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	<title>Archives des santé sexuelle - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des santé sexuelle - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Les associations féministes tirent la sonnette d’alarme face à la baisse des subventions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jul 2025 10:58:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Planning Familial 41, CIDFF 41 et Collectif Droits des Femmes 41 unissent leurs voix pour alerter sur une hémorragie budgétaire lente, méthodique, dangereuse. Le Planning Familial 41, au bord de la rupture On ne présente plus le Planning Familial et la place centrale qu’il occupe dans le pays : 84 structures départementales, dont 71 EVARS &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-associations-feministes-tirent-la-sonnette-dalarme-face-a-la-baisse-des-subventions">Les associations féministes tirent la sonnette d’alarme face à la baisse des subventions</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><em><strong>Planning Familial 41, CIDFF 41 et Collectif Droits des Femmes 41</strong> unissent leurs voix pour alerter sur une hémorragie budgétaire lente, méthodique, dangereuse</em>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-planning-familial-41-au-bord-de-la-rupture">Le Planning Familial 41, au bord de la rupture</h3>



<p>On ne présente plus le Planning Familial et la <a href="https://www.planning-familial.org/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">place centrale qu’il occupe dans le pays</a> : 84 structures départementales, dont 71 EVARS (Espaces de Vie Affective, Relationnelle et Sexuelle), 22 centres de santé sexuelle… <em>« En France, nous sommes l’un des principaux relais en matière de <strong>santé sexuelle, contraception, prévention</strong>, et en Loir-et-Cher, nous portons à la fois un EVARS et un accueil de jour »</em>, souligne Laure Lagresa, coordinatrice administrative et financière au <em>Planning</em> Familial 41.</p>



<p>Mais depuis plusieurs mois, <strong>la situation se dégrade partout</strong> : absences ou retards de versements, baisses de 10 à 40 %, hausse des loyers, non-renouvellements de contrats, et impossibilité pour l’État de compenser la prime Ségur. <em><strong>« Dans ces conditions, l’avenir des activités du Planning Familial est clairement remis en question. »</strong></em></p>



<p>Le constat local est implacable. <strong>En 2024, plus de 4000 personnes ont bénéficié des actions du Planning 41, dont 70 % de femmes, et 25 % pour des problématiques de violences.</strong> <em>« 80 actions collectives dans 21 lieux, près de 3000 personnes touchées, 205 suivis individuels EVARS, 327 femmes et enfants accueillis à Artémisia, notre structure d’accueil de jour. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1024x768.jpeg" alt="Inauguration de l’ABRI Gisèle-Halimi à Blois" class="wp-image-23691" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Mais cette action vitale se heurte aujourd’hui à un mur : <strong>une perte sèche de 42 000 €</strong> entre 2023 et 2024, dont 70 % sur le seul volet <em>« accueil, écoute et accompagnement des victimes de violences sexistes et sexuelles »</em>. <strong>En juillet 2025, l’association n’a perçu que 18 % des subventions attendues pour l’année. </strong><em>« Et aucune certitude pour 2026, si ce n’est la menace d’une nouvelle baisse de 5 à 10 %. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-discours-feministe-est-devenu-un-probleme">« Le discours féministe est devenu un problème »</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-asphyxie-politique-autant-que-financiere">Une asphyxie politique autant que financière</h3>



<p>Derrière les chiffres, une réalité plus sourde affleure :<strong> la mise en cause explicite du positionnement féministe</strong>. Marie ne mâche pas ses mots : <em>« Les institutions nous ont dit que c’était notre discours politique qui posait problème. »</em> Dans un climat où les termes de « wokisme » ou « idéologie de genre » sont brandis comme autant de boucs émissaires, les associations féministes sont désignées à la vindicte sans le dire, mais <strong>avec les effets concrets d’un couperet budgétaire.</strong> <em>« Nous avons été attaquées nationalement sur <a href="https://www.sos-homophobie.org/nos-articles/sos%20homophobie-outrans-constitutionnalisation-ivg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’accès à l’avortement pour les hommes trans</a>. Dès qu’on parle de protéger les droits reproductifs de toutes et tous, on est taxés de militantisme excessif, voire d’endoctrinement. »</em></p>



<p>Et ce qui pourrait passer pour une bataille symbolique se révèle, dans le Loir-et-Cher, une guerre de territoire tournant à la faveur de <a href="https://bloiscapitale.com/mobilisation-feministe-contre-lextreme-droite-dimanche-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;extrême droite</a>. <em><strong>« Dans certains villages, nous sommes la seule structure à intervenir,</strong></em> signale Shawna. <em>Ce sont des zones où le Rassemblement National a fait plus de 50 %. <strong>Si nous n’y allons plus, il ne restera rien pour contrer les discours complotistes, antiféministes et homophobes. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-la-pauperisation-de-l-emploi-associatif">Vers la paupérisation de l’emploi associatif</h3>



<p>La répercussion est directe sur les équipes. <em><strong>« Nous sommes passés de 7 à 4 salarié·es »</strong></em>, résume Laure Lagresa. Le Planning a cessé de recourir aux services civiques, refusant d’alimenter une logique de précarisation structurelle. <em>« On nous pousse à recruter en CDD, en contrats courts, à compenser par du bénévolat, mais cela détruit notre modèle »</em>, ajoute Shawna.</p>



<p><strong>L’emploi associatif, autrefois présenté comme un vecteur d’épanouissement engagé, devient un secteur sinistré.</strong> <em>« On nous propose 250 € pour trois jours d’intervention,</em> confie le CDIFF. <em>Même sans vouloir faire de bénéfices, on ne s’y retrouve pas »</em></p>



<p>Et le désengagement de l’État ne se limite pas au Planning : <em>« On expérimente le travail au RSA dans les associations. On nous envoie des jeunes du SNU comme main-d’œuvre. C’est une logique du “tout bénévole” qui écrase les salarié·es. »</em> Pourtant, observe Laure, <em><strong>« ce sont encore très majoritairement des femmes qui occupent ces postes précaires. La précarité du salariat associatif est donc une précarité genrée. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-solidarite-comme-dernier-rempart">La solidarité comme dernier rempart</h3>



<p>Le Collectif Droits des Femmes 41, lui, n’emploie pas de salarié·es. Mais il est solidaire du Planning et du CIDFF. <strong>Le collectif organise des groupes de parole pour femmes victimes de violences conjugales ou sexuelles,</strong> en centre-ville ou dans les territoires. <em>« Nous avons peu de moyens, et pourtant, c’est notre cœur de mission. »</em> Sa voix ici, <strong>Marie-Anne Clément dénonce la duplicité d’un pouvoir qui, depuis 2017, érige la lutte contre les violences faites aux femmes en « grande cause nationale », tout en supprimant les moyens des structures qui la rendent effective.</strong> <em>« Emmanuel Macron en a fait un thème central de ses deux quinquennats. Mais dans les faits, les subventions sont rognées. »</em> Marie-Anne Clément alerte aussi sur le budget Bayrou et l’« année blanche » annoncée pour 2026. <em><strong>« Ce sont les associations culturelles, sportives, féministes qui vont payer l’addition, pendant que les ultra-riches ne contribueront qu’à hauteur de 1,3 milliard sur les 44 exigés. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-droit-devient-un-luxe">Le droit devient un luxe</h3>



<p>Au CIDFF de Loir-et-Cher, la situation est à peine plus stable. Pour l’heure, <strong>les subventions 2025 sont promises pour septembre,</strong> mais la certitude reste maigre. <em>« Habituellement, nous les recevons en juin. Là, il a fallu faire patienter tout le monde. »</em> D’autres départements de la région, comme le Loiret ou le Cher, ont dû contracter des prêts pour payer les salaires.<strong> Sur le plan national, 25 CIDFF ont d’ores et déjà fermé leurs permanences juridiques</strong> — souvent les seules structures d’accès au droit en zone rurale. <em><strong>« Et ce n’est pas anodin : ce sont des femmes, souvent isolées, qui en paient le prix. »</strong></em></p>



<p>Le CIDFF 41, avec ses 7 salarié·es, mène chaque année 1200 entretiens avec des femmes, et plus de 600 avec des hommes. Il intervient également dans le cadre de 85 parcours de réinsertion professionnelle, anime 94 séances collectives d&rsquo;information, et travaille avec une trentaine de partenaires locaux. <strong>Ses domaines d’action touchent à l’accès au droit, à la lutte contre les violences, à l’égalité professionnelle, à la parentalité, et à l’éducation à la vie affective et sexuelle.</strong></p>



<p><strong>Mais la subvention d’État reste figée</strong> depuis cinq à dix ans. Des crédits spécifiques — pour les journées du 8 mars ou du 25 novembre — pourraient, eux aussi, disparaître. Bernadette Buteau, présidente du CIDFF 41, précise : <em>« On nous demande de boucler les projets, sans savoir si les budgets seront là. Avancer à l’aveugle devient la norme. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-il-reste-quoi-apres-nous">« Il reste quoi, après nous ? »</h3>



<p>Dans ce chaos programmé, une constante : le tissu associatif joue encore, envers et contre tout, un rôle de filet social. <strong><em>« Nous accueillons aussi des femmes sans papiers, ou en situation de grande précarité, souvent invisibles. »</em></strong> Le Planning travaille main dans la main avec des structures comme la Cimade ou le CADA.</p>



<p>De son côté, <strong>l’accueil de jour Artémisia, à Blois, fonctionne désormais avec une seule salariée. </strong><em>« C’est du surtravail permanent. J’assure seule les entretiens, les projets, la coordination, l’écoute, les animations. »</em></p>



<p><strong>Face à ce désengagement institutionnel, les trois structures se sont rapprochées,</strong> se partagent les relais, les orientations, les soutiens. Quand le Planning a besoin d’un accompagnement juridique, c’est le CIDFF. Quand le CIDFF doit orienter sur les violences, c’est le Planning. Quand les deux saturent, c’est le Collectif qui prend le relais. Mais pour combien de temps encore ?</p>



<p><strong>L’alerte ne s’arrête pas là. Le 28 septembre</strong>, journée internationale pour le droit à l’avortement, sera l’occasion d’un rassemblement. <strong>Le 11 octobre</strong>, une nouvelle journée féministe et de défense du monde associatif est prévue. En attendant, les trois structures lancent un appel à la lucidité. Parce qu’il n’y a pas d’État social sans elles. Parce qu’il n’y a pas d’accès au droit sans juristes. Pas d’émancipation sans éducation. Pas de santé sexuelle sans prévention. Et surtout : pas de démocratie sans égalité. Car ce qui est en train de s’effondrer dans le Loir-et-Cher, ce n’est pas une ligne budgétaire. C’est un mur porteur.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-associations-feministes-tirent-la-sonnette-dalarme-face-a-la-baisse-des-subventions">Les associations féministes tirent la sonnette d’alarme face à la baisse des subventions</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les transformations des sexualités : une étude révélatrice</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/les-transformations-des-sexualites-une-etude-revelatrice</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 08:14:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’étude « Contexte des Sexualités en France », publiée par l’Inserm le 13 novembre 2024, éclaire avec précision les transformations des comportements et des représentations sexuelles dans l’Hexagone. Réalisée auprès de 31 518 personnes âgées de 15 à 89 ans, elle offre une photographie détaillée de la diversité des pratiques, des nouvelles formes de sexualité &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-transformations-des-sexualites-une-etude-revelatrice">Les transformations des sexualités : une étude révélatrice</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>L’étude <em><a href="https://anrs.fr/fr/actualites/actualites/premiers-resultats-enquete-nationale-contexte-sexualites-france-2023/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Contexte des Sexualités en France »</a></em>, publiée par l’<strong>Inserm</strong> le 13 novembre 2024, éclaire avec précision les <strong>transformations des comportements et des représentations sexuelles</strong> dans l’Hexagone. Réalisée auprès de 31 518 personnes âgées de 15 à 89 ans, elle offre une photographie détaillée de la <a href="https://bloiscapitale.com/quest-ce-que-le-soin-sexosteo-propose-par-iris-phelizon-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">diversité des pratiques</a>, des nouvelles formes de sexualité et des défis en matière de santé publique. Voici les principaux enseignements.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-pratiques-sexuelles-en-mutation">Des pratiques sexuelles en mutation</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-age-au-premier-rapport-un-leger-recul">L’âge au premier rapport : un léger recul</h3>



<p>L’enquête met en lumière un changement concernant l’âge au premier rapport sexuel. Après des décennies de baisse, <strong>l’âge médian remonte légèrement, atteignant 18,2 ans pour les femmes et 17,7 ans pour les hommes</strong> sur la période 2019-2023. Ce recul, observé également dans des pays comme le Danemark ou les États-Unis, marque une rupture avec les années 1960 à 2000, où cet âge avait baissé de trois ans pour les femmes (20,1 ans en 1960 à 17,3 ans en 2006) et d’un an et demi pour les hommes (18,8 à 17,3 ans).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nombre-de-partenaires-et-diversification-des-pratiques">Nombre de partenaires et diversification des pratiques</h3>



<p><strong>Les Français·es diversifient leurs expériences sexuelles.</strong> En moyenne, <strong>les femmes âgées de 18 à 69 ans déclarent 7,9 partenaires au cours de leur vie</strong> en 2023, contre 4,5 en 2006 et 3,4 en 1992. <strong>Chez les hommes, ce chiffre grimpe à 16,4</strong> en 2023, après une relative stabilité entre 1992 (11,2) et 2006 (11,9).</p>



<p>L’enquête met également en lumière une diffusion accrue de pratiques autrefois marginales.<strong> La masturbation, par exemple, concerne désormais 72,9 % des femmes et 92,6 % des hommes</strong> (contre respectivement 42,4 % et 82,8 % en 1992). <strong>Des évolutions similaires s’observent pour le sexe oral et la pénétration anale</strong>, cette dernière ayant été pratiquée par 38,9 % des femmes et 57,4 % des hommes en 2023.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-acceptation-sociale-progresse-mais-reste-inegale">L’acceptation sociale progresse, mais reste inégale</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-homosexualite-et-transidentite">Homosexualité et transidentité</h3>



<p>L’enquête témoigne d’une amélioration de l’acceptation sociale des orientations sexuelles et identités de genre. <strong>En 2023, 69,6 % des femmes et 56,2 % des hommes considèrent que « l’homosexualité est une sexualité comme une autre ».</strong> Pourtant, <strong>l’acceptation de la transidentité reste plus faible</strong> : seulement 41,9 % des femmes et 31,6 % des hommes estiment qu’il s’agit d’une identité comme une autre.</p>



<p>Les jeunes générations se distinguent par une plus grande ouverture : 77,9 % des femmes et 66 % des hommes accepteraient que leur enfant soit homosexuel·le, mais <strong>ces chiffres tombent à 40,5 % et 33 % pour un·e enfant transgenre.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-pluralite-des-orientations">Une pluralité des orientations</h3>



<p><strong>L’attirance pour des personnes de même sexe est également en hausse.</strong> En 2023, 13,4 % des femmes et 7,6 % des hommes déclarent une attirance homosexuelle. <strong>Près de 37,6 % des jeunes femmes de 18 à 29 ans se définissent comme non strictement hétérosexuelles,</strong> un chiffre nettement supérieur à celui des jeunes hommes (18,3 %).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-numerique-redefinit-les-relations-sexuelles">Le numérique redéfinit les relations sexuelles</h3>



<p>Avec 33 % des femmes et 46,6 % des hommes ayant déjà eu une expérience sexuelle en ligne, les pratiques numériques transforment les interactions. Cette proportion atteint 63,9 % chez les femmes de moins de 30 ans et 72,8 % chez les hommes du même âge. <strong>Les échanges d’images intimes,</strong> bien qu’encore minoritaires dans la population générale (13,8 % des femmes et 17,9 % des hommes), <strong>explosent chez les jeunes</strong> : 36,6 % des femmes et 39,6 % des hommes de 18-29 ans ont déjà envoyé une image intime.</p>



<p>Cependant, ces pratiques posent des <strong>questions de consentement.</strong> Près de 28,7 % des femmes déclarent n’avoir pas consenti à recevoir la dernière image intime, un chiffre qui tombe à 6,3 % chez les hommes.</p>



<p>Le numérique expose également à des expériences préjudiciables : <strong>33,2 % des femmes et 24,7 % des hommes de 18-29 ans rapportent avoir subi du harcèlement sexuel en ligne,</strong> qu’il s’agisse de messages ou d’images non sollicitées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sante-sexuelle-et-violences-des-defis-persistants">Santé sexuelle et violences : des défis persistants</h3>



<p>Alors que 75,2 % des femmes et 84,5 % des hommes utilisent un préservatif lors de leur premier rapport sexuel, ces chiffres marquent une baisse par rapport aux années 2000. Cette tendance pourrait expliquer <strong>l’augmentation des infections sexuellement transmissibles (IST), particulièrement chez les jeunes.</strong></p>



<p>En 2023, <strong>29,8 % des femmes et 8,7 % des hommes déclarent avoir subi un rapport ou une tentative de rapport forcé au cours de leur vie,</strong> contre respectivement 15,9 % et 4,6 % en 2006. Chez les jeunes femmes de 18-29 ans, ces chiffres atteignent un niveau hallucinant de 36,8 %.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-baisse-de-l-activite-sexuelle-mais-satisfaction-en-hausse">Baisse de l’activité sexuelle mais satisfaction en hausse</h3>



<p>L’étude note une <strong>baisse de l’activité sexuelle dans l’ensemble de la population</strong>. En 2023, 77,2 % des femmes et 81,6 % des hommes âgé·es de 18-69 ans ont eu un rapport sexuel dans l’année écoulée, contre 86,4 % et 92,1 % en 1992. <strong>La fréquence des rapports a également diminué,</strong> passant de 8,1 rapports en moyenne par mois en 1992 à <strong>6 en 2023 pour les femmes</strong>, et de 9 à <strong>6,7 pour les hommes.</strong></p>



<p>Malgré cette baisse, la satisfaction sexuelle semble en légère augmentation.<strong> En 2023, 45,3 % des femmes et 39 % des hommes se déclarent très satisfait·es de leur vie sexuelle, </strong>des proportions en hausse par rapport à 2006, notamment chez les plus jeunes.</p>



<p>L’enquête CSF-2023 dessine un tableau complexe des sexualités en France. Si la diversification des pratiques et l’acceptation sociale progressent, des défis majeurs demeurent, notamment en matière de prévention, de violences sexuelles et d’inégalités persistantes. Ces résultats appellent à une réflexion renouvelée sur les politiques publiques en matière d’éducation sexuelle et de santé. <strong>La sexualité reste, plus que jamais, un enjeu de société.</strong></p>



<p></p>
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		<title>Qu’est-ce que le soin « sexo » proposé par Iris Phelizon à Blois ?</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Nov 2023 21:46:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du dynamique salon « L’Ambition au Féminin » qui se tenait à la Chaussée-Saint-Victor, nous avons eu l&#8217;opportunité de rencontrer Iris Phelizon, une professionnelle dont la démarche novatrice fusionne l&#8217;ostéopathie et la sexologie pour offrir une approche holistique et bienveillante de la santé féminine. Il y a un an, Iris Phelizon partageait &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/quest-ce-que-le-soin-sexosteo-propose-par-iris-phelizon-a-blois">Qu’est-ce que le soin « sexo » proposé par Iris Phelizon à Blois ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre du dynamique <a href="https://bloiscapitale.com/l-ambition-au-feminin-pour-aller-plus-loin-ensemble">salon <em>« L’Ambition au Féminin »</em></a> qui se tenait à la Chaussée-Saint-Victor, nous avons eu l&rsquo;opportunité de rencontrer <strong>Iris Phelizon</strong>, une professionnelle dont la démarche novatrice <strong><a href="https://phelizoniris.wixsite.com/sexotherapeute">fusionne l&rsquo;ostéopathie et la sexologie</a></strong> pour offrir une approche holistique et bienveillante de la santé féminine. Il y a un an, Iris Phelizon partageait avec enthousiasme sur ses réseaux sociaux l&rsquo;avènement d&rsquo;une nouvelle thérapie, le <em><a href="https://phelizoniris.wixsite.com/sexotherapeute">« Sexostéo »</a></em>,<strong> </strong>un soin inédit dédié aux femmes. C&rsquo;est avec une approche respectueuse et adaptée aux valeurs de chaque individu qu&rsquo;Iris Phelizon propose ces séances, résultat d&rsquo;une réflexion mûrie et d&rsquo;échanges fructueux avec ses pairs en ostéopathie et en sexologie. </p>



<p>Nous avons eu l&rsquo;occasion de nous entretenir avec cette experte au sujet de ses ateliers en tant que sexologue.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-blois-capitale-pouvez-vous-nous-expliquer-ce-que-represente-le-melange-entre-sexologie-et-osteopathie"><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Pouvez-vous nous expliquer ce que représente le mélange entre sexologie et ostéopathie ?</mark></h4>



<p><strong>Iris Phelizon</strong> : <em>Avec 20 ans d&rsquo;expérience en tant qu&rsquo;ostéopathe spécialisée en gynécologie, j&rsquo;ai accompagné les femmes confrontées à divers problèmes, tels que les douleurs menstruelles ou les dyspareunies*, en abordant ces problèmes sous un angle mécanique. <strong>Depuis 5 ans, je me suis également spécialisée en sexologie, après avoir entendu pendant des années les femmes exprimer leurs difficultés sexuelles</strong>. Cela a été une évolution naturelle pour moi.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-blois-capitale-vous-animez-des-ateliers-pouvez-vous-nous-en-parler"><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Vous animez des ateliers, pouvez-vous nous en parler ?</mark></h4>



<p><strong>Iris Phelizon</strong> : <em>Je propose ce que j&rsquo;appelle les ateliers d&rsquo;Iris, qui se concentrent sur le féminin. Et donc sur la pratique de <strong>l&rsquo;œuf de Yoni</strong>. « Yoni » est le terme sanskrit qui désigne le sexe féminin, incluant la vulve, le vagin et l&rsquo;utérus. Dans ces ateliers, nous abordons une pratique taoïste qui, bien qu&rsquo;énergétique, offre des bénéfices mécaniques considérables. <strong>Elle permet de renforcer les muscles du périnée, d&rsquo;améliorer la vascularisation du petit bassin, et donc de la lubrification vaginale, ce qui peut aider à soulager certaines douleurs menstruelles</strong>. Il y a également un aspect neurobiologique important : <strong>la connexion nerveuse entre le vagin et le cerveau peut être stimulée</strong>, réveillant des nerfs parfois inactifs depuis la naissance.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-blois-capitale-avez-vous-recu-des-retours-d-experience-sur-l-oeuf-de-yoni"><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Avez-vous reçu des retours d&rsquo;expérience sur l&rsquo;œuf de Yoni ?</mark></h4>



<p><strong>Iris Phelizon</strong> : <em>Les retours se concentrent souvent sur l&rsquo;amélioration de la lubrification et sur l&#8217;empowerment féminin. <strong>Beaucoup de femmes ressentent une reconnexion avec leur sexualité, ce qui les rend plus fortes, plus puissantes.</strong> Il est surprenant de constater à quel point beaucoup de femmes sont déconnectées de leur sexe, par ignorance de leur anatomie ou à cause de traumatismes comme des accouchements difficiles, des visites gynécologiques brutales ou des expériences sexuelles non consenties.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-blois-capitale-pensez-vous-qu-il-y-a-une-prise-de-conscience-actuelle-sur-ces-sujets"><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Pensez-vous qu&rsquo;il y a une prise de conscience actuelle sur ces sujets ?</mark></h4>



<p><strong>Iris Phelizon</strong> : <em>Absolument. <strong>La redécouverte de l&rsquo;anatomie du clitoris et les mouvements du féminin sacré ont lancé une révolution</strong>. Il est essentiel de considérer à la fois le féminin et le masculin sacré et d&rsquo;apprendre à se connaître, y compris sur le plan sexuel.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-blois-capitale-quelles-sont-les-preoccupations-actuelles-des-personnes-qui-viennent-vous-voir"><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Quelles sont les préoccupations actuelles des personnes qui viennent vous voir ?</mark></h4>



<p><strong>Iris Phelizon</strong> : <em><strong>Les questions de consentement surtout.</strong> Mais aussi de plaisir et de performance. Par exemple, des hommes de 25 ans pour lesquels la pornographie influence fortement les attentes sexuelles. Causant des problèmes comme l&rsquo;impuissance. Ces jeunes sont souvent dépendants de la pornographie sans reconnaître ses effets néfastes.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-blois-capitale-y-a-t-il-un-changement-dans-la-sexualite-des-jeunes"><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Y a-t-il un changement dans la sexualité des jeunes ?</mark></h4>



<p><strong>Iris Phelizon</strong> : <em>Les jeunes sont souvent perdus et viennent me voir pour des problèmes liés à la pornographie, mais aussi pour explorer <strong>des pratiques sexuelles variées trop tôt, ce qui les laisse insatisfaits et en quête de sens à un âge déjà jeune.</strong></em></p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-blois-capitale-en-tant-qu-osteopathe-abordez-vous-aussi-ces-sujets-sous-un-angle-mecanique"><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Blois Capitale</strong> : En tant qu&rsquo;ostéopathe, abordez-vous aussi ces sujets sous un angle mécanique ?</mark></h4>



<p><strong>Iris Phelizon</strong> : <em>Oui, il est <strong>crucial de distinguer les problèmes mécaniques</strong> des psychologiques. Si une douleur est due à une cause mécanique, elle doit être traitée comme telle sans perdre de temps dans l&rsquo;analyse psychologique.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-blois-capitale-quel-est-le-profil-des-femmes-qui-viennent-vous-consulter"><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Quel est le profil des femmes qui viennent vous consulter ?</mark></h4>



<p><strong>Iris Phelizon</strong> : <em>Je reçois une variété de patientes, y compris de nombreuses jeunes femmes, qui viennent me voir pour des problèmes divers, souvent liés à la douleur. <strong>Elles sont de plus en plus conscientes de l&rsquo;importance de la santé sexuelle et de l&rsquo;impact de la sexualité sur leur bien-être général.</strong></em></p>



<p>La sexualité ne doit pas être un sujet tabou. Elle est fondamentale pour notre santé et notre épanouissement. Il est important de parler, de se renseigner et de ne pas hésiter à consulter des professionnels si nécessaire.</p>



<p><em>*Douleur éprouvée par certaines femmes lors d&rsquo;un rapport sexuel</em></p>
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		<title>Le projet régional de santé 2023-2028 dévoilé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 06:52:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En Centre-Val de Loire, l&#8217;avenir de la santé se dessine avec des traits d&#8217;ambition et de coopération. L&#8217;Agence régionale de santé (ARS) vient de publier son Projet régional de santé (PRS) pour la période 2023-2028, une vision globale et collaborative pour une meilleure santé accessible à tous sur le territoire. Le PRS, élaboré après une &#8230;</p>
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<p>En Centre-Val de Loire, l&rsquo;avenir de la santé se dessine avec des traits d&rsquo;<a href="https://bloiscapitale.com/une-nouvelle-initiative-pour-attirer-des-professionnels-de-sante-en-loir-et-cher">ambition</a> et de coopération. <strong>L&rsquo;Agence régionale de santé (<a href="https://www.centre-val-de-loire.ars.sante.fr/">ARS</a>) vient de publier son Projet régional de santé (PRS) pour la période 2023-2028,</strong> une vision globale et collaborative pour une meilleure santé accessible à tous sur le territoire.</p>



<p>Le PRS, élaboré après une large concertation avec des centaines de parties prenantes &#8211; des professionnels de la santé aux citoyens &#8211; fixe les <strong>grandes orientations pour les cinq prochaines années</strong>. Ce document stratégique, qui s&rsquo;inscrit dans la lignée des orientations régionales de la décennie et en synergie avec la stratégie nationale, vise à améliorer le parcours de santé des habitants du Centre-Val de Loire, en se focalisant sur la prévention, les soins hospitaliers et ambulatoires, ainsi que le secteur médico-social.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-lutte-accrue-contre-les-inegalites-de-sante"><strong>Vers une lutte accrue contre les inégalités de santé</strong></h2>



<p>L&rsquo;une des pierres angulaires de ce projet est la réduction des inégalités en matière de santé. Cela passe par la révision du schéma régional de santé (SRS) et du programme régional d&rsquo;accès à la prévention et aux soins des plus démunis (PRAPS). Avec une emphase renouvelée sur la prévention primaire, l&rsquo;ARS entend <strong>promouvoir des comportements et des environnements sains, en plus de renforcer la santé sexuelle, le dépistage et la vaccination.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-innovation-au-coeur-du-dispositif"><strong>L&rsquo;innovation au cœur du dispositif</strong></h2>



<p>Le PRS ne se contente pas de suivre des lignes préétablies. Comme le souligne Clara de Bort, directrice générale de l&rsquo;ARS, il est loin d&rsquo;être un carcan rigide et s&rsquo;ouvre au contraire à la flexibilité et à l&rsquo;adaptabilité. Avec l&rsquo;innovation et l&rsquo;expérimentation encouragées par le droit à dérogation de la directrice, le projet régional entend <strong>s&rsquo;ajuster aux spécificités territoriales pour une efficacité accrue.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-collective"><strong>Une dynamique collective</strong></h2>



<p>Le succès du PRS 2023-2028 repose sur une dynamique de collaboration. Il ne s&rsquo;agit pas uniquement d&rsquo;une feuille de route pour l&rsquo;ARS, mais aussi pour tous les acteurs de santé de la région, les collectivités, les services de l’État et les partenaires privés. Tous sont invités à apporter leur pierre à l&rsquo;édifice, en fonction de leurs compétences et moyens.</p>



<p>L&rsquo;adoption du PRS n&rsquo;est que le début d&rsquo;un <strong>processus évolutif et continu</strong>. Les années à venir seront ponctuées de réflexions et de discussions pour constamment améliorer le système de santé régional et répondre au mieux aux besoins des habitants.</p>



<p>En somme, le PRS 2023-2028 s&rsquo;avance comme <strong>une boussole</strong> guidant le Centre-Val de Loire vers un avenir sanitaire plus juste, plus sain et plus réactif aux défis de demain.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-projet-regional-de-sante-2023-2028-devoile">Le projet régional de santé 2023-2028 dévoilé</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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