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	<title>Archives des art abstrait - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>En ce mois d&#8217;août la Galerie Wilson se fait d&#8217;ombres et lumières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 10:35:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Galerie Wilson inaugurait jeudi son exposition collective&#160;Ombres et lumières, pour le mois d&#8217;août 2025, un parcours sensible autour du contraste fondamental entre ce qui éclaire et ce qui obscurcit. La lumière révèle les formes, l’ombre enveloppe de mystère. Ensemble, elles construisent les émotions, les rythmes, la profondeur du monde visible. Parmi les trente artistes &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/en-ce-mois-daout-la-galerie-wilson-se-fait-dombres-et-lumieres">En ce mois d&rsquo;août la Galerie Wilson se fait d&rsquo;ombres et lumières</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>La Galerie Wilson</strong> <a href="https://bloiscapitale.com/agenda-de-la-semaine-a-blois-et-ses-environs-du-4-au-10-aout" target="_blank" rel="noreferrer noopener">inaugurait jeudi</a> son <strong>exposition collective&nbsp;<em>Ombres et lumières</em>,</strong> pour le <strong>mois d&rsquo;août</strong> 2025, un parcours sensible autour du contraste fondamental entre ce qui éclaire et ce qui obscurcit. La lumière révèle les formes, l’ombre enveloppe de mystère. Ensemble, elles construisent les émotions, les rythmes, la profondeur du monde visible. Parmi les trente artistes exposés, nous vous proposons trois coups de projecteur. Ils se portent sur <strong>Bruno Bianchi, GB de Zsitvaÿ et Michel Bizieux.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bruno-bianchi-en-son-ailleurs">Bruno Bianchi en son ailleurs</h2>



<p>Dans une alcôve de la Galerie Wilson, un triptyque de <strong>Bruno Bianchi</strong> attire le regard, suspendu comme une énigme. Le tableau central, plus large, se déploie comme un axe autour duquel gravitent deux formes presque calligraphiques. L’ensemble, structuré et mouvant, s’inscrit dans une recherche artistique que Bruno Bianchi poursuit avec constance : celle de la mobilité dans la fixité. Son univers se construit à la frontière de l’abstraction onirique et du lyrisme éthéré.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="831" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2843-831x1024.jpeg" alt="Bruno Bianchi" class="wp-image-27459" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2843-831x1024.jpeg 831w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2843-244x300.jpeg 244w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2843-768x946.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2843-1247x1536.jpeg 1247w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2843-1662x2048.jpeg 1662w" sizes="(max-width: 831px) 100vw, 831px" /></figure></div>


<p>Si le thème est <em>Ombres et Lumières</em>, l’artiste dépasse cette dualité : <em>« C’est surtout un voyage dans le temps. Il y a une profondeur qui me ramène à des périodes comme <strong>le XIIIe siècle,</strong> par exemple. »</em> Le lien mystérieux à ce siècle, il ne cherche pas forcément à l’expliquer. Il parle d’un <em>« accès direct à cette période-là »</em>, d’une époque qui l’a toujours fasciné. <em><strong>« Parce qu’il y avait une façon de vivre qui était — c’est un peu paradoxal — brutale et raffinée.</strong> Dans les arts, la peinture, la musique, l’architecture… il y avait quelque chose de brut, mais au sens noble du terme. »</em> L’œuvre apparaît alors <strong>comme une réminiscence</strong>, un passage visuel vers <strong>un ailleurs temporel, peut-être aussi géographique.</strong> Car l’artiste évoque aussi <strong>le Japon,</strong> non pas comme une référence explicite ou volontaire, mais comme une résonance intérieure. Et <em>« une force inépuisable d’inspiration. »</em></p>



<p>Les deux panneaux latéraux de la composition présentent des formes dorées, nerveuses, <strong>qui évoquent des idéogrammes ou des signes archaïques. </strong>Ce rapprochement, Bruno Bianchi l’assume tout en gardant la distance du doute. La matière picturale est caractéristique de son travail. Oxydes, moirures, textures, superpositions, ombres et lueurs donnent au tableau quelque chose de très ancien qu&rsquo;on aurait presque envie de toucher. Le tableau devient alors, dans sa matérialité même, un objet paradoxal : il est inerte, mais vibrant ; silencieux, innommable mais évocateur. Le triptyque présenté à la Galerie Wilson <strong>crée une expérience perceptive</strong>, temporelle et presque mystique, que chacun est invité à traverser. Achevée quelques jours avant l’exposition, l’œuvre s’inscrit dans une démarche où chaque création est un seuil, un fragment d’un tout plus vaste — peut-être plus ancien que nous.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="939" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097344-939x1024.jpg" alt="GB de Zsitvaÿ" class="wp-image-27462" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097344-939x1024.jpg 939w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097344-275x300.jpg 275w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097344-768x837.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097344-1409x1536.jpg 1409w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097344-1879x2048.jpg 1879w" sizes="(max-width: 939px) 100vw, 939px" /><figcaption class="wp-element-caption">GB de Zsitvaÿ</figcaption></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-vibrations-de-gb-de-zsitvay">Les vibrations de GB de Zsitvaÿ</h2>



<p>Quatre toiles de <strong>GB de Zsitvaÿ</strong> sont proposées en ce mois d&rsquo;août à la Galerie Wilson. Par une simple rotation, deux des créations de Barbara dialoguent en silence. Elles portent chacune la trace d’un moment de bascule, entre transmission et émancipation, entre académisme et création intime, entre lumière et repli. La première, peinte à l’Académie de Port-Royal entre 2013 et 2014, ne ressemble pas aux autres : un soleil né d’un <strong>jeu de lumière</strong>, d’une <strong>forme jaune</strong> en arrière-plan, qu’elle a peu à peu transformée. La bougie, au premier plan, n’est plus allumée. Elle laisse place à une lumière autre, plus vaste, plus indéfinissable. <em>« La vie peut s’arrêter, la bougie peut s’éteindre, mais il y a encore une lumière qui reste, qui appelle vers autre chose. Autre chose que la vie terrestre. »</em> Un <strong>appel de lumière</strong>, un <strong>quelque chose qui nous dépasse</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="796" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2840-796x1024.jpeg" alt="GB de Zsitvaÿ" class="wp-image-27456" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2840-796x1024.jpeg 796w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2840-233x300.jpeg 233w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2840-768x988.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2840-1194x1536.jpeg 1194w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2840-1592x2048.jpeg 1592w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2840-scaled.jpeg 1991w" sizes="(max-width: 796px) 100vw, 796px" /></figure></div>


<p>À quelques pas, l’autre toile dit tout l’inverse. Elle est <strong>dense, construite</strong>, conçue <strong>dans son atelier</strong>, <strong>pendant le confinement</strong> lié au Covid. Tout est <strong>ordonné</strong>, presque <strong>excessivement rangé</strong>, mais c’est un ordre <strong>tendu</strong>, un ordre qui <strong>cache le désordre du dedans</strong>. <em>« On a envie que tout tombe par terre, de sortir, de partir en pleine nature, de continuer à vivre »</em>, observe GB de Zsitvaÿ.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="918" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097345-918x1024.jpg" alt="GB de Zsitvaÿ" class="wp-image-27463" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097345-918x1024.jpg 918w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097345-269x300.jpg 269w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097345-768x857.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097345-1377x1536.jpg 1377w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/1000097345-1836x2048.jpg 1836w" sizes="auto, (max-width: 918px) 100vw, 918px" /><figcaption class="wp-element-caption">GB de Zsitvaÿ</figcaption></figure></div>


<p>Ici, <strong>le bureau devient un miroir</strong> de l’enfermement. Il y a une <strong>machine à écrire</strong>, des <strong>livres empilés</strong>, une <strong>lampe de chevet</strong>, une <strong>tasse de thé</strong>. Rien ne manque, mais tout est immobile. Barbara parle d’<strong>une frustration profonde</strong>. Et pourtant, dans cette composition, elle a aussi cherché une respiration, une suggestion de mouvement. </p>



<p>Barbara ne hiérarchise pas ses œuvres, mais elle les <strong>relie à des instants de vie</strong>. Chaque toile porte <strong>la vibration du moment</strong>. Une vibration qui <strong>ne se mesure pas à la couleur seule</strong>, mais à <strong>l’énergie intérieure</strong> qui l’a animée. Aujourd’hui, elle peint une toile sur la paix, avec des <strong>origamis de grue</strong>, pour une exposition à venir. Un très grand format. <em>« Je veux juste représenter ce que je ressens, laisser vivre la toile, faire vibrer la toile. »</em> Elle le dit simplement : <strong>le langage, pour elle, c’est la peinture.</strong> Car au fond, c’est peut-être là, dans ce lien fragile entre ce qui est montré et ce qui est retenu, que se tient l’essentiel de son œuvre : <strong>dans l’espace entre ce qu’elle sait, ce qu’elle tait, et ce qu’on devine.</strong> Une <strong>distance vibratoire</strong>, à franchir sans bruit.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-michel-bizieux-a-son-mystere">Michel Bizieux a son mystère</h2>



<p>Photographe et plasticien, <strong>Michel Bizieux</strong> impose qu&rsquo;on y regarde à deux fois, au moins. Sur un socle blanc, un fruitier noir. De l&rsquo;autre côté, un montage photo en clair-obscur. En retrait, un homme discret, précis dans ses hésitations. Michel Bizieux est à la Galerie Wilson tout entier, <strong>dans le double jeu qu’il aime</strong>. Il y expose quatre œuvres : deux dans son plus pur style, mais également une sculpture en noir mat et une photographie intitulée <em>Les Ombres</em>. Deux pièces comme deux angles d’attaque d’un même territoire intérieur.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2845-768x1024.jpeg" alt="Michel Bizieux" class="wp-image-27455" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2845-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2845-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2845-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2845-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2845-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<p>La photographie <em>Les Ombres</em> multiplie les couches de visibilité. Un enchevêtrement de feuillage et d’ombres. Deux silhouettes humaines. Un homme au chapeau. Une femme comme son ombre dynamique en retrait. Une troisième présence encore… Tout est superposé et déjoue la première impression. <em><strong>« Dans ma vie, les femmes m’ont beaucoup aidé à me construire. J’ai besoin du féminin. »</strong></em> Michel Bizieux propose. Il laisse venir. Et dans ce qui vient, il y a un mystère qu’il assume : <em><strong>« S’il n’y a pas de mystère, je m’ennuie. »</strong></em></p>



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<p>➡️ Entrée libre – Tout public – Exposition visible du 7 au 31 août, du jeudi au dimanche, de 14h à 19h – Lieu accessible PMR – Infos : <a class="" href="https://galeriewilson.com/">galeriewilson.com</a></p>



<p></p>
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		<title>Paule Honoré, peintre de l’impermanence, s&#8217;expose à l’Hôtel de Ville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 16:57:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Hôtel de Ville de Blois accueille l’exposition Vies silencieuses, consacrée aux œuvres abstraites de Paule Honoré. Le titre ne trompe pas : derrière le silence apparent des toiles, quelque chose vibre, profondément. Quelque chose qui échappe aux mots, qui se dérobe aux grilles de lecture trop sûres, mais qui touche — à condition de s’arrêter. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/paule-honore-peintre-de-limpermanence-sexpose-a-lhotel-de-ville">Paule Honoré, peintre de l’impermanence, s&rsquo;expose à l’Hôtel de Ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>L’Hôtel de Ville de Blois accueille l’exposition <em>Vies silencieuses</em>, consacrée aux œuvres abstraites de Paule Honoré.</strong> Le titre ne trompe pas : derrière le silence apparent des toiles, quelque chose vibre, profondément. Quelque chose qui échappe aux mots, qui se dérobe aux grilles de lecture trop sûres, mais qui touche — à condition de s’arrêter.</p>



<p><strong>L’exposition, gratuite et accessible jusqu’au 29 août</strong> s’adresse aussi bien aux visiteurs qu’aux agents municipaux, comme l’a rappelé <a href="https://www.blois.fr/citoyenne/conseil-municipal/fabienne-quinet" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fabienne Quinet, adjointe à la culture</a>, lors du vernissage. Dans ce lieu administratif, les œuvres deviennent autant d’ouvertures possibles vers l’intérieur, vers ce que chacun transporte en soi.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-peinture-venue-de-loin">Une peinture venue de loin</h3>



<p>Paule Honoré est née à Beni-Saf, en Algérie. Elle a quitté ce pays à l’âge de cinq ou six ans, mais <strong>la mémoire sensorielle demeure</strong>. <em>« Cette espèce de turquoise, ce bleu si particulier de la mer… »</em>, dit-elle. Ce souvenir persistant, <em>« indélébile »,</em> continue de hanter sa rétine et colore, au sens propre, son travail.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-1024x768.jpeg" alt="exposition Vies silencieuses" class="wp-image-26900" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2472-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Si Paule Honoré réalise aussi des toiles figuratives, <strong><a href="https://bloiscapitale.com/paule-honore-la-loire-les-arbres-l-expo">avec arbres ou paysages</a></strong>, c’est par l’abstraction qu’elle est entrée dans la peinture. <em>« Je ne pouvais pas imaginer peindre des choses figuratives. Ça ne sortait pas. »</em> Ce refus instinctif trouve peut-être sa source dans une visite fondatrice au Centre Pompidou en 1977. Elle était alors en classe de troisième. <em>« Le centre venait d’ouvrir. Ce que j’y ai vu m’a bouleversée. J’ai découvert qu’on pouvait s’exprimer librement, totalement. Ça a tourné dans ma tête longtemps, puis c’est ressorti plus tard. »</em></p>



<p><strong>Parmi ses influences, <a href="https://www.mam.paris.fr/fr/expositions/exposition-nicolas-de-stael">Nicolas de Staël</a> occupe une place déterminante</strong>. « Je connaissais son travail dans les livres, mais la première fois que j’ai vu ses œuvres en vrai, c’était au Centre Pompidou, au début des années 2000. J’ai été bouleversée. » De là, elle s’oriente vers l’expressionnisme abstrait américain : <strong>Jackson Pollock, Joan Mitchell, Franz Kline. </strong><em>« Ce mouvement était vraiment extraordinaire. Une source d’inspiration majeure. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-choix-d-exposition">Choix d’exposition</h3>



<p>C’est Paule Honoré elle-même qui a choisi de présenter cette partie précise de son œuvre à l’Hôtel de Ville. <em><strong>« Celle où je me sens le plus libre. »</strong></em> Mais cette liberté est <strong>exigeante.</strong> <em>« L’abstrait, je trouve ça très difficile. Ce n’est pas une question de technique. Il faut que ça tienne. Une toile abstraite ne peut pas se contenter d’un effet. Il ne suffit pas de faire des coulures, des aplats de couleur, de racler… Il faut que ça fonctionne, qu’il y ait une tenue. »</em></p>



<p>Le processus est lent, itératif. Elle parle de <em>« superpositions de couches »</em>. Chaque toile est le fruit d’un long travail de décantation, de reprises, d’effacements. <em>« J’y reviens, je recouvre certaines parties, je vois comment ça évolue. Parfois ça ne va pas, alors je reprends. »</em> <strong>Ce cheminement dans la matière,</strong> ce va-et-vient entre intuition et exigence, participe de l’émotion qui se dégage de ses œuvres.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-toiles-intemporelles">Des toiles intemporelles</h3>



<p>Les œuvres présentées dans <em>Vies silencieuses</em> couvrent plusieurs années. L’une d’entre elles date de 2010. Elle n’avait jamais été montrée. <em>« Finalement, je la découvre en même temps que vous. »</em> Mais<strong> l’artiste rejette toute lecture chronologique</strong>. <em><strong>« Le monde intérieur que je porte en moi est intemporel. </strong>Il est né avec moi, il mourra avec moi, mais il n’est pas inscrit dans le temps. C’est un fil. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-1024x768.jpeg" alt="Paule Honoré" class="wp-image-26898" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2474-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-blocs-et-des-silences">Des blocs et des silences</h3>



<p>Un motif revient régulièrement dans ses toiles :<strong> un bloc, une forme posée, structurante</strong>. <em><strong>« Quelque chose qui pose le tableau, qui l’ancre. </strong></em>» Certains y voient une porte. Elle y voit plutôt un point d’équilibre, parfois une stèle, mais elle refuse toute interprétation symbolique trop arrêtée. <em>« C’est difficile de parler de ça. Je sais seulement que ça représente <strong>des émotions. Des sensations. Des vibrations. »</strong></em> Ses toiles parlent de la vie, de sa fragilité, mais aussi de son immanence.</p>



<p>La couleur joue ici un rôle essentiel. Elle ne vient jamais seule. Elle est mémoire, sensation, attachement. Elle surgit, comme un souvenir ou une mer intérieure. Et toujours, elle affirme cette phrase essentielle que Paule Honoré confiait lors du vernissage : <em><strong>« La peinture est le seul langage à ma disposition pour exprimer ce que je ressens de la beauté et de l’étrangeté du monde. »</strong></em></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-informations-pratiques">Informations pratiques</h3>



<p><strong>Exposition « Vies silencieuses » – Paule Honoré</strong><br>📍 <em>Hôtel de Ville de Blois, 9 place Saint-Louis</em><br>📅 <em>Du 1er juillet au 29 août 2025</em><br>🕘 <em>Du lundi au vendredi, de 9 h à 17 h (hors jours fériés)</em><br>🎟️ <em>Entrée libre – Tout public – Sans réservation</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/paule-honore-peintre-de-limpermanence-sexpose-a-lhotel-de-ville">Paule Honoré, peintre de l’impermanence, s&rsquo;expose à l’Hôtel de Ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Paule Honoré et Nathalie Moizard : entretien croisé avant deux journées portes ouvertes</title>
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					<comments>https://bloiscapitale.com/paule-honore-et-nathalie-moizard-entretien-croise-avant-deux-journees-portes-ouvertes#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 15:44:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 24 et 25 mai 2025, Paule Honoré accueillera le public dans son atelier 20 rue Augustin Thierry à Blois, exceptionnellement partagé pour l’occasion avec la peintre Nathalie Moizard. De 11h à 20h — « et plus si affinités » — les deux artistes ouvriront grand la porte à celles et ceux qui souhaitent entrer &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/paule-honore-et-nathalie-moizard-entretien-croise-avant-deux-journees-portes-ouvertes">Paule Honoré et Nathalie Moizard : entretien croisé avant deux journées portes ouvertes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les 24 et 25 mai 2025,</strong> <strong><a href="https://bloiscapitale.com/paule-honore-la-loire-les-arbres-l-expo" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Paule Honoré</a></strong> accueillera le public dans son atelier <strong>20 rue Augustin Thierry</strong> à Blois, exceptionnellement partagé pour l’occasion avec la peintre <strong>Nathalie Moizard.</strong> De <strong>11h à 20h</strong> — <em>« et plus si affinités »</em> — les deux artistes ouvriront grand la porte à celles et ceux qui souhaitent entrer dans leurs univers. Deux parcours singuliers, deux tempéraments, une même exigence intérieure : peindre parce qu’il le faut. <strong>Rencontre croisée</strong> avec deux femmes que relient une reconnaissance immédiate, un rapport viscéral à la création et une fidélité absolue à ce qui les traverse.</p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-exposition-nee-d-un-coup-de-foudre-artistique">Une exposition née d’un coup de foudre artistique</h3>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Qu’est-ce qui vous a donné envie de monter cette exposition &#8211; portes ouvertes ensemble ?</mark></p>



<p><strong>Paule Honoré</strong> : <em>En fait, ça faisait un moment que j&rsquo;avais envie de le faire. Mais, je n&rsquo;avais pas envie de le faire seule. J&rsquo;avais envie de le faire avec quelqu&rsquo;un qui avait arrêté mon regard par sa peinture, dont la peinture m&rsquo;avait arrêtée. Et c&rsquo;est ce qui s&rsquo;est passé avec Nathalie. Voilà, tout simplement.</em></p>



<p><strong>Nathalie Moizard</strong> : <em>J&rsquo;avais également envie de le faire de cette manière. Pas seule non plus. Ce n’était pas prémédité, mais cela s’est imposé.</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>BC</strong> : Vous vous connaissez depuis longtemps ?</mark></p>



<p><strong><strong>Paule Honoré</strong></strong> : <em>C’était en mars de l’année dernière, lors d&rsquo;une installation dans un hôtel, à Ouchamps, où nous étions regroupées avec d&rsquo;autres artistes. <strong>J’avais déjà repéré son travail à la Galerie Wilson, sans la connaître.</strong> Ce que j’avais vu sur les cimaises était très différent de ce qu’on y voit d’habitude. Et ensuite, effectivement, quand on s’est retrouvées à cet accrochage à Ouchamps, <strong>j’ai adoré sa réaction</strong>. C’était un accrochage franchement pas formidable. Nathalie, elle a repris ses toiles et elle s’est barrée. J’ai trouvé ça très bien. Très juste. <strong>Je me suis dit : « Il y a quelqu’un, là, au bout du fil. »</strong></em></p>



<p><strong><strong>Nathalie Moizard</strong></strong> : <em>Ensuite, on a pris un café, ou deux, on a discuté. C’était une rencontre humaine, sincère. Et aussi une reconnaissance. <strong>Une reconnaissance de nos démarches respectives.</strong></em></p>



<p><strong><strong><strong>Paule Honoré</strong></strong></strong> : <em>Oui, une reconnaissance du travail de l’autre. Et des personnalités aussi. C’est ce qui m’a donné envie de faire cet événement en commun. Comme je l’ai dit, ça me trottait dans la tête depuis longtemps. Je ne voulais pas le faire seule. <strong>Je trouve que c’est plus vivant, ça crée une synergie.</strong></em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Paule-Honore-dans-son-atelier-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-25730" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Paule-Honore-dans-son-atelier-768x1024.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Paule-Honore-dans-son-atelier-225x300.jpg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Paule-Honore-dans-son-atelier-1152x1536.jpg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Paule-Honore-dans-son-atelier.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong><strong>Paule Honoré dans son atelier</strong></strong></figcaption></figure>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-peinture-comme-passage-a-soi">La peinture comme passage à soi</h3>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>BC</strong> : Est-ce qu’il y a eu pour vous un moment de bascule, un point où vous vous êtes reconnue comme artiste et plus spécifiquement comme peintre ?</mark></p>



<p><strong><strong><strong>Nathalie Moizard</strong></strong></strong> : <em>Je peins depuis dix ans, mais c’était quelque chose de très discret à côté de ma vie professionnelle. Mon dernier poste en salariée à Paris, que j’ai quitté, était en totale contradiction avec mes valeurs, avec qui j’étais. Cette avant-dernière experience avant de passer au consulting m’avait vidée. <strong>Je n’étais plus connectée à moi-même. Et c’est là que la peinture a pris toute sa place.</strong></em> <em><strong>La peinture est devenue mon refuge.</strong> Ce n’est pas un loisir. Ce n’est pas un choix raisonné. C’est une connexion. <strong>Une connexion viscérale à ce que je suis. Quand je peins, je me comprends. J’existe.</strong> C’est devenu un moyen d’expression de tout ce qui bouillonne à l’intérieur de moi. Je le vis sans filtre, sans compromis. Je ne cherche pas à ce que les gens comprennent, ni à représenter. Je cherche juste qu’ils ressentent. Je ne me considère pas comme une peintre. Je suis <strong>la peinture. C’est mon langage corporel.</strong> Et maintenant, je ne peux plus ne pas peindre.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="755" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/nathalie-moizard-755x1024.jpg" alt="Nathalie Moizard" class="wp-image-25725" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/nathalie-moizard-755x1024.jpg 755w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/nathalie-moizard-221x300.jpg 221w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/nathalie-moizard-768x1041.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/nathalie-moizard-1133x1536.jpg 1133w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/nathalie-moizard.jpg 1180w" sizes="auto, (max-width: 755px) 100vw, 755px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nathalie Moizard</figcaption></figure></div>


<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>BC</strong> : On a l’impression que c’est une renaissance.</mark></p>



<p><strong><strong><strong><strong>Nathalie Moizard</strong></strong></strong></strong> : <em>C’est exactement ça,<strong> une rupture radicale</strong>. J’ai tout quitté. Et je me suis dit : <strong>« Je peins. »</strong>  Parce que c’est moi. <strong>C’est mon axe de vie.</strong></em></p>



<p><strong>Paule Honoré</strong> : <em>Me concernant, c’est très différent. Il n’y a pas eu un moment précis. Dès l’enfance, j’étais solitaire, contemplative. Une enfant esseulée. <strong>J’ai trouvé refuge dans les images</strong>. Il y avait chez moi des reproductions de Gauguin, de Toulouse-Lautrec. <strong>Je rentrais dans ces tableaux. Inlassablement.</strong> Je me souviens qu’<strong>en CM2, j’ai acheté un livre sur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Albrecht_D%C3%BCrer" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Albrecht Dürer</a>. Je l’ai encore. Il m’a nourrie.</strong> Il y avait déjà un édifice intérieur en moi. Mais tout s’est refermé à l’adolescence. Mes parents ne voulaient pas que je parte faire des études d’art. Alors j’ai fait autre chose. Des études universitaires. Je me suis mariée. J’ai eu deux filles. <strong>J’avais une carte de visite ronflante. Mais à l’intérieur, j’étais en vrac.</strong> Littéralement. Avec des symptômes physiques. En 1994, j’ai décidé d’arrêter. Soutenue par mon mari. Et j’ai repris des études à l’école Boulle. <strong>Ce qui m’a fait comprendre que j’étais sur la bonne voie, c’est à quel point j’étais bouleversée par certaines expositions.</strong> Je me souviens notamment d’<strong>une exposition Schiele au Centre Pompidou.</strong> C’étaient ses dessins sur l’agonie de sa femme, morte de la grippe espagnole. J’ai dû m’asseoir en sortant. <strong>J’étais terrassée. </strong>Et je me suis dit : <strong>c’est ça que je veux faire.</strong> Je veux toucher comme ça.</em></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-nature-intime-infinie-vibrante">Une nature intime, infinie, vibrante</h3>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>BC</strong> : Ce lien à la nature est très présent dans vos œuvres. Comment vous le vivez ?</mark></p>



<p><strong><strong>Paule Honoré</strong></strong> : <em>Pour moi,<strong> la nature est une source inépuisable.</strong> Même dans mes toiles les plus abstraites. <strong>Les petits gestes, les traces, les frôlements d’herbe, la traînée d’un escargot.</strong> Ce sont des choses qui me touchent. C’est la vie silencieuse, le mystère. Ce sont les choses minuscules, imperceptibles. C’est ça que je peins. Même quand on ne reconnaît rien, la nature est là.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/atelier-de-Paule-Honore-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-25736" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/atelier-de-Paule-Honore-768x1024.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/atelier-de-Paule-Honore-225x300.jpg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/atelier-de-Paule-Honore-1152x1536.jpg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/atelier-de-Paule-Honore.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Atelier de Paule Honoré</figcaption></figure></div>


<p><strong><strong><strong><strong><strong>Nathalie Moizard</strong></strong></strong></strong></strong> : <em>C’est très différent pour moi, et en même temps très proche. <strong>La nature, pour moi, elle me dépasse. </strong>Elle m’inspire, elle me rassure, mais elle me dépasse. <strong>Elle représente l’immensité. Une force sans compromis.</strong> Quand je ne suis pas bien, je vais au bord de l’eau, et ça me calme. C’est un refuge, oui, mais aussi une énigme. Je ne la représente pas. <strong>Je peins ce que la nature me fait ressentir</strong> : les souffles, le froid, les abysses, le vent, les ténèbres. Ce sont les émotions que je transpose sur la toile, pas les formes. <strong>Ce que je cherche à transmettre, c’est une sensation. Un vertige. Une plongée.</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="621" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/toile-Nathalie-Moizard-621x1024.jpg" alt="" class="wp-image-25733" style="width:621px;height:auto" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/toile-Nathalie-Moizard-621x1024.jpg 621w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/toile-Nathalie-Moizard-182x300.jpg 182w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/toile-Nathalie-Moizard-768x1267.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/toile-Nathalie-Moizard-931x1536.jpg 931w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/toile-Nathalie-Moizard.jpg 970w" sizes="auto, (max-width: 621px) 100vw, 621px" /><figcaption class="wp-element-caption">Œuvre de Nathalie Moizard</figcaption></figure></div>


<p><strong>Paule Honoré</strong> : <em>J’ai toujours dessiné <strong>des arbres</strong>. Depuis quinze ans, je retrouve ce motif dans mes carnets. Mais je m’empêchais d’être figurative. <strong>Le confinement m’a libérée. J’ai replongé dans les arbres.</strong> Ils sont toujours revenus. Et ils sont pour moi <strong>des figures d’ancrage, de consolation</strong>. C’est une gratitude infinie que j’ai envers la nature.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/paule-honore-arbres-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-25734" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/paule-honore-arbres-768x1024.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/paule-honore-arbres-225x300.jpg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/paule-honore-arbres-1152x1536.jpg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/paule-honore-arbres.jpg 1500w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Œuvre de Paule Honoré</figcaption></figure></div>


<p><strong>Nathalie Moizard</strong> : <em>Moi, j’habite maintenant au bord de la mer. Et pourtant, <strong>j’ai peur de l’eau. Mais elle me fascine. Je peins l’eau, les abysses, les glaces, les nuages. Je ne sais pas pourquoi.</strong> Peut-être parce que <strong>ça me permet de me reconnecter à moi-même. D’aller très loin, très profond. Et de revenir.</strong> La peinture, c’est ça pour moi : exprimer ce que je ressens, dans toute sa complexité. Avec ses chagrins, ses silences, ses tempêtes, sa joie aussi.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="833" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Nathalie-Moizard-toile-833x1024.jpg" alt="" class="wp-image-25738" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Nathalie-Moizard-toile-833x1024.jpg 833w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Nathalie-Moizard-toile-244x300.jpg 244w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Nathalie-Moizard-toile-768x944.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Nathalie-Moizard-toile-1250x1536.jpg 1250w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Nathalie-Moizard-toile.jpg 1302w" sizes="auto, (max-width: 833px) 100vw, 833px" /><figcaption class="wp-element-caption">Œuvre de Nathalie Moizard</figcaption></figure></div>


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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>BC</strong> : Et techniquement, comment travaillez-vous ? Est-ce qu’il y a une méthode, un savoir-faire ? Un moment où vous vous dites : « ça y est, j’ai réussi à exprimer ce que je voulais » ?</mark></p>



<p><strong>Nathalie Moizard</strong> : <em>Je n’ai pas de technique académique. Je n’ai jamais appris. J’ai commencé avec de l’acrylique, mais ça ne m’allait pas du tout. Ça séchait trop vite. Puis<strong> j’ai essayé l’huile, et ça a été une révélation.</strong> Avec l’huile, je peux détruire, recommencer, modeler, ralentir. Mais c’est <strong>un chemin douloureux parfois</strong>. J’ai beaucoup pleuré devant mes toiles. Beaucoup jeté. Je ne fais jamais de croquis, jamais de plan. Je me lance, sans savoir où je vais. Et <strong>parfois, au bout de vingt heures, la magie opère. Parfois il faut 120 heures…</strong></em></p>



<p><strong>Paule Honoré</strong> : <em>J’ai une formation. Mais <strong>la technique ne suffit pas. Il faut du temps. Il faut du regard. Il faut du courage. Il faut du travail. </strong>La couleur, pour moi, c’est la vie. Elle m’arrime à la joie. Je ne sais pas si je pourrais peindre en noir et blanc. Je fais des encres, parfois. Mais ce sont des petits formats. Des études. Je pense qu’on ne peint jamais pour les autres. <strong>On peint parce qu’on n’a pas le choix.</strong> Parce que ça doit sortir.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-regard-reciproque-et-reconnaissance">Regard réciproque et reconnaissance</h3>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>BC</strong> : Que ressentez-vous en voyant le travail de l’autre ?</mark></p>



<p><strong>Nathalie Moizard</strong> : <em>Je ressens <strong>une tendresse immense dans les toiles de Paule</strong>. <strong>Une lumière, une joie, une sincérité. J’ai envie d’y entrer.</strong> Ses arbres me parlent. J’ai envie de respirer l’herbe. C’est vivant. Ce n’est pas de la représentation. C’est une émotion. Elle est plus figurative, moi plus abstraite, mais nos émotions, elles dialoguent.</em> <strong><em>Emotionnellement, on parle la même langue.</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/atelier-paule-honore-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-25740" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/atelier-paule-honore-768x1024.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/atelier-paule-honore-225x300.jpg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/atelier-paule-honore-1152x1536.jpg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/atelier-paule-honore.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<p><strong><strong>Paule Honoré</strong></strong> : <em>Moi, j’ai été arrêtée par une toile de Nathalie à la Galerie Wilson. Sans comprendre. Et puis, un jour, je lis L’Homme au chapeau rouge de Hervé Guibert. Il y est question d’un peintre russe, <strong>Ivan Aïvazovski</strong>. Et en regardant ses marines, j’ai compris. <strong>J’ai compris le travail de Nathalie. Je lui ai écrit : « Tu parles la mer. Tu parles les abysses. » Elle m’a dit : « Bah oui. » </strong>Et j’ai trouvé ça beau, ce chemin de compréhension.</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-choisir-une-oeuvre-de-l-autre">Choisir une œuvre de l’autre ?</h3>



<p><strong><strong>Paule Honoré</strong></strong> : <strong>J</strong><em><strong>e prends tout.</strong> Il n’y a pas une toile que je pourrais choisir. <strong>Nathalie, elle a une régularité, une continuité. C’est très organique.</strong> Moi, j’ai plusieurs axes : le paysagisme abstrait, les arbres, les usines… mais chez elle, tout est relié.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="653" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/WhatsApp-Image-2025-05-16-a-12.09.00_b10f023e-1024x653.jpg" alt="" class="wp-image-25741" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/WhatsApp-Image-2025-05-16-a-12.09.00_b10f023e-1024x653.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/WhatsApp-Image-2025-05-16-a-12.09.00_b10f023e-300x191.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/WhatsApp-Image-2025-05-16-a-12.09.00_b10f023e-768x490.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/WhatsApp-Image-2025-05-16-a-12.09.00_b10f023e-1536x980.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/WhatsApp-Image-2025-05-16-a-12.09.00_b10f023e.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Œuvre de Nathalie Moizard</figcaption></figure>



<p><strong>Nathalie Moizard</strong> : <em>Moi aussi je prends beaucoup. Mais <strong>j’ai une vraie tendresse pour ses triptyques d’arbres</strong>. Il y a quelque chose d’apaisant, de poétique, d’installé. Je me retrouve dans les arbres.</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>INFORMATIONS PRATIQUES</strong><br><strong>Portes ouvertes d’atelier de Paule Honoré et Nathalie Moizard</strong><br><strong>Samedi 24 et dimanche 25 mai 2025</strong><br><strong>De 11h à 20h (et plus si affinités)</strong><br><strong>20 rue Augustin Thierry, 41000 Blois</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-22688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-300x236.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-768x604.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1536x1208.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png 1640w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/paule-honore-et-nathalie-moizard-entretien-croise-avant-deux-journees-portes-ouvertes">Paule Honoré et Nathalie Moizard : entretien croisé avant deux journées portes ouvertes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Sept artistes, sept approches, sept regards artistiques à la Galerie Wilson</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 09:23:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En ce mois de février, la Galerie d’Art Wilson, à Blois, accueille une exposition collective réunissant sept artistes, dont cinq « nouveaux venus ». Entre peinture et sculpture, l’événement met en lumière des approches variées. Daniel Caspar, GB de Zsitvaÿ, Samuel Tasinaje, Serge Guarnieri, Franck Charlet rejoignent ainsi Pierre Beaufils et Diego dans cette exposition qui invite &#8230;</p>
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<p><strong>En ce mois de février, la Galerie d’Art Wilson</strong>, à Blois, accueille une exposition collective réunissant <strong>sept artistes</strong>, dont cinq « nouveaux venus ». Entre peinture et sculpture, l’événement met en lumière des approches variées. <strong>Daniel Caspar, <a href="https://gb-de-zsitvay.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">GB de Zsitvaÿ</a>, <a href="https://bloiscapitale.com/libre-comme-samuel-tazinaje-et-son-theatre-des-fees" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Samuel Tasinaje</a>, Serge Guarnieri, Franck Charlet</strong> rejoignent ainsi <strong>Pierre Beaufils</strong> et <strong>Diego</strong> dans cette exposition qui invite à une lecture plurielle des formes et des textures.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-daniel-caspar-et-la-verticalite-comme-structure-picturale"><strong>Daniel Caspar et la verticalité comme structure picturale</strong></h3>



<p>Peintre abstrait depuis cinquante ans, <strong>Daniel Caspar présente une série de toiles où la verticalité s’impose comme un élément structurant.</strong> « <em>L’abstraction, je n’y crois pas</em>, » confie-t-il en préambule, avant d’expliquer son rapport à cette recherche picturale. « <em>Un peintre est face à une toile, un espace. C’est le corps qui est en relation avec <strong>cet espace vide qu’il faut habiter.</strong> Donc, la symétrie corporelle joue un grand rôle. De là vient cette recherche d’équilibre.</em> » L’artiste revendique une approche où le geste initial est essentiel : <strong>« <em>Le premier acte est le plus fou,</em></strong><em> si l&rsquo;on peut dire. C’est un geste rapide, avec des traces tachistes, des surprises, des accidents. </em><strong><em>Après, tout le reste suit : contraste, harmonie, équilibre.</em> »</strong> Une dynamique du corps qui rapproche son travail d’une forme d’expérience physique, presque sportive.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="756" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/AFFICHE-WILSON-fevr25-756x1024.jpg" alt="Galerie d’Art Wilson" class="wp-image-22703" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/AFFICHE-WILSON-fevr25-756x1024.jpg 756w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/AFFICHE-WILSON-fevr25-221x300.jpg 221w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/AFFICHE-WILSON-fevr25-768x1041.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/AFFICHE-WILSON-fevr25-1133x1536.jpg 1133w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/AFFICHE-WILSON-fevr25-1511x2048.jpg 1511w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/AFFICHE-WILSON-fevr25-scaled.jpg 1889w" sizes="auto, (max-width: 756px) 100vw, 756px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-serge-guarnieri-l-energie-de-la-fusion-dans-la-sculpture"><strong>Serge Guarnieri : l’énergie de la fusion dans la sculpture</strong></h3>



<p>Serge Guarnieri expose Galerie Wilson <strong>ses sculptures réalisées en fer à béton fusionné,</strong> un matériau qu’il façonne en alliant dessin et maîtrise du feu. « <em>Tout part du dessin. Chaque trait du dessin est repris par une tige de fer à béton. Ensuite, tout est fusionné, donc ça devient une matière brute. Puis viennent différentes phases de meulage, jusqu&rsquo;à un poli extrême</em> », explique-t-il sur son processus.</p>



<p>L’énergie qui traverse son travail est nourrie par une interrogation sur l’origine de la vie et son organisation. « <em>C&rsquo;est pour cela que l&rsquo;on retrouve un côté cosmique — puisque l&rsquo;on dit que la vie vient du cosmos — mais aussi aquatique, car elle a besoin d&rsquo;eau. </em><strong><em>La vie, c&rsquo;est aussi du mouvement, et cela se traduit dans mon travail par un contraste entre cette matière brute, polie et transparente, toujours en quête d’équilibre et de légèreté.</em> »</strong></p>



<p>L’artiste insuffle également à son œuvre <strong>des ruptures visuelles</strong> en intégrant des éléments tels que la feuille d’or, le cristal ou la fusion cuivre-laiton. Le feu joue aussi un rôle primordial, notamment à travers la présence de couleurs marquées. « <em>Souvent, on retrouve du rouge, de l’orangé, que je contraste avec du noir pour le faire ressortir. Cela évoque un côté volcanique. J’aime aussi mêler les éléments minéral, végétal et animal.</em> » Son travail se nourrit ainsi des forces telluriques, tout en oscillant entre microcosme et macrocosme.</p>



<p>Parmi ses œuvres figuratives, <em>Actini</em> s’impose comme une pièce majeure, déjà par sa taille. « <em>Elle appartient à la famille des actiniaria. <strong>Je me suis inspiré des anémones de mer, de leur mouvement.</strong> Pendant longtemps, on a cru qu’au fin fond des abysses, dans l’obscurité totale, la vie n’existait pas. Mais en réalité, ça fourmille d’organismes. Il y a </em><strong><em>un lien évident entre ce monde sous-marin et le cosmos.</em> »</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="630" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0296-1-1024x630.jpeg" alt="Galerie d’Art Wilson" class="wp-image-22878" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0296-1-1024x630.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0296-1-300x185.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0296-1-768x473.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0296-1-1536x946.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0296-1-2048x1261.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-diego-du-palimpseste-urbain-a-la-peinture"><strong>Diego : du palimpseste urbain à la peinture</strong></h3>



<p>Diego, lui, explore <strong>une approche singulière où la photographie et la peinture s’entrelacent </strong>dans une recherche sur la mémoire des surfaces. Son travail s’inspire du concept de <strong>palimpseste</strong>, cette technique médiévale qui consistait à <strong>réécrire</strong> sur des parchemins grattés. « <em>J’ai retrouvé cette logique dans certains quartiers populaires du sud de l’Europe, où l’on communique sur les murs : </em><strong><em>les affiches sont arrachées, remplacées, et ainsi de suite.</em> »</strong></p>



<p>L’artiste capte ces transformations urbaines et les immortalise par la photographie avant qu’elles ne disparaissent. « <em>En me baladant dans ces rues,<strong> j’ai repéré des détails graphiques qui, noyés dans la masse, passent inaperçus.</strong> Et pourtant, <strong>ils possèdent une force visuelle,</strong> une richesse née du hasard, sans intention artistique.</em> » La transition vers la peinture lui permet de poursuivre cette recherche à une autre échelle. « <em>Je ne suis pas photographe professionnel, donc j’en rate, surtout dans la restitution des couleurs telles que je les avais perçues. </em><strong><em>La peinture me permet de les retrouver, de leur donner l’intensité que j’avais en tête.</em> »</strong> </p>



<p>L’exposition est visible en accès libre <strong>du mercredi au vendredi, de 14h à 19h, et le samedi de 10h à 19h. </strong>La Galerie Wilson est accessible aux personnes à mobilité réduite.</p>



<p><strong>>> A SUIVRE : des interviews ici de <a href="https://bloiscapitale.com/une-vie-en-compositions-la-peinture-comme-langage-chez-gb-de-zsitvay">GB de Zsitvaÿ</a> et <a href="https://bloiscapitale.com/samuel-tazinaje-une-peinture-entre-lumiere-et-mystere-a-la-galerie-wilson">Samuel Tasinaje</a></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-22688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-300x236.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-768x604.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1536x1208.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png 1640w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/sept-artistes-sept-approches-sept-regards-artistiques-a-la-galerie-wilson">Sept artistes, sept approches, sept regards artistiques à la Galerie Wilson</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Olga Barte : quand la nature, l&#8217;énergie et l&#8217;harmonie guident l&#8217;art</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 08:11:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Olga Barte, artiste peintre et performeuse originaire de Sarthe, présente à la Promenade artistique de Molineuf (second weekend d&#8217;ouverture les 21/22 septembre) son univers artistique où couleurs, énergie et nature fusionnent. Avec une démarche intuitive et ancrée dans l’observation du vivant, elle explore des formes et des couleurs qui reflètent les énergies qui entourent la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/olga-barte-quand-la-nature-lenergie-et-lharmonie-guident-lart">Olga Barte : quand la nature, l&rsquo;énergie et l&rsquo;harmonie guident l&rsquo;art</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Olga Barte,</strong> artiste peintre et performeuse <a href="https://www.olgabarte.com/parcours" target="_blank" rel="noreferrer noopener">originaire de Sarthe</a>, présente à la <strong><a href="https://bloiscapitale.com/lincontournable-xixe-edition-de-la-promenade-artistique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Promenade artistique de Molineuf</a></strong> (second weekend d&rsquo;ouverture les 21/22 septembre) son univers artistique où couleurs, énergie et nature fusionnent. Avec <strong>une démarche intuitive et ancrée dans l’observation du vivant,</strong> elle explore des formes et des couleurs qui reflètent les énergies qui entourent la vie. Fascinée par la perfection de la nature, elle cherche constamment à capturer cet équilibre fragile dans ses tableaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-artiste-performeuse-a-l-ecoute-des-energies"><strong>Une artiste performeuse, à l’écoute des énergies</strong></h2>



<p>Olga Barte n&rsquo;est pas seulement peintre, elle a également été <strong>performeuse</strong>, une facette de son art qu’elle continue d&rsquo;explorer de manière ponctuelle. <em>« Être performeuse, c’est répondre à une commande où l’on me demande de réaliser une peinture en direct, partir de rien, et produire une toile en 6, 7 ou 8 heures, sur une journée. La performance consiste à créer quelque chose dans un temps limité, tout en étant inspirée par l’environnement et l’univers qui m’entourent »</em>, explique-t-elle. Cette<strong> interaction avec l’ambiance, l’énergie et le moment</strong> présent nourrit ses créations, en insufflant dans ses œuvres une vitalité et une spontanéité uniques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-connexion-profonde-a-la-nature-et-aux-energies"><strong>Une connexion profonde à la nature et aux énergies</strong></h2>



<p>La Sarthoise trouve son <strong>inspiration première dans la nature et les éléments organiques.</strong> Elle voit dans le vivant une source inépuisable d’émerveillement, influencée notamment par les ouvrages de naturalistes et d’entomologistes. <strong><em>« Tout ce qui répertorie les merveilles du vivant m’intéresse. Les images microscopiques, par exemple, m’inspirent beaucoup »,</em></strong> confie-t-elle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-1024x768.jpeg" alt="expo Olga Barte" class="wp-image-19022" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Cette immersion dans la nature l’amène à traduire dans son travail des énergies, des flux invisibles qui conditionnent la vie. Pour elle, la nature est une <em>« machine parfaite »</em>, où tout est à sa place, équilibré et doté d’une fonction précise. <em><strong>« C’est cet équilibre que je cherche à capturer,</strong> cet équilibre entre les formes et les couleurs. La nature est le plus grand maître en la matière »,</em> affirme-t-elle. L’artiste tente ainsi de recréer cet équilibre cosmique dans chaque œuvre, <strong>où les formes et les couleurs se répondent pour former un ensemble.</strong></p>



<p>Cette recherche de l’harmonie se retrouve dans l’idée d’énergie qu’elle matérialise dans sa série de tableaux comme <em>Sèves</em> ou <em>Microcosmes</em>. <em>« Il suffit d’observer la nature, d’y ajouter de la couleur, et la vie prend forme. Il y a tout un microcosme invisible qui nous entoure, et je tente de le représenter dans mes œuvres »,</em> explique-t-elle. Pour Olga, <strong>la peinture est une manière de rendre visible cette énergie omniprésente.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-processus-creatif-evolutif-et-intuitif"><strong>Un processus créatif évolutif et intuitif</strong></h2>



<p>Le processus créatif d’Olga Barte est guidé par l’instinct, tout en étant nourri par des années d’observation et d’expérience. <strong>Elle commence souvent par une toile vierge posée au sol, sur laquelle elle applique des couleurs diluées avec beaucoup d’eau.</strong> <em>« J’attends que l’eau et les couleurs se mélangent et produisent des effets spontanés »</em>, explique-t-elle. Ces premières tâches, bien que hasardeuses, deviennent rapidement <strong>le point de départ de la création</strong>. Olga oriente ensuite légèrement les effets avec des gestes subtils, parfois en ajoutant un peu d’huile de térébenthine pour créer des contrastes et des textures supplémentaires.</p>



<p><em>« Le lendemain, un motif s&rsquo;est formé et devient ma base de création »</em>, raconte-t-elle. À partir de là, <strong>des formes apparaissent et commencent à s’organiser.</strong> Mais la spontanéité initiale ne suffit pas toujours à donner vie à une œuvre harmonieuse. <em>« Il m’arrive de recouvrir plusieurs couches de peinture si l’harmonie ne me satisfait pas. Certaines toiles peuvent avoir dix tableaux en dessous <strong>avant que je trouve l’équilibre parfait. »</strong></em> Ce processus peut être long et complexe, certaines œuvres prenant des mois à se finaliser, tandis que d’autres naissent presque immédiatement. <em><strong>« C’est inexplicable, parfois l’équilibre se manifeste plus vite pour certaines toiles que pour d’autres »</strong></em>, admet-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-puissance-des-couleurs-et-la-recherche-d-harmonie"><strong>La puissance des couleurs et la recherche d&rsquo;harmonie</strong></h2>



<p>Ce processus artistique est également nourri par ses études artistiques, qui ont profondément marqué son approche. <em>« J&rsquo;ai une certaine connaissance de la pratique de grands peintres, que j&rsquo;ai accumulée au fil des années. Cela ressort d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre dans mon travail. Il y a une part de sensibilité personnelle, mais aussi une capacité à analyser et à observer la pratique des autres artistes, ce qui se traduit dans mon propre prisme. »</em> Parmi les artistes qui l’ont influencée, Olga cite <strong>Picasso, Robert Rauschenberg et Joan Mitchell</strong>, des figures qui ont marqué à la fois la pop art et l’expressionnisme abstrait, des mouvements qu’elle apprécie tout particulièrement.</p>



<p>Les tableaux d’Olga Barte sont reconnaissables à la puissance de leurs couleurs et à leurs contrastes. Mais ce qui est étonnant, selon l’artiste, c’est que son travail n’est pas toujours le type de peinture qu’elle serait attirée à contempler lors d’une exposition. <em>« Ce n’est pas la peinture vers laquelle je me tournerais en tant que spectatrice, mais <strong>c’est ce qui me vient. J’ai essayé de faire autre chose, mais cela me rattrape toujours »,</strong></em><strong> </strong>confie-t-elle.</p>



<p>La couleur semble être un élément fondamental de son processus créatif. Même lorsqu’elle tente de s’en détacher, elle revient inévitablement. <strong><em>« J’ai accepté que la couleur fasse partie intégrante de mon travail »</em></strong>, précise-t-elle. Si Olga Barte a commencé son parcours artistique par le dessin et le figuratif, c’est désormais la couleur et l’abstraction qui dominent ses œuvres. <strong>Chaque tableau est une recherche,</strong> une quête d’équilibre entre formes et couleurs, une quête inépuisable.</p>



<p><em>« Quand je termine une toile, je me dis que c’est la meilleure que j’ai faite. Mais dès que j’en commence une nouvelle, je me rends compte que la précédente n’était finalement pas si réussie »</em>, confie-t-elle. Pour Olga, chaque œuvre est une étape dans <strong>un processus de recherche perpétuelle, où l’évolution est constante et où l&rsquo;amélioration n’a jamais de fin.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-collage-aussi"><strong>Du collage aussi</strong></h2>



<p>En plus de la peinture, Olga Barte explore également le collage, une technique qui enrichit son approche artistique. <em>« Mélanger des éléments apporte une autre perspective à mes œuvres »</em>, explique-t-elle. <strong>Le collage permet d’introduire des formes nouvelles, presque comme des pièces de puzzle que l’on peut déplacer.</strong> <em>« J’incorpore souvent des pièces collées dans mes toiles, car elles offrent une autre dimension et permettent de jouer avec l’espace de manière différente. »</em> Le collage, tout comme ses jeux de couleurs et de textures, participe à cette quête d’harmonie et d’équilibre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-dans-une-quete-eternelle-d-harmonie-et-d-equilibre"><strong>Dans une quête éternelle d’harmonie et d&rsquo;équilibre</strong></h2>



<p>Pour Olga Barte, <strong>l’art est un voyage infini, une quête d’harmonie et de sens.</strong> Son processus créatif, profondément ancré dans l’observation du vivant et des énergies, évolue sans cesse, à l’image de la nature qu’elle observe. Elle continue de puiser son inspiration dans le monde qui l’entoure, tout en développant sa propre vision artistique, singulière. </p>



<p><em>« Chaque tableau est une recherche. Je pourrais revenir sur des toiles déjà terminées pour les retravailler, mais à un moment donné, je dois accepter qu’elles sont comme elles sont, et continuer ma recherche », </em>conclut-elle. Olga Barte nous invite à découvrir un univers où la nature, l’équilibre et l’énergie se rencontrent pour donner naissance à des œuvres puissantes et colorées, empreintes de la vie qui les anime. <strong>Une quête artistique sans fin, qui résonne avec la force des éléments et l’harmonie du vivant.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/olga-barte-quand-la-nature-lenergie-et-lharmonie-guident-lart">Olga Barte : quand la nature, l&rsquo;énergie et l&rsquo;harmonie guident l&rsquo;art</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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