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[Municipales] Pour Gildas Vieira, le centre-ville doit être fait de commerce, de culture, de soins et de santé

Pour sa deuxième campagne municipale, Gildas Vieira aborde l’échéance électorale avec un regard différent. Élu municipal et communautaire depuis douze ans, le candidat affirme aujourd’hui s’appuyer sur une expérience solide de la vie locale et de la gestion publique. Une maturité politique qu’il revendique, dans un contexte qu’il juge particulièrement ouvert. Selon lui, la configuration actuelle rend la séquence électorale singulière : pluralité des candidatures, usure du pouvoir en place après dix-huit années de mandat, et mécontentement perceptible sur le terrain. « Le jeu est très ouvert, et ça rend la campagne encore plus passionnante. »

Une dynamique ressentie sur le terrain, mais abordée avec prudence

Depuis plusieurs semaines, Gildas Vieira multiplie les rencontres avec les habitants. Une présence de terrain qui nourrit chez lui un sentiment positif, tempéré toutefois par une prudence assumée. « Très clairement, oui, on sent quelque chose. Beaucoup parlent d’un changement. Mais je reste très prudent, parce qu’une élection reste une élection. Entre ce que les gens te disent et ce qui se passe dans l’urne, il y a souvent une marge. » Une réserve qu’il justifie par l’expérience. Pour lui, la campagne est à la fois courte et longue : « Deux mois, c’est à la fois très peu et très important. »

Docteur Thierry Marchand et Gildas Vieira
Docteur Thierry Marchand et Gildas Vieira

Lors de la dernière réunion publique, organisée samedi Salle Dorgelès, le candidat dit avoir constaté – parmi les 110 personnes présentes comptabilisées – la présence de nombreux nouveaux visages. « Pas mal de curieux qui viennent voir qui est le candidat Gildas Vieira et le docteur Marchand. Il y a un poids dans notre binôme, et ça suscite de l’intérêt. » D’autant plus qu’ils ne sont liés à aucun parti national. « Dans les meetings des partis politiques, ce sont souvent les sympathisants qui viennent. Dans une liste citoyenne comme la nôtre, on voit beaucoup de gens qui viennent regarder, écouter, comprendre. Ça permet également d’entendre en direct ce que les gens pensent de ce qu’on propose. »

Gildas Vieira 2026

Dans ces retours, un mot revient souvent, confie Gildas Vieira. « On nous parle d’humanité. D’humanité et de sincérité. » Une notion à laquelle le candidat dit être profondément attaché. « J’ai vraiment à cœur de rendre la politique plus humaine. Aujourd’hui, beaucoup de gens ne croient plus les politiques, ni ce qui est proposé. » Il estime que la cohérence du discours constitue l’un des ressorts de la confiance. « Le discours qu’on tient est simple, cohérent, et à la mesure de ce qu’on peut réellement faire pour les Blésois. » Et le candidat avance la carte de son expérience municipale : « Elle me permet de ne pas dire n’importe quoi. De savoir exactement ce que je pourrais faire si je suis en responsabilité. »

Refus du clivage gauche-droite

Dans une campagne marquée par des tentatives de classement politique, Gildas Vieira rejette fermement toute étiquette et de se voir cataloguer comme liste de gauche par Malik Benakcha, lui aussi candidat à la mairie de Blois. « Je mène une liste citoyenne avec des personnes de gauche, de droite, et surtout des personnes qui ont envie d’œuvrer pour un projet. »

Un projet qu’il dit avoir volontairement rendu public très tôt. « Je l’ai ouvert aux Blésois dès le 1er novembre. Le projet est en ligne, accessible à tous. L’idée, c’était que les gens puissent voter pour un projet, pas seulement pour des personnes. » Vieira se définit clairement comme un candidat sans étiquette. « Je n’ai pas de carte politique, et ceux qui sont avec moi n’en ont pas non plus. On est des hommes et des femmes de bonne volonté, de bonne foi, qui veulent œuvrer pour la ville. »

La publication anticipée du programme répondait aussi à une volonté stratégique : dépasser les caricatures politiques. « Ceux qui nous mettent à gauche peuvent voir qu’il y a un axe fort sur la sécurité. Ceux qui nous mettent à droite peuvent constater que le volet social et éducatif est très fort. »

Pour Gildas Vieira, reconstruire Blois nécessite de sortir des réflexes idéologiques. « Quand on veut reconstruire une ville — parce que j’estime que Blois a été vraiment cassée ces dernières années, notamment son cœur de ville — il ne faut pas s’arc-bouter sur des postures politiques. » Il défend l’idée d’un projet global, porté par des habitants ancrés localement. « Ce sont des Blésois qui ont grandi à Blois, qui connaissent les spécificités de cette ville et de ses habitants. »

Dans cette campagne, le candidat insiste sur la nécessité du débat public. « C’est indispensable. Faire de la politique, au sens noble du terme, c’est défendre des idées. »

Cœur de ville, sécurité et vie quotidienne : les axes structurants

Dans son programme, Gildas Vieira met en avant plusieurs piliers clairement identifiés : le cœur de ville, la sécurité et la vie quotidienne. « L’idée globale, c’est de ne pas être sur de grands projets type passerelles, mais vraiment de s’atteler à la vie quotidienne des Blésois. »

Concernant le centre-ville, le candidat plaide pour une transformation profonde du modèle existant. « Nous n’allons pas œuvrer pour un centre-ville comme hier. Les choses ont changé. » Il esquisse ainsi une vision renouvelée : « Le centre-ville de demain, c’est un centre-ville de culture, de soins et de santé. »

Parmi les propositions avancées figurent notamment la création d’une maison de santé pluridisciplinaire, le développement d’une foncière pour faire baisser les loyers commerciaux, et une place renforcée donnée aux commerçants. Le projet intègre également une dimension paysagère et familiale : « Des espaces verts au niveau du château, un château ouvert à tous, notamment aux jeunes de tous les quartiers. »

La question des mobilités est également abordée, avec l’idée d’un transport facilitant la convergence vers le cœur de ville. « Avec une certaine gratuité dans tous les quartiers, et notamment la gratuité pour les plus de 70 ans. »

Enfin, Gildas Vieira insiste sur l’enjeu économique. « On a besoin que les entreprises puissent s’installer à Blois. » Un objectif qu’il relie directement à la fiscalité locale. « Il faut gagner en assiette fiscale pour ne pas augmenter les impôts, voire les baisser. Et ça, c’est un vrai travail de mandature. »

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