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	<title>Archives des articles : Associatif et solidarités - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des articles : Associatif et solidarités - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>La Vitrine itinérante, ou l’idée d’un centre-ville de Blois dynamisé par ses étudiants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 07:59:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, la question du centre-ville se lit à travers des vitrines parfois inoccupées, et la difficulté à faire émerger des lieux de vie ouverts à d’autres usages que le commerce. La Vitrine itinérante part de là. L’association, née il y a cinq ans autour d’étudiants de l’École de la nature et du paysage, a &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-vitrine-itinerante-ou-lidee-dun-centre-ville-de-blois-dynamise-par-ses-etudiants">La Vitrine itinérante, ou l’idée d’un centre-ville de Blois dynamisé par ses étudiants</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Blois, la question du centre-ville se lit à travers <a href="https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-dans-la-bataille-pour-un-centre-ville-vivant" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des vitrines parfois inoccupées</a>, et la difficulté à faire émerger des lieux de vie ouverts à d’autres usages que le commerce. <strong>La Vitrine itinérante</strong> part de là. L’association, née il y a cinq ans autour d’<strong>étudiants de l’École de la nature et du paysage,</strong> a choisi une autre méthode : occuper, montrer, tester, faire venir, divertir, déplacer les regards.</p>



<p><a href="https://www.lavitrineitinerante.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Son manifeste le dit</a> : <strong>l’association se veut <em>« avant tout blésoise »</em></strong>, entend <strong><em>« redonner à la ville des lieux de vie »</em></strong> <strong>en investissant des locaux vacants,</strong> ouvrir les espaces de création à un public diversifié, et <strong>faire de l’art comme du paysage des outils concrets de lien</strong> entre étudiants, habitants, associations et institutions. Dit autrement, il s’agit d’une tentative de refaire circuler des usages dans la ville.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J10-Expo-marche-2-1024x683.jpg" alt="La Vitrine itinérante" class="wp-image-32262" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J10-Expo-marche-2-1024x683.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J10-Expo-marche-2-300x200.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J10-Expo-marche-2-768x512.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J10-Expo-marche-2-1536x1025.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J10-Expo-marche-2-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo La Vitrine itinérante</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-boutique-vide-comme-point-de-depart">Une boutique vide comme point de départ</h2>



<p>Au commencement, il y a une idée simple. Investir une boutique du centre-ville, temporairement, pour en faire autre chose qu’un local en attente. Non pas un commerce éphémère, mais <strong>un lieu de passage, d’exposition, de rencontre, de fabrication.</strong></p>



<p><strong>David Sinet,</strong> l’un des fondateurs, résume l’intention initiale : <em>« Le but, c’était de<strong> venir investir des boutiques du centre-ville de Blois pour, à notre échelle d’étudiants, participer à l’animation de la ville de Blois. »</strong></em> La première vitrine est installée 5 Rue Porte Côté, dans un contexte encore marqué par le Covid. Le lieu est vaste, ce qui aide à respecter les contraintes sanitaires du moment. À l’intérieur, se mêlent travaux d’école, projets associatifs, sérigraphie, photographie, propositions d’artistes blésois, projections. Ce n’est pas encore un programme théorisé ; c’est d’abord une mise en relation. Entre étudiants et habitants. Entre école et centre-ville. Entre une ville traversée et une ville habitée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-association-qui-a-vite-deborde-le-cadre-de-la-boutique">Une association qui a vite débordé le cadre de la boutique</h2>



<p>Les vitrines n’auront été que deux. Les projets, eux, se sont multipliés. David Sinet parle d’<em>« une quarantaine »</em> au moins. <strong>À mesure que l’association se structure, elle élargit son terrain. La boutique n’est plus l’unique format.</strong> Elle devient une possibilité parmi d’autres.</p>



<p>Il y a eu <strong>des workshops, des expositions, des parcours, des dispositifs participatifs, des projets liés au son, au paysage, à la cartographie, à l’espace public, aux semences anciennes, aux fêtes étudiantes, aux jardins, aux balades urbaines, aux friches, aux costumes, à la sérigraphie, aux récits d’habitants.</strong> Il y a aussi cette <strong>Rosalie</strong> aménagée comme une vitrine ambulante, pensée pour porter les projets ailleurs quand le local manque.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="679" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-1695-1024x679.png" alt="La Vitrine Itinérante" class="wp-image-32272" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-1695-1024x679.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-1695-300x199.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-1695-768x509.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-1695.png 1288w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo La Vitrine Itinérante</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Urbanisme, écologie, environnement, paysage, architecture</strong> : les sujets changent de forme, mais conservent le même ancrage. Le manifeste de l’association revendique précisément cette articulation entre création, territoire et sensibilisation, en affirmant vouloir <em>« éveiller les jeunes aux enjeux du paysage et de l’urbanisme »</em> à travers des ateliers, visites et conférences. L’association travaille par fragments. Une vitrine. Un marché. Un îlot. Une balade. Une courge de collection. Une carte à épingler. Un son enregistré. Une façade regardée autrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-regarder-blois-a-hauteur-d-usage">Regarder Blois à hauteur d’usage</h2>



<p>La Vitrine itinérante propose <strong>une façon de regarder Blois.</strong> <strong>Justine Colin-Colnet,</strong> en service civique au sein de l’association depuis janvier, raconte par exemple le <strong>jeu de rôle imaginé</strong> avec un autre étudiant lors de <strong><a href="https://bloiscapitale.com/generation-climat-5-fait-du-vivant-un-enjeu-partage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Génération Climat</a></strong>, autour du parvis de la Halle aux Grains. Le principe : faire incarner à des lycéens des oiseaux, des arbustes, des formes de vie différentes, pour les amener à réfléchir à l’aménagement d’un espace aujourd’hui très minéral. <em>« On s’est dit : en 2050, les animaux, les oiseaux peuvent parler, et donc chacun exprime ses besoins, et les besoins sont parfois contradictoires. »</em> L&rsquo;idée peut sembler légère. Elle touche pourtant à quelque chose de sérieux : <strong>qui a sa place dans un lieu ? À quelles conditions ? Et selon quels arbitrages ?</strong></p>



<p>Même logique dans les projets menés autour de l’îlot Denis-Papin, des friches blésoises, ou dans ces parcours à vélo le long des limites administratives de la ville. Les sujets sont concrets, parfois complexes. L’association choisit de ne pas les traiter sur le mode du dossier clos, mais sur celui de l’enquête sensible. David Sinet le formule ainsi : <strong><em>« Tout ce qu’on fait, c’est toujours sérieux, mais avec un côté un peu décalé. »</em></strong> Le décalage n’est pas une manière d’éviter le fond. Il sert au contraire à le rendre praticable.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J1-Olivier-3-1024x576.jpg" alt="La Vitrine itinérante" class="wp-image-32263" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J1-Olivier-3-1024x576.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J1-Olivier-3-300x169.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J1-Olivier-3-768x432.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J1-Olivier-3-1536x864.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J1-Olivier-3-2048x1152.jpg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J1-Olivier-3-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo La Vitrine itinérante</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-joie-comme-methode">La joie comme méthode</h2>



<p>Dans le manifeste, l’association revendique une action menée <em><strong>« par une approche joyeuse et décalée ».</strong></em> La joie fait partie du projet. C’est vrai des balades artistiques, des cartes postales adressées à des inconnus blésois, des dispositifs où l’on vient raconter un souvenir de Blois, des fêtes de la courge, des maquettes imparfaites mais testées quand même, des chasses au trésor imaginées, ou de ce projet de grand bal folk à la Halle aux Grains. Il y a cette volonté de rendre <em><strong>« la culture accessible à tous, sans distinction »</strong></em> et d’<strong>ouvrir les espaces de création à un public diversifié.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J9-Vernissage-2-682x1024.jpg" alt="La Vitrine itinérante" class="wp-image-32261" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J9-Vernissage-2-682x1024.jpg 682w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J9-Vernissage-2-200x300.jpg 200w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J9-Vernissage-2-768x1152.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J9-Vernissage-2-1024x1536.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J9-Vernissage-2.jpg 1039w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-ce-que-l-association-dit-du-centre-ville">Ce que l’association dit du centre-ville</h2>



<p>Un autre sujet affleure. Plus vaste que l’association elle-même. Plus directement blésois aussi. Justine Colin-Colnet dit avoir pris la mesure, depuis son installation en centre-ville, du nombre de<strong> vitrines fermées</strong>, d’une situation <em><strong>« un peu inextricable »</strong></em>. Mais elle ajoute aussitôt ce que l’association cherche à opposer à cette impression : <em><strong>« montrer des alternatives »</strong></em>, <em><strong>« faire vivre la ville de manière assez joyeuse »</strong></em>, <em><strong>« faire se rencontrer les gens, peu importe l’âge et d’où ils viennent ».</strong></em> </p>



<p>Ce que propose La Vitrine itinérante n’est pas un programme de requalification urbaine. C’est une politique de l’usage, au sens modeste et direct du terme. <strong>Habiter un lieu. Y faire entrer des gens. Le rendre visible. Y produire une intensité</strong>. Dans son manifeste, l’association affirme vouloir <em>« redonner à la ville des lieux de vie de l’ordinaire, comme de l’extraordinaire, en investissant des locaux vacants pour des événements longs ou ponctuels ».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vie-etudiante-encore-trop-peu-visible-au-coeur-de-blois">Une vie étudiante encore trop peu visible au cœur de Blois</h2>



<p>À travers les propos de Justine Colin-Colnet et de David Sinet, une idée revient : <strong>le centre-ville de Blois manque peut-être d’une présence étudiante plus nette, plus continue, plus identifiable.</strong> Les étudiants sont là. Les établissements aussi. Mais les circulations restent faibles. Les écoles fonctionnent souvent chacune de leur côté. Les lieux de rencontre hors cadre scolaire paraissent rares. Les événements ponctuels existent, mais ils ne suffisent pas toujours à créer un usage.</p>



<p>En creux, une question utile : que manque-t-il pour que les étudiants n’étudient pas seulement dans la ville, mais l’habitent vraiment ? La vie étudiante ne se mesure pas seulement au nombre d’inscrits. Elle se voit à la <strong>capacité d’essaimer dans le tissu urbain,</strong> de créer des habitudes de passage, <strong>des points d’ancrage, des lieux</strong> où l’on peut venir sans motif strictement académique. C’est ici que La Vitrine itinérante touche juste. <strong>Un ou plusieurs lieux alternatifs de présence étudiante, cela n&rsquo;aurait rien de folklorique.</strong></p>



<p>Un local vivant, même mouvant, même ouvert par intermittence, pourrait jouer ce rôle. Non pas comme maison étudiante, mais comme point de contact, de relais. Un lieu pour exposer, discuter, s’asseoir, monter un atelier, tenir un café, venir voir quelque chose depuis la rue, revenir ensuite. <strong>Un lieu moins programmé que traversé.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J7-Production-2-1024x768.jpg" alt="La Vitrine itinérante" class="wp-image-32260" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J7-Production-2-1024x768.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J7-Production-2-300x225.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J7-Production-2-768x576.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J7-Production-2-1536x1152.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/J7-Production-2-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo La Vitrine itinérante</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-s-approprier-la-ville-pour-avoir-envie-d-y-rester">S’approprier la ville pour avoir envie d’y rester</h2>



<p>Autre question : <strong>la manière dont une ville conserve, ou non, une partie de celles et ceux qui y passent pour se former.</strong> Justine Colin-Colnet observe qu’il est plus facile d’avoir envie de rester, ou de revenir régulièrement, quand il existe <strong>des liens, des habitudes, des amis, des lieux repères.</strong></p>



<p>Évidemment, un lieu culturel ne créera pas à lui seul des débouchés pour <em>« 10 000 paysagistes »</em>, comme le dit David Sinet avec une pointe d’ironie. La question de l’emploi demeure. Mais <strong>la manière dont une ville est pratiquée n’est pas secondaire.</strong> Elle compte dans l’attachement, dans l’envie de revenir, dans le sentiment qu’un territoire ne se réduit pas à un site d’études provisoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-envie-oui-les-moyens-beaucoup-moins">L’envie, oui ; les moyens, beaucoup moins</h2>



<p>Reste une limite constante, presque prosaïque. <strong>L’argent. Le temps. Les locaux. </strong>Le problème n’est jamais celui du manque d’idées. Il est structurel. <strong>Comment stabiliser un lieu ?</strong> Comment salarier ? Justine Colin-Colnet évoque les demandes de subvention, la nécessité d’avoir de la visibilité sur six mois ou un an, les arbitrages constants sur ce qu’il sera possible de faire et avec qui. David Sinet parle d’un objectif concret : parvenir à créer les conditions d’une embauche. <strong>L’envie existe, l’expérience aussi ; ce qui manque, ce sont les moyens.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Blois, les salariées du Planning Familial 41 en grève face à une situation “devenue invivable”</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/a-blois-les-salariees-du-planning-familial-41-en-greve-face-a-une-situation-devenue-invivable</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 12:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Devant les locaux du Planning Familial 41, rue des Écoles à Blois, une mobilisation ce 31 mars. Ce mardi est un jour de grève. Il exprime des mois de tensions internes, de départs répétés et de désorganisation, dans un moment de bascule marqué par la démission quasi totale du Conseil d’administration. Un appel à la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Devant les locaux du <strong>Planning Familial 41,</strong> <a href="https://www.planning-familial.org/fr/le-planning-familial-du-loir-et-cher-41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rue des Écoles à Blois</a>, une mobilisation ce 31 mars. Ce mardi est <strong>un jour de grève</strong>. Il exprime des mois de tensions internes, de départs répétés et de désorganisation, dans un <a href="https://bloiscapitale.com/le-planning-familial-alerte-sur-son-risque-de-disparition" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moment de bascule</a> marqué par la <strong>démission quasi totale du Conseil d’administration.</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-la-greve-pour-denoncer-un-dysfonctionnement-structurel"><strong>Un appel à la grève pour dénoncer un dysfonctionnement structurel</strong></h2>



<p>Le texte est lu à voix haute, feuille à la main. Il pose d’emblée le cadre. Les salariées du Planning Familial 41 disent <strong>une situation de travail <em>« devenue invivable ».</em></strong> Elles évoquent un <strong>épuisement professionnel</strong> qui a conduit à de nombreux départs, dont un dixième récemment. Ce constat n’est pas présenté comme ponctuel, mais comme le signe d’un <strong>dysfonctionnement structurel dénoncé depuis plusieurs années</strong>.</p>



<p>C’est notamment <strong>l’accueil de jour</strong> qui est pointé. En trois ans, plus de cinq salariées ont quitté ce poste. Une instabilité qui, selon elles, <em>« met en péril la continuité des suivis »</em> et <em>« dégrade la qualité de l’accompagnement proposé ».</em> Le diagnostic est posé sans détour : <strong>les conditions de travail ne permettent plus d’assurer correctement les missions de l’association</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-1024x768.jpeg" alt="Planning Familial 41" class="wp-image-32240" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-artemisia-un-accueil-de-jour-sans-salariee-depuis-un-mois-et-demi"><strong>Artémisia : un accueil de jour sans salariée depuis un mois et demi</strong></h2>



<p>Au fil des prises de parole, un nom revient avec insistance : <strong>Artémisia</strong>. Cet accueil de jour, qui constitue un point central de l’activité, fonctionne actuellement <strong>sans salariée dédiée depuis un mois et demi</strong>. La collègue en poste a quitté ses fonctions, comme les précédentes, pour épuisement professionnel. Dans le même temps, l’activité, elle, ne diminue pas. <em><strong>« On a une moyenne de 15 femmes par jour, et autant d&rsquo;enfants »</strong></em>, témoigne Florine, une salariée gréviste. <em>« Quinze personnes par jour qui restent la journée, c’est beaucoup pour une seule personne. »</em> Bref, <strong>l’organisation actuelle repose sur un déséquilibre manifeste entre les besoins et les moyens humains disponibles</strong>. <em>« Les salariées démissionnent pour la même cause : l’épuisement »</em>, lié aux conditions de travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-engagement-revendique-une-mission-fragilisee"><strong>Un engagement revendiqué, une mission fragilisée</strong></h2>



<p>Les salariées prennent soin de rappeler le sens de leur travail. <em><strong>« Nous considérons que notre travail est un engagement féministe »</strong></em>, dit Nadia Baradji, conseillère familiale et conjugale du Planning Familial 41. Accompagner les personnes accueillies, permettre des choix éclairés en matière de droits, de santé sexuelle, de relations affectives. Mais aussi intervenir dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Ces missions sont décrites comme essentielles. Mais elles sont aujourd’hui mises en tension par les conditions concrètes d’exercice. <strong><em>« Ces missions ne peuvent être assurées correctement sans moyens humains suffisants. »</em></strong></p>



<p>Sur le plan des effectifs, il y a aujourd&rsquo;hui <strong>trois postes permanents</strong> : une conseillère conjugale et familiale, une administratrice en prévention et une coordinatrice administrative et financière.<strong> À cela s’ajoute un poste en CDD de conseillère conjugale et familiale, dont le renouvellement est incertain.</strong> Ce poste est pourtant présenté comme essentiel, notamment pour les entretiens, les animations et la prise en charge des violences sexistes et sexuelles.</p>



<p>Au-delà des conditions de travail, un autre point revient : <strong>la place des salariées dans les décisions</strong>. <em>« Nos propositions et expertises sont souvent ignorées ou sous-évaluées. »</em> Les salariées évoquent<strong> des concertations <em>« de façade »</em></strong>, dont les conclusions ne seraient pas suivies d’effet. <strong>Elles revendiquent d’être <em>« réellement associées aux choix qui concernent leur travail, leurs missions et l’avenir de l’association ».</em></strong></p>



<p>Les salariées formulent ces demandes : <strong>une augmentation des salaires de 6% ; l’embauche de deux personnes pour Artémisia ; la création d’un second poste de conseillère conjugale et familiale ; des moyens financiers adaptés ; une reconnaissance réelle de leur travail ; leur présence dans certaines instances décisionnelles.</strong></p>



<p>Parmi les revendications figure donc la <strong>question salariale.</strong> Une augmentation aurait été obtenue en janvier 2026. Mais, <em><strong>« elle n’apparaît toujours pas sur nos salaires, et nous ne connaissons pas son montant »</strong></em>, glisse Nadia Baradji. Une situation qui alimente le sentiment d’incertitude et de manque de reconnaissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-demission-du-conseil-d-administration-un-point-de-rupture"><strong>La démission du Conseil d’administration, un point de rupture</strong></h2>



<p>L’un des éléments les plus marquants de cette séquence intervient en marge de la grève elle-même. Suite à l’annonce du mouvement, les salariées apprennent que <strong>la quasi-totalité du Conseil d’administration a démissionné</strong>. L’information ne leur est pas communiquée directement. <em>« On l’a appris via un groupe WhatsApp de bénévoles, dans lequel les salariées ne sont pas. »</em> </p>



<p><strong>La démission du Conseil d’administration ouvre une situation inédite.</strong> <em>« S’il n’y a plus de CA, ce sont les adhérents qui sont responsables de l’association »</em>, observe Laure Lagresa, coordinatrice administrative et financière au Planning Familial 41. <strong>Une assemblée générale extraordinaire est envisagée. <em>« Ça va être nécessaire. Toute association doit avoir un bureau. </em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-you-changed-my-life"><strong>“You changed my life”</strong></h2>



<p><strong>Au cours du rassemblement, une bénéficiaire</strong> des actions menées par le Planning Familial 41 prend la parole en anglais : <em>« Je suis tellement heureuse parce que vous avez changé ma vie. Je vous suis reconnaissante à toutes. Depuis que je viens à Artémisia, toute ma vie a changé. »</em> Quelques mots, simples, qui viennent rappeler l’impact concret du travail mené.</p>



<p>Pour que ce travail se poursuive comme il se doit, la<strong> mobilisation est appelée à se poursuivre</strong>. <em>« Sans réponses rapides et concrètes, la mobilisation continuera »</em>, assure Laure Lagresa. Reste à savoir comment l’association, désormais privée de la quasi-totalité de son Conseil d’administration, pourra répondre à ces demandes et retrouver un fonctionnement stabilisé. Quoi qu&rsquo;ilen soit, pour les salariées, une chose est déjà posée : <strong>les conditions et moyens actuels ne permettent plus de continuer comme avant.</strong></p>



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<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-les-salariees-du-planning-familial-41-en-greve-face-a-une-situation-devenue-invivable">À Blois, les salariées du Planning Familial 41 en grève face à une situation “devenue invivable”</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>L&#8217;histoire d&#8217;une belle soirée pour Olivier Blondeau au Ben’s Blues Bar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:06:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Samedi soir, rue Saint-Lubin, il fallait se frayer un chemin entre les silhouettes, les conversations, les allées et venues sur le trottoir, les lumières du bar et celles de la rue. Au Ben’s Blues Bar, la soirée de soutien organisée pour Olivier Blondeau fut un succès. La salle était pleine, l’extérieur aussi. On venait pour &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/lhistoire-dune-belle-soiree-pour-olivier-blondeau-au-bens-blues-bar">L&rsquo;histoire d&rsquo;une belle soirée pour Olivier Blondeau au Ben’s Blues Bar</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Samedi soir, rue Saint-Lubin</strong>, il fallait se frayer un chemin entre les silhouettes, les conversations, les allées et venues sur le trottoir, les lumières du bar et celles de la rue. <strong>Au Ben’s Blues Bar, la <a href="https://www.facebook.com/p/BENS-BLUES-BAR-100063767312057/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">soirée de soutien</a> organisée pour <a href="https://bloiscapitale.com/olivier-blondeau-lherboriste-blesois-aux-mille-vies" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Olivier Blondeau</a></strong> fut un succès. <strong>La salle était pleine, l’extérieur aussi</strong>. On venait pour écouter de la musique, bien sûr, pour boire un verre, pour passer, pour saluer, pour donner. Mais surtout, on venait parce qu’il y avait, derrière <a href="https://bloiscapitale.com/une-soiree-tres-speciale-au-bens-blues-bar-pour-olivier-lherboriste" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cette soirée</a>, quelque chose de simple et de très concret : la volonté d&rsquo;aider un homme de valeur.</p>



<p><strong>Depuis la fin du mois de janvier, la vie d’Olivier Blondeau a basculé. </strong>Victime d’<strong>un AVC,</strong> l’herboriste d’Herbacadabra traverse depuis plusieurs semaines une période de soins, de fatigue et de rééducation, avec une hospitalisation toujours en cours. <strong>Son absence, samedi soir, était connue de tous. </strong>Et si la soirée existait, c’était précisément parce qu’il ne pouvait pas être là.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5679-1024x768.jpeg" alt="Ben’s Blues Bar" class="wp-image-32064" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5679-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5679-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5679-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5679-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5679-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Il aurait pourtant voulu venir. Sa sœur, Corinne, le dit simplement : on le lui a déconseillé</strong>. Il était prêt à sortir, mais son état ne le permettait pas. Alors il a fait autrement. Entre sa première et sa deuxième hospitalisation,<strong> il a adressé à Ben,</strong> patron du Ben’s Blues Bar, <strong>un mot destiné à être lu pendant la soirée. </strong>Un texte <strong>pour remercier</strong> celles et ceux qui se mobilisaient, <em>« aussi bien les gens qui sont venus ce soir que ses nièces, Paloma et Mariana, qui tiennent la boutique ce soir »</em>, raconte Ben. Dans cette phrase, il y a déjà toute l’architecture de la soirée : <strong>un absent, des proches, un lieu, un quartier, des habitués, des gestes concrets.</strong></p>



<p>Pour l’occasion, Herbacadabra a rouvert ses portes dans l’après-midi. La boutique était tenue par Paloma et Mariana. Toutes deux ont pris leur part dans cette journée de solidarité. <strong>Corinne le raconte : les visiteurs sont venus prendre des nouvelles, laisser quelques mots, participer à une cagnotte physique installée sur place.</strong> Les deux jeunes femmes, qui fabriquent des piñatas avec leur société <em><strong>Les Sœurs Piñatas</strong></em>, avaient conçu pour l’occasion une <strong>piñata-cagnotte</strong> afin que les clients, amis et soutiens puissent y glisser de l’argent et des messages pour Olivier. Des petits films ont été faits, des photos aussi, et un compte rendu détaillé lui sera transmis. Le soutien ne consistait pas seulement à réunir des fonds ; il s’agissait aussi de <strong>rendre visible à Olivier Blondeau l’ampleur de la présence autour de lui</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5677-1024x768.jpeg" alt="Celtic Vagabond" class="wp-image-32066" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5677-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5677-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5677-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5677-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5677-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>À l’intérieur du Ben’s Blues Bar, la musique celtique expérimentale de <strong>Celtic Vagabond</strong> donnait à cette mobilisation sa forme sensible. Ben connaît les soirées, les concerts, le rythme d’un lieu qui, depuis des années, fait circuler à Blois bien plus que des consommations et du blues. Mais il insiste sur ce que celle-ci avait de particulier : <strong><em>« un sens supplémentaire »</em>,</strong> dit-il. Ce supplément de sens, Ben n’en parle pas comme d’une abstraction morale. Il le relie à une expérience très concrète de l’organisation, et à une limite qu’il juge regrettable. Il revient ainsi <strong>la difficulté, dans notre cadre actuel, de faire tenir la boutique d’Olivier Blondeau par des personnes volontaires</strong>. Autrement dit, la difficulté à transformer spontanément l’élan d’entraide en solution effective. <strong><em>« Notre système est verrouillé quant à l’entraide que l’on peut apporter »,</em></strong> observe-t-il.</p>



<p>Ce verrouillage, Ben ne le formule pas comme une tirade générale contre tout. Il parle au contraire depuis une situation très précise, au sens le plus concret du terme : <strong>on voit qu’un commerce est fragilisé, on sait que des gens seraient prêts à aider, et pourtant les règles, les cadres, les responsabilités, les contraintes rendent cette aide difficile à mettre en œuvre.</strong> Voire impossible. Ben dit qu’il aimerait entendre <em>« des discours un peu plus engagés »</em> sur ces questions. Car si l’envie existe, le mode d’emploi manque. <em>« Quand on a envie de faire quelque chose, comment on peut s’y prendre ? »</em> Beaucoup de manifestations de solidarité échouent ou s’épuisent parce qu’elles restent à l’état d’intention face aux règles et normes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5678-1024x768.jpeg" alt="BBB" class="wp-image-32065" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5678-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5678-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5678-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5678-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5678-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>L&rsquo;état de santé d&rsquo;Olivier est encore très fragile</strong>, mais <strong>en amélioration.</strong> Les reins, d’abord sévèrement touchés, recommencent à fonctionner. <em>« Il était descendu à 10%, il est remonté à 27% »</em>, dit sa sœur. Les traitements produisent des effets contrastés : bénéfiques sur certains plans, plus difficiles sur d’autres. Il faut trouver un équilibre, composer avec la tension, avec les suites de l’AVC, avec les sensations retrouvées dans les jambes, avec les lunettes désormais mieux adaptées, qui réduisent les vertiges et améliorent la vue. <strong>Le moral, ajoute-t-elle, <em>« va mieux »</em>.</strong> Le suivi psychologique à la clinique et l’accompagnement par un kinésithérapeute y contribuent aussi. Corinne ne donne pas de date ferme pour le retour d’Olivier Blondeau. Il a été question de <strong>juin, peut-être plutôt de l’été.</strong> Rien n’est arrêté. Il faut du temps pour récupérer, pour trouver les bons traitements, pour réfléchir aussi à la manière dont la vie professionnelle et la vie personnelle pourront se réorganiser autour de cette nouvelle donne de santé.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Il est toujours possible d’apporter un soutien financier à Olivier Blondeau via la&nbsp;<strong>cagnotte en ligne</strong>&nbsp;suivante :&nbsp;<strong><a href="https://www.onparticipe.fr/c/hNNZyAd7" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.onparticipe.fr/c/hNNZyAd7</a></strong></p>



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		<item>
		<title>La Dictée du Rotary veut faire reculer l’illettrisme par l’école</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/la-dictee-du-rotary-veut-faire-reculer-lillettrisme-par-lecole</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 13:23:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une salle de classe de Saint-Vincent–Père-Brottier, dans les quartiers nord de Blois, des élèves de sixième écoutent, stylo en main. Plusieurs adultes sont venus leur faire une dictée, mais aussi les sensibiliser à quelque chose de plus vaste et de plus profond : l’illettrisme. Car derrière cet exercice organisé dans les collèges, puis proposé &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-dictee-du-rotary-veut-faire-reculer-lillettrisme-par-lecole">La Dictée du Rotary veut faire reculer l’illettrisme par l’école</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans une salle de classe de <strong><a href="https://bloiscapitale.com/saint-vincent-pere-brottier-lecole-catholique-qui-a-choisi-les-quartiers-nord-de-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Saint-Vincent–Père-Brottier</a></strong>, dans les quartiers nord de Blois, des élèves de sixième écoutent, stylo en main. Plusieurs adultes sont venus leur faire <strong>une dictée</strong>, mais aussi <strong>les sensibiliser à quelque chose de plus vaste et de plus profond <a href="https://bloiscapitale.com/?s=illettrisme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">: l’illettrisme</a></strong>. </p>



<p>Car derrière cet exercice organisé <strong>dans les collèges, </strong>puis proposé au<strong> grand public le samedi 11 avril </strong>(14h)<strong> à l&rsquo;INSA, </strong>se dessine une mobilisation plus large, portée par deux clubs <strong>Rotary</strong> (Blois Sologne et Blois Loire et Châteaux), des <strong>associations spécialisées</strong>, des acteurs de la <strong>formation</strong> directement concernés par ce combat. Les bénéfices seront reversés à <strong>ALIRE Formation</strong> et au <strong>CRIA 41</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="509" height="720" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-20.png" alt="" class="wp-image-31889" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-20.png 509w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-20-212x300.png 212w" sizes="auto, (max-width: 509px) 100vw, 509px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-qui-grandit-dans-les-colleges">Une initiative qui grandit dans les collèges</h2>



<p>La dictée s’est imposée progressivement comme un rendez-vous de sensibilisation. À l’échelle de Blois et des environs, <strong>la montée en puissance est nette, avec un doublement : 800 à 850 élèves impliqués.</strong> Et des responsables d’établissements, informés trop tard cette année, ont déjà manifesté leur intérêt pour la prochaine édition.</p>



<p>On l&rsquo;a compris, la Dictée du Rotary ne s’arrête pas aux collèges. Elle se prolonge dans un événement ouvert au public, organisé cette année le 11 avril à l’INSA de Blois. La manifestation accueillera une nouvelle fois <strong>Bertrand Renard</strong>, ancien animateur de <em>Des chiffres et des lettres</em>, ainsi qu’<strong>Aline Le Guluche</strong>, devenue <strong>l’une des voix les plus connues de la lutte contre l’illettrisme.</strong> Leur présence donne à l’événement une visibilité particulière, mais elle ne doit pas faire oublier le sens premier de l’opération : <strong>récolter des fonds utiles à des structures de terrain.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5494-1024x683.jpeg" alt="dictée organisée avec le Rotary" class="wp-image-31881" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5494-1024x683.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5494-300x200.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5494-768x512.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5494-1536x1025.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5494-2048x1366.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em><strong>Céline Charmante (ALIRE), Maryse Cherière (Rotary), Georges Da Silva (chef d’établissement), Latifa Belayouni (CRIA), Aline Le Guluche, Geneviève Baraban (en charge du plan départemental de lutte contre l&rsquo;illettrisme et l&rsquo;illectronisme),Jean-Marie Beyer (ALIRE) et Michel Pillefer.</strong></em></figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-fusee-a-trois-etages-contre-l-illettrisme">Une “fusée à trois étages” contre l’illettrisme</h3>



<p>Les bénéfices seront intégralement reversés à <strong>ALIRE</strong> et au <strong>CRIA 41</strong>, deux acteurs qui n’occupent pas la même place dans le dispositif, mais dont l’action se complète. <strong>Jean-Marie Beyer,</strong> président d’ALIRE Formation, résume cette articulation : <em>« Vous avez le niveau politique avec <strong>Geneviève Baraban,</strong> qui, elle, définit un peu <strong>la politique départementale</strong> en la matière. »</em> Vient ensuite <strong>le CRIA,</strong> chargé de rechercher et d’identifier les partenaires utiles. Enfin, des structures comme ALIRE assurent la <strong>formation elle-même.</strong></p>



<p>Jean-Marie Beyer évoque <strong>une première formation mise en place à Romorantin,</strong> spécifiquement ciblée sur l’illettrisme. Le groupe était réduit, <em><strong>« une petite quinzaine de personnes »</strong></em>, et le dispositif se voulait d’abord expérimental. <em>« C’était un prototype, une première formation qu’on a mise en place pour voir si ça fonctionnait. Et <strong>apparemment, ça fonctionne. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-ecole-comme-point-de-depart">L’école comme point de départ</h3>



<p><strong>La présence d’Aline Le Guluche donne à la Dictée du Rotary une force particulière</strong>. Son engagement n’est pas celui d’une porte-parole lointaine, mais celui d’une femme qui a fait de sa propre histoire une parole publique. <strong>Elle dit elle-même son étonnement devant l’ampleur prise par cette initiative blésoise</strong>. <em>« C’est fou. Je ne pensais pas un jour participer à tout ça et recommencer tous les ans. Et de plus en plus, il y a des enfants qui s’inscrivent. Je trouve que c’est vraiment super. »</em> Sa satisfaction n’est pas liée à une performance scolaire. Elle précise même : <em><strong>« Moi, je ne leur demande pas de faire zéro faute. Je leur demande juste de participer et d’essayer d’être des adultes lettrés et forts. »</strong></em></p>



<p>Ce combat, elle le mène désormais de manière continue. <em><strong>« Toute ma retraite, toute ma vie de retraitée se passe autour de l’illettrisme. »</strong></em> Elle explique écrire encore sur ce sujet et travailler à des livres <em>« faciles à lire »,</em> pensés pour des adultes, avec l’ambition que cela <em>« aille dans tous les foyers ».</em></p>



<p>Mais <em><strong>« si on veut éradiquer ce fléau qu’est l’illettrisme, il faut vraiment prendre la base de l’école »</strong></em>, nous dit Aline Le Guluche. <em>« Les enfants doivent ressortir de l’école avec de vraies compétences, des envies de métier, d’aller plus loin, de progresser. Des envies de mieux, toujours mieux. C’est très important d’être dans ce genre de quartier, parce que c’est vrai que les familles sont en difficulté avec la lecture et l’écriture. Et pour s’intégrer, pour travailler, <strong>pour vivre en communauté, on a besoin de partager. La lecture et l’écriture, c’est l’essentiel. »</strong></em> D&rsquo;autant plus que ces compétences structurent aussi le rapport à l’emploi, à l’administration, au travail, à la vie collective, à l’autonomie la plus quotidienne.</p>



<p>Le mérite de cette mobilisation est aussi de rappeler que l’illettrisme ne se réduit pas à une question scolaire. Il touche les adultes, les parents, les parcours de vie interrompus ou empêchés, les difficultés administratives invisibles. <strong>Dans le Loir-et-Cher,</strong> les acteurs locaux évoquent un ordre de grandeur <strong>autour de 10 %</strong>, dans un contexte régional où l’illettrisme touche 10,3 % des 18-65 ans scolarisés en France.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MdMLEl9Bxr"><a href="https://bloiscapitale.com/saint-vincent-pere-brottier-lecole-catholique-qui-a-choisi-les-quartiers-nord-de-blois">Saint-Vincent–Père-Brottier : l’école catholique qui a choisi les quartiers nord de Blois</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Saint-Vincent–Père-Brottier : l’école catholique qui a choisi les quartiers nord de Blois » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/saint-vincent-pere-brottier-lecole-catholique-qui-a-choisi-les-quartiers-nord-de-blois/embed#?secret=bb4nuyg7XD#?secret=MdMLEl9Bxr" data-secret="MdMLEl9Bxr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-dictee-du-rotary-veut-faire-reculer-lillettrisme-par-lecole">La Dictée du Rotary veut faire reculer l’illettrisme par l’école</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Une soirée très spéciale au Ben&#8217;s Blues Bar en soutien à Olivier, l&#8217;herboriste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 13:20:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Herbacadabra, l’herboristerie de la rue Saint-Lubin, fait partie de ces commerces qui comptent à Blois. À son image, son fondateur et gérant, Olivier Blondeau, est devenu au fil des années une figure familière et appréciée du centre-ville. En janvier, sa vie a brutalement basculé après un accident vasculaire cérébral. Depuis, il traverse une période éprouvante, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-soiree-tres-speciale-au-bens-blues-bar-pour-olivier-lherboriste">Une soirée très spéciale au Ben&rsquo;s Blues Bar en soutien à Olivier, l&rsquo;herboriste</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Herbacadabra,</strong> l’herboristerie de la rue Saint-Lubin, fait partie de ces commerces qui comptent à Blois. À son image, son fondateur et gérant, <strong>Olivier Blondeau</strong>, est devenu au fil des années <a href="https://bloiscapitale.com/olivier-blondeau-lherboriste-blesois-aux-mille-vies" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une figure familière et appréciée du centre-ville.</a></p>



<p><strong>En janvier, sa vie a brutalement basculé après un accident vasculaire cérébral.</strong> Depuis, il traverse une période éprouvante, rythmée par les examens médicaux, une fatigue persistante, des troubles de la vue et de lourdes complications rénales. <strong>Un combat quotidien pour se reconstruire.</strong></p>



<p><strong>Placé en arrêt de travail pour une durée minimale de six mois, sa situation financière s’est fortement dégradée.</strong> Ses ressources se limitent désormais à environ 25 euros par jour d’indemnités. Dans le même temps, les charges continuent de s’accumuler : loyer et factures liées à son commerce, cotisations professionnelles, ainsi que les dépenses courantes de son domicile. L&rsquo;avenir de notre ami apparaît aujourd’hui particulièrement fragile.</p>



<p>C&rsquo;est pourquoi, par solidarité, fraternité et amitié, nous organisons une soirée très spéciale de soutien, <strong>grâce à Ben,</strong> patron de l&rsquo;iconique établissement en face de Herbacadabra : le <strong>Ben&rsquo;s Blues Bar</strong>, 41 rue Saint-Lubin. <strong>Un concert du groupe <a href="https://www.interocktica.com/celticvagabond/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Celtic Vagabond</a> </strong>y sera donné à 21h30, avec Patric (guitare, banjo, fiddle, chant) et Amos (flûtes, effets sonores, clavier/synthétiseur).</p>



<p><strong>Un punch spécial « Herbacadabra »</strong> sera proposé, l’intégralité des bénéfices étant destinée à soutenir financièrement Olivier. Par ailleurs, la boutique <strong>Herbacadabra</strong> restera ouverte <strong>ce samedi 21 mars</strong>, tenue par <strong>ses deux nièces</strong>, qui proposeront également leurs <strong>piñatas à la vente.</strong></p>



<p>Il est aussi possible d’apporter un soutien financier via la <strong>cagnotte en ligne</strong> suivante : <strong><a href="https://www.onparticipe.fr/c/hNNZyAd7" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.onparticipe.fr/c/hNNZyAd7</a></strong></p>



<p><strong>Convivialité, générosité, fraternité</strong> : c’est tout l’esprit de cette initiative, au moment même où le printemps s’installe. Un symbole fort, quand on sait qu’Olivier Blondeau avait pour habitude de célébrer chaque changement de saison par un moment festif rue Saint-Lubin. <strong>Ce samedi 21 mars, au Ben&rsquo;s Blues Bar, c’est à son tour d’être célébré — avec chaleur, amitié et joie.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-soiree-tres-speciale-au-bens-blues-bar-pour-olivier-lherboriste">Une soirée très spéciale au Ben&rsquo;s Blues Bar en soutien à Olivier, l&rsquo;herboriste</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Nouvelle ère et nouveaux besoins aux Restos du Cœur du Loir-et-Cher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:32:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, les Restos du Cœur du Loir-et-Cher avancent sur une ligne de crête. L’activité ne cesse d’augmenter, la précarité s’étend à des publics toujours plus larges, tandis que l’organisation départementale fonctionne sans gouvernance élue stable. Ce déséquilibre, installé dans la durée, a fini par fragiliser à la fois le fonctionnement interne, l’engagement bénévole &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/nouvelle-ere-et-nouveaux-besoins-aux-restos-du-coeur-du-loir-et-cher">Nouvelle ère et nouveaux besoins aux Restos du Cœur du Loir-et-Cher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
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<p>Depuis plusieurs années, les <strong>Restos du Cœur du Loir-et-Cher</strong> avancent sur une ligne de crête. L’activité ne cesse d’augmenter, <strong>la précarité s’étend</strong> à des publics toujours plus larges, tandis que l’organisation départementale fonctionne <strong>sans gouvernance élue stable.</strong> Ce déséquilibre, installé dans la durée, a fini par fragiliser à la fois le fonctionnement interne, l’engagement bénévole et la capacité de l’association à absorber un volume d’activité devenu massif, notamment <strong>à Blois, où se concentre l’essentiel des flux.</strong></p>



<p>Face à cette situation, l’Association nationale a décidé d’intervenir directement. <strong>Pascaline Noury a été nommée administratrice déléguée du Loir-et-Cher</strong> à compter du 1er janvier 2026, non à la suite d’une élection locale, mais <strong>pour pallier une carence de gouvernance qui dure depuis près de cinq ans.</strong> Elle assume aujourd’hui un rôle de <strong>pilotage transitoire</strong>, dans un cadre contraint, à la tête d’une structure appelée à se stabiliser sans rompre avec son modèle. <em>« Je fais office de présidente, mais je ne suis pas présidente »</em>, rappelle-t-elle, soulignant la <strong>nature exceptionnelle de cette mission.</strong> À ses côtés,<strong> Valérie Pollet</strong> intervient à un autre niveau du même diagnostic. Chargée de mission, elle est explicitement mobilisée sur la gestion des conflits et l’accompagnement de la conduite du changement. Une fonction révélatrice des tensions accumulées et de <strong>la nécessité de reconstruire des cadres, des pratiques et de la confiance.</strong></p>



<p>Au-delà des personnes, c’est donc <strong>une organisation entière qui est en jeu</strong> : sa capacité à désengorger un centre de distribution saturé, à maintenir une aide alimentaire gratuite dans un contexte de pénurie, à répondre à une demande qui <strong>dépasse désormais le million de repas distribués par an</strong>, et à recréer les conditions d’un <strong><a href="https://bloiscapitale.com/marie-philippe-et-les-restos-du-coeur-de-blois-une-solidarite-a-toute-epreuve" target="_blank" rel="noreferrer noopener">engagement bénévole durable</a></strong>. Plus qu’un passage de relais, la période ouverte début 2026 engage l’avenir même des <strong>Restos du Cœur du Loir-et-Cher</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-576x1024.jpeg" alt="Restos du Cœur du Loir-et-Cher" class="wp-image-31256" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-576x1024.jpeg 576w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-169x300.jpeg 169w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-768x1365.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-864x1536.jpeg 864w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30.jpeg 1080w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>
</div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-collecte-nationale-enjeu-vital">La collecte nationale : enjeu vital</h2>



<p>À court terme, une échéance concentre toutes les attentions : la <strong>collecte nationale</strong>, prévue les <strong>6, 7 et 8 mars</strong>. Trois jours décisifs pour l’équilibre de l’association. <em><strong>« C’est le temps fort de l’année »</strong></em>, rappelle Pascaline Noury. La collecte représente <strong>environ un tiers des besoins annuels</strong> en denrées alimentaires. En 2025, elle a permis de collecter <strong>47 tonnes</strong> dans le Loir-et-Cher. L’objectif est clair : faire au moins aussi bien.</p>



<p>Mais <strong>cette collecte repose presque entièrement sur la mobilisation bénévole.</strong> Il faut assurer des permanences dans une <strong>soixantaine de magasins</strong> sur l’ensemble du département, expliquer la démarche, distribuer des flyers, répondre aux questions, recruter, et bien sûr collecter.</p>



<p>Le besoin est chiffré : <strong>100 à 200 bénévoles supplémentaires</strong> seraient nécessaires pour couvrir l’ensemble des créneaux. Faute de quoi, certains magasins resteront sans présence. Et chaque absence se traduit par moins de dons. <strong><em>« S’il y a des magasins que l’on ne couvre pas, ça veut dire moins de denrées. »</em></strong> Sans cette collecte, l’association n’a guère de marge de manœuvre. <em>« On serait obligés d’acheter. Or aujourd’hui, on n’a pas d’argent. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/restos.jpg" alt="Restos du Cœur de Blois" class="wp-image-13343" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/restos.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/restos-300x225.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/restos-768x576.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-activite-en-hausse-plus-d-1-1-million-de-repas-dans-le-41">L’activité en hausse : plus d’1,1 million de repas dans le 41</h2>



<p>En 2026, les Restos du Cœur du Loir-et-Cher dépassent <strong>1,1 million de repas distribués</strong>. L’année précédente, le chiffre était déjà proche du million. Cette augmentation n’est pas ponctuelle. <strong>La précarité progresse de manière continue, sur l’ensemble du territoire.</strong> Blois, Vendôme, Salbris, Romorantin, Lamotte-Beuvron : partout, les équipes constatent une hausse du nombre de personnes accueillies.</p>



<p>À Salbris, ouvert il y a deux ans, le nombre de familles suivies a été <strong>multiplié par quatre</strong>. À Lamotte-Beuvron, la tendance est la même. <em><strong>« Il n’y a plus de territoire épargné. »</strong></em> Les profils évoluent également. Aux publics historiquement accompagnés s’ajoutent désormais des <strong>salariés précaires</strong>, des <strong>étudiants</strong>, des <strong>retraités</strong> aux pensions modestes, et de nombreuses <strong>mères seules avec enfants</strong>. <em>« Le public est beaucoup plus large qu’on ne l’imagine »</em>, explique Pascaline Noury.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="659" height="879" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/Restos-du-Coeur-de-Blois.jpg" alt="" class="wp-image-13345" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/Restos-du-Coeur-de-Blois.jpg 659w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/Restos-du-Coeur-de-Blois-225x300.jpg 225w" sizes="auto, (max-width: 659px) 100vw, 659px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-dans-le-41-une-nouvelle-ere-apres-l-instabilite">Dans le 41, une nouvelle ère après l&rsquo;instabilité</h2>



<p>Des besoins massifs appellent des équilibres internes solides. Or, <strong>dans le Loir-et-Cher, les Restos du Cœur ont traversé une période prolongée de carence de gouvernance</strong>. Cinq années d’instabilité ne sont pas sans conséquence pour une structure de cette envergure : elles engendrent des dysfonctionnements, nourrissent des tensions internes, brouillent les repères des bénévoles et fragilisent l’organisation dans son ensemble.</p>



<p>Valérie Pollet en observe les effets à travers la question de l’image. Une image altérée par des difficultés humaines persistantes et une instabilité durable, qui finit par décourager l’engagement bénévole, pourtant indispensable au fonctionnement quotidien de l’association. C’est aussi pour rompre avec cette spirale que les Restos du Cœur ont choisi de prendre la parole publiquement : pour <strong>affirmer qu’une nouvelle phase s’ouvre, portée par l’arrivée de Pascaline Noury,</strong> <em>« quelqu’un qui connaît la maison »</em> et qui a déjà mené ce type de mission.</p>



<p>Encore faut-il, pour inscrire cette transition dans la durée, <strong>trouver des personnes capables de s’engager dans la gestion de l’association départementale,</strong> là où se joue désormais l’équilibre entre continuité de l’action et stabilisation interne. <em>« On a besoin de compétences »,</em> explique Valérie Pollet. Communication, ressources humaines, hygiène et sécurité alimentaire : autant de missions clés pour lesquelles l’association cherche des profils prêts à s’engager.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-blois-point-de-tension-un-centre-unique-un-flux-massif">Blois, point de tension : un centre unique, un flux massif</h2>



<p>Au-delà de la gouvernance, la principale difficulté du Loir-et-Cher est géographique et organisationnelle. <strong>Elle se concentre très clairement sur Blois.</strong></p>



<p>Le département compte <strong>plus de 6 000 familles accueillies</strong> par les Restos du Cœur. Or, <strong>61 % d’entre elles sont suivies sur un seul et même site</strong> : le centre de distribution de Blois. Un centre décrit comme <em>« assez énorme »,</em> tant par sa taille que par les flux qu’il absorbe.</p>



<p>Cette concentration crée des conditions de fonctionnement difficiles. <em><strong>« Blois draine énormément de monde, dans des conditions qui ne sont pas toujours favorables »</strong></em>, explique Pascaline Noury. <strong>Les locaux ne sont pas adaptés</strong> à un tel volume, certains aménagements pourraient être améliorés, et la pression sur les équipes bénévoles est constante.</p>



<p>Ce qui rend la situation singulière, c’est la comparaison avec d’autres territoires. À Châteauroux, pour un volume comparable de personnes accueillies, l’activité est répartie sur <strong>cinq centres</strong>. À Tours, le dispositif est similaire : un centre important, certes, mais pas unique. <strong>À Blois, en revanche, tout converge vers un seul point.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-desengorger-blois-une-solution-identifiee-mais-conditionnee">Désengorger Blois : une solution identifiée, mais conditionnée</h2>



<p>La solution est identifiée depuis longtemps, et elle est aujourd’hui clairement assumée : <strong>désengorger le centre de Blois</strong>. <em><strong>« Idéalement, il faudrait deux ou trois centres »</strong></em>, explique Pascaline Noury, pour répartir les flux, améliorer l’accueil et permettre une meilleure organisation du bénévolat.</p>



<p>Mais cette solution se heurte à <strong>un obstacle majeur : les locaux</strong>. Les Restos du Cœur ne sont pas propriétaires de leurs centres de distribution. Ils dépendent des mises à disposition, le plus souvent par les collectivités. À Blois, le local actuel est <strong>mis à disposition par la Ville.</strong> L’ouverture d’un second centre supposerait donc <strong>un engagement clair de la collectivité.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-gratuite-choix-de-modele-contraintes">Gratuité, choix de modèle, contraintes</h2>



<p>Les Restos du Cœur revendiquent un principe fondamental : la <strong>gratuité totale</strong> de l’aide alimentaire. Une différence assumée avec d’autres dispositifs, comme les épiceries sociales, qui peuvent demander une participation financière.</p>



<p>Ce choix n’est pas sans conséquences. Face à l’augmentation des besoins, l’association a dû revoir ses barèmes. <strong><em>« On ne peut pas servir tout le monde de la même manière. »</em></strong> L’aide alimentaire ne couvre pas l’ensemble des repas hebdomadaires. Elle s’inscrit dans un équilibre fragile, destiné à toucher le plus grand nombre possible. <strong>D&rsquo;où l&rsquo;enjeu de la collecte les 6, 7 et 8 mars 2026.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-576x1024.jpeg" alt="Restos du Cœur du Loir-et-Cher" class="wp-image-31256" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-576x1024.jpeg 576w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-169x300.jpeg 169w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-768x1365.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-864x1536.jpeg 864w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30.jpeg 1080w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-accueillir-accompagner-ne-jamais-laisser-repartir-sans-rien">Accueillir, accompagner, ne jamais laisser repartir sans rien</h2>



<p>Une règle ne souffre aucune exception : <strong>personne ne repart sans rien</strong>. Lors du premier passage, un <strong>colis de dépannage</strong> est systématiquement remis, même avant l’instruction complète du dossier. <em><strong>« On accueille les gens chaleureusement, autour d’un café. »</strong></em> La situation est étudiée, les charges prises en compte, le reste à vivre calculé, et un nombre de repas attribué en fonction de la composition familiale.</p>



<p><strong>Si la personne est éligible, l’aide s’inscrit dans la durée,</strong> avec une distribution régulière. Et lorsque les difficultés dépassent le seul cadre alimentaire, <strong>les équipes orientent vers d’autres structures</strong>. Justice, démarches administratives, retour à l’emploi : <em><strong>« On ne laissera jamais tomber quelqu’un. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-rue-une-aide-sans-condition">La rue : une aide sans condition</h2>



<p>Certaines actions échappent totalement à la logique de dossier. <strong>C’est le cas des distributions de rue, assurées tous les midis et le jeudi soir, notamment autour de la gare de Blois et en bord de Loire.</strong> Ici, il n’y a aucune condition. <em>« Zéro »</em>, insiste Pascaline Noury. <strong>Pas de justificatif, pas de question.</strong> <em>« On donne la soupe, point. »</em> Une aide immédiate, assumée comme telle, et encore trop méconnue du public.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-volets-meconnus-insertion-et-petite-enfance">Les volets méconnus : insertion et petite enfance</h2>



<p>Ce coup de projecteur sur les Restos du Cœur du Loir-et-Cher est aussi l&rsquo;occasion de mettre en lumière <strong>des actions moins visibles, mais structurantes.</strong> Parlons des <strong>Jardins du Cœur</strong>, d’abord, sur <strong>7 à 10 hectares</strong> mis à disposition par la Ville de Blois. <strong>Ils permettent à des personnes en contrat d’insertion de reprendre pied dans le monde du travail.</strong> La <strong>Petite Ruche</strong>, ensuite, structure d’insertion proposant des services d’aide à la personne, d’entretien de jardins ou de déménagement. Avec les chantiers d’insertion, ces dispositifs peuvent concerner jusqu’à <strong>60 salariés</strong>.</p>



<p>Autre axe renforcé : la <strong>petite enfance</strong>. Face à un constat national alarmant sur la reproduction de la précarité, les Restos du Cœur ont élargi leur aide alimentaire dédiée aux enfants de <strong>0 à 3 ans</strong>. À Blois, cela concerne <strong>plus de 400 bébés</strong>. Alimentation spécifique, produits frais, accompagnement des parents : un travail de fond, discret mais essentiel.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-s-engager-comme-benevole">👉 <strong>S’engager comme bénévole</strong></h2>



<p>Pour participer à la <strong>collecte nationale</strong> des Restos du Cœur du Loir-et-Cher (6, 7 et 8 mars), les personnes souhaitant s’inscrire peuvent écrire à :<br>📩 <strong><a>ad41.collecte@restosducoeur.org</a></strong></p>



<p>Pour toute demande concernant le <strong>bénévolat tout au long de l’année</strong> ou pour toute autre information, le contact est :<br>📩 <strong><a>ad41communication@restosducoeur.org</a></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/nouvelle-ere-et-nouveaux-besoins-aux-restos-du-coeur-du-loir-et-cher">Nouvelle ère et nouveaux besoins aux Restos du Cœur du Loir-et-Cher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Pas d&#8217;enfant à la rue : l’hébergement d’urgence toujours sous tension à Blois</title>
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					<comments>https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-lhebergement-durgence-toujours-sous-tension-a-blois#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 11:39:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, des enfants continuent de dormir à l’hôtel, potentiellement dans la rue, tandis que les institutions se renvoient la responsabilité de leur prise en charge. Depuis plus d’un an et demi, l’association Pas d’enfant à la rue pallie les manques de l’État et des collectivités, hébergeant des familles que le dispositif officiel n&#8217;absorbe pas. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-lhebergement-durgence-toujours-sous-tension-a-blois">Pas d&rsquo;enfant à la rue : l’hébergement d’urgence toujours sous tension à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Blois, des enfants continuent de dormir à l’hôtel, <a href="https://41.snuipp.fr/article/pas-d-enfant-a-la-rue-41-des-enfants-dehors-a-blois-en-cette-rentree" target="_blank" rel="noreferrer noopener">potentiellement dans la rue</a>, tandis que les institutions se renvoient la responsabilité de leur prise en charge. Depuis plus d’un an et demi, l’association <strong>Pas d’enfant à la rue</strong> pallie les manques de l’État et des collectivités, hébergeant <strong>des familles que le dispositif officiel n&rsquo;absorbe pas.</strong> Résultat : un système saturé, coûteux, et politiquement paralysé, dans lequel des bénévoles assurent, de fait, <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-41-maintient-la-pression" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une mission de service public, sans reconnaissance ni coordination. </a><strong>Julien Colin,</strong> membre de l’association, décrit une situation où le discours institutionnel a changé, mais pas la réalité vécue par les familles.</p>



<p>L’arrivée d’un nouveau préfet à Blois a modifié la forme des échanges. Le vocabulaire s’est adouci. « <em>Sur la forme, clairement, ça change</em> », observe Julien Colin. Des passerelles ont été facilitées avec certains acteurs, notamment <a href="https://asld41.com/activite/siao/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;ASLD, qui gère aujourd’hui le 115.</a> Mais sur le fond, le tableau reste sombre. Les associations spécialisées dans l’accompagnement administratif constatent <strong>une hausse des OQTF et des refus d’autorisations de travail.</strong> Un paradoxe, d’autant que l’accès au travail demeure le principal verrou de l’intégration. </p>



<p><strong><em>« C’est un non-sens d’intégration, et c&rsquo;est et un non-sens économique »</em>,</strong> ajoute l&rsquo;enseignant. Il cite le cas d’une mère de famille arrivée en France après avoir fui des violences extrêmes dans son pays. Après plusieurs renouvellements de titre de séjour assortis d’autorisations de travail, <strong>elle décroche un CDI. Mais lors du dernier renouvellement, l’autorisation de travail disparaît, sans justification.</strong> Le contrat est rompu. Ni l’employeur, ni l’association n’obtiendront d’explication.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="685" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg" alt="Pas d’Enfant à la Rue 41" class="wp-image-23008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-768x513.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1536x1027.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-2048x1369.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reponse-fragmentee-et-insuffisante">Une réponse fragmentée et insuffisante</h3>



<p>Plusieurs collectivités locales — <strong>la Ville de Blois, le CIAS du Blaisois, Vineuil</strong> — mettent à disposition <strong>huit logements</strong> permettant d’héberger environ <strong>cinquante personnes, dont trente-cinq enfants.</strong> Ces familles, déjà hors radar institutionnel, ne relèvent plus du dispositif officiel d’hébergement d’urgence.</p>



<p><strong>Malgré cela, l’association doit encore financer des nuitées d’hôtel</strong> pour deux à trois familles chaque semaine. « <em>Ça ne suffit pas</em> », résume Julien Colin. Pour l’association, le Conseil départemental et la préfecture « <em>ne jouent pas leur rôle</em> ». Les réponses administratives sont répétitives, souvent fondées sur des critères déclaratifs rigides. Un exemple l’illustre : une mère en grande détresse psychologique, nécessitant un accompagnement renforcé, s’est vu refuser une prise en charge au titre de la loi MOLLE pour avoir déclaré, par erreur, avoir un compagnon. Malgré l’avis concordant du <strong>CIDFF</strong>, de la <strong>PMI</strong> et des professionnels de terrain, le refus est maintenu.</p>



<p>Surtout, le mécanisme de <em>« tuilage »</em> — censé garantir une continuité entre le Conseil départemental et la préfecture — n’existe pas dans les faits. <em><strong>« Chacun se décharge de la situation »</strong></em>, constate Julien Colin.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-115-le-siao-et-le-labyrinthe-institutionnel">Le 115, le SIAO et le labyrinthe institutionnel</h3>



<p>Si l’association a pu rencontrer la direction de l&rsquo;ASLD, <strong>elle n’a jamais réussi à travailler réellement avec le SIAO, pourtant chargé de l’orientation via le 115.</strong> « <em>Cherchez l’erreur</em> », lâche Julien Colin. L’association comble les manques, pendant que l’institution cherche à savoir ce qu’elle fait des familles, sans jamais accepter de s’asseoir autour de la table pour coordonner les réponses.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-primo-arrivants-un-angle-mort-de-la-prise-en-charge">Primo-arrivants : un angle mort de la prise en charge</h3>



<p>Les familles arrivant récemment sur le territoire sont orientées vers l’association <strong>COALLIA</strong> afin de déposer une demande d’asile. Mais <strong>avant toute convocation à l’OFII, un délai d’un à un mois et demi s’écoule, durant lequel aucune solution n’est prévue</strong> : ni hébergement, ni revenus, ni prise en charge des déplacements. Malgré des protocoles d’accord, l’association se retrouve régulièrement contrainte d’héberger ces familles pendant cette période d’attente, y compris des mères seules accompagnées d’enfants lourdement handicapés.</p>



<p>Dans un cas récent, une famille a été prise en charge pendant sept nuits par le 115, avant d’être de nouveau remise à la rue. Alertée par un travailleur social, l’association a assuré l’hébergement quelques nuits supplémentaires, avant que la famille ne soit reprise… puis orientée vers une autre ville du sud de la France.</p>



<p><strong>Ce fonctionnement a un coût.</strong> Le recours massif à l’hébergement hôtelier pèse lourdement sur les finances publiques : une chambre représente près de 1 800 euros par mois. À Blois, une telle somme correspond au loyer de trois appartements.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-delegation-de-fait-sans-reconnaissance">Une délégation de fait, sans reconnaissance</h3>



<p>Depuis la création du collectif, <strong>l’association estime à plus de 450 000 euros le coût des nuitées et logements qu’elle a pris en charge</strong>. <em>« On pourrait presque envoyer la facture au Conseil départemental et à la préfecture, et leur dire : on vous a fait économiser cet argent »,</em> ironise Julien Colin.</p>



<p>À Blois, <strong><em>Pas d’enfant à la rue</em> assume désormais une part croissante de la réponse à l’urgence sociale</strong>. Sans mandat, sans financement pérenne, sans coordination officielle. <em><strong>« Nous ne demandons pas de reconnaissance. Nous voulons simplement pouvoir travailler ensemble »</strong></em>, résume-t-il. Car derrière les chiffres et les dispositifs, se dessine un système qui tient par l’engagement d’acteurs associatifs contraints de combler, au quotidien, les angles morts de l’action publique.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="akNqdzwIrZ"><a href="https://bloiscapitale.com/des-attestations-de-formation-citoyenne-remises-par-le-secours-catholique">Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/des-attestations-de-formation-citoyenne-remises-par-le-secours-catholique/embed#?secret=t2WJttkNCM#?secret=akNqdzwIrZ" data-secret="akNqdzwIrZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-lhebergement-durgence-toujours-sous-tension-a-blois">Pas d&rsquo;enfant à la rue : l’hébergement d’urgence toujours sous tension à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 15:02:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année, comme de coutume, des femmes et des hommes se sont vus remettre une attestation de formation citoyenne après un total de 48 heures de cours consacrées aux principes, aux règles et au fonctionnement de la société française. Derrière ce geste en apparence administratif, il y a davantage qu’un simple document : un parcours &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/des-attestations-de-formation-citoyenne-remises-par-le-secours-catholique">Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://bloiscapitale.com/le-secours-catholique-a-remis-ses-diplomes-de-formation-citoyenne-a-des-migrants">Cette année, comme de coutume,</a> des femmes et des hommes se sont vus remettre une <strong>attestation de formation citoyenne</strong> après un total de 48 heures de cours consacrées <strong>aux principes, aux règles et au fonctionnement de la société française.</strong> Derrière ce geste en apparence administratif, il y a davantage qu’un simple document : un <strong>parcours d’apprentissage</strong>, mené souvent dans un contexte de précarité, d’incertitude juridique et de pressions croissantes sur les personnes en situation de migration.</p>



<p>À l’heure où un <strong>examen civique &#8211; sous forme de QCM</strong> &#8211; devient obligatoire pour certaines démarches de séjour ou de naturalisation, cette formation prend une résonance particulière.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="703" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4930-1024x703.jpeg" alt="Secours catholique" class="wp-image-31150" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4930-1024x703.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4930-300x206.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4930-768x527.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4930-1536x1054.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4930-2048x1406.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4930-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-48-heures-de-formation-pour-comprendre-la-societe-francaise"><strong>48 heures de formation pour comprendre la société française</strong></h3>



<p>La formation citoyenne proposée par le Secours catholique repose sur un principe clair : l’intégration ne se limite pas à une épreuve ponctuelle, mais s’inscrit dans un <strong>apprentissage progressif</strong>, fondé à la fois sur les connaissances et sur l’engagement dans la durée. L’évaluation combine <strong>un test de connaissances</strong>, et <strong>l’assiduité ainsi que la participation</strong>, considérées comme essentielles. <strong>Béatrice Garnier</strong>, pour l’équipe du Secours catholique, l’a rappelé aux participants : <em>« On ne vous promet aucun effet automatique. En revanche, il y a un effet certain sur l’estime de soi, parce que <strong>vous avez fourni un effort extraordinaire pour accomplir tout ce que vous avez fait. »</strong></em> Avant d’ajouter dans un sourire : <em><strong>« Ce que vous avez appris, beaucoup de Français seraient incapables d’y répondre. »</strong></em></p>



<p>Les contenus abordés couvrent les <strong>fondements de la citoyenneté</strong> : institutions françaises, valeurs républicaines, droits et devoirs, laïcité, égalité femmes-hommes, mais aussi des éléments très concrets de la vie quotidienne et administrative.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="648" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4934-1024x648.jpeg" alt="Secours Catholique" class="wp-image-31149" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4934-1024x648.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4934-300x190.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4934-768x486.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4934-1536x971.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4934-2048x1295.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-attestation-qui-prend-une-portee-nouvelle"><strong>Une attestation qui prend une portée nouvelle</strong></h3>



<p>La remise de ces attestations est intervenu dans un <strong>contexte réglementaire modifié</strong>. <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052381620" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Depuis le 1er janvier 2026, un examen</a> sous la forme d’un <strong>questionnaire à choix multiples (QCM)</strong> est devenu obligatoire pour certaines démarches : l’obtention d’une <strong>carte de séjour pluriannuelle</strong>, d’une <strong>carte de résident</strong>, ou le dépôt d’une <strong>demande de naturalisation</strong>. Or, les thématiques évaluées dans cet examen civique correspondent précisément aux contenus abordés dans la <strong>formation citoyenne dispensée par le Secours catholique</strong> : valeurs de la République, fonctionnement des institutions, droits et devoirs, principes de laïcité et d’égalité.</p>



<p>Si l’attestation remise au pôle Gambetta ne constitue pas un sésame automatique pour une régularisation, elle <strong>atteste d’un parcours d’apprentissage réel</strong>, et d’une démarche volontaire d’intégration, désormais en prise directe avec les exigences institutionnelles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-celui-qui-est-accueilli-doit-aussi-accueillir"><strong>« Celui qui est accueilli doit aussi accueillir »</strong></h3>



<p>Présent pour représenter l’évêque de Blois, le <strong>Chanoine Paul Boulle</strong>, vicaire général, a salué la démarche des participants : <em>« Je suis admiratif de vous voir chercher à apprendre, à découvrir, à vous ouvrir, pour mieux comprendre notre pays. »</em> Il a rappelé la difficulté que représente l’arrivée dans un nouveau pays : <em>« Découvrir un autre pays, une autre culture, une autre façon de vivre et de penser suscite de nombreuses interrogations, parfois des peurs ou des incompréhensions. »</em> Avant de résumer l’esprit de la formation : <em><strong>« Il y a celui qui accueille, mais celui qui est accueilli doit aussi, à sa manière, accueillir. »</strong></em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="647" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4928-1024x647.jpeg" alt="Secours Populaire de Loir-et-Cher" class="wp-image-31151" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4928-1024x647.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4928-300x189.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4928-768x485.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4928-1536x970.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4928-2048x1293.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-parcours-et-des-efforts"><strong>Des parcours et des efforts</strong></h3>



<p><strong>Cette formation repose sur un engagement bénévole important</strong>, mené par l’équipe du Secours catholique du pôle Gambetta. <strong>Christelle Leclerc,</strong> adjointe au maire de Blois en charge notamment de l’intégration républicaine, a tenu à le souligner cet aspect : <em>« Le bénévolat demande de l’énergie et du temps, souvent pris sur la vie privée et familiale. »</em></p>



<p>Au-delà de l’engagement des bénévoles, de la détermination des candidats et du diplôme en tant que tel, la cérémonie du 6 février au pôle Gambetta a mis en lumière des parcours marqués par l’exil, l’instabilité et l’incertitude administrative. <strong>« <em>Faire le choix de tout laisser derrière soi pour chercher un avenir meilleur ailleurs est toujours un acte extrêmement courageux</em> »,</strong> a rappelé Christelle Leclerc, notamment dans un contexte où les procédures se durcissent.</p>



<p>Face à cette réalité faite de ruptures, d’épreuves et de contraintes administratives croissantes, la cérémonie a aussi rappelé qu’au-delà des règles et des dispositifs, <strong>l’intégration reste avant tout une affaire de lien, de reconnaissance et de destin commun.</strong> « <em>Il est toujours plus important de reconnaître ce qui nous unit plutôt que ce qui nous sépare</em> », a résumé l’élue municipale, appelant à « <em>faire France ensemble</em> ».</p>



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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/des-attestations-de-formation-citoyenne-remises-par-le-secours-catholique">Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Vacances &#038; Familles ouvre une antenne en Loir-et-Cher pour accompagner ceux qui ne partent pas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 12:26:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, un nouveau bureau vient d’ouvrir ses portes au 17 rue Roland Garros — ou plutôt, ses clés viennent d’être remises… Vacances &#38; Familles, association qui œuvre depuis 60 ans pour rendre les vacances accessibles, étend sa présence en Centre-Val de Loire : après l’Indre-et-Loire, où l’antenne existe depuis 2021, l’association se déploie désormais &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/vacances-familles-ouvre-une-antenne-en-loir-et-cher-pour-accompagner-ceux-qui-ne-partent-pas">Vacances &amp; Familles ouvre une antenne en Loir-et-Cher pour accompagner ceux qui ne partent pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>À Blois, un nouveau bureau vient d’ouvrir ses portes au 17 rue Roland Garros — ou plutôt, ses clés viennent d’être remises… <strong>Vacances &amp; Familles, </strong><a href="https://vacancesetfamilles.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>association</strong> qui œuvre depuis 60 ans</a> <strong>pour rendre les vacances <a href="https://bloiscapitale.com/les-cahutes-de-louise-des-sejours-pour-les-familles-denfants-malades" target="_blank" rel="noreferrer noopener">accessibles</a>, </strong>étend sa présence en Centre-Val de Loire : après l’Indre-et-Loire, où l’antenne existe depuis 2021, <strong>l’association se déploie désormais en Loir-et-Cher et dans le Loiret.</strong></p>



<p>Ce jeudi après-midi marquait l’inauguration officielle, autour d’<strong>Anne Robert, chargée de développement territorial pour le Loir-et-Cher et le Loiret,</strong> et de <strong>Lucie Meignan</strong>, son homologue pour l’Indre-et-Loire. Les locaux, eux, viennent tout juste d’être obtenus : l’installation se fait en janvier, avec <strong>une ouverture au public annoncée <em>« à partir de février ».</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-implantation-qui-se-construit-d-abord-par-le-reseau">Une implantation qui se construit d’abord par le réseau</h3>



<p>Vacances &amp; Familles ne se déploie pas comme une structure <em>“descendue”</em> sur un territoire, mais comme <strong>une dynamique à faire naître, puis grandir.</strong> L’association s’appuie sur un réseau national de bénévoles — <em>« une trentaine de salariés et 1 500 bénévoles »</em>, souligne Anne Robert — et sur des relais locaux.</p>



<p><strong>Premier signe encourageant : un noyau de bénévoles commence déjà à se constituer.</strong> Sept personnes intéressées par le projet se sont ainsi réunies pour la première fois ce jeudi, autour d’une galette. L’enjeu est désormais de faire connaître l’association auprès de celles et ceux susceptibles de s’en saisir : <strong>partenaires, bénéficiaires potentiels, mais aussi habitants prêts à s’engager.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-publics-des-familles-eloignees-des-vacances">Les publics : des familles éloignées des vacances</h3>



<p>Le cœur de la mission, Vacances &amp; Familles le formule ainsi : <strong>accompagner des personnes qui ne partent pas</strong>, des familles <strong><em>« éloignées des vacances pour des raisons multiples »</em></strong>, et <strong>qui <em>« probablement ne partiront pas » </em>sans accompagnement.</strong></p>



<p><strong>Pour les toucher, l’association s’appuie sur des acteurs déjà au contact de ces publics</strong> : travailleurs sociaux et associations du champ social. On pense aux Restos du Cœur, ou La Passerelle en Loir-et-Cher, mais aussi à un levier souvent décisif : le bouche-à-oreille. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-comment-ca-marche">Comment ça marche ?</h2>



<p>Le point de départ, c’est un entretien. Vacances &amp; Familles organise des temps de présentation collectifs ou des rendez-vous individuels, pour <strong>expliquer le cadre</strong> — puis surtout écouter : <em>« j’ai envie de partir à la mer »</em>, <em>« à la campagne »</em>, <em>« plutôt en juillet »</em>, <em>« à telles dates »</em>, <em>« combien de personnes dans la famille ».</em> Cette discussion fixe des critères. Ensuite, l’association travaille avec <strong>les offres de séjour disponibles.</strong> Chaque antenne peut accompagner <strong>des départs</strong> (faire partir des familles de son territoire) et, selon les moyens, <strong>faire de l’accueil</strong> (accueillir des familles venues d’ailleurs). </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-montage-au-cas-par-cas-mais-encadre">Un montage “au cas par cas”, mais encadré</h3>



<p>La question financière traverse tout le projet. Vacances &amp; Familles combine plusieurs leviers : des <strong>partenariats nationaux</strong> et des <strong>négociations de prix</strong> (avec le VVF, Odalys…), des accords possibles avec des <strong>campings locaux</strong>, des <strong>subventions publiques</strong>, et un partenaire financier majeur évoqué dans l’entretien : l’<strong><a href="https://www.ancv.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ANCV</a></strong>.</p>



<p>Côté familles, il existe des conditions et un cadre précis. Les publics ciblés sont <em><strong>« éligibles aux aides-vacances de la CAF ou de la <a href="https://www.msa.fr/lfp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">MSA</a> »</strong></em> : c’est ce qui permet, <em>« majoritairement »</em>, de boucler les budgets. Les familles s’acquittent aussi d’une adhésion : <em>« 6 euros par adulte ».</em> Une fois les aides mobilisées, demeure <strong>le reste à charge</strong> calculé selon la composition familiale, le nombre de nuitées, la destination, et le niveau d’aide dans le département concerné. <strong>Cette somme peut être réglée en plusieurs fois.</strong> Et si le frein financier demeure, l’association peut, avec les partenaires sociaux, tenter de mobiliser des aides supplémentaires pour réduire encore ce reste à charge.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-parfois-prendre-le-train-est-deja-un-cap">Parfois prendre le train est déjà un cap</h3>



<p>Le départ <strong>ne se résume pas à payer un séjour</strong>. Beaucoup de familles n’ont pas de véhicule. Certaines n’ont jamais pris le train. Vacances &amp; Familles propose alors <strong>un accompagnement très concret</strong> : rendez-vous à la gare, explications sur les panneaux, l’achat des billets, la logique des correspondances. Car la mobilité n&rsquo;est pas forcément un acquis. Cette dimension, disent Anne Robert et Lucie Meignan, change la perspective : pour certaines personnes, aller <em>“loin”</em> n’est pas l’objectif immédiat. <strong>Une étape peut être de réussir un premier trajet, un premier séjour, puis d’élargir ensuite.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-benevoles-partout-avant-pendant-et-apres">Des bénévoles “partout”, avant, pendant et après</h3>



<p><strong>Le rôle des bénévoles est décrit comme transversa</strong>l : permanences, accueil des familles, construction du projet, levée des freins, mais aussi accompagnement sur place. Aller chercher une famille à la gare, l’emmener au lieu de vacances, aider pour les courses, faire découvrir un territoire, créer du lien. Puis, après le séjour, organiser le bilan. Dans les retours, il y a des anecdotes, des messages, parfois des photos — et ce moment de <em>“capitalisation”</em> qui sert à préparer la suite. Parce que <strong>l’après est intégré au dispositif : le séjour n’est pas seulement une pause, il est pensé comme un support de confiance et d’autonomie.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-chiffres-qui-parlent">Des chiffres qui parlent</h3>



<p><strong>En Indre-et-Loire, la progression est nette : 89 familles ont pu partir en vacances cette année</strong>, contre une dizaine seulement lors de la première année. <strong>À l’échelle nationale, l’association a accompagné environ 2 240 familles, soit près de 8 500 personnes.</strong> Les profils se dessinent également : Vacances &amp; Familles soutient majoritairement des <strong>familles monoparentales</strong>, qui représentent <strong>61 % des bénéficiaires, </strong>et <strong>dans la grande majorité des cas, il s’agit de femmes.</strong></p>



<p>Autre donnée forte citée : <em><strong>« 60% des départs en vacances sont des premiers départs pour les familles »</strong></em> (chiffres 2025). Des familles qui <em>« n’ont jamais vu la mer »</em>, des personnes à qui il faut parfois expliquer ce qu’est un camping, ou même le concept de vacances, tant la question de la légitimité peut être un frein : <strong><em>« il y a des personnes qui ne se sentent pas légitimes à partir »</em></strong>.</p>



<p>Anne Robert et Lucie Meignan insistent sur la <strong>dimension <em>“outil”</em> des vacances</strong>. Un objectif en soi, oui — mais aussi un support pédagogique et social : <strong>reprendre confiance, <em>“sortir de sa zone de confort”</em>, travailler la parentalité hors du quotidien, créer des souvenirs, et permettre aux enfants d’avoir <em>« des choses à raconter à la rentrée ».</em></strong></p>



<p>Vacances &amp; Familles encadre l’accompagnement dans le temps : trois départs maximum sauf cas spécifiques. <strong>Objectif annoncé : que les familles puissent ensuite continuer sans l’association</strong>. Après ces trois départs, l’association peut orienter vers d’autres dispositifs, mais l’idée reste la même : <em>« on cherche l’autonomie ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-objectif-2026-en-loir-et-cher">Objectif 2026 en Loir-et-Cher</h3>



<p><strong>Pour le démarrage en Loir-et-Cher</strong>, un objectif est annoncé : <em><strong>« accueillir une quinzaine de familles »</strong></em> sur le territoire, et <em><strong>« en faire partir 25 »</strong></em> vers des destinations ailleurs en France. Côté calendrier, un conseil revient : <strong>anticiper</strong>. <em>« C’est bien que les personnes anticipent à partir du mois de mars »</em> pour l’été. Les notifications de droits CAF/MSA arrivent <em>« à partir du mois de février »</em>, et plus on s’y prend tôt, plus on a de choix — notamment pour <strong>les séjours à la mer, qui <em>“partent vite”.</em></strong></p>



<p>En Loir-et-Cher, l’antenne s’appuie déjà sur <strong>plusieurs soutiens</strong> : la Région Centre-Val de Loire via le dispositif Cap’Asso, la Ville de Blois – notamment pour la mise à disposition de locaux et le lien avec la vie associative et la politique de la ville – ainsi que des échanges engagés avec les Maisons des Solidarités. Un rendez-vous avec le Conseil départemental est par ailleurs programmé le 22 janvier. Côté culture, un partenariat avec <strong>Cultures du Cœur</strong> est cité, tandis que <strong>l’association souhaite développer des liens directs avec des acteurs touristiques du territoire,</strong> comme le zoo de Beauval.</p>



<p><strong><em>&gt;&gt; Pour plus d’informations : a.robert@vacancesetfamilles.org ou 07.69.48.34.92</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/vacances-familles-ouvre-une-antenne-en-loir-et-cher-pour-accompagner-ceux-qui-ne-partent-pas">Vacances &amp; Familles ouvre une antenne en Loir-et-Cher pour accompagner ceux qui ne partent pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Le département renouvelle son soutien au Secours catholique et à « 10 millions d’étoiles »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 14:24:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi 18 décembre, le cloître de l’Hôtel du département de Loir-et-Cher s’est illuminé de plusieurs centaines de bougies. Un geste à la fois symbolique et concret, inscrit dans le cadre de l’opération nationale « 10 millions d’étoiles », portée chaque année par le Secours catholique pour sensibiliser le grand public aux réalités de la pauvreté &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-departement-renouvelle-son-soutien-au-secours-catholique-et-a-10-millions-detoiles">Le département renouvelle son soutien au Secours catholique et à « 10 millions d’étoiles »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Jeudi 18 décembre, <strong>le cloître de l’Hôtel du <a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">département</a> de Loir-et-Cher s’est illuminé de plusieurs centaines de bougies.</strong> Un geste à la fois symbolique et concret, inscrit dans le cadre de l’opération nationale <em><strong>« 10 millions d’étoiles »</strong></em>, portée chaque année par le <strong>Secours catholique</strong> pour sensibiliser le grand public aux réalités de la pauvreté et de l’exclusion sociale <a href="https://bloiscapitale.com/cartographie-dune-pauvrete-qui-setend-le-secours-catholique-alerte" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(lire ici).</a></p>



<p>À travers cette initiative, le conseil départemental de Loir-et-Cher a renouvelé un engagement ancien. Depuis 1993, la collectivité soutient cette campagne solidaire, fondée sur la <strong>vente de bougies</strong> dont les recettes permettent de financer des actions locales en faveur des personnes en difficulté. Cette année encore, le département a apporté un soutien financier <strong>à hauteur de 1 500 euros</strong>, correspondant à l’achat de bougies au bénéfice de la délégation départementale du Secours catholique.</p>



<p>Ce don est destiné à répondre à une situation d’urgence. <strong>Il permettra l’aménagement d’un local à Oucques La Nouvelle</strong> afin d’accueillir temporairement l’équipe d’Oucques-Marchenoir, dont les locaux ont été détruits par un incendie survenu dans la nuit du 18 au 19 octobre. Cette solution transitoire doit <strong>permettre à l’équipe locale de poursuivre ses actions d’accompagnement malgré la perte de sa structure habituelle.</strong></p>



<p>Au fil des années, on a pu décompter plusieurs contributions du département dans le cadre de l’opération « 10 millions d’étoiles ». Ainsi, en 2024, l’aide accordée avait contribué à la finalisation des travaux d’aménagement du local de la délégation départementale du Secours catholique à Vendôme. Les dons issus des éditions précédentes avaient également permis l’acquisition et l’équipement de deux fourgons, aménagés avec du matériel informatique pour aller à la rencontre des personnes les plus isolées du territoire. Un véhicule cédé par le département a par ailleurs été entretenu afin d’être prêté temporairement à des personnes rencontrant des difficultés de mobilité, notamment pour accéder à un emploi ou le conserver le temps de trouver une solution pérenne.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-departement-renouvelle-son-soutien-au-secours-catholique-et-a-10-millions-detoiles">Le département renouvelle son soutien au Secours catholique et à « 10 millions d’étoiles »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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