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	<title>Archives des orientation sexuelle - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des orientation sexuelle - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Les transformations des sexualités : une étude révélatrice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 08:14:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’étude « Contexte des Sexualités en France », publiée par l’Inserm le 13 novembre 2024, éclaire avec précision les transformations des comportements et des représentations sexuelles dans l’Hexagone. Réalisée auprès de 31 518 personnes âgées de 15 à 89 ans, elle offre une photographie détaillée de la diversité des pratiques, des nouvelles formes de sexualité &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-transformations-des-sexualites-une-etude-revelatrice">Les transformations des sexualités : une étude révélatrice</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>L’étude <em><a href="https://anrs.fr/fr/actualites/actualites/premiers-resultats-enquete-nationale-contexte-sexualites-france-2023/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Contexte des Sexualités en France »</a></em>, publiée par l’<strong>Inserm</strong> le 13 novembre 2024, éclaire avec précision les <strong>transformations des comportements et des représentations sexuelles</strong> dans l’Hexagone. Réalisée auprès de 31 518 personnes âgées de 15 à 89 ans, elle offre une photographie détaillée de la <a href="https://bloiscapitale.com/quest-ce-que-le-soin-sexosteo-propose-par-iris-phelizon-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">diversité des pratiques</a>, des nouvelles formes de sexualité et des défis en matière de santé publique. Voici les principaux enseignements.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-pratiques-sexuelles-en-mutation">Des pratiques sexuelles en mutation</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-age-au-premier-rapport-un-leger-recul">L’âge au premier rapport : un léger recul</h3>



<p>L’enquête met en lumière un changement concernant l’âge au premier rapport sexuel. Après des décennies de baisse, <strong>l’âge médian remonte légèrement, atteignant 18,2 ans pour les femmes et 17,7 ans pour les hommes</strong> sur la période 2019-2023. Ce recul, observé également dans des pays comme le Danemark ou les États-Unis, marque une rupture avec les années 1960 à 2000, où cet âge avait baissé de trois ans pour les femmes (20,1 ans en 1960 à 17,3 ans en 2006) et d’un an et demi pour les hommes (18,8 à 17,3 ans).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nombre-de-partenaires-et-diversification-des-pratiques">Nombre de partenaires et diversification des pratiques</h3>



<p><strong>Les Français·es diversifient leurs expériences sexuelles.</strong> En moyenne, <strong>les femmes âgées de 18 à 69 ans déclarent 7,9 partenaires au cours de leur vie</strong> en 2023, contre 4,5 en 2006 et 3,4 en 1992. <strong>Chez les hommes, ce chiffre grimpe à 16,4</strong> en 2023, après une relative stabilité entre 1992 (11,2) et 2006 (11,9).</p>



<p>L’enquête met également en lumière une diffusion accrue de pratiques autrefois marginales.<strong> La masturbation, par exemple, concerne désormais 72,9 % des femmes et 92,6 % des hommes</strong> (contre respectivement 42,4 % et 82,8 % en 1992). <strong>Des évolutions similaires s’observent pour le sexe oral et la pénétration anale</strong>, cette dernière ayant été pratiquée par 38,9 % des femmes et 57,4 % des hommes en 2023.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-acceptation-sociale-progresse-mais-reste-inegale">L’acceptation sociale progresse, mais reste inégale</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-homosexualite-et-transidentite">Homosexualité et transidentité</h3>



<p>L’enquête témoigne d’une amélioration de l’acceptation sociale des orientations sexuelles et identités de genre. <strong>En 2023, 69,6 % des femmes et 56,2 % des hommes considèrent que « l’homosexualité est une sexualité comme une autre ».</strong> Pourtant, <strong>l’acceptation de la transidentité reste plus faible</strong> : seulement 41,9 % des femmes et 31,6 % des hommes estiment qu’il s’agit d’une identité comme une autre.</p>



<p>Les jeunes générations se distinguent par une plus grande ouverture : 77,9 % des femmes et 66 % des hommes accepteraient que leur enfant soit homosexuel·le, mais <strong>ces chiffres tombent à 40,5 % et 33 % pour un·e enfant transgenre.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-pluralite-des-orientations">Une pluralité des orientations</h3>



<p><strong>L’attirance pour des personnes de même sexe est également en hausse.</strong> En 2023, 13,4 % des femmes et 7,6 % des hommes déclarent une attirance homosexuelle. <strong>Près de 37,6 % des jeunes femmes de 18 à 29 ans se définissent comme non strictement hétérosexuelles,</strong> un chiffre nettement supérieur à celui des jeunes hommes (18,3 %).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-numerique-redefinit-les-relations-sexuelles">Le numérique redéfinit les relations sexuelles</h3>



<p>Avec 33 % des femmes et 46,6 % des hommes ayant déjà eu une expérience sexuelle en ligne, les pratiques numériques transforment les interactions. Cette proportion atteint 63,9 % chez les femmes de moins de 30 ans et 72,8 % chez les hommes du même âge. <strong>Les échanges d’images intimes,</strong> bien qu’encore minoritaires dans la population générale (13,8 % des femmes et 17,9 % des hommes), <strong>explosent chez les jeunes</strong> : 36,6 % des femmes et 39,6 % des hommes de 18-29 ans ont déjà envoyé une image intime.</p>



<p>Cependant, ces pratiques posent des <strong>questions de consentement.</strong> Près de 28,7 % des femmes déclarent n’avoir pas consenti à recevoir la dernière image intime, un chiffre qui tombe à 6,3 % chez les hommes.</p>



<p>Le numérique expose également à des expériences préjudiciables : <strong>33,2 % des femmes et 24,7 % des hommes de 18-29 ans rapportent avoir subi du harcèlement sexuel en ligne,</strong> qu’il s’agisse de messages ou d’images non sollicitées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sante-sexuelle-et-violences-des-defis-persistants">Santé sexuelle et violences : des défis persistants</h3>



<p>Alors que 75,2 % des femmes et 84,5 % des hommes utilisent un préservatif lors de leur premier rapport sexuel, ces chiffres marquent une baisse par rapport aux années 2000. Cette tendance pourrait expliquer <strong>l’augmentation des infections sexuellement transmissibles (IST), particulièrement chez les jeunes.</strong></p>



<p>En 2023, <strong>29,8 % des femmes et 8,7 % des hommes déclarent avoir subi un rapport ou une tentative de rapport forcé au cours de leur vie,</strong> contre respectivement 15,9 % et 4,6 % en 2006. Chez les jeunes femmes de 18-29 ans, ces chiffres atteignent un niveau hallucinant de 36,8 %.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-baisse-de-l-activite-sexuelle-mais-satisfaction-en-hausse">Baisse de l’activité sexuelle mais satisfaction en hausse</h3>



<p>L’étude note une <strong>baisse de l’activité sexuelle dans l’ensemble de la population</strong>. En 2023, 77,2 % des femmes et 81,6 % des hommes âgé·es de 18-69 ans ont eu un rapport sexuel dans l’année écoulée, contre 86,4 % et 92,1 % en 1992. <strong>La fréquence des rapports a également diminué,</strong> passant de 8,1 rapports en moyenne par mois en 1992 à <strong>6 en 2023 pour les femmes</strong>, et de 9 à <strong>6,7 pour les hommes.</strong></p>



<p>Malgré cette baisse, la satisfaction sexuelle semble en légère augmentation.<strong> En 2023, 45,3 % des femmes et 39 % des hommes se déclarent très satisfait·es de leur vie sexuelle, </strong>des proportions en hausse par rapport à 2006, notamment chez les plus jeunes.</p>



<p>L’enquête CSF-2023 dessine un tableau complexe des sexualités en France. Si la diversification des pratiques et l’acceptation sociale progressent, des défis majeurs demeurent, notamment en matière de prévention, de violences sexuelles et d’inégalités persistantes. Ces résultats appellent à une réflexion renouvelée sur les politiques publiques en matière d’éducation sexuelle et de santé. <strong>La sexualité reste, plus que jamais, un enjeu de société.</strong></p>



<p></p>
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		<title>82% des proches ayant reçu un coming out ont une bonne image des LGBT+</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 12:55:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale du Coming Out, l’Association Contact, en collaboration avec Ipsos et la Fondation Jean-Jaurès, a publié une enquête inédite sur l’impact du coming out au sein des familles et des proches en France. Cette étude, réalisée entre le 21 et le 24 juin 2024 auprès de 1 896 personnes ayant &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’occasion de la <strong>Journée internationale du Coming Out</strong>, l’<a href="https://www.asso-contact.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Association Contact</a>, en collaboration avec Ipsos et la Fondation Jean-Jaurès, a publié une enquête inédite sur <strong>l’impact du coming out au sein des familles et des proches</strong> en France. Cette étude, réalisée entre le 21 et le 24 juin 2024 auprès de 1 896 personnes ayant reçu un coming out (CO), met en lumière les réactions et perceptions face à ces révélations, tout en pointant certaines disparités inquiétantes. <strong>Si l’acceptation globale est majoritaire, elle varie fortement selon l’âge, le genre et les opinions politiques.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-acceptation-largement-majoritaire">Une acceptation largement majoritaire</h3>



<p>L’enquête révèle que <strong>82 % des personnes ayant reçu un coming out de la part d&rsquo;un proche ont aujourd&rsquo;hui une bonne image des personnes LGBT+</strong>. Ces résultats témoignent d’un climat d’acceptation globalement favorable au sein de la société française. <strong>Près de 80 % des répondants déclarent avoir ressenti des émotions positives lors de l’annonce</strong>, telles que l&rsquo;amour, la fierté ou la sérénité. Cette tendance s’inscrit dans un contexte où la lutte contre les discriminations est devenue un enjeu de plus en plus important, notamment face à l&rsquo;augmentation des actes LGBTphobes en France.</p>



<p>Toutefois, malgré cette majorité d’opinions positives, l’étude pointe des<strong> disparités selon certains critères socio-démographiques.</strong> Par exemple, 24 % des hommes et 26 % des personnes de <strong>moins de 35 ans</strong> ayant reçu un coming out conservent une image négative des personnes LGBT+, contre 18 % pour l’ensemble des répondants. Ces chiffres révèlent des résistances plus marquées dans certaines tranches de la population, <strong>en particulier chez les jeunes hommes.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-reactions-plus-mitigees-pour-les-coming-out-trans">Des réactions plus mitigées pour les coming out trans</h3>



<p>L’étude met également en avant une <strong>difficulté accrue pour les coming out liés à l’identité de genre</strong>. En effet, 26 % des personnes interrogées considèrent qu’un <strong>coming out trans</strong> est plus difficile à accepter qu’un coming out lié à l’orientation sexuelle. Ces résultats s’expliquent par la <strong>persistance de préjugés et de méconnaissances</strong> autour des questions d’identité de genre, mais aussi par les inquiétudes accrues quant aux discriminations et violences subies par les personnes trans.</p>



<p>Cette réticence est particulièrement marquée chez les jeunes hommes : <strong>15 % des hommes de <a href="https://bloiscapitale.com/stress-clivage-de-genre-hyper-connexion-les-marqueurs-de-la-generation-z" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moins de 25 ans</a> déclarent que l&rsquo;annonce d&rsquo;un coming out a eu un impact négatif sur leur relation avec la personne concernée,</strong> contre 8 % en moyenne pour l’ensemble des répondants. Ces chiffres suggèrent que les représentations traditionnelles de la <strong>masculinité</strong> peuvent constituer un obstacle à l&rsquo;acceptation des identités de genre non conformes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-familial-en-progression">Un soutien familial en progression</h3>



<p>Le rôle de la famille dans l’acceptation des coming out est également au cœur de l’étude. L’acceptation par les parents, notamment, évolue de manière significative avec le temps : si seulement 48 % des parents acceptaient complètement l’orientation sexuelle ou l’identité de genre de leur enfant au moment de l’annonce, ce chiffre atteint 71 % aujourd’hui. Cette progression démontre <strong>l’importance du dialogue et du temps dans le processus d’acceptation.</strong></p>



<p>Cependant, l’étude révèle également que <strong>17 % des coming out ont été appris indirectement, sans le consentement explicite de la personne concernée, </strong>ce qui met en lumière des enjeux éthiques liés à l’outing. <strong>L’importance du respect de la vie privée et du consentement</strong> est rappelée, notamment dans les discussions au sein des cercles familiaux et amicaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-besoin-de-soutien-apres-le-coming-out">Le besoin de soutien après le coming out</h3>



<p>Le soutien apporté par les associations est également mis en avant dans l’étude. En effet, 72 % des personnes interrogées estiment qu’il est utile de s’adresser à des associations après avoir reçu un coming out. Toutefois, seules 15 % des personnes ayant reçu un CO ont effectivement sollicité l’aide d’une association. Ce décalage souligne la nécessité de rendre ces ressources plus accessibles et visibles pour les familles et les proches.</p>



<p>Par ailleurs, l’enquête révèle que les discussions autour du coming out sont souvent initiées par les personnes ayant reçu l’annonce, et que ces discussions sont jugées utiles dans plus de 50 % des cas. <strong>Le dialogue est perçu comme un outil central dans l’acceptation et la compréhension des réalités LGBT+, </strong>même si ces échanges restent parfois difficiles, notamment dans les situations où la nouvelle a été perçue comme un choc.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-clivage-politique-marque">Un clivage politique marqué</h3>



<p>L’enquête montre aussi un fort clivage politique en ce qui concerne le soutien à la cause LGBT+. <strong>Si 83 % des personnes se déclarant proches des partis de gauche soutiennent cette cause, seulement 47 % des sympathisants d’extrême droite partagent cet avis.</strong> Ce clivage se retrouve également dans la perception des personnes LGBT+ : <strong>39 % des personnes se situant à l’extrême droite ont une mauvaise image des personnes LGBT+,</strong> contre seulement 18 % pour l’ensemble des répondants.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/82-des-proches-ayant-recu-un-coming-out-ont-une-bonne-image-des-lgbt">82% des proches ayant reçu un coming out ont une bonne image des LGBT+</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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