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	<title>Archives des Découvrir - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Découvrir - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Perturbateurs endocriniens : pourquoi une étudiante enquête sur les cosmétiques des collégiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Étudiante en master 2 de santé publique à l’Université de Tours, la blésoise Charlotte Chesneau, stagiaire à la Mutualité Française Centre-Val de Loire, mène une enquête auprès des collégiens du Centre-Val de Loire sur leurs usages des cosmétiques et leurs connaissances des perturbateurs endocriniens. Une démarche universitaire, mais aussi un sujet très concret de santé &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/perturbateurs-endocriniens-pourquoi-une-etudiante-enquete-sur-les-cosmetiques-des-collegiens">Perturbateurs endocriniens : pourquoi une étudiante enquête sur les cosmétiques des collégiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Étudiante en master 2 de santé publique à l’Université de Tours, la blésoise Charlotte Chesneau, stagiaire à la <a href="https://centrevaldeloire.mutualite.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mutualité Française Centre-Val de Loire</a></em></strong>,<strong><em> mène une enquête auprès des collégiens du Centre-Val de Loire sur leurs usages des cosmétiques et leurs connaissances des perturbateurs endocriniens. Une démarche universitaire, mais aussi un sujet très concret de santé environnementale, qui touche aux produits du quotidien : gel douche, dentifrice, déodorant, crème, parfum ou maquillage.</em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Le sujet commence dans une salle de bain, mais il débouche rapidement sur une question de santé publique. <strong>Quels produits cosmétiques les collégiens utilisent-ils ? À quelle fréquence ? <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-un-eclairage-scientifique-sur-les-perturbateurs-endocriniens" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Savent-ils ce que sont les perturbateurs endocriniens ?</a> Ont-ils des repères pour choisir leurs produits ?</strong> C’est à ces questions que Charlotte Chesneau, étudiante en master 2 de santé publique à l’Université de Tours, cherche à répondre dans le cadre de son mémoire de recherche. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfhALzvvk7jUSpiZ71o-wQ9YAKXarD4ydeZ6biivbXjtFdzSg/viewform"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="537" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/enquete-1024x537.png" alt="enquête" class="wp-image-34871" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/enquete-1024x537.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/enquete-300x157.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/enquete-768x402.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/enquete.png 1336w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Habitante de Blois, elle suit un parcours en prévention et promotion de la santé. Son enquête <strong>s’adresse aux collégiennes et collégiens de la région</strong> Centre-Val de Loire. L’objectif est de <strong><em>« mesurer l’usage des cosmétiques et les connaissances sur les perturbateurs endocriniens »</em></strong> afin d’identifier, si nécessaire, des besoins de prévention adaptés. La démarche est portée dans un cadre universitaire. Charlotte Chesneau est accompagnée par <a href="https://www.linkedin.com/in/simon-fortin-sp/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Simon Fortin,</strong> médecin de prévention</a>, qui assure la direction de son mémoire. </p>



<h2 id="h-bien-au-dela-du-maquillage" class="wp-block-heading">Bien au-delà du maquillage</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le mot <em>« cosmétique »</em></strong>, dans le langage courant, évoque souvent le maquillage. En réalité, la catégorie est beaucoup plus large. Selon la réglementation européenne rappelée par l’<em>Anses</em>, un produit cosmétique désigne une substance ou un mélange destiné à être mis <strong>en contact avec les parties superficielles du corps humain, les dents ou les muqueuses buccales,</strong> notamment pour nettoyer, parfumer, modifier l’aspect, protéger, maintenir en bon état ou corriger les odeurs corporelles. Autrement dit, les cosmétiques ne concernent pas seulement le rouge à lèvres, le mascara ou le fond de teint. <strong>Ils incluent aussi le gel douche, le shampoing, le déodorant, le dentifrice, les crèmes pour le visage, les produits capillaires ou les parfums.</strong> Ce sont des produits ordinaires, <strong>souvent utilisés chaque jour, parfois plusieurs fois par jour.</strong></p>



<h2 id="h-une-prise-de-conscience-personnelle-devenue-sujet-de-memoire" class="wp-block-heading">Une prise de conscience personnelle devenue sujet de mémoire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du sujet est venu progressivement. <strong>Charlotte Chesneau dit avoir d’abord été attentive à son alimentation, puis avoir élargi cette vigilance aux produits cosmétiques.</strong> En regardant les compositions des produits qu’elle utilisait, elle a commencé à s’interroger. <em>« J’ai réalisé qu’il y avait finalement beaucoup de cosmétiques contenant des substances qui n’étaient pas forcément très bonnes pour la santé et pour l’environnement »</em>, raconte-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De cette observation personnelle est née une problématique plus large : <strong>jusqu’où ce constat peut-il devenir un sujet de santé publique ? </strong>Les adolescents sont-ils concernés ? <strong>Les collégiens savent-ils ce qu’ils utilisent ?</strong> Les messages de prévention existants sont-ils adaptés à leur âge et à leurs pratiques ? Son mémoire cherche donc à passer du ressenti individuel à une collecte d’informations structurée. L’enquête ne prétend pas mesurer directement l’exposition biologique des jeunes à telle ou telle substance. <strong>Elle recueille des déclarations d’usage et des éléments de connaissance.</strong></p>



<h2 id="h-perturbateurs-endocriniens-un-sujet" class="wp-block-heading">Perturbateurs endocriniens : un sujet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un perturbateur endocrinien est une substance ou un mélange de substances capable d’altérer le fonctionnement du système endocrinien, c’est-à-dire le système hormonal, et d’induire des effets néfastes. <em><strong>Santé publique France</strong></em> rappelle que ces substances peuvent être présentes dans de nombreux produits ou milieux du quotidien, notamment l’habitat, l’hygiène, les emballages, les revêtements, les pesticides ou encore l’environnement naturel. <em>L’Anses </em>souligne également la complexité scientifique du sujet. <strong>Les perturbateurs endocriniens peuvent interférer avec de grandes fonctions de l’organisme : croissance, reproduction, développement, métabolisme, système nerveux.</strong> Certains effets peuvent dépendre de la période d’exposition, de la durée, de la sensibilité individuelle ou encore de phénomènes de cumul.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Charlotte Chesneau cite notamment les <strong>phtalates</strong> et <strong>le bisphénol A,</strong> deux exemples souvent évoqués dans les travaux sur les perturbateurs endocriniens. Le bisphénol A n’est plus autorisé en France comme ingrédient dans les produits de soin et cosmétiques depuis 2005, mais il peut être retrouvé via des contaminations ou certains contenants de produits cosmétiques et d’hygiène. Or, pour certaines substances, <strong>des effets sont possibles même à faible dose.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre élément à considérer : <strong>l’effet cocktail.</strong> <em>« C&rsquo;est un mélange de substances, qui même à des doses règlementées, peut créer de nouveaux effets sur notre santé ou en amplifier certains »</em>, résume Charlotte Chesneau.</p>



<h2 id="h-pourquoi-ce-questionnaire-a-destination-des-collegiens" class="wp-block-heading">Pourquoi ce questionnaire à destination des collégiens ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix des collégiens tient à la fois à des raisons pratiques et à un enjeu de prévention. <strong>L’adolescence est une période où les habitudes de consommation peuvent commencer à se construire durablement.</strong> Et puis, <em>« au collège, on est souvent dans la période de la puberté. C’est une période qui est particulièrement vulnérable aux effets des substances chimiques comme les perturbateurs endocriniens »</em>, explique Charlotte Chesneau. <em><strong>« Plus on commence la prévention tôt, plus elle peut être efficace. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le questionnaire interroge notamment la fréquence d’utilisation des cosmétiques, le nombre de produits utilisés sur une journée, les types de produits concernés, mais aussi</strong> la connaissance des perturbateurs endocriniens et des substances potentiellement nocives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les questions abordent aussi <strong>les repères utilisés par les jeunes</strong> : savent-ils que certains labels ou certifications peuvent aider à choisir un produit ? Utilisent-ils des applications comme <em><strong><a href="https://incibeauty.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">INCI Beauty</a></strong></em> ? Choisissent-ils leurs produits seuls ou avec des proches, notamment leurs parents ?</p>



<h2 id="h-un-marche-qui-cible-les-tres-jeunes" class="wp-block-heading">Un marché qui cible les très jeunes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête intervient dans <strong>un contexte où les routines de soin et les contenus liés à la beauté circulent largement sur les réseaux sociaux</strong>. Tutoriels, recommandations de produits, vidéos de routines de peau ou de maquillage : <strong>les adolescents peuvent être exposés tôt à des messages incitant à consommer.</strong> <em>« Il y a effectivement un marketing qui cible de plus en plus les jeunes »</em>, constate Charlotte Chesneau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son enquête permettra peut-être d’éclairer cette question <strong>à l’échelle des collégiens du Centre-Val de Loire</strong> : les usages sont-ils réellement précoces ? Les jeunes utilisent-ils beaucoup de produits ? Le marketing et les réseaux sociaux ont-ils un effet perceptible sur leurs pratiques ? À ce stade, il serait prématuré de répondre. L’intérêt de l’étude est justement de ne pas partir d’une idée préconçue.</p>



<h2 id="h-comment-participer" class="wp-block-heading">Comment participer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête s’adresse aux collégiennes et collégiens de la région Centre-Val de Loire. Elle vise à mesurer leurs usages des cosmétiques et leurs connaissances sur les perturbateurs endocriniens, afin d’évaluer et d’adapter les besoins de prévention. Voici le lien pour participer (durée estimée : 5 minutes) : <a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfhALzvvk7jUSpiZ71o-wQ9YAKXarD4ydeZ6biivbXjtFdzSg/viewform">https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfhALzvvk7jUSpiZ71o-wQ9YAKXarD4ydeZ6biivbXjtFdzSg/viewform</a></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Depuis Blois, quelles plages océanes rejoindre le plus vite ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:35:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Rochelle, La Faute-sur-Mer, La Tranche-sur-Mer, Pornic, Saint-Brevin, Les Sables-d’Olonne… Depuis Blois, l’Atlantique reste accessible pour une grosse journée ou un court week-end. Mais la “plage la plus proche” dépend du critère retenu : le temps de route, l’accès en train, la sensation de grand océan ou les services sur place. Il fait beau, il &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Rochelle, La Faute-sur-Mer, La Tranche-sur-Mer, Pornic, Saint-Brevin, Les Sables-d’Olonne… Depuis Blois, l’Atlantique reste accessible pour une grosse journée ou un court week-end. Mais la “plage la plus proche” dépend du critère retenu : le temps de route, l’accès en train, la sensation de grand océan ou les services sur place.</em></strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Il fait beau, il fait très chaud, mais depuis Blois, <strong>aller voir l’océan suppose tout de même un vrai déplacement</strong> : autour de trois heures de voiture dans les meilleurs cas, davantage selon la circulation, l’itinéraire choisi et la saison. Mais plusieurs <strong>destinations atlantiques </strong>restent réalistes pour les Blésois, notamment en Charente-Maritime, en Vendée et en Loire-Atlantique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Première conclusion : <strong>La Rochelle est probablement la destination balnéaire la plus simple depuis <a href="https://bloiscapitale.com/une-plage-aux-grouets-au-siecle-dernier" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blois</a>, surtout sans voiture</strong>. En revanche, pour ceux qui recherchent une vraie grande plage atlantique, avec dunes, sable, vent et horizon ouvert, <strong><a href="https://www.vendeedusud.com/nos-incontournables/ocean-et-plages/plages-la-faute-sur-mer/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Faute-sur-Mer</a></strong>, sur la commune de L’Aiguillon-la-Presqu’île, apparaît comme l’un des meilleurs compromis en voiture.</p>



<h2 id="h-la-rochelle-l-option-la-plus-pratique-depuis-blois" class="wp-block-heading">La Rochelle, l’option la plus pratique depuis Blois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En voiture, La Rochelle figure parmi les destinations océanes les plus rapides depuis Blois. <em>Mappy</em> indique un trajet <strong>Blois–La Rochelle</strong> compris entre <strong>277 et 303 km</strong>, pour un temps estimé de <strong>2h47 à 4h16</strong>, selon l’itinéraire et les conditions de circulation. À La Rochelle, la plage la plus évidente est celle des <strong>Minimes</strong>. Située entre le port et la pointe des Minimes, c’est une plage de sable, urbaine, bien équipée, proche des activités nautiques et des services. L’office de tourisme de La Rochelle précise qu’elle est surveillée en juillet et août, avec un poste de secours ouvert de <strong>11h à 19h</strong>. La plage est également sans tabac et les animaux y sont interdits, sauf chiens accompagnant les personnes à mobilité réduite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son grand avantage, pour Blois, est aussi ferroviaire. La voyage <strong>Blois–La Rochelle</strong> est potentiellement réalisable en <strong>2h22</strong> avec une correspondance à Saint-Pierre-des-Corps. Pour une sortie sans voiture, c’est donc la candidate la plus sérieuse : gare en centre-ville, Vieux-Port accessible, puis plage des Minimes en bus, à vélo ou à pied pour les marcheurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour de La Rochelle, <strong>Châtelaillon-Plage</strong> et <strong>Fouras</strong> peuvent aussi intéresser les Blésois. Ce sont des destinations familiales, bien équipées, mais elles ne donnent pas toujours la même sensation de grand large que les plages vendéennes.</p>



<h2 id="h-la-faute-sur-mer-la-vraie-grande-plage-d-ocean" class="wp-block-heading">La Faute-sur-Mer, la vraie grande plage d’océan</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’on raisonne en sensation de plage, <strong>La Faute-sur-Mer</strong> est un ensemble de grandes plages de sable entre dunes, forêt et océan. Quatre plages sont surveillées du <strong>1er juillet au 31 août</strong> : la Grand’Plage, les Bélugas, les Chardons et la Barrique. La surveillance est assurée tous les jours de <strong>11h à 12h30</strong> et de <strong>15h à 19h</strong>. La plage de la Barrique est labellisée <strong>Pavillon Bleu</strong> et dispose notamment de tables de pique-nique dans la forêt, d’un parcours de santé et de toilettes. C’est probablement le meilleur choix pour les Blésois qui veulent vraiment <em><strong>“voir l’océan”</strong></em>, au sens classique : une grande plage, de l’espace, des dunes, et un paysage plus ouvert que celui d’une plage de ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un peu plus au sud, <strong>La Tranche-sur-Mer</strong> est une autre destination très crédible (environ <strong>310 km</strong> par la route depuis Blois, pour un temps de conduite d’environ <strong>3h35</strong>). On quitte ici l’idée de la simple plage accessible pour entrer dans une vraie <strong>station balnéaire vendéenne,</strong> avec plusieurs plages, des activités nautiques et une organisation estivale importante. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Moins connue que La Tranche ou Les Sables-d’Olonne, <strong><a href="https://www.tripadvisor.fr/Attractions-g660468-Activities-c61-t52-Bretignolles_Sur_Mer_Vendee_Pays_de_la_Loire.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Brétignolles-sur-Mer</a></strong> mérite aussi d’être citée. Ses plages permettent une approche plus familiale ou plus nature de la Vendée, avec une ambiance moins massive que les grandes stations. C’est une bonne option pour ceux qui cherchent l’océan vendéen sans forcément viser les destinations les plus connues.</p>



<h2 id="h-pornic-le-choix-charme-et-balade" class="wp-block-heading">Pornic, le choix charme et balade</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Côté Loire-Atlantique, <strong>Pornic</strong> propose une autre expérience : moins <em>“grande plage infinie”</em>, davantage côte découpée, port, balade et <strong>ambiance de station</strong>. Il faut compter environ <strong>295 km</strong> de route entre Blois et Pornic, pour un trajet d’environ <strong>3h46</strong>. La <strong>plage de la Noëveillard</strong> est l’une des plus pratiques. Elle est facilement accessible depuis le centre-ville par le sentier côtier, elle dispose d’un club de plage en juillet et août, de cabines de bains, de restaurants, d’un parking près du port de plaisance et d’aménagements pour les personnes à mobilité réduite.</p>



<h2 id="h-les-sables-d-olonne-pour-un-week-end" class="wp-block-heading">Les Sables-d’Olonne, pour un week-end</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Sables-d’Olonne</strong> ne sont pas nécessairement le choix le plus court, mais la destination reste très solide pour un week-end formaté. C&rsquo;est une destination à environ <strong>309 km</strong> par la route depuis Blois, pour <strong>3h25</strong> de conduite. La ville dispose d’une Grande Plage centrale, d’une promenade urbaine, de commerces, de restaurants et d’une <strong>offre touristique ciblée</strong>.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Qui sont les touristes qui séjournent en Loir-et-Cher ?</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 08:48:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ils s&#8217;appellent Christelle, Flavio, Martin, Hugo ou Maria… mais qui sont les touristes qui séjournent en Loir-et-Cher ? L’enquête « clientèles touristiques 2025 » apporte une réponse détaillée à cette question, à partir d’un dispositif régional conduit du début des vacances de Pâques à la fin de la Toussaint. En Loir-et-Cher (3679 réponses), cinq sites socles ont &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Ils s&rsquo;appellent Christelle, Flavio, Martin, Hugo ou Maria… <strong>mais qui sont les touristes qui séjournent en Loir-et-Cher ?</strong> L’enquête <strong><em><a href="https://pilote-oet.fr/publication/les-clienteles-touristiques-en-loir-et-cher-en-2025/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« clientèles touristiques 2025 »</a></em></strong> apporte une réponse détaillée à cette question, à partir d’un dispositif régional conduit du début des vacances de Pâques à la fin de la Toussaint. En Loir-et-Cher (3679 réponses), cinq sites socles ont été mobilisés : l’office de tourisme Blois Chambord, Chaumont, Chambord, Cheverny et la <a href="https://fondation-patrimoine.org/les-projets/lancien-logis-et-presbytere-de-la-commanderie-darville/100945?utm_source=gads&amp;utm_source=adwords&amp;utm_medium=search&amp;utm_medium=ppc&amp;utm_campaign=ekads-dsa&amp;utm_campaign=Ekads_Fondation_Patrimoine-DSA&amp;utm_id=IN2025PBL-002339&amp;utm_term=&amp;hsa_acc=8784341426&amp;hsa_cam=22693191084&amp;hsa_grp=184309611747&amp;hsa_ad=759520446424&amp;hsa_src=g&amp;hsa_tgt=dsa-19959388920&amp;hsa_kw=&amp;hsa_mt=&amp;hsa_net=adwords&amp;hsa_ver=3&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=22693191084&amp;gbraid=0AAAAADkQxtksHNyg0NFn9s89IFTXnTjp5&amp;gclid=Cj0KCQjw3qLSBhDaARIsAFTiVh59WLHyletBbuaHSIOiV_Yc3wO_FwjQp9Jhpog1VNwQsZ25IrWuLgkaAtQsEALw_wcB" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Commanderie d’Arville.</a></p>



<h2 id="h-un-touriste-type-de-50-ans-souvent-en-couple-ou-en-famille" class="wp-block-heading">Un touriste type de 50 ans, souvent en couple ou en famille</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le touriste type en Loir-et-Cher reste relativement mature. <strong>L’âge moyen calculé est de 50 ans,</strong> et les plus de 55 ans représentent 45 % de la clientèle touristique du département, contre 47 % en 2019. L’étude signale toutefois un léger rajeunissement : les 18-34 ans apparaissent plus nombreux en proportion, tandis que les tranches d’âge supérieures sont moins représentées qu’en 2019. En lecture générationnelle, <strong>les baby-boomers pèsent 32 %, la génération X 31 %, les millennials 25 % et la génération Z 11 %</strong>. La clientèle étrangère présente un profil plus âgé que la clientèle française, tandis que<strong> près de quatre Franciliens sur dix sont des millennials</strong> et 15 % relèvent de la génération Z.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le profil socio-professionnel est plutôt aisé.</strong> Deux catégories dominent nettement : les cadres et professions intellectuelles supérieures, à 28 %, et les retraités, également à 28 %. Les employés et ouvriers représentent 20 %, les professions intermédiaires et techniciens 8 %, les commerçants et chefs d’entreprise 4 %, les étudiants 4 %, les personnes sans activité 2 % et les agriculteurs exploitants 1 %. En regroupement, <strong>l’étude distingue 32 % de CSP supérieures, 28 % de retraités, 30 % de classes moyennes</strong> et 10 % d’autres situations, dont 4 % d’étudiants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La composition des groupes confirme le poids des séjours à deux et des séjours familiaux. <strong>Les couples représentent 46 % des séjours</strong> et <strong>les familles 41 %.</strong> La taille moyenne du groupe est de 2,8 personnes. L’étude souligne aussi que 30 % des groupes voyagent avec au moins un enfant ou un adolescent.</p>



<h2 id="h-une-destination-majoritairement-francaise" class="wp-block-heading">Une destination majoritairement française</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Loir-et-Cher reste d’abord une destination de <strong>touristes français : ils représentent 78 % </strong>des séjours observés, contre 22 % pour les touristes étrangers. Dans le détail, 58 % des touristes viennent d’autres régions françaises, 15 % d’Île-de-France et 4 % du Centre-Val de Loire. <strong>L’Île-de-France apparaît ainsi comme le premier bassin de clientèle française du département.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La clientèle étrangère est principalement européenne. Cinq pays — Pays-Bas, Allemagne, Belgique, Royaume-Uni et Italie — concentrent 80 % des touristes étrangers interrogés. L’étude montre aussi que les <strong>visiteurs étrangers</strong> occupent une place spécifique dans l’économie touristique locale, car ils <strong>restent plus longtemps et dépensent davantage chaque jour.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les touristes étrangers sont plus sensibles au bouche-à-oreille, à la notoriété UNESCO et au tourisme responsable. Les Français sont davantage liés à l’offre de destination, y compris un événement particulier, ainsi qu’à des motivations de proximité ou d’attachement personnel.</p>



<h2 id="h-une-preparation-presque-systematique-et-largement-numerique" class="wp-block-heading">Une préparation presque systématique et largement numérique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La préparation du séjour est quasi générale : <strong>92 % des touristes déclarent avoir préparé leur venue en amont.</strong> Les <strong>outils numériques </strong>dominent très largement, utilisés par 87 % des répondants. Les outils traditionnels, comme les brochures, dépliants gratuits ou guides papier, concernent 19 % des touristes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La majorité des touristes sont sédentaires : <strong>64 % restent principalement sur un même lieu de séjour, </strong>contre 36 % de touristes itinérants. L’itinérance est plus développée en Loir-et-Cher que dans l’ensemble de la région, où elle atteint 27 %. Elle est surtout portée par les visiteurs étrangers : 62 % d’entre eux sont itinérants, contre 29 % des Français et 28 % des Franciliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude met aussi en évidence un équilibre entre fidélisation et renouvellement : <strong>47 % des touristes sont des primo-visiteurs, tandis que 53 % étaient déjà venus.</strong> Cette répartition est présentée comme stable par rapport à 2019.</p>



<h2 id="h-une-saison-tres-estivale" class="wp-block-heading">Une saison très « estivale »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La saisonnalité est plus marquée en Loir-et-Cher qu’à l’échelle régionale. <strong>Juillet et août concentrent 46 % des séjours,</strong> contre 39 % dans l’ensemble régional. Le printemps représente 37 % des séjours. L’automne apparaît en retrait, avec 17 % des séjours, contre 23 % au niveau régional. <strong>La durée moyenne de séjour est de 6,4 nuits,</strong> contre 5,9 nuits en 2019. L’été, la durée moyenne s’allonge à 7,4 nuits.</p>



<h2 id="h-la-voiture-reste-dominante-mais" class="wp-block-heading">La voiture reste dominante, mais&#8230;</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le véhicule personnel reste le premier mode de transport</strong>. Pour venir sur le territoire, 80 % des touristes utilisent leur voiture personnelle. Le train représente 8 %, le camping-car 5 %, le vélo 3 %, la voiture de location 3 % et l’avion 3 %. <strong>Sur place, la voiture personnelle reste utilisée par 76 % des touristes. </strong>La marche arrive ensuite, à 28 %, devant le vélo musculaire à 11 %, le vélo électrique à 7 %, le train ou TER à 5 %, et les bus ou navettes à 4 %. <strong>À la question de savoir s’ils envisageraient d’utiliser les transports en commun si une solution adaptée existait, 54 % des touristes répondent positivement</strong>.</p>



<h2 id="h-le-velo-concerne-un-touriste-sur-cinq" class="wp-block-heading">Le vélo concerne un touriste sur cinq</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le vélo constitue un marqueur du séjour en Loir-et-Cher : 21 % des touristes déclarent le pratiquer. </strong>Parmi eux, 75 % empruntent la Loire à Vélo. L’étude décrit les cyclotouristes comme un public plus âgé et plus qualifié que l’ensemble des touristes, <strong>avec une configuration en couple très dominante, une forte itinérance, une durée de séjour plus longue — 8,2 nuits — et un budget global plus élevé.</strong></p>



<h2 id="h-culture-nature-gastronomie-des-sejours-tres-actifs" class="wp-block-heading">Culture, nature, gastronomie : des séjours très actifs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les touristes interrogés déclarent des séjours riches en activités. <strong>Les activités culturelles concernent 94 %</strong> des répondants. Dans le détail, 81 % visitent des monuments ou des châteaux, 58 % des villes ou villages, 53 % des parcs et jardins, et 34 % des musées. <strong>Les activités dans la nature concernent 54 % des touristes</strong>, notamment la balade à pied ou la randonnée pédestre, à 35 %, l’observation de la flore et de la faune, à 18 %, ou encore la baignade, piscine, lac et rivière, à 15 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La restauration occupe une place importante : <strong>53 % des touristes déclarent aller au restaurant.</strong> Les achats ou dégustations de produits du terroir concernent 27 % des répondants, et les activités autour du vin 19 %. Les visites de sites de loisirs ou de zoos représentent 26 %, la balade à vélo, le cyclotourisme ou le VTT 21 %, les expositions, festivals et spectacles 13 %, la promenade en bateau 10 %. Le télétravail est signalé dans 9 % des séjours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En moyenne, les touristes visitent 3,9 sites pendant leur séjour.</strong> Les étrangers en visitent davantage, avec 4,4 sites en moyenne, contre 3,8 pour les Français et 3,2 pour les Franciliens. Les activités culturelles sont communes aux Français et aux étrangers, à 94 % pour les Français et 93 % pour les étrangers. Les écarts apparaissent surtout ailleurs : <strong>les étrangers pratiquent davantage les activités dans la nature,</strong> à 72 % contre 48 % pour les Français, <strong>vont plus souvent au restaurant,</strong> à 60 % contre 51 %, <strong>s’intéressent davantage à la gastronomie et aux vins,</strong> à 41 % contre 32 %, aux activités autour de l’eau, à 33 % contre 22 %, et au shopping, à 32 % contre 10 %.</p>



<h2 id="h-le-locatif-premier-hebergement-marchand" class="wp-block-heading">Le locatif premier hébergement marchand</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’hébergement marchand est dominé par <strong>la location de gîte, appartement ou maison, qui atteint 46 %, contre 28 % en 2019. L’hôtel représente 25 %, contre 36 % en 2019.</strong> Le camping pèse 14 %, les chambres d’hôtes 13 %, l’hébergement collectif 5 %, le camping-car ou van aménagé 5 %, et les autres hébergements marchands 1 %. <strong>Le locatif confirme sa première place, avec une hausse de 143 % des nuitées entre 2019 et 2024.</strong> </p>



<h2 id="h-un-budget-moyen-de-1-364-euros-par-groupe-et-par-sejour" class="wp-block-heading">Un budget moyen de 1 364 euros par groupe et par séjour</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget moyen total atteint <strong>1 364 euros par groupe et par séjour,</strong> hors transport pour venir. La dépense moyenne est de <strong>72 euros par personne et par nuit, pour une durée moyenne de 6,4 nuits.</strong> Le premier poste est l’hébergement, qui représente 40 % du budget, soit 552 euros en moyenne et 27 euros par personne et par nuit. <strong>La restauration représente 20 %</strong>, soit 277 euros et 15 euros par personne et par nuit. Les loisirs et visites pèsent 17 %, soit 237 euros et 12 euros par personne et par nuit. Les autres dépenses représentent 22 %, soit 298 euros et 18 euros par personne et par nuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les écarts selon l’origine sont nets. <strong>Les touristes étrangers dépensent en moyenne 86 euros par jour et par personne,</strong> avec un budget global de séjour de 1 838 euros, une durée moyenne de 7,7 nuits et une taille moyenne de groupe de 2,6 personnes. <strong>Les touristes français dépensent 68 euros par jour et par personne,</strong> avec un budget global de 1 228 euros, une durée de 6,1 nuits et une taille de groupe de 2,8 personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mode d’hébergement modifie aussi fortement les dépenses. <strong>L’hôtellerie est le mode d’hébergement le plus générateur de dépenses quotidiennes, avec 105 euros par jour et par personne.</strong> Elle correspond à un budget global de 1 582 euros, une durée moyenne de 4,4 nuits et une taille de groupe de 2,5 personnes. L’hébergement marchand dans son ensemble correspond à 78 euros par jour et par personne, contre <strong>32 euros pour l’hébergement non marchand.</strong></p>



<h2 id="h-une-image-dominee-par-le-patrimoine" class="wp-block-heading">Une image dominée par le patrimoine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’image de la destination reste d’abord patrimoniale. À la question <em>« Dans votre ressenti personnel, vous diriez que cette destination incarne… »</em>, avec trois réponses possibles, <strong>79 % des touristes citent l’histoire, le patrimoine et la culture.</strong> La beauté des paysages et la douceur de vivre arrivent ensuite, à 34 %, devant le bien manger, le bien boire, la gastronomie et les produits locaux, à 25 %. La nature et l’environnement préservé sont cités par 24 %, les villes et villages à taille humaine par 21 %, le ressourcement et la déconnexion par 20 %, le tourisme à vélo par 19 %, la diversité des expériences et activités par 17 %, l’élégance, le romantisme et le prestige par 14 %, l’authenticité, le partage et la convivialité par 9 %, et l’innovation ou la modernité par 1 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les touristes étrangers se distinguent par une perception plus forte de la gastronomie et des produits locaux,</strong> cités par 36 % d’entre eux contre 21 % des Français, et du tourisme à vélo, cité par 30 % contre 15 %. Les Français citent davantage la nature et l’environnement préservé, à 25 % contre 21 %, les villes et villages à taille humaine, à 22 % contre 18 %, et le ressourcement, à 21 % contre 15 %.</p>



<h2 id="h-une-satisfaction-elevee-mais-des-irritants-tres-concrets" class="wp-block-heading">Une satisfaction élevée, mais des irritants très concrets</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La note moyenne globale du séjour est de 8,9 sur 10</strong>. L’analyse des verbatims recense 847 avis positifs et 490 avis négatifs exprimés, soit 1,7 appréciation positive pour un avis négatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les cinq premiers thèmes d’enchantement sont le patrimoine et la culture, à 58 %, la nature, le calme et les paysages, à 35 %, les activités, loisirs et sites, à 34 %, l’accueil et la convivialité, à 27 %,</strong> et l’hébergement, à 16 %. L’étude associe le patrimoine et la culture aux découvertes historiques et patrimoniales, la nature aux paysages fluviaux et à la déconnexion, les activités à des offres emblématiques comme la Loire à Vélo ou Beauval, l’accueil à l’hospitalité des habitants et hébergeurs, et l’hébergement au confort et à la qualité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les irritants principaux</strong> portent sur les sites et le patrimoine, à 36 % des avis négatifs, avec <strong>des remarques sur l’affluence des sites emblématiques, la désorganisation</strong> des flux et le manque de médiation ou d’interprétation. <strong>La mobilité, les déplacements et l’accès arrivent à 34 %</strong>, avec la <strong>dépendance à la voiture</strong>, des transports en commun insuffisants et l’état des routes. Les équipements, l’organisation et la propreté sont cités à 32 %, <strong>notamment le manque de toilettes, de poubelles, de bancs, de stationnement</strong> ou les fermetures aux mauvais moments. Le coût et les tarifs représentent 17 %, avec les prix des entrées, <strong>l’absence de pass multi-sites</strong> et le <strong>manque de tarifs familles et jeunes</strong>. L’accueil et les services représentent 15 %, avec l’accueil impersonnel sur certains sites, la réservation en ligne obligatoire et la barrière de la langue.</p>



<h2 id="h-pres-de-quatre-touristes-sur-dix-envisageraient-de-vivre-dans-la-region" class="wp-block-heading">Près de quatre touristes sur dix envisageraient de vivre dans la région</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête interroge enfin le potentiel résidentiel. À la question <em>« Au-delà de considérations personnelles ou matérielles, envisageriez-vous de venir vivre dans cette région ? »,</em> <strong>39 % des touristes répondent positivement</strong> : 15 % « oui, tout à fait » et 24 % « oui, plutôt ». La proportion de réponses positives monte à <strong>48 % chez les moins de 35 ans.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le portrait qui se dégage est donc précis : le Loir-et-Cher attire d’abord par son patrimoine, ses sites, ses paysages et son offre d’activités. Les touristes y préparent largement leur séjour en ligne, voyagent encore très majoritairement en voiture, séjournent en moyenne plus longtemps qu’en 2019 et se montrent globalement très satisfaits. Mais l’étude fait aussi apparaître des points de tension très concrets : gestion des flux, mobilités, équipements de base, coûts, services et médiation. C’est sur ces sujets que se situe, selon les données de l’enquête, la principale marge d’amélioration de l’expérience touristique.</p>



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		<title>“De Touristes à Loir &#038; Chériens” : plus de 200 partenaires pour séduire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:19:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La troisième édition de l’opération portée par Be LC prend de l’ampleur en 2026. Avec plus de 200 partenaires touristiques mobilisés, l’agence d’attractivité du Loir-et-Cher veut mieux repérer, orienter et accompagner les visiteurs qui pourraient choisir de s’installer durablement dans le département. Et si un séjour en Loir-et-Cher devenait le début d’une nouvelle vie ? &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/de-touristes-a-loir-cheriens-plus-de-200-partenaires-pour-seduire">“De Touristes à Loir &amp; Chériens” : plus de 200 partenaires pour séduire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La troisième édition de l’opération portée par Be LC prend de l’ampleur en 2026. Avec plus de 200 partenaires touristiques mobilisés, l’agence d’attractivité du Loir-et-Cher veut mieux repérer, orienter et accompagner les visiteurs qui pourraient choisir de s’installer durablement dans le département.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si un séjour en Loir-et-Cher devenait le début d’une nouvelle vie ? C’est l’idée au cœur de l’opération <strong><em>« De Touristes à Loir &amp; Chériens© »</em></strong>, lancée en 2024 <a href="https://bloiscapitale.com/de-touristes-a-loir-et-cheriens-une-experimentation-pour-des-transitions" target="_blank" rel="noreferrer noopener">[lire ici]</a> par <strong>Be LC, Agence d’attractivité de Loir &amp; Cher</strong>, et reconduite ce printemps pour une troisième édition. Le principe est simple : toucher les visiteurs au moment où ils vivent une expérience positive sur le territoire, pour leur donner envie d’y revenir autrement, non plus seulement comme touristes, mais comme habitants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Be LC, cette stratégie répond à une réalité déjà observée : <strong>15 % des nouveaux arrivants en Loir-et-Cher avaient d’abord fréquenté le département comme touristes</strong>. Le séjour devient alors un premier contact, parfois décisif, avec un cadre de vie, des paysages, une qualité d’accueil, mais aussi des possibilités professionnelles et familiales. <em><strong>« C&rsquo;est le cas de cette orthophoniste</strong> qui, venue visiter les châteaux de la Loire en 2025, s&rsquo;installe définitivement en Loir &amp; Cher à l’été 2026. C&rsquo;est cette dynamique vertueuse que nous construisons ensemble »,</em> explique Philippe Gouet, président de Be LC et du Conseil départemental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette troisième édition marque un changement d’échelle. <strong>70 nouveaux partenaires</strong> ont rejoint l’opération, ce qui porte le réseau à <strong>plus de 200 acteurs du tourisme</strong>. Restaurateurs, hébergeurs, offices de tourisme, opérateurs culturels et touristiques sont associés à la démarche. L’enjeu est de créer un maillage suffisamment fin pour que le message arrive au bon moment, dans les lieux où les visiteurs expérimentent concrètement l’hospitalité du territoire. Le dispositif repose sur des relais. L’<strong>ADT41</strong>, les <strong>offices de tourisme</strong> et les <strong>Gîtes de France Loir &amp; Cher</strong> participent à cette diffusion auprès de leurs réseaux. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="659" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image.png" alt="" class="wp-image-34706" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image.png 659w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-225x300.png 225w" sizes="(max-width: 659px) 100vw, 659px" /></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">Autre nouveauté de l’édition 2026 : le parcours de prise de contact a été revu. Les visiteurs peuvent scanner un <strong>QR code</strong> présent sur un set de table, un flyer ou un panneau chez un partenaire. Ils accèdent alors à un espace dédié, pensé pour les accompagner dans leur réflexion, en lien avec le <strong><a href="https://loiretcher-attractivite.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pôle Emploi &amp; Hospitalité de Be LC</a></strong>. L’objectif est de réduire la distance entre l’envie vague — <strong><em>“et si on vivait ici ?”</em></strong> — et les premières démarches concrètes. <strong>Une fois le contact établi, Be LC prend le relais</strong>. L’accompagnement peut porter sur la définition du projet professionnel, la recherche d’emploi, le logement ou encore la scolarité des enfants. Un processus pouvant s’étendre sur <strong>6 à 18 mois</strong>.</p>



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		<title>Dominique Hermier dessine Blois à la main : six mois, plus de 400 heures et une ville vue d’en haut</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 14:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[art local Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Arrivé à Blois il y a deux ans, le graphiste et créateur Dominique Hermier a passé six mois à dessiner la ville, de la basilique à la gare, de Vienne à la Fondation du doute. Plus qu’un plan, son œuvre propose une vision ample, précise et sensible de Blois, entre cartographie, illustration et déclaration d’attachement. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/dominique-hermier-dessine-blois-a-la-main-six-mois-plus-de-400-heures-et-une-ville-vue-den-haut">Dominique Hermier dessine Blois à la main : six mois, plus de 400 heures et une ville vue d’en haut</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Arrivé à Blois il y a deux ans, <strong>le graphiste et créateur <a href="https://bloiscapitale.com/ikex-un-concept-unique-qui-cartonne-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dominique Hermier</a></strong> a passé six mois à dessiner la ville, de la basilique à la gare, de Vienne à la Fondation du doute. Plus qu’un plan, son œuvre propose <strong>une vision ample, précise et sensible de Blois, </strong>entre cartographie, illustration et déclaration d’attachement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des plans que l’on déplie en voyage pour trouver une rue. Du moins quand on ne s&rsquo;oriente pas avec un écran. Celui de Dominique Hermier ne se déplie pas, il n&rsquo;est pas GPS. <strong>Il se regarde. Il s’accroche. Il s’approche.</strong> On y cherche d’abord les grands repères : la Loire, le pont Jacques-Gabriel, le Château royal, la cathédrale Saint-Louis, la Halle aux Grains, l’église Saint-Nicolas, la gare, les quais, Vienne. Peut-être sa maison. Puis l’œil s’attarde sur les rues, les toits, les arbres, les places, les circulations. <strong>Le centre-ville de Blois apparaît d’un seul tenant,</strong> comme saisi depuis le ciel, mais dessiné avec une patience très terrestre.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="1000" height="702" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-46.png" alt="" class="wp-image-34604" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-46.png 1000w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-46-300x211.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-46-768x539.png 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Cette carte illustrée est <strong>le fruit de six mois de travail,</strong> engagé mi-novembre. L’idée de Dominique Hermier n’était pas de représenter seulement l’hypercentre touristique, mais <strong>un centre-ville élargi</strong> : de la basilique jusqu’à la gare, soit environ un kilomètre et demi de ville, avec une partie de Blois-Vienne, la Fondation du doute, la Halle aux Grains et une vingtaine de monuments remarquables. Sur la version finale, ces lieux sont signalés par de petits pictogrammes discrets.</p>



<h2 id="h-du-crayon-au-numerique" class="wp-block-heading">Du crayon au numérique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La carte commence par un dessin. <strong>Dominique Hermier a d’abord réalisé un croquis au crayon,</strong> avant de le reprendre au Rotring. Le dessin a ensuite été scanné morceau par morceau, afin d’obtenir une très haute résolution. Cette étape technique <strong>permet aujourd’hui d’imprimer le plan dans des dimensions importantes sans perte de netteté.</strong> L’artiste indique pouvoir aller <strong>jusqu’à 2,5 mètres par 5,5 mètres sans pixelisation</strong>. La carte peut ainsi occuper un mur entier, dans un cabinet, une salle d’attente, une agence immobilière, un commerce, un gîte ou tout lieu souhaitant proposer une grande vue panoramique de Blois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce plan est le résultat d’un <strong>arpentage</strong>. Dominique Hermier connaît bien ce type de travail. Depuis une vingtaine d’années, il réalise des plans illustrés : villages remarquables, randonnées équestres pour la Belgique, extraits de quartiers parisiens, villages normands. Les styles changent selon les projets et les commandes : aquarelle, technique mixte, noir et blanc façon gravure, peinture digitale. <strong>Pour Blois, il a choisi un équilibre entre dessin réel et colorisation numérique.</strong></p>



<h2 id="h-une-enquete-dans-les-rues" class="wp-block-heading">Une enquête dans les rues</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dominique Hermier estime avoir pris <strong>environ 800 photos</strong> de Blois pour construire son plan. Les monuments ont été photographiés sous plusieurs angles. Les places, les parkings, les passages, les perspectives et certains espaces récemment transformés ont été documentés par la photo, la vidéo ou des panoramiques à 360 degrés. Les outils numériques et les vues satellitaires ont servi pour comprendre les cours intérieures ou les arrières de bâtiments. Dominique s’est aussi déplacé avec un plan à blanc, sur lequel <strong>il notait les détails observés sur place</strong> : un mur couvert de lierre, le sens d’un passage piéton, une façade, une disposition particulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut dire que Blois se prête bien à <strong>une enquête de terrain</strong>. Le centre-ville est accessible à pied ou à vélo. Lorsqu’un doute apparaissait, il pouvait aller vérifier rapidement, prendre de nouvelles photos, revenir à l’atelier et reprendre son dessin. Ce travail explique en partie la sensation produite par le plan. <strong>La ville a été regardée, rue par rue, détail par détail.</strong></p>



<h2 id="h-une-vue-depuis-une-montgolfiere-imaginaire" class="wp-block-heading">Une vue depuis une montgolfière imaginaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dominique Hermier n’a pas survolé Blois.</strong> Pour une ville de cette taille, un véritable survol poserait des contraintes techniques et administratives, notamment avec un drone. Il a donc construit un point de vue imaginaire, comme s’il observait la ville depuis une montgolfière. <strong>Le dessin repose sur une vue <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Perspective_axonom%C3%A9trique#:~:text=Le%20terme%20d'axonom%C3%A9trie%2C%20ou,ou%20bien%20une%20perspective%20orthogonale.&amp;text=la%20donn%C3%A9e%20des%20trois%20facteurs,de%20chacun%20de%20ces%20axes." target="_blank" rel="noreferrer noopener">axonométrique</a></strong>. Cette représentation permet d’éviter une perspective classique où les éléments éloignés deviennent plus petits que ceux du premier plan. Ici, <strong>toute la ville reste lisible</strong>. Les bâtiments conservent du volume, mais l’ensemble demeure homogène.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="640" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-47-1024x640.png" alt="" class="wp-image-34610" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-47-1024x640.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-47-300x188.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-47-768x480.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-47.png 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source : <em>facebook.com/dominique.hermier</em></figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Cette approche donne au plan de la clarté. Elle autorise aussi certaines libertés. Dominique Hermier assume d’avoir légèrement <strong>agrandi les monuments remarquables</strong>, autour de 125 %, pour qu’ils ressortent davantage.</p>



<h2 id="h-un-objet-a-accrocher" class="wp-block-heading">Un objet à accrocher</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le tirage principal est réalisé au format 70 x 100 cm</strong>, format B1, sur papier de qualité. Il est <strong>numéroté,</strong> signé et gaufré. Il n’est pas plié, mais <strong>vendu roulé</strong>. Car c’est un <strong>objet graphique</strong> à encadrer, à poser sur un mur, à regarder dans la durée. Pour des formats supérieurs, Dominique Hermier envisage même une livraison en lés, comme un papier peint, pour une œuvre murale.</p>



<h2 id="h-le-choix-de-faire-d-abord" class="wp-block-heading">Le choix de faire d’abord</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dominique Hermier a arrêté de compter ses heures de travail à 400.</strong> Logiquement, il a donc choisi une démarche d’auteur. Il n’a pas attendu un appel d’offres, un cahier des charges ou une commande institutionnelle. Il a préféré créer l’œuvre, puis voir ensuite quelles passerelles pourraient s’ouvrir. <em><strong>« Je me suis déguisé un peu en mécène, en auto-mécène »</strong></em>, confie le graphiste. Il s’agit d’<strong>un investissement personnel, qui n’exclut pas des collaborations futures</strong>.</p>



<h2 id="h-blois-ville-d-adoption" class="wp-block-heading">Blois, ville d’adoption</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan tient aussi à une histoire personnelle. Dominique Hermier est arrivé à Blois il y a deux ans, d’abord par amour d’une Blésoise. Puis la ville elle-même a pris place dans cette histoire. <strong><em>« Moi, je suis amoureux de Blois »</em></strong>, dit-il simplement. Il décrit une ville belle, verte, à dimension humaine, posée au bord d’un fleuve, entourée de promenades, de châteaux et d’itinéraires comme la Loire à vélo. Paris reste accessible en train, la Normandie n’est pas trop loin, et <strong>la ville permet selon lui de vivre dans un équilibre qu’il cherchait.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette expérience se lit dans la carte.</strong> Les couleurs, la générosité du format, le soin accordé aux détails traduisent une forme d’adhésion. Dominique Hermier parle d’une ville où les contacts se font facilement, sans sentiment de compétition ou de jalousie. Son dessin devient ainsi <strong>la traduction graphique d’un sentiment d’accueil.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan représente Blois à un moment précis. La plupart des photographies ayant servi au dessin ont été prises entre début mars et début mai. <strong>L’image correspond donc à une ville saisie au printemps.</strong> Certains secteurs ont été volontairement laissés en attente, notamment le Carré Saint-Vincent et la friche du futur théâtre. Lorsque les plans de la future antre de la Scène nationale seront disponibles, il pourra mettre à jour son dessin. En effet, <strong>la carte évoluera au fil des éditions. </strong></p>



<h2 id="h-la-version-nuit-blois-comme-terrain-de-jeu" class="wp-block-heading">La version nuit : Blois comme terrain de jeu</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une deuxième version est déjà en préparation</strong> ! Elle reprendra le même plan, mais <strong>de nuit</strong>. La ville sera assombrie, les fenêtres éclairées, les réverbères et les phares allumés. Là encore, il ne s’agira pas de reproduire exactement chaque source lumineuse, mais de créer une impression crédible de <strong>Blois nocturne.</strong> Cette version permettra surtout d’introduire <strong>l’univers d’<a href="https://www.instagram.com/ikexofficiel/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">IKEX</a></strong> dans la ville. <strong>Les robots, fusées, ovnis et objets décalés de Dominique Hermier sortiront symboliquement de la boutique pour se promener dans Blois</strong>. L’artiste imagine une sorte de jeu visuel, à la manière d’un <em>Où est Charlie ?</em> en très grand format, <strong>avec une centaine d’éléments à retrouver.</strong> La version nuit sera tirée dans le même format que la version jour : 70 x 100 cm, sur papier de qualité, numérotée, signée et gaufrée. On a hâte de voir cela…</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">&gt;&gt; Plan en vente au format 70 x 100 cm au prix de 29.90€ à la boutique Ikex, <a href="https://www.google.com/maps/place//data=!4m2!3m1!1s0x47e4a9916c26c461:0x76c004c9fe80ba1b?sa=X&amp;ved=1t:8290&amp;ictx=111">5 Rue Saint-Honoré, à Blois</a>. Et aussi à la boutique Blois Capitale à compter du 27 juin 2026.</mark></em></strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/dominique-hermier-dessine-blois-a-la-main-six-mois-plus-de-400-heures-et-une-ville-vue-den-haut">Dominique Hermier dessine Blois à la main : six mois, plus de 400 heures et une ville vue d’en haut</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Un univers poétique et narratif : l’art singulier de Constance Gilquin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 13:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis ce mercredi 24 juin 2026, les créations de Constance Gilquin sont proposées à la boutique Blois Capitale, 16 rue Émile-Laurens, à Blois. Assiettes, bols, tasses, pièces décoratives : son univers rejoint notre antre. Un chat noir semble immergé dans une eau onirique, les yeux lourds et les oreilles dressées. Un autre, roux, apparaît dans &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis ce mercredi 24 juin 2026, <strong>les créations de Constance Gilquin sont proposées à la boutique Blois Capitale, 16 rue Émile-Laurens,</strong> à Blois. Assiettes, bols, tasses, pièces décoratives : son univers rejoint notre antre. Un chat noir semble immergé dans une eau onirique, les yeux lourds et les oreilles dressées. Un autre, roux, apparaît dans un décor de fleurs, de feuilles et de traits colorés. Des poissons rouges traversent des bols et des assiettes dans des nappes bleutées. <strong>Chaque pièce semble raconter quelque chose sans imposer totalement son histoire.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-1024x768.jpeg" alt="Constance céramique" class="wp-image-34551" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6763-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>« Je reste sur la même ligne »</em>, explique Constance Gilquin. <strong>Une céramique vivante, dessinée, traversée par la couleur</strong>. Mais elle précise avoir fait évoluer sa manière de dessiner sur la céramique : <em>« Je travaille quand même de plus en plus le côté crayonné, pour arriver à quelque chose de proche de ce que je pouvais avoir sur papier. »</em>  Lorsqu’elle le souhaite, elle peut utiliser un crayon de papier pour poser un croquis préalable : <em>« Le crayon de papier va cuire et disparaître complètement à la cuisson. Je peux donc l’utiliser comme manière d’avoir un croquis sous mon dessin final. »</em> Ensuite vient une technique plus personnelle. <strong>Constance Gilquin fabrique ses propres craies d’oxyde à partir de poudre amalgamée.</strong> Ces petites craies lui permettent d’obtenir un rendu crayonné. Elle les associe à des <strong>pipettes remplies d’émail</strong>, utilisées pour tracer des lignes plus nettes, presque comme au liner. Elle dilue également l’émail <strong>pour créer des effets proches du lavis ou de l’aquarelle.</strong></p>



<h2 id="h-un-univers-poetique-singulier-et-narratif" class="wp-block-heading">Un univers poétique, singulier et narratif</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Constance Gilquin définit son style comme <strong><em>« narratif, assez poétique »</em></strong>. Ses animaux ont une attitude, une humeur, une présence. Ils boudent, observent, flottent, traversent une scène végétale ou aquatique. Son idée est de <strong>faire entrer des histoires dans la vie ordinaire.</strong> La jeune femme veut apporter <em><strong>« couleurs, poésie et histoires »</strong></em> dans le quotidien, à travers des fresques peintes et des créations en céramique. Ses pièces invitent à s’attarder, à regarder le détail d’un museau, d’un feuillage, d’un poisson, d’un trait de couleur.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="661" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-1024x661.jpeg" alt="L'Atelier de Constance " class="wp-image-34553" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-1024x661.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-300x194.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-768x495.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-1536x991.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6759-2048x1321.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 id="h-une-formation-entre-beaux-arts-et-cinema-d-animation" class="wp-block-heading">Une formation entre Beaux-Arts et cinéma d’animation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Constance Gilquin vient d’un environnement familial où l’architecture et l’art occupent une place importante. Elle se forme aux <strong>Beaux-Arts</strong>, puis à l’<strong><a href="https://ecolegeorgesmelies.fr/fr/">école Georges Méliès</a></strong>, spécialisée dans le cinéma d’animation. Cette formation explique en partie son rapport au <strong>récit visuel</strong>.Elle construit des scènes, des caractères, des atmosphères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de créer son atelier, elle travaille pendant sept ans chez <strong>Illumination Mac Guff</strong>, grand studio parisien d’animation. Elle y exerce comme <strong>hair graphiste</strong>, avec une spécialité très précise : les poils, les coiffures, les pelages. Elle participe à des productions connues du grand public, dont <em><strong>Mario, Les Minions</strong></em> ou <em><strong>Moi, moche et méchant</strong></em>. Elle garde un bon souvenir de cette période : <em>« C’était super, j’avais une super équipe, on bossait sur des projets avec des sous, donc on pouvait approfondir et faire des rendus vraiment chouettes. »</em> Mais cette expérience, aussi formatrice soit-elle, ne suffisait pas à répondre à son désir de raconter ses propres histoires. En 2022, <strong>elle se lance à son compte et installe son atelier à Lavardin</strong>, dans un <strong>habitat troglodytique</strong>. La céramique devient alors l’un de ses supports principaux, sans être exclusive. <em>« Mon idée, c’est de raconter des histoires. La céramique, c’est super à travailler, mais <strong>je ne veux pas me limiter. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-1024x768.jpeg" alt="Constance céramique" class="wp-image-34552" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6761-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 id="h-une-nouvelle-serie-nee-pendant-la-canicule" class="wp-block-heading">Une nouvelle série née pendant la canicule</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les pièces arrivées à la boutique, certaines appartiennent à une série d’animaux qui semblent bouder. À la question de l’histoire qui a fait naître cette série, Constance Gilquin répond simplement : <em><strong>« Là, c’était en pleine canicule. »</strong></em> <strong>La chaleur devient donc un point de départ narratif</strong>. Les animaux ont chaud, s’agacent, se retirent, se laissent gagner par une forme de lassitude comique. La créatrice ne force pas l’interprétation. Elle donne un point de départ, puis laisse chacun poursuivre le récit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les créations de Constance Gilquin ne sont pas pensées comme des objets fragiles à tenir à distance du quotidien. Les pièces peuvent passer au lave-vaisselle. <em><strong>« Moi, je les utilise au quotidien. »</strong></em> Ces objets sont faits pour vivre. Ils peuvent être utilisés, manipulés, habiter une cuisine, une table, un repas. <em><strong>« L’idée, c’est quand même vraiment de pouvoir apporter de l’unique dans des objets du quotidien. »</strong></em> D&rsquo;ailleurs, Constance constate que les acheteurs reviennent souvent vers elle pour étoffer leur vaisselle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À Blois, son travail trouve désormais un nouveau point d’ancrage. Notre boutique accueille ses céramiques dans un environnement où se croisent créations locales, objets singuliers, artistes et artisans. Les pièces de Constance Gilquin y trouvent naturellement leur place. Car la jeune femme ne fabrique pas une vaisselle anonyme. <strong>Elle fait entrer des histoires dans les objets. Et depuis aujourd’hui, ces histoires sont à découvrir chez Blois Capitale.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Pour en savoir plus sur l&rsquo;atelier de Constance : Instagram : <a href="https://instagram.com/cocolegram">@cocolegram</a></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Qui était le père de Marilyn Monroe ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 16:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Blois Capitale vous propose de passer «&#160;l’été avec Marilyn Monroe&#160;». Retrouvez au fil des semaines des articles sur la star hollywoodienne, toujours mythique, car elle est bien plus que cela. Vous n’avez pas fini d’être surpris. Pendant des décennies, la question a accompagné la légende de Marilyn Monroe comme une blessure d’origine. Sur son certificat &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><mark style="background-color:#8ed1fc" class="has-inline-color">Blois Capitale vous propose de passer «&nbsp;l’été avec Marilyn Monroe&nbsp;». Retrouvez au fil des semaines des articles sur la star hollywoodienne, toujours mythique, car elle est bien plus que cela. Vous n’avez pas fini d’être surpris.</mark></em></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Pendant des décennies, la question a accompagné la légende de Marilyn Monroe comme <strong>une blessure d’origine</strong>. Sur son certificat de naissance, Norma Jeane apparaît comme <strong>la fille de Gladys Monroe et d’un certain Edward Mortenson.</strong> L’enfant, née le 1er juin 1926 à Los Angeles, est enregistrée sous le nom de Norma Jeane Mortenson. Ce document officiel, longtemps brandi comme une preuve, <strong>dit davantage sur l’état civil que sur la vérité biologique.</strong> Il inscrit un père déclaré, ou supposé tel, dans une situation familiale déjà fracturée.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter"><img decoding="async" src="https://www.lizakeen.com/wp-content/uploads/2018/05/certificats.png" alt="" class="wp-image-274607"/></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">Martin Edward Mortensen — dont le nom apparaît sur le certificat de naissance de Norma Jeane — <strong>semble avoir longtemps pensé être le père de Marilyn Monroe.</strong> Il aurait conservé les documents liés à cette histoire familiale et <strong>suivi avec assiduité la carrière de celle qui portait, à sa naissance, son nom</strong>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Même si la question du père de Marilyn ne se limite pas à la biologie, sur ce point, la chronologie fragilise la piste Mortensen. <strong>Gladys Monroe l’avait quitté entre février et mai 1925, plus d’un an avant la naissance de Norma Jeane, le 1er juin 1926.</strong> Le divorce ne fut prononcé qu’en 1928, ce qui explique la présence de son nom dans les documents officiels. Mortensen apparaît ainsi comme le père inscrit, peut-être le père supposé à ses propres yeux, mais <strong>non comme le père que Marilyn chercha toute sa vie.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce père recherché portait un autre nom : <strong>Charles Stanley Gifford</strong>. <strong>À dix-huit ans, Norma Jeane aurait tenté de l’appeler</strong>. Elle lui aurait dit qu’elle était la fille de Gladys. Gifford lui aurait répondu qu’il n’avait rien à lui dire et qu’elle ne devait plus jamais le contacter.<strong> Le coup fut terrible : elle aurait pleuré plusieurs jours.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1951, alors qu’elle était déjà actrice, elle aurait tenté une nouvelle approche. Le résultat aurait été le même, avec une conséquence tout aussi dévastatrice. <strong>D’un côté, Mortensen suivait à distance la trajectoire de Marilyn ; de l’autre, Gifford, que Marilyn croyait être son père, lui refusait toute reconnaissance.</strong> C’est dans cet écart cruel que se joue une part de la blessure originelle de Norma Jeane.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft" id="attachment_274602"><img decoding="async" src="https://www.lizakeen.com/wp-content/uploads/2018/05/gifford.png" alt="Gifford" class="wp-image-274602"/><figcaption class="wp-element-caption">STANLEY GIFFORD</figcaption></figure>
</div>


<div class="wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-8f761849 wp-block-group-is-layout-flex">
<p class="wp-block-paragraph">Employé dans l’industrie du cinéma, lié à Gladys au moment où Norma Jeane a été conçue, <strong>Gifford a occupé dans l’imaginaire de Marilyn une place immense et vide.</strong> Dans <em>My Story</em>, récit autobiographique publié après coup et à manier avec prudence, Marilyn évoque cette photographie d’un homme que sa mère lui aurait présenté comme son père : un visage souriant, une moustache fine, une allure qui lui rappelait Clark Gable. Ce souvenir précis montre comment, très tôt, <strong>l’identité du père devient chez elle une image sans présence.</strong></p>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Cette absence traverse l’enfance de Norma Jeane, son rapport au nom, à l’abandon, à la filiation, puis <strong>à la fabrication même de Marilyn Monroe.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><strong>«&nbsp;MA MÈRE M’A TOUJOURS DIT QUE MON PÈRE AVAIT ÉTÉ TUÉ DANS UN ACCIDENT DE VOITURE.</strong>&nbsp;JE NE L’AI JAMAIS CRUE. JE DEVAIS AVOIR 8 ANS QUAND ELLE M’A EMMENÉE DANS UN PETIT MEUBLÉ OÙ ELLE HABITAIT. ELLE M’A FAIT GRIMPER SUR UNE CHAISE POUR ME MONTRER&nbsp;<strong>LA PHOTO D’UN HOMME, ACCROCHÉE AU MUR.</strong>&nbsp;ELLE M’A DIT QUE C’ÉTAIT MON PÈRE. IL PORTAIT UN CHAPEAU MOU,&nbsp;<strong>UNE PETITE MOUSTACHE, ET IL SOURIAIT. IL RESSEMBLAIT UN PEU À CLARK GABLE,</strong>&nbsp;FORT ET VIRIL. QUELLE MERVEILLEUSE PHOTO EN PLUS. ELLE ME RÉCONFORTAIT. J’AI DEMANDÉ À MA MÈRE COMMENT IL S’APPELAIT. ELLE NE M’A PAS RÉPONDU. ELLE EST ALLÉE S’ENFERMER DANS LA CHAMBRE.&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARILYN MONROE</p>
</blockquote>



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<p class="wp-block-paragraph">En 2022, l’enquête documentaire de <a href="https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/69218_0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">François Pomès, <em>Marilyn, la dernière vérité</em></a>, a apporté un éclairage. Des analyses ADN ont été menées à partir de cheveux attribués à Marilyn Monroe et comparées à des prélèvements de descendantes de Charles Stanley Gifford. Selon les éléments publiés autour du documentaire, les scientifiques ont pu reconstituer <strong>une part suffisante du profil génétique pour confirmer la filiation avec la famille Gifford.</strong> Cette découverte ne répare rien. <strong>Elle ne donne pas à Marilyn le père qu’elle a cherché</strong>. Elle permet seulement de distinguer plus clairement trois réalités : Mortensen fut le père inscrit sur l’acte de naissance ; Gifford apparaît désormais comme le père biologique ; Marilyn, elle, a grandi sans père véritablement présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2022 toujours,<strong> une carte de vœux </strong>(de prompt rétablissement)<strong> signée Stanley Gifford, adressée à Marilyn Monroe</strong> (à <em>“Marylyn”</em> avec une faute) a été mise aux enchères. Elle constitue à ce jour l’un des rares objets matériels reliant directement Marilyn à l’homme identifié comme son père biologique. Ce n’est pas une relation. Ce n’est pas une reconnaissance publique. Mais c’est une trace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfant, Norma Jeane avait vu dans la photographie montrée par Gladys le visage possible d’un père : un homme au chapeau mou, à la petite moustache, <strong>dont l’allure lui rappelait Clark Gable.</strong> Plus tard, Marilyn Monroe ne cessera de chercher, dans les hommes, les regards, les protections et les amours, <strong>quelque chose de cette image première</strong>. Le père réel était resté à distance. <strong>Le père rêvé, lui, avait pris les traits du cinéma.</strong></p>



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<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://bloiscapitale.com/le-premier-choc-de-marilyn-monroe-sa-grand-mere-qui-tente-de-la-tuer" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Episode 1 : Le premier choc : sa grand-mère qui tente de la tuer</a></li>



<li><a href="https://bloiscapitale.com/qui-etait-le-pere-de-marilyn-monroe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Episode 2 : Qui était le père de Marilyn Monroe ?</a></li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Le pari d’un Grand Concert Royal pour servir le château de Blois</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/le-pari-dun-grand-concert-royal-pour-servir-le-chateau-de-blois</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 10:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 12 septembre prochain, la cour du Château royal de Blois accueillera la première édition du Grand Concert Royal, avec Alain Souchon, Ours, Pierre Souchon, Camille Berthollet, Pascal Gallet, Christophe Mali, Eloïz, Madame Monsieur, Trois Cafés Gourmands, Sylvain Duthu, TIBZ, ainsi que Mathis Poulin et Tayazabeu pour l’ouverture. Derrière cette affiche qui mêle chanson française, &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 12 septembre prochain</strong>, la cour du <strong>Château royal de Blois</strong> accueillera la première édition du <strong>Grand Concert Royal</strong>, avec <strong>Alain Souchon, Ours, Pierre Souchon, Camille Berthollet, Pascal Gallet, Christophe Mali, Eloïz, Madame Monsieur, Trois Cafés Gourmands, Sylvain Duthu, TIBZ,</strong> ainsi que <strong>Mathis Poulin</strong> et <strong>Tayazabeu</strong> pour l’ouverture. Derrière cette affiche qui mêle chanson française, pop, reggae, country et musique classique, les organisateurs défendent un projet plus large qu’une simple soirée musicale : faire du concert u<strong>n rendez-vous populaire capable de contribuer, par ses recettes, à l’entretien et à la restauration du château.</strong> Le projet repose sur une idée assez nette. Le château ne doit pas servir seulement de décor prestigieux à une programmation artistique. Il doit aussi être <strong>le sujet même de l’événement</strong>, son centre de gravité, et <strong>son bénéficiaire</strong> <strong>à 100% </strong>pour une restauration du bâti. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.legrandconcertroyal.fr/"><img loading="lazy" decoding="async" width="726" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34-726x1024.png" alt="" class="wp-image-34366" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34-726x1024.png 726w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34-213x300.png 213w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34-768x1083.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34-1089x1536.png 1089w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-34.png 1418w" sizes="auto, (max-width: 726px) 100vw, 726px" /></a></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">À l’origine de cette première édition, on trouve<strong> Enzo Ramos</strong>, gérant fondateur de l’<a href="https://www.zocom.fr/apropos" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Zocom</a>, qui explique avoir soumis cette proposition à la Ville et au château à l’automne 2025. Son intention, dit-il, construire un rendez-vous doté d’une logique propre. <em><strong>« Quand j’ai écrit ce projet, j’avais vraiment l’envie de faire un événement dans un lieu déjà exceptionnel, mais surtout de créer un festival qui avait du sens »</strong></em>, explique l&rsquo;entrepreneur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le pari consiste à associer une programmation accessible à un objectif de financement patrimonial,</strong> avec l’idée qu’un billet puisse valoir à la fois pour une soirée de spectacle et pour <strong>une contribution concrète à la conservation du château.</strong> Les organisateurs annoncent que 100 % des bénéfices seront reversés au Château royal de Blois. À ce stade des arbitrages budgétaires, Enzo Ramos estime que cela pourrait représenter environ 60 % du prix de chaque billet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement est en outre pensé comme un premier jalon plutôt que comme un coup unique. Les organisateurs disent déjà réfléchir à une suite, avec l’idée d’<strong>installer le rendez-vous dans le temps.</strong> <em>« On veut vraiment qu’il devienne un festival connu et reconnu du grand public, pas simplement à l’échelle de la ville, du département ou de la région, et possiblement sur deux ou trois jours »</em>, confie Enzo Ramos.</p>



<h2 id="h-le-chateau-comme-sujet-et-lieu-de-vie" class="wp-block-heading">Le château comme sujet et lieu de vie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la Ville, <strong>Fabienne Quinet,</strong> adjointe à la culture et au tourisme, insiste sur la portée symbolique du lieu. Elle a décrit le Château royal de Blois comme <em><strong>« le phare de notre ville »</strong></em>, à la fois <em>« repère culturel »</em> et <em>« repère patrimonial »</em>, rappelant sa fréquentation annuelle de plus de 350 000 visiteurs. L’idée est ici de le faire <em><strong>« vivre »</strong></em> autrement : moins par la visite patrimoniale classique que <strong>par une expérience collective, populaire et nocturne.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bastien Lopez,</strong> directeur et conservateur du château, est sur cette même ligne, car <strong>un château est historiquement un lieu d’accueil, de cérémonies et de musique</strong> : <em>« Un château, c’est un lieu qui sert à rassembler, qui sert à accueillir du public, qui a été construit dès la Renaissance pour des fêtes, pour des grands événements, avec de la musique évidemment. »</em> <strong>Faire entrer un concert dans la cour du château n’est pas une entorse à la vocation du lieu, mais une manière de renouer avec elle.</strong></p>



<h2 id="h-les-benefices-pour-le-chateau-de-blois" class="wp-block-heading">Les bénéfices pour le Château de Blois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est évidemment sur ce terrain que le projet sera le plus observé. <strong>L’annonce d’un reversement des bénéfices au Château royal de Blois constitue l’argument central du Grand Concert Royal.</strong> Fabienne Quinet parle d’un dispositif permettant aux habitants comme aux visiteurs de <strong>participer, par l’achat d’un billet, à <em>« la sauvegarde d’un patrimoine »</em></strong>. Enzo Ramos &#8211; en tant que producteur &#8211; promet une <em><strong>« totale transparence »</strong></em> sur le produit final de l’opération. De son côté, la Ville a indiqué qu’elle communiquerait également sur l’affectation des sommes, une fois celles-ci stabilisées, en lien avec la direction du château. Fabienne Quinet a même évoqué l’hypothèse d’une délibération municipale pour affecter les montants à un poste précis de restauration. <strong>À ce stade, le ou les éléments du bâti qui pourraient être concernés n’ont pas encore été arrêtés.</strong></p>



<h2 id="h-une-affiche-concue-pour-tous-les-publics" class="wp-block-heading">Une affiche conçue pour tous les publics</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan artistique, le Grand Concert Royal revendique une ligne intergénérationnelle. <strong>Le choix d’Alain Souchon, entouré de ses fils Ours et Pierre Souchon, en constitue la clé de voûte</strong>. Pour Enzo Ramos, cette évidence s’est imposée presque immédiatement : <strong><em>« C&rsquo;est vraiment la personne qu’il nous faut pour cette première édition »</em></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La programmation annoncée mêle des artistes de registres différents</strong>. L’intention n’est pas de juxtaposer des noms, mais de fabriquer <strong>des croisements</strong>. Le producteur évoque des <em><strong>« duos »</strong></em>, des <em><strong>« trios »</strong></em>, des <em><strong>« moments totalement inédits »</strong></em> conçus spécialement pour le 12 septembre. Selon lui, le concert ne doit pas être pensé comme <em>« un concert d’enchaînement »</em>, mais comme une soirée construite, avec <strong>des rencontres artistiques </strong>imaginées pour ce rendez-vous. <strong>Un spectacle de lumière</strong> inédit doit accompagner le concert sur la durée de la soirée, <strong>projeté sur les façades du château.</strong> Les organisateurs y voient un élément important de singularisation. <em>« On ne vient pas juste à un festival, juste à une soirée ordinaire »</em>, insiste Enzo Ramos, qui parle d’une <strong>soirée <em>« 100 % immersive ».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La durée annoncée, </strong>pour ce Grand Concert Royal,<strong> est de trois heures à trois heures trente</strong>. Un format compatible avec un public familial. L’objectif est en effet de terminer autour de 23 heures.  Les organisateurs disent aussi préparer<strong> une surprise finale…</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autre point notable : la place donnée aux artistes du territoire</strong>. <strong><a href="https://bloiscapitale.com/chasseur-de-cometes-le-nouveau-spectacle-de-mathis-poulin-part-a-la-conquete-du-public">Mathis P</a><a href="https://bloiscapitale.com/chasseur-de-cometes-le-nouveau-spectacle-de-mathis-poulin-part-a-la-conquete-du-public" target="_blank" rel="noreferrer noopener">o</a><a href="https://bloiscapitale.com/chasseur-de-cometes-le-nouveau-spectacle-de-mathis-poulin-part-a-la-conquete-du-public">ulin</a></strong> et <strong><a href="https://bloiscapitale.com/tayazabeu-les-rythmes-fraternels-dun-reggae-engage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tayazabeu</a></strong> assureront les premières parties de la soirée, à partir de 19 heures. Originaire de Villebarou, <strong>Enzo Ramos dit avoir tenu à mettre <em>« absolument en avant notre scène locale »</em></strong>, tout en reconnaissant qu’il était impossible d’intégrer davantage de groupes sans déséquilibrer l’ensemble.</p>



<h2 id="h-une-billetterie-deja-bien-engagee" class="wp-block-heading">Une billetterie déjà bien engagée</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En cette mi-juin, entre 50 et 60 % des 3 500 places proposées, <strong>en configuration assise comme debout</strong></strong>,<strong> sont déjà vendues </strong>(tarifs ci dessous).<strong> </strong>Plusieurs semaines avant le concert, ce niveau de réservation apparaît encourageant. Enzo Ramos dit avoir perçu, dès l’ouverture, <strong><em>« un vrai attrait »</em></strong> pour le concert, à la fois sur les réseaux sociaux et dans les premiers relais médiatiques. Il faudra évidemment attendre septembre pour mesurer si cet élan se confirme jusqu’au remplissage final. Mais ce démarrage tend au moins à montrer une envie. Ce qui est logique, car le Grand Concert Royal avance avec plusieurs atouts : un lieu immédiatement identifiable, une affiche qui mêle notoriété et diversité, une dimension familiale assumée, une place faite à la scène locale et, surtout, une promesse patrimoniale suffisamment forte pour singulariser le projet. Reste maintenant à transformer cette architecture en résultat <strong>pour le bénéfice du château et des Blésois·es.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>>> Informations et billetterie : <em><a href="https://www.legrandconcertroyal.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">legrandconcertroyal.fr</a></em></strong>  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>>> Les tarifs : Debout 54,90 € | Moins de 12 ans : 29,90 € | Assis : 69,90 €</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>La Filerie inaugure un nouveau lieu de formation au cœur d’un écolieu en pleine maturation</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 14:37:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Fresnes, le sentier pédagogique donne d’emblée le ton de La Filerie. Sous les arbres, les chemins sont bordés de tuiles récupérées de l’ancienne grange, les haies sèches forment des refuges de biodiversité, tandis que les panneaux pédagogiques abordent les mares, les abeilles, le compost, la permaculture, les oiseaux, les plantes sauvages ou encore l’habitat &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-filerie-inaugure-un-nouveau-lieu-de-formation-au-coeur-dun-ecolieu-en-pleine-maturation">La Filerie inaugure un nouveau lieu de formation au cœur d’un écolieu en pleine maturation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Fresnes,</strong> le sentier pédagogique donne d’emblée le ton de <strong>La Filerie</strong>. Sous les arbres, les chemins sont bordés de tuiles récupérées de l’ancienne grange, les haies sèches forment des refuges de biodiversité, tandis que les panneaux pédagogiques abordent les mares, les abeilles, le compost, la permaculture, les oiseaux, les plantes sauvages ou encore l’habitat sobre. Plus loin, dans un espace boisé, deux kerterres aux formes arrondies complètent le parcours et participent à l’offre d’accueil du lieu. <strong>Ce vendredi 12 juin 2026, l’écolieu ouvrait une nouvelle étape de son histoire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après un an de travaux</strong>, La Filerie dispose désormais d’un <strong>nouveau lieu de formation.</strong> Situé au 23 route de la Filerie, à Fresnes, le site entend accueillir <strong>des formations dédiées à la transition écologique, des ateliers pratiques, des séminaires, des rencontres professionnelles</strong>, mais aussi des personnes souhaitant découvrir <strong>une forme d’éco-tourisme en Loir-et-Cher. </strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="460" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-26-1024x460.png" alt="" class="wp-image-34236" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-26-1024x460.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-26-300x135.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-26-768x345.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-26-1536x690.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-26.png 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo : <a href="https://bloiscapitale.com/isabelle-rouballay-peindre-quand-le-mental-sarrete" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Isabelle Rouballay</a></figcaption></figure>
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<h2 id="h-une-ancienne-ferme-devenue-ecolieu" class="wp-block-heading">Une ancienne ferme devenue écolieu</h2>



<p class="wp-block-paragraph"> La Filerie s’est développée autour d’une <strong>ancienne ferme solognote du XVIIe siècle</strong>. Le projet commence il y a huit ans, avant l’ouverture effective du lieu. <em><strong>« En 2018, on a commencé à faire un peu le tour des partenaires, des citoyens, des associations »</strong></em>, explique <strong>Jérôme Bargue, directeur de La Filerie</strong>. Avec Cécile, il porte alors une idée déjà assez claire, mais qu’il ne souhaite pas imposer hors sol. <em>« On avait une idée, mais on voulait la partager et voir ce qui existait déjà sur le terrain. »</em> <strong> La Filerie s’est construite comme un projet cherchant d’abord à s’inscrire dans un tissu local</strong> : associations, habitants, partenaires, citoyens, structures déjà actives dans les champs de l’écologie, de l’insertion, de l’alimentation ou de l’éducation populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début, les activités se déroulent surtout dehors. <em>« On faisait beaucoup de choses à l’extérieur, dans les jardins, on faisait des promenades botaniques »</em>, raconte Jérôme. Faute d’espaces adaptés, les premiers accueils se font même dans le salon privé des habitants du lieu, ouvert à celles et ceux qui venaient participer aux ateliers ou aux rencontres. Cette période fondatrice donne au projet son caractère particulier : <strong>La Filerie est d’abord un lieu vivant avant d’être un lieu équipé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux inaugurés vendredi répondent à une nécessité : <strong>donner à ce projet une capacité d’accueil plus solide. </strong>Avant la rénovation, les bâtiments étaient d’anciennes granges, <em>« en terre avec des poutres »</em>, fragiles, difficilement utilisables pour recevoir du public dans de bonnes conditions. <strong>Le nouveau bâtiment permet désormais d’accueillir plus régulièrement des formations, des ateliers, des rencontres, des séminaires, des hébergements et des temps professionnels.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="724" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-25-1024x724.png" alt="" class="wp-image-34230" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-25-1024x724.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-25-300x212.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-25-768x543.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-25.png 1070w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 id="h-un-lieu-qui-accueille-mais-qui-propose-aussi" class="wp-block-heading">Un lieu qui accueille, mais qui propose aussi</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Filerie fonctionne selon <strong>une logique ouverte.</strong> L’équipe propose des ateliers, des stages, des formations ou <a href="https://www.lafilerie.org/agenda/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des événements</a>, auxquels chacun peut s’inscrire. Mais l’inverse est aussi vrai : des personnes, associations, artistes ou structures extérieures peuvent proposer d’animer un atelier, de venir passer du temps sur place, d’organiser un séjour, de contribuer au jardin ou de monter un projet. <em><strong>« Soit nous on propose des choses, soit des gens peuvent nous proposer d’animer des ateliers ou de venir passer du temps ici pour nous filer un coup de main »,</strong></em> précise Jérôme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le public vient du territoire proche, mais pas seulement. Des habitants du Controis, de Blois ou des communes environnantes fréquentent le lieu. Mais Jérôme évoque aussi des visiteurs venus de la région, de Paris, de Bordeaux ou de Nantes, notamment pour des temps de réunion, de formation ou de séjour. <strong>Le site peut accueillir douze personnes en intérieur.</strong> Les <strong>kerterres </strong>ajoutent deux à quatre couchages selon les configurations. Des tentes peuvent également être installées, notamment lors d’événements ou de séjours en extérieur. La présence de <strong>toilettes sèches</strong> et de <strong>douches extérieures</strong> permet d’organiser cet accueil dans une logique de sobriété et de pleine nature. <strong>La dimension touristique existe,</strong> <strong>mais</strong> Jérôme insiste sur ce point, l’idée n’est pas seulement de venir dormir dans un lieu original, puis de repartir.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="704" height="885" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/kerterre.png" alt="" class="wp-image-34244" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/kerterre.png 704w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/kerterre-239x300.png 239w" sizes="auto, (max-width: 704px) 100vw, 704px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo : Isabelle Rouballay</figcaption></figure>
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<h2 id="h-deux-structures-pour-porter-le-projet" class="wp-block-heading">Deux structures pour porter le projet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Filerie repose aujourd’hui sur deux structures complémentaires. <strong>L’association Fil Good</strong> porte une partie des activités ouvertes au public, des animations, des ateliers et des actions de terrain. Elle compte<strong> cinq salariés</strong>. À ses côtés, <strong>la SCIC Les Semeurs de graines</strong>, société coopérative d’intérêt collectif, permet de développer des formations plus longues, des séjours, les liens avec les entreprises et l’éco-tourisme. Elle compte <strong>un salarié.</strong> <em>« L’idée, c’est d’aller un petit peu plus loin que l’association »,</em> explique Jérôme à propos de la SCIC. Il s’agit notamment d’<strong>accueillir des personnes sur un week-end, une semaine, voire davantage, dans le cadre de formations liées à des métiers ou à des pratiques de transition</strong>. Le lieu s’adresse aussi à <strong>des personnes qui veulent changer de métier, faire évoluer leurs pratiques professionnelles, ou explorer autrement</strong> leur rapport à l’alimentation, au paysage, à la biodiversité, à l’habitat ou à l’économie sociale et solidaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, l’équipe permanente rassemble donc six personnes. Jérôme parle volontiers d’un <strong>fonctionnement <em>« multicasquette »</em>. </strong>Chacun a son domaine, mais tout le monde peut être amené à accueillir, accompagner, animer, cuisiner, transmettre ou participer à la vie quotidienne du site. <strong>Enrique</strong> travaille au développement de la SCIC, aux liens avec les entreprises et au tourisme. <strong>Cyril,</strong> qui a travaillé quinze ans aux jardins de Chaumont, est le spécialiste de la biodiversité. Son rôle à La Filerie est à la fois celui d’éducateur à l’environnement et de responsable de la partie paysagère. <strong>Manon</strong> suit l’alimentation, du potager jusqu’à la transformation, et accompagne aussi les jeunes comme conseillère d’insertion professionnelle. <strong>Cécile</strong> travaille sur le développement, les partenariats, les nouveaux projets et les financements. Elle développe également le rucher-école avec <strong>Raphaël,</strong> animatrice sur l’apiculture. <strong>Sophie,</strong> à mi-temps, est chargée de la communication et du graphisme ; elle a notamment conçu une partie des panneaux pédagogiques du parcours. C’est <strong>un écosystème de travail,</strong> de transmission et d’accueil, où les compétences se croisent.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="461" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-28-1024x461.png" alt="" class="wp-image-34242" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-28-1024x461.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-28-300x135.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-28-768x346.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-28-1536x691.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/image-28.png 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo : Isabelle Rouballay</figcaption></figure>
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<h2 id="h-l-ecole-etre-apprendre-par-le-geste" class="wp-block-heading">L’École ÊTRE, apprendre par le geste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des dimensions les plus fortes du projet concerne <a href="https://bloiscapitale.com/prochainement-une-ecole-etre-en-loir-et-cher" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>l’École ÊTRE</strong></a>. Le mot <em>« école »</em> ne désigne pas ici un bâtiment séparé, mais <strong>un dispositif d’accompagnement</strong> accueilli à La Filerie. Il s’adresse <strong>à des jeunes de 15 à 25 ans, souvent en décrochage scolaire, isolés ou en recherche de repères.</strong> Deux types de parcours sont proposés. <strong>Les programmes de remobilisation</strong> durent deux semaines. Ils permettent à des jeunes de resocialiser, de retrouver du sens, de réfléchir à leur parcours professionnel et de lever certains freins. <strong>Les parcours professionnels durent huit semaines</strong>. Ils permettent de découvrir plus profondément <strong>deux ou trois métiers liés à la transition écologique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« L’idée, c’est de leur montrer des métiers en lien avec la transition écologique »,</em> explique Jérôme. <strong>Sur les parcours courts, les jeunes découvrent plusieurs métiers par petites touches. Sur les parcours plus longs, ils pratiquent davantage</strong>. Certains travaillent autour de l’alimentation, depuis les semences jusqu’à la transformation, en passant par la cuisine ou la conserverie. D’autres approchent les espaces verts, le paysagisme, le jardinage ou les métiers du vivant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’accueil sur place est essentiel, car beaucoup de ces jeunes sont peu mobiles.</strong> Venir à Fresnes n’est pas simple sans solution de transport. La Filerie organise donc l’hébergement, la restauration et les navettes. <strong>Les jeunes arrivent le mardi matin et repartent le vendredi. Pendant la semaine, ils vivent sur place</strong>. Et s’autonomisent progressivement. Le soir, un membre de l’équipe reste toujours présent. Il ne s’agit pas seulement d’encadrer, mais aussi de discuter, de faire groupe, de créer un climat permettant à chacun de <strong>reprendre confiance</strong>. L’École ÊTRE fonctionne en consortium avec <em>Les Greniers de Vineuil</em>. Selon les sessions, des membres de cette structure participent aussi à l’accueil ou à l’accompagnement.</p>



<h2 id="h-un-sentier-pedagogique-comme-colonne-vertebrale" class="wp-block-heading">Un sentier pédagogique comme colonne vertébrale</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le nouveau sentier pédagogique</strong> occupe un espace qui était auparavant en friche. Son aménagement a été réalisé avec Cyril et les jeunes de l’École ÊTRE. Des tuiles récupérées de l’ancienne grange ont été réutilisées pour dessiner les chemins et les bordures. Des bancs ont été fabriqués. Des haies sèches ont été montées avec des branchages. Des panneaux pédagogiques jalonnent désormais le parcours. À l’entrée, une carte illustrée présente <strong>21 points</strong> : la haie, zéro déchet, la mare, les abeilles, le compost, l’éthique de la permaculture, le potager en permaculture, l’éco-rénovation, les plantes médicinales, les trognes, la phytoépuration, prendre son temps, les plantes comestibles, les empreintes, la gestion différenciée, la salle d’eau du futur, les arbres, les kerterres, les oiseaux et la mobilité. Une phrase résume l’intention du parcours : <em><strong>« Parcourez ce sentier, prenez conscience de la beauté, de l’importance et de la fragilité de la biodiversité : préservons-la, ensemble ! »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des QR codes permettent d’accéder à des contenus complémentaires. Dans le jardin, des tronçons d’arbres identifient les essences présentes. Les oiseaux, répertoriés avec l’appui de la Ligue pour la protection des oiseaux, sont représentés par des illustrations. Des repères botaniques signalent aussi certaines espèces. Sophie Simbozel, chargée de communication, a travaillé sur la mise en forme graphique des panneaux.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="704" height="885" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/sentier.png" alt="" class="wp-image-34246" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/sentier.png 704w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/06/sentier-239x300.png 239w" sizes="auto, (max-width: 704px) 100vw, 704px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo : Isabelle Rouballay</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le sentier pédagogique rend visible ce que l’on ne regarde plus toujours.</strong> Une <strong>haie</strong> devient un refuge de biodiversité. Un panneau explique qu’elle nourrit, protège, abrite, permet le déplacement des espèces, attire les pollinisateurs, limite l’érosion, garde l’humidité, améliore le sol et l’eau, régule la température et stocke du carbone. Les espèces associées sont nommées : aubépine monogyne, prunellier commun, églantier des chiens, ronce des bois, sureau noir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La mare est présentée comme un petit écosystème à part entière.</strong> Même lorsqu’elle est temporairement sèche, elle permet d’aborder les grenouilles, les tritons, les libellules, les plantes aquatiques, les zones de reproduction et la fragilité des zones humides. Plus loin, les panneaux sur les empreintes rappellent que des animaux circulent la nuit, notamment sur le chemin communal qui traverse ou longe le site. La gestion différenciée explique <strong>pourquoi certaines zones ne sont pas tondues, et ce que cette décision apporte à la biodiversité.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les panneaux pédagogiques donnent des clés</strong>, ouvrent une curiosité, permettent une <strong>première compréhension.</strong> Le reste se transmet par la pratique, les ateliers, les stages, l’observation et la rencontre avec celles et ceux qui travaillent sur place. Au centre du site, le potager en permaculture de Manon, qui travaille à temps plein à La Filerie. La serre sert aux semis et aux plants, notamment de tomates. Le compost est intégré au parcours. Une cuisine extérieure permet de laver les légumes. La Filerie dispose de ruches, récolte son miel et le vend. <strong>Des stages sont organisés autour de l’apiculture.</strong> Le rucher-école, développé par Cécile avec Raphaël, permet d’aborder le rôle des abeilles, du pollen, des colonies, de la ruche, mais aussi la place des pollinisateurs dans les équilibres du vivant.</p>



<h2 id="h-un-modele-hybride" class="wp-block-heading">Un modèle hybride</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Filerie repose sur un modèle économique hybride. <strong>L’association est soutenue par des pouvoirs publics</strong> : la Région Centre-Val de Loire, l’Europe, la CAF, l’État, l’Agence nationale de la cohésion des territoires dans le cadre des Fabriques de territoire. La SCIC bénéficie également d’un soutien de l’État dans le cadre d’un Pôle territorial de coopération économique. À cela s’ajoutent des prestations : séjours, animations, ateliers, formations, séminaires et ressources. <strong><em>« On a un mélange de fonds publics, de prestations et de fonds propres »</em></strong>, résume Jérôme. L’équilibre reste celui d’<strong>un lieu à vocation d’intérêt général</strong>, mais qui développe aussi une activité économique. <strong>Les ateliers sont volontairement proposés à des tarifs accessibles.</strong> <em>« Il faut qu’on soit ouvert le plus possible à tous »</em>, insiste le directeur.</p>



<h2 id="h-le-festival-solstice-la-transition-par-la-fete" class="wp-block-heading">Le Festival Solstice, la transition par la fête</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’identité de La Filerie passe aussi par la culture. <strong>Le Festival Solstice tiendra en août 2026 sa septième édition, les 22 et 23 août. </strong>Le samedi se déroulera de 15h à 1h du matin, le dimanche de 10h à 19h. Jérôme évoque <strong>quatre spectacles le samedi, cinq le dimanche,</strong> avec une programmation très majoritairement issue de compagnies de la Région Centre-Val de Loire. Le festival accueille aussi <strong>des producteurs locaux, des artisans, des associations, des animations, des ateliers et des repas préparés sur place. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">>> Pour en savoir plus : <strong><em><a href="https://www.lafilerie.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.lafilerie.org/</a></em></strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-filerie-inaugure-un-nouveau-lieu-de-formation-au-coeur-dun-ecolieu-en-pleine-maturation">La Filerie inaugure un nouveau lieu de formation au cœur d’un écolieu en pleine maturation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Nathalie Pelletier propose d’expérimenter son mantra individuel du moment</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 14:25:01 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/nathalie-pelletier-propose-dexperimenter-son-mantra-du-moment">Nathalie Pelletier propose d’expérimenter son mantra individuel du moment</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Samedi 13 juin 2026,</strong> la boutique Blois Capitale reçoit <strong><a href="https://bloiscapitale.com/nathalie-pelletier-une-autre-maniere-de-soigner">Nathalie Pelletier</a> pour une rencontre autour des mantras. De 15h à 18h, </strong>dans l&rsquo;alcôve du magasin (16 rue Émile-Laurens), elle proposera <strong>des séances individuelles de quinze minutes,</strong> destinées à faire découvrir une pratique qu’elle présente comme un outil de recentrage, d’intuition et de travail intérieur.</p>



<h2 id="h-une-formule-a-experimenter" class="wp-block-heading">Une formule à expérimenter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le principe est le suivant : <strong>chaque personne tire une carte de mantra, peut formuler une intention ou une question personnelle,</strong> puis repart avec une formule à répéter chez elle. La séance est proposée au tarif de 10 euros, avec des places limitées. Pour Nathalie Pelletier, la venue à ce type de rendez-vous ne relève pas seulement de la curiosité. <strong><em>« Les gens qui vont venir ne viendront pas par hasard »</em></strong>, promet elle. Sa démarche s’inscrit dans <strong>une vision spirituelle du monde</strong> où les sons, les vibrations, les intentions et les traditions anciennes peuvent accompagner une personne à un moment précis de son existence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mantra est traditionnellement une formule sonore, souvent associée au sanskrit, répétée dans une pratique spirituelle ou méditative. Il peut être utilisé comme support de concentration, de respiration, d’apaisement ou d’intention. Nathalie Pelletier le présente, elle, <strong>comme un outil à expérimenter concrètement.</strong> Elle insiste : il ne s’agit pas d’imposer une croyance, mais de proposer une expérience. <em><strong>« Je ne demande pas de croire sur parole »,</strong></em> dit-elle. <em><strong>« Il faut venir expérimenter. On se centre, on ressent les choses, et on voit ce qui se passe. »</strong></em></p>



<h2 id="h-le-tirage-d-une-carte-de-mantra" class="wp-block-heading">Le tirage d’une carte de mantra</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La séance commencera par un échange. <strong>Nathalie Pelletier expliquera le fonctionnement des mantras, puis invitera la personne à poser une intention</strong>. <em>« Vous allez maintenant poser votre intention à l’univers »,</em> dira-t-elle. Viendra ensuite le tirage d’une carte. Chaque carte correspond à un mantra particulier. <em><strong>« C&rsquo;est l’âme qui tire la carte</strong>, c’est le mantra qui va lui convenir au moment présent, par rapport à ce qu’elle a à nettoyer. »</em> <strong>La carte tirée contient le mantra lui-même, ainsi qu’une explication</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prononciation occupe une place importante dans ce qu’elle proposera en boutique. Nathalie Pelletier souhaite permettre aux participants d’<strong>accéder à la phonétique exacte du mantra</strong>. L’objectif est que chacun puisse ensuite reprendre la formule chez lui. La répétition est au cœur du travail. Selon Nathalie Pelletier, un mantra se pratique dans la durée, par la reprise régulière d’une même formule. <em><strong>« En général, un mantra, c’est de neuf fois à cent huit fois. </strong>C’est la tradition ancestrale, et il y a une raison derrière cela »</em>, explique-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nathalie Pelletier relie certains mantras à <strong>une idée de guérison</strong>. Il convient toutefois de préciser que cette approche relève d’une pratique spirituelle et personnelle, et non d’un acte médical.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Informations pratiques</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Expérimentez votre mantra avec Nathalie Pelletier</mark></strong><br>Samedi 13 juin 2026, de 15h à 18h<br>Blois Capitale, 16 rue Émile-Laurens, Blois<br>Séance individuelle de 15 minutes : 10 €<br>Places limitées<br>Inscriptions : <a href="mailto:bloiscapitale@gmail.com">bloiscapitale@gmail.com</a> ou directement à la boutique</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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