" class="wp-image-22924" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0301-1024x564.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0301-300x165.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0301-768x423.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0301-1536x846.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0301-2048x1128.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Son univers est peuplé de <strong>catcheurs musculeux</strong>, de <strong>femmes à barbe</strong>, et d’autoportraits aux légendes emphatiques. <em>« <strong>C’est un travail qui tient autant de l’invention que de l’affirmation de soi</strong> »</em>, analyse le commissaire. Dans son œuvre, le masque devient <strong>un moyen de projection</strong>, abolissant les frontières entre <strong>fiction et réalité</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="600" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0303-1024x600.jpeg" alt="Fondation du doute" class="wp-image-22923" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0303-1024x600.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0303-300x176.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0303-768x450.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0303-1536x901.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0303-2048x1201.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-messieurs-delmotte-jeux-d-illusions-et-d-absurde"><strong>Messieurs Delmotte – Jeux d’illusions et d’absurde</strong></h3>



<p>Enfin, <strong>Messieurs Delmotte</strong> joue sur <strong>l’anonymat et la dérision</strong>, construisant des <strong>anti-portraits</strong> où le masque <strong>dissout l’identité individuelle</strong>. <em>« <strong>C’est une tentative de disparition du sujet</strong>, une façon de jouer avec l’absurde et l’étrangeté »</em>, explique l’artiste. À travers vidéos, photographies et performances, il met en scène <strong>un personnage sans visage</strong>, oscillant entre <strong>burlesque et inquiétante étrangeté</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0321-1024x768.jpeg" alt="Messieurs Delmotte" class="wp-image-22916" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0321-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0321-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0321-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0321-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0321-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-parcours-labyrinthique-et-immersif"><strong>Un parcours labyrinthique et immersif</strong></h3>



<p>Pensée comme une <strong>déambulation entre différents univers</strong>, <strong><em>« Mascara·des ! »</em></strong> brouille les pistes entre <strong>vérité et apparence</strong>, <strong>individualité et rôle social</strong>. Une exposition où chacun·e est invité·e à interroger son propre masque, sans forcément chercher à le quitter.</p>



<p>En complément de l’exposition <strong>Mascarade(s)</strong>, la Fondation du doute propose une série de <strong>rencontres et performances artistiques</strong> permettant d’approfondir les thématiques abordées par les artistes exposés.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Rencontres et discussions</strong></h4>



<p>📅 <strong>Samedi 22 février, 16h00 – Café le Fluxus</strong><br>➡ <strong>Masque indien, identité noire</strong> : rencontre entre <strong>Charles Fréger et Aurélie Godet</strong> sur les <strong>Black Indians Mardi Gras</strong>.</p>



<p>📅 <strong>Samedi 15 mars, 16h00 – Café le Fluxus</strong><br>➡ <strong>Rencontre avec Rémi Baert et Marion Cazaux</strong>.</p>



<p>📅 <strong>Samedi 12 avril, 16h00</strong><br>➡ <strong>Visite commentée de l’exposition</strong>.</p>



<p>📅 <strong>Samedi 26 avril, 16h00</strong><br>➡ <strong>Discussion entre Aurore-Caroline Marty et Romuald Jandolo</strong>.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-performances-mascara-des"><strong>Performances – <strong><em>« Mascara·des ! »</em></strong></strong></h4>



<p>📅 <strong>Vendredi 16 mai – Pavillon de la Fondation du doute</strong><br>➡ <strong>« Vodoun Paillettes »</strong>, performance de <strong>Aurore-Caroline Marty</strong>.</p>



<p>📅 <strong>Samedi 17 mai – Maison de Bégon, Blois</strong><br>➡ <strong>« Étoiles partielles »</strong>, performance de <strong>Nefeli Papadimouli</strong> (dans le cadre du festival <strong>Les Ranc’Arts 2025</strong>).</p>



<p>📅 <strong>Samedi 17 mai – Fondation du doute</strong><br>➡ <strong>« Entre »</strong>, performance de <strong>Nawelle Aïnèche</strong>.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/tout-savoir-sur-l-exposition-mascara%c2%b7des-a-la-fondation-du-doute">Tout savoir sur l’exposition « Mascara·des ! » à la Fondation du doute</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>« Le peuple qui vient » à la Fondation du doute</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Feb 2024 10:28:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda mars 2024 Blois]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C&rsquo;est parti une nouvelle saison, la <strong>Fondation du doute</strong> a fêté samedi soir, avec <em><a href="https://bloiscapitale.com/fondation-du-doute-phantasia-pour-debuter-la-nouvelle-saison" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Phantasia »</a></em>, son nouvel an, et son <strong>nouvel élan</strong>. En effet, depuis septembre, elle compte un <strong>nouveau directeur</strong> : <strong>Gilles Rion</strong>.</p>



<p>Cette nouvelle saison introduit <strong>des horaires étendus et surtout plus lisibles</strong> (<a href="https://www.fondationdudoute.fr/1596-informations-pratiques.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">du mercredi au dimanche, de 14h à 18h30</a>), établit des collaborations à l&rsquo;échelle locale, régionale et nationale, et porte<strong> une attention particulière aux différents publics,</strong> y compris les groupes scolaires et les personnes généralement moins engagées. <em><strong>« Nous entendons réaliser plus encore notre vocation première : être un lieu de rencontres entre l’art et la vie, ouvert à tous·tes</strong></em>« , explique Gilles Rion tout <em><strong>« en donnant à voir l’art d’aujourd’hui et ses tricksters*,</strong> ceux-là qui font pour mieux défaire, en somme, ce qui semble pourtant aller de soi. »</em></p>



<p>En plus de l&rsquo;<strong>exposition permanente</strong> consacrée à Fluxus ouverte toute l&rsquo;année, la saison est ponctuée par <strong>trois expositions temporaires au pavillon</strong>. La première, <em><strong>« Le peuple qui vient »</strong></em> (du 16 mars au 2 juin 2024), met à l&rsquo;honneur <strong>Benoit Huot</strong>, un artiste dont les œuvres, défiant toute classification traditionnelle, remettent en question les catégories établies dans l&rsquo;art. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="584" height="822" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/doute-Huot.png" alt="" class="wp-image-12957" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/doute-Huot.png 584w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/doute-Huot-213x300.png 213w" sizes="auto, (max-width: 584px) 100vw, 584px" /></figure></div>


<p>Benoit Huot est particulièrement reconnu pour <strong>ses œuvres sculpturales qui invitent à des rencontres surréalistes avec des créatures hybrides et colorées,</strong> créées à partir d&rsquo;éléments recyclés tels que des bijoux, des textiles, des animaux empaillés et des morceaux de meubles​<a href="https://www.galeriedys.com/artists/benoit-huot" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a>​.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="465" height="767" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/huot-expo.png" alt="" class="wp-image-12956" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/huot-expo.png 465w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/huot-expo-182x300.png 182w" sizes="auto, (max-width: 465px) 100vw, 465px" /></figure></div>


<p>Son travail se distingue par une approche atypique : il pare des animaux empaillés de velours, de bandages et de bijoux, créant un univers à la fois étrange et saisissant. <strong>Ces animaux métamorphosés, rappelant des fétiches ou des créatures aux propriétés chamaniques,</strong> évoquent les rituels d&rsquo;Asie et d&rsquo;Amérique du Sud, transformant les trophées de chasse en chimères fabuleuses, en monstres imaginaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-au-programme-de-la-fondation-du-doute">Au programme de la Fondation du doute</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Rencontre artistique :</strong> Le <strong>dimanche 17 mars à 15h</strong>, une <strong>rencontre avec Benoit Huot</strong> sera organisée au Pavillon d&rsquo;exposition. Il est recommandé de réserver sa place pour cet événement gratuit.</li>



<li><strong>Débat sur l&rsquo;art :</strong> Le <strong>samedi 6 avril à 15h30</strong>, une <strong>table ronde</strong> intitulée <em>« L&rsquo;art et ses lisières ? Transferts, transfuges &amp; transculturalités »</em> se tiendra avec la participation de Baptiste Brun, Léa Bismuth, Antoine de Galbert, entre autres. Cet événement gratuit aura lieu au Café Le Fluxus, avec réservation conseillée.</li>



<li><strong>Spectacle de contes :</strong> Le <strong>dimanche 7 avril, à 15h et 17h</strong>, le Pavillon d&rsquo;exposition accueillera <em>« Divagations &#8211; Contes d’un peuple qui vient »</em>, un spectacle de contes par <strong>Mathilde Van den Boom</strong> et <strong>Juliette Malfray</strong>. L&rsquo;entrée est gratuite avec réservation conseillée.</li>



<li><strong>Concert-performance :</strong> Le <strong>samedi 18 mai</strong>, le Pavillon d&rsquo;exposition présentera <em>« DISPARS »</em>, un concert-performance par Clara Lévy &amp; Alexis Degrenier, dans le cadre de la Nuit Européenne des Musées. L&rsquo;événement est gratuit avec réservation conseillée.</li>
</ul>



<p>Et hors des murs, une <strong>exposition itinérante,</strong> de mars à juin 2024, sous la forme d&rsquo;un parcours d’œuvres dans les vitrines de la ville, permettant de découvrir <strong>l&rsquo;art dans l&rsquo;espace public.</strong></p>



<p>Pendant l&rsquo;été, l&rsquo;espace est dédié aux <strong>Promenades Photographiques</strong>, célébrant leur 20ème édition, avec une invitation à explorer librement cet univers. L&rsquo;automne verra une grande exposition collective en lien avec les <strong>Rendez-vous de l&rsquo;histoire</strong> et le <strong>festival AR(t]CHIPEL</strong>, rassemblant des artistes qui, depuis les années 1950 jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui, perçoivent la ville moderne et contemporaine comme un espace de domination et d&rsquo;aliénation. </p>



<p>En outre, la Fondation du doute organise <strong>chaque mois un événement gratuit (concert, rencontre, performance, etc.),</strong> créant ainsi des ponts supplémentaires entre l&rsquo;art et la vie quotidienne.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><em>*Les tricksters, ou figures de l&rsquo;espièglerie, sont des personnages mythologiques, folkloriques ou littéraires qui jouent le rôle d&rsquo;agents de changement, de désordre et de créativité. Ils sont connus pour leur intelligence, leur malice et leur capacité à transgresser les règles et les normes sociales, souvent avec humour et astuce. Les tricksters défient l&rsquo;autorité et les structures établies, remettant en question les conventions et révélant les hypocrisies ou les contradictions au sein d&rsquo;une société. Bien qu&rsquo;ils puissent parfois sembler immoraux ou égoïstes, leur comportement a souvent pour effet de provoquer des réflexions, des transformations ou des évolutions nécessaires. Les tricksters sont présents dans de nombreuses cultures à travers le monde, prenant diverses formes, allant des dieux et démons aux héros populaires et personnages de contes, chacun reflétant les valeurs et les questions sociétales propres à leur culture d&rsquo;origine.</em></p>
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