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Le premier magazine papier Blois Capitale est enfin là : 68 pages à découvrir

Blois Capitale publie son premier magazine papier. Au fil de 68 pages, cette nouvelle édition propose de prendre le temps de découvrir des personnalités, des parcours et des initiatives qui font vivre Blois et le Loir-et-Cher. De grands entretiens, des portraits, des reportages et des rencontres réunis autour d’un thème : « Créer du lien ». Le magazine est désormais disponible à la boutique Blois Capitale (16 rue Emile Laurens) au prix de 8,90 €, ainsi qu’en ligne au tarif préférentiel de 7,90 €.


Le château royal de Blois et ses collections, les coulisses de l’ADA Basket, le parcours d’un musicien qui a longtemps vécu dans la rue, l’avenir des librairies blésoises, la création artistique, la vie politique locale… Le premier magazine papier Blois Capitale réunit des sujets très différents, mais dont les protagonistes ont un point commun : ils participent, chacun à leur manière, activement à la vie du territoire. « Créer du lien » : c’est le titre de l’éditorial et le fil conducteur de ce premier numéro.

Des grands entretiens pour aller au-delà de l’actualité

Le magazine s’ouvre sur dix pages consacrées à Bastien Lopez, directeur du château royal de Blois, de la conservation des musées et du patrimoine culturel de la Ville. Le conservateur formé à l’École du Louvre revient sur les chantiers qu’il conduit, de la conservation des quelque 35 000 œuvres à l’ouverture du monument à de nouveaux publics. Il raconte par exemple l’identification d’un feuillet du palimpseste d’Archimède et l’acquisition d’un buste de Gaston d’Orléans. Mais l’entretien permet aussi de découvrir son parcours, ses goûts artistiques et sa conception d’un patrimoine qui doit rester vivant.

Autre grand entretien, celui de Paul Seignolle, président de l’ADA Blois. Ancien rugbyman devenu chef d’entreprise, il raconte son arrivée dans le basket, son engagement auprès du club et la gestion financière qu’il revendique. Il aborde sans détour les difficultés économiques du basket professionnel, les limites du Jeu de Paume, la formation des jeunes et le développement du centre VSF Sports. La conversation s’éloigne également du sport pour évoquer ses engagements personnels et ses années de marche sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Marc Gricourt se prête lui aussi à un long entretien. De son ancien métier d’infirmier à ses responsabilités municipales, il revient sur sa manière d’envisager l’engagement public et la relation avec les habitants. Tourisme, théâtre, halle Saint-Vincent, écologie, logement et préparation de sa succession figurent parmi les sujets abordés dans ces sept pages consacrées à Blois et à son avenir.

Des parcours singuliers, des artistes et des aventures collectives

Le portrait de Beufa, personnalité bien connue à Blois, occupe une place particulière dans cette édition. Le musicien revient sur son enfance, sa découverte de la musique, les années passées dans la rue et les difficultés qu’il a traversées. Il raconte aussi ses convictions. Un témoignage personnel, auquel il a souhaité ajouter une page de dédicaces adressées à celles et ceux qui l’ont accompagné.

On le retrouve également dans Starach’Mania, une aventure théâtrale développée autour du Carillon de Blois. Derrière cette comédie musicale présentée comme une « Star Academy des pauvres », le reportage raconte la constitution d’une troupe réunissant des personnes aux parcours parfois marqués par la précarité. Avec la metteuse en scène Amélia Bréchet, les comédiens et comédiennes ont construit un spectacle à partir de plusieurs mois d’ateliers et d’improvisations. L’histoire d’une création collective, mais aussi de la confiance nécessaire pour monter sur scène.

Le magazine consacre par ailleurs un portrait à Frédéric Maragnani, directeur de la Halle aux grains – Scène nationale de Blois. Il y raconte sa découverte du théâtre, ses expériences de metteur en scène et son parcours jusqu’à la direction d’établissements culturels. Sa conception du spectacle vivant repose notamment sur la rencontre entre des personnes qui ne fréquentent pas nécessairement les mêmes lieux et ne partagent pas toujours les mêmes références.

Avec Philippe Navellou, artiste plasticien et musicien installé à Saint-Laurent-Nouan, il est question de peinture, de lumière et de création. Son travail associe notamment la cendre et la feuille d’or dans des compositions inspirées par les paysages de Sologne. Son portrait raconte aussi comment les épreuves personnelles et une longue pratique artistique ont façonné son rapport à la création.

Enfin, Le Sillage présente une collaboration entre l’artiste Vegouz et l’autrice Agathe Loula, dont les textes prolongent les œuvres picturales.

Des librairies à l’économie locale, les évolutions du territoire

Le premier numéro s’intéresse également à deux librairies blésoises dont les projets illustrent des approches différentes du commerce du livre. Bruno Labbe revient sur la reprise de la librairie Labbé, après plusieurs mois d’incertitude sur l’avenir de cet établissement historique du centre-ville. L’entretien permet de comprendre les enjeux économiques de cette réouverture, les investissements nécessaires et les orientations qu’il souhaite donner à la librairie.

À quelques rues de là, la librairie Médicis, ouverte début septembre rue des Trois-Marchands, défend une autre conception du métier. Étienne Chilot, Enguerran Le Gueut et Béatrice Pierre expliquent leur choix d’une librairie spécialisée dans l’art, l’histoire et le patrimoine, avec une sélection de livres resserrée et une place importante accordée au conseil.

Francis Chevrier, directeur des Rendez-vous de l’histoire, nous accueille de son côté dans les coulisses du festival. Préparation du programme, financements, organisation, place des historiens et rapport à la désinformation : cet entretien réalisé en amont de l’édition d’octobre permet de découvrir le fonctionnement d’un rendez-vous culturel majeur pour Blois.

Avec Yvan Saumet, ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie de Loir-et-Cher, la conversation porte sur les perspectives économiques et politiques du pays. Il y exprime notamment ses inquiétudes devant la progression des populismes et défend une approche fondée sur la responsabilité, le travail et la fraternité.

Karine Gourault, directrice de l’agence Be LC, explique enfin les différentes dimensions de l’attractivité du Loir-et-Cher. Emploi, logement, cadre de vie, liens familiaux et accès aux soins : son entretien montre combien les raisons de choisir un territoire sont multiples et souvent étroitement liées.

À ces articles s’ajoutent les mots croisés d’Emi, consacrés à Blois et à son territoire, ainsi que plusieurs pages autour de la vie du magazine et de la boutique.

Le sommaire complet du numéro 1

  • Page 4 — Bastien Lopez : Faire vivre le château royal de Blois.
  • Page 14 — Starach’Mania : À Blois, une « Star Academy des pauvres » qui remet l’humain au centre.
  • Page 19 — Beufa : Un soleil invincible en soi.
  • Page 22 — Paul Seignolle : Grand entretien, l’ADA autrement.
  • Page 28 — Philippe Navellou : De la cendre à la lumière.
  • Page 30 — Frédéric Maragnani : L’art du lien.
  • Page 35 — Librairie Labbé : L’avenir de la librairie avec Bruno Labbe.
  • Page 40 — Francis Chevrier : « Les Rendez-vous de l’Histoire sont un anti fake news ».
  • Page 45 — Yvan Saumet : « Le pire n’est jamais sûr ».
  • Page 48 — Karine Gourault : Les multiples leviers de l’attractivité en Loir-et-Cher.
  • Page 51 — Les mots croisés d’Emi.
  • Page 54 — Vegouz et Agathe Loula : Le Sillage.
  • Page 56 — Marc Gricourt : Grand entretien, Marc Gricourt ouvre le jeu.
  • Page 63 — La vie du magazine : Dédicaces de Beufa, agenda et solutions des mots croisés.
  • Page 64 — Librairie Médicis : Une nouvelle façon de faire librairie à Blois.

Ce premier numéro devait être disponible dès le 18 septembre. Des difficultés rencontrées avec l’imprimeur ont malheureusement repoussé sa livraison jusqu’au 30 octobre.

Pour préparer le numéro 2, Blois Capitale a besoin de vous

La sortie de ce premier magazine est également l’occasion de parler d’une question très concrète : comment financer durablement un média local indépendant ? Depuis 2023, Blois Capitale publie gratuitement sur Internet des articles, des entretiens, des reportages et des agendas consacrés à Blois et au Loir-et-Cher. Cette activité demande beaucoup de temps et de travail. Elle suppose également des dépenses : déplacements, matériel, hébergement du site, outils de publication, charges de fonctionnement et, bien entendu, réalisation des contenus journalistiques. Le magazine papier représente un investissement supplémentaire. Il faut financer sa fabrication, mais également le temps consacré aux rencontres, aux photographies, à la rédaction et à la mise en page. Blois Capitale doit consolider sa trésorerie pour poursuivre son activité, sur Internet comme sur papier.

Il n’y a pas de mystère : un média peut être gratuit pour ses lecteurs sur Internet, mais l’information qu’il produit a un coût. La publicité et les différentes activités de Blois Capitale apportent des recettes, sans suffire aujourd’hui à assurer sereinement l’ensemble du travail journalistique et les projets qui vont avec. Le passage au papier doit contribuer à construire cet équilibre économique. Les ventes de magazines et les abonnements sont des recettes directement liées à l’intérêt que les lecteurs portent à notre média.

Si vous appréciez Blois Capitale, si vous consultez régulièrement ses articles et souhaitez que ce magazine continue à proposer une information locale indépendante, acheter le magazine papier est une manière concrète de l’accompagner. Il ne s’agit pas d’acheter par solidarité un produit dont on n’aurait pas envie. Nous espérons que le contenu de ces 68 pages mérite, à lui seul, votre intérêt. Mais l’achat a également une conséquence très concrète : il apporte des ressources qui permettront de travailler aux prochaines éditions et de continuer à produire des informations accessibles à toutes et tous.

Le magazine disponible en boutique et à prix réduit en ligne

Le numéro 1 du magazine papier Blois Capitale est disponible à la boutique Blois Capitale, au 16 rue Émile-Laurens à Blois, au prix public de 8,90 €. Pour tout achat sur la boutique en ligne, une réduction de 1 € est appliquée, soit 7,90 € l’exemplaire, hors éventuels frais d’expédition.

>> COMMANDER LE MAGAZINE BLOIS CAPITALE N° 1 — 7,90 € EN LIGNE

>> Pour accompagner la sortie du magazine, Blois Capitale propose une offre de lancement : cinq numéros pour 32 €, au lieu de 44,50 €. En vous abonnant (lien ICI) aux quatre prochaines éditions (numéros 2 à 5), vous recevez gratuitement le numéro 1, disponible dès maintenant à la boutique.

Cet abonnement permet aussi de soutenir concrètement Blois Capitale, en contribuant au financement des prochains numéros et à la poursuite de son activité journalistique. Les magazines peuvent être retirés à la boutique. Pour les recevoir à domicile, les frais d’expédition sont en supplément.

Bonne lecture, et merci à celles et ceux qui contribueront, par leur achat, à faire vivre Blois Capitale.


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