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	<title>Blois Capitale, auteur/autrice sur Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>À Blois, Extinction Rebellion dénonce les contradictions entre publicité et sobriété</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:07:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comment appeler les citoyens à réduire leur consommation tout en leur proposant, partout dans l’espace public, des publicités qui les incitent à acheter davantage ? Cette contradiction est au cœur de la critique formulée par Extinction Rebellion Blois. Le collectif écologiste s’interroge sur la cohérence des politiques publiques et sur la place accordée aux messages &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment appeler les citoyens à réduire leur consommation tout en leur proposant, partout dans l’espace public, des publicités qui les incitent à acheter davantage ? Cette contradiction est au cœur de la critique formulée par Extinction Rebellion Blois. Le collectif écologiste s’interroge sur la cohérence des politiques publiques et sur la place accordée aux messages commerciaux dans la ville. Une réflexion qu’il avait illustrée, le 24 septembre dernier, par une opération de détournement de panneaux publicitaires.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Économiser l’eau, limiter ses déplacements polluants, réduire ses déchets, consommer moins : <strong>les appels à la sobriété se sont multipliés ces dernières années.</strong> Les épisodes de chaleur et de sécheresse de l’été ont encore rappelé la nécessité de préserver les <em>« ressources »</em>. Pourtant, dans les rues, les messages publicitaires continuent de promouvoir des produits et des services, et d’encourager les achats. Pour <strong>Extinction Rebellion (XR) Blois</strong>, cette coexistence révèle <strong>une contradiction</strong> plus profonde. Le collectif reproche aux responsables politiques de demander des efforts aux citoyens sans remettre suffisamment en question un <strong>modèle économique</strong> fondé sur la consommation. <strong>Les panneaux publicitaires constituent, à ses yeux, l’un des symboles de cette incohérence.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="769" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/tic_tac_climat_detraque_1080p-769x1024.jpg" alt="Extinction Rebellion" class="wp-image-37110" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/tic_tac_climat_detraque_1080p-769x1024.jpg 769w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/tic_tac_climat_detraque_1080p-225x300.jpg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/tic_tac_climat_detraque_1080p-768x1023.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/tic_tac_climat_detraque_1080p.jpg 811w" sizes="(max-width: 769px) 100vw, 769px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo : Extinction Rebellion Blois</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">Une majorité de Français favorable à la sobriété</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La sobriété ne constitue pas une aspiration réservée aux militants écologistes</em>. Une <a href="https://lesfrancaisparlentclimat.org/l-etude">étude publiée en juin 2022 par Parlons Climat et Destin Commun</a>, réalisée par l’institut Kantar Public auprès d’un échantillon représentatif de 4 000 adultes, révélait que <strong>73 % des personnes interrogées considéraient la sobriété comme une solution souhaitable pour protéger l’environnement et lutter contre le changement climatique</strong>. Dans le questionnaire, cette notion était définie comme le fait de <strong><em>« consommer moins »</em></strong>. Parmi les répondants, 21 % se déclaraient tout à fait d’accord avec cette proposition et 52 % plutôt d’accord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête faisait également apparaître une remise en question du modèle économique actuel. <strong>Sept personnes interrogées sur dix le jugeaient incompatible avec la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique</strong>, tandis que 58 % estimaient nécessaire une transformation radicale de nos modes de vie. La sobriété recueillait par ailleurs une adhésion nettement supérieure à la décroissance, considérée comme souhaitable par 41 % des répondants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces résultats témoignaient, en 2022, d’une volonté de changement dépassant les clivages politiques traditionnels. L’étude relevait notamment que <strong>69 % des personnes se positionnant à droite considéraient elles aussi la sobriété comme une solution souhaitable.</strong></p>



<h2 id="h-la-publicite-un-usage-de-l-espace-public-conteste" class="wp-block-heading">La publicité, un usage de l’espace public contesté</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour Extinction Rebellion, les panneaux publicitaires entretiennent des habitudes qu’il faudrait justement faire évoluer.</strong> Leur présence permanente participe, selon le mouvement, à <strong>banaliser l’achat</strong> et le renouvellement des biens, sans considération suffisante pour leur <strong>coût environnemental.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="769" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/pollue_consomme_ferme_ta_gueule_gare_1080p-1024x769.jpg" alt="Extinction Rebellion" class="wp-image-37109" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/pollue_consomme_ferme_ta_gueule_gare_1080p-1024x769.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/pollue_consomme_ferme_ta_gueule_gare_1080p-300x225.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/pollue_consomme_ferme_ta_gueule_gare_1080p-768x577.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/pollue_consomme_ferme_ta_gueule_gare_1080p.jpg 1438w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo : Extinction Rebellion Blois</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Le collectif estime que <strong>les espaces</strong> occupés par la publicité<strong> pourraient accueillir des informations sur les conséquences de nos modes de vie, les inégalités sociales ou les possibilités de réduire notre empreinte écologique.</strong> Extinction Rebellion Blois avait traduit cette contestation par une opération menée dans la soirée du jeudi 24 septembre 2026. Sur deux panneaux, près de l’escalier Denis-Papin et devant la gare, les passants pouvaient lire : <strong><em>« Pollue, consomme et ferme ta gueule »</em></strong>. Un autre panneau affichait : <strong><em>« Tic tac, le climat se détraque »</em></strong>, avec un dessin évoquant la montée des eaux et la pollution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces détournements s’inscrivent dans les méthodes d’action directe et de désobéissance civile utilisées par Extinction Rebellion. À Blois, le mouvement avait déjà mené des opérations contre la publicité. Ses membres avaient notamment expliqué leurs motivations dans un <a href="https://bloiscapitale.com/extinction-rebellion-blois-explique-ses-actions-et-objectifs">entretien publié par Blois Capitale en juin 2023</a>, à propos de leur campagne <em>« Balance ta pub ».</em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Rendez-vous de l’histoire 2027 : « La jeunesse » sera le thème de la 30e édition à Blois</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 16:24:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Rendez-vous de l’histoire ont refermé leur 29e édition, dimanche 11 octobre 2026, sur l’annonce traditionnelle du thème de l’année suivante. À la Halle aux Grains, Jean-Noël Jeanneney, président du conseil scientifique du festival, a dévoilé le choix retenu pour 2027 : « La jeunesse ». Cette 30e édition se déroulera du 6 au 10 &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les Rendez-vous de l’histoire ont refermé leur 29e édition, dimanche 11 octobre 2026, sur l’annonce traditionnelle du thème de l’année suivante. À la Halle aux Grains, Jean-Noël Jeanneney, président du conseil scientifique du festival, a dévoilé le choix retenu pour 2027 : « La jeunesse ». Cette 30e édition se déroulera du 6 au 10 octobre à Blois.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière grande conférence des <a href="https://bloiscapitale.com/de-cro-magnon-a-trump-francis-chevrier-raconte-les-rendez-vous-de-lhistoire-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rendez-vous de l’histoire 2026</a> venait de s’achever. Dans l’hémicycle de la Halle aux Grains, Vanessa Perrée, procureure de la République anticriminalité organisée, avait présenté la stratégie du Parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) pour sortir la France du piège du narcotrafic. Une intervention saluée par Jean-Noël Jeanneney, avant que celui-ci ne s’acquitte d&rsquo;un autre exercice, attendu chaque année par les festivaliers : révéler le prochain thème. <strong><em>« Je la connais, cette impatience. Elle circule, elle se manifeste de façon certes discrète, car nous sommes des gens bien élevés, mais néanmoins avec une intensité qui m’a toujours frappé. »</em></strong> Ce sera donc la jeunesse ! Pour conclure son intervention, Jean-Noël Jeanneney a adressé une dernière invitation au public : <strong><em>« Oserais-je penser que vous reviendrez ? »</em></strong> Certainement.</p>



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		<title>Aux Lobis, Isabelle Huppert, des sangliers et des ados face à Pompéi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 16:32:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Rendez-vous de l’histoire vont occuper une grande partie des écrans des Lobis cette semaine, sans faire disparaître pour autant les sorties nationales. Laetitia Scherier a retenu deux films très différents, Ni vue, ni connue de Marc Fitoussi et L’Espèce explosive de Sarah Arnold. Elle revient aussi sur trois rendez-vous qu’elle défend particulièrement pendant le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/aux-lobis-isabelle-huppert-des-sangliers-et-des-ados-face-a-pompei">Aux Lobis, Isabelle Huppert, des sangliers et des ados face à Pompéi</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les Rendez-vous de l’histoire vont occuper une grande partie des écrans des Lobis cette semaine, sans faire disparaître pour autant les sorties nationales. Laetitia Scherier a retenu deux films très différents,</strong> <em><strong>Ni vue, ni connue</strong></em> <strong>de Marc Fitoussi et</strong> <em><strong>L’Espèce explosive</strong></em> <strong>de Sarah Arnold. Elle revient aussi sur trois rendez-vous qu’elle défend particulièrement pendant le festival :</strong> <em><a href="https://bloiscapitale.com/aux-lobis-notre-salut-regarde-vichy-a-hauteur-dhomme" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Notre Salut</strong></a></em><strong><a href="https://bloiscapitale.com/aux-lobis-notre-salut-regarde-vichy-a-hauteur-dhomme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">, déjà sorti et en plein succès</a>,</strong> <em><strong>La Gradiva</strong></em> <strong>de Marine Atlan et</strong> <em><strong>Le Corset</strong></em> <strong>de Louis Clichy.</strong></p>



<h3 id="h-isabelle-huppert-en-figurante-que-personne-ne-regarde" class="wp-block-heading">Isabelle Huppert en figurante que personne ne regarde</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <strong><em>Ni vue, ni connue</em></strong>, qui sort ce mercredi 7 octobre, Marc Fitoussi part d’<strong>une idée assez savoureuse : confier à Isabelle Huppert,</strong> l’une des actrices françaises les plus célèbres au monde, <strong>le rôle d’une femme qui passe son temps au fond du cadre. </strong>Corinne Maclou est <strong>figurante</strong>. Elle enchaîne les tournages, distribue son CV dès qu’elle pense avoir croisé quelqu’un susceptible de l’aider et garde l’espoir d’obtenir enfin un vrai rôle. <strong>Sa rencontre avec Sandrine Kiberlain,</strong> qui interprète ici une version d’elle-même, lui laisse entrevoir une possible entrée dans ce monde auquel elle rêve d’appartenir depuis longtemps. Autour d’elles apparaissent également Anne Marivin, Emmanuelle Bercot, Diane Kruger, Ana Girardot ou Vincent Dedienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Laetitia Scherier avait envie depuis quelque temps de pouvoir proposer<strong> une bonne comédie française</strong> à son public. Elle regrette que celle-ci n’ait pas obtenu la recommandation <em>Art et Essai,</em> mais n’a pas voulu que ce classement décide à sa place. « <em>Quand je me retrouve face à <strong>un film qui peut plaire à mon public</strong>, qui me semble être <strong>de très bonne qualité</strong> et devant lequel on passe un très bon moment, même s’il n’est pas recommandé Art et Essai, j’ai quand même envie que mes spectateurs le voient.</em> » <strong>Le film s’amuse de la hiérarchie très particulière d’un tournage</strong> et des signes qui permettent à chacun d’identifier immédiatement qui compte et qui restera en périphérie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-4-768x1024-1.png" alt="" class="wp-image-36893" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-4-768x1024-1.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-4-225x300.png 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-4.png 800w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Laetitia, la comédie pose une question assez simple : <strong>« <em>Qu’est-ce qui fait qu’une personne va être considérée comme importante ?</em></strong><em> Est-ce que c’est le fait d’être talentueuse ? De travailler, de persévérer ? La reconnaissance de ses pairs ? Celle du public ?</em> » Et derrière tout cela revient l’idée de visibilité. <strong>« <em>Est-ce que, finalement, on n’existe vraiment que lorsque quelqu’un nous regarde ?</em> »</strong></p>



<h3 id="h-l-espece-explosive-entre-sangliers-et-colere-rurale" class="wp-block-heading"><em>L’Espèce explosive</em>, entre sangliers et colère rurale</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre sortie nationale de la semaine est beaucoup plus difficile à ranger dans une case. <strong><em>L’Espèce explosive</em></strong> est le premier long métrage de <strong>Sarah Arnold</strong>, présenté au printemps à la Quinzaine des Cinéastes. Il mêle <strong>polar, comédie et chronique rurale</strong> dans le nord-est de la France. Au casting figurent notamment Alexis Manenti, Ella Rumpf, Vincent Dedienne, Bertrand Belin et Thierry Godard. Laetitia Scherier l’a découvert plusieurs mois avant sa sortie par l’intermédiaire du groupe Inédits de l’AFCAE, où elle représente le Centre-Val de Loire. <strong>« <em>Ça a vraiment été un gros coup de cœur pour l’ensemble du groupe.</em> »</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="754" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-5-754x1024.png" alt="" class="wp-image-36896" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-5-754x1024.png 754w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-5-221x300.png 221w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-5-768x1043.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-5.png 800w" sizes="auto, (max-width: 754px) 100vw, 754px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans la campagne, agriculteurs et chasseurs s’affrontent</strong> autour d’un problème devenu incontrôlable : <strong>des sangliers trop nombreux</strong> dévastent les cultures. Brun, un céréalier au bord du gouffre, disparaît. Un an plus tard, Fulda, gendarme nouvellement arrivé dans la région, et Stéphane, psychologue de la gendarmerie elle-même en difficulté, se retrouvent plongés dans une enquête dont les ramifications dépassent rapidement le simple fait divers. Sarah Arnold se sert de cette disparition pour faire apparaître <strong>tout un territoire</strong> : ses alliances, ses rancœurs, ses traditions, les conflits entre chasseurs et agriculteurs, la défiance envers les institutions et les pouvoirs locaux. Et si les paysages ne sont pas ceux de la Beauce ou de la Sologne, les tensions que décrit le film peuvent faire écho.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Toutefois le film ne s’installe jamais durablement dans le réalisme social. Il bifurque, surprend, accepte le loufoque et pousse parfois ses personnages très loin.</strong> « <em>Pour moi, on est aussi sur une comédie. C’est vraiment un premier film à la croisée de la comédie et du polar rural, et </em><strong><em>c’est très audacieux.</em> »</strong> Cette liberté de ton a convaincu Laetitia. Elle souligne également la maîtrise du rythme d’une réalisatrice qui signe pourtant son premier long métrage. <strong>« <em>Je pense vraiment que c’est une réalisatrice à suivre.</em></strong><em> Je serais très étonnée qu’elle ne s’impose pas dans le cinéma français dans les années à venir.</em> » </p>



<h3 id="h-notre-salut-quelques-jours-plus-tard" class="wp-block-heading"><em>Notre Salut</em>, quelques jours plus tard</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les Rendez-vous de l’histoire </strong>vont naturellement prendre possession d’une grande partie des Lobis<strong> à partir de mercredi.</strong> Et nous n&rsquo;allons pas résumer la soixantaine de séances et rencontres prévues dans les salles du cinéma. On retiendra cependant quelques rendez-vous. Comme <strong><em>Notre Salut</em></strong> d’Emmanuel Marre qui sera projeté <strong>jeudi 8 octobre à 20 heures</strong>, <strong>en présence du réalisateur, </strong>de Christian Delage et de Jean-Marie Génard. Le film est déjà à l’affiche depuis le 30 septembre. Aux Lobis, Laetitia évoque près de <strong>400 entrées en une semaine</strong>, un démarrage qu’elle n’avait plus connu depuis longtemps sur un film de ce type. « <em>On se doutait un peu dans le milieu de l’exploitation que le film allait fonctionner parce que c’était un coup de cœur pour tout le monde. </em><strong><em>Là, c’est vraiment une très belle sortie qui se confirme.</em> »</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-6-683x1024.png" alt="" class="wp-image-36897" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-6-683x1024.png 683w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-6-200x300.png 200w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-6-768x1152.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-6.png 800w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
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<h3 id="h-avec-la-gradiva-la-jeunesse-court-au-milieu-des-morts" class="wp-block-heading">Avec <em>La Gradiva</em>, la jeunesse court au milieu des morts</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les avant-premières des Rendez-vous de l’histoire, Laetitia Scherier attend beaucoup de <strong><em>La Gradiva</em></strong>. Le premier long métrage de <strong>Marine Atlan</strong> sera projeté <strong>vendredi 9 octobre à 20 h 30</strong>, en présence de la coscénariste <strong>Anne Brouillet</strong> et d’Émilie Parey. <strong>Présenté à Cannes</strong> au printemps, le film y a remporté le <strong>Grand Prix de la Semaine de la Critique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un groupe de lycéens français part en voyage scolaire à Naples puis à Pompéi. Face aux corps pétrifiés par l’éruption du Vésuve, <strong>quelque chose se dérègle peu à peu</strong>. Le désir, la colère et la peur de l’avenir remontent à la surface. Laetitia Scherier reconnaît volontiers être <strong>exigeante avec les films consacrés à l’adolescence</strong>. Beaucoup lui paraissent enfermés dans une génération, avec des dialogues ou des comportements qui parlent très précisément à ceux qu’ils représentent et laissent les autres à distance. Ce n&rsquo;est pas le cas avec <em>La Gradiva</em>. <strong>« <em>Peu importe son âge ou sa génération, le film nous embarque totalement.</em></strong><em> Il arrive vraiment à capter la complexité de la jeunesse, qui est à la fois complètement insouciante et en même temps accablée par l’incertitude de l’avenir.</em> » </p>



<p class="wp-block-paragraph">Marine Atlan filme des jeunes constamment en mouvement. Ils marchent, courent, parlent, dansent, se rapprochent puis s’éloignent. <strong>« <em>Le fait de mettre tous ces jeunes, qui sont tout le temps en mouvement, face à l’immobilité totale des ruines de Pompéi, je trouve ça absolument brillant.</em> »</strong> On y retrouve cette période étrange où l’avenir semble ouvert dans toutes les directions, tandis que personne ne sait encore vraiment laquelle prendre. <strong>« <em>Il y a ces moments de joie, de fête avec ses amis, où toutes les possibilités semblent être là, et en même temps le poids d’une incertitude totale sur ce qui va se passer.</em> »</strong></p>



<h3 id="h-le-corset-ou-la-possibilite-de-ne-pas-devenir-son-pere" class="wp-block-heading"><em>Le Corset</em>, ou la possibilité de ne pas devenir son père</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Autre coup de cœur de Cannes, <strong><em>Le Corset</em></strong> de <strong>Louis Clichy</strong> sera présenté <strong>dimanche 11 octobre à 14 heures</strong>. <strong>Le réalisateur et Gary Clichy participeront à la rencontre animée par Laetitia Scherier.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-7-768x1024-1.png" alt="" class="wp-image-36899" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-7-768x1024-1.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-7-225x300.png 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-7.png 800w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Louis Clichy connaît déjà très bien le cinéma d’animation. Il a notamment travaillé chez Pixar et coréalisé avec Alexandre Astier <em>Astérix : Le Domaine des dieux</em> puis <em>Le Secret de la potion magique</em>. <em>Le Corset</em> constitue en revanche un projet beaucoup plus personnel. Le film a reçu cette année le <strong>Prix spécial du jury à Un Certain Regard</strong>, avant de repartir du Festival d’Annecy avec le <strong>Prix du jury, le Prix du public et le Prix Fondation Gan à la diffusion</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’histoire se déroule dans la Beauce,</strong> à la fin des années 1980.<strong> Christophe, 11 ans, grandit dans une famille d’agriculteurs et imagine naturellement suivre les traces de son père.</strong> Son corps va en décider autrement. Il tombe régulièrement et doit bientôt porter <strong>un corset orthopédique.</strong> Le travail de la ferme devient plus difficile, comme le vélo, le sport ou simplement le fait de vivre sans penser constamment à son corps. Cette contrainte va pourtant ouvrir une brèche. <strong>Christophe découvre la musique, se rapproche de Clara, fait l’expérience des premiers sentiments et commence à imaginer une vie qui ne reproduirait pas nécessairement celle de son père.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Laetitia Scherier a particulièrement aimé la manière dont Louis Clichy fait résonner le corset de l’enfant avec celui, beaucoup moins visible, de l’adulte. Le père est prisonnier d’<strong>un cadre tout aussi rigide</strong> : la ferme qu’il faut sauver, la rentabilité, les choix économiques, les coopératives, la transmission et cette idée qu’un fils doit normalement prendre la suite. <strong>« <em>Au final, le père est lui aussi prisonnier quelque part, mais d’un corset qui est invisible.</em> »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Corset</em> sortira nationalement le <strong>14 octobre</strong>. Le rendez-vous des Lobis permettra donc de le découvrir trois jours plus tôt, en présence de Louis Clichy.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Plus d&rsquo;informations via <a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr/</a></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/aux-lobis-isabelle-huppert-des-sangliers-et-des-ados-face-a-pompei">Aux Lobis, Isabelle Huppert, des sangliers et des ados face à Pompéi</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Entrez, les artistes sont là : les rendez-vous programmés chez Blois Capitale</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 13:21:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La boutique Blois Capitale, au 16 rue Émile-Laurens, accueille plusieurs rendez-vous autour de la création et de la transmission. Plusieurs permettront de retrouver des personnalités découvertes dans nos articles, cette fois pour échanger directement avec elles. Vendredi 2 octobre de 18 h à 20h — Soirée de rencontre entre artistes Peintres, musiciens, auteurs, photographes, créateurs &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/entrez-les-artistes-sont-la-neuf-rendez-vous-programmes-chez-blois-capitale">Entrez, les artistes sont là : les rendez-vous programmés chez Blois Capitale</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La <a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">boutique</a> Blois Capitale, au 16 rue Émile-Laurens, accueille plusieurs rendez-vous autour de la création et de la transmission. Plusieurs permettront de retrouver des personnalités découvertes dans nos articles, cette fois pour échanger directement avec elles.</strong></p>



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<h3 id="h-vendredi-2-octobre-de-18-h-a-20h-soiree-de-rencontre-entre-artistes" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Vendredi 2 octobre de 18 h à 20h — Soirée de rencontre entre artistes</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Peintres, musiciens, auteurs, photographes, créateurs de toutes disciplines</strong> : ce rendez-vous est consacré à la découverte des uns et des autres. L’idée est simple : <strong>faire connaissance,</strong> parler de son travail, entendre ce que d’autres cherchent ou préparent et, <strong>peut-être, trouver l’envie de collaborer.</strong> Une rencontre pour celles et ceux qui souhaitent élargir leurs échanges artistiques et envisager des projets.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="933" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6820-933x1024.jpeg" alt="Rencontre d'artistes à Blois" class="wp-image-36473" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6820-933x1024.jpeg 933w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6820-273x300.jpeg 273w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6820-768x843.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6820-1400x1536.jpeg 1400w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6820-1866x2048.jpeg 1866w" sizes="auto, (max-width: 933px) 100vw, 933px" /></figure>
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<h3 id="h-vendredi-2-octobre-a-20-h-vernissage-d-imagine-l-exposition-de-philippe-navellou" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Vendredi 2 octobre à 20 h — Vernissage d’<em>Imagine</em>, l’exposition de Philippe Navellou</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A 20 heures, la boutique accueillera le vernissage d’<em>Imagine</em>, l’exposition de Philippe Navellou</strong>. Installé à Saint-Laurent-Nouan, ce peintre et musicien développe <strong>un travail où la cendre, l’acrylique et la feuille d’or</strong> occupent une place singulière. Ses promenades en Sologne nourrissent des compositions traversées de verticales et d’éclats lumineux. On croit reconnaître une forêt, parfois une ville, sans que l’image impose une lecture unique. Le vernissage sera l’occasion de rencontrer l’artiste et de découvrir cette recherche sur la matière et la lumière. >> <a href="https://bloiscapitale.com/philippe-navellou-de-la-cendre-a-la-lumiere">Lire « Philippe Navellou, de la cendre à la lumière ».</a></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="819" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-30-819x1024.png" alt="" class="wp-image-36477" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-30-819x1024.png 819w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-30-240x300.png 240w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-30-767x959.png 767w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-30.png 1122w" sizes="auto, (max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>
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<h3 id="h-samedi-3-octobre-a-20-h-geometrie-sacree-et-vernissage-avec-anndem-studio" class="wp-block-heading">Samedi 3 octobre à 20 h — Géométrie sacrée et vernissage avec AnnDem Studio</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sous le nom d’AnnDem Studio, Anne-Sophie Demaria</strong> associe les <strong>empreintes végétales</strong> du cyanotype à des <strong>tracés géométriques</strong> sérigraphiés. Le bleu profond accueille des feuilles et des fougères, tandis que des encres néon font apparaître d’autres formes sous la lumière ultraviolette. <strong>Géométrie sacrée, nature, et son</strong> au programme d&rsquo;une expérience à part.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="819" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/image-24-819x1024.png" alt="" class="wp-image-36480" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/image-24-819x1024.png 819w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/image-24-240x300.png 240w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/image-24-767x959.png 767w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/image-24.png 1122w" sizes="auto, (max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans son projet <em>Le Lien</em>, les œuvres changent d’apparence selon l’éclairage : le végétal domine en plein jour, puis les lignes géométriques prennent davantage de place dans l’obscurité. Une recherche visuelle nourrie par son intérêt pour le vivant, les technologies et la musique électronique. >> <a href="https://bloiscapitale.com/anne-sophie-demaria-tout-est-cadre-mais-tout-est-lie">Lire notre rencontre avec Anne-Sophie Demaria.</a></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="699" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7231-1024x699.jpeg" alt="Anne-Sophie De Maria" class="wp-image-35792" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7231-1024x699.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7231-300x205.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7231-768x524.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7231-1536x1048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7231-2048x1397.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7231-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 id="h-dimanche-4-octobre-a-15-h-30-un-cafe-rencontre-autour-de-souvenirs-d-antan-reporte" class="wp-block-heading"><s>Dimanche 4 octobre à 15 h 30 — Un café-rencontre autour de <em>Souvenirs d’antan</em></s> Reporté</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant plus de dix ans, Marie-Anne Bessarion a recueilli des histoires au fil de ses conversations. Des souvenirs d’enfance, des métiers disparus, des moments heureux ou des blessures confiées. Elle en a tiré <em>Souvenirs d’antan</em>, un livre d’une cinquantaine de récits, souvent ancrés à Blois et dans le Loir-et-Cher, où les témoignages se mêlent parfois à la fiction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le café-rencontre sera consacré à cet ouvrage et à la mémoire de vies ordinaires que son autrice a souhaité conserver et transmettre. &gt;&gt; <a href="https://bloiscapitale.com/marie-anne-bessarion-fait-revivre-des-souvenirs-dantan">Lire notre présentation de <em>Souvenirs d’antan</em>.</a> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">&gt;&gt; <strong>inscription obligatoire via cette adresse : bloiscapitale@gmail.com.</strong></mark></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="649" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7395-1024x649.jpeg" alt="Marie-Anne Bessarion" class="wp-image-36064" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7395-1024x649.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7395-300x190.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7395-768x486.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7395-1536x973.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7395-2048x1297.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<h3 id="h-dimanche-4-octobre-a-17-h-30-georges-paltrie-presente-son-prochain-album" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Dimanche 4 octobre à 17 h 30 — Georges Paltrié présente son prochain album</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La musique prendra le relais avec <strong>Georges Paltrié</strong>. Après six albums et plus de cinquante années consacrées à la composition, à la scène et à l’enseignement, le chanteur et guitariste blésois prépare un nouveau disque. <strong>Son univers s’est construit au croisement de la chanson française, du folk, du jazz et de la bossa-nova, avec une place constante pour les mots, la fantaisie et l’humour.</strong> Il viendra présenter ce prochain projet, qui prolonge un parcours resté fidèle à une grande liberté musicale. &gt;&gt; <a href="https://bloiscapitale.com/georges-paltrie-prepare-le-prochain-chapitre">Lire « Georges Paltrié prépare le prochain chapitre ».</a></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7106-1024x768.jpeg" alt="Georges Paltrié" class="wp-image-35379" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7106-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7106-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7106-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7106-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7106-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<h3 id="h-dimanche-11-octobre-a-15-h-30-debuter-une-genealogie-avec-cecile-aubry" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Dimanche 11 octobre à 15 h 30 — Débuter une généalogie avec Cécile Aubry</mark></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’envie de retrouver l’histoire de sa famille commence souvent par quelques noms, une photographie ou un souvenir transmis. Mais <strong>comment passer de cette curiosité aux premières recherches ?</strong> <strong>Cécile Aubry</strong> sera à la boutique pour une rencontre consacrée aux débuts en généalogie. Un rendez-vous destiné à celles et ceux qui souhaitent se lancer et commencer à reconstituer leur histoire familiale. &gt;&gt; <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>inscription obligatoire via cette adresse : bloiscapitale@gmail.com.</strong></mark></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="649" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4430-1024x649.jpeg" alt="Cécile Aubry" class="wp-image-30096" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4430-1024x649.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4430-300x190.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4430-768x487.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4430-1536x973.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4430-2048x1298.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h4 id="h-gt-gt-tous-ces-rendez-vous-se-deroulent-a-la-boutique-blois-capitale-16-rue-emile-laurens-a-blois-certains-se-font-avec-inscription-via-bloiscapitale-gmail-com" class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">&gt;&gt; <strong>Tous ces rendez-vous se déroulent à la boutique Blois Capitale, 16 rue Émile-Laurens, à Blois. Certains se font avec inscription via bloiscapitale@gmail.com.</strong></mark></h4>



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		<title>Aux Lobis, Notre Salut regarde Vichy à hauteur d’homme</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 07:44:44 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À quelques jours des Rendez-vous de l’histoire, le cinéma Les Lobis entre de plain-pied dans l’Histoire avec <em>Notre Salut</em>, le nouveau film d’Emmanuel Marre, récompensé à Cannes. Pour sa carte blanche de la semaine, Laetitia Scherier revient aussi sur <em>Primetime</em>, son pari de la semaine dernière devenu un véritable coup de cœur (« <em>Il y a de fortes chances qu’il se retrouve dans mon top 10</em> »), avant un ciné-débat consacré aux aidants avec <em>Qui brille au combat</em>, une séance familiale autour du <em>Cirque</em> de Chaplin et un documentaire qui reprend l’histoire du Che là où les récits habituels l’abandonnent.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La semaine dernière, Laetitia Scherier avait pris un risque inhabituel en programmant <em>Primetime</em> sans avoir pu le voir. Cette fois, aucun pari à l’aveugle pour la principale sortie de la semaine aux Lobis. La directrice du cinéma blésois a vu <strong><em>Notre Salut</em></strong>. Et elle ne cache pas son <strong>enthousiasme.</strong> Le film d’<strong>Emmanuel Marre</strong> sort ce mercredi 30 septembre, après un passage remarqué par le <strong>Festival de Cannes</strong> où il a obtenu le <strong>Prix du scénario</strong>. Son chef monteur, Nicolas Rumpl, y a également reçu le Prix CST de l’Artiste-Technicien. Quelques jours plus tard, <em>Notre Salut</em> était distingué par le <strong>Prix des Cinémas Art et Essai</strong> décerné par l’AFCAE. À Blois, le film connaîtra une seconde vie très rapidement : <a href="https://bloiscapitale.com/de-la-gradiva-a-rebecca-zlotowski-le-cinema-au-coeur-des-rendez-vous-de-lhistoire"><strong>Emmanuel Marre sera aux Lobis jeudi 8 octobre à 20 heures</strong>, dans le cadre des Rendez-vous de l’histoire, aux côtés de Christian Delage et Jean-Marie Génard. [Lire ici]</a></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-47-768x1024-1.png" alt="" class="wp-image-36767" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-47-768x1024-1.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-47-225x300.png 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-47.png 800w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
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<h3 id="h-notre-salut-ou-la-collaboration-vue-d-en-bas" class="wp-block-heading"><em>Notre Salut</em>, ou la collaboration vue d’en bas</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le point de départ du film est familial. Emmanuel Marre a découvert une correspondance échangée pendant la guerre entre ses arrière-grands-parents. <strong>Son arrière-grand-père avait été fonctionnaire à Vichy</strong> et avait publié à compte d’auteur <strong>un traité politique intitulé <em>Notre Salut</em>.</strong> Le cinéaste s’est emparé de ces lettres — dont certains passages nourrissent presque directement les voix off du film — pour déplacer le regard vers ceux qui n’étaient ni les grandes figures du régime ni de simples spectateurs de l’époque : <strong>les hommes ordinaires qui ont contribué à faire fonctionner l’administration de Vichy.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Swann Arlaud</strong> incarne Henri Marre. En septembre 1940, cet homme de 49 ans arrive à Vichy sans argent ni relations, loin de sa femme et de ses enfants. Le nouveau régime lui offre soudain la possibilité de retrouver une position, peut-être même une importance qu’il estime n’avoir jamais obtenue jusque-là. C’est ce qui a particulièrement intéressé Laetitia Scherier : « <em>Pour moi, le cœur du film, ce n’est pas simplement : comment des Français ont-ils pu collaborer avec Vichy ? C’est plutôt : </em><strong><em>comment est-ce qu’un individu ordinaire va progressivement transformer ses intérêts personnels en convictions politiques ?</em> »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film suit un rouage. <strong>Un homme qui avance par petites décisions,</strong> dont chacune peut encore lui sembler acceptable, jusqu’à participer à un système dont la violence se révèle progressivement. Emmanuel Marre explique lui-même avoir voulu regarder ce cheminement <em><strong>« marche après marche ».</strong></em> Son personnage travaille notamment à la lutte contre le chômage : classement des travailleurs étrangers, organisation administrative, décisions qui prennent l’apparence de procédures ordinaires mais contribuent peu à peu au fonctionnement du régime. « <em>On se dit toujours que, si on avait vécu à cette époque-là, bien évidemment, on sait de quel côté on aurait été. Sauf que malheureusement, c’est toujours plus compliqué que ça</em> », observe la directrice des Lobis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film s’intéresse à <strong>la manière dont les responsabilités se construisent, progressivement, à travers des choix, des ambitions personnelles et des compromis successifs.</strong> Le désir de reconnaissance, une carrière décevante ou le sentiment de ne pas avoir obtenu la place espérée deviennent autant de prises auxquelles un régime autoritaire peut s’accrocher. Ou <strong>comment un régime fasciste peut ouvrir un espace dans lequel viennent s’engouffrer des fragilités individuelles.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence de <strong>Swann Arlaud</strong> compte beaucoup dans cette construction. <strong>« <em>C’est un acteur français qu’en général on aime beaucoup, qui nous est très sympathique. Ça nous pousse à vouloir essayer de comprendre la psychologie du personnage,</em></strong><em> mais sans jamais évidemment excuser ce qu’il a pu faire.</em> » Emmanuel Marre revendique d’ailleurs cette distinction entre empathie et sympathie. La forme accompagne ce choix. Laetitia insiste sur une caméra mobile, une image parfois proche du documentaire.<strong> « <em>On a vraiment la sensation de participer avec le personnage aux réunions, à son quotidien,</em></strong><em> comme si on le découvrait en même temps que lui.</em> » Une manière de faire entrer le spectateur dans les bureaux, les discussions et la <strong>banalité administrative</strong> au sein desquels se construit progressivement quelque chose de beaucoup moins banal. <strong>« <em>Je n’ai vraiment pas vu le temps passer</em> »</strong>, confie l&rsquo;experte cinéma.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="379" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-48-1024x379.png" alt="" class="wp-image-36773" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-48-1024x379.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-48-300x111.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-48-768x284.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-48-1536x568.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-48.png 1773w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 id="h-qui-brille-au-combat-ce-que-vivent-ceux-qui-restent-autour" class="wp-block-heading"><em>Qui brille au combat</em> : ce que vivent ceux qui restent autour</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Autre rendez-vous, dans un registre très différent : <strong>vendredi 2 octobre à 20h30</strong>, Les Lobis accueilleront un <strong>ciné-débat</strong> autour de <strong><em>Qui brille au combat</em></strong>, premier long métrage réalisé par <strong>Joséphine Japy</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée est organisée par la délégation <strong>APF France handicap du Loir-et-Cher</strong>, en partenariat avec l’<strong>UDAF 41</strong>, dans le cadre du projet <em>« Au fil de l’aidance »</em>. <strong>Un accueil est prévu dès 19h30</strong> avant la projection. La participation demandée est d’<strong>un euro</strong>, le reste du prix de la place étant pris en charge par les organisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film possède une dimension très personnelle. Joséphine Japy s’est inspirée de sa propre famille et de sa sœur, atteinte du syndrome de Phelan-McDermid. Mais <strong>Laetitia Scherier préfère ne pas résumer <em>Qui brille au combat</em> à un <em>« film sur le handicap »</em>.</strong> Car « <em>il s’intéresse surtout à la manière dont la maladie impacte toute une famille et comment elle la réorganise totalement.</em> » </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mélanie Laurent</strong> interprète une mère qui assume une part immense du quotidien. Le père paraît davantage dépassé et se réfugie dans le travail. Une grande place est également accordée à la sœur aînée, adolescente qui a dû grandir rapidement dans une existence nécessairement organisée en partie autour des besoins de sa sœur. Ce que Laetitia trouve particulièrement juste tient à l’ambivalence de ces sentiments.<strong> « <em>On peut aimer profondément quelqu’un mais, en même temps, éprouver beaucoup de fatigue, beaucoup de colère, de la culpabilité, vouloir s’échapper de la situation.</em> »</strong> Le film autorise ces émotions à coexister sans les transformer en condamnation morale. <strong>Il montre les repas, les crises, les disputes, l’épuisement, mais aussi les gestes de tendresse </strong>et ces moments où la relation reprend toute sa place. L’échange qui suivra la projection portera précisément sur cette question : <em><strong>« Accompagner et aider sans se perdre »</strong>.</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="379" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-49-1024x379.png" alt="" class="wp-image-36774" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-49-1024x379.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-49-300x111.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-49-768x284.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-49-1536x568.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-49.png 1773w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 id="h-charlot-entre-sous-le-chapiteau" class="wp-block-heading">Charlot entre sous le chapiteau</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La programmation change complètement de ton <strong>dimanche à 14 heures</strong> avec <strong><em>Le Cirque</em></strong> de Charlie Chaplin, proposé dans le cadre de <strong>Passerelles</strong>, le dispositif construit entre Les Lobis et la Halle aux grains. Le choix fait directement écho au cycle <strong><em>Circ &amp; Plus</em></strong>. La séance rejoint également Ciné-Marmots : le film est accessible dès 6 ans et proposé au tarif de 5 euros pour tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sorti en 1928</strong>, <em>Le Cirque</em> commence par une mécanique typiquement chaplinienne. Charlot, pris par erreur pour un pickpocket, fuit la police et déboule dans un cirque. Sa maladresse déclenche l’hilarité du public. Le directeur comprend immédiatement l’intérêt commercial de cet homme qui fait rire précisément lorsqu’il n’essaie pas d’être drôle. <strong>Le corps de Chaplin règle chaque mouvement.</strong> Les courses, chutes et catastrophes deviennent <strong>presque des chorégraphies</strong>. « <em>Parfois, on croirait vraiment de la danse.</em> » Elle aime aussi l’idée de remettre en avant un film parfois moins cité que <em>Le Kid</em>, <em>La Ruée vers l’or</em> ou <em>Les Temps modernes</em>. <strong>« <em>Pour moi, c’est précisément le moment où il est vraiment au sommet de son art. C’est extrêmement drôle et, peu importe l’âge qu’on a, ça fonctionne toujours.</em> »</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="900" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-50.png" alt="" class="wp-image-36775" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-50.png 600w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-50-200x300.png 200w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
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<h3 id="h-apres-la-mort-du-che-une-histoire-presque-inconnue" class="wp-block-heading">Après la mort du Che, une histoire presque inconnue</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, <strong><a href="https://bloiscapitale.com/cinefil-une-association-qui-fait-vivre-le-cinema-dauteur-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ciné’fil</a></strong> présentera <strong>lundi 5 octobre à 20h45</strong> <strong><em>Les Survivants du Che</em></strong>, premier documentaire de <strong>Christophe Dimitri Réveille</strong>. Le point de départ est presque un contrechamp de l’Histoire. Le film ne raconte pas une nouvelle fois la mort de Che Guevara en Bolivie. Il demande <strong>ce qui est arrivé à ceux qui étaient encore vivants</strong> après elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le documentaire, présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes, est le résultat de <strong>22 années de recherches, de rencontres et de voyages</strong>. Christophe Dimitri Réveille y mêle les témoignages des survivants, des archives et des séquences animées destinées notamment à représenter ce qu’aucune caméra n’a enregistré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’exécution du Che en octobre 1967, les guérilleros survivants entament une fuite qui les conduit à parcourir quelque <strong>2 400 kilomètres en cinq mois</strong>, poursuivis par plusieurs milliers de soldats boliviens. C’est cette matière historique qui donne paradoxalement au documentaire les ressorts d’un thriller. <strong>« <em>Même si on connaît l’issue historique, on ne sait pas comment les survivants ont réussi à franchir chaque étape.</em> »</strong> Les déplacements nocturnes, les blessures, la faim, les embuscades et la fatigue font progressivement basculer le récit vers le film de survie. La voix de <strong>Vincent Lindon</strong> accompagne cette traversée.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">>> Pour en savoir plus : <a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>De La Gradiva à Rebecca Zlotowski : le cinéma au cœur des Rendez-vous de l’histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:54:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À côté des conférences et du Salon du livre, les Rendez-vous de l’histoire abritent presque un autre festival. Pour l’édition 2026 consacrée aux « Marchands », le cycle cinéma réunit un peu plus de cinquante films et environ soixante-dix rendez-vous, entre projections, avant-premières, ciné-conférences, prix et rencontres. À sa tête, Jean-Marie Génard construit une programmation &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À côté des conférences et du Salon du livre, les Rendez-vous de l’histoire abritent presque un autre festival. Pour l’édition 2026 consacrée aux « Marchands », le cycle cinéma réunit un peu plus de cinquante films et environ soixante-dix rendez-vous, entre projections, avant-premières, ciné-conférences, prix et rencontres. À sa tête, Jean-Marie Génard construit une programmation qui interroge aussi le cinéma comme industrie, comme source historique et comme manière de raconter le passé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« <strong>C’est un festival inséré dans <a href="https://bloiscapitale.com/de-cro-magnon-a-trump-francis-chevrier-raconte-les-rendez-vous-de-lhistoire-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le très grand festival</a> des Rendez-vous de l’histoire</strong> »</em>, résume Jean-Marie Génard. Et c’est le moins que l’on puisse dire. <strong>Entre le mercredi 7 et le dimanche 11 octobre</strong>, il sera possible de passer pratiquement toute son édition dans les salles obscures, sans jamais suivre le même fil : commerce et économie, Seconde Guerre mondiale, Ukraine, films de patrimoine, documentaires, fictions historiques, archives, avant-premières ou réflexion sur le cinéma lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le responsable du cycle lui assigne trois fonctions. La première reste fidèle au principe des Rendez-vous de l’histoire : <strong>faire résonner le thème annuel à travers les images</strong>, qu’elles soient documentaires ou de fiction. La deuxième consiste à regarder le cinéma comme un objet historique et économique. La troisième s’affranchit du thème des <em>« Marchands »</em> pour suivre <strong>l’actualité du film d’histoire</strong>, ses formes et ses manières de travailler le réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Jean-Marie Génard, le cycle rassemble habituellement <strong>5 000 à 6 000 spectateurs en audience cumulée</strong>. Les capacités des salles imposent leurs propres limites, mais un public s’est installé au fil des éditions. <strong>« <em>On a un public cinéma, ça, c’est clair</em> »</strong>, souffle le responsable.</p>



<h2 id="h-du-sel-du-sahara-aux-centrales-d-achat" class="wp-block-heading">Du sel du Sahara aux centrales d’achat</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour <em>« Les Marchands »</em>, la programmation voyage dans le temps, les métiers et les rapports sociaux. Avec <em><strong>Caravan to the Future</strong></em>, Alissa Descotes-Toyosaki suit <strong>une caravane du sel</strong> depuis l’Aïr, au Niger, à travers le Ténéré jusqu’à Bilma puis Kano, au Nigeria. Le documentaire s’intéresse à un commerce caravanier millénaire, à sa rentabilité, à son rôle social et même à cette question très concrète : que peut encore le chameau face au camion ? <a href="https://rdv-histoire.com/programme/caravan-future-de-alissa-descotes-toyosaki?show_session=38961&amp;utm_source=chatgpt.com">Deux projections sont prévues le vendredi 9 octobre, au Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire (CRDM) puis à la Maison de Bégon, en présence de la réalisatrice.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’autre bout du spectre, <em><strong>La Guerre des prix</strong></em> d’Anthony Dechaux, avec Ana Girardot et Olivier Gourmet, plonge dans <strong>les rapports de force de la grande distribution.</strong> Une fille d’agriculteurs entre dans une centrale d’achat avec l’ambition de défendre le bio et les producteurs locaux avant de découvrir les méthodes d’un univers économique autrement plus rude. Le film sera accompagné par le réalisateur et <strong>Marie-Amandine Stévenin, présidente de l’UFC-Que Choisir.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi matin, <strong><em>« Paris-commerce : tout se vend, tout s’achète »</em></strong> remontera le temps à partir de <strong>quatre films des collections du CNC, de 1927 à 1966,</strong> complétés par des publicités commerciales. Quelques heures plus tôt, <strong><em><a href="https://rdv-histoire.com/programme/marchander-son-corps?show_session=38939&amp;utm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Marchander son corps »</a></em></strong> rapprochera deux réalités que tout semble d’abord séparer : les prostituées lyonnaises mobilisées en 1975 et les nourrices du Morvan. Les historiennes Anne Jusseaume, Clyde Plumauzille et Mathilde Rossigneux-Méheust utiliseront ces films pour regarder ce que l’échange économique fait au corps et au travail des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le patrimoine complète cette traversée. <em><strong>La Trace</strong></em> de Bernard Favre suit, en 1859, un colporteur savoyard parti vendre coton, fils, dentelles et colifichets dans le nord de l’Italie. <em><strong>Durand contre Durand</strong></em>, film franco-allemand de 1931 restauré avec l’aide du CNC, joue au contraire la carte de la comédie et des quiproquos entre représentants de commerce. Jean-Marie Génard revendique cette respiration. Dans une programmation qui peut conduire de Vichy au Donbass ou à la Shoah, <em>« <strong>il faut aussi respirer, il faut de la comédie</strong> ».</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est également dans cet esprit que <em><strong><a href="https://rdv-histoire.com/programme/laile-ou-la-cuisse-de-claude-zidi?show_session=39360" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’Aile ou la Cuisse</a></strong></em> reviendra sur grand écran le dimanche après-midi : derrière Louis de Funès, Coluche et Tricatel, la confrontation entre gastronomie et alimentation industrielle reste parfaitement raccord avec les <em>« Marchands »</em>. La séance sera précédée du documentaire <strong><em>Le Ventre du magasin</em>, tourné en 1930 dans les cuisines de la Samaritaine.</strong></p>



<h2 id="h-le-cinema-marchandise-pas-tout-a-fait-comme-les-autres" class="wp-block-heading">Le cinéma, marchandise pas tout à fait comme les autres</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le thème 2026 permet surtout au cycle de retourner la caméra vers lui-même. <strong>Un film est une œuvre, mais aussi un produit qui doit être financé, vendu, distribué, exporté et trouver son public.</strong> « <em>Le cinéma participe de l’économie marchande, mais d’une façon très originale, avec des concurrences nationales, internationales, avec la place des télés, la place des plateformes</em> », observe Jean-Marie Génard.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="https://rdv-histoire.com/programme/le-cinema-une-marchandise-mais-pas-comme-les-autres-0?show_session=40717&amp;utm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vendredi 9 octobre</a></strong>, le documentaire de Marie-Laurence Rincé <em><strong>Exception culturelle, la bataille qui a sauvé le cinéma français</strong></em> ouvrira un ensemble intitulé <strong><em>« Le cinéma, une marchandise mais pas comme les autres »</em></strong>. René Bonnell, ancien dirigeant de Canal+, Jérôme Clément, ancien président d’Arte, Jérémie Kessler, directeur des affaires européennes et internationales du CNC, la vendeuse internationale Anne-Sophie Martel, la productrice Juliette Schrameck et Marie-Laurence Rincé doivent notamment participer aux échanges. Le débat portera sur l’exception culturelle, la circulation internationale des œuvres et cette particularité du film, à la fois objet économique et bien culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sujet se prolongera le samedi avec les <strong>80 ans du Centre national du cinéma et de l’image animée</strong>. À 14 heures aux Lobis, son président <strong>Gaëtan Bruel</strong> dialoguera avec <strong>Rebecca Zlotowski</strong>, sous la conduite de l’historien Dimitri Vezyroglou, autour des réussites et des défis de cette politique publique créée en 1946. La réalisatrice constituera l’un des fils rouges de cette journée. À 16 heures sera projeté <em><strong>Planetarium</strong></em>, son film de 2016 situé dans le monde du cinéma des années 1930. À 18 h 30, elle retrouvera <strong>Antoine de Baecque</strong> pour une leçon de cinéma consacrée à son rapport aux images, à l’histoire et à son travail de réalisatrice.</p>



<h2 id="h-vichy-le-donbass-et-la-clandestinite" class="wp-block-heading">Vichy, le Donbass et la clandestinité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout le cycle ne cherche pourtant pas à rentrer de force sous la bannière des <em>« Marchands »</em>. C’est même l’un de ses principes : <strong>continuer à regarder ce que le cinéma dit de l’histoire aujourd’hui.</strong> La <strong>soirée d’ouverture du jeudi 8 octobre</strong> donnera ainsi une place centrale à <em><strong>Notre Salut</strong></em> d’<strong>Emmanuel Marre</strong>. Le film, récompensé du <strong>Prix du scénario au Festival de Cannes 2026</strong>, suit Henri Marre, fonctionnaire arrivé à Vichy en septembre 1940. À travers ce personnage ambitieux, convaincu de pouvoir se faire une place dans le nouveau régime, le réalisateur observe la mécanique de l’accommodement puis de la compromission. <strong><a href="https://rdv-histoire.com/programme/notre-salut-demmanuel-marre?show_session=40684&amp;utm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Emmanuel Marre sera présent à Blois.</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’actualité la plus brûlante entre également dans les salles avec l’Ukraine. Dans <em><strong>Vesna</strong></em> de Rostislav Kirpicenko, présenté en séance spéciale à Cannes en 2026, un prêtre orthodoxe tente de restituer clandestinement aux familles les corps de civils ukrainiens exécutés dans une zone occupée. Le film sera projeté vendredi 9 octobre. Le lendemain, <em><strong>La Paix pour Nina</strong></em> de Jeanne Maksymenko-Dovhych prolongera ce regard par le documentaire et le combat d’une mère pour faire reconnaître le crime de guerre dont son fils a été victime. Une rencontre intitulée <strong><em>« Filmer et archiver la guerre en Ukraine »</em></strong> réunira ensuite la réalisatrice, Taisiia Turchyn, Christian Delage et Laurent Veyssière au CRDM.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://rdv-histoire.com/programme/clandestins-1940-1944-de-jerome-prieur?utm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Avec <em><strong>Clandestins 1940-1944</strong></em></a>, Jérôme Prieur travaille de son côté à partir de témoignages audiovisuels recueillis entre les années 1960 et 2000 pour <strong>restituer la vie quotidienne de celles et ceux qui entrèrent dans la clandestinité pendant l’Occupation.</strong> Jean-Marie Génard raconte avoir découvert le film alors qu’il était encore en cours de montage.</p>



<h2 id="h-la-gradiva-le-coup-de-coeur" class="wp-block-heading"><em>La Gradiva</em>, le coup de cœur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quand on lui demande ce qu’il conseillerait à un ami de ne surtout pas manquer, Jean-Marie Génard ne tergiverse guère : <em>« <strong>Pour moi, il ne faut absolument pas rater La Gradiva. C’est vraiment mon coup de cœur</strong> ! »</em> Le premier long métrage de <strong>Marine Atlan</strong>, Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes 2026, accompagne un groupe de lycéens français en voyage scolaire à Naples et à Pompéi. Ce qui commence comme une confrontation avec les ruines et les corps figés par le Vésuve glisse vers autre chose : l’adolescence, le désir, la colère, le groupe, l’intime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ancien professeur lui-même, Génard y retrouve une situation familière : des adolescents placés face à un passé que quelqu’un tente de leur transmettre. « <em>Ça n’a pas de rapport avec le sujet, puisque ce n’est pas sur les marchands, mais ça a un rapport avec la manière dont l’histoire peut être traitée par le cinéma, peut dire des choses aussi sur la vie des jeunes.</em> » <em><strong>La Gradiva</strong></em> sera projeté en avant-première vendredi 9 octobre à 20 h 30 aux Lobis, en présence de la coscénariste <strong>Anne Brouillet</strong> et d’Émilie Parey, de Ciclic Centre-Val de Loire.</p>



<h2 id="h-des-prix-pour-juger-a-la-fois-l-histoire-et-le-cinema" class="wp-block-heading">Des prix pour juger à la fois l’histoire et le cinéma</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les prix occupent désormais une place importante dans le dispositif. Celui consacré au <strong>film de fiction historique</strong> repose sur une idée assez simple : ne choisir ni uniquement le <em>« meilleur film »</em>, ni celui qui semblerait le plus historique. Jean-Marie Génard parle d’<strong>un équilibre entre « <em>l’apport historiographique, la manière dont le réel historique est restitué</em> » et « <em>l’originalité de l’écriture filmique, le montage, les décors, les prises de vue, la photographie</em> ».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sept films sont en compétition cette année : <em><strong>L’Engloutie</strong></em> de Louise Hémon, <em><strong>Le Gâteau du président</strong></em> de Hasan Hadi, <em><strong>The Mastermind</strong></em> de Kelly Reichardt, <em><strong>Le Temps des moissons</strong></em> de Huo Meng, <em><strong>Hamnet</strong></em> de Chloé Zhao, <em><strong>L’Agent secret</strong></em> de Kleber Mendonça Filho et <em><strong>Deux Procureurs</strong></em> de Sergueï Loznitsa. <strong>Un jury de dix spectateurs</strong> recrutés sur lettre de motivation, âgés de 19 à 68 ans et venus de Blois, Montrichard, Angoulême, Lausanne ou encore Rabat, doit départager les œuvres. Il est coprésidé par les historiens <strong>Olivier Loubes et Antoine de Baecque</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://rdv-histoire.com/programme/remise-des-prix-et-mention-pour-le-documentaire-historique?utm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Du côté du documentaire, le palmarès est déjà établi.</a> Le Grand Prix 2026 a été attribué ex æquo à <em><strong>Haute solitude, Jean Zay, prisonnier politique</strong></em> de Laurent Véray et <em><strong>Je n’avais que le néant. Shoah par Lanzmann</strong></em> de Guillaume Ribot. <em><strong>Les Soldats français du Reich</strong></em> de Jean Bulot reçoit le Prix Georges-Duby et <em><strong>L’Évangile de la révolution</strong></em> de François-Xavier Drouet la mention spéciale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoute le <strong>Prix du projet de documentaire historique</strong>, qui intervient bien avant la projection en salle. Il récompense des films encore à construire et leur apporte des moyens de développement. Cette année, le Grand Prix revient à <em><strong>524 grammes</strong></em> de Ben Salama, tandis que <em><strong>Nous sommes là</strong></em> de Léa Veinstein reçoit une mention.</p>



<h2 id="h-je-fais-aussi-mon-marche" class="wp-block-heading">« Je fais aussi mon marché »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette profusion, il y a un travail de sélection largement invisible pour le public. Jean-Marie Génard reçoit les propositions de producteurs et de réalisateurs, visionne des films envoyés par lien, s’appuie sur le CNC et ses autres partenaires, échange avec <strong>Laëtitia Scherier</strong>, directrice et programmatrice des Lobis, et arpente les festivals. À Cannes, raconte-t-il, il lui arrive de voir <strong>17 films en six jours</strong>. Tous ne finissent évidemment pas à Blois. Certains arrivent trop tard. D’autres ne convainquent tout simplement pas. <strong>« <em>Ça m’arrive de dire non aussi.</em> »</strong> Puis vient une formule qui, cette année, semble écrite pour le thème : <em>« <strong>Je fais aussi mon marché parmi les propositions qui me sont faites.</strong> »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques jours du festival, les copies arrivent, sont testées, les invités confirment leur présence. Mais Jean-Marie Génard ne cache pas l’inquiétude qui accompagne les dernières semaines. Il pense aux annulations possibles, au public, à ce qui pourrait encore manquer. <em>« <strong>Ce sont des excitations qui, finalement, débouchent sur de grands bonheurs.</strong> »</em></p>



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<h3 id="h-informations-pratiques" class="wp-block-heading">Informations pratiques</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Les <strong>Rendez-vous de l’histoire</strong> se dérouleront à Blois du <strong>7 au 11 octobre 2026</strong>. Pour les séances payantes des Lobis, les billets seront disponibles à la caisse et sur le site du cinéma <strong>à partir du 26 septembre</strong>. Pour les séances gratuites aux Lobis, les billets seront distribués le jour même dès 9 heures. Quatre rendez-vous cinéma passent par la réservation générale des RVH : Notre Salut, « Le cinéma, une marchandise mais pas comme les autres », le grand entretien des 80 ans du CNC et la leçon de cinéma de Rebecca Zlotowski. Les réservations ouvriront <strong>lundi 28 septembre à 10 heures</strong>.</em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/de-la-gradiva-a-rebecca-zlotowski-le-cinema-au-coeur-des-rendez-vous-de-lhistoire">De La Gradiva à Rebecca Zlotowski : le cinéma au cœur des Rendez-vous de l’histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Cette semaine aux Lobis : un coup de poker, quelques vertiges et beaucoup de cinéma</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 16:41:42 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il lui arrive une ou deux fois par an de programmer un film sans l’avoir vu. Cette semaine, Laëtitia Scherier prend ce risque avec <em>Primetime</em>, premier long métrage de fiction de Lance Oppenheim, porté par Robert Pattinson. Aux Lobis, les nouveautés conduisent aussi vers l’alcoolisme avec <em>Garance</em>, la place de la satire politique avec le documentaire <em>Fini de rire !</em>, tandis qu’une avant-première de <em>Mémoire de fille</em>, adaptée d’Annie Ernaux par Judith Godrèche, viendra ponctuer une semaine particulièrement dense.</strong></p>



<h3 id="h-primetime-le-coup-de-poker-de-la-semaine" class="wp-block-heading"><em>Primetime</em>, le « coup de poker » de la semaine</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Laëtitia Scherier ne l’a pas encore vu. Et c’est assez rare&#8230; <em>« Ça doit arriver une ou deux fois dans l’année que je décide quand même de programmer un film que je n’ai pas vu. »</em> Cette fois, elle a choisi de prendre le risque avec <em><strong>Primetime</strong></em>, premier long métrage de fiction de l’Américain <strong>Lance Oppenheim</strong>. Le réalisateur s’est jusqu’ici fait connaître par le documentaire, notamment avec <em>Some Kind of Heaven</em> et <em>Spermworld</em>. Présenté en compétition à la Mostra de Venise, son nouveau film confie à <strong>Robert Pattinson</strong> le rôle de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_Hansen" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Chris Hansen</a>. Le nom parlera surtout au public américain. <strong>Dans les années 2000, le journaliste devient une figure de NBC</strong> avec <em><strong>To Catch a Predator</strong></em>. Le principe de l’émission consistait à tendre des pièges à des hommes soupçonnés de vouloir avoir des relations sexuelles avec des mineures, puis à les confronter devant les caméras, parfois avant l’intervention de la police.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="801" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-34.png" alt="" class="wp-image-36590" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-34.png 600w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-34-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">Laëtitia Scherier se souvient avoir découvert certains épisodes avec un sentiment mêlé. <em><strong>« J’étais à la fois très gênée et fascinée. »</strong></em> C’est cette zone trouble que semble vouloir explorer Lance Oppenheim : le moment où une démarche présentée comme journalistique rencontre les mécanismes du spectacle télévisé, où la confrontation devient un programme destiné à retenir des millions de téléspectateurs. <em>« Ce qui est montré aussi, et ce que le film semble vouloir interroger, c’est que <strong>la justice devient quelque part une affaire d’audience »</strong></em><strong>,</strong> résume Laetitia.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la directrice des Lobis n&rsquo;a pas vu ce long métrage, elle disposait malgré tout de quelques repères avant de le programmer : des personnes ayant assisté aux projections de presse parisiennes lui en ont parlé avec <strong>beaucoup d’enthousiasme</strong>. Et le parcours de Lance Oppenheim, comme les premiers échos autour de Robert Pattinson, ont fini de la convaincre. <em><strong>« Ça fait partie des un ou deux coups de poker que je fais dans l’année. »</strong></em></p>



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<h3 id="h-avec-garance-l-alcoolisme-loin-des-cliches" class="wp-block-heading">Avec <em>Garance</em>, l’alcoolisme loin des clichés</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième film de la semaine, Laetitia Scherier l’a en revanche <strong>vu. Et aimé.</strong> Avec <em><strong>Garance</strong></em>, <strong>Jeanne Herry</strong> suit pendant huit années <strong>une jeune actrice dont la consommation d’alcool devient progressivement une addiction</strong>. <strong>Adèle Exarchopoulos</strong> tient le rôle principal, aux côtés notamment de <strong>Sara Giraudeau</strong>. Le film a été présenté en compétition au Festival de Cannes au printemps dernier. Pour l’écrire, Jeanne Herry s’est notamment appuyée sur de longs entretiens avec une jeune femme alcoolique qui lui a raconté son parcours jusqu’au sevrage, en y mêlant quelque chose de sa propre expérience passée de comédienne.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="815" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-35.png" alt="" class="wp-image-36593" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-35.png 600w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-35-221x300.png 221w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">C’est d’abord la représentation de l’alcoolisme qui a retenu l&rsquo;attention de Laetitia Scherier. Pas de personnage isolé buvant seul du matin au soir, pas de trajectoire immédiatement spectaculaire ou marginale. <strong>Chez Garance, l’alcool est d’abord mêlé aux choses ordinaires</strong> : les soirées, le travail, les rencontres, les histoires d’amour, les frustrations, la solitude. <em>« Ça représente, à mon avis, une bonne partie des personnes qui souffrent d’alcoolisme et qui se retrouvent dans <strong>des situations beaucoup plus insidieuses et moins visibles</strong> que ce qu’on représente habituellement dans les films. »</em> L’alcool reste longtemps compatible avec la vie sociale. Il accompagne les moments agréables comme les mauvais. <em><strong>« L’alcool est absolument partout. C’est à la fois une tentation constante et quelque chose qui finit par devenir une prison. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le métier de Garance ajoute une tension supplémentaire. Elle doit attendre d’être choisie, se confronter aux refus, au jugement, au désir des autres. <strong>Or cette dépendance au regard extérieur nourrit en partie l’angoisse qu’elle tente précisément d’étouffer en buvant.</strong> La spirale est silencieuse avant même de devenir violente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Laëtitia Scherier retient aussi la manière dont <strong>Jeanne Herry fait entrer une histoire d’amour</strong> dans ce parcours <strong>sans transformer l’autre personnage en sauveuse providentielle.</strong> <em><strong>« Les personnages ne sont pas vraiment là où on les attend.</strong> J’ai été agréablement surprise. La mise en scène est plutôt classique, mais elle reste toujours très proche des émotions. Et, à cet égard, je trouve le film vraiment convaincant. »</em></p>



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<h3 id="h-fini-de-rire-que-reste-t-il-de-la-satire-politique" class="wp-block-heading"><em>Fini de rire !</em> : que reste-t-il de la satire politique ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième nouveauté est arrivée plus tard dans la programmation. Laetitia Scherier lui a finalement réservé six séances, notamment parce que plusieurs spectateurs des Lobis avaient spontanément demandé si le cinéma allait le proposer. <em><strong>Fini de rire ! L’humour politique au garde-à-vous ?</strong></em> ouvre une série documentaire produite par <strong>Off Investigation</strong>. Ce premier film est réalisé par <strong>Mateo Larroque, Clara Menais et Mila Branco</strong>, à partir d’une enquête de Jean-Baptiste Rivoire. Il revient sur plusieurs décennies d’humour politique dans les médias français, depuis l’époque des <em>Guignols de l’info</em> jusqu’aux controverses plus récentes concernant France Inter ou France Télévisions.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="900" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-36.png" alt="" class="wp-image-36598" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-36.png 600w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-36-200x300.png 200w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le documentaire défend une thèse : le recul de certains espaces consacrés à la satire</strong> ne relève pas seulement de l’évolution des goûts ou des formats télévisuels mais pose, selon ses auteurs, une question plus large sur <strong>le pluralisme, les rapports de pouvoir et la liberté d’expression.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Laëtitia a particulièrement apprécié le travail sur les archives. Beaucoup d’images sont familières. Certaines ont accompagné des années de télévision et permettent, par accumulation, de <strong>mesurer à quel point la satire politique pouvait autrefois occuper une place importante dans les programmes généralistes.</strong> <em>« Le film ne raconte pas seulement des annulations, des déprogrammations ou des licenciements. Il raconte aussi la transformation de tout un système médiatique. »</em> Elle ne cache pas davantage la position du documentaire. <em><strong>« Évidemment, c’est un documentaire engagé. »</strong></em> Mais le sujet l’intéresse aussi depuis la salle de cinéma où elle travaille. Les interrogations sur la concentration des médias et sur l’indépendance de la création ont directement traversé le monde du septième art ces derniers mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat s’est notamment cristallisé autour de <strong>Canal+</strong>, premier partenaire historique du cinéma français, qui a acquis <strong>34 % d’UGC en novembre 2025</strong>, avec une possibilité de prise de contrôle à partir de 2028. Au Festival de Cannes 2026, environ 600 professionnels ont par ailleurs signé une tribune critiquant <strong>l’influence de Vincent Bolloré dans le secteur.</strong> Maxime Saada, président du directoire de Canal+, avait alors déclaré ne plus souhaiter que le groupe travaille avec ses signataires, provoquant de très fortes réactions dans la profession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la directrice du cinéma blésois, ces tensions prolongent certaines <strong>des interrogations soulevées par <em>Fini de rire !</em>.</strong> <em>« À un moment donné, est-ce qu’on a vraiment une liberté de création et d’expression quand on sait que, si on donne un avis contraire à celui de celui qui nous finance, le financement risque de ne pas arriver ? »</em> Une question qu’elle rattache moins à un camp politique qu’aux conditions dans lesquelles peuvent encore être produits, montrés et discutés des films qui dérangent leurs financeurs.</p>



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<h3 id="h-memoire-de-fille-annie-ernaux-regardee-par-judith-godreche" class="wp-block-heading"><em>Mémoire de fille</em>, Annie Ernaux regardée par Judith Godrèche</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Autre temps fort, <strong>mardi 29 septembre à 20 h 30</strong> : Les Lobis proposeront en avant-première <em><strong>Mémoire de fille</strong></em>, réalisé par <strong>Judith Godrèche</strong> d’après le livre autobiographique d’<strong>Annie Ernaux</strong>. Avant la projection, <strong>Annie Huet</strong>, animatrice littéraire et lectrice, en lira les premières pages.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="379" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-38-1024x379.png" alt="" class="wp-image-36601" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-38-1024x379.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-38-300x111.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-38-768x284.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-38-1536x568.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-38.png 1773w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Publié en 2016, <em>Mémoire de fille</em> ramène Annie Ernaux vers l’été <strong>1958</strong>. Elle est alors une très jeune femme qui quitte pour la première fois le cadre familial afin de devenir monitrice dans une colonie de vacances. Elle veut découvrir d’autres personnes, d’autres milieux, le désir, la liberté. <strong>Une relation profondément déséquilibrée avec un homme plus âgé marquera durablement son existence.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Judith Godrèche ne transpose pas simplement le livre. Elle en propose une adaptation qui rencontre directement les questions qu’elle travaille elle-même depuis plusieurs années : <strong>les violences sexuelles, les rapports de domination, le consentement et la difficulté à comprendre,</strong> au moment où elles surviennent, certaines expériences dont la violence ne pourra parfois être nommée que bien plus tard. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Présenté à Cannes dans la section <strong>Un Certain Regard</strong>, le film confie la jeune Annie à <strong>Tess Barthélemy</strong>, fille de Judith Godrèche. <em>« Je peux être assez craintive quand les filles ou les fils de jouent au cinéma, de surcroît quand ils sont mis en scène par leurs parents. On se demande toujours s’il y a une légitimité »</em>, confie la directrice des Lobis.<em> « Mais, je trouve le casting absolument incroyable. <strong>Je ne vois pas comment elle aurait pu trouver mieux comme jeune actrice. »</strong></em> Laëtitia Scherier est particulièrement sensible à la manière dont Judith Godrèche filme le visage de Tess Barthélemy, souvent de très près.<strong> Cette proximité permet au film de rester du côté de la jeune femme et de ce qu’elle éprouve,</strong> sans déplacer le regard vers l’homme qui exerce sur elle son pouvoir. Judith Godrèche a d’ailleurs expliqué à Cannes avoir précisément travaillé son découpage pour <strong>que le personnage d’Annie ne soit jamais perçu à travers le regard masculin et pour éviter toute érotisation de ce qu’elle traverse.</strong> « Quand on a 17 ans, on n’a pas encore forcément les mots pour analyser ce qu’on vit lorsqu’une chose pareille nous arrive », commente Laëtitia Scherier.</p>



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<h3 id="h-courts-metrages-aidants-et-la-frappe" class="wp-block-heading">Courts métrages, aidants et <em>La Frappe</em></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La semaine ne s’arrête pas aux sorties nationales. <strong>Jeudi 24 septembre</strong>, Les Lobis accueillent une soirée organisée avec <strong>la Vitrine itinérante et l’École de la nature et du paysage de Blois</strong>. Le bar ouvrira dès <strong>19 h 30</strong>, en même temps qu’une exposition consacrée au processus de création des films. À <strong>20 h 30</strong>, une sélection de courts métrages d’animation issus de l’atelier de représentation graphique de l’école sera projetée. <strong>L’entrée est libre.</strong></p>


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<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain, <strong>vendredi 25 septembre à 20 h 30</strong>, place à <em><strong>Les aidants : tout un programme !</strong></em>, en partenariat avec le <strong>CIAS du Blaisois</strong>. Cette séance gratuite s’inscrit dans la programmation organisée autour des proches aidants.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="800" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-39.png" alt="" class="wp-image-36602" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-39.png 600w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-39-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">La semaine verra également arriver aux Lobis <em><strong>La Frappe</strong></em>, premier long métrage de <strong>Julien Gaspar-Oliveri</strong>, proposé avec <strong>Ciné’fil</strong>. Le film suit Enzo, 19 ans, et sa sœur Carla, 20 ans, au moment où leur père sort de prison et revient dans leur vie. L’un espère encore pouvoir retrouver quelque chose d’une famille ; l’autre refuse cette possibilité. <strong>Peu à peu resurgissent les violences incestueuses et l’emprise dont ils ont été victimes enfants.</strong> Ce qui intéresse la directrice du cinéma est moins la révélation des faits que <strong>leur persistance des années plus tard</strong> : deux jeunes adultes ont subi la même violence mais n’ont ni les mêmes mécanismes de défense ni le même rapport à leur père. Elle émet cependant <strong>une réserve sur ce premier film,</strong> qu’elle trouve parfois trop prudent. <em>« Ce n’est pas du tout un mauvais film, loin de là. Mais j’aurais aimé qu’il aille davantage au bout de certaines choses, surtout que les acteurs sont vraiment très bien. »</em> Elle retient notamment <strong>Diego Murgia</strong>, qui interprète Enzo. Le jeune acteur a d’ailleurs reçu début septembre le <strong>Valois de l’acteur au Festival du film francophone d’Angoulême</strong>, où Julien Gaspar-Oliveri a également obtenu le Valois de la mise en scène.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>>> Plus d&rsquo;informations sur : <a href="https://blois-les-lobis.cap-cine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blois-les-lobis.cap-cine.fr</a></em></strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/cette-semaine-aux-lobis-un-coup-de-poker-quelques-vertiges-et-beaucoup-de-cinema">Cette semaine aux Lobis : un coup de poker, quelques vertiges et beaucoup de cinéma</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Blois : une marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale le 26 septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 09:51:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une marche partira de la place Lorjou, samedi 26 septembre à 15 heures, dans le cadre d’une mobilisation organisée le même jour dans toute la France. Née après un été 2026 marqué par des records de chaleur et une sécheresse exceptionnelle, l’initiative entend réunir les questions de climat, de biodiversité, de justice sociale et de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-une-marche-pour-le-climat-le-vivant-la-paix-et-la-justice-sociale-le-26-septembre">Blois : une marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale le 26 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une marche partira de la place Lorjou, samedi 26 septembre à 15 heures, dans le cadre d’une mobilisation organisée le même jour dans toute la France. Née après un été 2026 marqué par des records de chaleur et une sécheresse exceptionnelle, l’initiative entend réunir les questions de climat, de biodiversité, de justice sociale et de paix. Plus de 200 mobilisations sont désormais recensées dans le pays.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Blois, le rendez-vous est fixé <strong>samedi 26 septembre à 15 heures, place Lorjou</strong>. Le cortège empruntera ensuite la rue Maréchal-de-Tourville, la rue Bégon, la rue de la Garenne, la place Victor-Hugo, la rue Porte-Côté et la rue Denis-Papin <strong>avant de rejoindre la place de la Résistance.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La marche blésoise s’inscrit dans une journée nationale organisée autour de quatre mots : <strong><em>« climat, vivant, paix et justice sociale »</em></strong>. Les organisateurs locaux entendent notamment dénoncer ce qu’ils considèrent comme l’inaction face au changement climatique et réclamer <strong><em>« un plan d’urgence »</em> d’adaptation et d’atténuation</strong>, accompagné des moyens nécessaires à son financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appel n’est pas resté cantonné à quelques grandes villes. Au 19 septembre, le Mouvement du 26 septembre revendique <strong>890 organisations nationales et locales et 230 mobilisations recensées dans 87 départements</strong>. En deux semaines, le nombre de rendez-vous recensés a donc plus que doublé.</p>



<h2 id="h-apres-l-ete-le-plus-chaud-jamais-mesure-en-france" class="wp-block-heading">Après l’été le plus chaud jamais mesuré en France</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si la date du 26 septembre arrive à la rentrée, le mouvement trouve son origine dans ce qui s’est produit au cours des mois précédents. L’été météorologique 2026 — juin, juillet et août — a été <strong>le plus chaud observé en France depuis le début des mesures en 1900</strong>. La température moyenne a atteint 24 °C, soit <strong>3,6 °C au-dessus de la normale 1991-2020</strong>. Le précédent record appartenait à l’été 2003, avec une anomalie de 2,7 °C.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chaleur n’a pas seulement atteint ponctuellement des niveaux élevés. Elle s’est installée dans la durée. <a href="https://meteofrance.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Météo-France</a> dénombre <strong>53 jours en vague de chaleur au cours de l’été</strong>, répartis en trois épisodes. Le précédent record, établi en 2022, était de 33 jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S<strong>ur l’ensemble de la saison, 90 % du territoire français a connu au moins une température maximale de 35 °C ou davantage.</strong> Le seuil de 40 °C a été franchi au moins une fois sur 45 % du territoire. Dans le sud de la région Centre-Val de Loire, Météo-France relève plus de 30 journées dépassant 35 °C, contre cinq à dix habituellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chaleur s’est accompagnée d’<strong>un manque d’eau prononcé</strong>. La pluviométrie estivale a été <strong>inférieure d’environ 40 % aux normales</strong>, ce qui fait de 2026 le deuxième été le moins pluvieux enregistré en France. Météo-France décrit également <strong>une sécheresse des sols exceptionnelle à l’échelle du pays.</strong></p>



<h2 id="h-une-surmortalite-notable" class="wp-block-heading">Une surmortalité notable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Santé publique France estime à <strong>5 764 le nombre de décès toutes causes en excès</strong> observés dans les départements concernés par la canicule entre le 17 juin et le 2 juillet. Une deuxième estimation fait état de <strong>1 243 décès en excès</strong> entre le 3 et le 22 juillet, puis une troisième de <strong>817 décès supplémentaires</strong> entre le 27 juillet et le 20 août. Additionnées, ces premières estimations atteignent <strong>au moins 7 824 décès toutes causes en excès pendant les périodes de canicule étudiées</strong>. Les personnes les plus âgées apparaissent particulièrement exposées. Les 75 ans et plus représentent les deux tiers des décès en excès lors du premier épisode, les trois quarts lors du suivant et 751 des 817 décès en excès estimés pour la dernière période.</p>



<h2 id="h-s-adapter-mais-aussi-reduire-les-causes-du-rechauffement" class="wp-block-heading">S’adapter, mais aussi réduire les causes du réchauffement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que les organisateurs du 26 septembre réclament à la fois <strong>adaptation</strong> et <strong>atténuation</strong>. Les deux termes recouvrent des politiques différentes. L’atténuation consiste à agir sur les causes du changement climatique, <strong>en particulier en réduisant les émissions de gaz à effet de serre</strong>. L’adaptation vise, elle, à préparer la société aux conséquences déjà perceptibles ou devenues difficiles à éviter : fortes chaleurs, sécheresses, tensions sur la ressource en eau, incendies, effets sanitaires ou encore conséquences pour l’agriculture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement demande que ces politiques soient accompagnées de moyens financiers et inscrit volontairement cette question climatique dans un ensemble plus large. D’où l’association, dans le même appel, du <strong>climat</strong>, du <strong>vivant</strong> et de la <strong>justice sociale</strong>. Les conséquences des fortes chaleurs ou de la sécheresse ne touchent pas tous les habitants de la même manière : <strong>âge, état de santé, qualité du logement ou conditions de travail modifient fortement l’exposition aux risques.</strong></p>



<h2 id="h-une-initiative-citoyenne-soutenue-par-associations-syndicats-et-partis" class="wp-block-heading">Une initiative citoyenne soutenue par associations, syndicats et partis</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Blois, la marche se présente comme <strong><em>« apartisane »</em></strong> et <em><strong>« à l’initiative des citoyens »</strong></em>, tout en précisant qu’elle bénéficie du soutien d’associations, de syndicats et de partis politiques. Cette distinction existe également au niveau national. Le mouvement n’est pas né d’une formation politique et revendique son autonomie. Mais son appel a progressivement été rejoint par de nombreuses organisations : <strong>Greenpeace France, France Nature Environnement, Attac, Les Amis de la Terre, Alternatiba, ANV-COP21, la Confédération paysanne, Solidaires, Zero Waste France, Fridays for Future France</strong>, mais aussi plusieurs formations politiques.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><em>>> <strong>Pratique — Samedi 26 septembre 2026, départ à 15 heures place Lorjou à Blois. Parcours annoncé : rue Maréchal-de-Tourville, rue Bégon, rue de la Garenne, place Victor-Hugo, rue Porte-Côté, rue Denis-Papin, arrivée place de la Résistance.</strong></em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Marie-Anne Bessarion fait revivre des souvenirs d’antan</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 16:31:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant plus de dix ans, Marie-Anne Bessarion a écouté des femmes et des hommes lui confier des fragments de leur vie. Des souvenirs d’enfance, des métiers disparus, des dimanches en famille, des blessures aussi. De ces rencontres est né Souvenirs d’antan, un livre d’une cinquantaine de récits, souvent ancrés à Blois et dans le Loir-et-Cher, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marie-anne-bessarion-fait-revivre-des-souvenirs-dantan">Marie-Anne Bessarion fait revivre des souvenirs d’antan</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pendant plus de dix ans, Marie-Anne Bessarion a écouté des femmes et des hommes lui confier des fragments de leur vie. Des souvenirs d’enfance, des métiers disparus, des dimanches en famille, des blessures aussi. De ces rencontres est né <em>Souvenirs d’antan</em>, un livre d’une cinquantaine de récits, souvent ancrés à Blois et dans le Loir-et-Cher, où le témoignage se mêle parfois à la fiction.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle n’avait pas prévu d’en faire un livre. Au départ, il y avait simplement des conversations. Un commerçant, une connaissance, quelqu’un croisé au hasard de la vie qui se met à raconter. Marie-Anne Bessarion écoute. Une histoire en appelle une autre. Elle prend des notes, garde des souvenirs, accumule peu à peu une matière dont elle ne sait pas encore ce qu’elle fera. <em>« Des gens avaient ce besoin de raconter, faute d’en parler à leurs enfants ou à leurs petits-enfants. <strong>J’étais l’oreille. J’étais là. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela commence il y a plus de dix ans. Certains de ceux qui lui ont parlé sont morts depuis. D’autres ont découvert leurs souvenirs devenus des pages imprimées. Entre-temps, ces confidences éparses sont devenues <strong><em>Souvenirs d’antan</em>,</strong> publié chez <em><a href="https://www.medcygne.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Medcygne Éditions</a></em>. <strong>La plupart des histoires renvoient aux années 1960 et 1970</strong>, avec quelques incursions plus anciennes, notamment dans l’après-guerre. Il y est question de l’école, de la famille, de l’enfance, de métiers disparus ou devenus rares, de lavandières, de ramoneurs, de vitriers, de colonies de vacances. Des choses qui paraissaient ordinaires lorsqu’elles existaient et qui, quelques décennies plus tard, racontent déjà <strong>un autre monde.</strong> <em>« Pour moi, l’Histoire, ce n’est pas que les rois. <a href="https://bloiscapitale.com/berengere-palcowski-devoile-dix-oeuvres-entre-vues-blesoises-et-interieurs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tous ces gens-là</a> font partie de la France, ils ont bâti la France. Il n’y avait pas que des rois, même si nous sommes au pied des châteaux ici ! »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-24-683x1024.png" alt="" class="wp-image-36319" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-24-683x1024.png 683w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-24-200x300.png 200w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-24-768x1152.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-24.png 1024w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
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<h3 id="h-une-histoire-du-loir-et-cher-a-hauteur-de-vie" class="wp-block-heading">Une histoire du Loir-et-Cher à hauteur de vie</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Loir-et-Cher occupe une place importante dans le livre.</strong> Blois, Romorantin, Saint-Dyé, des villages, la Loire… les lieux apparaissent au gré des récits. D’autres souvenirs viennent de Paris, de la place des Vosges, des Tuileries ou du métro. <strong>Ce sont souvent les détails qui restent</strong> : une odeur, une rue, une façon de travailler, les repas du dimanche, les réunions familiales. <strong><em>« Lorsque nos anciens disparaissent sans avoir raconté leur histoire, c’est toute une petite bibliothèque de souvenirs qui disparaît avec eux »,</em></strong> résume l’autrice.</p>



<h3 id="h-des-souvenirs-mais-pas-des-temoignages-bruts" class="wp-block-heading">Des souvenirs, mais pas des témoignages bruts</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le titre pourrait laisser penser à un recueil de témoignages. Ce n’est pas tout à fait le cas, et Marie-Anne Bessarion tient elle-même à cette liberté. Certaines histoires partent d’un récit assez précis. D’autres d’une anecdote, d’un souvenir fragmentaire, parfois seulement de quelques mots. Elle les retravaille ensuite, <strong>construit une narration, complète, imagine.</strong> <em>« Ce n’est pas un journal intime. <strong>Je ne raconte pas mot pour mot.</strong> À partir d’un mot, d’un souvenir, après <strong>j’ai mon imagination. J’adore écrire</strong></em>, souffle l&rsquo;autrice. <strong><em>C’est plein d’amour. On peut passer du rire aux larmes. Je crois même que j’aurais dû livrer le livre avec des mouchoirs. »</em></strong></p>



<h3 id="h-s-il-n-y-a-personne-pour-vous-ecouter-on-est-seul" class="wp-block-heading">« S’il n’y a personne pour vous écouter, on est seul »</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière beaucoup de ces histoires revient <strong>une même question : celle de l’écoute.</strong> <em>« On peut être entouré, on peut avoir plein de famille, mais on est seul. On peut avoir soi-disant des amis, mais on est seul. <strong>S’il n’y a personne pour vous écouter, on est seul. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de ses rencontres, elle a aussi échangé avec des personnes dont la mémoire commençait à s’altérer. Elle raconte ces moments où un sujet, un lieu ou un mot fait soudain revenir un fragment de passé, accompagné d’un sourire ou d’un regard différent. C’est aussi pour cela qu’<strong>elle aimerait voir <em>Souvenirs d’antan</em> circuler dans des EHPAD.</strong> Non comme un quelconque outil thérapeutique — ce n’est pas sa vocation — mais <strong>comme un support de conversation.</strong> Les textes sont courts et indépendants. On peut ouvrir le livre au hasard et en lire quelques pages. Marie-Anne Bessarion dit qu’il <em>« se picore »</em>. Et qu&rsquo;il peut être <strong>intergénérationnel.</strong></p>



<h3 id="h-c-etait-mieux-avant" class="wp-block-heading">C’était mieux avant ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La question finit forcément par arriver. Ce monde dont parlent ses témoins était-il réellement plus agréable ? <strong>Ou prend-il simplement les couleurs de la jeunesse lorsqu’on le regarde cinquante ou soixante ans plus tard ?</strong> Marie-Anne Bessarion rapporte que beaucoup de personnes rencontrées répondent sans hésitation : <strong>oui, c’était mieux avant.</strong> Mais la nostalgie reste ce qu’elle est : <strong>un regard porté aujourd’hui sur hier.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce regard porté sur les souvenirs, les parcours et les histoires de chacun, Marie-Anne Bessarion aimerait désormais le prolonger au-delà du livre. Elle imagine pour cela un <em><strong>« mur de souvenirs »</strong></em>, <strong>où chacun pourra déposer quelques mots, une image, un fragment de son propre passé.</strong> Ce mur prendra forme <strong>dimanche 4 octobre de 15h30 à 17h30, à la boutique Blois Capitale, 16 rue Émile-Laurens, à l’occasion d’un café-rencontre</strong> avec l’autrice blésoise. <strong>Un moment d’échange ouvert à toutes et tous.</strong></p>
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		<title>Ponts-Chartrains : un collectif veut rouvrir la voie romaine entre Blois et Vineuil</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 08:46:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Envahie par la végétation et ponctuée de dépôts sauvages, une ancienne voie qui traverse la vallée du Cosson entre Blois, Saint-Gervais-la-Forêt et Vineuil pourrait retrouver un usage. Un collectif citoyen organise samedi 19 septembre une première journée de nettoyage et de débroussaillage. Derrière cette opération très concrète se dessine une ambition plus large : rendre &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ponts-chartrains-un-collectif-veut-rouvrir-la-voie-romaine-entre-blois-et-vineuil">Ponts-Chartrains : un collectif veut rouvrir la voie romaine entre Blois et Vineuil</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Envahie par la végétation et ponctuée de dépôts sauvages, une ancienne voie qui traverse la vallée du Cosson entre Blois, Saint-Gervais-la-Forêt et Vineuil pourrait retrouver un usage. Un collectif citoyen organise samedi 19 septembre une première journée de nettoyage et de débroussaillage. Derrière cette opération très concrète se dessine une ambition plus large : rendre à nouveau le parcours accessible aux piétons et aux cyclistes, tout en valorisant les Ponts-Chartrains et leur environnement.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Le rendez-vous est fixé au <strong>samedi 19 septembre, à partir de 8h30</strong>, à l’intersection de la route nationale et de la rue de la Fouleraie. Gants, pantalon, manches longues et chaussures fermées sont recommandés ; sécateurs, tenailles, crocs, brouettes, râteaux et sacs-poubelles seront les bienvenus. Le Collectif citoyen <em>« Pour une voie romaine propre »</em> résume sa démarche en trois verbes : <strong><em>« Nettoyons, valorisons, transmettons »</em></strong>. Mais avant de transmettre, il faudra commencer par dégager.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1018" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/d4145706-375f-4429-8c05-c444ded36cb1-1024x1018.jpeg" alt="ponts chartrains" class="wp-image-36179" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/d4145706-375f-4429-8c05-c444ded36cb1-1024x1018.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/d4145706-375f-4429-8c05-c444ded36cb1-300x298.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/d4145706-375f-4429-8c05-c444ded36cb1-150x150.jpeg 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/d4145706-375f-4429-8c05-c444ded36cb1-768x764.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/d4145706-375f-4429-8c05-c444ded36cb1.jpeg 1199w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Suzel Chauvin</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">En effet, si sur certaines portions le passage reste possible, sur d’autres, les ronces se sont refermées et les <strong>déchets</strong> se sont accumulés. <strong>Suzel Chauvin,</strong> membre du collectif, décrit des gravats, des plastiques, de vieux pneus, du mobilier ou encore des vêtements abandonnés. <strong><em>« Il y a beaucoup, beaucoup de nettoyage à faire »</em></strong>, constate-t-elle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12-1024x768.png" alt="" class="wp-image-36183" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12-1024x768.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12-300x225.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12-768x576.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12-1536x1152.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo : Collectif citoyen “Pour une voie romaine propre”</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La journée du 19 septembre ne suffira donc pas. Le collectif envisage déjà d’autres interventions. Et puis, le projet ne se limite pas au ramassage des déchets. Ce que ses membres souhaitent retrouver, <strong>c’est une continuité.</strong> Depuis la rue de la Fouleraie, le parcours visé rejoint l’ancienne voie à travers la vallée du Cosson, passe par les Ponts-Chartrains, à la limite de Saint-Gervais-la-Forêt, et se poursuit vers Vineuil jusqu’au secteur de la Fosse carrée, dans le parc de Feuillarde. <em><strong>« L’idée, c’est qu’on puisse l’emprunter à pied ou à vélo, qu’on puisse circuler »</strong></em>, explique Suzel Chauvin. Elle y voit une liaison pratique autant qu’une promenade : un moyen de passer de ce secteur de Blois vers Vineuil sans suivre les axes routiers les plus fréquentés.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="735" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ponts-chartrains-1-1024x735.jpg" alt="ponts chartrains" class="wp-image-36184" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ponts-chartrains-1-1024x735.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ponts-chartrains-1-300x215.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ponts-chartrains-1-768x552.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ponts-chartrains-1.jpg 1256w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo : Collectif citoyen “Pour une voie romaine propre”</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt est aussi paysager. <em>« Cette partie-là, avec les ponts, est très agréable. C’est très joli, c’est ombragé »</em>, souligne-t-elle. Dans une vallée exposée aux fortes chaleurs estivales, le caractère arboré du parcours ajoute un argument très concret à sa remise en état.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="504" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13.png" alt="" class="wp-image-36185" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13.png 960w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13-300x158.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13-768x403.png 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption class="wp-element-caption">Collectif citoyen “Pour une voie romaine propre”</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">La remise en valeur de cet itinéraire ne date pas d’aujourd’hui.<strong> De 1996 à 2014, les Ponts-Chartrains ont constitué le principal chantier des Chantiers Jeunes de Vineuil.</strong> Des adolescents ont participé au débroussaillage du site, à la reconstruction des parapets, à la consolidation des arches, à la restauration des pavés et du fil d’eau, ainsi qu’à des travaux de maçonnerie et de taille de pierre. Ce travail a accompagné la reconnaissance patrimoniale du site.<strong> Le 6 octobre 2006, les Ponts-Chartrains et plusieurs tronçons de l’ancien chemin auquel ils appartiennent ont été inscrits au titre des Monuments historiques.</strong> <strong>Patrick Hurault, </strong>qui présidait les Chantiers Jeunes de Vineuil au début des années 2010, a directement participé à cette histoire. À la même époque, <strong>Vineuil Environnement </strong>menait de son côté des actions de balisage de circuits pédestres et de nettoyage de dépôts sauvages, tout en travaillant ponctuellement avec les Chantiers Jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 5 juillet 2026, le nouveau collectif a parcouru l’itinéraire avec Patrick Hurault </strong>pour en retrouver le tracé et constater son état actuel. Des membres de Vineuil Environnement étaient également présents. Trente ans après les premiers travaux, l’enjeu n’est plus seulement de préserver les maçonneries des Ponts-Chartrains : il s’agit désormais de rendre au chemin une continuité et un usage, notamment pour les piétons et les cyclistes.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/product/prevente-du-numero-1-18-septembre-2026-du-magazine-papier-blois-capitale"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-1024x341.png" alt="magazine papier Blois Capitale" class="wp-image-36162" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-2048x683.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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<h2 id="h-une-petite-portion-d-un-dossier-beaucoup-plus-vaste" class="wp-block-heading"><strong>Une petite portion d’un dossier beaucoup plus vaste</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’itinéraire s’inscrit dans le secteur de la Bouillie, vaste espace de 350 hectares</strong> partagé entre Blois, Vineuil et Saint-Gervais-la-Forêt. Dans son projet d’aménagement, Agglopolys a identifié les Ponts-Chartrains parmi cinq sites prioritaires, aux côtés de l’axe Wilson-Route nationale, de l’ancien axe du tramway, du Glacis et du parc des expositions. Les premiers travaux, menés entre 2023 et 2025, ont porté sur la traversée Wilson-Route nationale. Les Ponts-Chartrains restent donc l’un des secteurs appelés à être valorisés dans les phases suivantes du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À leur échelle, les membres du collectif n’ont ni les moyens ni la compétence pour régler seuls la question des dépôts sauvages, restaurer les ouvrages ou aménager une liaison cyclable. Leur levier est ailleurs : <strong>faire revenir des habitants sur le terrain et montrer qu’il existe une attente</strong>. Autrement dit, rendre le chemin visible avant même de pouvoir le rendre entièrement praticable. Le 19 septembre constituera une première étape.</p>



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<h3 id="h-pratique" class="wp-block-heading"><strong>Pratique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Journée nettoyage et débroussaillage</strong><br>Samedi <strong>19 septembre 2026</strong>, à partir de <strong>8h30</strong><br>Rendez-vous à l’intersection de la route nationale et de la <strong>rue de la Fouleraie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Prévoir : gants, pantalon, manches longues, chaussures fermées ou bottes.<br>Outils utiles : sécateurs, tenailles, crocs, brouettes, râteaux, sacs-poubelles.<br>Page Facebook : <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61591443554256" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.facebook.com/profile.php?id=61591443554256</a></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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