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	<title>Archives des Hélène Ménou - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Hélène Ménou - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>La mobilisation se confirme contre l’extension du golf des Bordes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 17:18:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Samedi 8 février 2025, environ 300 personnes se sont rassemblées à Saint-Laurent-Nouan pour manifester contre l’extension du golf des Bordes, un projet porté par le fonds d’investissement RoundShield Partners. Organisée par le collectif « Stop au Golf des Bordes », cette mobilisation a rassemblé des citoyens, des associations environnementales et plusieurs élus locaux, dénonçant un projet jugé &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-mobilisation-se-confirme-contre-l-extension-du-golf-des-bordes">La mobilisation se confirme contre l’extension du golf des Bordes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Samedi 8 février 2025</strong>, environ <strong>300 personnes</strong> se sont rassemblées à <strong>Saint-Laurent-Nouan</strong> pour manifester contre l’extension du <strong>golf des Bordes</strong>, un projet porté par le fonds d’investissement <em>RoundShield Partners.</em> Organisée par le collectif <strong><em><a href="https://www.facebook.com/p/STOP-au-golf-des-Bordes-61564882688513/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Stop au Golf des Bordes »</a></em></strong>, cette mobilisation a rassemblé des citoyens, des associations environnementales et plusieurs élus locaux, <a href="https://bloiscapitale.com/extension-du-golf-des-bordes-une-mobilisation-citoyenne-face-a-un-projet-controverse" target="_blank" rel="noreferrer noopener sponsored nofollow">dénonçant un projet</a> jugé <strong><em>« pharaonique, surdimensionné et écologiquement destructeur »</em></strong>. Après une marche, la journée s’est poursuivie avec des prises de parole et une pièce de théâtre engagée intitulée <em>« Le procès des écocides »</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-768x1024.jpeg" alt="contre l’extension du golf des Bordes" class="wp-image-22897" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-denonce-pour-son-impact-ecologique-et-social"><strong>Un projet dénoncé pour son impact écologique et social</strong></h3>



<p><strong>Nicolas Orgelet</strong>, élu écologiste blésois, a dénoncé l&rsquo;ampleur et l’absurdité d’<strong>un projet qu’il estime anachronique face à l’urgence climatique.</strong> Selon lui, cette extension n’a aucun avenir. <em>« Est-ce que construire un golf et un projet immobilier pour des gens qui viennent en avion du monde entier, jouent deux parties et repartent, a un avenir ? Non. Ce projet n’a aucun avenir. »</em></p>



<p>Il a également mis en avant <strong>l’impact social du projet</strong>, soulignant l&rsquo;injustice de voir des résidences luxueuses pousser sur des milliers de mètres carrés financés en partie par des fonds publics, pendant que les habitants locaux doivent se contenter de petites parcelles pour leur résidence principale. <em><strong>« Quelle société veut-on demain ?</strong> Une Sologne populaire, accessible à tous, où chacun a les mêmes droits de construire ? Ou un territoire privatisé où certains peuvent bâtir des villas de luxe sur 7 000 m² avec un cofinancement public, pendant qu&rsquo;on impose aux habitants des parcelles de 350 ou 500 m² pour leur résidence principale ? »</em></p>



<p>Cet écart entre deux visions du territoire a également été souligné par <strong>Charlie Brière-Saunier</strong>, président de l&rsquo;association étudiante <strong>Gree’NSA</strong>, qui a rappelé que ce projet n’a rien de naturel ou de durable, mais qu’il incarne au contraire un modèle dépassé. <em><strong>« Tout, dans ce projet, est aberrant d’un point de vue écologique.</strong> Et en plus, on parle d’un golf international, donc les gens vont aussi prendre l’avion pour venir ici. On choisit de faire pire alors qu’on devrait déjà faire des efforts. » </em>Pour lui, au-delà de la contestation, cette mobilisation exprime aussi une colère face à l’inaction. <em><strong>« Cela fait des années qu’on parle du problème, et personne ne fait rien. Et là, on fait encore pire ! »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-1024x768.jpeg" alt="contre l’extension du golf des Bordes" class="wp-image-22893" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-artificialisation-de-grande-ampleur-qui-menace-les-ecosystemes"><strong>Une artificialisation de grande ampleur qui menace les écosystèmes</strong></h3>



<p>L’élue EELV 41 <strong>Hélène Menou</strong> a axé son discours sur l’impact environnemental désastreux du projet, rappelant que le sol est une ressource fragile et non renouvelable. Selon des données de l’ADEME, il faut entre 200 et plusieurs milliers d’années pour former un centimètre de sol fertile, et <strong>la région Centre-Val de Loire voit chaque jour disparaître l’équivalent de six terrains de football </strong>sous le béton. <strong>Elle a rappelé que les golfs, même lorsqu’ils semblent s’intégrer au paysage, reposent sur des infrastructures artificielles</strong> nécessitant l’usage intensif de pesticides et d’engrais, appauvrissant les sols et les rendant inertes. <em>« Les golfs nécessitent des pesticides : fongicides, insecticides et tous ces produits en « -cide » qui détruisent le vivant. Ce ne sont plus des sols fertiles, mais des sols artificialisés. »</em></p>



<p>Dans son intervention, elle a également mis en avant des chiffres alarmants tirés du rapport de l’Office Régional de la Biodiversité, évoquant notamment que <strong>40 % des oiseaux nicheurs, 21 % des mammifères terrestres et 25 % des poissons</strong> sont aujourd’hui menacés d’extinction. Elle a conclu en annonçant que <strong>le parti écologiste </strong><em><strong>« financera un recours contre ce projet.</strong> Car il faut utiliser tous les moyens légaux possibles pour le stopper. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-1024x768.jpeg" alt="contre l’extension du golf des Bordes" class="wp-image-22896" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-probleme-economique-masque-par-des-promesses-de-developpement"><strong>Un problème économique masqué par des promesses de développement</strong></h3>



<p>L’opposition au projet repose également sur sa viabilité économique. Pour <strong>Katherine</strong>, membre de <strong><em><a href="https://www.facebook.com/LuttesLocalesCentre/?locale=fr_FR">Luttes locales Centre</a></em></strong>, l’extension du golf repose sur une <strong>logique purement spéculative.</strong> Elle a rappelé que le projet existe depuis 2008, mais que de nombreuses villas prévues n’ont toujours pas trouvé preneur. <em>« Comment peut-on imaginer réussir à vendre autant de villas quand seules 12 ou 13 ont été commercialisées depuis le début du projet ? Il y a un décalage évident entre les besoins réels et ce projet. »</em> Katherine a également comparé la situation aux plateformes logistiques, qu’elle considère comme des projets spéculatifs déguisés en projets de développement. <em>« On nous vend ces plateformes comme des moteurs de développement, mais ce sont des objets de spéculation financière. <strong>Une fois qu’elles ont rapporté ce qu’elles pouvaient en bourse, on les laisse à l’abandon. Ne sommes-nous pas dans la même situation ici ? »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-utilisation-contestee-de-l-argent-public"><strong>Une utilisation contestée de l’argent public</strong></h3>



<p>Un autre point majeur de la contestation concerne <strong>le financement par la Banque des Territoires</strong>, une filiale de la <strong>Caisse des Dépôts</strong>, qui a déjà investi <strong>2,4 millions d’euros dans les études préalables</strong> du projet. <strong>Nicolas Orgelet</strong> a dénoncé ce qu’il considère comme <strong>un détournement de fonds destinés à des projets d’intérêt général.</strong> <em>« La Banque des Territoires est censée soutenir la cohésion sociale et la transition écologique. Là, elle finance un projet climaticide réservé à quelques ultra-riches. C’est une aberration. »</em></p>



<p>Le caractère international du projet pose également problème aux opposants, qui pointent l’externalisation des bénéfices et le rôle des grands fonds spéculatifs comme <strong><em>RoundShield Partners</em></strong> et <strong><em><a href="https://www.blackrock.com/fr">BlackRock</a></em></strong>. <em><strong>« Tout l’argent fuit à l’étranger, tandis que nous, on reste avec des hectares déboisés et des sols détruits »</strong>,</em> a observé Nicolas Orgelet.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-1024x768.jpeg" alt="contre l’extension du golf des Bordes" class="wp-image-22900" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-indignons-nous-car-le-pire-c-est-la-resignation"><strong>« Indignons-nous, car le pire, c&rsquo;est la résignation »</strong></h3>



<p>Pour <strong>Yves-Marie Hahusseau</strong>, conseiller municipal de Saint-Laurent-Nouan et membre de l’association <strong><em>Engagement Citoyen</em></strong>, cette mobilisation est le fruit de <strong>décennies de tensions autour d’un projet controversé,</strong> qui a connu des hauts et des bas au gré des changements politiques locaux. <em>« Cela fait 35 ans que ce golf existe. Aujourd’hui, on veut aller encore plus loin, dans un contexte où l’on impose aux habitants des restrictions foncières et énergétiques. <strong>C’est un scandale. »</strong></em> Il a également critiqué <strong>l’instrumentalisation des chiffres de l’emploi</strong>, rappelant que ce genre de projets génère peu d’emplois stables et que le turnover y est souvent élevé. </p>



<p>En conclusion, Nicolas Orgelet a lancé un appel à l’action : <em><strong>« Soyez fiers d’être là. Si nous restons mobilisés, nous pourrons dire un jour : &lsquo;Nous avons sauvé 90 hectares&rsquo;. Indignons-nous, car s’indigner, c’est résister, c’est poser des questions, c’est agir. Le pire, c’est la résignation. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-combat-qui-continue"><strong>Un combat qui continue</strong></h3>



<p>Cette mobilisation marque une étape importante dans la lutte contre l’extension du golf des Bordes. Plusieurs associations, citoyens et élus ont annoncé leur intention de poursuivre <strong>les recours juridiques</strong> et de demander <strong>un avis défavorable du préfet</strong> pour le défrichement des <strong>90 hectares supplémentaires</strong>.</p>



<p>Les manifestants, eux, sont déterminés. Pour <strong>Charlie Brière-Saunier</strong>, l’avenir du territoire en dépend : <em>« On ne peut pas accepter cela pour l’avenir. <strong>Ce n’est pas seulement une question locale, c’est une question de civilisation. Soit on choisit de protéger le vivant, soit on choisit de tout détruire. »</strong></em> Le bras de fer contre les promoteurs du golf semble loin d’être terminé.</p>



<p></p>
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		<title>Débat climatique à Blois : pour une économie durable et une sobriété responsable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 14:59:16 +0000</pubDate>
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<p>La première semaine de la COP 29 à Bakou, Azerbaïdjan, s&rsquo;est achevée sur des négociations intenses concernant le financement climatique destiné aux pays en développement. L&rsquo;objectif principal est de <strong>définir un nouveau montant d&rsquo;aide pour soutenir ces nations dans leur transition énergétique et leur adaptation aux impacts du changement climatique.</strong></p>



<p>Les discussions ont révélé des divergences significatives entre les pays développés et ceux en développement. Les nations du Sud plaident pour une augmentation substantielle des financements, estimant que <strong>les besoins actuels dépassent largement les 100 milliards de dollars annuels précédemment convenus.</strong> Des estimations suggèrent que <strong>les pays en développement nécessitent au moins 1 000 milliards de dollars par an</strong> d&rsquo;ici la fin de la décennie pour faire face aux défis climatiques.</p>



<p>Cependant, les pays développés hésitent à s&rsquo;engager sur des montants aussi élevés, <strong>invoquant des contraintes budgétaires et des priorités nationales.</strong> Cette divergence complique la définition d&rsquo;un nouvel objectif collectif chiffré (NCQG) en matière de financement climatique, censé remplacer l&rsquo;engagement actuel de 100 milliards de dollars par an à partir de 2025. Parallèlement, des propositions innovantes ont émergé pour diversifier les sources de financement. <strong>Par exemple, des taxes sur les compagnies pétrolières, les vols et le transport maritime</strong> ont été suggérées pour générer des fonds supplémentaires destinés aux pays les plus pauvres.</p>



<p>Les négociations sont tendues, et <strong>les parties prenantes devront redoubler d&rsquo;efforts lors de la deuxième semaine pour parvenir à un consensus</strong>. L&rsquo;enjeu est crucial : sans accord solide, les pays en développement risquent de manquer des ressources nécessaires pour atténuer les effets du changement climatique et s&rsquo;y adapter efficacement.</p>



<p>Ce samedi matin, en bas de l&rsquo;escalier Denis-Papin à Blois, le <a href="https://www.facebook.com/CollectifActionClimat41/?locale=fr_FR">Collectif Action Climat</a> (CAC 41) a organisé une série de prises de parole publiques sur les enjeux climatiques, en lien avec la COP 29.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-nucleaire-une-solution-contestee"><strong>Le nucléaire : une solution contestée</strong></h3>



<p>Le nucléaire, souvent présenté comme une énergie propre et décarbonée, a été au cœur des discussions. <strong>Martine Winckel,</strong> membre de <em>Sortir du Nucléaire 41</em>, a critiqué cette vision :<em><strong> « On nous dit que le nucléaire est une énergie verte, décarbonée, comme si c’était la solution miracle. Mais c’est faux. Le nucléaire est polluant, il nous empoisonne, et pour longtemps. »</strong></em> Elle a rappelé que la production d’énergie nucléaire est loin d’être immédiate, citant les retards majeurs des projets actuels, comme celui de Flamanville : <em>« Macron parle de nouveaux réacteurs pour 2035-2037. Mais regardez Flamanville : 12 ans de retard et un coût multiplié par quatre. »</em></p>



<p>En plus des délais, Martine Winckel a souligné les impacts environnementaux du nucléaire, notamment sur les ressources en eau : <em>« Une centrale nucléaire capte de l’eau dans les nappes phréatiques ou les rivières. <strong>Quand les niveaux d’eau baissent, il faudra bientôt choisir : boire ou alimenter les centrales. »</strong></em> Elle a également dénoncé la gestion des déchets radioactifs : <em>« Aujourd’hui, on enfouit ces déchets sous terre, mais pour des milliards d’années. <strong>Comment peut-on garantir que ces conteneurs resteront étanches ? C’est irresponsable. »</strong></em></p>



<p><strong>Didier Narbeburu,</strong> également membre de <em>Sortir du Nucléaire 41</em>, a ajouté une critique systémique : <em><strong>« Le nucléaire, c’est un système centralisé, autoritaire et policier.</strong> Il correspond à un modèle de société qui n’est <strong>pas compatible avec les défis environnementaux actuels. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-urgence-climatique-une-notion-depassee"><strong>L’urgence climatique : une notion dépassée ?</strong></h3>



<p>Dans une intervention provocatrice, <strong>Didier Narbeburu</strong> a déclaré que l’urgence climatique n’existait plus… parce que le stade est dépassé : <em><strong>« L’urgence climatique, c’était il y a dix ans. Aujourd’hui, nous sommes face à un problème d’habitabilité.</strong> Dans certaines communes, les ressources en eau sont tellement polluées qu’elles deviennent inutilisables. C’est cela, la vraie crise. » </em>Il a plaidé pour une <strong>refonte complète de nos modes de vie</strong>, en insistant sur la nécessité de repenser l’aménagement urbain et la gestion des ressources : <em>« Il ne s’agit plus de diluer les problèmes ou d’installer des solutions coûteuses comme des stations d’épuration. <strong>Il faut concevoir des habitats qui utilisent intelligemment l’eau de pluie et recyclent l’eau localement. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-mythe-de-la-croissance-infinie"><strong>Le mythe de la croissance infinie</strong></h3>



<p><strong>Hugo Raguet,</strong> représentant de <em>Scientifiques en Rébellion</em> et <em>Extinction Rébellion</em>, a abordé les limites structurelles de nos modèles : <em><strong>« Les COP émanent d’une institution louable, mais viciée dès le départ.</strong> Dans ses statuts, <strong>la priorité est donnée à la croissance économique.</strong> Pourtant, cette croissance est <strong>incompatible</strong> avec l’atténuation du changement climatique. »</em></p>



<p>Il a critiqué le concept de <em><strong>« capitalisme vert »</strong></em> :  <em>« On nous vend l’idée que la croissance économique peut être respectueuse de l’environnement. <strong><a href="https://bloiscapitale.com/desjonqueres-pour-une-croissance-dans-la-decroissance-et-une-sobriete-heureuse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La croissance</a> est intrinsèquement liée à la surconsommation</strong>. Nous devons repenser nos modes de vie pour garantir le bien-être de toutes et tous, tout en respectant les <strong>limites planétaires. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sobriete-et-energies-renouvelables-la-voie-de-l-avenir"><strong>Sobriété et énergies renouvelables : la voie de l’avenir</strong></h3>



<p>Face aux critiques du nucléaire et de la croissance, les intervenants ont unanimement plaidé pour une transition vers des énergies renouvelables locales et une sobriété énergétique assumée. Martine Winckel a affirmé : <em><strong>« Nous devons privilégier des solutions locales, décentralisées et renouvelables. </strong>Contrairement au nucléaire, ces énergies sont réellement durables. »</em></p>



<p>Hugo Raguet a également souligné l’importance de repenser nos usages : <em>« Il ne s’agit pas de privations, mais d’une consommation raisonnée et responsable. <strong>La sobriété est la seule voie réaliste face aux défis actuels. »</strong></em> L&rsquo;enseignant a évoqué la campagne internationale <em><strong>Degrowth</strong></em> (décroissance), qui appelle à une réduction drastique de la consommation de ressources : <em>« La décroissance ne signifie pas se priver, mais repenser l’économie pour prioriser <strong>le bien-être et l’équité, plutôt que la croissance infinie au profit de quelques-uns. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-urgence-de-proteger-nos-ressources-en-eau"><strong>L&rsquo;urgence de protéger nos ressources en eau</strong></h3>



<p><strong>Hélène Menou,</strong> 12ᵉ adjointe à la nature en ville, à l’agriculture urbaine et à l’alimentation à Blois, a centré son intervention sur la <strong>protection de l&rsquo;eau</strong>. Elle a évoqué une étude européenne récente révélant que la majorité des eaux potables en France et dans d&rsquo;autres pays européens sont contaminées par des pesticides, notamment des PFAS, connus sous le nom de <em><strong>« polluants éternels »</strong></em>. Ces substances, dotées de liaisons carbone-fluor, sont pratiquement indestructibles et ne peuvent être dégradées par les micro-organismes, ce qui les rend persistantes dans l&rsquo;environnement.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9300-1024x768.jpeg" alt="Hélène Menou" class="wp-image-20940" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9300-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9300-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9300-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9300-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9300-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Hélène Menou</strong></figcaption></figure></div>


<p><em><strong>« Il est crucial de porter haut le combat pour la protection de l&rsquo;eau, de nos nappes phréatiques et de nos cours d&rsquo;eau »,</strong></em> a-t-elle déclaré. Elle a également souligné <strong>l&rsquo;importance de préserver les terres face à l&rsquo;artificialisation croissante</strong>, rappelant que la formation d&rsquo;un centimètre de sol nécessite entre 200 et 1000 ans. <strong><em>« En région Centre-Val de Loire, ce sont 6 terrains de football qui sont artificialisés chaque jour. Il est impératif de protéger nos terres »</em></strong>, a-t-elle insisté. En région Centre-Val de Loire, l&rsquo;artificialisation des sols progresse à un rythme préoccupant. Selon une étude du Cerema de 2017, environ 16 000 hectares ont été artificialisés au cours de la dernière décennie, soit un taux annuel d&rsquo;artificialisation des sols de 1,34 %, comparable à la moyenne nationale de 1,36 %. Pour mieux visualiser cette donnée, considérons qu&rsquo;un terrain de football standard mesure environ 0,7 hectare. Ainsi, 16 000 hectares correspondent à environ 22 857 terrains de football sur dix ans, soit environ 6,3 terrains par jour.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9302-1024x768.jpeg" alt="François Thiollet" class="wp-image-20939" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9302-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9302-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9302-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9302-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9302-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>François Thiollet</strong></figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-defis-politiques-de-la-transition-ecologique"><strong>Les défis politiques de la transition écologique</strong></h3>



<p><strong>François Thiollet,</strong> ancien député européen EELV et élu municipal à Valencisse, a abordé les défis politiques liés à la transition écologique. <strong>Il a critiqué la coalition actuelle au Parlement européen, composée de la droite et de l&rsquo;extrême droite, qui, selon lui, freine les avancées en matière de droits environnementaux.</strong> </p>



<p>Il a également mis en garde contre les projets de révision du zéro artificialisation nette (ZAN) en France, estimant que cela pourrait compromettre la capacité à faire face aux catastrophes climatiques. <em><strong>« Revenir sur le ZAN, c&rsquo;est mettre en péril notre capacité à gérer les catastrophes climatiques qui seront de plus en plus fréquentes »</strong></em>, a-t-il averti.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-initiatives-inspirantes-grands-parents-pour-le-climat"><strong>Des initiatives inspirantes : Grands-Parents pour le Climat</strong></h3>



<p><strong>Suzel Chauvin,</strong> membre du CAC 41, a présenté une initiative encourageante : <em><strong>Grands-Parents pour le Climat</strong></em>. Inspirée par un mouvement suisse, cette association invite les aînés à agir pour la planète, notamment en retirant leurs économies des banques finançant les énergies fossiles : <em><strong>« Les grands-parents possèdent une grande part des richesses en France. Ils peuvent agir en retirant leur argent des banques comme BNP Paribas ou la Société Générale, qui financent les énergies fossiles. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9306-768x1024.jpeg" alt="cop 29 Blois" class="wp-image-20937" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9306-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9306-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9306-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9306-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9306-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/debat-climatique-a-blois-pour-une-economie-durable-et-une-sobriete-responsable">Débat climatique à Blois : pour une économie durable et une sobriété responsable</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Lancement de la saison 4 du « Journal de bord d’un élu local » : la politique alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 17:16:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast Nicolas Orgelet]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[“journal de bord d’un élu local”]]></category>
		<category><![CDATA[adjointe à la mairie de Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[bourbiers alimentaires]]></category>
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		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[élu écologiste]]></category>
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		<category><![CDATA[politique écologiste globale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le podcast « Journal de bord d’un élu local » démarre sa quatrième saison avec un premier épisode enregistré lors des Journées d’Été des Écologistes à Tours. À cette occasion, Nicolas Orgelet, élu écologiste de Blois/Agglopolys*, s&#8217;entretient avec Marie Massart, adjointe à la mairie de Montpellier, déléguée à la politique alimentaire et à l’agriculture urbaine, ainsi que &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/lancement-de-la-saison-4-du-journal-de-bord-dun-elu-local-la-politique-alimentaire">Lancement de la saison 4 du « Journal de bord d’un élu local » : la politique alimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le podcast <strong>« Journal de bord d’un élu local »</strong> démarre sa quatrième saison avec un premier épisode enregistré lors des <strong>Journées d’Été des Écologistes à Tours</strong>. À cette occasion, <strong>Nicolas Orgelet</strong>, élu écologiste de Blois/Agglopolys*, s&rsquo;entretient avec <strong>Marie Massart</strong>, adjointe à la mairie de Montpellier, déléguée à la politique alimentaire et à l’agriculture urbaine, ainsi que présidente du Marché d’Intérêt National (MIN).</p>



<p>Dans cet <a href="https://bloiscapitale.com/journal-de-bord-dun-elu-local-julie-ferio-blois-autopartage-invitee-de-nicolas-orgelet?preview_id=17724&amp;preview_nonce=dc51cd9294&amp;preview=true&amp;_thumbnail_id=17725" target="_blank" rel="noreferrer noopener">épisode</a>, Marie Massart revient sur les nombreuses initiatives alimentaires qu&rsquo;elle a portées dans sa ville, dans le cadre d&rsquo;une <strong>politique écologiste globale</strong>. Parmi les projets emblématiques, la <strong>Maison d’Alimentation Solidaire</strong> attire l’attention. Ce lieu, acquis par la ville, permet aux habitants d’un quartier socialement mixte d’accéder à une alimentation de qualité à des prix abordables, tout en favorisant des moments de convivialité, de cuisine collective et de partage. L’enjeu est de lutter contre les <strong>déserts alimentaires</strong> et les <strong>bourbiers alimentaires</strong>, ces zones où seuls des produits de mauvaise qualité et ultra-transformés sont disponibles.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<iframe name="Ausha Podcast Player" frameborder="0" loading="lazy" id="ausha-MKGH" height="420" style="border: none; width:100%; height:420px" src="https://player.ausha.co/?showId=w0mGrizADqVn&#038;color=%2377bb22&#038;dark=true&#038;playlist=true&#038;v=3&#038;playerId=ausha-MKGH"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script>



<p>Le <strong>projet de sécurité sociale de l’alimentation</strong> est également abordé. Montpellier expérimente depuis 2023 un dispositif inédit permettant à 400 personnes tirées au sort de bénéficier de 100 euros par mois pour acheter des produits alimentaires dans des lieux conventionnés. Ce système repose sur une <a href="https://tav-montpellier.xyz/?MonnaieAlimentaireCommune">monnaie locale, la <strong>Mona</strong>,</a> qui permet de gommer les distinctions socio-économiques lors des achats, en favorisant une alimentation digne et accessible à tous. Ce projet est une réponse aux défis posés par la précarité alimentaire, exacerbée par l’inflation.</p>



<p>L’épisode met aussi en lumière la <strong>remunicipalisation de la restauration scolaire</strong> à Montpellier, une démarche ambitieuse qui vise à fournir aux enfants des repas de grande qualité, avec un objectif de 100% de produits bio et locaux d’ici 2026. <strong>Actuellement, la ville atteint déjà 66% de produits issus de l’agriculture biologique et locale</strong>. Marie Massart insiste sur l’importance d’une <strong>tarification sociale</strong> pour rendre ces repas accessibles à tous, avec des prix débutant à 50 centimes pour les familles les plus précaires.</p>



<p>Enfin, elle évoque les <strong>défis liés à la structuration des filières locales</strong> pour répondre aux besoins croissants des cantines publiques. Travailler main dans la main avec les agriculteurs, transformer les produits localement, et renforcer la filière bio nécessitent une organisation rigoureuse et une véritable implication de la collectivité.</p>



<p>Dans l&rsquo;<strong>épisode 125</strong> du <strong>« Journal de bord d’un élu local »</strong>, Nicolas Orgelet, accompagné de l&rsquo;élue blésoise <strong>Hélène Menou</strong>, reçoit <strong>Gaëlle Giffard</strong>, élue municipale en charge de l’alimentation et de la restauration scolaire à la <strong>ville des Lilas</strong>. Ensemble, ils discutent de l’engagement de Gaëlle pour offrir aux enfants des<strong> repas 100% bio, locaux et équitables, tout en maintenant des prix accessibles</strong> dans les cantines scolaires. Ils abordent les défis liés à la sensibilisation au goût, à la lutte contre le gaspillage, et les investissements matériels nécessaires pour rendre cette transition durable. Un épisode incontournable pour découvrir les coulisses de la restauration scolaire équitable.</p>



<p>Dans le troisième épisode de la nouvelle saison (n°126), le <strong>« Tour de France d&rsquo;initiatives alimentaires inspirantes »</strong> se poursuit avec <strong>Delphine Bonamy</strong>, adjointe au maire de Nantes et conseillère métropolitaine en charge de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;alimentation et des forêts. Delphine partage son engagement à <strong>Nantes Métropole</strong>, où elle œuvre activement pour faciliter l&rsquo;installation de nouveaux paysans et producteurs grâce à une politique foncière audacieuse. Elle aborde également l&rsquo;importance de soutenir l&rsquo;élevage local, soulignant son rôle essentiel dans l&rsquo;équilibre des territoires. Un épisode riche en perspectives pour une agriculture durable et locale.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-credits-des-podcasts-journal-de-bord-d-un-elu-local">Crédits des podcasts Journal de Bord d’un élu local</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>*<a href="https://www.linkedin.com/in/nicolas-orgelet-64306865/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Élu</a> : Nicolas Orgelet,
<ul class="wp-block-list">
<li>Vice-président de l’agglomération de Blois en charge de la transition écologique et énergétique, du Plan climat air énergie, de la biodiversité, des paysages, de la gestion des milieux aquatiques et prévention des inondation, du paysage</li>



<li>Conseiller municipal de Blois et co-Président du groupe politique écologiste à la municipalité de Blois</li>
</ul>
</li>



<li>Suivi de projet – montage : Gaël Point Bernard</li>



<li>Musique originale : Clément Oury</li>



<li>Partenaires : StudioZef et Blois Capitale.</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/lancement-de-la-saison-4-du-journal-de-bord-dun-elu-local-la-politique-alimentaire">Lancement de la saison 4 du « Journal de bord d’un élu local » : la politique alimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Le message que le Tour Alternatiba a voulu porter à Blois</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/le-message-que-le-tour-alternatiba-a-voulu-porter-a-blois</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 09:09:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA["Village des Alternatives"]]></category>
		<category><![CDATA["Blaisois Naturellement"]]></category>
		<category><![CDATA[activisme climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[blois]]></category>
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		<category><![CDATA[changement de système]]></category>
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		<category><![CDATA[Changeons le système pas le climat]]></category>
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		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Greenpeace 41]]></category>
		<category><![CDATA[Greniers de Vineuil]]></category>
		<category><![CDATA[Hélène Ménou]]></category>
		<category><![CDATA[initiatives écologiques locales]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale et climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[Tour Alternatiba 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
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		<category><![CDATA[vélorution Blois]]></category>
		<category><![CDATA[villages alternatifs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tour Alternatiba 2024 a fait étape à Blois ce mercredi 24 juillet, ou non loin, aux Greniers de Vineuil, pour stimuler un changement de système.&#160;Mais de quoi s&#8217;agit-il exactement ? Alternatiba est un mouvement écologiste et social fondé en 2013 à Bayonne. Il est né de la volonté de répondre à l&#8217;urgence climatique et &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-message-que-le-tour-alternatiba-a-voulu-porter-a-blois">Le message que le Tour Alternatiba a voulu porter à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Tour Alternatiba 2024 a fait étape à Blois ce mercredi 24 juillet</strong>, ou non loin, aux <a href="https://bloiscapitale.com/le-tour-alternatiba-2024-fait-etape-a-blois-ce-mercredi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Greniers de Vineuil</a>, pour stimuler un changement de système.&nbsp;Mais de quoi s&rsquo;agit-il exactement ?</p>



<p>Alternatiba est un mouvement écologiste et social fondé en 2013 à Bayonne. Il est né de la volonté de répondre à l&rsquo;urgence climatique et de <strong>promouvoir des solutions locales à la crise écologique</strong>. Le mouvement a débuté avec l&rsquo;organisation d&rsquo;un événement appelé <em>« Village des Alternatives »</em> à Bayonne, qui a fédéré 12.000 participants. Un succès qui a servi de catalyseur pour la multiplication d&rsquo;initiatives similaires. Inspiré par un appel à <strong>créer <em>« 10, 100, 1000 Alternatiba »</em>,</strong> des <strong>villages alternatifs</strong> ont été organisés dans différentes villes, contribuant ainsi à une prise de conscience et une <strong>mobilisation autour des enjeux climatiques et sociaux​.</strong> <em>« Actuellement, le réseau Alternatiba compte entre 70 et 80 groupes en France et une quarantaine à l&rsquo;étranger, dans des pays francophones »,</em> explique Silène Parisse, la porte-parole.</p>



<p>L&rsquo;organisation de tours fait partie de ce projet. Dès 2015, des militants ont parcouru 5.000 km à vélo à travers l&rsquo;Europe pour sensibiliser à la transition écologique. <strong>Ces événements combinent des conférences, des ateliers pratiques, des démonstrations, ainsi que des activités culturelles et festives </strong>pour engager diverses communautés. Le <strong>Tour Alternatiba 2024</strong> (5.500 km) en vélo (avec des triplettes) dure quatre mois, <a href="https://tour.alternatiba.eu/itineraire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">débutant à Nantes le 2 juin et se terminant à Marseille le 6 octobre</a>, avec un événement de clôture le week-end. </p>



<p>Le Tour 2024 était donc dans le Loir-et-Cher mercredi. <em>« Lors du tour, nous sommes 13 en permanence sur le terrain. Chaque semaine, une partie de l&rsquo;équipe change pour maintenir la dynamique et gérer toute l&rsquo;organisation nécessaire, y compris <strong>des prises de parole et des conférences quotidiennes.</strong> Nous proposons également des formations à la désobéissance civile non-violente et tenons des stands »,</em> détaille Silène Parisse.</p>



<p>En effet, le mouvement repose sur <strong>deux piliers fondamentaux : la promotion des alternatives au changement climatique et la résistance active par la désobéissance civile.</strong> Alternatiba travaille en étroite collaboration avec ANV-COP21, partageant des ressources et des stratégies pour maximiser leur impact. Ils encouragent la participation citoyenne et l&rsquo;utilisation de <strong>méthodes non violentes</strong> pour défier l&rsquo;inaction politique et économique face à la crise climatique. <em><strong>« Nous soulignons que la lutte contre le dérèglement climatique et la justice sociale sont intimement liées.</strong> En nous organisant et en travaillant ensemble, nous pouvons avoir un impact significatif sur notre environnement direct et transformer nos territoires. L&rsquo;objectif est de montrer que <strong>les initiatives existent déjà partout ; il est maintenant nécessaire de les amplifier afin qu&rsquo;elles deviennent la norme pour une société plus juste, solidaire et écologique »</strong>, </em>souligne la porte-parole.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8146-1024x768.jpeg" alt="Alternatiba" class="wp-image-17788" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8146-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8146-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8146-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8146-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8146-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Alternatiba, avec son slogan <em><strong>« Changeons le système, pas le climat »</strong></em>, cherche à <strong>remplacer le système capitaliste et néolibéral par un modèle plus solidaire et inclusif. </strong>Le but est de créer des liens de solidarité et de promouvoir des projets communs, transformant ainsi chaque citoyen en un acteur engagé, capable d&rsquo;interpeller ses élus ou d&rsquo;initier des projets locaux pour améliorer son environnement immédiat.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="769" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/1721845238757-1024x769.jpeg" alt="Alternatiba" class="wp-image-17786" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/1721845238757-1024x769.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/1721845238757-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/1721845238757-768x577.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/1721845238757-1536x1153.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/1721845238757-2048x1538.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Parmi les plusieurs dizaines de personnes présentes aux Greniers de Vineuil, on trouvait l&rsquo;élue écologiste <strong>Hélène Menou (Blaisois naturellement)</strong>. Avec Greenpeace 41, CAC 41, et Vélo 41, les écologistes ont participé à l&rsquo;organisation de cette étape locale via une vélorution depuis l’Église de Montlivault, et donc ce rendez-vous vinolien. <em><strong>« Blaisois naturellement</strong> est une association de citoyens dont le but est de travailler sur ce qu&rsquo;il faut mettre en place <strong>pour un monde plus durable et plus social, une protection du climat.</strong> Nous trouvions que c&rsquo;était chouette de pouvoir accueillir cette association qui promeut la protection du climat mais aussi une plus grande justice sociale »</em>, commente Hélène Menou.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8147-1024x768.jpeg" alt="Tour Alternatiba" class="wp-image-17787" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8147-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8147-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8147-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8147-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/07/IMG_8147-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Ce jeudi, le Tour Alternatiba a pris la direction de Mettray, au nord de Tours.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-message-que-le-tour-alternatiba-a-voulu-porter-a-blois">Le message que le Tour Alternatiba a voulu porter à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Hélène Menou et Florent Gropart cobayes Loir-et-Chériens pour mesurer les PFAS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 08:41:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les PFAS (Per- et polyfluoroalkyl substances) sont un groupe de produits chimiques artificiels qui ont été largement utilisés dans divers produits en raison de leurs propriétés uniques, telles que leur capacité à repousser l&#8217;eau et l&#8217;huile, leur résistance aux températures élevées, et leur durabilité. Ces caractéristiques ont rendu les PFAS populaires dans de nombreuses applications &#8230;</p>
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<p><strong>Les PFAS</strong> (Per- et polyfluoroalkyl substances) sont <strong>un groupe de produits chimiques artificiels</strong> qui ont été largement utilisés dans divers produits en raison de leurs propriétés uniques, telles que leur capacité à repousser l&rsquo;eau et l&rsquo;huile, leur résistance aux températures élevées, et leur durabilité. </p>



<p>Ces caractéristiques ont rendu les PFAS <strong>populaires dans de nombreuses applications industrielles et produits de consommation,</strong> notamment : les <strong>revêtements antiadhésifs</strong> (utilisés dans la cuisine, par exemple, les poêles antiadhésives), les <strong>imperméabilisants</strong> (textiles, tissus d&rsquo;ameublement, vêtements pour les rendre résistants à l&rsquo;eau et aux taches), les <strong>produits résistant aux fortes chaleurs</strong>, les <strong>emballages alimentaires</strong>, les <strong>peintures et revêtements</strong> (pour augmenter la durabilité et la résistance aux intempéries).</p>



<p>Oui mais, les PFAS sont également connus pour être <strong>des substances persistantes dans l&rsquo;environnement,</strong> c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;ils ne se décomposent pas naturellement ou se dégradent très lentement, ce qui peut entraîner une accumulation dans l&rsquo;environnement et dans les organismes vivants. <strong>Cette persistance, combinée à leur capacité à se déplacer sur de longues distances dans l&rsquo;eau et dans l&rsquo;air, pose des problèmes environnementaux et de santé publique significatifs.</strong> Il existe des <strong>préoccupations croissantes</strong> concernant les effets potentiels des PFAS sur la santé humaine, notamment le risque de cancer, les effets sur le système immunitaire, et les perturbations du développement fœtal et infantile.</p>



<p>Des militants pour l&rsquo;environnement, agissant <strong>à la manière de lanceurs d&rsquo;alerte</strong> sur les <a href="https://bloiscapitale.com/perturbateurs-endocriniens-tout-comprendre-avec-pascal-vaudin" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dangers</a> des PFAS, se portent volontaires pour <strong>soumettre des échantillons de leurs cheveux à des tests</strong>. <strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Dans le Loir-et-Cher, deux élus participent à cette campagne</mark></strong> lancée par Nicolas Thierry (député EELV) et <em>Générations Futures</em>, il s&rsquo;agît de <strong><a href="https://www.facebook.com/florent.grospart.7">Florent Gropart</a></strong> (Vendômois Naturellement) et de <strong>Hélène Menou</strong> (Blois naturellement). Leurs cheveux sont <strong>en cours d&rsquo;analyse dans des laboratoires indépendants. </strong></p>



<p>Nicolas Thierry a déposé à l&rsquo;Assemblée nationale <strong>une proposition de loi visant à lutter contre ces substances.</strong> Cette proposition inclut notamment une interdiction des PFAS dès 2025 lorsque des alternatives existent, avec une interdiction totale prévue pour 2027.</p>
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		<title>Schmider : « Pour que le système d&#8217;autopartage prospère à Blois, la collectivité doit s&#8217;impliquer »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2023 09:28:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/schmider-pour-que-le-systeme-dautopartage-prospere-a-blois-la-collectivite-doit-simpliquer">Schmider : « Pour que le système d&rsquo;autopartage prospère à Blois, la collectivité doit s&rsquo;impliquer »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>L&rsquo;autopartage</strong> c&rsquo;est une façon d&rsquo;avoir accès à la voiture quand nécessaire sans en être propriétaire. Lundi soir, en pleine semaine de la mobilité, le <strong><a href="https://bloisautopartage.org/">Collectif Blois Autopartage</a></strong> et l’association étudiante <strong>Gree’NSA</strong> proposaient une <a href="https://bloiscapitale.com/une-conference-sur-lavenir-de-la-voiture-et-des-mobilites-a-blois">conférence</a> sur ce thème :<strong> <em>« Quel avenir pour la voiture et nos mobilités ? »</em></strong>. L’événement,<strong> </strong>dans les locaux de l’<strong>INSA</strong>, a attiré une grosse centaine de Blésois.es. Preuve que le sujet intéresse. On trouvait d&rsquo;ailleurs dans la salle des figures politiques blésoises, tel qu&rsquo;<strong>Etienne Panchout, Sylvain Giraud, Gildas Vieira, Hélène Ménou</strong> ou encore <strong>Didier Moëlo</strong>, vice-président d&rsquo;Agglopolys en charge des Transports.</p>



<p>Parmi les intervenants, <strong>Jean-Baptiste Schmider, PDG du réseau Citiz </strong>et fondateur d’une coopérative d’autopartage&nbsp;à Strasbourg, qui présentait son expérience de plus de 20 ans dans le domaine de l’autopartage coopératif en France. Nous lui avons demandé <strong>comment l&rsquo;autopartage pourrait se déployer à Blois.</strong></p>



<p><em><strong>« Pour que le système d&rsquo;autopartage prospère à Blois, il est essentiel que la collectivité s&rsquo;implique</strong>. Cela présente de nombreux avantages pour la communauté. Tout d&rsquo;abord, <strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">cela peut considérablement améliorer la qualité de vie en ville</mark></strong> en réduisant la demande d&rsquo;espace dédié au stationnement, ce qui libère de l&rsquo;espace pour d&rsquo;autres usages, <strong>comme la création de zones piétonnes</strong> et <strong>l&rsquo;attrait touristique de la ville.</strong> De plus, cela contribue à <strong>réduire la pollution</strong> et <strong>soutient le développement du commerce local</strong>, en particulier en maintenant l&rsquo;activité économique dans le centre-ville,</em> observe Jean-Baptiste Schmider. <em>Il existe plusieurs solutions que la municipalité peut envisager pour soutenir l&rsquo;autopartage. L&rsquo;une de ces solutions consiste à <strong>rendre la municipalité elle-même utilisatrice du service d&rsquo;autopartage</strong>, en mettant à disposition des voitures pour ses employés et élus. Cela permettrait également de réduire la taille de la flotte de véhicules automobiles détenue par la ville. Une autre solution, encore plus simple, serait de <strong>mettre à disposition une partie de la flotte de la ville pour l&rsquo;autopartage</strong>. De nombreuses voitures municipales restent inutilisées pendant une grande partie de la journée, et <strong>elles pourraient être mises à disposition des habitants</strong> via un système d&rsquo;autopartage. <mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Cette approche ne nécessite pas d&rsquo;investissements majeurs et permettrait de lancer rapidement le service, d&rsquo;atteindre une masse critique d&rsquo;utilisateurs, et ainsi de favoriser son développement à Blois.</strong>« </mark></em></p>
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