<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Découvrir - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/category/tie-travel/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/category/tie-travel</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Fri, 31 Jul 2026 09:13:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des Découvrir - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/category/tie-travel</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>[MM &#8211; Episode 3] La descente aux enfers de Gladys Monroe</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/la-descente-aux-enfers-de-gladys-monroe</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/la-descente-aux-enfers-de-gladys-monroe#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marilyn Monroe]]></category>
		<category><![CDATA[Berneice]]></category>
		<category><![CDATA[choix de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Morteson]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Gladys Monroe]]></category>
		<category><![CDATA[Gladys Pearl Monroe]]></category>
		<category><![CDATA[Grace MacKee]]></category>
		<category><![CDATA[Jasper Baker]]></category>
		<category><![CDATA[Kinnell]]></category>
		<category><![CDATA[marilyn monroe]]></category>
		<category><![CDATA[mère Marilyn Monroe]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Baker]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=6521</guid>

					<description><![CDATA[<p>Blois Capitale vous propose de passer «&#160;l’été avec Marilyn Monroe&#160;» à l&#8217;occasion du 100e anniversaire de sa naissance. Retrouvez des articles sur la star hollywoodienne, toujours mythique, car elle est bien plus que cela. Vous n’avez pas fini d’être surpris &#62;&#62;&#160;Episode&#160;3. Intéressons-nous désormais à la mère de Marilyn Monroe, née Norma Jeane Mortenson. Gladys Pearl &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-descente-aux-enfers-de-gladys-monroe">[MM &#8211; Episode 3] La descente aux enfers de Gladys Monroe</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><mark style="background-color:#ffffff" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale vous propose de passer «&nbsp;l’été avec Marilyn Monroe&nbsp;» à l&rsquo;occasion du 100e anniversaire de sa naissance. Retrouvez des articles sur la star hollywoodienne, toujours mythique, car elle est bien plus que cela. Vous n’avez pas fini d’être surpris &gt;&gt;&nbsp;<a href="https://bloiscapitale.com/passez-lete-avec-marilyn-monroe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Episode</a>&nbsp;3.</strong></mark></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Intéressons-nous désormais à la <strong>mère de Marilyn Monroe</strong>, née Norma Jeane Mortenson. Gladys Pearl Monroe vit le jour le 27 mai 1902 à Ciudad Porfirio Díaz, ville mexicaine aujourd’hui appelée Piedras Negras, dans l’État de Coahuila. Elle était la fille d’Otis Elmer Monroe et de Della Mae Monroe, née Hogan. Sa naissance fut inscrite quelques jours plus tard dans le registre civil mexicain. <strong>Dès le printemps 1903, la famille quitta le Mexique pour gagner Los Angeles, où Gladys allait passer l’essentiel de son existence.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter" id="attachment_274613"><img decoding="async" src="https://www.lizakeen.com/wp-content/uploads/2018/05/gladys-acte.png" alt="" class="wp-image-274613"/><figcaption class="wp-element-caption">Acte de naissance de Gladys Monroe</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">À peine sortie de l’enfance, elle entra dans la vie adulte par un mariage. Le 17 mai 1917, dix jours <strong>avant son quinzième anniversaire, Gladys épousa John Newton Baker,</strong> généralement appelé Jasper ou « Jap ». Il avait vingt-six ans. <strong>Pour rendre cette union possible, Della déclara que sa fille était âgée de dix-huit ans. </strong>Un fils, Robert Jasper, naquit au début de l’année 1918, puis une fille, Berniece Inez Gladys, le 30 juillet 1919.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mariage ne résista pas longtemps.<strong> Le 20 juin 1921, Gladys demanda le divorce</strong>. Dans sa requête, <strong>elle accusait son mari de <em>« cruauté extrême »</em>, d’insultes et de violences physiques</strong>. Jasper répondit en mettant en cause la conduite de son épouse. Le divorce ne devint définitif qu’en mai 1923.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette séparation fut aussi celle d’une mère et de ses enfants</strong>. En 1923, Jasper emmena Robert et Berniece dans son Kentucky natal. Ils y furent <strong>élevés par leur père et sa famille, loin de Gladys.</strong> Les récits divergent sur les démarches qu’elle entreprit ensuite pour les reprendre. Une chose demeure : elle ne parvint pas à reconstituer avec eux le foyer qui s’était défait.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;MA MÈRE A DÛ ÊTRE BLESSÉE PROFONDÉMENT.&nbsp;<strong>JE CROIS QU’ELLE NE S’EN EST JAMAIS REMISE</strong>. QUAND UN HOMME QUITTE UNE FEMME QUI LUI ANNONCE QU’ELLE EST ENCEINTE, LA DOULEUR DOIT ÊTRE TRÈS PROFONDE.&nbsp;»</em> MARILYN MONROE</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Durant l’été 1924, Gladys rencontra Martin Edward Mortensen,</strong> employé de la compagnie du gaz. <strong>Elle l’épousa</strong> le 11 octobre de la même année, mais <strong>le quitta environ quatre mois plus tard</strong>. Mortensen engagea une procédure de divorce en mai 1925. Le jugement définitif ne fut toutefois prononcé qu’en août 1928.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au cours de l’année 1925, Gladys eut une liaison avec Charles Stanley Gifford</strong> (<a href="https://bloiscapitale.com/qui-etait-le-pere-de-marilyn-monroe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">père biologique de Marilyn Monroe</a>), qui travaillait lui aussi dans le secteur des laboratoires cinématographiques. Longtemps discutée, la paternité de Gifford a été confirmée en 2022 par une comparaison génétique rendue publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Norma Jeane naquit le 1er juin 1926 au Los Angeles</strong> General Hospital. Gladys étant encore légalement mariée à Mortensen, le nom de celui-ci fut inscrit sur l’acte de naissance. L’enfant fut enregistrée sous le nom de Norma Jeane Mortenson, même si elle porta couramment le patronyme Baker pendant son enfance et sa scolarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premières années de Norma Jeane ne se déroulèrent pas constamment auprès de sa mère. <strong>Les difficultés matérielles de Gladys, son travail et l’instabilité de sa situation l’amenèrent à confier l’enfant à différentes familles</strong>. Cette distance n’était pas un abandon : Gladys continua de voir sa fille et chercha, lorsque ses moyens le lui permirent, à lui offrir un foyer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année 1933 marqua un nouveau tournant. <strong>Le 29 mai, Tilford Marion Hogan, le grand-père maternel de Gladys, se suicida.</strong> Moins de trois mois plus tard, le 16 août, <strong>Robert, son fils aîné, mourut au Kentucky à l’âge de quinze ans, d’une insuffisance rénale liée à la tuberculose</strong>. Ces deux décès s’ajoutèrent aux difficultés déjà présentes et aggravèrent vraisemblablement son <strong>état dépressif. </strong>Ils ne suffisent cependant pas, à eux seuls, à expliquer la maladie psychiatrique qui se manifesta par la suite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette même année, Gladys tenta de reprendre sa vie en main et de réunir autour d’elle ce qui pouvait encore l’être. <strong>Elle acheta une maison au 6812 Arbol Drive,</strong> près du Hollywood Bowl, <strong>grâce à un emprunt.</strong> Norma Jeane, alors âgée de <strong>sept ans, </strong>vint y vivre avec elle. <strong>Pour alléger le poids des remboursements, Gladys loua une partie de la demeure</strong>. Parmi les occupants figuraient <strong>l’acteur britannique Murray Kinnell et son épouse, Henrietta Goodwin.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant un temps, cette maison donna à la mère et à la fille la possibilité de vivre enfin sous le même toit. Mais l’équilibre demeurait fragile. <strong>Les charges financières pesaient lourdement sur Gladys, tandis que son état psychique se détériorait.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Marilyn raconta bien des années plus tard qu’<strong>en janvier 1935, alors qu’elle avait huit ans, Murray Kinnell lui avait imposé des attouchements sexuels.</strong> <strong>Elle affirma avoir tenté d’en parler à sa mère, qui ne l’aurait pas crue.</strong> Elle associa cet épisode à <strong>l’apparition de son bégaiement</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la fin de 1934 ou au début de 1935, l’état de Gladys nécessita une <strong>prise en charge psychiatrique.</strong> Elle fut hospitalisée, puis transférée dans plusieurs établissements, notamment à l’hôpital d’État de Norwalk. Les biographies font état d’un diagnostic de <strong>schizophrénie paranoïde</strong>. Sa vie et celle de Norma Jeane se séparèrent alors de nouveau, cette fois sous l’effet de la maladie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Grace McKee prit en charge l’enfant</strong> et s’occupa des affaires de Gladys. <strong>La maison d’Arbol Drive fut vendue, comme la plupart des meubles</strong>. Parmi les rares objets conservés figurait un piano blanc auquel Norma Jeane était attachée. Ana Lower, la tante de Grace, le garda pour elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant l’été 1935, Grace épousa Ervin Silliman Goddard, surnommé « Doc ».<strong> La nouvelle organisation familiale et les difficultés financières ne lui permettaient pas de garder durablement Norma Jeane auprès d’elle</strong>. Le 13 septembre 1935, l’enfant de 9 ans fut admise au <strong>Los Angeles Orphans Home Society.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot <em>« orphelinat »</em> avait pour elle quelque chose d’insupportable : sa mère était vivante. Marilyn raconta plus tard avoir protesté devant la porte, répétant qu’elle n’était pas orpheline et qu’une erreur avait été commise. <em><strong>«&nbsp;Je ne suis pas orpheline ! J’ai une mère ! Ma mère n’est pas morte, c’est une erreur. Je ne veux pas y aller !&nbsp;»</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter"><img decoding="async" src="https://www.lizakeen.com/wp-content/uploads/2018/05/gladys2.jpg" alt="" class="wp-image-274627"/></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Norma Jeane fut enregistrée sous le nom de Norma Jeane Baker et reçut le <strong>numéro 3463</strong>. Derrière ce numéro demeurait pourtant une fillette de neuf ans dont la mère existait encore, mais ne pouvait plus s’occuper d’elle. <strong>Grace continua de lui rendre visite et ne devint officiellement sa tutrice légale qu’en 1937.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À partir de cette période, l’enfance de Norma Jeane se déroula <strong>au rythme des foyers, des placements et des séparations</strong>. La maladie de Gladys ne fit pas disparaître le lien entre la mère et la fille. Elle le rendit incertain, discontinu et douloureux — un lien réel, mais que ni l’une ni l’autre ne fut en mesure de vivre comme elles auraient pu l’espérer.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://bloiscapitale.com/le-premier-choc-de-marilyn-monroe-sa-grand-mere-qui-tente-de-la-tuer" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Episode 1 : Le premier choc : sa grand-mère qui tente de la tuer</a></li>



<li><a href="https://bloiscapitale.com/qui-etait-le-pere-de-marilyn-monroe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Episode 2 : Qui était le père de Marilyn Monroe ?</a></li>



<li><a href="https://bloiscapitale.com/la-descente-aux-enfers-de-gladys-monroe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Episode 3 : La descente aux enfers de Gladys Monroe</a></li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-descente-aux-enfers-de-gladys-monroe">[MM &#8211; Episode 3] La descente aux enfers de Gladys Monroe</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/la-descente-aux-enfers-de-gladys-monroe/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Blois Capitale passe au papier avec le numéro 1 de son nouveau magazine</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/blois-capitale-passe-au-papier-avec-le-numero-1-de-son-nouveau-magazine</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/blois-capitale-passe-au-papier-avec-le-numero-1-de-son-nouveau-magazine#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 09:26:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[acheter Blois Capitale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[blésois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[Blois Capitale agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Blois Capitale mag]]></category>
		<category><![CDATA[Blois Capitale magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Blois Capitale magazine papier]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[print Blois Capitale]]></category>
		<category><![CDATA[revue Blois Capitale]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=35168</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après trois années consacrées à l’actualité locale sur le web, Blois Capitale ouvre un nouveau chapitre de son histoire. En septembre 2026 paraîtra le numéro 1 de son magazine papier trimestriel : 56 pages de rencontres, de découvertes, d&#8217;interviews et de récits consacrés à Blois et à celles et ceux qui font vivre le territoire. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-capitale-passe-au-papier-avec-le-numero-1-de-son-nouveau-magazine">Blois Capitale passe au papier avec le numéro 1 de son nouveau magazine</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après trois années consacrées à l’actualité locale sur le web, Blois Capitale ouvre un nouveau chapitre de son histoire. En septembre 2026 paraîtra le numéro 1 de son magazine papier trimestriel : 56 pages de rencontres, de découvertes, d&rsquo;interviews et de récits consacrés à Blois et à celles et ceux qui font vivre le territoire. <a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros">Réservez le dès </a><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros" target="_blank" rel="noreferrer noopener">à</a><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros"> présent ! </a></em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Un magazine que l’on feuillette, que l’on conserve et que l’on prend le temps de lire. À l’occasion de son troisième anniversaire, Blois Capitale quitte le tout écran pour investir le papier <strong>avec des articles inédits et originaux.</strong> Ce premier numéro prolongera le travail mené quotidiennement par le webmagazine : <strong>raconter Blois autrement, donner la parole aux acteurs et actrices du territoire et mettre en lumière les initiatives</strong> qui participent à son dynamisme.</p>



<h2 id="h-un-nouveau-trimestriel-local-et-independant" class="wp-block-heading">Un nouveau trimestriel local et indépendant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce numéro 1 marque la <strong>naissance d’un véritable magazine trimestriel.</strong> Il ne s’agit pas d’une simple compilation d’articles déjà publiés en ligne, mais d’une édition originale, conçue spécialement pour le papier. Sur 56 pages au format A4, les lecteurs retrouveront des entretiens, des portraits, des reportages et plusieurs sujets inédits, le tout avec une mise en page pensée pour offrir une lecture agréable, vivante et généreuse. On ne dévoile pas encore les contenus, créons du suspense, mais croyez le, ils seront de qualité.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-1024x341.png" alt="magazine papier Blois Capitale" class="wp-image-35164" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-2048x683.png 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition imprimée ne remplacera pas le site internet. Le magazine entend ainsi affirmer pleinement son identité : celle d’un média <strong>local, indépendant et positif</strong>, attentif à la richesse humaine, culturelle, patrimoniale et économique de la ville. Le numéro 1 du magazine papier <strong>Blois Capitale</strong> paraîtra mi-septembre 2026. Il sera proposé au prix de <strong>8,90 euros</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;acquérir c&rsquo;est aussi <strong>soutenir</strong> notre média local indépendant. Une <a href="https://bloiscapitale.com/les-vernissages-rencontres-et-rendez-vous-a-venir-chez-blois-capitale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouvelle aventure</a> commence, cette fois au fil des pages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réservez dès maintenant le numéro 1</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier numéro du magazine papier <strong>Blois Capitale</strong>, à paraître en septembre 2026, est disponible en prévente au prix de <strong>8,90 euros</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">👉 <strong>Réservez dès à présent votre exemplaire :</strong><br><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/product/prevente-du-numero-1-septembre-2026-du-magazine-papier-blois-capitale">https://blois-capitale.sumupstore.com/product/prevente-du-numero-1-septembre-2026-du-magazine-papier-blois-capitale</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est également possible de choisir l’abonnement annuel comprenant les <strong>quatre numéros du magazine trimestriel Blois Capitale</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">👉 <strong>Abonnez-vous à Blois Capitale :</strong><br><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros">https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-capitale-passe-au-papier-avec-le-numero-1-de-son-nouveau-magazine">Blois Capitale passe au papier avec le numéro 1 de son nouveau magazine</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/blois-capitale-passe-au-papier-avec-le-numero-1-de-son-nouveau-magazine/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Canicule, inflation et tensions géopolitiques freinent l’activité touristique du département</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/canicule-inflation-et-tensions-geopolitiques-freinent-lactivite-touristique-du-departement</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/canicule-inflation-et-tensions-geopolitiques-freinent-lactivite-touristique-du-departement#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 09:46:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[canicule]]></category>
		<category><![CDATA[chiffre d’affaires tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[économie touristique]]></category>
		<category><![CDATA[fréquentation touristique]]></category>
		<category><![CDATA[hébergements touristiques]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[réservations de dernière minute]]></category>
		<category><![CDATA[sites de loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme été 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[Val de Loire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=35115</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’approche de la très haute saison, les professionnels du tourisme en Loir-et-Cher dressent un bilan nettement plus mitigé qu’en 2025. Fréquentation en recul, chiffre d’affaires décevant et réservations tardives dessinent un début d’été marqué par l’incertitude. Le mois de juin 2026 n’a pas tenu toutes ses promesses pour le tourisme en Loir-et-Cher. Selon la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/canicule-inflation-et-tensions-geopolitiques-freinent-lactivite-touristique-du-departement">Canicule, inflation et tensions géopolitiques freinent l’activité touristique du département</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’approche de la très haute saison, les professionnels du tourisme en Loir-et-Cher dressent un bilan nettement plus mitigé qu’en 2025. Fréquentation en recul, chiffre d’affaires décevant et réservations tardives dessinent un début d’été marqué par l’incertitude.</em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le mois de juin 2026 n’a pas tenu toutes ses promesses pour le tourisme en Loir-et-Cher. </strong>Selon la <a href="https://pilote-oet.fr/publication/juin-2026-canicule-et-incertitude-plombent-la-satisfaction-des-professionnels-du-tourisme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dernière enquête de tendance</a> menée auprès des professionnels du département*, <strong>51 % des répondants se déclarent satisfaits ou très satisfaits de la fréquentation de leur établissement.</strong> Cette courte majorité masque une dégradation sensible : <strong>le taux de satisfaction perd 17 points par rapport à juin 2025.</strong></p>



<h2 id="h-la-canicule-a-desorganise-la-fin-du-mois" class="wp-block-heading">La canicule a désorganisé la fin du mois</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://bloiscapitale.com/canicules-peut-on-encore-vivre-et-travailler-aux-memes-horaires"><strong>La météo</strong> apparaît comme l’un des principaux facteurs de ralentissement</a>. Le département a été touché, du 21 au 27 juin, par un épisode de vigilance rouge canicule, avec des températures dépassant les 40 °C pendant plusieurs jours. Cette situation a entraîné <strong>des annulations, des reports ou des adaptations.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, l’annulation par la préfecture du festival <em><strong>Chambord Live</strong></em>, programmé les 26, 27 et 28 juin, a notamment pesé sur certains hébergements et prestataires. <strong>Quelque 90 000 festivaliers étaient attendus</strong>. L’effet est d’autant plus significatif que les concerts de Chambord constituaient habituellement un moteur de réservations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’hôtellerie de plein air, un professionnel décrit <strong>un retournement brutal</strong> : <em>« Début juin, la fréquentation était en hausse côté camping-caristes étrangers. <strong>Malheureusement, les fortes chaleurs de ces derniers jours ont freiné, voire arrêté les déplacements. Beaucoup d’annulations de séjour. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier a également joué. En 2025, le week-end prolongé de la Pentecôte était tombé les 8 et 9 juin, alors qu’il s’est déroulé les 24 et 25 mai en 2026. La comparaison annuelle est donc défavorable au mois de<strong> juin, privé cette année de ce temps fort touristique.</strong></p>



<h2 id="h-carburants-et-contexte-international-egalement-cites" class="wp-block-heading">Carburants et contexte international également cités</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les difficultés ne sont pas uniquement météorologiques. <strong>Le prix des carburants est considéré comme un frein par 78 % des professionnels</strong> interrogés sur ce point. <strong>Le contexte international est jugé défavorable par 70 %</strong> d’entre eux. Ces réponses traduisent les inquiétudes entourant le coût des déplacements, le pouvoir d’achat des ménages et, pour certains visiteurs étrangers, les conditions de transport aérien. Une responsable de chambre d’hôtes résume cette accumulation de difficultés : <strong><em>« Ce sera une année vraiment compliquée »</em></strong> <strong>en raison des</strong> <em><strong>« canicules à répétition »</strong></em>, <strong>des événements annulés, du prix du carburant et du coût de la vie.</strong> Elle évoque également, pour la clientèle étrangère, des problèmes de vols liés au contexte international.</p>



<h2 id="h-les-sites-de-loisirs-decrochent" class="wp-block-heading">Les sites de loisirs décrochent</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La baisse n’affecte pas tous les secteurs dans les mêmes proportions. Du côté de la fréquentation, 56 % des hébergeurs se déclarent satisfaits ou très satisfaits, contre 65 % en 2025. <strong>Le recul est beaucoup plus marqué pour les sites et activités de loisirs, dont le taux de satisfaction tombe à 42 %, contre 73 % un an auparavant</strong>. Les autres prestataires — <strong>restaurants, offices de tourisme et agences réceptives</strong> notamment — enregistrent <strong>41 % d’avis favorables, contre 72 % en 2025.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au sein des hébergements, l’hôtellerie de plein air obtient la meilleure appréciation, avec une note moyenne de 6,7 sur 10. Les meublés et gîtes suivent avec 6,5. Les hôtels et hôtels-restaurants atteignent 5,2 sur 10, les chambres d’hôtes 5 sur 10 et les hébergements collectifs seulement 4 sur 10.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La clientèle vélo semble également mieux résister que les autres.</strong> Parmi les professionnels concernés, 36 % constatent une baisse de cette clientèle, contre environ 40 % pour les clientèles française, étrangère, d’affaires ou de groupes. La clientèle cycliste affiche aussi la part de progression la plus élevée, à 24 %.</p>



<h2 id="h-un-chiffre-d-affaires-plus-degrade-encore" class="wp-block-heading">Un chiffre d’affaires plus dégradé encore</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le ressenti sur le chiffre d’affaires est moins favorable que celui sur la fréquentation</strong>. <strong>Seuls 45 % des professionnels le jugent satisfaisant ou très satisfaisant, contre 65 % en juin 2025</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le ticket moyen demeure stable pour 46 % des professionnels. Toutefois, 35 % déclarent une baisse, contre seulement 19 % une hausse.</strong> L’étude y voit le signe d’<strong>une consommation touristique prudente</strong>. </p>



<h2 id="h-des-reservations-de-plus-en-plus-tardives" class="wp-block-heading">Des réservations de plus en plus tardives</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les perspectives estivales restent incertaines</strong>. Pour l’ensemble de l’été, 42 % des professionnels se disent satisfaits ou très satisfaits de l’état de leurs réservations, contre 50 % en 2025. Juillet se présente légèrement mieux que l’an dernier, avec 47 % d’opinions favorables, contre 42 %. En revanche, août recule à 37 %, contre 42 % en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces résultats doivent être interprétés avec prudence, car les comportements de réservation évoluent. <strong>Les voyageurs attendent davantage avant de confirmer leur séjour, afin de conserver une marge de manœuvre face à la météo et aux contraintes économiques.</strong> Une chambre d’hôtes observe des réservations effectuées seulement <em><strong>« trois à quatre jours avant »</strong></em>. Une autre constate que ses clients <strong><em>« réservent à la dernière minute »</em></strong>, <strong>avec également davantage d’annulations.</strong> Un meublé ou gîte résume cette tendance par la formule : <strong><em>« Réservations de dernière minute et séjours plus courts. »</em></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’été 2026 ne paraît donc pas nécessairement perdu, mais il devient <strong>plus difficile à anticiper.</strong> Pour les professionnels, le niveau définitif d’activité dépendra désormais largement des décisions prises dans les jours précédant les séjours, de <strong>l’évolution des températures</strong> et de <strong>la capacité des visiteurs à maintenir leurs dépenses</strong> dans un contexte économique incertain.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><em>*menée par le Comité régional du tourisme Centre-Val de Loire, les agences départementales du tourisme, l’Observatoire de l’Économie et des Territoires et le réseau régional des CCI, puis exploitée pour le département avec l’Agence de développement touristique Val de Loire – Loir-et-Cher. L’étude repose sur les réponses de 184 structures loir-et-chériennes, soit environ 35 % des établissements sollicités. Le questionnaire a principalement été administré en ligne du 22 au 26 juin, avec une dizaine de réponses supplémentaires recueillies jusqu’au 29 juin. L’Observatoire de l’Économie et des Territoires précise donc que ces résultats ne constituent pas une vision exhaustive de l’activité, mais une photographie du ressenti des professionnels à un moment donné.</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/canicule-inflation-et-tensions-geopolitiques-freinent-lactivite-touristique-du-departement">Canicule, inflation et tensions géopolitiques freinent l’activité touristique du département</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/canicule-inflation-et-tensions-geopolitiques-freinent-lactivite-touristique-du-departement/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quand Homo sapiens a-t-il commencé à « sortir de sa place » dans la nature ?</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/quand-homo-sapiens-a-t-il-commence-a-sortir-de-sa-place-dans-la-nature</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/quand-homo-sapiens-a-t-il-commence-a-sortir-de-sa-place-dans-la-nature#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture néolithique]]></category>
		<category><![CDATA[anthropocène]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[crise écologique]]></category>
		<category><![CDATA[effondrement des écosystèmes]]></category>
		<category><![CDATA[énergies fossiles]]></category>
		<category><![CDATA[Grande Accélération]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[histoire environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[Homo sapiens]]></category>
		<category><![CDATA[impact humain sur la nature]]></category>
		<category><![CDATA[limites planétaires]]></category>
		<category><![CDATA[rapport entre l’homme et la nature]]></category>
		<category><![CDATA[révolution industrielle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=34962</guid>

					<description><![CDATA[<p>La question « Quand Homo sapiens a-t-il commencé à sortir de sa place dans la nature ? » que nous posons est philosophiquement parlante, mais scientifiquement imparfaite car Homo sapiens n’est jamais sorti de la nature. Son organisme, notre organisme, dépend toujours de l’eau, de l’oxygène, des sols, des plantes, des animaux, des microorganismes et du climat. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/quand-homo-sapiens-a-t-il-commence-a-sortir-de-sa-place-dans-la-nature">Quand Homo sapiens a-t-il commencé à « sortir de sa place » dans la nature ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La question <em>« Quand Homo sapiens a-t-il commencé à sortir de sa place dans la nature ? »</em> que nous posons est philosophiquement parlante, mais scientifiquement imparfaite car <strong>Homo sapiens n’est jamais sorti de la nature</strong>. Son organisme, notre organisme, dépend toujours de l’eau, de l’oxygène, des sols, des plantes, des animaux, des microorganismes et du climat. Il faut donc reformuler la question : <strong>à quel moment les transformations humaines ont-elles commencé à dépasser les capacités de renouvellement, d’adaptation et de régénération du vivant ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La recherche distingue au moins <strong>quatre étapes</strong> : les premières modifications locales au Paléolithique, la transformation durable des paysages par l’agriculture, le basculement énergétique de l’industrialisation, puis la mise sous pression de l’ensemble du système terrestre après 1950.</p>



<h2 id="h-modifier-la-nature-n-est-pas-necessairement-la-detruire" class="wp-block-heading">Modifier la nature n’est pas nécessairement la détruire</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Toutes les espèces modifient leur milieu</strong>. Les castors créent des zones humides, les termites déplacent d’immenses quantités de terre, les herbivores façonnent la végétation, les arbres modifient le climat local et les microorganismes ont transformé la composition de l’atmosphère terrestre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’être humain peut lui aussi produire des milieux écologiquement riches : prairies entretenues par le pâturage, systèmes agroforestiers, brûlages contrôlés, terrasses agricoles ou sols enrichis. Une étude publiée en 2023 dans <em>Science Advances</em> montre par exemple que des populations autochtones d’Amazonie ont intentionnellement créé des <em>« terres noires »</em> très fertiles et riches en carbone, associant gestion humaine et amélioration durable des sols.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La limite est franchie lorsque</strong> <strong>la transformation entraîne durablement</strong> une perte de biodiversité, une dégradation des sols, une rupture des cycles de l’eau ou des nutriments, ou une extraction plus rapide que le renouvellement des ressources. Le problème n’est donc pas simplement <strong>l’action humaine</strong>, mais <strong>son intensité, sa vitesse, son étendue et son irréversibilité.</strong></p>



<h2 id="h-il-y-a-environ-100-000-ans-les-premieres-transformations-durables" class="wp-block-heading">Il y a environ 100 000 ans : les premières transformations durables</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les chasseurs-cueilleurs du <strong>Paléolithique</strong> n’étaient pas des êtres passifs évoluant dans une nature entièrement intacte. Ils chassaient, transportaient des espèces et utilisaient le feu pour se chauffer, cuisiner, se protéger, faciliter leurs déplacements ou modifier la végétation. Autour du lac Malawi, des chercheurs ont associé des concentrations d’outils datant jusqu’à <strong>environ 92 000 ans</strong> à une augmentation inhabituelle des incendies. Leur analyse suggère que les <strong>brûlages humains répétés</strong> ont contribué à empêcher le retour d’une forêt dense et à installer un milieu plus ouvert. Il s’agit de <strong>l’une des plus anciennes preuves connues d’une transformation durable d’un paysage entier par Homo sapiens.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais il faut garder le sens des proportions. Les populations humaines étaient très faibles et leurs impacts demeuraient essentiellement locaux ou régionaux. Elles pouvaient profondément modifier une vallée, une forêt ou une île <strong>sans encore perturber les grands cycles planétaires.</strong></p>



<h2 id="h-entre-50-000-et-10-000-ans-la-disparition-de-la-megafaune" class="wp-block-heading">Entre 50 000 et 10 000 ans : la disparition de la mégafaune</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, première leçon : <strong>même une humanité peu nombreuse est en capacité provoquer des changements irréversibles</strong>, particulièrement dans des écosystèmes insulaires ou face à des espèces se reproduisant lentement. Alors une humanité nombreuse&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’expansion humaine</strong> sur les différents continents a coïncidé avec un <strong>déclin spectaculaire des grands animaux</strong>. Une étude mondiale publiée en 2023 montre que les communautés de mégafaune ont subi, au cours des 50 000 dernières années, non seulement de nombreuses extinctions, mais aussi de fortes réductions des populations des espèces survivantes. <strong>Les animaux de grande taille ont été les plus touchés.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La disparition des grands herbivores et prédateurs</strong> ne représente pas seulement la perte de quelques espèces spectaculaires. Ces animaux transportaient des graines, ouvraient les paysages, fertilisaient les sols, déplaçaient des nutriments et influençaient les régimes d’incendies. <strong>Leur élimination a donc modifié durablement le fonctionnement de nombreux écosystèmes.</strong></p>



<h2 id="h-il-y-a-environ-12-000-ans-le-grand-tournant-agricole" class="wp-block-heading">Il y a environ 12 000 ans : le grand tournant agricole</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La domestication des plantes et des animaux</strong> représente le premier basculement. Pour cultiver et élever, il faut généralement sélectionner certaines espèces, écarter les concurrentes, défricher, brûler, irriguer, clôturer et protéger les récoltes. <strong>Les humains ne prélèvent plus seulement dans un écosystème</strong>, ils le réorganisent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’évaluation internationale <em><a href="https://archaeoglobe.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ArchaeoGLOBE</a></em>, publiée dans <em>Science</em> en 2019, a rassemblé les connaissances de centaines d’archéologues sur l’évolution de l’utilisation des terres au cours des 10 000 dernières années. Elle conclut que <strong>l’agriculture, le pastoralisme et les transformations humaines des paysages sont devenus étendus beaucoup plus tôt que ne le supposaient plusieurs anciens modèles mondiaux.</strong> Une autre étude estime que près des trois quarts des espaces terrestres étaient déjà habités et influencés par des sociétés humaines <strong>il y a 12 000 ans</strong>. Une grande partie des paysages qualifiés de naturels possède en réalité une histoire humaine ancienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’agriculture a néanmoins créé une dynamique nouvelle</strong> : elle permet de produire davantage de nourriture par unité de surface, de soutenir des populations plus nombreuses, de constituer des réserves et de <strong>développer des villes, des États et des armées.</strong> En retour, <strong>la croissance démographique accroît les besoins en terres, en bois, en eau et en animaux.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des civilisations agricoles ont ainsi connu des épisodes de déforestation, d’érosion, de surpâturage ou de salinisation des sols. Mais ces crises demeuraient généralement régionales. <strong>Une société pouvait épuiser son territoire ou s’effondrer sans modifier simultanément l’atmosphère, les océans et la biodiversité de toute la planète.</strong></p>



<h2 id="h-a-partir-du-xvie-siecle-les-ecosystemes-deviennent-mondialises" class="wp-block-heading">À partir du XVIe siècle : les écosystèmes deviennent mondialisés</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’expansion maritime européenne et la colonisation ont relié des écosystèmes auparavant largement séparés.</strong> Plantes cultivées, animaux domestiques, agents pathogènes, insectes et espèces sauvages ont été transportés volontairement ou accidentellement d’un continent à l’autre. Les bases de données mondiales montrent une accélération considérable des introductions d’espèces au cours des derniers siècles, sans signe général de saturation. Cette redistribution entraîne une homogénéisation progressive des flores et des faunes et constitue désormais <strong>l’une des grandes pressions exercées sur la biodiversité.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette période voit également se développer <strong>des économies dans lesquelles les ressources d’un territoire peuvent être extraites pour satisfaire des besoins situés à des milliers de kilomètres.</strong> L’impact écologique commence ainsi à être dissocié du lieu de consommation : le bois, les métaux, le sucre, le coton ou d’autres produits peuvent être consommés dans une région tandis que <strong>leurs conséquences environnementales sont supportées ailleurs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des scientifiques ont proposé l’année <strong>1610</strong> comme <strong>l’un des marqueurs possibles</strong> d’une transformation véritablement mondiale, en lien avec les échanges biologiques entre continents et les bouleversements démographiques ayant suivi la colonisation des Amériques. Cette proposition reste discutée et <strong>ne signifie pas qu’une rupture nette se serait produite cette année-là.</strong></p>



<h2 id="h-vers-1750-1850-la-rupture-fondamentale-des-energies-fossiles" class="wp-block-heading">Vers 1750-1850 : la rupture fondamentale des énergies fossiles</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le changement le plus décisif survient avec l’exploitation massive du charbon, puis du pétrole et du gaz.</strong> Avant l’industrialisation, l’essentiel de l’énergie disponible provenait des flux relativement immédiats de la biosphère : bois, nourriture, force humaine, animaux, eau et vent. Ces ressources pouvaient être surexploitées, mais leur disponibilité restait en partie limitée par la surface des territoires et par les rythmes de croissance biologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les combustibles fossiles permettent au contraire de libérer en quelques décennies une énergie accumulée dans le sous-sol pendant des millions d’années. Une machine alimentée au charbon ou au pétrole peut extraire, transporter et transformer beaucoup plus de matière que le travail humain ou animal. <strong>L’industrialisation ne crée donc pas simplement davantage de pollution.</strong> Elle change le <strong>métabolisme matériel de la société</strong> : mines profondes, sidérurgie, ciment, engrais de synthèse, transports motorisés, production de masse et réseaux commerciaux mondiaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong><a href="https://octopusenergy.fr/blog/ecologie/nouveau-rapport-du-giec-adaptation-et-attenuation-face-au-defi-climatique?utm_source=GoogleAds&amp;utm_medium=perf&amp;utm_campaign=20256998608&amp;utm_content=&amp;utm_term=&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=20257011058&amp;gbraid=0AAAAADL0nhs6-cJWUWOq_5WeIAphSOzwT&amp;gclid=Cj0KCQjw39zSBhDhARIsANammDsAbPTxBLq8QZ7_rI_1mSZtkDn6Cw3uoPjeVkCQ7Rc5WMOBO_MQicgaAizyEALw_wcB" target="_blank" rel="noreferrer noopener">GIEC</a></strong> estime que <strong>l’augmentation des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre depuis environ 1750 est sans équivoque due aux activités humaines.</strong> Entre 1850 et 2019, les émissions nettes cumulées de CO₂ ont atteint environ 2 400 milliards de tonnes, avec une marge d’incertitude de 240 milliards de tonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est probablement à ce moment que l’humanité industrielle commence réellement à <strong>dépasser les contraintes écologiques locales</strong>. Elle peut continuer à croître en important des ressources, <strong>en exploitant le sous-sol et en rejetant les conséquences dans l’atmosphère, les fleuves ou les océans.</strong></p>



<h2 id="h-apres-1950-l-humanite-devient-une-force-planetaire" class="wp-block-heading">Après 1950 : l’humanité devient une force planétaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rupture la plus nette dans les données se situe cependant après la Seconde Guerre mondiale. Les chercheurs parlent de <strong>Grande Accélération</strong>. À partir des années 1950, <strong>de nombreux indicateurs progressent simultanément</strong> : population, production économique, énergie consommée, engrais, véhicules, barrages, extraction de matières premières, transports internationaux et artificialisation. <strong>Dans le même temps augmentent rapidement les concentrations de gaz à effet de serre, la perte de forêts, l’érosion de la biodiversité, l’acidification des océans et les perturbations des cycles de l’azote et du phosphore.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une étude stratigraphique publiée en 2024 a constaté que le nombre de signatures humaines détectables dans les dépôts géologiques mondiaux augmentait brutalement autour de <strong>1952, avec une incertitude d’environ trois ans</strong>. Ces signatures comprennent notamment des composés industriels, des changements chimiques et des marqueurs issus des essais nucléaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une analyse mondiale de l’utilisation des terres estime par ailleurs que, si l’on comptabilise tous les changements successifs, <strong>presque un tiers de la surface terrestre a connu une transition d’usage entre 1960 et 2019.</strong> Les auteurs identifient l’agriculture et le commerce mondialisé parmi les moteurs majeurs de ces transformations. À ce stade, <strong>les effets humains ne sont plus seulement additionnés. Ils interagissent</strong> : le changement climatique augmente les sécheresses et les incendies, qui fragilisent les forêts, qui absorbent alors moins de carbone, tandis que la fragmentation des habitats rend les espèces moins capables de s’adapter.</p>



<h2 id="h-comment-sait-on-que-certaines-limites-sont-depassees" class="wp-block-heading">Comment sait-on que certaines limites sont dépassées ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://bloiscapitale.com/jour-du-depassement-ce-que-dit-vraiment-lalerte-ecologique-sur-la-france" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le cadre des <em><strong>« limites planétaires »</strong></em></a> cherche à identifier les grands processus permettant au système terrestre de rester dans un état relativement stable et favorable aux sociétés humaines. L’actualisation publiée en 2023 conclut que <strong>six des neuf limites étudiées sont dépassées : changement climatique, intégrité de la biosphère, transformation des terres, perturbation des cycles de l’azote et du phosphore, eau douce et introduction d’entités nouvelles telles que les produits chimiques et les plastiques. </strong>Ce cadre comporte des incertitudes et ne fonctionne pas comme neuf interrupteurs annonçant mécaniquement un effondrement. Il indique plutôt une augmentation du risque de <strong>changements majeurs, non linéaires ou difficiles à inverser.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres indicateurs montrent la puissance acquise par l’espèce humaine. <strong>Les activités humaines s’approprient environ un quart de la production végétale terrestre potentielle,</strong> par les récoltes, le pâturage et les transformations des écosystèmes. Cette appropriation <strong>a doublé au cours du XXe siècle.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La répartition de la biomasse des mammifères est tout aussi révélatrice : <strong>les humains et leurs animaux d’élevage représentent aujourd’hui une masse très supérieure à celle des mammifères sauvages</strong>. Une estimation publiée en 2023 évalue la biomasse humaine à environ 390 millions de tonnes et celle du bétail à environ 630 millions, contre une fraction beaucoup plus faible pour les mammifères sauvages.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tous les humains n’ont ni le même mode de vie, ni la même empreinte, ni la même responsabilité historique</strong>. Cette inégalité demeure considérable aujourd’hui. Une étude publiée dans <em>Nature Sustainability</em> estime qu’en 2019 <strong>les 10 % de la population mondiale ayant les émissions les plus élevées étaient responsables de 48 % des émissions, </strong>contre 12 % pour la moitié la moins émettrice. Entre 1990 et 2019, le 1 % le plus émetteur aurait produit 23 % de l’augmentation totale des émissions. La crise actuelle résulte moins de la simple présence humaine que de <strong>systèmes techniques, économiques et politiques particuliers</strong>, devenus mondiaux et alimentés par une consommation massive d’énergie et de matières. La question est systémique.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/quand-homo-sapiens-a-t-il-commence-a-sortir-de-sa-place-dans-la-nature">Quand Homo sapiens a-t-il commencé à « sortir de sa place » dans la nature ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/quand-homo-sapiens-a-t-il-commence-a-sortir-de-sa-place-dans-la-nature/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Perturbateurs endocriniens : pourquoi une étudiante enquête sur les cosmétiques des collégiens</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/perturbateurs-endocriniens-pourquoi-une-etudiante-enquete-sur-les-cosmetiques-des-collegiens</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/perturbateurs-endocriniens-pourquoi-une-etudiante-enquete-sur-les-cosmetiques-des-collegiens#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Réfléchir]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[adolescents]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Centre-Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Chesneau]]></category>
		<category><![CDATA[collégiens]]></category>
		<category><![CDATA[cosmétiques]]></category>
		<category><![CDATA[INCI Beauty]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Mutualité Française]]></category>
		<category><![CDATA[perturbateurs endocriniens]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention Santé]]></category>
		<category><![CDATA[PRSE 4]]></category>
		<category><![CDATA[santé environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tours]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=34857</guid>

					<description><![CDATA[<p>Étudiante en master 2 de santé publique à l’Université de Tours, la blésoise Charlotte Chesneau, stagiaire à la Mutualité Française Centre-Val de Loire, mène une enquête auprès des collégiens du Centre-Val de Loire sur leurs usages des cosmétiques et leurs connaissances des perturbateurs endocriniens. Une démarche universitaire, mais aussi un sujet très concret de santé &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/perturbateurs-endocriniens-pourquoi-une-etudiante-enquete-sur-les-cosmetiques-des-collegiens">Perturbateurs endocriniens : pourquoi une étudiante enquête sur les cosmétiques des collégiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Étudiante en master 2 de santé publique à l’Université de Tours, la blésoise Charlotte Chesneau, stagiaire à la <a href="https://centrevaldeloire.mutualite.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mutualité Française Centre-Val de Loire</a></em></strong>,<strong><em> mène une enquête auprès des collégiens du Centre-Val de Loire sur leurs usages des cosmétiques et leurs connaissances des perturbateurs endocriniens. Une démarche universitaire, mais aussi un sujet très concret de santé environnementale, qui touche aux produits du quotidien : gel douche, dentifrice, déodorant, crème, parfum ou maquillage.</em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Le sujet commence dans une salle de bain, mais il débouche rapidement sur une question de santé publique. <strong>Quels produits cosmétiques les collégiens utilisent-ils ? À quelle fréquence ? <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-un-eclairage-scientifique-sur-les-perturbateurs-endocriniens" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Savent-ils ce que sont les perturbateurs endocriniens ?</a> Ont-ils des repères pour choisir leurs produits ?</strong> C’est à ces questions que Charlotte Chesneau, étudiante en master 2 de santé publique à l’Université de Tours, cherche à répondre dans le cadre de son mémoire de recherche. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfhALzvvk7jUSpiZ71o-wQ9YAKXarD4ydeZ6biivbXjtFdzSg/viewform"><img decoding="async" width="1024" height="537" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/enquete-1024x537.png" alt="enquête" class="wp-image-34871" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/enquete-1024x537.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/enquete-300x157.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/enquete-768x402.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/enquete.png 1336w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Habitante de Blois, elle suit un parcours en prévention et promotion de la santé. Son enquête <strong>s’adresse aux collégiennes et collégiens de la région</strong> Centre-Val de Loire. L’objectif est de <strong><em>« mesurer l’usage des cosmétiques et les connaissances sur les perturbateurs endocriniens »</em></strong> afin d’identifier, si nécessaire, des besoins de prévention adaptés. La démarche est portée dans un cadre universitaire. Charlotte Chesneau est accompagnée par <a href="https://www.linkedin.com/in/simon-fortin-sp/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Simon Fortin,</strong> médecin de prévention</a>, qui assure la direction de son mémoire. </p>



<h2 id="h-bien-au-dela-du-maquillage" class="wp-block-heading">Bien au-delà du maquillage</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le mot <em>« cosmétique »</em></strong>, dans le langage courant, évoque souvent le maquillage. En réalité, la catégorie est beaucoup plus large. Selon la réglementation européenne rappelée par l’<em>Anses</em>, un produit cosmétique désigne une substance ou un mélange destiné à être mis <strong>en contact avec les parties superficielles du corps humain, les dents ou les muqueuses buccales,</strong> notamment pour nettoyer, parfumer, modifier l’aspect, protéger, maintenir en bon état ou corriger les odeurs corporelles. Autrement dit, les cosmétiques ne concernent pas seulement le rouge à lèvres, le mascara ou le fond de teint. <strong>Ils incluent aussi le gel douche, le shampoing, le déodorant, le dentifrice, les crèmes pour le visage, les produits capillaires ou les parfums.</strong> Ce sont des produits ordinaires, <strong>souvent utilisés chaque jour, parfois plusieurs fois par jour.</strong></p>



<h2 id="h-une-prise-de-conscience-personnelle-devenue-sujet-de-memoire" class="wp-block-heading">Une prise de conscience personnelle devenue sujet de mémoire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du sujet est venu progressivement. <strong>Charlotte Chesneau dit avoir d’abord été attentive à son alimentation, puis avoir élargi cette vigilance aux produits cosmétiques.</strong> En regardant les compositions des produits qu’elle utilisait, elle a commencé à s’interroger. <em>« J’ai réalisé qu’il y avait finalement beaucoup de cosmétiques contenant des substances qui n’étaient pas forcément très bonnes pour la santé et pour l’environnement »</em>, raconte-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De cette observation personnelle est née une problématique plus large : <strong>jusqu’où ce constat peut-il devenir un sujet de santé publique ? </strong>Les adolescents sont-ils concernés ? <strong>Les collégiens savent-ils ce qu’ils utilisent ?</strong> Les messages de prévention existants sont-ils adaptés à leur âge et à leurs pratiques ? Son mémoire cherche donc à passer du ressenti individuel à une collecte d’informations structurée. L’enquête ne prétend pas mesurer directement l’exposition biologique des jeunes à telle ou telle substance. <strong>Elle recueille des déclarations d’usage et des éléments de connaissance.</strong></p>



<h2 id="h-perturbateurs-endocriniens-un-sujet" class="wp-block-heading">Perturbateurs endocriniens : un sujet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un perturbateur endocrinien est une substance ou un mélange de substances capable d’altérer le fonctionnement du système endocrinien, c’est-à-dire le système hormonal, et d’induire des effets néfastes. <em><strong>Santé publique France</strong></em> rappelle que ces substances peuvent être présentes dans de nombreux produits ou milieux du quotidien, notamment l’habitat, l’hygiène, les emballages, les revêtements, les pesticides ou encore l’environnement naturel. <em>L’Anses </em>souligne également la complexité scientifique du sujet. <strong>Les perturbateurs endocriniens peuvent interférer avec de grandes fonctions de l’organisme : croissance, reproduction, développement, métabolisme, système nerveux.</strong> Certains effets peuvent dépendre de la période d’exposition, de la durée, de la sensibilité individuelle ou encore de phénomènes de cumul.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Charlotte Chesneau cite notamment les <strong>phtalates</strong> et <strong>le bisphénol A,</strong> deux exemples souvent évoqués dans les travaux sur les perturbateurs endocriniens. Le bisphénol A n’est plus autorisé en France comme ingrédient dans les produits de soin et cosmétiques depuis 2005, mais il peut être retrouvé via des contaminations ou certains contenants de produits cosmétiques et d’hygiène. Or, pour certaines substances, <strong>des effets sont possibles même à faible dose.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre élément à considérer : <strong>l’effet cocktail.</strong> <em>« C&rsquo;est un mélange de substances, qui même à des doses règlementées, peut créer de nouveaux effets sur notre santé ou en amplifier certains »</em>, résume Charlotte Chesneau.</p>



<h2 id="h-pourquoi-ce-questionnaire-a-destination-des-collegiens" class="wp-block-heading">Pourquoi ce questionnaire à destination des collégiens ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix des collégiens tient à la fois à des raisons pratiques et à un enjeu de prévention. <strong>L’adolescence est une période où les habitudes de consommation peuvent commencer à se construire durablement.</strong> Et puis, <em>« au collège, on est souvent dans la période de la puberté. C’est une période qui est particulièrement vulnérable aux effets des substances chimiques comme les perturbateurs endocriniens »</em>, explique Charlotte Chesneau. <em><strong>« Plus on commence la prévention tôt, plus elle peut être efficace. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le questionnaire interroge notamment la fréquence d’utilisation des cosmétiques, le nombre de produits utilisés sur une journée, les types de produits concernés, mais aussi</strong> la connaissance des perturbateurs endocriniens et des substances potentiellement nocives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les questions abordent aussi <strong>les repères utilisés par les jeunes</strong> : savent-ils que certains labels ou certifications peuvent aider à choisir un produit ? Utilisent-ils des applications comme <em><strong><a href="https://incibeauty.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">INCI Beauty</a></strong></em> ? Choisissent-ils leurs produits seuls ou avec des proches, notamment leurs parents ?</p>



<h2 id="h-un-marche-qui-cible-les-tres-jeunes" class="wp-block-heading">Un marché qui cible les très jeunes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête intervient dans <strong>un contexte où les routines de soin et les contenus liés à la beauté circulent largement sur les réseaux sociaux</strong>. Tutoriels, recommandations de produits, vidéos de routines de peau ou de maquillage : <strong>les adolescents peuvent être exposés tôt à des messages incitant à consommer.</strong> <em>« Il y a effectivement un marketing qui cible de plus en plus les jeunes »</em>, constate Charlotte Chesneau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son enquête permettra peut-être d’éclairer cette question <strong>à l’échelle des collégiens du Centre-Val de Loire</strong> : les usages sont-ils réellement précoces ? Les jeunes utilisent-ils beaucoup de produits ? Le marketing et les réseaux sociaux ont-ils un effet perceptible sur leurs pratiques ? À ce stade, il serait prématuré de répondre. L’intérêt de l’étude est justement de ne pas partir d’une idée préconçue.</p>



<h2 id="h-comment-participer" class="wp-block-heading">Comment participer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête s’adresse aux collégiennes et collégiens de la région Centre-Val de Loire. Elle vise à mesurer leurs usages des cosmétiques et leurs connaissances sur les perturbateurs endocriniens, afin d’évaluer et d’adapter les besoins de prévention. Voici le lien pour participer (durée estimée : 5 minutes) : <a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfhALzvvk7jUSpiZ71o-wQ9YAKXarD4ydeZ6biivbXjtFdzSg/viewform">https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfhALzvvk7jUSpiZ71o-wQ9YAKXarD4ydeZ6biivbXjtFdzSg/viewform</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/perturbateurs-endocriniens-pourquoi-une-etudiante-enquete-sur-les-cosmetiques-des-collegiens">Perturbateurs endocriniens : pourquoi une étudiante enquête sur les cosmétiques des collégiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/perturbateurs-endocriniens-pourquoi-une-etudiante-enquete-sur-les-cosmetiques-des-collegiens/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Depuis Blois, quelles plages océanes rejoindre le plus vite ?</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/depuis-blois-quelles-plages-oceanes-rejoindre-le-plus-vite</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/depuis-blois-quelles-plages-oceanes-rejoindre-le-plus-vite#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:35:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Atlantique]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Brétignolles-sur-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Charente-Maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Châtelaillon-Plage]]></category>
		<category><![CDATA[Fouras]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[L’Aiguillon-la-Presqu’île]]></category>
		<category><![CDATA[La Faute-sur-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[La Tranche-sur-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Les Sables-d’Olonne]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Loire-Atlantique]]></category>
		<category><![CDATA[océan depuis Blois]]></category>
		<category><![CDATA[plage des Minimes]]></category>
		<category><![CDATA[plage proche Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Pornic]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Brevin-les-Pins]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[Vendée]]></category>
		<category><![CDATA[week-end depuis Blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=34841</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Rochelle, La Faute-sur-Mer, La Tranche-sur-Mer, Pornic, Saint-Brevin, Les Sables-d’Olonne… Depuis Blois, l’Atlantique reste accessible pour une grosse journée ou un court week-end. Mais la “plage la plus proche” dépend du critère retenu : le temps de route, l’accès en train, la sensation de grand océan ou les services sur place. Il fait beau, il &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/depuis-blois-quelles-plages-oceanes-rejoindre-le-plus-vite">Depuis Blois, quelles plages océanes rejoindre le plus vite ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Rochelle, La Faute-sur-Mer, La Tranche-sur-Mer, Pornic, Saint-Brevin, Les Sables-d’Olonne… Depuis Blois, l’Atlantique reste accessible pour une grosse journée ou un court week-end. Mais la “plage la plus proche” dépend du critère retenu : le temps de route, l’accès en train, la sensation de grand océan ou les services sur place.</em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Il fait beau, il fait très chaud, mais depuis Blois, <strong>aller voir l’océan suppose tout de même un vrai déplacement</strong> : autour de trois heures de voiture dans les meilleurs cas, davantage selon la circulation, l’itinéraire choisi et la saison. Mais plusieurs <strong>destinations atlantiques </strong>restent réalistes pour les Blésois, notamment en Charente-Maritime, en Vendée et en Loire-Atlantique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Première conclusion : <strong>La Rochelle est probablement la destination balnéaire la plus simple depuis <a href="https://bloiscapitale.com/une-plage-aux-grouets-au-siecle-dernier" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blois</a>, surtout sans voiture</strong>. En revanche, pour ceux qui recherchent une vraie grande plage atlantique, avec dunes, sable, vent et horizon ouvert, <strong><a href="https://www.vendeedusud.com/nos-incontournables/ocean-et-plages/plages-la-faute-sur-mer/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Faute-sur-Mer</a></strong>, sur la commune de L’Aiguillon-la-Presqu’île, apparaît comme l’un des meilleurs compromis en voiture.</p>



<h2 id="h-la-rochelle-l-option-la-plus-pratique-depuis-blois" class="wp-block-heading">La Rochelle, l’option la plus pratique depuis Blois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En voiture, La Rochelle figure parmi les destinations océanes les plus rapides depuis Blois. <em>Mappy</em> indique un trajet <strong>Blois–La Rochelle</strong> compris entre <strong>277 et 303 km</strong>, pour un temps estimé de <strong>2h47 à 4h16</strong>, selon l’itinéraire et les conditions de circulation. À La Rochelle, la plage la plus évidente est celle des <strong>Minimes</strong>. Située entre le port et la pointe des Minimes, c’est une plage de sable, urbaine, bien équipée, proche des activités nautiques et des services. L’office de tourisme de La Rochelle précise qu’elle est surveillée en juillet et août, avec un poste de secours ouvert de <strong>11h à 19h</strong>. La plage est également sans tabac et les animaux y sont interdits, sauf chiens accompagnant les personnes à mobilité réduite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son grand avantage, pour Blois, est aussi ferroviaire. La voyage <strong>Blois–La Rochelle</strong> est potentiellement réalisable en <strong>2h22</strong> avec une correspondance à Saint-Pierre-des-Corps. Pour une sortie sans voiture, c’est donc la candidate la plus sérieuse : gare en centre-ville, Vieux-Port accessible, puis plage des Minimes en bus, à vélo ou à pied pour les marcheurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour de La Rochelle, <strong>Châtelaillon-Plage</strong> et <strong>Fouras</strong> peuvent aussi intéresser les Blésois. Ce sont des destinations familiales, bien équipées, mais elles ne donnent pas toujours la même sensation de grand large que les plages vendéennes.</p>



<h2 id="h-la-faute-sur-mer-la-vraie-grande-plage-d-ocean" class="wp-block-heading">La Faute-sur-Mer, la vraie grande plage d’océan</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’on raisonne en sensation de plage, <strong>La Faute-sur-Mer</strong> est un ensemble de grandes plages de sable entre dunes, forêt et océan. Quatre plages sont surveillées du <strong>1er juillet au 31 août</strong> : la Grand’Plage, les Bélugas, les Chardons et la Barrique. La surveillance est assurée tous les jours de <strong>11h à 12h30</strong> et de <strong>15h à 19h</strong>. La plage de la Barrique est labellisée <strong>Pavillon Bleu</strong> et dispose notamment de tables de pique-nique dans la forêt, d’un parcours de santé et de toilettes. C’est probablement le meilleur choix pour les Blésois qui veulent vraiment <em><strong>“voir l’océan”</strong></em>, au sens classique : une grande plage, de l’espace, des dunes, et un paysage plus ouvert que celui d’une plage de ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un peu plus au sud, <strong>La Tranche-sur-Mer</strong> est une autre destination très crédible (environ <strong>310 km</strong> par la route depuis Blois, pour un temps de conduite d’environ <strong>3h35</strong>). On quitte ici l’idée de la simple plage accessible pour entrer dans une vraie <strong>station balnéaire vendéenne,</strong> avec plusieurs plages, des activités nautiques et une organisation estivale importante. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Moins connue que La Tranche ou Les Sables-d’Olonne, <strong><a href="https://www.tripadvisor.fr/Attractions-g660468-Activities-c61-t52-Bretignolles_Sur_Mer_Vendee_Pays_de_la_Loire.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Brétignolles-sur-Mer</a></strong> mérite aussi d’être citée. Ses plages permettent une approche plus familiale ou plus nature de la Vendée, avec une ambiance moins massive que les grandes stations. C’est une bonne option pour ceux qui cherchent l’océan vendéen sans forcément viser les destinations les plus connues.</p>



<h2 id="h-pornic-le-choix-charme-et-balade" class="wp-block-heading">Pornic, le choix charme et balade</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Côté Loire-Atlantique, <strong>Pornic</strong> propose une autre expérience : moins <em>“grande plage infinie”</em>, davantage côte découpée, port, balade et <strong>ambiance de station</strong>. Il faut compter environ <strong>295 km</strong> de route entre Blois et Pornic, pour un trajet d’environ <strong>3h46</strong>. La <strong>plage de la Noëveillard</strong> est l’une des plus pratiques. Elle est facilement accessible depuis le centre-ville par le sentier côtier, elle dispose d’un club de plage en juillet et août, de cabines de bains, de restaurants, d’un parking près du port de plaisance et d’aménagements pour les personnes à mobilité réduite.</p>



<h2 id="h-les-sables-d-olonne-pour-un-week-end" class="wp-block-heading">Les Sables-d’Olonne, pour un week-end</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Sables-d’Olonne</strong> ne sont pas nécessairement le choix le plus court, mais la destination reste très solide pour un week-end formaté. C&rsquo;est une destination à environ <strong>309 km</strong> par la route depuis Blois, pour <strong>3h25</strong> de conduite. La ville dispose d’une Grande Plage centrale, d’une promenade urbaine, de commerces, de restaurants et d’une <strong>offre touristique ciblée</strong>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/depuis-blois-quelles-plages-oceanes-rejoindre-le-plus-vite">Depuis Blois, quelles plages océanes rejoindre le plus vite ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/depuis-blois-quelles-plages-oceanes-rejoindre-le-plus-vite/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qui sont les touristes qui séjournent en Loir-et-Cher ?</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/qui-sont-les-touristes-qui-sejournent-en-loir-et-cher</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/qui-sont-les-touristes-qui-sejournent-en-loir-et-cher#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 08:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[ADT 41]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Blois Chambord]]></category>
		<category><![CDATA[budget touristique]]></category>
		<category><![CDATA[châteaux de la Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Chaumont-sur-Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Cheverny]]></category>
		<category><![CDATA[CRT Centre-Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[enquête touristique 2025]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[hébergements touristiques]]></category>
		<category><![CDATA[locatif touristique]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Loire à vélo]]></category>
		<category><![CDATA[mobilité touristique]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[satisfaction touristique]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme centre-val de loire]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme durable]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme en Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[touristes Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[visiteurs étrangers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=34782</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ils s&#8217;appellent Christelle, Flavio, Martin, Hugo ou Maria… mais qui sont les touristes qui séjournent en Loir-et-Cher ? L’enquête « clientèles touristiques 2025 » apporte une réponse détaillée à cette question, à partir d’un dispositif régional conduit du début des vacances de Pâques à la fin de la Toussaint. En Loir-et-Cher (3679 réponses), cinq sites socles ont &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/qui-sont-les-touristes-qui-sejournent-en-loir-et-cher">Qui sont les touristes qui séjournent en Loir-et-Cher ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ils s&rsquo;appellent Christelle, Flavio, Martin, Hugo ou Maria… <strong>mais qui sont les touristes qui séjournent en Loir-et-Cher ?</strong> L’enquête <strong><em><a href="https://pilote-oet.fr/publication/les-clienteles-touristiques-en-loir-et-cher-en-2025/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« clientèles touristiques 2025 »</a></em></strong> apporte une réponse détaillée à cette question, à partir d’un dispositif régional conduit du début des vacances de Pâques à la fin de la Toussaint. En Loir-et-Cher (3679 réponses), cinq sites socles ont été mobilisés : l’office de tourisme Blois Chambord, Chaumont, Chambord, Cheverny et la <a href="https://fondation-patrimoine.org/les-projets/lancien-logis-et-presbytere-de-la-commanderie-darville/100945?utm_source=gads&amp;utm_source=adwords&amp;utm_medium=search&amp;utm_medium=ppc&amp;utm_campaign=ekads-dsa&amp;utm_campaign=Ekads_Fondation_Patrimoine-DSA&amp;utm_id=IN2025PBL-002339&amp;utm_term=&amp;hsa_acc=8784341426&amp;hsa_cam=22693191084&amp;hsa_grp=184309611747&amp;hsa_ad=759520446424&amp;hsa_src=g&amp;hsa_tgt=dsa-19959388920&amp;hsa_kw=&amp;hsa_mt=&amp;hsa_net=adwords&amp;hsa_ver=3&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=22693191084&amp;gbraid=0AAAAADkQxtksHNyg0NFn9s89IFTXnTjp5&amp;gclid=Cj0KCQjw3qLSBhDaARIsAFTiVh59WLHyletBbuaHSIOiV_Yc3wO_FwjQp9Jhpog1VNwQsZ25IrWuLgkaAtQsEALw_wcB" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Commanderie d’Arville.</a></p>



<h2 id="h-un-touriste-type-de-50-ans-souvent-en-couple-ou-en-famille" class="wp-block-heading">Un touriste type de 50 ans, souvent en couple ou en famille</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le touriste type en Loir-et-Cher reste relativement mature. <strong>L’âge moyen calculé est de 50 ans,</strong> et les plus de 55 ans représentent 45 % de la clientèle touristique du département, contre 47 % en 2019. L’étude signale toutefois un léger rajeunissement : les 18-34 ans apparaissent plus nombreux en proportion, tandis que les tranches d’âge supérieures sont moins représentées qu’en 2019. En lecture générationnelle, <strong>les baby-boomers pèsent 32 %, la génération X 31 %, les millennials 25 % et la génération Z 11 %</strong>. La clientèle étrangère présente un profil plus âgé que la clientèle française, tandis que<strong> près de quatre Franciliens sur dix sont des millennials</strong> et 15 % relèvent de la génération Z.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le profil socio-professionnel est plutôt aisé.</strong> Deux catégories dominent nettement : les cadres et professions intellectuelles supérieures, à 28 %, et les retraités, également à 28 %. Les employés et ouvriers représentent 20 %, les professions intermédiaires et techniciens 8 %, les commerçants et chefs d’entreprise 4 %, les étudiants 4 %, les personnes sans activité 2 % et les agriculteurs exploitants 1 %. En regroupement, <strong>l’étude distingue 32 % de CSP supérieures, 28 % de retraités, 30 % de classes moyennes</strong> et 10 % d’autres situations, dont 4 % d’étudiants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La composition des groupes confirme le poids des séjours à deux et des séjours familiaux. <strong>Les couples représentent 46 % des séjours</strong> et <strong>les familles 41 %.</strong> La taille moyenne du groupe est de 2,8 personnes. L’étude souligne aussi que 30 % des groupes voyagent avec au moins un enfant ou un adolescent.</p>



<h2 id="h-une-destination-majoritairement-francaise" class="wp-block-heading">Une destination majoritairement française</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Loir-et-Cher reste d’abord une destination de <strong>touristes français : ils représentent 78 % </strong>des séjours observés, contre 22 % pour les touristes étrangers. Dans le détail, 58 % des touristes viennent d’autres régions françaises, 15 % d’Île-de-France et 4 % du Centre-Val de Loire. <strong>L’Île-de-France apparaît ainsi comme le premier bassin de clientèle française du département.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La clientèle étrangère est principalement européenne. Cinq pays — Pays-Bas, Allemagne, Belgique, Royaume-Uni et Italie — concentrent 80 % des touristes étrangers interrogés. L’étude montre aussi que les <strong>visiteurs étrangers</strong> occupent une place spécifique dans l’économie touristique locale, car ils <strong>restent plus longtemps et dépensent davantage chaque jour.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les touristes étrangers sont plus sensibles au bouche-à-oreille, à la notoriété UNESCO et au tourisme responsable. Les Français sont davantage liés à l’offre de destination, y compris un événement particulier, ainsi qu’à des motivations de proximité ou d’attachement personnel.</p>



<h2 id="h-une-preparation-presque-systematique-et-largement-numerique" class="wp-block-heading">Une préparation presque systématique et largement numérique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La préparation du séjour est quasi générale : <strong>92 % des touristes déclarent avoir préparé leur venue en amont.</strong> Les <strong>outils numériques </strong>dominent très largement, utilisés par 87 % des répondants. Les outils traditionnels, comme les brochures, dépliants gratuits ou guides papier, concernent 19 % des touristes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La majorité des touristes sont sédentaires : <strong>64 % restent principalement sur un même lieu de séjour, </strong>contre 36 % de touristes itinérants. L’itinérance est plus développée en Loir-et-Cher que dans l’ensemble de la région, où elle atteint 27 %. Elle est surtout portée par les visiteurs étrangers : 62 % d’entre eux sont itinérants, contre 29 % des Français et 28 % des Franciliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude met aussi en évidence un équilibre entre fidélisation et renouvellement : <strong>47 % des touristes sont des primo-visiteurs, tandis que 53 % étaient déjà venus.</strong> Cette répartition est présentée comme stable par rapport à 2019.</p>



<h2 id="h-une-saison-tres-estivale" class="wp-block-heading">Une saison très « estivale »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La saisonnalité est plus marquée en Loir-et-Cher qu’à l’échelle régionale. <strong>Juillet et août concentrent 46 % des séjours,</strong> contre 39 % dans l’ensemble régional. Le printemps représente 37 % des séjours. L’automne apparaît en retrait, avec 17 % des séjours, contre 23 % au niveau régional. <strong>La durée moyenne de séjour est de 6,4 nuits,</strong> contre 5,9 nuits en 2019. L’été, la durée moyenne s’allonge à 7,4 nuits.</p>



<h2 id="h-la-voiture-reste-dominante-mais" class="wp-block-heading">La voiture reste dominante, mais&#8230;</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le véhicule personnel reste le premier mode de transport</strong>. Pour venir sur le territoire, 80 % des touristes utilisent leur voiture personnelle. Le train représente 8 %, le camping-car 5 %, le vélo 3 %, la voiture de location 3 % et l’avion 3 %. <strong>Sur place, la voiture personnelle reste utilisée par 76 % des touristes. </strong>La marche arrive ensuite, à 28 %, devant le vélo musculaire à 11 %, le vélo électrique à 7 %, le train ou TER à 5 %, et les bus ou navettes à 4 %. <strong>À la question de savoir s’ils envisageraient d’utiliser les transports en commun si une solution adaptée existait, 54 % des touristes répondent positivement</strong>.</p>



<h2 id="h-le-velo-concerne-un-touriste-sur-cinq" class="wp-block-heading">Le vélo concerne un touriste sur cinq</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le vélo constitue un marqueur du séjour en Loir-et-Cher : 21 % des touristes déclarent le pratiquer. </strong>Parmi eux, 75 % empruntent la Loire à Vélo. L’étude décrit les cyclotouristes comme un public plus âgé et plus qualifié que l’ensemble des touristes, <strong>avec une configuration en couple très dominante, une forte itinérance, une durée de séjour plus longue — 8,2 nuits — et un budget global plus élevé.</strong></p>



<h2 id="h-culture-nature-gastronomie-des-sejours-tres-actifs" class="wp-block-heading">Culture, nature, gastronomie : des séjours très actifs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les touristes interrogés déclarent des séjours riches en activités. <strong>Les activités culturelles concernent 94 %</strong> des répondants. Dans le détail, 81 % visitent des monuments ou des châteaux, 58 % des villes ou villages, 53 % des parcs et jardins, et 34 % des musées. <strong>Les activités dans la nature concernent 54 % des touristes</strong>, notamment la balade à pied ou la randonnée pédestre, à 35 %, l’observation de la flore et de la faune, à 18 %, ou encore la baignade, piscine, lac et rivière, à 15 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La restauration occupe une place importante : <strong>53 % des touristes déclarent aller au restaurant.</strong> Les achats ou dégustations de produits du terroir concernent 27 % des répondants, et les activités autour du vin 19 %. Les visites de sites de loisirs ou de zoos représentent 26 %, la balade à vélo, le cyclotourisme ou le VTT 21 %, les expositions, festivals et spectacles 13 %, la promenade en bateau 10 %. Le télétravail est signalé dans 9 % des séjours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En moyenne, les touristes visitent 3,9 sites pendant leur séjour.</strong> Les étrangers en visitent davantage, avec 4,4 sites en moyenne, contre 3,8 pour les Français et 3,2 pour les Franciliens. Les activités culturelles sont communes aux Français et aux étrangers, à 94 % pour les Français et 93 % pour les étrangers. Les écarts apparaissent surtout ailleurs : <strong>les étrangers pratiquent davantage les activités dans la nature,</strong> à 72 % contre 48 % pour les Français, <strong>vont plus souvent au restaurant,</strong> à 60 % contre 51 %, <strong>s’intéressent davantage à la gastronomie et aux vins,</strong> à 41 % contre 32 %, aux activités autour de l’eau, à 33 % contre 22 %, et au shopping, à 32 % contre 10 %.</p>



<h2 id="h-le-locatif-premier-hebergement-marchand" class="wp-block-heading">Le locatif premier hébergement marchand</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’hébergement marchand est dominé par <strong>la location de gîte, appartement ou maison, qui atteint 46 %, contre 28 % en 2019. L’hôtel représente 25 %, contre 36 % en 2019.</strong> Le camping pèse 14 %, les chambres d’hôtes 13 %, l’hébergement collectif 5 %, le camping-car ou van aménagé 5 %, et les autres hébergements marchands 1 %. <strong>Le locatif confirme sa première place, avec une hausse de 143 % des nuitées entre 2019 et 2024.</strong> </p>



<h2 id="h-un-budget-moyen-de-1-364-euros-par-groupe-et-par-sejour" class="wp-block-heading">Un budget moyen de 1 364 euros par groupe et par séjour</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget moyen total atteint <strong>1 364 euros par groupe et par séjour,</strong> hors transport pour venir. La dépense moyenne est de <strong>72 euros par personne et par nuit, pour une durée moyenne de 6,4 nuits.</strong> Le premier poste est l’hébergement, qui représente 40 % du budget, soit 552 euros en moyenne et 27 euros par personne et par nuit. <strong>La restauration représente 20 %</strong>, soit 277 euros et 15 euros par personne et par nuit. Les loisirs et visites pèsent 17 %, soit 237 euros et 12 euros par personne et par nuit. Les autres dépenses représentent 22 %, soit 298 euros et 18 euros par personne et par nuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les écarts selon l’origine sont nets. <strong>Les touristes étrangers dépensent en moyenne 86 euros par jour et par personne,</strong> avec un budget global de séjour de 1 838 euros, une durée moyenne de 7,7 nuits et une taille moyenne de groupe de 2,6 personnes. <strong>Les touristes français dépensent 68 euros par jour et par personne,</strong> avec un budget global de 1 228 euros, une durée de 6,1 nuits et une taille de groupe de 2,8 personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mode d’hébergement modifie aussi fortement les dépenses. <strong>L’hôtellerie est le mode d’hébergement le plus générateur de dépenses quotidiennes, avec 105 euros par jour et par personne.</strong> Elle correspond à un budget global de 1 582 euros, une durée moyenne de 4,4 nuits et une taille de groupe de 2,5 personnes. L’hébergement marchand dans son ensemble correspond à 78 euros par jour et par personne, contre <strong>32 euros pour l’hébergement non marchand.</strong></p>



<h2 id="h-une-image-dominee-par-le-patrimoine" class="wp-block-heading">Une image dominée par le patrimoine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’image de la destination reste d’abord patrimoniale. À la question <em>« Dans votre ressenti personnel, vous diriez que cette destination incarne… »</em>, avec trois réponses possibles, <strong>79 % des touristes citent l’histoire, le patrimoine et la culture.</strong> La beauté des paysages et la douceur de vivre arrivent ensuite, à 34 %, devant le bien manger, le bien boire, la gastronomie et les produits locaux, à 25 %. La nature et l’environnement préservé sont cités par 24 %, les villes et villages à taille humaine par 21 %, le ressourcement et la déconnexion par 20 %, le tourisme à vélo par 19 %, la diversité des expériences et activités par 17 %, l’élégance, le romantisme et le prestige par 14 %, l’authenticité, le partage et la convivialité par 9 %, et l’innovation ou la modernité par 1 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les touristes étrangers se distinguent par une perception plus forte de la gastronomie et des produits locaux,</strong> cités par 36 % d’entre eux contre 21 % des Français, et du tourisme à vélo, cité par 30 % contre 15 %. Les Français citent davantage la nature et l’environnement préservé, à 25 % contre 21 %, les villes et villages à taille humaine, à 22 % contre 18 %, et le ressourcement, à 21 % contre 15 %.</p>



<h2 id="h-une-satisfaction-elevee-mais-des-irritants-tres-concrets" class="wp-block-heading">Une satisfaction élevée, mais des irritants très concrets</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La note moyenne globale du séjour est de 8,9 sur 10</strong>. L’analyse des verbatims recense 847 avis positifs et 490 avis négatifs exprimés, soit 1,7 appréciation positive pour un avis négatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les cinq premiers thèmes d’enchantement sont le patrimoine et la culture, à 58 %, la nature, le calme et les paysages, à 35 %, les activités, loisirs et sites, à 34 %, l’accueil et la convivialité, à 27 %,</strong> et l’hébergement, à 16 %. L’étude associe le patrimoine et la culture aux découvertes historiques et patrimoniales, la nature aux paysages fluviaux et à la déconnexion, les activités à des offres emblématiques comme la Loire à Vélo ou Beauval, l’accueil à l’hospitalité des habitants et hébergeurs, et l’hébergement au confort et à la qualité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les irritants principaux</strong> portent sur les sites et le patrimoine, à 36 % des avis négatifs, avec <strong>des remarques sur l’affluence des sites emblématiques, la désorganisation</strong> des flux et le manque de médiation ou d’interprétation. <strong>La mobilité, les déplacements et l’accès arrivent à 34 %</strong>, avec la <strong>dépendance à la voiture</strong>, des transports en commun insuffisants et l’état des routes. Les équipements, l’organisation et la propreté sont cités à 32 %, <strong>notamment le manque de toilettes, de poubelles, de bancs, de stationnement</strong> ou les fermetures aux mauvais moments. Le coût et les tarifs représentent 17 %, avec les prix des entrées, <strong>l’absence de pass multi-sites</strong> et le <strong>manque de tarifs familles et jeunes</strong>. L’accueil et les services représentent 15 %, avec l’accueil impersonnel sur certains sites, la réservation en ligne obligatoire et la barrière de la langue.</p>



<h2 id="h-pres-de-quatre-touristes-sur-dix-envisageraient-de-vivre-dans-la-region" class="wp-block-heading">Près de quatre touristes sur dix envisageraient de vivre dans la région</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête interroge enfin le potentiel résidentiel. À la question <em>« Au-delà de considérations personnelles ou matérielles, envisageriez-vous de venir vivre dans cette région ? »,</em> <strong>39 % des touristes répondent positivement</strong> : 15 % « oui, tout à fait » et 24 % « oui, plutôt ». La proportion de réponses positives monte à <strong>48 % chez les moins de 35 ans.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le portrait qui se dégage est donc précis : le Loir-et-Cher attire d’abord par son patrimoine, ses sites, ses paysages et son offre d’activités. Les touristes y préparent largement leur séjour en ligne, voyagent encore très majoritairement en voiture, séjournent en moyenne plus longtemps qu’en 2019 et se montrent globalement très satisfaits. Mais l’étude fait aussi apparaître des points de tension très concrets : gestion des flux, mobilités, équipements de base, coûts, services et médiation. C’est sur ces sujets que se situe, selon les données de l’enquête, la principale marge d’amélioration de l’expérience touristique.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/qui-sont-les-touristes-qui-sejournent-en-loir-et-cher">Qui sont les touristes qui séjournent en Loir-et-Cher ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/qui-sont-les-touristes-qui-sejournent-en-loir-et-cher/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>“De Touristes à Loir &#038; Chériens” : plus de 200 partenaires pour séduire</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/de-touristes-a-loir-cheriens-plus-de-200-partenaires-pour-seduire</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/de-touristes-a-loir-cheriens-plus-de-200-partenaires-pour-seduire#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:19:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[ADT41]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité résidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Be LC]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[De Touristes à Loir & Chériens]]></category>
		<category><![CDATA[emploi en Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[gîtes de france]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[installation en Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Loir & Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[nouveaux habitants]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=34705</guid>

					<description><![CDATA[<p>La troisième édition de l’opération portée par Be LC prend de l’ampleur en 2026. Avec plus de 200 partenaires touristiques mobilisés, l’agence d’attractivité du Loir-et-Cher veut mieux repérer, orienter et accompagner les visiteurs qui pourraient choisir de s’installer durablement dans le département. Et si un séjour en Loir-et-Cher devenait le début d’une nouvelle vie ? &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/de-touristes-a-loir-cheriens-plus-de-200-partenaires-pour-seduire">“De Touristes à Loir &amp; Chériens” : plus de 200 partenaires pour séduire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La troisième édition de l’opération portée par Be LC prend de l’ampleur en 2026. Avec plus de 200 partenaires touristiques mobilisés, l’agence d’attractivité du Loir-et-Cher veut mieux repérer, orienter et accompagner les visiteurs qui pourraient choisir de s’installer durablement dans le département.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si un séjour en Loir-et-Cher devenait le début d’une nouvelle vie ? C’est l’idée au cœur de l’opération <strong><em>« De Touristes à Loir &amp; Chériens© »</em></strong>, lancée en 2024 <a href="https://bloiscapitale.com/de-touristes-a-loir-et-cheriens-une-experimentation-pour-des-transitions" target="_blank" rel="noreferrer noopener">[lire ici]</a> par <strong>Be LC, Agence d’attractivité de Loir &amp; Cher</strong>, et reconduite ce printemps pour une troisième édition. Le principe est simple : toucher les visiteurs au moment où ils vivent une expérience positive sur le territoire, pour leur donner envie d’y revenir autrement, non plus seulement comme touristes, mais comme habitants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Be LC, cette stratégie répond à une réalité déjà observée : <strong>15 % des nouveaux arrivants en Loir-et-Cher avaient d’abord fréquenté le département comme touristes</strong>. Le séjour devient alors un premier contact, parfois décisif, avec un cadre de vie, des paysages, une qualité d’accueil, mais aussi des possibilités professionnelles et familiales. <em><strong>« C&rsquo;est le cas de cette orthophoniste</strong> qui, venue visiter les châteaux de la Loire en 2025, s&rsquo;installe définitivement en Loir &amp; Cher à l’été 2026. C&rsquo;est cette dynamique vertueuse que nous construisons ensemble »,</em> explique Philippe Gouet, président de Be LC et du Conseil départemental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette troisième édition marque un changement d’échelle. <strong>70 nouveaux partenaires</strong> ont rejoint l’opération, ce qui porte le réseau à <strong>plus de 200 acteurs du tourisme</strong>. Restaurateurs, hébergeurs, offices de tourisme, opérateurs culturels et touristiques sont associés à la démarche. L’enjeu est de créer un maillage suffisamment fin pour que le message arrive au bon moment, dans les lieux où les visiteurs expérimentent concrètement l’hospitalité du territoire. Le dispositif repose sur des relais. L’<strong>ADT41</strong>, les <strong>offices de tourisme</strong> et les <strong>Gîtes de France Loir &amp; Cher</strong> participent à cette diffusion auprès de leurs réseaux. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="659" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image.png" alt="" class="wp-image-34706" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image.png 659w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-225x300.png 225w" sizes="(max-width: 659px) 100vw, 659px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Autre nouveauté de l’édition 2026 : le parcours de prise de contact a été revu. Les visiteurs peuvent scanner un <strong>QR code</strong> présent sur un set de table, un flyer ou un panneau chez un partenaire. Ils accèdent alors à un espace dédié, pensé pour les accompagner dans leur réflexion, en lien avec le <strong><a href="https://loiretcher-attractivite.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pôle Emploi &amp; Hospitalité de Be LC</a></strong>. L’objectif est de réduire la distance entre l’envie vague — <strong><em>“et si on vivait ici ?”</em></strong> — et les premières démarches concrètes. <strong>Une fois le contact établi, Be LC prend le relais</strong>. L’accompagnement peut porter sur la définition du projet professionnel, la recherche d’emploi, le logement ou encore la scolarité des enfants. Un processus pouvant s’étendre sur <strong>6 à 18 mois</strong>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/de-touristes-a-loir-cheriens-plus-de-200-partenaires-pour-seduire">“De Touristes à Loir &amp; Chériens” : plus de 200 partenaires pour séduire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/de-touristes-a-loir-cheriens-plus-de-200-partenaires-pour-seduire/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dominique Hermier dessine Blois à la main : six mois, plus de 400 heures et une ville vue d’en haut</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/dominique-hermier-dessine-blois-a-la-main-six-mois-plus-de-400-heures-et-une-ville-vue-den-haut</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/dominique-hermier-dessine-blois-a-la-main-six-mois-plus-de-400-heures-et-une-ville-vue-den-haut#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 14:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[art local Blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Blois dessinée à la main]]></category>
		<category><![CDATA[Blois-Vienne]]></category>
		<category><![CDATA[carte de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[cartographie illustrée]]></category>
		<category><![CDATA[cathédrale Saint-Louis Blois]]></category>
		<category><![CDATA[château royal de blois]]></category>
		<category><![CDATA[créateur blésois]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Hermier]]></category>
		<category><![CDATA[fondation du doute]]></category>
		<category><![CDATA[graphiste Blois]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[Halle aux Grains Blois]]></category>
		<category><![CDATA[ikex blois]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[plan illustré de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[pont Jacques-Gabriel]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=34603</guid>

					<description><![CDATA[<p>Arrivé à Blois il y a deux ans, le graphiste et créateur Dominique Hermier a passé six mois à dessiner la ville, de la basilique à la gare, de Vienne à la Fondation du doute. Plus qu’un plan, son œuvre propose une vision ample, précise et sensible de Blois, entre cartographie, illustration et déclaration d’attachement. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/dominique-hermier-dessine-blois-a-la-main-six-mois-plus-de-400-heures-et-une-ville-vue-den-haut">Dominique Hermier dessine Blois à la main : six mois, plus de 400 heures et une ville vue d’en haut</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Arrivé à Blois il y a deux ans, <strong>le graphiste et créateur <a href="https://bloiscapitale.com/ikex-un-concept-unique-qui-cartonne-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dominique Hermier</a></strong> a passé six mois à dessiner la ville, de la basilique à la gare, de Vienne à la Fondation du doute. Plus qu’un plan, son œuvre propose <strong>une vision ample, précise et sensible de Blois, </strong>entre cartographie, illustration et déclaration d’attachement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des plans que l’on déplie en voyage pour trouver une rue. Du moins quand on ne s&rsquo;oriente pas avec un écran. Celui de Dominique Hermier ne se déplie pas, il n&rsquo;est pas GPS. <strong>Il se regarde. Il s’accroche. Il s’approche.</strong> On y cherche d’abord les grands repères : la Loire, le pont Jacques-Gabriel, le Château royal, la cathédrale Saint-Louis, la Halle aux Grains, l’église Saint-Nicolas, la gare, les quais, Vienne. Peut-être sa maison. Puis l’œil s’attarde sur les rues, les toits, les arbres, les places, les circulations. <strong>Le centre-ville de Blois apparaît d’un seul tenant,</strong> comme saisi depuis le ciel, mais dessiné avec une patience très terrestre.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="702" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-46.png" alt="" class="wp-image-34604" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-46.png 1000w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-46-300x211.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-46-768x539.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Cette carte illustrée est <strong>le fruit de six mois de travail,</strong> engagé mi-novembre. L’idée de Dominique Hermier n’était pas de représenter seulement l’hypercentre touristique, mais <strong>un centre-ville élargi</strong> : de la basilique jusqu’à la gare, soit environ un kilomètre et demi de ville, avec une partie de Blois-Vienne, la Fondation du doute, la Halle aux Grains et une vingtaine de monuments remarquables. Sur la version finale, ces lieux sont signalés par de petits pictogrammes discrets.</p>



<h2 id="h-du-crayon-au-numerique" class="wp-block-heading">Du crayon au numérique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La carte commence par un dessin. <strong>Dominique Hermier a d’abord réalisé un croquis au crayon,</strong> avant de le reprendre au Rotring. Le dessin a ensuite été scanné morceau par morceau, afin d’obtenir une très haute résolution. Cette étape technique <strong>permet aujourd’hui d’imprimer le plan dans des dimensions importantes sans perte de netteté.</strong> L’artiste indique pouvoir aller <strong>jusqu’à 2,5 mètres par 5,5 mètres sans pixelisation</strong>. La carte peut ainsi occuper un mur entier, dans un cabinet, une salle d’attente, une agence immobilière, un commerce, un gîte ou tout lieu souhaitant proposer une grande vue panoramique de Blois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce plan est le résultat d’un <strong>arpentage</strong>. Dominique Hermier connaît bien ce type de travail. Depuis une vingtaine d’années, il réalise des plans illustrés : villages remarquables, randonnées équestres pour la Belgique, extraits de quartiers parisiens, villages normands. Les styles changent selon les projets et les commandes : aquarelle, technique mixte, noir et blanc façon gravure, peinture digitale. <strong>Pour Blois, il a choisi un équilibre entre dessin réel et colorisation numérique.</strong></p>



<h2 id="h-une-enquete-dans-les-rues" class="wp-block-heading">Une enquête dans les rues</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dominique Hermier estime avoir pris <strong>environ 800 photos</strong> de Blois pour construire son plan. Les monuments ont été photographiés sous plusieurs angles. Les places, les parkings, les passages, les perspectives et certains espaces récemment transformés ont été documentés par la photo, la vidéo ou des panoramiques à 360 degrés. Les outils numériques et les vues satellitaires ont servi pour comprendre les cours intérieures ou les arrières de bâtiments. Dominique s’est aussi déplacé avec un plan à blanc, sur lequel <strong>il notait les détails observés sur place</strong> : un mur couvert de lierre, le sens d’un passage piéton, une façade, une disposition particulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut dire que Blois se prête bien à <strong>une enquête de terrain</strong>. Le centre-ville est accessible à pied ou à vélo. Lorsqu’un doute apparaissait, il pouvait aller vérifier rapidement, prendre de nouvelles photos, revenir à l’atelier et reprendre son dessin. Ce travail explique en partie la sensation produite par le plan. <strong>La ville a été regardée, rue par rue, détail par détail.</strong></p>



<h2 id="h-une-vue-depuis-une-montgolfiere-imaginaire" class="wp-block-heading">Une vue depuis une montgolfière imaginaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dominique Hermier n’a pas survolé Blois.</strong> Pour une ville de cette taille, un véritable survol poserait des contraintes techniques et administratives, notamment avec un drone. Il a donc construit un point de vue imaginaire, comme s’il observait la ville depuis une montgolfière. <strong>Le dessin repose sur une vue <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Perspective_axonom%C3%A9trique#:~:text=Le%20terme%20d'axonom%C3%A9trie%2C%20ou,ou%20bien%20une%20perspective%20orthogonale.&amp;text=la%20donn%C3%A9e%20des%20trois%20facteurs,de%20chacun%20de%20ces%20axes." target="_blank" rel="noreferrer noopener">axonométrique</a></strong>. Cette représentation permet d’éviter une perspective classique où les éléments éloignés deviennent plus petits que ceux du premier plan. Ici, <strong>toute la ville reste lisible</strong>. Les bâtiments conservent du volume, mais l’ensemble demeure homogène.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="640" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-47-1024x640.png" alt="" class="wp-image-34610" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-47-1024x640.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-47-300x188.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-47-768x480.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-47.png 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source : <em>facebook.com/dominique.hermier</em></figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche donne au plan de la clarté. Elle autorise aussi certaines libertés. Dominique Hermier assume d’avoir légèrement <strong>agrandi les monuments remarquables</strong>, autour de 125 %, pour qu’ils ressortent davantage.</p>



<h2 id="h-un-objet-a-accrocher" class="wp-block-heading">Un objet à accrocher</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le tirage principal est réalisé au format 70 x 100 cm</strong>, format B1, sur papier de qualité. Il est <strong>numéroté,</strong> signé et gaufré. Il n’est pas plié, mais <strong>vendu roulé</strong>. Car c’est un <strong>objet graphique</strong> à encadrer, à poser sur un mur, à regarder dans la durée. Pour des formats supérieurs, Dominique Hermier envisage même une livraison en lés, comme un papier peint, pour une œuvre murale.</p>



<h2 id="h-le-choix-de-faire-d-abord" class="wp-block-heading">Le choix de faire d’abord</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dominique Hermier a arrêté de compter ses heures de travail à 400.</strong> Logiquement, il a donc choisi une démarche d’auteur. Il n’a pas attendu un appel d’offres, un cahier des charges ou une commande institutionnelle. Il a préféré créer l’œuvre, puis voir ensuite quelles passerelles pourraient s’ouvrir. <em><strong>« Je me suis déguisé un peu en mécène, en auto-mécène »</strong></em>, confie le graphiste. Il s’agit d’<strong>un investissement personnel, qui n’exclut pas des collaborations futures</strong>.</p>



<h2 id="h-blois-ville-d-adoption" class="wp-block-heading">Blois, ville d’adoption</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan tient aussi à une histoire personnelle. Dominique Hermier est arrivé à Blois il y a deux ans, d’abord par amour d’une Blésoise. Puis la ville elle-même a pris place dans cette histoire. <strong><em>« Moi, je suis amoureux de Blois »</em></strong>, dit-il simplement. Il décrit une ville belle, verte, à dimension humaine, posée au bord d’un fleuve, entourée de promenades, de châteaux et d’itinéraires comme la Loire à vélo. Paris reste accessible en train, la Normandie n’est pas trop loin, et <strong>la ville permet selon lui de vivre dans un équilibre qu’il cherchait.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette expérience se lit dans la carte.</strong> Les couleurs, la générosité du format, le soin accordé aux détails traduisent une forme d’adhésion. Dominique Hermier parle d’une ville où les contacts se font facilement, sans sentiment de compétition ou de jalousie. Son dessin devient ainsi <strong>la traduction graphique d’un sentiment d’accueil.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan représente Blois à un moment précis. La plupart des photographies ayant servi au dessin ont été prises entre début mars et début mai. <strong>L’image correspond donc à une ville saisie au printemps.</strong> Certains secteurs ont été volontairement laissés en attente, notamment le Carré Saint-Vincent et la friche du futur théâtre. Lorsque les plans de la future antre de la Scène nationale seront disponibles, il pourra mettre à jour son dessin. En effet, <strong>la carte évoluera au fil des éditions. </strong></p>



<h2 id="h-la-version-nuit-blois-comme-terrain-de-jeu" class="wp-block-heading">La version nuit : Blois comme terrain de jeu</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une deuxième version est déjà en préparation</strong> ! Elle reprendra le même plan, mais <strong>de nuit</strong>. La ville sera assombrie, les fenêtres éclairées, les réverbères et les phares allumés. Là encore, il ne s’agira pas de reproduire exactement chaque source lumineuse, mais de créer une impression crédible de <strong>Blois nocturne.</strong> Cette version permettra surtout d’introduire <strong>l’univers d’<a href="https://www.instagram.com/ikexofficiel/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">IKEX</a></strong> dans la ville. <strong>Les robots, fusées, ovnis et objets décalés de Dominique Hermier sortiront symboliquement de la boutique pour se promener dans Blois</strong>. L’artiste imagine une sorte de jeu visuel, à la manière d’un <em>Où est Charlie ?</em> en très grand format, <strong>avec une centaine d’éléments à retrouver.</strong> La version nuit sera tirée dans le même format que la version jour : 70 x 100 cm, sur papier de qualité, numérotée, signée et gaufrée. On a hâte de voir cela…</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">&gt;&gt; Plan en vente au format 70 x 100 cm au prix de 29.90€ à la boutique Ikex, <a href="https://www.google.com/maps/place//data=!4m2!3m1!1s0x47e4a9916c26c461:0x76c004c9fe80ba1b?sa=X&amp;ved=1t:8290&amp;ictx=111">5 Rue Saint-Honoré, à Blois</a>. Et aussi à la boutique Blois Capitale à compter du 27 juin 2026.</mark></em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/dominique-hermier-dessine-blois-a-la-main-six-mois-plus-de-400-heures-et-une-ville-vue-den-haut">Dominique Hermier dessine Blois à la main : six mois, plus de 400 heures et une ville vue d’en haut</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/dominique-hermier-dessine-blois-a-la-main-six-mois-plus-de-400-heures-et-une-ville-vue-den-haut/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un univers poétique et narratif : l’art singulier de Constance Gilquin</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/un-monde-naif-et-narratif-lart-singulier-de-constance-gilquin</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/un-monde-naif-et-narratif-lart-singulier-de-constance-gilquin#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 13:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[animaux illustrés]]></category>
		<category><![CDATA[art narratif]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat Blois]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[artistes Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier Constance]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[boutique Blois]]></category>
		<category><![CDATA[céramique artisanale]]></category>
		<category><![CDATA[céramique artistique]]></category>
		<category><![CDATA[céramique illustrée]]></category>
		<category><![CDATA[céramiste Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Constance Gilquin]]></category>
		<category><![CDATA[Constance Gilquin interview]]></category>
		<category><![CDATA[créateurs Blois]]></category>
		<category><![CDATA[dépôt-vente Blois]]></category>
		<category><![CDATA[dessin sur céramique]]></category>
		<category><![CDATA[fresques murales Blois]]></category>
		<category><![CDATA[illustratrice Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Lavardin]]></category>
		<category><![CDATA[objets du quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[pins artisanaux]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[vaisselle artisanale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=28544</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis ce mercredi 24 juin 2026, les créations de Constance Gilquin sont proposées à la boutique Blois Capitale, 16 rue Émile-Laurens, à Blois. Assiettes, bols, tasses, pièces décoratives : son univers rejoint notre antre. Un chat noir semble immergé dans une eau onirique, les yeux lourds et les oreilles dressées. Un autre, roux, apparaît dans &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/un-monde-naif-et-narratif-lart-singulier-de-constance-gilquin">Un univers poétique et narratif : l’art singulier de Constance Gilquin</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis ce mercredi 24 juin 2026, <strong>les créations de Constance Gilquin sont proposées à la boutique Blois Capitale, 16 rue Émile-Laurens,</strong> à Blois. Assiettes, bols, tasses, pièces décoratives : son univers rejoint notre antre. Un chat noir semble immergé dans une eau onirique, les yeux lourds et les oreilles dressées. Un autre, roux, apparaît dans un décor de fleurs, de feuilles et de traits colorés. Des poissons rouges traversent des bols et des assiettes dans des nappes bleutées. <strong>Chaque pièce semble raconter quelque chose sans imposer totalement son histoire.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-1024x768.jpeg" alt="Constance céramique" class="wp-image-34551" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Je reste sur la même ligne »</em>, explique Constance Gilquin. <strong>Une céramique vivante, dessinée, traversée par la couleur</strong>. Mais elle précise avoir fait évoluer sa manière de dessiner sur la céramique : <em>« Je travaille quand même de plus en plus le côté crayonné, pour arriver à quelque chose de proche de ce que je pouvais avoir sur papier. »</em>  Lorsqu’elle le souhaite, elle peut utiliser un crayon de papier pour poser un croquis préalable : <em>« Le crayon de papier va cuire et disparaître complètement à la cuisson. Je peux donc l’utiliser comme manière d’avoir un croquis sous mon dessin final. »</em> Ensuite vient une technique plus personnelle. <strong>Constance Gilquin fabrique ses propres craies d’oxyde à partir de poudre amalgamée.</strong> Ces petites craies lui permettent d’obtenir un rendu crayonné. Elle les associe à des <strong>pipettes remplies d’émail</strong>, utilisées pour tracer des lignes plus nettes, presque comme au liner. Elle dilue également l’émail <strong>pour créer des effets proches du lavis ou de l’aquarelle.</strong></p>



<h2 id="h-un-univers-poetique-singulier-et-narratif" class="wp-block-heading">Un univers poétique, singulier et narratif</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Constance Gilquin définit son style comme <strong><em>« narratif, assez poétique »</em></strong>. Ses animaux ont une attitude, une humeur, une présence. Ils boudent, observent, flottent, traversent une scène végétale ou aquatique. Son idée est de <strong>faire entrer des histoires dans la vie ordinaire.</strong> La jeune femme veut apporter <em><strong>« couleurs, poésie et histoires »</strong></em> dans le quotidien, à travers des fresques peintes et des créations en céramique. Ses pièces invitent à s’attarder, à regarder le détail d’un museau, d’un feuillage, d’un poisson, d’un trait de couleur.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="661" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-1024x661.jpeg" alt="L'Atelier de Constance " class="wp-image-34553" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-1024x661.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-300x194.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-768x495.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-1536x991.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-2048x1321.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-une-formation-entre-beaux-arts-et-cinema-d-animation" class="wp-block-heading">Une formation entre Beaux-Arts et cinéma d’animation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Constance Gilquin vient d’un environnement familial où l’architecture et l’art occupent une place importante. Elle se forme aux <strong>Beaux-Arts</strong>, puis à l’<strong><a href="https://ecolegeorgesmelies.fr/fr/">école Georges Méliès</a></strong>, spécialisée dans le cinéma d’animation. Cette formation explique en partie son rapport au <strong>récit visuel</strong>.Elle construit des scènes, des caractères, des atmosphères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de créer son atelier, elle travaille pendant sept ans chez <strong>Illumination Mac Guff</strong>, grand studio parisien d’animation. Elle y exerce comme <strong>hair graphiste</strong>, avec une spécialité très précise : les poils, les coiffures, les pelages. Elle participe à des productions connues du grand public, dont <em><strong>Mario, Les Minions</strong></em> ou <em><strong>Moi, moche et méchant</strong></em>. Elle garde un bon souvenir de cette période : <em>« C’était super, j’avais une super équipe, on bossait sur des projets avec des sous, donc on pouvait approfondir et faire des rendus vraiment chouettes. »</em> Mais cette expérience, aussi formatrice soit-elle, ne suffisait pas à répondre à son désir de raconter ses propres histoires. En 2022, <strong>elle se lance à son compte et installe son atelier à Lavardin</strong>, dans un <strong>habitat troglodytique</strong>. La céramique devient alors l’un de ses supports principaux, sans être exclusive. <em>« Mon idée, c’est de raconter des histoires. La céramique, c’est super à travailler, mais <strong>je ne veux pas me limiter. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-1024x768.jpeg" alt="Constance céramique" class="wp-image-34552" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-une-nouvelle-serie-nee-pendant-la-canicule" class="wp-block-heading">Une nouvelle série née pendant la canicule</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les pièces arrivées à la boutique, certaines appartiennent à une série d’animaux qui semblent bouder. À la question de l’histoire qui a fait naître cette série, Constance Gilquin répond simplement : <em><strong>« Là, c’était en pleine canicule. »</strong></em> <strong>La chaleur devient donc un point de départ narratif</strong>. Les animaux ont chaud, s’agacent, se retirent, se laissent gagner par une forme de lassitude comique. La créatrice ne force pas l’interprétation. Elle donne un point de départ, puis laisse chacun poursuivre le récit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les créations de Constance Gilquin ne sont pas pensées comme des objets fragiles à tenir à distance du quotidien. Les pièces peuvent passer au lave-vaisselle. <em><strong>« Moi, je les utilise au quotidien. »</strong></em> Ces objets sont faits pour vivre. Ils peuvent être utilisés, manipulés, habiter une cuisine, une table, un repas. <em><strong>« L’idée, c’est quand même vraiment de pouvoir apporter de l’unique dans des objets du quotidien. »</strong></em> D&rsquo;ailleurs, Constance constate que les acheteurs reviennent souvent vers elle pour étoffer leur vaisselle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À Blois, son travail trouve désormais un nouveau point d’ancrage. Notre boutique accueille ses céramiques dans un environnement où se croisent créations locales, objets singuliers, artistes et artisans. Les pièces de Constance Gilquin y trouvent naturellement leur place. Car la jeune femme ne fabrique pas une vaisselle anonyme. <strong>Elle fait entrer des histoires dans les objets. Et depuis aujourd’hui, ces histoires sont à découvrir chez Blois Capitale.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Pour en savoir plus sur l&rsquo;atelier de Constance : Instagram : <a href="https://instagram.com/cocolegram">@cocolegram</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/un-monde-naif-et-narratif-lart-singulier-de-constance-gilquin">Un univers poétique et narratif : l’art singulier de Constance Gilquin</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/un-monde-naif-et-narratif-lart-singulier-de-constance-gilquin/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
