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	<title>Archives des Ecologie - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Ecologie - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>E-Toilet : l’ambition de KapiEco, de La Quinière au “très grand” déploiement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:44:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a, à Blois, à La Quinière, une cabine KapiEco qui ressemble à une promesse posée sur le trottoir : une toilette sèche, donc sans eau, automatique et connectée, pensée non pas pour l’exception, mais pour la norme. Le projet a un nom volontairement simple — l’“E-Toilet” — et une logique qui l’est tout &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/e-toilet-lambition-de-kapieco-de-la-quiniere-au-tres-grand-deploiement">E-Toilet : l’ambition de KapiEco, de La Quinière au “très grand” déploiement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Il y a, à Blois, à La Quinière, une <strong>cabine</strong> <strong>KapiEco</strong> qui ressemble à <a href="https://bloiscapitale.com/la-nature-au-futur-simplifions-nos-vies-pour-preserver-lenvironnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une promesse</a> posée sur le trottoir : <strong>une toilette sèche</strong>, donc sans eau, <strong>automatique et connectée</strong>, pensée non pas pour l’exception, mais pour la norme. Le projet a un nom volontairement simple — <strong>l’“E-Toilet”</strong> — et une logique qui l’est tout autant : faire disparaître, par la technique, ce qui freine depuis des années l’acceptation des toilettes sèches dans l’espace public.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-38-1024x683.png" alt="" class="wp-image-32118" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-38-1024x683.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-38-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-38-768x512.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-38.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Photo kapieco.com</em></figcaption></figure>
</div>


<p>Au cœur du dispositif, il y a donc une idée d’acceptabilité. <strong>Valéry Voyer</strong>, dirigeant de KapiEco, a beau aimer les toilettes sèches, il sait ce qui, concrètement, fait reculer. Il nomme des freins précis : l’approvisionnement en copeaux, le geste d’ajouter de la matière, l’image du récipient — « <em>une louche</em> », dit-il — qui passe de main en main. « <em>Je pense que c’est un frein au développement au niveau des collectivités</em> », tranche-t-il. <strong>Alors il imagine une cabine qui, pour l’usager, ressemble à une toilette standard : on entre, on fait, on sort — et on n’a pas l’impression d’avoir changé de monde.</strong></p>



<p><strong>« <em>L’usager vient, fait ses besoins, ne touche à rien</em> »,</strong> affirme-t-il. Oui, il y a « <em>un bouton</em> », une « <em>mousse de désinfection</em> » pour la lunette, un distributeur de papier — « <em>papier écologique</em> ». Et puis l’automate fait son travail : « <em>la toilette se ferme</em> », « <em>il y a une pulvérisation pour le nettoyage</em> », « <em>un automate vient nettoyer l’assise</em> », et « <em>c’est reparti pour le suivant</em> ». Il insiste sur le point sensible : l’odeur. <strong>« <em>Justement, il n’y a pas d’odeur</em> »,</strong> dit-il, évoquant « <em>une ventilation, une VMC inversée, qui expulse et qui assèche les matières</em> ».</p>



<p>Ce qu’il cherche, ce n’est pas seulement <strong>l’hygiène réelle</strong> : c’est <strong>l’hygiène perçue.</strong> Celle qui rassure. Celle qui fait qu’on ne se sent pas héroïque d’avoir utilisé une toilette sèche. Celle qui fait que l’innovation cesse d’avoir besoin d’être défendue.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-d-eau-a-changer-d-echelle">Une économie d’eau à changer d’échelle</h3>



<p>Le discours de Valéry Voyer se fait plus concret encore quand il parle chiffres, parce que là se dessine l’ordre de grandeur : <strong>« <em>1 000 utilisations, ça fait 20 litres chez moi. Dans les autres toilettes publiques, 1 000 utilisations <em>ça fait</em> 17 000 litres… 17 mètres cubes</em> »</strong>. Nul besoin de commentaires. Cette économie doit intéresser &#8211; en priorité &#8211; les collectivités, là où l’eau manque, là où l’été devient rupture.</p>



<p><strong>L’ambition, ici, n’est pas de <em>“sensibiliser”</em>.</strong> Elle est de <strong>substituer</strong> : proposer une alternative qui puisse prendre la place de l’existant, au même endroit, dans les mêmes logiques d’usage, en réduisant massivement la dépendance à l’eau. Il parle d’installation simple — « <em>une dalle béton</em> », « <em>un fil électrique</em> » — et il ouvre l’horizon : <strong>« <em>demain, l’idée, c’est de le rendre solaire, de le rendre autonome</em> »</strong>. Il évoque même la voie de conversion : « <em>enlever l’ancien système pour remettre un automate de toilettes sèches</em> ». Autrement dit : ne pas seulement vendre une cabine, mais proposer une transformation. La V1 de l&rsquo;E-Toilet, à La Quinière, n’est qu’un début : <strong>« <em>Maintenant le projet, c’est d’aller vers des zones plus touristiques, avec plus de passages. Et je suis prêt.</em> »</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-kapieco-aujourd-hui-une-entreprise-de-terrain-une-gamme-qui-s-epaissit">Kapieco aujourd’hui : une entreprise “de terrain”, une gamme qui s’épaissit</h3>



<p>Pour comprendre d’où vient cette obsession de l’usage, il faut regarder KapiEco telle qu’elle existe au quotidien : une entreprise qui s’est construite <strong>dans les événements</strong>, au contact des contraintes, des flux, des petits problèmes répétés jusqu’à devenir structurels.</p>



<p>Le cœur, au départ, ce sont les <strong>sanitaires écologiques</strong> — et <strong>un modèle basé sur la location</strong>. <em>« Au départ, plutôt de la location pour des événements. »</em> <strong>La vente vient aussi, notamment « <em>auprès des collectivités</em> », avec une logique d’entretien</strong> : vendre, puis contractualiser la continuité. Comme à La Chaussée-Saint-Victor.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" width="617" height="300" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-39.png" alt="" class="wp-image-32120" style="aspect-ratio:2.0568288363371185;width:617px;height:auto" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-39.png 617w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-39-300x146.png 300w" sizes="(max-width: 617px) 100vw, 617px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo <em>kapieco.com</em></figcaption></figure>
</div>


<p>Et puis, très vite, la toilette seule ne suffit pas. Parce que la vie d’un événement ne se résume pas à un besoin : elle est une série de micro-gestes. « <em>Je retrouvais des poubelles dans mes toilettes sèches</em> », raconte-t-il. Donc<strong> il faut trier.</strong> Donc il invente, il ajoute de quoi trier les déchets in situ. Il commence par « <em>des mange-debout poubelles</em> », puis il crée « <em>des bars</em> » permettant la pratique. <strong>On lui demande des fontaines, il en fabrique</strong>. La gamme s’est construite pierre après pierre, au gré des demandes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="702" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717-1024x702.jpeg" alt="KapiEco" class="wp-image-32117" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717-1024x702.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717-300x206.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717-768x526.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717-220x150.jpeg 220w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717.jpeg 1484w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Les fontaines racontent bien sa manière : il y a le modèle raccordé au réseau, « <em>de l’eau potable</em> », et il y a la <strong><em>“boîte à eau”</em></strong>, avec bonbonne, pensée pour les ravitaillements sportifs. Il ajoute un système pour éviter de toucher la vanne — « <em>un petit poussoir</em> ». Un détail, encore une fois, qui dit la même chose que l’E-toilet : <strong>réduire les gestes problématiques, rendre l’usage fluide, hygiénique, presque invisible.</strong></p>



<p>Sur ce terrain de l’usage, un autre point compte : l’accessibilité. <strong>KapiEco propose des cabines PMR</strong> ; Valéry Voyer explique la logique de conception : plus grand volume, possibilité de circuler, de faire demi-tour, « <em>des barres pour se redresser</em> », et surtout une adaptation aux règles : <strong>« <em>j’ai pris la législation et j’ai adapté ma cabine</em> »</strong>.</p>



<p><strong>Quant au rayon d’action, il dépasse depuis longtemps le cercle local </strong>: toute la région Centre, la Sarthe, la Bourgogne, et le sud du Bassin parisien. Avec « <em>une centaine d’urinoirs, une cinquantaine de toilettes</em> » pour certains événements.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-entreprise-qui-se-prepare-a-grossir">Une entreprise qui se prépare à grossir</h3>



<p>Tout ce qui précède — la gamme, la logistique, l’innovation — réclame de l’espace. <strong>KapiEco a franchi ce seuil en rachetant, à Selommes, une ancienne usine, pour donner à l’activité un autre gabarit. </strong>Le financement, lui, n’est jamais raconté comme une ligne droite : il affleure par touches, au détour des années. « <em>J’ai eu un problème en 2020 </em><strong><em>avec le Covid… j’ai failli perdre l’entreprise</em> »,</strong> confie Valéry Voyer. Le dirigeant parle d’une période « <em>compliquée financièrement et mentalement</em> », d’autant qu’il avait « <em>beaucoup investi… en 2019</em> ». Puis vient le rebond : <strong>un rattrapage à partir de 2022, et des <em>“feux”</em> qu’il dit <em>“au vert”</em>.</strong></p>



<p>Sur le <strong><em>“fait en France”</em></strong>, Valéry Voyer ne déroule pas un slogan. Il énumère des lieux. <strong>« <em>Tous mes fournisseurs sont locaux</em> »</strong>, dit-il. Champigny-en-Beauce, Vendôme, le Breuil&#8230;<strong> <em>« C’est une fierté de pouvoir travailler avec des locaux. »</em></strong> Cette proximité, il la présente aussi comme une manière d’<strong>être réactif</strong> : fabriquer, ajuster, corriger, revenir.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-remonter-le-fil-le-parcours-d-un-fils-d-agriculteur-devenu-fabricant">Remonter le fil : le parcours d’un “fils d’agriculteur” devenu fabricant</h3>



<p>Après l’innovation, après l’entreprise, il reste une question : d’où vient cette façon de faire ? Valéry Voyer revient alors à son origine : <strong>« <em>Je suis originaire de Fossé,</em></strong><em> au nord de Blois</em> », <strong>« <em>fils d’agriculteur</em> »</strong>. Études agricoles, puis l’armée — « <em>ça ne m’a pas convenu</em> » — et un début de vie dans le commerce, dans le négoce du bâtiment. Puis une rupture, un besoin de changer : en 2007, il s’installe dans le service, la livraison, et la pose — abris, terrasses, clôtures. <strong>Le fil se dessine : le terrain, le bois, les entreprises, les chantiers, le concret.</strong></p>



<p>Vient <strong>2012</strong> : la rencontre avec <strong>l’idée.</strong> Un collègue menuisier revient avec une piste « <em>qui se développe en Bretagne</em> », les toilettes sèches. Il ne maîtrise pas le compostage. Il apprend. 2013 : prototype. <strong>2014 : statuts. KapiEco démarre.</strong> Il parle de conviction, de bascule intérieure : <strong>l’eau potable utilisée ainsi lui paraît « <em>aberrante</em> »</strong>. Il y voit un <em><strong>“retour aux sources”,</strong></em> une forme d’évidence qui, une fois entrée dans la tête, « <em>fait son bonhomme de chemin</em> ».</p>



<p>Ce qu’il aime, dit-il, c’est aussi l’impression de champ ouvert : <strong>« <em>un monde vierge</em> », où « <em>il y avait tout à créer</em> ». </strong>On entend, dans cette phrase, la raison de la gamme, des bars, des fontaines, des solutions qui s’empilent : quand le domaine est jeune, l’innovation n’est pas une option. Elle est le quotidien.</p>



<p>Le cofondateur de la société loir-et-chérienne dit travailler comme il est : <strong>« <em>Je ne suis pas forcément un ingénieur ; je suis ingénieux, peut-être</em> <strong><em>;</em></strong> <em>j’ai deux mains et je fabrique</em> »</strong>. L&rsquo;homme parle de <em>“flashs”</em>, de nuits courtes, d’idées qui arrivent et qu’il transforme en objets, puis en services, puis en ligne de production.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-40-1024x683.png" alt="" class="wp-image-32122" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-40-1024x683.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-40-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-40-768x512.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-40.png 1536w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Photo kapieco.com</em></figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-2030-en-ligne-de-mire-la-vente-plus-forte-que-la-location">2030 en ligne de mire : la vente plus forte que la location</h3>



<p><strong>Que sera KapiEco en 2030 ?</strong> Valéry Voyer l’imagine <strong>« <em>assez grand</em> »</strong>, avec une ambition structurante : que la <strong>vente</strong> dépasse la <strong>location</strong> — ou au moins l’équilibre. <strong>Il ne promet pas</strong> un destin garanti : il dit l’inconnu. Ce qui pourrait empêcher ? « <em>prendre du retard commercial</em> », ne pas être assez présent pour faire connaître et faire adopter. <strong>« <em>On sème aujourd’hui… c’est long, vous savez, la récolte</em> »</strong>, glisse l&rsquo;entrepreneur, le fils d&rsquo;agriculteur, qui avec l’E-Toilet peut tout conquérir. À La Quinière, une promesse existe. Elle tient dans une cabine qui fonctionne — et dans<strong> l’ambition, désormais, de la voir se multiplier dans sa V2.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Pour plus d&rsquo;informations : <em><a href="https://kapieco.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">kapieco.com</a></em></p>



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<p></p>
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		<title>La pollution aux PFAS pèse au minimum 40 milliards d’euros annuels</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/la-pollution-aux-pfas-pese-au-minimum-40-milliards-deuros-annuels</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 13:49:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ils sont invisibles, persistants, omniprésents. Les PFAS — substances per- et polyfluoroalkylées — contaminent depuis plusieurs décennies l’environnement européen sans jamais disparaître réellement. Une étude commandée par la Commission européenne et publiée en janvier 2026 dresse pour la première fois une évaluation globale, chiffrée et prospective du coût de cette pollution pour la société. Le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-pollution-aux-pfas-pese-au-minimum-40-milliards-deuros-annuels">La pollution aux PFAS pèse au minimum 40 milliards d’euros annuels</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ils sont invisibles, persistants, omniprésents. <strong>Les PFAS</strong> — substances per- et polyfluoroalkylées — contaminent depuis plusieurs décennies l’environnement européen sans jamais disparaître réellement. Une étude commandée par la <strong><a href="https://environment.ec.europa.eu/news/new-study-confirms-huge-and-growing-costs-pfas-pollution-2026-01-29_en" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Commission européenne</a></strong> et publiée en janvier 2026 dresse pour la première fois <strong>une évaluation globale, chiffrée et prospective du coût de cette <a href="https://bloiscapitale.com/helene-menou-et-florent-gropart-cobayes-loir-et-cheriens-pour-mesurer-les-pfas" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pollution</a> pour la société.</strong> Le constat est lourd : même limitée à quelques molécules, la facture se compte déjà <strong>en dizaines de milliards d’euros par an.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-exposition-generalisee-de-la-population">Une exposition généralisée de la population</h2>



<p>Utilisés depuis les années 1950 pour leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes ou résistantes à la chaleur, <strong>les PFAS se retrouvent aujourd’hui dans l’eau, les sols, l’air, l’alimentation et le sang humain</strong>. Leur particularité tient à leur extrême stabilité chimique : une fois émis, ils se dégradent très lentement, parfois sur plusieurs décennies.</p>



<p>Les modélisations réalisées pour l’ensemble de l’Espace économique européen montrent que <strong>la quasi-totalité de la population est aujourd’hui exposée aux PFAS, à des niveaux variables.</strong> Trois grands profils sont distingués : la population générale, dite « de fond » ; les populations vivant à proximité de sites industriels ou de zones contaminées ; les travailleurs exposés professionnellement.</p>



<p><strong>En 2024, près de 14 % de la population européenne vivrait déjà dans des zones à exposition élevée.</strong> En l’absence de changement majeur, cette proportion pourrait encore augmenter d’ici 2050, sous l’effet de la hausse des usages et de la persistance des contaminations existantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-effets-sanitaires-desormais-documentes">Des effets sanitaires désormais documentés</h2>



<p>La littérature scientifique analysée dans le rapport établit des liens solides entre l’exposition à certains PFAS et plusieurs <strong>atteintes à la santé humaine</strong>. Parmi les effets les mieux documentés figurent notamment des troubles immunitaires et endocriniens, des atteintes hépatiques, des maladies cardiovasculaires, des troubles de la reproduction, des effets sur la grossesse et le développement fœtal, certains cancers. Pour pouvoir quantifier économiquement ces impacts, <strong>l’étude se limite à quatre substances pour lesquelles les données sont jugées suffisamment robustes</strong> : le PFOA, le PFOS, le PFHxS et le PFNA. Un choix méthodologique qui conduit les auteurs à souligner à plusieurs reprises que <strong>leurs estimations constituent un minimum,</strong> et non une évaluation exhaustive du risque sanitaire réel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-facture-sanitaire-deja-massive">Une facture sanitaire déjà massive</h2>



<p>Pour l’année 2024, les coûts sanitaires attribuables à l’exposition à ces quatre PFAS sont estimés à environ <strong>39,5 milliards d’euros par an</strong> à l’échelle européenne. Ces coûts intègrent <strong>une partie des dépenses de santé et des pertes de productivité,</strong> mais aussi les pertes de qualité et d’espérance de vie, les maladies chroniques liées à l’exposition, et les décès statistiques attribuables à la pollution. À ces montants s’ajoutent environ <strong>3,8 milliards d’euros par an</strong> liés à la dépollution des sols et au traitement de l’eau. Résultat, la pollution aux PFAS représente déjà plus de <strong>40 milliards d’euros annuels</strong> <strong>pour la société européenne.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quatre-scenarios-pour-mesurer-le-cout-de-l-action-et-de-l-inaction">Quatre scénarios pour mesurer le coût de l’action… et de l’inaction</h2>



<p>L’étude projette ces coûts jusqu’en 2050 selon quatre hypothèses distinctes. <strong>Le premier scénario, dit <em>« tendanciel »</em>, correspond à la poursuite des pratiques actuelles.</strong> Dans ce cas, les émissions de PFAS continueraient d’augmenter, les zones contaminées s’étendraient, et la pollution s’inscrirait durablement dans les territoires. Le coût cumulé atteindrait environ <strong>440 milliards d’euros</strong> d’ici 2050.</p>



<p>Le deuxième scénario repose sur l’application stricte de la directive européenne <strong>sur l’eau potable.</strong> Si les concentrations dans l’eau diminuent localement, l’étude montre que <strong>l’impact sanitaire reste très limité, l’alimentation</strong> constituant la principale source d’exposition. <strong>Le coût global demeure alors comparable (450 milliards €</strong>).</p>



<p>Le troisième scénario correspond au <strong>respect de normes environnementales très strictes sur les eaux de surface et les nappes souterraines.</strong> Cette option permettrait de réduire fortement l’exposition humaine, mais au prix d’un <strong>traitement massif des eaux usées dans toute l’Europe.</strong> Le coût cumulé dépasserait alors <strong>1 700 milliards d’euros</strong>, essentiellement en raison des investissements techniques nécessaires.</p>



<p><strong>Le quatrième scénario envisage un arrêt progressif de la production et des usages des PFAS.</strong> Dans cette hypothèse, les émissions chuteraient fortement à partir de 2030, entraînant une diminution lente mais durable de la contamination humaine, compte tenu de la persistance des substances déjà présentes. Ce scénario apparaît comme le moins coûteux à long terme, avec un coût estimé à <strong>environ 330 milliards d’euros</strong> sur la période.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-interdire-plutot-que-reparer">Interdire plutôt que réparer</h2>



<p>L’un des enseignements majeurs de l’étude tient dans ce paradoxe économique : plus l’action est tardive, plus elle devient coûteuse. <strong>Traiter la pollution une fois installée</strong> — notamment par des systèmes de filtration de l’eau — <strong>s’avère nettement plus onéreux que la réduction à la source.</strong></p>



<p>Les auteurs soulignent également que les coûts environnementaux n’ont pas pu être pleinement chiffrés. <strong>Les atteintes à la biodiversité, à la production alimentaire ou aux services écosystémiques pourraient pourtant représenter, à terme, plusieurs milliards d’euros supplémentaires.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-cout-probablement-sous-estime">Un coût probablement sous-estimé</h2>



<p>L’étude insiste enfin sur ses propres limites. Les calculs ne concernent qu’une infime partie des PFAS existants, <strong>sans prise en compte des effets combinés entre substances, des expositions chroniques sur plusieurs générations, des impacts écologiques indirects.</strong> Autrement dit, les montants avancés ne constituent pas une estimation maximale, mais un <strong>seuil minimal documenté.</strong></p>



<p>À travers cette analyse, la Commission européenne met en lumière une réalité désormais difficile à ignorer : <strong>la pollution aux PFAS n’est plus seulement une question environnementale, mais un enjeu sanitaire, économique et politique de long terme.</strong> Derrière les chiffres, comme une évidence : interdire.</p>



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<p>Source : European Commission: Directorate-General for Environment, Ricardo, Trinomics and WSP, <em>The cost of PFAS pollution for our society – Final report</em>, Publications Office of the European Union, 2026, <a href="https://data.europa.eu/doi/10.2779/9590509" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://data.europa.eu/doi/10.2779/9590509</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-pollution-aux-pfas-pese-au-minimum-40-milliards-deuros-annuels">La pollution aux PFAS pèse au minimum 40 milliards d’euros annuels</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] Blois en Commun déroule sa méthode et dévoile des mesures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 10:35:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi soir, à Escale et Habitat, la liste citoyenne et écologiste Blois en Commun &#8211; avec pour tête de liste Nicolas Orgelet &#8211; organisait l’une de ses grandes réunions publiques de campagne en vue des élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Une rencontre dense, suivie, et marquée par un format volontairement participatif, fidèle &#8230;</p>
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<p><strong>Lundi soir,</strong> à Escale et Habitat, la <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liste citoyenne</a> et écologiste <strong>Blois en Commun</strong> &#8211; avec pour tête de liste <strong>Nicolas Orgelet</strong> &#8211; organisait l’une de ses grandes réunions publiques de campagne en vue des élections municipales des <strong>15 et 22 mars 2026.</strong> Une rencontre dense, suivie, et marquée par <strong>un format volontairement participatif,</strong> fidèle à la méthode que le collectif entend défendre tout au long de la campagne. Dans une salle largement remplie — environ 130 personnes, près de 150 en comptant l&rsquo;organisation — la réunion a d’abord pris la forme d’un temps collectif, avant de se prolonger par un dispositif plus singulier : <strong>une répartition du public en trois groupes, afin de favoriser l’échange direct avec les membres de la liste.</strong> Une manière, pour Blois en Commun, de traduire concrètement <strong><a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-affiche-sa-methode-ses-valeurs-et-les-premieres-lignes-de-son-projet" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’un de ses principes centraux</a> : replacer les habitantes et les habitants au cœur de la discussion politique.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="634" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4742-1024x634.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-30579" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4742-1024x634.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4742-300x186.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4742-768x475.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4742-1536x951.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4742-2048x1267.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reunion-publique-pensee-comme-un-temps-d-echange">Une réunion publique pensée comme un temps d’échange</h2>



<p>La soirée s’ouvre en plénière. Face au public, <strong>Claire Molliere, <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-nous-blois-et-blois-en-commun-sunissent-et-revendiquent-une-autre-maniere-de-faire-de-la-politique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ingrid Souilla, <strong>Malik Boufatah</strong></a> et Nicolas Orgelet</strong> prennent la parole pour se présenter, et rappeler les fondements de la démarche engagée depuis plus d’un an : une volonté affichée de renouveler les pratiques politiques locales, de renforcer la participation citoyenne et de construire un projet municipal fondé sur le dialogue. <strong>Dans la salle, des habitants de différents quartiers, militants associatifs, citoyens engagés ou simplement curieux</strong> de venir écouter les propositions portées par cette liste autonome à gauche. Après ce premier temps collectif, le choix est fait de scinder l’assemblée en trois groupes. Objectif affiché : <strong>permettre une parole plus libre, moins intimidante, et favoriser des échanges plus directs autour de thématiques précises.</strong> Un format assumé, pensé comme une réponse aux limites souvent constatées lors des grandes réunions publiques, où la prise de parole reste fréquemment réservée aux mêmes profils.</p>



<p><strong>Dans les groupes constitués, les échanges s’installent rapidement.</strong> Les habitantes et habitants interrogent, réagissent, partagent leurs constats et leurs préoccupations. Les discussions portent sur des sujets concrets : cadre de vie, mobilités, tranquillité, accès aux soins, alimentation, école, etc.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="433" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4740-1024x433.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-30578" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4740-1024x433.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4740-300x127.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4740-768x325.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4740-1536x650.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4740-2048x867.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>La parole circule. Les membres de la liste, présents dans chaque salle, se positionnent davantage comme interlocuteurs que comme orateurs, prenant note des questions, répondant aux interrogations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-dix-premieres-mesures-devoilees">Dix premières mesures dévoilées</h2>



<p>Au-delà de la méthode, la réunion a également été l’occasion pour Blois en Commun de rendre publiques <strong>dix premières mesures</strong> autour de trois axes revendiqués : <strong>solidarité, écologie et proximité</strong>.</p>



<p>La première mesure concerne justement le <strong>renouvellement des pratiques démocratiques</strong>. Le collectif propose de permettre aux habitantes et habitants de proposer des délibérations et de participer au travail sur de grandes politiques publiques, avec des budgets dédiés.</p>



<p>Blois en Commun avance également l’idée d’une <strong>tarification sociale et progressive de l’eau</strong>. Le principe posé repose sur un tarif bas pour les usages essentiels, accompagné de tarifs plus élevés en cas de surconsommation. L’objectif revendiqué est double : <strong>davantage d’équité dans l’accès à une ressource essentielle, et une réduction du gaspillage.</strong></p>



<p>Parmi les mesures mises en avant figure la création d’<strong>une sécurité sociale de l’alimentation</strong>. Celle-ci viserait à garantir à chaque habitante et habitant <strong>un droit effectif à une alimentation saine et locale.</strong> Une proposition qui s’inscrit dans un ensemble plus large de réflexions autour de la santé publique, de la justice sociale et de la transition écologique.</p>



<p>Sur les questions de sécurité et de cadre de vie, Blois en Commun propose le lancement, dès la première année du mandat, d’<strong>une convention citoyenne dédiée à la tranquillité publique et à la lutte contre les délits et incivilités</strong>. Sont notamment évoquées les problématiques de vitesse excessive dans les rues, de trafics ou encore de dépôts sauvages de déchets. Le dispositif serait assorti d’un budget spécifique pour des solutions concrètes et efficaces.</p>



<p>La liste menée par Nicolas Orgelet affiche également la volonté de mettre en œuvre <strong>une politique de santé ambitieuse</strong> à l’échelle municipale : création d’un centre municipal de santé, accueil de formations médicales et paramédicales, actions de prévention en matière de santé mentale, soutien à l’hôpital et lutte contre les pollutions environnementales liées à l’eau, à l’air et à l’alimentation.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-relocaliser-l-economie-blesoise">Relocaliser l’économie blésoise</h3>



<p>Sur le plan économique, Blois en Commun souhaite organiser <strong>des Assises de l’économie</strong>, réunissant industries, entreprises, artisans, PME, syndicats et chambres consulaires. L’objectif affiché est de construire une économie blésoise plus robuste et plus résiliente, s’appuyant prioritairement sur les acteurs locaux.</p>



<p><strong>La question du centre-ville</strong> occupe également une place importantes. Le collectif évoque le <strong>rachat de bâtiments vacants</strong>, leur rénovation, l’installation de commerces de proximité manquants, la création d’une boutique <em>« espace test »</em>, d’un café associatif et culturel, ainsi que le développement d’activités tertiaires et de logements accessibles dans les étages.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-mobilites-renovation-energetique-et-vie-associative">Mobilités, rénovation énergétique et vie associative</h3>



<p>Concernant les déplacements, Blois en Commun propose d’<strong>adapter la politique de transport</strong> afin de la rendre <strong>plus accessible, écologique et inclusive.</strong> Parmi les pistes avancées figurent <strong>la gratuité des bus le samedi et pour les jeunes, l’augmentation des fréquences, l’objectif de zéro discontinuité cyclable, la mise en place d’un plan de déplacement piéton et la création de navettes gratuites depuis trois parkings relais.</strong></p>



<p>Le collectif souhaite par ailleurs <strong>renforcer l’isolation des bâtiments communaux</strong>, dans le but de réduire les consommations énergétiques et d’améliorer la qualité de vie au travail, avec une priorité donnée à la rénovation des écoles et des crèches.</p>



<p>Enfin, la dixième mesure prévoit d’<strong>ouvrir les commissions d’allocation de subventions à la vie associative</strong> à des personnes non élues issues de la société civile, dans un objectif de transparence. Il est également question d&rsquo;<strong>un renforcement des aides pour les projets favorisant le sport-santé, la mixité sociale, la féminisation des instances, l’éducation et l’accessibilité.</strong></p>



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		<title>L’agglomération blésoise compte désormais 41 étoiles pour la qualité de sa nuit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 09:25:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La nuit n’est plus seulement une parenthèse entre deux journées. Elle est un espace écologique à part entière, fragile, structurant, et profondément impacté par les choix d’aménagement. C’est tout l’enjeu du travail mené depuis plusieurs années autour de la trame noire, également appelée trame étoilée, au cœur d’une réflexion territoriale qui associe élus, techniciens, scientifiques &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/lagglomeration-blesoise-compte-desormais-41-etoiles-pour-la-qualite-de-sa-nuit">L’agglomération blésoise compte désormais 41 étoiles pour la qualité de sa nuit</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La nuit n’est plus seulement une parenthèse entre deux journées. Elle est un espace écologique à part entière, fragile, structurant, et profondément impacté par les choix d’aménagement. C’est tout l’enjeu du travail mené depuis plusieurs années autour de la <strong><a href="https://bloiscapitale.com/un-vendredi-soit-pour-decouvrir-et-proteger-la-trame-noire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trame noire</a></strong>, également appelée <strong>trame étoilée</strong>, au cœur d’une réflexion territoriale qui associe élus, techniciens, scientifiques et associations environnementales. Réunis vendredi dernier lors d’un <a href="https://www.agglopolys.fr/DISABLE_REDIRECT_MOBILE/1/919-l-organisation-politique.htm#:~:text=Le%20conseil%20communautaire,et%20ses%20s%C3%A9ances%20sont%20publiques." target="_blank" rel="noreferrer noopener">conseil communautaire</a>, les acteurs du territoire ont présenté les résultats d’une étude inédite menée par le <strong>SIAB – Syndicat intercommunal de l’agglomération blésoise,</strong> ainsi que la remise officielle des labels <strong><em>« Villes et villages étoilés »</em></strong> <a href="https://www.anpcen.fr/?id_rub=&amp;id_ss_rub=127&amp;id_actudetail=267" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décernés par l’<strong>ANPCEN</strong></a>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4653-1024x538.jpeg" alt="Villes et villages étoilés" class="wp-image-30581" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4653-1024x538.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4653-300x158.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4653-768x404.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4653-1536x808.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4653-2048x1077.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-comprendre-la-trame-noire-preserver-l-obscurite-pour-le-vivant">Comprendre la trame noire : préserver l’obscurité pour le vivant</h2>



<p>De 2023 à 2025, le SIAB a conduit une <strong>étude complète consacrée à la trame noire</strong>, ou trame étoilée. Celle-ci correspond à <strong>l’ensemble des corridors écologiques caractérisés par une certaine obscurité</strong>, empruntés par les espèces nocturnes pour se déplacer, se nourrir ou se reproduire.</p>



<p>Cette trame complète la <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/trame-verte-bleue#:~:text=La%20trame%20verte%20fait%20r%C3%A9f%C3%A9rence,canaux%2C%20%C3%A9tangs%2C%20zones%20humides." target="_blank" rel="noreferrer noopener">trame verte et bleue</a> déjà bien identifiée dans les documents de planification. Elle permet d’intégrer une dimension longtemps négligée : <strong>le rôle de la nuit dans les continuités écologiques</strong>. L’étude s’est appuyée sur plusieurs niveaux d’analyse : un état des lieux des pratiques d’éclairage public ; une connaissance écologique fine du territoire, notamment à travers les chauves-souris, espèces indicatrices protégées depuis 1981 ; un croisement de ces données afin d’identifier les zones fonctionnelles, dégradées ou rompues par la lumière artificielle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="720" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4648-1024x720.jpeg" alt="Agglopolys" class="wp-image-30582" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4648-1024x720.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4648-300x211.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4648-768x540.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4648-1536x1080.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4648-2048x1440.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-chiffres-qui-eclairent-autrement-la-nuit">Des chiffres qui éclairent autrement la nuit</h2>



<p>Les données présentées lors du conseil communautaire donnent la mesure des enjeux. À l’échelle du SIAB, <strong>29 500 luminaires publics</strong> ont été recensés pour <strong>146 000 habitants</strong>, soit environ <strong>un lampadaire pour cinq habitants</strong>, une moyenne comparable au niveau national. Mais leur implantation n’est pas neutre : <strong>23 780 mâts</strong> impactent des réservoirs de biodiversité ; <strong>5 237 mâts</strong> affectent directement des corridors écologiques. Les effets sont loin d’être marginaux. Car <strong>64 % des invertébrés</strong> et <strong>plus de 30 % des vertébrés</strong> sont des espèces nocturnes. Un seul lampadaire peut provoquer la mort d’environ <strong>150 insectes par nuit d’été</strong>.</p>



<p>Les mesures de qualité du ciel nocturne, réalisées à l’aide d’instruments embarqués, ont également mis en évidence un phénomène souvent méconnu : <strong>les pratiques d’une commune influencent directement la qualité du ciel des communes voisines</strong>. À Saint-Denis-sur-Loire, par exemple, la qualité du ciel ne devient réellement optimale qu’à partir du moment où Blois éteint une partie de ses quartiers. <strong>Une démonstration concrète de l’interdépendance territoriale.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-evolution-mesurable-sur-dix-ans">Une évolution mesurable sur dix ans</h2>



<p>Malgré ces constats, les résultats montrent aussi une dynamique positive. À l’échelle du SIAB, <strong>la pollution lumineuse a déjà été divisée par deux en dix ans</strong>. Une baisse visible sur les images satellites, confirmée par les données de radiance nocturne. Entre 2014 et 2024, l’indice de qualité de la nuit s’est nettement amélioré, même si certains pôles urbains — Blois, Mer ou Saint-Laurent-Nouan — demeurent très structurants dans le paysage lumineux.</p>



<p>L’objectif affiché est clair : <strong>diviser encore par deux la pollution lumineuse entre 2025 et 2030</strong>, en cohérence avec la Stratégie nationale pour la biodiversité. Ces orientations seront intégrées au <strong>Schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Blaisois</strong>, actuellement en cours de révision, afin d’être ensuite déclinées dans les PLUi, les plans climat et les politiques locales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eclairer-mieux">Éclairer mieux</h2>



<p>Contrairement aux idées reçues, la réflexion <strong>ne se limite pas à <em>« éteindre »</em></strong>. Elle porte sur <strong>la qualité, la temporalité et l’orientation de la lumière</strong>. <em>« Il ne s’agit pas de faire du blackout partout »</em>, a insisté <strong>Christophe Degruelle, président du SIAB,</strong> rappelant la nécessité d’adapter les horaires aux usages réels, aux lieux et aux périodes de l’année. La technologie joue ici un rôle central, à condition d’être maîtrisée.<br>Les LED, par exemple, peuvent être vertueuses… ou très problématiques.</p>



<p><em>« Une LED trop blanche, au-delà de 3 000 kelvins, c’est interdit. Et c’est le pire pour l’humain, car elle inhibe la sécrétion de mélatonine »</em>, a expliqué <strong>Christophe Martin-Brisset</strong>, correspondant Loir-et-Cher de l’ANPCEN. Les recommandations actuelles privilégient des températures de couleur très chaudes — <strong>2 200 kelvins, voire 1 850 kelvins dans les zones naturelles</strong> — proches des anciens éclairages orangés, bien mieux tolérés par la biodiversité et par le sommeil humain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-des-idees-recues-a-deconstruire">Sécurité : des idées reçues à déconstruire</h2>



<p><strong>La question du sentiment d’insécurité &#8211; lié à des défauts d&rsquo;éclairage &#8211; ne peut être ignorée</strong>. <em>« Les chiffres montrent que l’extinction en cœur de nuit n’augmente pas la délinquance, et peut même s’accompagner d’une baisse des incivilités »,</em> répond Christophe Martin-Brisset, citant notamment des données issues de collectivités ayant mis en place des extinctions nocturnes dès 2022. Pour autant, la notion d’<strong>acceptabilité sociale</strong> reste centrale. Plusieurs élus ont souligné l’importance du ressenti, <strong>notamment pour les femmes ou les usagers tardifs des transports.</strong></p>



<p>La réponse passe par une <strong>gestion fine et sélective</strong> de l’éclairage : maintenir certains axes plus longtemps, rallumer plus tôt à proximité des gares ou des arrêts de bus, et compenser ailleurs par des extinctions anticipées. <strong><em>« C’est une affaire de gestion intelligente dans l’espace et dans le temps »</em></strong>, résume le représentant de l’ANPCEN.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-label-villes-et-villages-etoiles-moteur-de-progres">Le label « Villes et villages étoilés », moteur de progrès</h2>



<p>Créé en 2009, le label <strong><em>« Villes et villages étoilés »</em></strong> récompense les communes engagées dans une <strong>amélioration continue de la qualité de l’environnement nocturne</strong>, pour les humains comme pour la biodiversité. Il s’appuie sur les pratiques d’extinction ; la puissance et la couleur des luminaires ; l’orientation des flux lumineux ; la prise en compte du cadre réglementaire. À ce jour, <strong>1 062 communes sont labellisées en France</strong>.</p>



<p>Les derniers résultats de l’ANPCEN font état de <strong>42 communes labellisées “Villes et Villages Étoilés”</strong>, pour un total de <strong>113 étoiles</strong> à l’échelle du département. Le <strong>Grand Chambord</strong> se distingue tout particulièrement : <strong>15 communes labellisées sur 16</strong> lui permettent d’obtenir la distinction <strong><em>“Territoire de Villes et Villages Étoilés”</em></strong>, faisant de ce territoire le <strong>premier de la Région Centre-Val de Loire</strong>. À noter également la performance de <strong>Neuvy</strong> et <strong>Fontaines-en-Sologne</strong>, qui obtiennent <strong>quatre étoiles</strong>. Deux communes ont en revanche perdu leur label : <strong>Ouchamps et Ménars</strong>.</p>



<p>Dans le centre du département, <strong>Agglopolys</strong> affiche également une forte mobilisation avec <strong>16 communes labellisées</strong>, parmi lesquelles <strong>Blois, Vineuil et Saint-Gervais-la-Forêt</strong>. La capitale départementale décroche <strong>une étoile</strong>, tandis que <strong>La Madeleine-Villefrouin</strong>, l’une des plus petites communes du Loir-et-Cher, obtient <strong>trois étoiles</strong>. L’agglomération blésoise compte désormais <strong>41 étoiles</strong> pour la qualité de sa nuit.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/lagglomeration-blesoise-compte-desormais-41-etoiles-pour-la-qualite-de-sa-nuit">L’agglomération blésoise compte désormais 41 étoiles pour la qualité de sa nuit</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>De la forêt à YouTube : Alerte Blaireau Dégâts, chronique d’un engagement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 08:10:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des spectacles qui racontent une histoire. Il y a ceux qui ouvrent un espace. Alerte Blaireau Dégâts &#8211; joué samedi 17, dimanche 18 et mardi 20 janvier à la Halle aux grains plus le mercredi 21 à Veuzain-sur-Loire &#8211; appartient aux deux catégories, avec un espace de parole, de trouble, de circulation &#8230;</p>
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<p>Il y a des spectacles qui racontent une histoire. Il y a ceux qui ouvrent un espace. <em><strong>Alerte Blaireau Dégâts</strong></em> &#8211; <a href="https://www.halleauxgrains.com/site/spectacles/alerte-blaireau-degats/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">joué <strong>samedi 17, dimanche 18 et mardi 20 janvier à la Halle aux grains plus le mercredi 21 à Veuzain-sur-Loire</strong></a> &#8211; appartient aux deux catégories, avec un espace de parole, de trouble, de circulation des regards et des responsabilités. Créé fin 2022 par la <strong><a href="https://lacompagniedanslarbre.fr/">Compagnie dans l’Arbre</a></strong>, le spectacle s’inscrit dans un cycle de recherche mené par l’équipe autour d’une question aussi simple que vertigineuse : <em><strong>qui sont les médias aujourd’hui, et où se loge la vérité ?</strong></em></p>



<p>À partir de cette interrogation fondatrice, la metteuse en scène <strong>Pauline Van Lancker</strong> a construit, avec l’autrice <strong>Gwendoline Soublin</strong>, un récit qui prend à bras-le-corps les <strong>pratiques contemporaines de l’information,</strong> en s’adressant prioritairement à celles et ceux qui les vivent de l’intérieur : les adolescent·es. <em>« Il y avait l’idée de questionner vraiment comment on s’informe quand on a quinze ans »</em>, explique-t-elle, rappelant que, lors des rencontres préparatoires, <em><strong>« on a rencontré pas mal d’ados qui nous ont tous parlé de YouTube ».</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-youtubeur-comme-figure-centrale">Le youtubeur comme figure centrale</h3>



<p>De cette réalité partagée est né <strong>un personnage fictif : Gabin Alonso, jeune youtubeur engagé, passionné de nature, qui apprend que la forêt de son enfance va être rasée.</strong> Face à l’imminence de la destruction, il décide d’agir. Non par le spectaculaire immédiat, mais par l’outil qu’il connaît : la création d’une chaîne YouTube destinée à informer, alerter, fédérer.</p>



<p>Le choix de cette figure n’est pas anodin. <em>« Gwendoline Soublin était assez fascinée par le personnage du youtubeur, <strong>à la fois très isolé, très seul, et en même temps en connexion avec l’extérieur »</strong></em>, précise Pauline Van Lancker. YouTube apparaît alors comme un espace paradoxal : un lieu où coexistent tutoriels de maquillage, conseils pratiques, divertissement et contenus politiques, dans <strong>une continuité de zapping qui reflète notre manière contemporaine d’absorber le monde.</strong></p>



<p>Le spectacle se construit ainsi au croisement de plusieurs lignes : <strong>la défense du vivant, l’engagement, la circulation de l’information, mais aussi la porosité entre virtuel et réel.</strong> Lorsque Gabin sollicite sa sœur, influenceuse beauté, pour apprendre les codes du « buzz », le récit glisse vers une autre zone de friction : celle de <strong>la visibilité à tout prix</strong>. Peu à peu, le jeune garçon timide <em>« va faire de plus en plus de choses pour être vu, pour être visible »,</em> jusqu’à risquer de se perdre dans <strong>une logique du clic</strong>, sans jamais abandonner pour autant son <strong>objectif initial : sauver la forêt.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-theatre-de-la-proximite">Un théâtre de la proximité</h3>



<p>Si <em>Alerte Blaireau Dégâts</em> vise juste, c’est aussi par sa forme. Très tôt, la metteuse en scène a imposé une évidence : <strong>la circularité.</strong> <em>« Les gradins sont en cercle autour de cet acteur qui est tout seul, qui joue tous les personnages et qui nous raconte cette histoire »</em>, explique-t-elle. Cette disposition crée <strong>une communauté immédiate</strong> : le public est proche, presque enveloppant, engagé physiquement dans l’écoute.</p>



<p><strong>Cette proximité permet au spectacle de se jouer partout </strong>: théâtres, salles des fêtes, établissements scolaires, halls, lieux non dédiés. <em>« Amener le théâtre partout »</em>, insiste Pauline Van Lancker, supposait <strong>un dispositif capable de faire oublier le réel environnant</strong>. Le cercle devient alors un seuil : on quitte la cantine, le cours de maths ou le décor banal pour entrer dans un autre régime d’attention.</p>



<p><strong>Au centre, une simple souche de bois.</strong> Un tronc. Rien de plus. Et pourtant, dès l’entrée en salle, <em>« il y a quelque chose qui opère »</em>. Clairière, feu de camp, forêt imaginaire : l’objet ouvre un espace symbolique où l’imaginaire circule librement. <em><strong>« Je travaille beaucoup sur un théâtre symbolique.</strong> Ce n’est pas figuratif, ce sont des images »</em>, rappelle la metteuse en scène.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-apres-comme-prolongement-du-plateau">L’après, comme prolongement du plateau</h3>



<p>La représentation ne s’arrête pas au noir final. La proximité instaurée sur scène se prolonge naturellement dans <strong>les échanges qui suivent. Bord-plateau</strong> avec le comédien, présence régulière de la metteuse en scène ou de l’assistante à la mise en scène : la parole circule, se déploie, s’approfondit. Ces temps d’échange sont particulièrement riches en contexte scolaire, mais trouvent aussi toute leur place dans les représentations tout public. <strong>Les discussions abordent plusieurs niveaux de lecture</strong> : la défense du vivant, bien sûr, mais aussi la relation frère-sœur, centrale dans le récit, et à laquelle les adolescent·es sont particulièrement sensibles. Elles interrogent également l’usage des réseaux sociaux comme outil de mobilisation, et les limites de cet engagement virtuel.</p>



<p>Un moment du spectacle cristallise ces questions : lorsque Gabin, monté dans un arbre pour empêcher sa destruction, appelle sa communauté virtuelle à le rejoindre — et que personne ne vient. <em><strong>« Ça pose la question de la réalité entre ce qu’on est prêt à faire derrière un écran et ce qu’on fait dans la vraie vie », </strong></em>souligne Pauline Van Lancker, attentive à la résonance de cette scène auprès des collégien·es et lycéen·es.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pas-de-happy-end-mais-des-deplacements">Pas de happy end, mais des déplacements</h3>



<p><em>Alerte Blaireau Dégâts</em> ne propose pas de résolution facile. Le combat du jeune héros est trop grand pour lui. Et pourtant, quelque chose advient. <em><strong>« Même si son combat est vain, il a des effets positifs »</strong></em>, observe la metteuse en scène. Il fait bouger sa sœur, ses parents, des adultes autour de lui. Il crée du débat, du doute, de la réflexion. C’est sans doute là que le spectacle touche à l’essentiel : dans cette inversion des rôles où un adolescent devient moteur de questionnement pour les adultes. <em>« Raconter l’histoire d’un ado qui fait bouger des adultes, moi, ça me parle beaucoup aujourd’hui »,</em> confie Pauline Van Lancker.</p>



<p>Présenté dans le cadre du temps fort <strong>Génération Climat #5</strong>, <em>Alerte Blaireau Dégâts</em> trouve une résonance particulière. À l’heure où l’engagement se mesure souvent en likes et en partages, <em>Alerte Blaireau Dégâts</em> rappelle que<strong> le théâtre peut encore être ce lieu rare où l’on se rassemble physiquement pour penser ensemble — et, peut-être, commencer à agir autrement.</strong></p>
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		<title>Génération Climat #5 fait du « vivant » un enjeu partagé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 08:54:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À la Halle aux Grains, Génération Climat #5 s’est ouvert mercredi soir devant un public nombreux, mêlant étudiants, artistes, représentants institutionnels et visiteurs. Pendant dix jours, la Scène nationale de Blois offre un temps singulier : un moment où la création artistique devient un espace de réflexion collective autour des transitions climatiques, du vivre-ensemble et &#8230;</p>
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<p>À la <strong>Halle aux Grains</strong>, <em><strong>Génération Climat #5</strong></em> s’est ouvert mercredi soir <strong>devant un public nombreux,</strong> mêlant étudiants, artistes, représentants institutionnels et visiteurs. <a href="https://www.halleauxgrains.com/site/les-temps-forts/generation-climat/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pendant dix jours, la <strong>Scène nationale de Blois</strong> offre un temps singulier</a> : un moment où la création artistique devient un espace de réflexion collective autour des transitions climatiques, du vivre-ensemble et de la notion de <strong><a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-generation-climat-5-grand-evenement-de-janvier" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>« vivant »</em>, fil conducteur de cette cinquième édition</a>.</strong> Durant l&rsquo;événement, <strong>la grande halle se transforme en un espace de déambulation continue</strong>. Expositions, installations plastiques, ateliers et temps de parole y cohabitent dans une scénographie fluide, pensée comme un parcours.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-redemarrage-culturel-pense-autrement">Un redémarrage culturel pensé autrement</h2>



<p>Pour <strong>Frédéric Maragnani</strong>, directeur de la Halle aux grains &#8211; Scène nationale de Blois, <em>Génération Climat</em> occupe une place particulière dans le calendrier culturel local. <em>« Janvier, c&rsquo;est un temps de redémarrage des activités. C’est bien que ça se fasse aussi par une réflexion sur l’environnement, sur la transition écologique, sur le vivre-ensemble. »</em> Le festival se veut donc <strong>une reprise <em>« un peu particulière »</em></strong> pour la Scène nationale,<strong> </strong>qui choisit d’ouvrir l’année par <strong>un projet transversal, associant expositions, conférences, spectacles et travaux d’élèves, plutôt que par une programmation strictement spectaculaire.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-hub-eco-societal-au-coeur-de-la-halle">Un « hub » éco-sociétal au cœur de la Halle</h2>



<p>Frédéric Maragnani décrit <em>Génération Climat</em> comme une sorte de <em><strong>« hub éco-sociétal »</strong></em>, où se croisent disciplines artistiques, générations et regards. Le lancement en offre une illustration concrète : les œuvres dialoguent entre elles, les publics se mélangent, et la circulation entre les propositions est pensée pour favoriser la curiosité et l’échange.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="706" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4613-1024x706.jpeg" alt="Génération Climat" class="wp-image-30470" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4613-1024x706.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4613-300x207.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4613-768x529.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4613-1536x1058.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4613-2048x1411.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Cette année, le directeur se dit particulièrement satisfait du travail mené avec les écoles et établissements partenaires. La cinquième édition marque, selon lui, un aboutissement. <em>« Je vois vraiment comment le travail avec les écoles se construit au fur et à mesure, avec un vrai suivi et un vrai plaisir de travail. »</em> <strong>La scénographie, qu’il qualifie de <em>« très belle »</em>, n’a <em>« jamais été aussi bien travaillée ».</em></strong> <em>« Elle est extrêmement fluide, et c’est très agréable de circuler parmi ces différentes expositions »</em>, ajoute le directeur.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="817" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4610-817x1024.jpeg" alt="Génération Climat" class="wp-image-30474" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4610-817x1024.jpeg 817w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4610-239x300.jpeg 239w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4610-768x963.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4610-1225x1536.jpeg 1225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4610-1633x2048.jpeg 1633w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4610-scaled.jpeg 2042w" sizes="auto, (max-width: 817px) 100vw, 817px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-la-generation-au-vivant">De la « génération » au « vivant »</h2>



<p>Pour Frédéric Maragnani, <strong>la notion de <em>« génération »</em> ne renvoie plus seulement à une question d’âge.</strong> À travers le thème du vivant, il s’agit plutôt d<strong>’interroger ce qui nous relie tous</strong> : la manière dont chacun, quel que soit son parcours, continue à <strong>se sentir vivant</strong> et à s’engager, dans sa vie comme dans son travail. Cette approche irrigue l’ensemble de la programmation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4609-1024x768.jpeg" alt="Génération Climat" class="wp-image-30471" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4609-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4609-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4609-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4609-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4609-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-experience-et-comme-moteur-d-engagement">La culture comme expérience et comme moteur d’engagement</h2>



<p>Présent et attentif, <strong>Christophe Degruelle, président d’Agglopolys,</strong> s’est réjoui de cette installation dans la grande halle, pour le festival, qu’il juge <em>« sans doute la plus aboutie dans son expression plastique et graphique ».</em> <strong>Le brassage des publics,</strong> très visible lors du lancement, lui apparaît comme l’un de ses marqueurs forts, confirmant selon lui <strong>la nécessité d’aborder les transitions climatiques à travers des récits culturels.</strong> <em>« Si on a simplement un discours rationnel, scientifique, il y a des tas de gens qui restent à côté. La question des récits est fondamentale. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4611-1024x768.jpeg" alt="Génération Climat" class="wp-image-30473" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4611-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4611-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4611-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4611-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4611-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Cette idée de récit et d’expérience résonne chez <strong>Nicolas Orgelet</strong>, élu écologiste et tête de liste de Blois en Commun. <em><strong>« Le fait de faire rentrer les questions de climat dans la culture, c’est très récent. Et en ça, la Scène nationale de Blois est plutôt novatrice. </strong>Les données chiffrées, ça ne mobilise pas. Ce qui permet aux gens de s’impliquer, c’est l’expérience. »</em> Selon lui, <em>Génération Climat</em> permet précisément aux jeunes de passer de la conscience à l’action. <em><strong>« Il y a une très forte conscience du changement climatique, mais aussi un effet de défaitisme. Là, par ce que fait la Scène nationale à Blois, on met les jeunes en action. »</strong></em></p>



<p>Nicolas Orgelet insiste enfin sur le rôle social de la culture : <em>« Chacun a un droit fondamental de pouvoir exprimer son identité par la culture. »</em> Dans ce cadre, <em>Génération Climat</em> apparaît comme un outil de décloisonnement. <strong><em>« La Scène nationale sort des murs, va chercher des publics différents et les mélange. On crée du vivre-ensemble. »</em></strong> Dans un contexte de tensions sociales et politiques, il voit dans ce type de démarche un enjeu majeur. <em><strong>« Je crois que l’intelligence se construit par le faire. »</strong></em></p>



<p>Avec cette cinquième édition, <em>Génération Climat</em> confirme sa place singulière dans le paysage culturel blésois : un festival ancré dans son territoire, attentif aux jeunes générations, et convaincu que la culture peut être un levier puissant pour penser le vivant, recréer du lien et ouvrir des chemins d’engagement.</p>



<p></p>
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		<title>Une rencontre avec Manon Leduc autour de L’Odyssée des sternes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 12:25:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dimanche 18 janvier 2026, à 15 heures, la grande halle de la Halle aux Grains accueillera, dans le cadre de Génération Climat #5, une rencontre avec Manon Leduc, chargée d’études ornithologiques à la Ligue pour la Protection des Oiseaux Centre-Val de Loire. Un temps d’échange ouvert à toutes et tous, gratuit et sans réservation, consacré &#8230;</p>
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<p><strong>Dimanche 18 janvier 2026, </strong>à 15 heures, la grande halle de la <strong>Halle aux Grains</strong> accueillera, dans le cadre de <strong><a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-generation-climat-5-grand-evenement-de-janvier" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Génération Climat #5</a>,</strong> une rencontre avec <strong>Manon Leduc</strong>, chargée d’études ornithologiques à la <a href="https://www.lpo.fr/lpo-locales/lpo-centre-val-de-loire" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Ligue pour la Protection des Oiseaux Centre-Val de Loire</strong>.</a> Un temps d’échange ouvert à toutes et tous, gratuit et sans réservation, consacré à la découverte de <strong>son ouvrage <em><a href="https://www.lpo.fr/lpo-locales/lpo-centre-val-de-loire/actu-centre-val-de-loire/actu-2025-lpo-cvdl/parution-du-livre-illustre-l-odyssee-des-sternes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’Odyssée des sternes</a></em> </strong>(<em>12€</em>). Dans le livre, elle retrace le parcours des sternes <strong>entre les côtes africaines et les bords ligériens</strong> où elles viennent se reproduire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="903" height="908" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/22a50658-4047-4853-9be7-0af18205cc43.jpeg" alt="Manon Leduc et L’Odyssée des sternes" class="wp-image-30455" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/22a50658-4047-4853-9be7-0af18205cc43.jpeg 903w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/22a50658-4047-4853-9be7-0af18205cc43-298x300.jpeg 298w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/22a50658-4047-4853-9be7-0af18205cc43-150x150.jpeg 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/22a50658-4047-4853-9be7-0af18205cc43-768x772.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 903px) 100vw, 903px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’Odyssée des sternes (LPO)</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Écrit et illustré par Manon Leduc</strong>, <em>L’Odyssée des sternes</em> s’inscrit dans le prolongement direct de son travail de terrain, en faisant dialoguer <strong>l’étude des sternes</strong> et <strong>une pratique personnelle du dessin</strong> pensée comme un outil de sensibilisation. L’ouvrage suit <strong>le cycle de vie de ces oiseaux migrateurs,</strong> de leur retour sur la Loire à leur reproduction, en abordant <strong>leur vulnérabilité et les enjeux de leur protection</strong> à partir d’une observation attentive et continue du terrain.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="907" height="911" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/407cdcf9-2b9f-44e9-9169-f24b4ae2bbea.jpeg" alt="Manon Leduc et L’Odyssée des sternes" class="wp-image-30454" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/407cdcf9-2b9f-44e9-9169-f24b4ae2bbea.jpeg 907w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/407cdcf9-2b9f-44e9-9169-f24b4ae2bbea-300x300.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/407cdcf9-2b9f-44e9-9169-f24b4ae2bbea-150x150.jpeg 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/407cdcf9-2b9f-44e9-9169-f24b4ae2bbea-768x771.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 907px) 100vw, 907px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’Odyssée des sternes (LPO)</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-sternes-en-danger">Des sternes en danger</h2>



<p>Sur la Loire, deux espèces sont concernées : <strong>la sterne pierregarin et la sterne naine</strong>. Manon Leduc les observe exclusivement durant leur présence en France, pendant la période de reproduction. <em>« Je les étudie uniquement quand elles sont <strong>dans nos régions,</strong> <strong>à partir du mois de mars et jusqu’à la fin août, début septembre. »</strong></em> Grégaires, nichant en colonies, les sternes sont relativement faciles à observer à cette période. Pour autant, certaines dynamiques échappent encore à la compréhension scientifique. <em>« Parfois, des colonies désertent certains sites sans cause apparente. On les a observées toute la saison, et on ne sait pas du tout pourquoi elles ont décidé de partir ni pourquoi elles ne reviennent pas. »</em></p>



<p>Longtemps méconnues du grand public, les sternes bénéficient aujourd’hui d’une meilleure reconnaissance. <em>« Il y a quelques années, quand on parlait des sternes, la plupart des gens ne savaient pas à quoi on faisait allusion ou confondaient avec des mouettes. »</em> Cette évolution s’explique par <strong>un important travail de sensibilisation mené à l’échelle du bassin ligérien,</strong> mais aussi par l’état de conservation préoccupant de l’espèce. <strong><em>« Ce sont des oiseaux aujourd’hui <a href="https://bloiscapitale.com/category/ecologie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en danger d’extinction</a> sur la Loire. »</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/1b829393-7e4e-4ad1-ab59-e8e50cb72d08-576x1024.jpeg" alt="LPO CVL" class="wp-image-30451" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/1b829393-7e4e-4ad1-ab59-e8e50cb72d08-576x1024.jpeg 576w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/1b829393-7e4e-4ad1-ab59-e8e50cb72d08-169x300.jpeg 169w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/1b829393-7e4e-4ad1-ab59-e8e50cb72d08-768x1365.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/1b829393-7e4e-4ad1-ab59-e8e50cb72d08-864x1536.jpeg 864w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/1b829393-7e4e-4ad1-ab59-e8e50cb72d08.jpeg 900w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-derangements-humains-et-aleas-naturels">Dérangements humains et aléas naturels</h2>



<p>Les causes de ce déclin sont multiples. <em><strong>« C’est multifactoriel »</strong></em>, résume l&rsquo;experte. <strong>Le dérangement humain constitue l’un des principaux facteurs de vulnérabilité</strong> : traversées de la Loire à pied lorsque le niveau est bas, baignade, passages de canoës à proximité des colonies, fréquentation des îlots.</p>



<p>Les sternes nichent directement au sol, sur des bancs de sable très peu végétalisés. <em><strong>« Ce sont des oiseaux très farouches. Même à 20 ou 30 mètres, on voit que c’est la panique générale dans la colonie. »</strong></em> Cette panique a des conséquences directes : <strong>œufs abandonnés, poussins exposés.</strong> <em>« Les corneilles et les goélands profitent de la panique pour manger les poussins ou les œufs. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="907" height="912" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a9d9a3c7-f714-4e51-a8d5-90d11429d991.jpeg" alt="L'odyssée des sternes (LPO)" class="wp-image-30453" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a9d9a3c7-f714-4e51-a8d5-90d11429d991.jpeg 907w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a9d9a3c7-f714-4e51-a8d5-90d11429d991-298x300.jpeg 298w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a9d9a3c7-f714-4e51-a8d5-90d11429d991-150x150.jpeg 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a9d9a3c7-f714-4e51-a8d5-90d11429d991-768x772.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 907px) 100vw, 907px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;odyssée des sternes (LPO)</figcaption></figure>
</div>


<p>À ces pressions s’ajoutent les <strong>crues estivales</strong>. <em>« Elles viennent submerger les îlots pendant la période de reproduction, au moment de la couvaison et de l’élevage des jeunes, et ça met en échec la totalité de la nidification. »</em> <strong>Les feux d’artifice</strong> tirés à proximité des colonies constituent également un facteur de perturbation majeur : <em>« Les adultes désertent la colonie pendant toute la durée du feu, parfois la moitié de la nuit. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-chiffres-qui-confirment-la-tendance">Des chiffres qui confirment la tendance</h2>



<p>Les suivis réalisés depuis plus de dix ans en Indre-et-Loire, et désormais coordonnés à l’échelle du bassin de la Loire, mettent en évidence une baisse nette des populations. <em><strong>« Pour la sterne pierregarin, on est passé d’environ 1 400 couples en 2019 à environ 1 000 en 2025 »</strong></em>, nous dit Manon. <strong>Pour la sterne naine, <em>« on est passé de 550 couples à environ 500 en 2025, après être tombés quasiment à 400 en 2024. »</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-territoires-encore-favorables-mais-sous-pression">Des territoires encore favorables, mais sous pression</h2>



<p>Certaines zones restent plus propices à l’installation des sternes, notamment en région Centre-Val de Loire et en Anjou, <strong>où subsistent de grands bancs de sable dépourvus de végétation.</strong> À Blois, le site de l’ancien barrage accueille l’une des principales colonies du département.</p>



<p><strong>La fidélité des sternes à leurs sites de nidification</strong> rend toutefois ces équilibres précaires. <em>« Si les sternes sont dérangées tous les ans, au bout d’un moment, elles vont quitter ce site. Et <strong>aujourd’hui, sur la Loire, on a de moins en moins de sites favorables. »</strong></em></p>



<p>C’est dans ce contexte qu’est né <em>L’Odyssée des sternes</em>. <em><strong>« Je voulais inclure de la sensibilisation, mais d’une manière un petit peu différente de ce qu’on avait l’habitude de faire. »</strong></em> D’abord pensé comme un projet numérique, publié sous forme de planches au fil de la saison de reproduction, l’ouvrage a ensuite été imprimé face à l’accueil du public.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-espece-parapluie-pour-parler-du-fleuve-vivant">Une espèce « parapluie » pour parler du fleuve vivant</h2>



<p>Au-delà des sternes elles-mêmes, leur protection bénéficie à d’autres espèces plus discrètes. <em><strong>« C’est ce qu’on appelle une espèce parapluie. »</strong></em> <strong>Préserver leurs sites de nidification permet de protéger tout un cortège d’oiseaux du fleuve, eux aussi en déclin.</strong> <em>« Les sternes sont faciles à observer, présentes sur tout le bassin de la Loire, y compris au cœur de grandes villes comme Angers, Tours, Blois ou Orléans. »</em> En les rendant visibles et compréhensibles, <strong>la sensibilisation touche plus largement aux équilibres écologiques de la Loire et à la nécessité de préserver un fleuve vivant.</strong></p>



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<p><strong>📚🕊️ Rencontre avec l’autrice Manon Leduc — Odyssée des sternes 📍 Halle aux Grains — grande halle 📅 Dimanche 18 janvier 2026 🕒 15h00 💶 Gratuit — sans réservation</strong></p>



<p>>> Lien pour commander le livre : <em><strong><a href="https://www.helloasso.com/associations/lpo-centre-val-de-loire/boutiques/l-odyssee-des-sternes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">helloasso.com/associations/lpo-centre-val-de-loire/boutiques/l-odyssee-des-sternes</a></strong></em></p>
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		<title>Via Génération Climat, ETIC veut provoquer le déclic</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 16:01:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année, Génération Climat (14-23 janvier 2026) est pour ETIC un rendez-vous à part, un moment pédagogique pleinement assumé, pensé comme un déclencheur. « On a toujours à cœur de faire quelque chose pour ce temps fort », explique Cathy Beauvallet, sa directrice. Car à l’ETIC, l’écologie est abordée comme une matière à penser, à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Chaque année, <a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-generation-climat-5-grand-evenement-de-janvier">Génération Climat </a></strong><a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-generation-climat-5-grand-evenement-de-janvier">(14-23 janvier 2026)</a><strong> est pour ETIC un rendez-vous à part</strong>, un moment pédagogique pleinement assumé, pensé <strong>comme un déclencheur</strong>. <em>« On a toujours à cœur de faire quelque chose pour ce temps fort »</em>, explique <a href="https://etic-blois.com/author/catherine-beauvallet/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Cathy Beauvallet,</strong> sa directrice</a>. Car à l’ETIC, l’écologie est abordée comme une matière à penser, à manipuler, à mettre en forme. Et Génération Climat offre précisément ce cadre : un temps resserré, un lieu visible, un public, une mise en scène. Un contexte qui oblige à réfléchir autrement, à produire autrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-halle-aux-grains-comme-espace-de-travail-et-de-visibilite">La Halle aux Grains comme espace de travail et de visibilité</h2>



<p>Dans le cadre de Génération Climat, la Halle aux Grains devient un espace de travail ouvert, où les écoles peuvent expérimenter <strong>un rapport direct au public, à la scénographie et à l’exposition</strong>. Chaque année, la même interrogation demeure : comment s’y inscrire, avec qui, et à quelles promotions confier ce temps fort ? <strong>Pour la 5e édition, l’ETIC a fait le choix d’une implication à plusieurs niveaux</strong> : les premières années, deuxièmes années, Masters. Des formes différentes, mais une même ligne : provoquer la réflexion par la création.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ma-part-d-animal"><em>« Ma part d’animal »</em></h2>



<p>Le premier volet concerne les <strong>B1</strong>, les étudiant·es de première année. Leur projet, intitulé <strong><em>Ma part d’animal</em>,</strong> prend place au cœur de la Halle aux Grains. Il est encadré par <strong><a href="https://etic-blois.com/2025/05/05/julio-gallegos-former-les-esprits-creatifs-et-engages-de-demain/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Julio Gallegos</a></strong>, designer graphique basé à Orléans, qui travaille régulièrement avec l’école.</p>



<p>Le point de départ est une question volontairement ouverte : <em>« Il se passe quoi dans un monde prochain, dans un changement ? »</em> Les étudiant·es sont invité·es à imaginer une transformation radicale : celle d’un humain qui devient animal pour s’adapter à un futur marqué par un changement climatique majeur. <em><strong>« Il leur a demandé de travailler sur l’idée d’un personnage qui se transforme en animal pour s’adapter au monde futur. »</strong></em></p>



<p>Cathy Beauvallet ne cherche pas à atténuer la portée du projet : <em><strong>« C’est une dystopie totale. »</strong></em> Une dystopie assumée, qui joue avec l’imaginaire, l’exagération, parfois même l’étrangeté. Mais <em>Ma part d’animal</em> n’est pas seulement un exercice conceptuel. C’est aussi, et surtout, un travail de fabrication. <em>« Ils sont tellement dans le numérique… ici ils reviennent à la maquette. »</em> Ici, <strong>pas de matériaux sophistiqués : uniquement du carton.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="960" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/image-6.png" alt="" class="wp-image-30340" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/image-6.png 720w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/image-6-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>
</div>


<p>Les étudiant·es réalisent <strong>des sculptures</strong> de tailles variables, parfois modestes, parfois monumentales, pouvant atteindre jusqu’à deux mètres de haut. Elles seront installées à la fois au sol et en hauteur dans la Halle aux Grains. L’objectif n’est pas seulement de produire, mais de comprendre qu’<strong>avec peu, il est possible de faire beaucoup.</strong> <em>« Comprendre qu’ils peuvent faire de la sculpture et des choses importantes, immenses, avec presque rien. »</em> Cinq sculptures sont prévues, sous réserve des contraintes d’installation. Cathy Beauvallet l&rsquo;affirme : elle affectionne particulièrement ce type de projet à la Halle aux Grains. <em>« Après, c’est une affaire de mise en scène. <strong>Il y aura des lumières, une mise en valeur formidable pour les étudiants. Je sais que ça va être beau. »</strong></em></p>



<p>Les <strong>B2</strong>, étudiant·es de deuxième année, sont également mobilisé·es. Leurs dessins seront exposés, notamment dans le cadre d’un projet mené autour de <strong>La Vacquerie, à Blois-Vienne, </strong>avec d&rsquo;autres établissements (Camille Claudel et l&rsquo;École du paysage). Pour la directrice, ces collaborations soulignent une réalité : designers, paysagistes, architectes partagent des logiques de conception, même s’ils n’ont pas les mêmes outils de départ.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-civic-city-democratie-et-ecologie-comme-terrain-commun">Civic City : démocratie et écologie comme terrain commun</h2>



<p>Le cœur du dispositif 2026 se situe toutefois ailleurs : dans le <strong>laboratoire Civic City</strong>, qui mobilise conjointement les <strong>B2 et les M1</strong>.</p>



<p><strong>Civic City</strong> est une association créée par <strong>Ruedi Baur</strong> et <strong>Vera Baur</strong>. Elle travaille <em><strong>« globalement, sur la démocratie »</strong></em>. Pour l’ETIC, leur présence est structurante : ils ont été les parrains des M2 sortants et apportent <strong>une dimension sociale, sociétale et citoyenne</strong> à la réflexion des étudiant·es.</p>



<p>Ruedi Baur a lancé un projet international invitant des écoles du monde entier à faire travailler leurs étudiant·es sur une question simple et redoutable : <em><strong>« C’est quoi, pour toi, la démocratie ? »</strong></em> La consigne est la même pour toutes : <strong>produire un film de trois minutes maximum.</strong> Des écoles italiennes, allemandes et d’autres encore se sont déjà engagées.</p>



<p>Lorsque le projet est présenté à l’ETIC, en décembre, <strong>le calendrier est serré. Très serré. Cathy Beauvallet décide alors de l’intégrer à Génération Climat</strong> et d’en infléchir l’axe : ce sera démocratie <strong>et</strong> écologie.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quatre-jours-pour-penser-et-produire">Quatre jours pour penser et produire</h3>



<p>Les groupes sont constitués de quatre étudiant·es, réunis <strong>par tirage au sort.</strong> Un choix assumé. <em>« Ça permet aussi de leur apprendre à s’adapter avec les gens avec lesquels on travaille. »</em> Pendant quatre jours, les étudiant·es investiront les espaces en hauteur de la Halle aux Grains, au-dessus de l’exposition. </p>



<p>Ce <strong>laboratoire</strong> sera ouvert : le public pourra monter, observer, poser des questions. Les étudiant·es travailleront sur des storyboards, des images vidéo, exploreront le motion design, le stop motion, <strong>toutes les formes permettant de produire un film court.</strong></p>



<p><strong>La contrainte est forte. Le temps est compté</strong>. La fin de l’atelier aura lieu le samedi soir, en parallèle des <a href="https://etic-blois.com/jpo/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>JPO</strong> (Journées Portes Ouvertes) <strong>de l’école</strong></a><strong>.</strong> <strong>Les films finalisés seront ensuite projetés mardi 20 janvier</strong> (18h) à la <strong>Halle aux Grains</strong>, juste avant la conférence <strong><em>Vivre pour être vivants</em></strong> (18h30) de <strong>Claire Pétreault</strong>. Les films sont ensuite envoyés à Saint-Étienne et en Allemagne, où ils sont présentés simultanément le 24 janvier, aux côtés des productions des autres écoles engagées dans le projet.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-design-democratie-ecologie-une-meme-colonne-vertebrale">Design, démocratie, écologie : une même colonne vertébrale</h2>



<p>À première vue, le rapprochement peut surprendre : démocratie, écologie, vidéo, design. Pour Cathy Beauvallet, il n’y a pourtant aucune contradiction. <em><strong>« Il n’y a pas de design sans réflexion sociétale. Il n’y a pas de design sans écologie. Il n’y a pas de design sans économie. »</strong></em></p>



<p>À l’ETIC, les piliers sont clairement identifiés : l’humain au centre, le sociétal, l’écologie, l’économie. Parfois, selon les sujets, la santé s’y ajoute. <strong>La démocratie, elle, traverse l’ensemble.</strong> <em>« C’est une valeur portée par l’école. »</em> Concrètement, cela se traduit par des méthodes de travail : cartes d’empathie, enquêtes, rencontres avec les publics. <em>« Le designer ne peut pas travailler tout seul dans sa chambre. »</em> <strong>Comprendre les besoins de l’autre, dans un contexte global,</strong> conditionne toute production ultérieure. Le design est défini comme une pensée avant d’être une forme : objets, images, typographie, matière, mouvement, site web. <strong>Tout est mobilisable</strong> au service d’une idée</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-generation-climat-comme-declic">Génération Climat comme déclic</h2>



<p>Pour la directrice de l’ETIC, l’impact de Génération Climat dépasse largement le temps du festival. <strong><em>« Oui, vraiment, c’est un déclic. »</em></strong> C’est pour cette raison que les élèves des premières années sont systématiquement impliqués. Des étudiant·es ayant participé à des éditions précédentes, aujourd’hui en troisième année, <strong>ont intégré durablement la question écologique dans leur pratique.</strong></p>



<p>À la Halle aux Grains, entre dystopies en carton, dessins, films de trois minutes et débats ouverts, l’ETIC déploie <strong>une pédagogie du faire et du penser.</strong> Une pédagogie où l’écologie ne se récite pas, mais se construit, se discute, se met en forme. Avec, au centre, des étudiant·es invité·es à devenir pleinement acteurs de leur époque.</p>



<p><strong><em><a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-generation-climat-5-grand-evenement-de-janvier">&gt;&gt; Tout le programme de Génération Climat #5 ici</a></em></strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/via-generation-climat-etic-veut-provoquer-le-declic">Via Génération Climat, ETIC veut provoquer le déclic</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Abiogenèse, argile et humour : Nos cœurs en Terre à la Halle aux Grains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 19:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, dans le cadre de Génération Climat #5 (voir ici), la Halle aux Grains accueille Nos cœurs en Terre, dans son hémicycle, mercredi 14 janvier 2026 à 21h et jeudi 15 janvier 2026 à 20h. Au plateau : David Wahl et Olivier de Sagazan, sous le regard de la metteuse en scène Gaëlle Hausermann. &#8230;</p>
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<p>À Blois, dans le cadre de <strong>Génération Climat #5</strong> (<a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-generation-climat-5-grand-evenement-de-janvier" target="_blank" rel="noreferrer noopener">voir ici</a>), la <strong>Halle aux Grains</strong> accueille <strong><em>Nos cœurs en Terre</em></strong>, dans son hémicycle, <strong>mercredi 14 janvier 2026 à 21h</strong> et <strong>jeudi 15 janvier 2026 à 20h</strong>. Au plateau : <strong>David Wahl</strong> et <strong>Olivier de Sagazan</strong>, sous le regard de la metteuse en scène <strong>Gaëlle Hausermann</strong>. Une forme brève (50 minutes), mais une ambition vaste : <strong>déplacer notre manière d’habiter le monde,</strong> en passant par la matière, le récit, l’étrangeté, l’humour — et une hypothèse scientifique au cœur battant de l’œuvre.</p>



<p>De quoi s&rsquo;agit-il ? David Wahl nous le dit sans détour : <strong>son travail consiste à&#8230; enquêter.</strong> Et, plus encore, à tirer un fil. « <em>Je suis très étonné par le monde dans lequel on vit. (…) <strong>Je trouve que rien ne va de soi.</strong> Je trouve que tout mérite une interrogation, tout mérite une rencontre. Et quand on rencontre, la vie change.</em> » Au-delà du commentaire, ceci est le moteur même de <em>Nos cœurs en Terre</em>. Un spectacle qui ne part pas d’une morale, mais d’une curiosité — et d’un vertige : <strong>et si le vivant venait du minéral ?</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-creation-nee-d-une-rencontre-a-inventer">Une création née d’une rencontre à inventer</h3>



<p><strong>L’histoire commence en 2021, à Avignon</strong>, par une règle imposée : <strong>faire œuvre à deux.</strong> <em>« C’était une création, une commande du Festival d’Avignon, et de la SACD pour Vive le sujet. »</em> David Wahl rappelle le principe : il s’agissait de<strong> s’associer à un autre artiste pour créer une forme originale.</strong> Ce n’est pas un détail administratif : la forme, ici, est fille du dispositif. <strong>L’obligation de la rencontre</strong> devient la condition même de l’œuvre.</p>



<p>Pour ce rendez-vous, David Wahl se tourne vers <strong>Olivier de Sagazan,</strong> après avoir vu <em>Transfiguration</em>. Il décrit un artiste qui travaille son propre corps comme un chantier : <em>« un sculpteur (…) qui se sculpte lui-même (…) qui se métamorphose, qui se donne des nouveaux corps, qui se crée des nouveaux corps pour chercher la vie dans sa sculpture sur lui-même. »</em> Autrement dit, un geste plastique obsédé par <strong>la vie qui surgit de la matière.</strong></p>



<p>Dans ce projet, l’écrivain, habitué à porter seul la parole sur scène, et le plasticien, habitué à être seul avec la matière, ont dû apprendre la co-présence. D’où la nécessité d’<strong>un troisième élément, structurant : Gaëlle Hausermann, qui signe la mise en scène.</strong></p>



<p>La construction fut patiente, nourrie <em>« d’énormément d’essais »</em>, et traversée par une question technique, presque élémentaire : comment faire travailler ensemble <em><strong>« une parole et une matière » ?</strong></em> Comment faire tenir dans une même forme un sculpteur-performeur et un écrivain-interprète sans que l’un ne devienne l’illustration de l’autre ?</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-abiogenese-comme-matrice-poetique">L’abiogenèse comme matrice poétique</h3>



<p>Pour comprendre ce qui s’élabore dans <em>Nos cœurs en Terre</em>, une notion s’impose comme centrale : l’abiogenèse. <em><strong>« De plus en plus de scientifiques pensent que la matière organique, la matière du vivant, est née de la matière minérale, de la matière inerte. »</strong></em> David Wahl relie cette hypothèse à une expérience située, à un épisode précis de sa trajectoire. <em>« Je l’avais découvert parce que j’ai participé à une campagne océanographique où on est allé explorer les sources hydrothermales. »</em></p>



<p>Il évoque alors <em>« les écosystèmes abyssaux »</em> et le moment où il apprend que les molécules carbonées — les <em>« briques élémentaires de la vie »</em> — auraient pu se former dans de tels milieux, ou, selon d’autres hypothèses, soit dans les cheminées hydrothermales, soit dans l’argile. De là, David Wahl tire une phrase qui change la température du monde : <em><strong>« on est tous un peu des enfants de la Terre ».</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-commencer-par-l-etrange-pierre-borel-et-la-sexualite-des-pierres">Commencer par l’étrange : Pierre Borel et “la sexualité des pierres”</h3>



<p>Pour ouvrir <em>Nos cœurs en Terre</em>, David Wahl choisit de ne pas entrer d’emblée par la science contemporaine, mais par <strong>une histoire du XVIIᵉ siècle,</strong> comme un détour nécessaire avant d’atteindre le cœur du propos. Il y convoque <strong>Pierre Borel, médecin et savant, collectionneur d’un cabinet de curiosités </strong>conçu pour rappeler que le monde est peuplé de mirabilia, ces objets et phénomènes qui, à l’époque, nourrissaient l’émerveillement autant que le savoir. </p>



<p>Dans ce cabinet, certaines pierres occupent une place particulière : <strong>les <em>priapolites</em>, formations naturelles dont la forme évoque un sexe masculin en érection, et les <em>hystérapètras</em>, aux contours féminins. </strong>David Wahl en souligne le décalage avec notre regard actuel — <em><strong>« ça fait rire maintenant »</strong></em> — mais rappelle que, <strong>pour Pierre Borel, ces pierres constituaient une preuve</strong> : celle que les pierres se reproduisent, qu’elles sont des êtres vivants et qu’elles <strong>possèdent une sexualité.</strong></p>



<p>Pourquoi ouvrir là ? Parce que David Wahl aime la porte latérale, l’histoire qui semble minuscule, mais qui mène à une chambre immense. Il le dit : « <em>j’aime bien commencer les spectacles de manière abrupte</em> », et même commencer par ce qui paraît « <em>anecdotique</em> » ou « <em>étrange</em> », parce que <strong>cela permet de déplier une question qui « <em>nous dépasse tous</em> ».</strong></p>



<p>Cette histoire de Pierre Borel n’est pas une preuve, évidemment. Mais c’est <strong>une manière de brouiller la frontière entre minéral et vivant.</strong> Comme une façon de faire sentir que <strong>notre classification habituelle — inerte d’un côté, vivant de l’autre — est moins stable qu’on ne le croit.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-parole-et-argile-faire-exsuder-l-origine">Parole et argile : faire “exsuder” l’origine</h3>



<p>C’est ici que le spectacle bascule dans la matière, dans la vision. David Wahl formule le projet en une image presque organique : « <em>faire exsuder de nos corps et de nos paroles nos origines minérales.</em> » Petit à petit, les deux corps s’agrègent à une forme : <strong>« <em>On se transforme tous les deux en une sorte d’écosystème primordial.</em> »</strong></p>



<p>David Wahl décrit <strong>un résultat plastique « <em>très impressionnant</em> »</strong>, et donne un détail concret qui compte : <strong>« <em>il utilise 50 kg d’argile, des pétales, des branches</em> »</strong>. Et il précise le ton : « <em>ça se fait aussi avec de l’humour</em> », <strong>c’est « <em>burlesque</em> » et « <em>poétique</em> ».</strong> Autrement dit : l’œuvre n’a pas la gravité d’un sermon ; elle avance en biais, <strong>par la sensation et par le rire.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.halleauxgrains.com/site/les-temps-forts/generation-climat/" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/BloisCapitale-HAG_Generat°Climat_Header-1200x400-1-1024x341.jpg" alt="Génération Climat 2026" class="wp-image-29989" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/BloisCapitale-HAG_Generat°Climat_Header-1200x400-1-1024x341.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/BloisCapitale-HAG_Generat°Climat_Header-1200x400-1-300x100.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/BloisCapitale-HAG_Generat°Climat_Header-1200x400-1-768x256.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/BloisCapitale-HAG_Generat°Climat_Header-1200x400-1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>


<p>Une phrase surgit alors comme une petite épiphanie : <strong><em>« Dieu que c’est beau, les cailloux — dire qu’on leur marche dessus. »</em></strong> En apparence légère, elle condense pourtant l’enjeu du spectacle : déplacer le regard, rendre sensible ce qui, d’ordinaire, demeure sous nos pas.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-pierre-cree-la-vie-mais-la-vie-cree-aussi-des-pierres">“La pierre crée la vie, mais la vie crée aussi des pierres”</h3>



<p><strong>Le spectacle ne vise pas la performance érudite ; il vise l’expérience</strong>. Pour autant, il y a une grande leçon à tirer de <em>Nos cœurs en Terre</em> : <strong>« <em>la pierre crée de la vie, mais la vie crée aussi des pierres.</em> »</strong> Car quand la vie existe, elle transforme la roche. « <em>Le rapport entre pierre et vivant, minéral et vivant, est beaucoup plus intime qu’on ne le croit.</em> » Le fil de l’œuvre s’affirme alors clairement : il ne s’agit pas d’affirmer que <em>« la nature est belle »</em>, mais de faire sentir que <strong>la nature est nous</strong> — à un niveau plus profond que celui de nos catégories et de nos habitudes mentales. Et c’est précisément cette évidence enfouie que le spectacle s’emploie à rendre perceptible.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-aveugle-sourd-recouvert">“Aveugle”, “sourd”, recouvert</h3>



<p>Dans la plupart de ses spectacles, David Wahl explique avoir un rapport direct au public : « <em>je m’adresse au public, je suis très proche d’eux, j’aime les sentir.</em> » Mais <em>Nos cœurs en Terre</em> impose une expérience contraire. <strong>« <em>Au bout de dix minutes, (…) je deviens aveugle, je deviens sourd, je perds absolument tout contact</em> »</strong>, dit-il. La cause est concrète : <strong>« <em>je deviens une sorte d’être de pierre, donc recouvert.</em> »</strong></p>



<p>Cette coupure produit un état : « <em>je rentre dans un état méditatif</em> ». Et elle change la technique de jeu, la façon de <em>“rester”</em> au plateau, la façon de maintenir une présence. David Wahl insiste : cela a demandé « <em>de bonnes répétitions</em> », d’autant plus que la performance est vivante, variable : « <em>la sculpture n’est jamais tout à fait la même</em> ». Elle change selon les saisons, les fleurs, les feuilles et les branches. <strong>« <em>La sculpture au mois de janvier ne ressemble pas à celle de juin</em> »</strong>, précise-t-il. Et il conclut : <strong>« <em>c’est un spectacle (…) très vivant</em> »</strong>, qui « <em>se rejoue (…) un peu pour la première fois.</em> » Ce détail est essentiel pour comprendre <strong>la nature du spectacle : il ne reproduit pas une forme. Il la refait.</strong> Il la rejoue dans le sens fort : refaire l’expérience, avec ses variations.</p>



<p><strong>Les textes <em>« n’ont pas vocation à faire la leçon »</em>, mais à <em>« nous émerveiller </em>». Et aussi à faire rire.</strong> L’enjeu, espère l’auteur, n’est pas d’ajouter un savoir de plus, mais de renouer une relation, à un moment où, observe-t-il, nous sommes <em>« de plus en plus éloignés de ces cycles de la matière »</em>. D’où la question qu’il formule : <strong><em>« comment est-ce qu’on redécouvre un peu la matière du monde ? »</em></strong> À cet endroit, le fil du spectacle rejoint une intuition centrale de David Wahl : <strong>regarder dehors, c’est aussi se regarder soi-même</strong>. <strong>Micro et macro se répondent</strong>. <em>Nos cœurs en Terre</em> devient alors une recherche intérieure rendue visible par la matière.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-science-porte-en-elle-meme-de-la-poesie">“La science porte en elle-même de la poésie”</h3>



<p>À la question de savoir si la science a besoin de poésie, David Wahl répond d’abord : <strong>« <em>La science porte en elle-même de la poésie.</em> »</strong> Mais il ajoute aussitôt une précision capitale : <strong>« <em>elle a besoin des artistes pour pouvoir l’exprimer.</em> »</strong></p>



<p>Il explique ce qu’il entend par “science” : pas seulement des calculs, mais des récits du monde — « <em>la symbiose</em> », « <em>les écosystèmes</em> », « <em>l’évolution</em> », « <em>la physiologie</em> ». <strong>Autant de savoirs qui deviennent des manières d’habiter le vivant.</strong> Il insiste : ces découvertes peuvent être « <em>converties en inspiration poétique</em> », c’est-à-dire transformées en sensations, en images, en prises de conscience. Et il conclut par une phrase de méthode : <strong>« <em>les chercheurs et les artistes doivent travailler la main dans la main.</em> »</strong></p>



<p>Si l’on devait choisir une phrase qui résume le fil profond de l’entretien, ce serait celle-ci : <strong>« <em>Chercher à connaître, c’est chercher à aimer.</em> »</strong> David Wahl l’affirme, puis la déplie : si un récit, une œuvre, une rencontre réussit à émouvoir, à faire prendre conscience, « <em>alors bien sûr il n’y a plus d’indifférence.</em> » L’enjeu n’est pas de convaincre : c’est d’<strong>abolir l’indifférence.</strong></p>



<p><em>&gt;&gt; <strong><a href="https://www.premierparallele.fr/livre/le-sexe-des-pierres" target="_blank" rel="noreferrer noopener">A lire : Le Sexe des pierres</a></strong> de <a href="https://www.premierparallele.fr/auteur/david-wahl">David Wahl</a> (éditions Premier Parallèle)</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/abiogenese-argile-et-humour-nos-coeurs-en-terre-a-la-halle-aux-grains">Abiogenèse, argile et humour : Nos cœurs en Terre à la Halle aux Grains</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Le programme de Génération Climat #5, grand événement de janvier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 11:20:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Du 14 au 23 janvier 2026, la Halle aux Grains – Scène nationale de Blois ouvre un nouveau chapitre de son temps fort Génération Climat, qui fête cette année sa cinquième édition. Dix jours durant, expositions, spectacles, rencontres, ateliers et débats invitent le public à ralentir, observer, ressentir et penser autrement notre manière d’habiter le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-generation-climat-5-grand-evenement-de-janvier">Le programme de Génération Climat #5, grand événement de janvier</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Du <strong>14 au 23 janvier 2026</strong>, la <strong><a href="https://www.halleauxgrains.com/site/les-temps-forts/generation-climat/">Halle aux Grains – Scène nationale de Blois</a></strong> ouvre un nouveau chapitre de son temps fort <strong>Génération Climat</strong>, qui fête cette année sa <strong>cinquième édition</strong>. Dix jours durant, expositions, spectacles, rencontres, ateliers et débats invitent le public à ralentir, observer, ressentir et penser autrement notre manière d’habiter le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un temps de décélération pour penser le monde</h3>



<p>Depuis sa création, <strong>Génération Climat</strong> s’inscrit comme un moment singulier dans la saison de la Scène nationale : une <strong>pause volontaire dans le rythme habituel de la programmation</strong>, pensée comme un espace de réflexion collective. L’objectif est clair : créer des croisements entre <strong>arts, sciences, pensée critique et pratiques citoyennes</strong>, pour interroger les relations que nous entretenons avec notre planète, notre environnement et les formes de vie qui le composent.</p>



<p>Pour cette cinquième édition, le thème choisi — <strong>VIVANT·ES</strong> — élargit le regard. Il ne s’agit plus seulement de parler de climat, mais de questionner <strong>ce qui est vivant au-delà de l’humain</strong>, les éléments naturels, les territoires, les corps, les matières, les récits, mais aussi ce qui nous constitue intimement : le rapport aux autres, au temps, au vieillissement et à la survivance. Comme le résume le directeur <strong>Frédéric Maragnani</strong> : <em>« La Scène nationale de Blois propose ce temps de décélération pour aider à réfléchir sur la façon dont nous habitons notre planète […] afin d’éprouver ensemble des pistes de réflexions et d’actions. »</em></p>



<p>A vos agendas, voici le programme :</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lancement-du-festival-generation-climat-5"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">🌍🎨 <strong>Lancement du festival Génération Climat #5</strong></mark></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong> — grande halle<br>📅 <strong>Mercredi 14 janvier 2026</strong><br>🕡 <strong>À partir de 18h30</strong> 💶 <strong>Gratuit — sans réservation</strong></p>



<p>Le lancement de <strong>Génération Climat #5</strong> se fait via un moment convivial et engagé autour des expositions en cours : micro-visites commentées, présentation des œuvres de <strong>Babi Badalov</strong>, ateliers imaginés par des étudiant·es, échanges avec l’équipe, le tout autour d’un verre.</p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-expositions-amp-installations"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">🌍🎨 <strong>Les expositions &amp; installations</strong></mark></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong><br>📅 <strong>Du mercredi 14 au jeudi 22 janvier 2026</strong> 💶 <strong>Entrée libre</strong></p>



<p>Pour <strong>Génération Climat #5</strong>, la halle se transforme en vaste lieu d’exposition mêlant arts plastiques, design, photographie, installations et recherches étudiantes, enrichi d’une <strong>librairie éphémère</strong> en partenariat avec la <strong>Librairie Labbé</strong>. En point d’orgue, <strong>trois œuvres de la série <em>Poetry on Curtain</em> de Babi Badalov</strong> sont présentées en avant-première, avant l’exposition <em>Make Riot not War</em> à la <strong>Fondation du doute</strong> (février–mai 2026).</p>



<p>Autour de cette proposition centrale, de nombreuses expositions et installations collectives interrogent le <strong>vivant</strong>, les liens entre humains, territoires, matières et paysages :<br>– personnages grandeur nature en carton (<em>Ma part d’animal</em>),<br>– explorations photographiques du corps (<em>En vibrance</em>),<br>– installations vidéo et sculpturales sur l’attente, la trace et la disparition,<br>– projets autour de la forêt, des rivières de papier, des objets colorés,<br>– travaux graphiques et installations partagées sur le territoire de la Vacquerie,<br>– récits sensibles et scientifiques autour de la forêt de Sologne.</p>



<p>Tout au long du festival, des <strong>espaces de laboratoires</strong> sont mis à disposition pour des ateliers de recherche, d’expression et de création autour de la thématique <strong>« Vivant.e.s ! »</strong>, avec les étudiant·es de l’ETIC et la Vitrine itinérante.</p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-nos-coeurs-en-terre"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">🎭🌍 <strong>Nos cœurs en Terre</strong></mark></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong> — hémicycle<br>📅 <strong>Mercredi 14 janvier 2026 à 21h</strong> · <strong>Jeudi 15 janvier 2026 à 20h</strong><br>🕒 <strong>Durée : 50 minutes</strong></p>



<p>Dans le cadre de Génération Climat #5, la HAG propose <em>Nos cœurs en Terre</em>, un <strong>voyage sensoriel et philosophique</strong> à la croisée du théâtre et des arts plastiques.<br>L’auteur et dramaturge <strong>David Wahl</strong> et l’artiste plasticien et performeur <strong>Olivier de Sagazan</strong>, sous le regard complice de la metteuse en scène <strong>Gaëlle Hausermann</strong>, explorent notre lien à la terre, au vivant et à la transformation.<br>Entre récit scientifique et métamorphose corporelle, cette création immersive interroge notre rapport au monde vivant dans une expérience intense et bouleversante. 🎤 <strong>Bord-plateau avec l’équipe artistique</strong> à l’issue de la représentation du <strong>14 janvier</strong>.</p>



<p>💶 <strong>Tarifs</strong> : Abonné·e : 20 € · Plein : 24 € · Réduit + : 12 € · Jeune : 8 € · PCE : 5 € · Solidaire : 5 € 🎟 <strong>Réservation en ligne</strong> : <em><a href="https://billetterie.halleauxgrains.com/spectacle?id_spectacle=2202" target="_blank" rel="noreferrer noopener">billetterie.halleauxgrains.com/spectacle?id_spectacle=2202</a></em></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-midi-curieux"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">🎤🌍 <strong>Midi curieux</strong></mark></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong> — grande halle<br>📅 <strong>Jeudi 15 janvier 2026</strong><br>🕧 <strong>12h30</strong> · <strong>Durée : 1h</strong><br>Un temps d’échange réunissant <strong>Olivier de Sagazan</strong>, <strong>David Wahl</strong>, <strong>Gaëlle Hausermann</strong> et <strong>Gilles Rion</strong>. En écho au spectacle <em>Nos cœurs en Terre</em> et à l’exposition des œuvres de Babi Badalov, la rencontre propose <strong>une discussion autour des pratiques de création, des gestes artistiques et des enjeux contemporains de la liberté de créer</strong>.<br>💶 <strong>Gratuit — sans réservation</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-laboratoire-civic-city"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🎥🌍 <strong>Laboratoire Civic City</strong></mark></h2>



<p>📍 <strong>ETIC – École de Design de Blois</strong><br>📅 <strong>Durant Génération Climat #5</strong><br>Mené <em>in situ</em> par les étudiant·es designers de 2e année et de Master 1, ce laboratoire explore, sur une proposition de <strong>Civic City</strong> (association portée par <strong>Ruedi Baur</strong>, designer, et <strong>Vera Baur</strong>, sociologue), les liens entre <strong>démocratie et écologie</strong>. En quatre jours de recherche et de création, les étudiant·es ont réalisé <strong>quatre films de trois minutes</strong>, interrogeant l’impact des choix démocratiques, les formes d’engagement émergentes, le rôle du design dans la transition et les récits possibles pour demain. Des regards sensibles, critiques ou poétiques qui ouvrent le débat sans imposer de réponses.<br>🎬 <strong>Restitution filmée — avant-première mardi 20 janvier à partir de 18h</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-paroles-du-vivant"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">🗣️🌱 <strong>Paroles du vivant</strong></mark></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong><br>📅 <strong>Jeudi 15 janvier 2026</strong><br>🕕 <strong>18h00</strong> · <strong>Durée : 2h</strong><br>Dans le cadre de ce Génération Climat, <strong>La Vitrine Itinérante</strong> propose un <strong>laboratoire et une installation interactive</strong> mêlant fresque collective et jeu de rôle. En 2050, autour de la Halle aux Grains, les éléments du vivant se mettent à parler : arbres, animaux et humains interpellent les passant·es, posent des questions et invitent au dialogue. Une expérience participative pour discuter avec le vivant et <strong>faire évoluer la fresque</strong> au fil des échanges.<br>💶 <strong>Gratuit — sans réservation</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-visite-accompagnee-des-expositions"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">👣🌍 <strong>Visite accompagnée des expositions</strong></mark></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong><br>📅 <strong>Jeudi 15 janvier 2026 à 18h30</strong> · <strong>Vendredi 16 janvier 2026 à 18h</strong><br>🕒 <strong>Durée : 1h</strong><br>Visite accompagnée pour un éclairage sur les œuvres et les installations, tout en dévoilant les coulisses des projets menés et la genèse de <strong>Génération Climat #5</strong>.<br>💶 <strong>Gratuit — sans réservation</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-alerte-blaireau-degats-theatre-en-famille"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">🎭🌍 Alerte Blaireau Dégâts <em>(théâtre — en famille)</em></mark></strong></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong> · <strong>Vineuil</strong> · <strong>Veuzain-sur-Loire</strong><br>📅 <strong>Vendredi 16 janvier 2026 à 19h (Vineuil)</strong> · <strong>Samedi 17 janvier à 18h</strong> · <strong>Dimanche 18 janvier à 16h</strong> · <strong>Mardi 20 janvier (Halle aux Grains)</strong> · <strong>Mercredi 21 janvier à 19h (Veuzain-sur-Loire)</strong><br>En partenariat avec <strong>Agglopolys</strong> et les communes de Vineuil et Veuzain-sur-Loire, la <strong>Compagnie dans l’arbre</strong> présente un <strong>conte moderne pour un éveil citoyen</strong>. Écrit par <strong>Gwendoline Soublin</strong> et mis en scène par <strong>Pauline Van Lancker</strong>, le spectacle suit <strong>Gabin Alonso, jeune youtubeur engagé</strong> pour sauver la forêt de son enfance. Entre urgence climatique, engagement individuel et réseaux sociaux, la scénographie circulaire implique le public et invite à l’interaction.<br>🎤 <strong>Bord-plateau à l’issue de chaque représentation</strong> · 🎟 <strong><a href="https://billetterie.halleauxgrains.com/spectacle?id_spectacle=2203" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Réservation en ligne ici</a></strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-carte-blanche-a-david-wahl-des-mots-pour-transformer-le-monde"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">📝🌍 Carte blanche à David Wahl — Des mots pour transformer le monde</mark></strong></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong> — grande halle<br>📅 <strong>Vendredi 16 janvier 2026</strong><br>🕖 <strong>19h00</strong> · <strong>Durée : 30 minutes</strong><br><strong>David Wahl</strong> interroge le pouvoir des mots et des récits face à la crise environnementale. Histoires, émotions et nouveaux imaginaires deviennent des leviers pour lutter contre la fatalité, la <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Solastalgie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">solastalgie</a></strong> et l’angoisse, et pour penser la transition comme une révolution culturelle. Artiste associé à <strong>Océanopolis</strong>, David Wahl est régulièrement accueilli à Blois pour ses créations mêlant science, poésie et pensée contemporaine.<br>💶 <strong>Gratuit — sans réservation</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-cine-debat-penser-l-incertitude"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">🎬🌍 Ciné-débat — Penser l’incertitude</mark></strong></h2>



<p>📍 <strong>Cinéma Les Lobis</strong><br>📅 <strong>Vendredi 16 janvier 2026</strong> 🕗 <strong>À partir de 20h</strong> : rendez-vous au bar des Lobis (verre offert) · 🕣 <strong>20h30</strong> : projection<br>En partenariat avec <strong>École de la Nature et du Paysage de Blois</strong>, projection du documentaire <em><strong>Penser l’incertitude</strong></em> de <strong>Christian Barani</strong> (France, 1h39). À travers un voyage en France, le film dresse le portrait d’<strong>une nouvelle génération d’architectes, d’urbanistes et de paysagistes</strong> engagés, attentifs aux territoires et à celles et ceux qui y vivent.<br>💶 <strong>Tarifs : 6.90€ / 6.20€ carte privilège / 5€ (élèves de l&rsquo;Ecole de la Nature et du Paysage)</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-atelier-petites-histoires-pour-grands-savoirs-en-famille"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">🌿📖 Atelier — Petites histoires pour grands savoirs <em>(en famille)</em></mark></strong></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong> — grande halle<br>📅 <strong>Samedi 17 janvier 2026</strong><br>🕥 <strong>10h30</strong> · <strong>Durée : 2h</strong><br>Cet atelier proposé par <strong>Écolieu La Filerie</strong> invite à plonger <strong>dans le monde merveilleux des plantes</strong> à travers <strong>contes et usages traditionnels</strong>. Au programme : découverte sensorielle, mini-jeux et création collective pour explorer le vivant de façon ludique et sensible.<br>💶 <strong>Gratuit — sur réservation</strong> : <em><a href="https://www.halleauxgrains.com/site/formulaire/reservation-atelier-petites-histoires-grands-savoirs/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">halleauxgrains.com/site/formulaire/reservation-atelier-petites-histoires-grands-savoirs/</a></em></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-atelier-pulpe-feuille-lino-en-famille"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">🧻🎨 Atelier — Pulpe, feuille, lino <em>(en famille)</em></mark></strong></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong><br>📅 <strong>Samedi 17 janvier 2026</strong><br>🕥 <strong>10h30</strong> · <strong>Durée : 2h</strong><br>Cet autre atelier, proposé par les étudiant·es de <strong>DN MADe 1 &amp; 2 mention graphisme</strong> du <strong>Lycée Camille Claudel</strong>, invite à fabriquer sa propre feuille de papier artisanal et à explorer la <strong>linogravure</strong> en composant des motifs personnels. Une immersion créative dans l’univers du papier et du tampon.<br>💶 <strong>Gratuit — sans réservation</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-cafe-rencontre-bavardages-odeurs-textures-et-histoires-la-matiere-comme-langage"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">☕🌍 Café-rencontre “Bavardages” — Odeurs, textures et histoires : la matière comme langage</mark></strong></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong> — grande halle<br>📅 <strong>Samedi 17 janvier 2026</strong><br>🕝 <strong>14h30</strong> · <strong>Durée : 1h</strong><br>L’<strong>École d’Art Blois/Agglopolys</strong> propose une rencontre avec <strong>Guilhem Roubichou</strong> autour de sa pratique artistique. À travers installations, dispositifs interactifs et olfactifs, et scénographies, l’artiste explore les territoires périphériques et post-industriels, brouille les frontières entre art et environnement et interroge la capacité des objets à muter et à produire de nouvelles significations, dans une approche de <strong>bricologie fondée sur la récupération et la réinterprétation.</strong><br>💶 <strong>Gratuit — sans réservation</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-foret-a-portee-de-main-en-famille"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">🌲🎨 La forêt à portée de main <em>(en famille)</em></mark></strong></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong> — grande halle<br>📅 <strong>Samedi 17 janvier 2026</strong><br>🕓 <strong>16h00</strong> · <strong>Durée : 1h30</strong><br>Cette animation proposée par le tiers lieu <strong>Le Houppier</strong> invite petits et grands à observer, comprendre et colorier la vie d’une forêt. Une approche ludique et pédagogique pour découvrir les interactions entre faune, flore et êtres humains, et <strong>comprendre pourquoi les écosystèmes forestiers sont essentiels et comment en prendre soin.</strong><br>💶 <strong>Gratuit — sans réservation</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-rencontre-avec-l-autrice-manon-leduc-odyssee-des-sternes"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-light-green-cyan-color">📚🕊️ Rencontre avec l’autrice Manon Leduc — <em>Odyssée des sternes</em></mark></strong></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong> — grande halle<br>📅 <strong>Dimanche 18 janvier 2026</strong><br>🕒 <strong>15h00</strong><br>temps de rencontre avec <strong>Manon Leduc</strong>, chargée d’études ornithologiques à la <strong>Ligue pour la Protection des Oiseaux Centre-Val de Loire</strong>. Elle présente son livre <em><strong>Odyssée des sternes</strong></em>, qui retrace le parcours de ces oiseaux entre les côtes africaines et les bords de Loire, où ils sont protégés. Textes et illustrations, entièrement réalisés par l’autrice, proposent une approche artistique et sensible de la protection des oiseaux.<br>💶 <strong>Gratuit — sans réservation</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-rencontre-amp-dedicace-avec-claire-petreault-vivre-pour-etre-vivants"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">🎤🌍 Rencontre &amp; dédicace avec Claire Pétreault — <em>Vivre pour être vivants</em></mark></strong></h2>



<p>📍 <strong>Halle aux Grains</strong> — hémicycle<br>📅 <strong>Mardi 20 janvier 2026</strong><br>🕡 <strong>18h30</strong> · <strong>Durée : 1h</strong><br>Dans le cadre de Génération Climat #5, soirée co-programmée avec <strong>ETIC – École de Design de Blois</strong>. <strong>Claire Pétreault</strong>, conférencière, influenceuse et créatrice des <strong>Pépites Vertes</strong>, propose une conférence sensible et engagée, véritable appel à l’amour du vivant et à la mise en mouvement. Une rencontre accessible de <strong>7 à 77 ans</strong>, pour agir ici et maintenant.<br>💶 <strong>Gratuit — sans réservation</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-les-metamorphoses"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">🎭✨ Vers les métamorphoses</mark></strong></h2>



<p>📍 <strong>Le Minotaure</strong><br>📅 <strong>Jeudi 22 janvier 2026 à 19h30</strong> · <strong>Vendredi 23 janvier 2026 à 20h30</strong><br>🕒 <strong>Durée : 1h</strong><br>Le Génération Climat 2026, s&rsquo;achève à Vendôme, via une co-programmation avec L’Hectare – Territoires Vendômois, Étienne Saglio et la compagnie Monstre(s), qui proposent une<strong> fable initiatique mêlant magie nouvelle, marionnette et performance.</strong> À partir de la découverte d’un masque rituel, le spectacle entraîne le public dans un périple d’illusions, de métamorphoses et de jeux d’échelles où danse, théâtre d’ombres et artisanat fusionnent pour créer un univers fantastique et poétique. <strong>Illusion garantie.</strong><br>💶 <strong>Tarifs</strong> : Abonné·e 20 € · Plein 24 € · Réduit + 12 € · Jeune 8 € · PCE 5 € · Solidaire 5 € · 🎟 <strong><a href="https://billetterie.halleauxgrains.com/spectacle?id_spectacle=2204" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Réservation en ligne</a></strong> 🚗 <strong><a href="https://covoiturage-simple.com/halleauxgrains?event=13438" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Covoiturage possible</a></strong></p>



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<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Date</th><th>Heure</th><th>Intitulé</th><th>Lieu</th></tr></thead><tbody><tr><td>Mercredi 14 janvier 2026</td><td>18h30</td><td>Lancement du festival Génération Climat #5</td><td>Halle aux Grains — grande halle</td></tr><tr><td>Mercredi 14 janvier 2026</td><td>En continu</td><td>Expositions et installations</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Mercredi 14 janvier 2026</td><td>21h00</td><td>Nos cœurs en Terre</td><td>Halle aux Grains — hémicycle</td></tr><tr><td>Jeudi 15 janvier 2026</td><td>En continu</td><td>Expositions et installations</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Jeudi 15 janvier 2026</td><td>12h30</td><td>Midi curieux</td><td>Halle aux Grains — grande halle</td></tr><tr><td>Jeudi 15 janvier 2026</td><td>18h00</td><td>Paroles du vivant</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Jeudi 15 janvier 2026</td><td>18h30</td><td>Visite accompagnée des expositions</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Jeudi 15 janvier 2026</td><td>20h00</td><td>Nos cœurs en Terre</td><td>Halle aux Grains — hémicycle</td></tr><tr><td>Vendredi 16 janvier 2026</td><td>En continu</td><td>Expositions et installations</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Vendredi 16 janvier 2026</td><td>18h00</td><td>Visite accompagnée des expositions</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Vendredi 16 janvier 2026</td><td>19h00</td><td>Alerte Blaireau Dégâts</td><td>Vineuil</td></tr><tr><td>Vendredi 16 janvier 2026</td><td>19h00</td><td>Carte blanche à David Wahl — Des mots pour transformer le monde</td><td>Halle aux Grains — grande halle</td></tr><tr><td>Vendredi 16 janvier 2026</td><td>20h00</td><td>Ciné-débat — Penser l’incertitude (rendez-vous bar)</td><td>Cinéma Les Lobis</td></tr><tr><td>Vendredi 16 janvier 2026</td><td>20h30</td><td>Projection — Penser l’incertitude</td><td>Cinéma Les Lobis</td></tr><tr><td>Samedi 17 janvier 2026</td><td>En continu</td><td>Expositions et installations</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Samedi 17 janvier 2026</td><td>10h30</td><td>Atelier — Petites histoires pour grands savoirs</td><td>Halle aux Grains — grande halle</td></tr><tr><td>Samedi 17 janvier 2026</td><td>10h30</td><td>Atelier — Pulpe, feuille, lino</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Samedi 17 janvier 2026</td><td>14h30</td><td>Café-rencontre « Bavardages »</td><td>Halle aux Grains — grande halle</td></tr><tr><td>Samedi 17 janvier 2026</td><td>16h00</td><td>La forêt à portée de main</td><td>Halle aux Grains — grande halle</td></tr><tr><td>Samedi 17 janvier 2026</td><td>18h00</td><td>Alerte Blaireau Dégâts</td><td>Blois</td></tr><tr><td>Dimanche 18 janvier 2026</td><td>En continu</td><td>Expositions et installations</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Dimanche 18 janvier 2026</td><td>15h00</td><td>Rencontre avec l’autrice Manon Leduc — Odyssée des sternes</td><td>Halle aux Grains — grande halle</td></tr><tr><td>Dimanche 18 janvier 2026</td><td>16h00</td><td>Alerte Blaireau Dégâts</td><td>Blois</td></tr><tr><td>Lundi 19 janvier 2026</td><td>En continu</td><td>Expositions et installations</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Mardi 20 janvier 2026</td><td>En continu</td><td>Expositions et installations</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Mardi 20 janvier 2026</td><td>18h00</td><td>Laboratoire Civic City — restitution filmée</td><td>ETIC — École de Design de Blois</td></tr><tr><td>Mardi 20 janvier 2026</td><td>18h30</td><td>Rencontre &amp; dédicace avec Claire Pétreault — Vivre pour être vivants</td><td>Halle aux Grains — hémicycle</td></tr><tr><td>Mardi 20 janvier 2026</td><td>19h00</td><td>Alerte Blaireau Dégâts</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Mercredi 21 janvier 2026</td><td>En continu</td><td>Expositions et installations</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Mercredi 21 janvier 2026</td><td>19h00</td><td>Alerte Blaireau Dégâts</td><td>Veuzain-sur-Loire</td></tr><tr><td>Jeudi 22 janvier 2026</td><td>En continu</td><td>Expositions et installations (dernier jour)</td><td>Halle aux Grains</td></tr><tr><td>Jeudi 22 janvier 2026</td><td>19h30</td><td>Vers les métamorphoses</td><td>Le Minotaure — Vendôme</td></tr><tr><td>Vendredi 23 janvier 2026</td><td>20h30</td><td>Vers les métamorphoses</td><td>Le Minotaure — Vendôme</td></tr></tbody></table></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-generation-climat-5-grand-evenement-de-janvier">Le programme de Génération Climat #5, grand événement de janvier</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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