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	<title>Archives des politique migratoire - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des politique migratoire - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>A Blois, des voix pour dire l’humain derrière les politiques migratoires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 22:27:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi 18 décembre 2025, en fin d’après-midi, une petite centaine de personnes s’est rassemblée en bas des Escaliers Denis Papin, à Blois, à l’appel de la Ligue des Droits de l’Homme, du Collectif de soutien aux sans-papiers et aux demandeurs d’asile, de la Cimade, et d&#8217;autres structures. Un rassemblement organisé à l’occasion de la Journée &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-des-voix-pour-dire-lhumain-derriere-les-politiques-migratoires">A Blois, des voix pour dire l’humain derrière les politiques migratoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Jeudi 18 décembre 2025, </strong>en fin d’après-midi, une petite centaine de personnes s’est rassemblée <strong>en bas des Escaliers Denis Papin</strong>, à Blois, à l’appel de la <strong>Ligue des Droits de l’Homme</strong>, du Collectif de soutien aux <a href="https://bloiscapitale.com/comment-amnesty-blois-va-sensibiliser-a-la-question-migratoire-avec-un-spectacle-immersif" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sans-papiers et aux demandeurs d’asile</a>, de la Cimade, et d&rsquo;autres structures. Un rassemblement organisé à l’occasion de la <strong>Journée internationale des migrants</strong>, instaurée par l’<strong>Organisation des Nations unies</strong>, pour rappeler, au cœur de l’espace public, les conséquences humaines des politiques migratoires françaises.</p>



<p>In situ, le cadre était posé : <em><strong>« Né·es ici ou venu·es d’ailleurs, pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité »</strong></em>. Une formule qui structure l’ensemble des interventions et rappelle l’objet du rassemblement : dénoncer une politique migratoire qualifiée de <em><strong>« fabrique de sans-papiers »</strong></em>, attentatoire aux droits et à la dignité des personnes étrangères.</p>



<p>Les intervenant·es ont énuméré les mécanismes à l’œuvre : restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeur·euses d’asile, refus de régularisation, refus de premier titre de séjour ou de renouvellement, remise en cause des aides au logement pour les étudiant·es étranger·es, obligations de quitter le territoire français systématisées, placements en rétention. <strong>Autant de dispositifs qui, selon les organisations présentes, organisent une précarisation administrative et sociale durable.</strong></p>



<p><strong>La loi immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025 ont explicitement été mises en cause.</strong> Les textes sont décrits comme ayant des conséquences humaines <em>« catastrophiques »</em> pour les personnes étrangères souhaitant travailler, étudier, se soigner, se marier ou vivre en famille en France. <em><strong>« Tout est organisé pour leur rendre la vie impossible »</strong></em>, ont lancé les intervenant·es, évoquant une violence sociale, administrative et institutionnelle quotidienne, jugée incompatible avec les principes démocratiques.</p>



<p>Les régularisations par le travail ou au titre de la vie privée et familiale sont présentées comme devenues, en pratique, inaccessibles. Les blocages préfectoraux, la lenteur des renouvellements de titres et la dématérialisation des démarches conduiraient, selon les collectifs, à des situations dramatiques : ruptures de contrats de travail, pertes de droits sociaux, expulsions de logements. Une réalité analysée non comme une défaillance technique, mais comme le résultat d’<strong>une politique qualifiée de discriminatoire et xénophobe.</strong></p>



<p>La question des OQTF a occupé une place centrale dans les prises de parole. En 2024, la France a prononcé entre <strong>130 000 et 140 000 obligations de quitter le territoire français (OQTF)</strong>, selon les chiffres communiqués par les autorités. Ce volume place la France <strong>parmi les pays de l’Union européenne qui prononcent le plus d’OQTF en valeur absolue</strong>, même si <strong>seule une minorité de ces décisions donne lieu à un éloignement effectif</strong>. Une majorité de ces décisions étant inexécutables, leur fonction est analysée comme un outil de pression et de répression, maintenant les personnes exilées dans une vulnérabilité administrative, sociale et économique permanente.</p>



<p>Les intervenants ont dénoncé également les effets politiques et médiatiques de cette orientation. Selon eux, elle alimente les discours de l’extrême droite, favorise la surexploitation des travailleurs et travailleuses migrants, avec ou sans papiers, et banalise le traitement inégalitaire des personnes étrangères. <strong>Les médias détenus notamment par le groupe Bolloré sont cités comme contribuant à diffuser peurs et affirmations mensongères, nourrissant un climat de division.</strong></p>



<p>À plusieurs reprises, une ligne est clairement posée : <em><strong>« Ce n’est pas la France que nous souhaitons »</strong></em>. Les organisations présentes revendiquent une France de liberté et d’égalité, où les droits à l’éducation, à la santé, au travail, au logement, à la protection sociale, aux loisirs et à la culture seraient garantis pour toutes et tous. <strong>Une France décrite comme accueillante, inclusive et solidaire,</strong> considérant les personnes étrangères non comme une menace ou une variable d’ajustement économique, mais comme une richesse pour la société.</p>



<p>Au terme de ces prises de parole structurées, un moment suspendu est venu rompre le registre institutionnel. <strong>Une enfant prend la parole, </strong>Madalena, sur les marches mêmes de l’escalier. Elle parle doucement, sans slogan. Elle raconte ce qu’elle voit chez elle : <strong>la tristesse de sa mère, la peur de ne pas réussir à <em>« avoir sa maison ici, en France »</em>.</strong> <strong>Elle dit l’inquiétude qui en découle, les difficultés à se concentrer à l’école, les nuits sans sommeil, l’envie de jouer qui disparaît.</strong> Elle explique que les enfants comprennent ce qui arrive à leurs parents, qu’ils essaient de faire de leur mieux, mais qu’il arrive que la confiance s’effrite. Elle conclut en s’adressant virtuellement aux autres enfants : ne pas s’inquiéter, croire en soi, <strong><em>« ne jamais oublier qu’on est spécial. »</em></strong> Le rassemblement se tait alors, laissant ces mots simples résonner. Avant d&rsquo;applaudir.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="969" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-1024x969.jpeg" alt="" class="wp-image-29993" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-1024x969.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-300x284.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-768x727.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-1536x1454.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-2048x1938.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Une autre prise de parole, celle de <strong>Didier Richefeux,</strong> membre de la Ligue des droits de l&rsquo;homme et secrétaire du collectif de soutien aux sans papiers et demandeurs d&rsquo;asile, s’inscrit dans la continuité de la première. Il évoque le cas de <strong><a href="https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2025/10/15/la-mort-de-mamadou-garanke-diallo-ou-le-destin-tragique-d-une-integration-ordinaire_6646761_4500055.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mamadou Garanké Diallo, jeune Guinéen de 21 ans,</a></strong> employé chez un artisan boucher près de Rouen. Après un deuxième OQTF, il aurait tenté de rejoindre l’Angleterre. Son corps a été retrouvé lors de la traversée, en septembre 2025. La presse nationale parle alors du <em>« destin tragique d’une intégration ordinaire »</em> et forge l’expression <em><strong>« mort par OQTF »</strong></em>, qualifiée de <em>« meurtre institutionnel »</em> par les collectifs. Ce cas est présenté comme emblématique d’une série de tragédies : à Calais, aux frontières espagnole et italienne, dans les Alpes, et en Méditerranée, qualifiée d’<strong><em>« immense cimetière »</em></strong> où environ 3 000 personnes disparaissent chaque année dans une indifférence politique dénoncée.</p>



<p>À Blois, ce 18 décembre, sur les marches des Escaliers Denis Papin, les mots ont cherché à dire, précisément, ce que produisent les politiques publiques lorsqu’elles s’écrivent loin des vies qu’elles traversent.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-des-voix-pour-dire-lhumain-derriere-les-politiques-migratoires">A Blois, des voix pour dire l’humain derrière les politiques migratoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 08:59:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Par un lundi de fin mars à la Maison des syndicats de Blois, l’indignation était vive et la parole précise. Face à une situation jugée intenable, l’association “Pas d’enfant à la rue” réunissait la presse pour une conférence d’urgence. Objectif : alerter, une nouvelle fois, sur la mise à la rue imminente de dizaines de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme">Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><em>Par un lundi de fin mars à la Maison des syndicats de Blois, l’indignation était vive et la parole précise. Face à <strong>une situation jugée intenable</strong>, l’<a href="https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/entreprise/pas-d-enfant-a-la-rue-41-941831307" target="_blank" rel="noreferrer noopener">association</a> “Pas d’enfant à la rue” réunissait la presse pour une conférence <a href="https://bloiscapitale.com/grosse-mobilisation-a-lappel-du-collectif-pas-denfants-a-la-rue-41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’urgence</a>. <strong>Objectif : alerter,</strong> une nouvelle fois, sur la mise à la rue imminente de dizaines de personnes, dont des enfants, <strong>dénoncer l’inaction</strong> des autorités compétentes et <strong>proposer des solutions concrètes, locales, applicables</strong> dès demain. Julien Colin, Stéphane Ricordeau, Didier Richefeux, Anne-Marie González, Annie Conti, Odile Garnier, Laure Guillaume, au nom des membres engagés de ce réseau citoyen ont mis en lumière les défaillances institutionnelles et les ressources de solidarité sur lesquelles repose aujourd’hui <strong>l’hébergement de 70 personnes et bientôt 100) dans l’agglomération blésoise </strong>— sans financement public.</em></p>



<p><em>« Pas d’enfant à la rue, c’est d’abord le rappel d’<strong>un principe simple, fondé sur le droit</strong> : aucun enfant ne devrait dormir dehors en France</em>, lance Julien Collin en préambule. <em><strong>Or à Blois, comme ailleurs, ce principe n’est plus respecté. »</strong></em> L’association, soutenue par un tissu d’organisations partenaires — la Ligue des droits de l’Homme, la CIMADE, le Planning familial, le collectif de soutien aux sans-papiers —, gère actuellement l’hébergement de 70 personnes, dont de nombreux enfants. Elle s’appuie pour cela sur sept logements mis à disposition par la ville de Blois, Vineuil, Saint-Gervais-la-Forêt et le CIAS du Blaisois, ainsi qu’une salle municipale ouverte de manière provisoire depuis le 11 février.</p>



<p>Chaque jour, cette salle voit défiler des familles. Le flux est constant, et le dispositif repose sur une stabilité plus que précaire. Stéphane Ricordeau souligne qu’aucun euro public ne finance à ce jour les mises à l’abri assurées par l’association, rendues possibles uniquement par la mobilisation locale. <em><strong>« On tient, mais jusqu’à quand ? Fin avril, c’est le bout du bout. »</strong></em></p>



<p>Car la situation s’est aggravée. Plusieurs familles, hébergées jusqu’ici dans des structures relevant du Conseil départemental, sont menacées de mise à la rue immédiate. Une mère de quatre enfants se retrouve déjà dehors, avec des enfants scolarisés. Une autre famille, composée de six enfants, devra quitter son logement dès lundi prochain. Selon les recoupements de terrain réalisés par les bénévoles, <strong>ce sont près de 30 personnes supplémentaires qui seront privées de toute solution d’ici le lundi suivant.</strong> <em>« On va donc se retrouver avec 100 personnes sur les bras, et aucune solution institutionnelle »</em>, constate Julien Colin. <em>« Il va falloir que les autorités se réveillent. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="685" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg" alt="Pas d’Enfant à la Rue 41" class="wp-image-23008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-768x513.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1536x1027.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-2048x1369.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les demandes de rendez-vous adressées à la préfecture, à la SLD, au Conseil départemental, à l’OFII, restent lettre morte, ou se voient renvoyées à <strong>des échéances incompatibles avec l’urgence.</strong> Le préfet aurait promis une rencontre le 7 mai 2025. Trop tard, juge l’association, qui prévoit dès maintenant un point de bascule. D’autant que certaines décisions administratives aggravent la précarité des familles. Un enfant est né la semaine précédente dans la Salle Jean-Cros, dans un contexte d’extrême vulnérabilité. Sa mère, déjà isolée avec un autre enfant, se voit proposer une semaine d’hôtel par le 115. Passé ce délai, aucune garantie. Une autre femme, enceinte, sur le point d&rsquo;accoucher, attend un rendez-vous à l’OFII prévu le 10 avril. Pour elle non plus, aucune solution d’hébergement pérenne.</p>



<p>Pas d&rsquo;enfant à la rue rappelle que ces situations se déroulent en complète infraction avec la législation. Le Code de l’action sociale et des familles impose une <strong>inconditionnalité de l’hébergement d’urgence</strong>, et la <a href="https://www.vie-publique.fr/loi/20797-loi-elan-portant-evolution-du-logement-de-lamenagement-et-du-numerique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">loi ELAN de 2018</a> permet à l’État de <strong>mettre à disposition des logements vacants</strong>. <em>« Cet outil existe. Mais ici, à Blois, le préfet refuse de s’en saisir. »</em></p>



<p><strong>L’exemple de Tours</strong>, tout proche, montre pourtant que des solutions existent. Dans les anciens locaux du Tours FC, 90 personnes sont hébergées pour une durée d’un an, grâce à une convention entre la Ville, la métropole, la préfecture et une association. Le bâtiment appartient à la ville, les charges sont prises en charge par les collectivités, l’accompagnement social est financé par l’État. À Blois, rien de comparable. Pourtant, <strong>des logements vacants ont été identifiés : logements de fonction</strong> dans les collèges, lycées, établissements publics. Certains sont inhabitables sans travaux, d’autres <strong>immédiatement mobilisables.</strong> «<em> Il suffirait que le préfet appelle le Conseil départemental et demande la liste des logements de fonction vacants. On pourrait les occuper dans un cadre légal, en lien avec l’Éducation nationale et les équipes pédagogiques. »</em></p>



<p>Stéphane Ricordeau insiste sur un point fondamental : <strong>tous les enfants en question sont scolarisés</strong>. À Blois, certaines écoles accueillent des enfants de moins de trois ans, avec le concours des directeurs, de la Ville et de l’inspection académique. C’est, dit-il, un des seuls éléments stables du parcours de ces familles. <em>« Et ça fonctionne, sans qu’il soit besoin de téléphoner trois fois. <strong>L’Éducation nationale, dans ce département, tient son rôle. »</strong></em></p>



<p>Mais les institutions sociales ne suivent pas. Le SIAO et l&rsquo;ASLD chercheraient, selon l’association, à obtenir la liste des personnes hébergées afin de les exclure du dispositif du 115. Pas d&rsquo;enfant à la rue parle d’une <strong>stratégie cynique</strong>, où la prise en charge bénévole sert de prétexte au désengagement de l’État. Des familles aux droits complexes se retrouvent ainsi exclues du système. Des décisions judiciaires enjoignent l’OFII à héberger des personnes, mais les décisions restent inappliquées. Même les injonctions venues de la cour d’appel de Versailles, comme dans le cas d’une mère concernée depuis octobre 2024, ne reçoivent aucune exécution.</p>



<p><strong>L’association rejette avec force les discours évoquant un « appel d’air ».</strong> Aucune étude ne démontre un afflux massif, ni à Blois, ni dans la région. <strong>Les bénévoles dénoncent la rhétorique anxiogène et les fantasmes véhiculés par certains élus.</strong> <em>« On entend encore parler de billets de train donnés aux mamans pour venir à Blois. Mais il n’y a pas d’envahissement, pas de pression migratoire. Il faut être sérieux »</em>, rage Didier Richefeux.</p>



<p>Derrière la stigmatisation, ce sont <strong>des vies qui basculent</strong>. Un élève accueilli dans un collège privé de Blois grâce à un élan de solidarité risque l’expulsion, alors même qu’il est brillant et intégré. Sa mère, ancienne principale adjointe dans son pays, son père, ancien avocat, doivent présenter leur passeport deux à trois fois par semaine au commissariat. La communauté éducative, en apprenant leur situation, tombe des nues.</p>



<p>Pour les bénévoles, les limites sont atteintes. <strong><em>« On ne pourra pas absorber 30 personnes de plus. »</em></strong> Des actions sont envisagées. Les détails ne sont pas encore publics. Mais un message est clair : <strong>l’association refuse d’assumer seule ce qui relève de la responsabilité de l’État</strong>. <em>« On n’a pas vocation à se substituer aux pouvoirs publics. On ne demande pas de subventions. On demande à être inclus dans un vrai travail de co-construction. »</em> Rendez-vous est pris pour le 7 mai avec le préfet. Mais à cette date, des familles (très peu sous OQTF), des enfants auront peut-être déjà dormi dehors. Et cela ne devrait pas être possible. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de logique économique dans cette stratégie de l&rsquo;Etat. <em><strong>« C&rsquo;est une gabegie ! Nos solutions représentent une source d&rsquo;économies gigantesques. »</strong></em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme">Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<item>
		<title>A Blois, un appel à la solidarité et à la défense des droits fondamentaux</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/a-blois-un-appel-a-la-solidarite-et-a-la-defense-des-droits-fondamentaux</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 16:28:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Journée internationale des migrants, instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies, est célébrée chaque année le 18 décembre*. Elle vise à sensibiliser le public aux droits des migrants et à reconnaître leurs contributions aux sociétés à travers le monde. Mercredi, cette sensibilisation se fera à 18h à l’Espace Jorge Semprún de Blois, sous la forme d’une table ronde &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-un-appel-a-la-solidarite-et-a-la-defense-des-droits-fondamentaux">A Blois, un appel à la solidarité et à la défense des droits fondamentaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>La Journée internationale des migrants</strong>, instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies, est célébrée chaque année le 18 décembre*. Elle vise à <strong>sensibiliser le public</strong> aux droits des migrants et à reconnaître leurs contributions aux sociétés à travers le monde. Mercredi, cette sensibilisation se fera<strong> à 18h</strong> à l’<strong>Espace Jorge Semprún</strong> de Blois, sous la forme d’une <strong>table ronde ouverte au public. </strong>Ce moment d’échange réunira des intervenants d’horizons variés, permettant d’aborder les problématiques liées aux droits et à l’accueil des migrants sous différents angles. Parmi les intervenants annoncés : <strong>Pas d’Enfants à la Rue</strong>, la <strong>Cimade</strong>, l’<strong>UD CGT 41</strong>, l’<strong>ASMCV (Association de Soutien aux Migrants dans la Vallée du Cher)</strong>, <strong>Paroles de Migrant(e)s</strong>, et <strong>Maître Cariou</strong>, avocate spécialisée dans le droit des étrangers, qui partagera son expertise juridique.</p>



<p><strong>À Blois, ce samedi après-midi,</strong> à l&rsquo;initiative de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) et du Collectif de soutien aux sans-papiers et demandeurs d’asile du Loir-et-Cher, un premier acte a eu lieu <strong>dans la zone piétonne de la rue des Trois Clés.</strong> Ce rassemblement de quelques dizaines de personnes &#8211; comme les discours prononcés par <strong><a href="https://bloiscapitale.com/tag/didier-richefeux" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Didier Richefeux</a>,</strong> représentant de la Ligue des Droits de l’Homme, et par des membres de la Cimade &#8211; a permis de rappeler aux personnes qui passaient là ces enjeux humains cruciaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-non-au-racisme-a-la-haine-et-a-l-indifference">« Non au racisme, à la haine et à l’indifférence »</h3>



<p>Dans son discours introductif, Didier Richefeux a rappelé les valeurs universelles qui sous-tendent cette Journée internationale : <em><strong>« Nous ne voulons pas d’une société raciste. Nous voulons pour nos voisins, nos voisines, nos collègues de bureau, d’atelier, nos camarades d’amphi, pour notre médecin, notre boulanger, notre boulangère, pour la copine ou le copain de classe de nos filles, de nos garçons… une réelle égalité des droits. »</strong></em> Il a ensuite dénoncé les politiques migratoires actuelles, jugées inhumaines et indignes. <em>« En France, comme ailleurs, nous voyons une montée inquiétante du populisme et de l’extrême droite, qui attisent la peur de l’autre et transforment les migrants en boucs émissaires. »</em></p>



<p>Il a également évoqué la politique migratoire française, notamment la dernière loi, qu’il a qualifiée de <em>« dangereuse et profondément contraire à nos valeurs républicaines »</em>. <em><strong>« Cette loi aggrave la précarité des migrants, les prive de droits fondamentaux et légitime une xénophobie institutionnelle. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-frontieres-ne-sont-pas-des-passoires-ce-sont-des-cimetieres">« Les frontières ne sont pas des passoires, ce sont des cimetières »</h3>



<p>Les membres de la <a href="https://www.lacimade.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cimade</a> présentes lors du rassemblement ont ensuite pris la parole pour exprimer leur indignation face aux drames migratoires et aux politiques répressives.<em> <strong>« Nous refusons que des dizaines, des centaines, des milliers d’êtres humains meurent sur les routes de l’immigration. Non, les frontières ne sont pas des passoires, ce sont des cimetières »</strong></em>, ont-elles affirmé avec force.</p>



<p>Elles ont également dénoncé les conditions de vie des migrants : <em><strong>« À Blois, cette année, les conséquences de la politique anti-migrants sont désastreuses </strong>: précarité, détresse, mise à la rue de femmes et d’enfants par le Conseil départemental, multiplication des OQTF (Obligations de Quitter le Territoire Français), enfermement en centres de rétention administrative (CRA), et mineurs isolés laissés dehors. »</em> L’urgence d’agir face à ces situations dramatiques a été soulignée.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-1024x768.jpeg" alt="Journée internationale des migrants" class="wp-image-21578" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-exemple-espagnol-face-au-populisme-francais">L’exemple espagnol face au populisme français</h3>



<p>Les intervenantes ont également mis en lumière des alternatives à la politique migratoire française, en citant <strong>l’exemple de l’Espagne</strong>. <em>« Regardons plutôt l’Espagne de Pedro Sánchez, qui s’apprête à régulariser des centaines de milliers de migrants déjà présents sur son territoire, et qui sont reconnus là-bas comme une chance pour la société »,</em> a déclaré une membre de la Cimade.<em><strong> « Cela existe. Il n’y a pas que des populistes comme Retailleau ou d’autres en France. »</strong></em></p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="621" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/18-DECEMBRE2024.png" alt="Journée internationale des migrants" class="wp-image-21493" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/18-DECEMBRE2024.png 621w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/18-DECEMBRE2024-212x300.png 212w" sizes="auto, (max-width: 621px) 100vw, 621px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-politique-d-accueil-est-possible">« Une politique d’accueil est possible »</h3>



<p>Pour les organisateurs du rassemblement, il est primordial de rappeler que des solutions existent et que l’accueil des migrants peut se faire dans le respect de la dignité humaine. <em><strong>« Oui, une vraie politique d’accueil est possible »</strong></em>, a affirmé Didier Richefeux. <em>« Nous demandons l’égalité des droits pour toutes et tous, la régularisation de tous les sans-papiers, la fermeture des centres de rétention administrative, le droit au logement pour toutes et tous, et l’accès universel à la santé et à l’éducation »</em>, a clamé la Cimade. Prochain rendez-vous : le 18 décembre.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="918" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png" alt="L'amour qui s'éprouve par Marc Alvarez" class="wp-image-21502" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-300x269.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-768x688.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1536x1377.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere.png 1562w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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<p><em>*<strong>Pour rappel</strong>, la Journée internationale des migrants commémore l’adoption, le 18 décembre 1990, de la <strong>Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille</strong>.</em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-un-appel-a-la-solidarite-et-a-la-defense-des-droits-fondamentaux">A Blois, un appel à la solidarité et à la défense des droits fondamentaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>La France par les Français : pessimisme pour le pays mais optimisme personnel</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Oct 2023 11:53:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une enquête menée par Ipsos pour le CESE révèle un contraste frappant entre la vision optimiste que les Français ont de leur propre avenir et le pessimisme avec lequel ils perçoivent l&#8217;avenir du pays. Des préoccupations individuelles variées Bien que 61% des Français restent optimistes pour leur propre avenir, leurs inquiétudes pour l&#8217;avenir du pays &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-france-par-les-francais-pessimisme-pour-le-pays-mais-optimisme-personnel">La France par les Français : pessimisme pour le pays mais optimisme personnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Une enquête menée par <a href="https://www.ipsos.com/fr-fr/70-des-francais-se-declarent-pessimistes-quant-lavenir-de-la-france">Ipsos</a> pour le CESE révèle un <strong>contraste frappant entre la <a href="https://bloiscapitale.com/etude-a-90-pour-cent-satisfaits-de-vivre-en-loir-et-cher">vision optimiste</a> que les Français ont de leur propre avenir et le pessimisme avec lequel ils perçoivent l&rsquo;avenir du pays.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-preoccupations-individuelles-variees"><strong>Des préoccupations individuelles variées</strong></h2>



<p>Bien que <strong>61% des Français restent optimistes pour leur propre avenir</strong>, leurs inquiétudes pour l&rsquo;avenir du pays dominent. Les principales préoccupations personnelles se centrent autour du pouvoir d&rsquo;achat (40%), de la santé (37%) et de l&rsquo;environnement (32%). Toutefois, <strong>lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de la nation, ce sont les incivilités et la délinquance qui dominent les préoccupations (38%), suivies du pouvoir d&rsquo;achat (34%).</strong></p>



<p>Les Français semblent globalement satisfaits de leur niveau de bien-être, même si <strong>cette satisfaction est mesurée</strong>. Alors que 78% des Français se déclarent satisfaits de leur bien-être général, ce chiffre masque une réalité plus contrastée. <strong>Seul un Français sur cinq se sent « très bien »</strong>. <strong>Les plus satisfaits sont les retraités (85%) et les cadres (87%).</strong></p>



<p>En matière d&#8217;emploi, le tableau est contrasté. Si les Français trouvent leur travail intéressant et stimulant, ils sont moins satisfaits de leur salaire et de leurs perspectives d&rsquo;évolution. <strong>Le manque d&rsquo;argent, le manque de temps et l&rsquo;éco-anxiété sont les principaux freins à leur bien-être.</strong> L&rsquo;enquête révèle une forte inquiétude concernant le dérèglement climatique. <strong>80% des Français se disent préoccupés par l&rsquo;impact climatique global et 64% redoutent ses conséquences sur leur famille.</strong> Néanmoins, seuls 25% sont optimistes quant à l&rsquo;avenir de la planète. Cette éco-anxiété se traduit par une volonté d&rsquo;agir, avec des actions comme le recyclage, la réduction de la consommation ou l&rsquo;adoption de modes de déplacement plus respectueux de l&rsquo;environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-plus-sombre-de-l-avenir-national"><strong>Une vision plus sombre de l&rsquo;avenir national</strong></h2>



<p>La perception de l&rsquo;avenir de la France est clairement plus sombre avec seulement <strong>29% d&rsquo;optimistes contre 70% de pessimistes</strong>. Cette tendance est confirmée par le baromètre mondial d&rsquo;Ipsos « What Worries the World », où seulement 19% des Français estiment que leur pays se dirige dans la bonne direction.</p>



<p>L&rsquo;enquête met en évidence la perception des inégalités en France. <strong>Entre 60% et 67% des répondants estiment que les inégalités liées au lieu de résidence, à l&rsquo;origine, à la couleur de peau ou au genre sont importantes</strong>. Ces inégalités sont d&rsquo;autant plus préoccupantes qu&rsquo;elles sont considérées comme ayant des conséquences majeures dans des domaines clés tels que l&rsquo;accès à l&#8217;emploi, l&rsquo;enseignement supérieur, la santé et les services publics.</p>



<p>Si l&rsquo;on interroge les Français sur les méthodes pour contrer les inégalités, 25% évoquent la sensibilisation. Cependant, un accent notable est mis sur l&rsquo;éducation avec 17% des réponses. Dans le cadre du Global Education Monitor d&rsquo;Ipsos, <strong>seulement 42% des citoyens estiment que le système éducatif français contribue à la réduction des inégalités,</strong> un chiffre décevant comparé à d&rsquo;autres nations. <strong>Le débat sur la politique migratoire reste, lui, en marge avec seulement 5% des mentions.</strong></p>
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