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	<title>Archives des processus créatif - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des processus créatif - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Comment l&#8217;art journal agît pour retrouver confiance en soi ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Nov 2025 14:05:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une page blanche que l’on ouvre, un carnet que l’on prend dans les mains, un papier que l’on touche du bout des doigts. L’art journal commence là. On y dépose ce qui ne trouve pas sa place dans les phrases lisses du quotidien, ce qui ne se dit ni sur les réseaux, ni autour d&#8217;un &#8230;</p>
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<p><strong>Une page blanche </strong>que l’on ouvre, <strong><a href="https://bloiscapitale.com/carnets-de-quartier-un-projet-culturel" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un carnet</a> </strong>que l’on prend dans les mains, un papier que l’on touche du bout des doigts. <strong>L’art journal commence là.</strong> On y dépose ce qui ne trouve pas sa place dans les phrases lisses du quotidien, ce qui ne se dit ni sur les réseaux, ni autour d&rsquo;un verre. On y va sans précaution, ou plutôt avec cette prudence instinctive que l’on garde pour tout ce qui est fragile : <strong>sa propre émotion</strong>. L’art journal n’a pas vocation à raconter les faits, encore moins à rendre compte d’un déroulement logique. Il cherche autre chose : <strong>la trace sensible de ce qui nous traverse</strong>. On y peint, on y colle, on y déchire, on y écrit parfois une phrase isolée, parfois rien, seulement une couleur ; et c’est suffisant, parce que tout est déjà là.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-estime-de-soi-tissee-lentement-dans-l-acte-de-faire"><strong>L’estime de soi, tissée lentement dans l’acte de faire</strong></h3>



<p>Cette page où les formes se superposent permet d’<strong>exprimer sans devoir expliquer</strong>. Et c’est précisément ce qui en fait un outil précieux dans le travail de l’<strong>estime de soi</strong>. Il est souvent difficile de dire à quelqu’un ce que l’on ressent — non par pudeur seulement, mais parce que les émotions ne sont pas toujours prêtes à être nommées. Dans un carnet, elles trouvent un passage plus doux. <strong>La page est un lieu qui ne juge pas. On n’y est ni observé, ni évalué.</strong> On n’y cherche pas à faire beau, à faire juste, à faire impression. On y cherche seulement à se retrouver. Et dans ce geste, lentement, quelque chose se remet en mouvement : <strong>la possibilité de se laisser être sans devoir se comparer, se corriger, se justifier</strong>. Peu à peu, on découvre que l’on peut se regarder avec moins de dureté. <strong>La confiance, alors, ne surgit pas comme une illumination : elle se tisse, elle s’éprouve, elle se laisse sentir.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quand-l-art-devient-chemin-therapeutique"><strong>Quand l’art devient chemin thérapeutique</strong></h3>



<p>Lorsqu’il entre dans le champ de l’<strong>art-thérapie</strong>, l’art journal devient plus qu’une pratique personnelle : il devient un chemin guidé. L’art, ici, n’est pas une fin ; il n’est pas une performance, ni un résultat à atteindre. Il est <strong>le moyen par lequel l’inconscient trouve un langage.</strong> L’art-thérapeute ne vient pas interpréter la page comme un symbole ou une énigme. Il accueille, il observe, il accompagne. Il permet à la personne de reconnaître ce qu’elle a elle-même déposé, de mettre des mots sur ce qui, jusque-là, demeurait sans forme. Parfois, il suffit de regarder ensemble la page, de nommer une couleur, un mouvement, une hésitation. Parfois, c’est simplement le fait de se tenir là, d’oser montrer ce que l’on a créé, qui constitue déjà une victoire. Car <strong>dans la confiance en soi, il y a toujours la question du regard de l’autre.</strong> Non pas ce que les autres pensent réellement de nous, mais ce que nous croyons qu’ils pensent. Traverser cette crainte-là est souvent un passage décisif.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_3970-1024x768.jpeg" alt="Émilie Chartier" class="wp-image-29088" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_3970-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_3970-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_3970-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_3970-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_3970-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-trajectoire-de-vie-tournee-vers-l-accompagnement"><strong>Une trajectoire de vie tournée vers l’accompagnement</strong></h3>



<p>C’est ce mouvement que <strong><a href="https://www.linkedin.com/in/emilie-chartier-063b99115?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Émilie Chartier</a></strong> accompagne en tant qu&rsquo;<strong>art-thérapeute</strong>. Native de Blois, elle a longtemps travaillé dans d’autres domaines : l’immobilier, la vente, puis l’assistanat de direction dans une entreprise de services informatiques à Vineuil. C’est là, en suivant des stagiaires dans leur parcours de formation, qu’elle a découvert l’importance d’être aux côtés de ceux qui doutent. Elle raconte l’avoir ressenti dans son corps, avant même de pouvoir le formuler : ce besoin de se tenir auprès de l’autre, non pour faire à sa place, mais pour l’aider à trouver son propre mouvement. Lorsqu’un bilan de compétences lui présente l’art-thérapie, ce n’est pas une rupture, mais une évidence douce. Elle se forme à l’école d’art-thérapie de Tours, où elle apprend à accompagner un patient depuis la première rencontre jusqu’à l’atteinte de l’objectif fixé ensemble.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-accompagner-le-mouvement-plutot-que-fabriquer-des-reponses"><strong>Accompagner le mouvement, plutôt que fabriquer des réponses</strong></h3>



<p><strong>Son mémoire porte sur l’amélioration de la confiance en soi</strong> et la diminution du repli social chez des personnes âgées atteintes d’Alzheimer en EHPAD. Avec cette conviction que l’art peut ouvrir un passage là où la parole ne passe plus. Elle le dit avec simplicité : <strong>on ne cherche pas à effacer les blessures, on cherche à réapprendre à vivre avec.</strong> <strong>L’art ne guérit pas</strong> comme un médicament, il élargit l’espace intérieur, <strong>il ramène du souffle.</strong> Aujourd’hui, Émilie accompagne des personnes de tous âges, à domicile et bientôt dans un local partagé en ville. Dans ses ateliers, le carnet n’est jamais un exercice imposé : il est une porte, parmi d&rsquo;autres. On peut produire ou ne pas produire. On peut parler ou se taire. On peut regarder les tableaux accrochés au mur avant d’oser déposer un trait sur le papier. <strong>L’essentiel est que quelque chose se mette en mouvement.</strong> Parce que c’est toujours cela, au fond : retrouver le mouvement, la circulation, le vivant en soi.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-decouverte-ce-jeudi-de-l-art-journal-avec-emilie-chartier"><mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Découverte ce jeudi de l’Art Journal avec Émilie Chartier</mark></mark></h2>



<p>A l&rsquo;Espace <strong><em>Blois Capitale</em></strong> &#8211; 16 rue Emile Laurens &#8211; ce <strong>jeudi 13 novembre (de 19h30 à 20h15),</strong> une <strong>présentation</strong> et une <strong>initiation</strong> à l’<strong>Art Journal</strong> seront proposées <strong>gratuitement</strong> par <strong>Émilie Chartier</strong>, art-thérapeute. C&rsquo;est <strong>sans inscription, sans engagement.</strong> Bref, à ne pas manquer.</p>



<p>Juste avant, ce même <strong>jeudi 13 novembre (de 18h30 à 19h30),</strong> il s’agira de se parler à cœur ouvert pour évoquer ce sujet important : <strong>l’estime de soi et le manque de confiance.</strong> La parole circulera librement, un temps animé par Marc Alvarez.</p>
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		<title>Katarina Johnson : une rétrospective entre reflets et transparence à la Chocolaterie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 10:36:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 5 février 2025, l’École de la nature et du paysage, à Blois, accueille une exposition consacrée à Katarina Johnson, photographe disparue au printemps dernier. Conçue par Christophe Le Toquin, photographe, enseignant et son compagnon pendant trente ans, cette rétrospective offre un regard sur trois décennies de création. Cette rétrospective &#8211; qui ne se &#8230;</p>
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<p>Depuis le 5 février 2025, <strong><a href="https://www.ecole-nature-paysage.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’École de la nature et du paysage</a></strong>, à Blois, accueille une exposition consacrée à <strong>Katarina Johnson</strong>, photographe disparue au printemps dernier. Conçue par <strong>Christophe Le Toquin</strong>, photographe, enseignant et son compagnon pendant trente ans, cette rétrospective offre <strong>un regard sur trois décennies de création</strong>.</p>



<p>Cette rétrospective &#8211; qui ne se veut pas commémoration &#8211; s’inscrit dans une démarche plus large, où l’intime se mêle à la transmission et à l’ouverture. En investissant le <a href="https://bloiscapitale.com/blois-22-avril-1994-une-nuit-memorable-entre-chocolat-et-futur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">hall de la Chocolaterie</a>, l’exposition <strong>invite le public à franchir ses portes</strong> pour découvrir un regard singulier sur le monde. Elle met en lumière l’œuvre de Katarina Johnson, une photographe discrète, dont la production, bien que rarement exposée, a toujours éveillé un vif intérêt chez ses proches et ses amis artistes. Enfin, elle s’impose comme un outil de pédagogie, offrant aux étudiants <strong>l’opportunité d’explorer d’autres approches photographiques et de plonger dans le processus même de création,</strong> des planches contact aux tirages définitifs, en passant par les choix esthétiques et techniques qui façonnent une image.</p>



<p><em><strong>« L’idée était de proposer une exposition où l’on peut manipuler les images, toucher les tirages, voir le cheminement du travail,</strong></em> explique Christophe Le Toquin. <em>Katarina n’aimait pas exposer, mais beaucoup d’amis la poussaient à le faire. <strong>Cette rétrospective est à la fois un hommage et une manière de prolonger son regard. »</strong></em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-1024x768.jpeg" alt="Katarina Johnson expo" class="wp-image-22830" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0268-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trente-ans-de-photographie-entre-figuration-et-abstraction"><strong>Trente ans de photographie : entre figuration et abstraction</strong></h2>



<p>L’exposition retrace <strong>l’évolution du regard photographique de Katarina Johnson</strong>, depuis ses premiers clichés en <strong>argentique noir et blanc</strong>, dans les années <strong>1990</strong>, jusqu’à son passage au <strong>numérique couleur</strong> au début des années <strong>2000</strong>.</p>



<p>« Les images en noir et blanc sont les plus anciennes, explique Christophe Le Toquin. Elles ont été réalisées en photographie argentique, avec des tirages conventionnels. Puis, au tournant des années 2000, elle est passée au numérique, ce qui lui a permis d’explorer <strong>d’autres formes, d’autres textures</strong>, sans jamais altérer son regard. Mais il n’y a jamais eu de trucage, jamais de surimpression. Tout ce que vous voyez ici a été capté à la prise de vue. »</p>



<p>L’un des aspects marquants de son travail est <strong>son exploration du reflet et de la transparence</strong>. Katarina Johnson jouait avec la perception du spectateur, créant des images où <strong>l’intérieur et l’extérieur se confondent, où le regard est troublé par des superpositions de plans</strong>.</p>



<p>« Son travail interrogeait sans cesse <strong>la réalité de ce que nous voyons</strong>, explique Christophe Le Toquin. On ne sait jamais vraiment où l’on est, si l’on regarde à travers une vitre, un miroir, ou une surface qui déforme. Il y a quelque chose d’assez déroutant, qui oblige à s’attarder sur l’image. »</p>



<p>Cette approche se retrouve dans <strong>plusieurs séries exposées</strong>, où l’on distingue des silhouettes floues derrière des vitres, des paysages urbains entrecoupés de reflets, ou encore <strong>des compositions où le spectateur ne sait plus distinguer le premier plan de l’arrière-plan</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-1024x768.jpeg" alt="Katarina Johnson expo" class="wp-image-22827" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0271-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-lien-intime-avec-la-bande-dessinee"><strong>Un lien intime avec la bande dessinée</strong></h2>



<p>Si une grande partie de son œuvre s’inscrit dans cette <strong>recherche esthétique sur l’illusion optique et la perception</strong>, certaines séries adoptent un <strong>ton plus figuratif</strong>. Notamment, une série consacrée aux <strong>dessinateurs de bande dessinée</strong>, avec lesquels elle entretenait <strong>une forte amitié</strong>. <em>« Elle faisait partie du collectif d’auteurs fondé par <strong>Jean-Christophe Menu, Lewis Trondheim et d’autres</strong>, qui ont joué un rôle majeur dans la bande dessinée indépendante en France »,</em> raconte Christophe Le Toquin.</p>



<p>Ses portraits de dessinateurs témoignent d’une approche <strong>sensible et immersive</strong>. Elle ne réalisait pas de simples clichés en pied, mais prenait <strong>le temps d’échanger avec les artistes</strong>, enregistrant des heures de discussion avant de saisir <strong>un moment naturel</strong>. <em>« Chaque portrait représentait <strong>une à deux heures de travail</strong>, où elle enregistrait ses échanges avec eux,</em> explique Christophe Le Toquin. <em>Progressivement, les dessinateurs se relâchaient, et c’est dans ce climat de <strong>confiance et de spontanéité</strong> qu’elle capturait ses images. »</em> Sur la table centrale de l’exposition, le public peut découvrir <strong>des planches contact</strong>, où l’on voit <strong>l’évolution progressive des poses</strong>, jusqu’à l’instant capté dans le tirage final.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-1024x768.jpeg" alt="Katarina Johnson expo" class="wp-image-22829" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0269-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-exposition-manipulable"><strong>Une exposition « manipulable</strong>« </h2>



<p>Au-delà des tirages exposés sur les murs, <strong>une table centrale permet au public de manipuler des tirages de travail, des versions alternatives, et des planches contact</strong>. <em>« J’avais envie que cette exposition ne soit pas figée,</em> explique Christophe Le Toquin. <em>On a tous connu ces expositions où l’on regarde des œuvres accrochées, sans pouvoir interagir avec elles. Ici, j’ai voulu que <strong>les visiteurs puissent toucher les images, manipuler les documents, découvrir la photographie autrement</strong>. »</em></p>



<p>Parmi les œuvres présentées, certaines <strong>intriguent particulièrement</strong>. Par exemple, une <strong>grande photographie en noir et blanc</strong> montre un <strong>intérieur d’appartement, sombre et épuré</strong>. Autre image marquante : un <strong>barrage vu du dessous</strong>, où l’on distingue <strong>la roche et le béton dans une composition abstraite</strong>. <em>« C’est une photographie qui joue avec les lignes et la matière »</em>, explique Christophe Le Toquin.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="536" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-1024x536.jpeg" alt="Katarina Johnson expo" class="wp-image-22828" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-1024x536.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-300x157.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-768x402.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-1536x805.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0270-2048x1073.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><em>« Ce qui me touche dans son travail,</em> confie Christophe Le Toquin. <em>Chacun peut <strong>projeter ses propres émotions</strong>. Il y a des images plus figuratives, mais aussi des photographies où l’on ne sait plus trop ce que l’on voit. <strong>Son regard était unique. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-1024x768.jpeg" alt="Katarina Johnson expo" class="wp-image-22832" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0265-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-espace-d-echange-entre-l-ecole-et-la-ville"><strong>Un espace d’échange entre l’école et la ville</strong></h2>



<p>L’exposition s’inscrit dans <strong>une programmation plus large</strong> de la Chocolaterie, qui accueille régulièrement <strong>des événements artistiques ouverts au public</strong>. <em>« L’idée a toujours été d’en faire <strong>un lieu de rencontre</strong>, entre l’école et la ville,</em> explique Christophe Le Toquin. <em>Nous y exposons souvent <strong>les travaux des étudiants</strong>, mais aussi des artistes extérieurs. »</em> D’autres expositions sont déjà prévues en 2025 et 2026, dont un <strong>événement pour les 30 ans de l’école à l’automne</strong>.</p>



<p>En attendant, <strong>les visiteurs ont jusqu’au 28 février</strong> pour découvrir cette rétrospective qui, <strong>au-delà de l’hommage</strong>, met en lumière <strong>une œuvre singulière, subtile et profondément humaine</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-22688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-300x236.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-768x604.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1536x1208.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png 1640w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/katarina-johnson-une-retrospective-entre-reflets-et-transparence-a-la-chocolaterie">Katarina Johnson : une rétrospective entre reflets et transparence à la Chocolaterie</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Avec Mayi la nature trouve sa magie en couleurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 16:41:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce matin à l&#8217;Artothèque de Blois, Mayi, artiste peintre et graphiste indépendante, nous a accueillis pour une discussion autour de sa carrière, de son processus créatif et de son parcours. Entre peinture et graphisme, nature et couleurs vives, Mayi déploie un univers riche où l&#8217;intuition et l&#8217;expérimentation se rejoignent. Une carrière hybride Originaire du Loir-et-Cher, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/avec-mayi-la-nature-trouve-sa-magie-en-couleurs">Avec Mayi la nature trouve sa magie en couleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Ce matin à l&rsquo;<a href="https://bloiscapitale.com/avec-l-artotheque-emprunter-de-l-art-est-possible-pour-les-particuliers-et-professionnels" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Artothèque</a> de Blois, <strong>Mayi, <a href="https://www.facebook.com/mayiartist/">artiste peintre</a></strong> et graphiste indépendante, nous a accueillis pour une discussion autour de sa carrière, de son processus créatif et de son parcours. Entre peinture et graphisme, nature et couleurs vives, <strong>Mayi déploie un univers riche</strong> où l&rsquo;intuition et l&rsquo;expérimentation se rejoignent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-carriere-hybride">Une carrière hybride</h3>



<p>Originaire du Loir-et-Cher, Mayi a été formée à l&rsquo;ETIC, à Blois. Après avoir travaillé dans la publicité, <strong>elle se consacre plus pleinement à sa carrière artistique à partir de 2015.</strong> Sa démarche artistique repose sur la <strong>réinterprétation de la nature</strong>, mettant en avant sa fragilité, sa force et son aspect mystique. Mayi utilise un mélange de techniques. Ces superpositions de matériaux visent à offrir une vision poétique et contemporaine de ses sujets.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="2403" height="1990" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Printempssite.jpg" alt="" class="wp-image-19563" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Printempssite.jpg 2403w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Printempssite-300x248.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Printempssite-1024x848.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Printempssite-768x636.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Printempssite-1536x1272.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Printempssite-2048x1696.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2403px) 100vw, 2403px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-exploration-constante-de-la-nature">Une exploration constante de la nature</h3>



<p><strong>Les tableaux de Mayi, souvent très colorés, expriment une vision à la fois réaliste et poétique du monde naturel.</strong><em> « J’habite à la campagne, donc la nature est une source d’inspiration constante pour moi. C’est inépuisable, et ça reflète à la fois la fragilité et la force. »</em> Son style a évolué au fil des ans : <em>« Avant 2015, je faisais beaucoup de portraits et de représentations de villes. Mais après 2015, je me suis tournée vers la nature de façon presque exclusive. »</em></p>



<p>Elle décrit son style comme un mélange d&rsquo;intuition et de réflexion. <em>« Mon travail reste assez réaliste, mais il a aussi un côté illustratif. Ce n’est pas seulement une représentation fidèle de la réalité ; <strong>j’ajoute une touche magique, presque mystique. J’aime jouer avec les couleurs</strong> pour créer des ambiances mystérieuses ou apaisantes. »</em> La couleur est un élément clé de son processus créatif : <em>« La couleur me guide dans mes tableaux. J’aime créer des contrastes forts, et dans chaque œuvre, il y a un point lumineux qui attire le regard. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="480" height="480" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/20230704_121004BD.jpg" alt="Mayi toile" class="wp-image-19559" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/20230704_121004BD.jpg 480w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/20230704_121004BD-300x300.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/20230704_121004BD-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 480px) 100vw, 480px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-processus-creatif-intuitif">Un processus créatif intuitif</h3>



<p>Le processus créatif de Mayi repose beaucoup sur l’intuition et l&rsquo;expérimentation. <em>« Je fais beaucoup de croquis dans la nature. Ensuite, je construis mes tableaux à partir de ces croquis, mais sans forcément chercher à reproduire exactement ce que j’ai vu. <strong>J’aime créer des paysages qui n’existent pas réellement, mais qui pourraient exister. »</strong></em> Elle explique qu’elle travaille par couches : <em>« Je commence par poser des taches de couleurs et un point lumineux. Ensuite, je rajoute des couches de végétation, des éléments de la nature que j’ai croqués, et petit à petit, la toile prend forme. »</em> L’un des éléments caractéristiques de ses œuvres est cette évolution constante, jamais figée : <em>« Je n’ai jamais une idée précise de la toile finie. Ça se construit au fur et à mesure. »</em></p>



<p>Mayi confie également qu&rsquo;elle est <strong>en pleine phase de transformation artistique</strong>. <em>« Mon travail est devenu plus graphique récemment. Je continue de représenter la nature, mais de manière <strong>moins réaliste, plus stylisée. Je joue davantage avec les formes et les textures,</strong> et je fais beaucoup d&rsquo;expérimentations autour des gros plans, des branchages entrelacés. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="841" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Lacis112020bd-841x1024.jpg" alt="" class="wp-image-19560" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Lacis112020bd-841x1024.jpg 841w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Lacis112020bd-246x300.jpg 246w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Lacis112020bd-768x936.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Lacis112020bd.jpg 1008w" sizes="auto, (max-width: 841px) 100vw, 841px" /></figure></div>


<p>Pour Mayi, la peinture est une nécessité. <em>« Si je ne peins pas, ça me manque. <strong>C’est vital pour moi de créer,</strong> et je suis toujours <strong>en quête de nouvelles manières d’exprimer cette connexion avec la nature et avec le monde qui m’entoure. »</strong></em></p>



<p>Ainsi, Mayi trace son chemin entre nature et graphisme, couleurs et contrastes, dans une perpétuelle quête d’équilibre et d’émotion. À travers ses œuvres, elle nous invite à voir le monde avec un regard nouveau, empreint de magie et de poésie.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-artiste-engagee-dans-l-artotheque">Une artiste engagée dans l&rsquo;Artothèque</h3>



<p>Via l&rsquo;<strong><a href="https://www.artotheque-valdeloire.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Artothèque de Blois</a></strong>, Mayi accepte de faire vivre ses œuvres d&rsquo;une autre manière. <em><strong>« C’est un système que j&rsquo;aime car il permet aux œuvres de circuler.</strong> Quand on est artiste, on produit beaucoup de toiles, et elles restent souvent dans l’atelier en attendant une exposition. <strong>Grâce à la location, mes tableaux vivent chez des gens.</strong> C’est très gratifiant de savoir que mes œuvres font partie du quotidien de quelqu’un d’autre. »</em></p>



<p>Mayi souligne aussi que ce système permet <strong>un accès plus démocratique à l&rsquo;art.</strong> <em>« La location permet aux gens d’avoir des œuvres chez eux, même s&rsquo;ils n’ont pas les moyens d&rsquo;acheter une grande toile. C’est une façon de découvrir l’art sans s’engager, et de tester chez soi des œuvres qu’on n’aurait peut-être pas achetées directement. »</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Comme chaque premier samedi du mois, de 15h à 19h, l’<strong>Artothèque</strong>, située Espace Portevin (contourner le bâtiment par la droite et prendre l’escalier en colimaçon) au <strong>138, avenue de Châteaudun, </strong>à Blois, ouvrira ses portes pour permettre la <strong>location d’œuvres d’art</strong> dans le cadre d’un abonnement annuel à 90€. <a href="https://bloiscapitale.com/avec-l-artotheque-emprunter-de-l-art-est-possible-pour-les-particuliers-et-professionnels">[Voir les explications dans cet article]</a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uIbBhj508R"><a href="https://bloiscapitale.com/avec-l-artotheque-emprunter-de-l-art-est-possible-pour-les-particuliers-et-professionnels">Avec l&rsquo;Artothèque emprunter de l&rsquo;art est possible pour les particuliers et professionnels</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Avec l&rsquo;Artothèque emprunter de l&rsquo;art est possible pour les particuliers et professionnels » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/avec-l-artotheque-emprunter-de-l-art-est-possible-pour-les-particuliers-et-professionnels/embed#?secret=ozngipNkXj#?secret=uIbBhj508R" data-secret="uIbBhj508R" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Olga Barte : quand la nature, l&#8217;énergie et l&#8217;harmonie guident l&#8217;art</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/olga-barte-quand-la-nature-lenergie-et-lharmonie-guident-lart</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 08:11:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Olga Barte, artiste peintre et performeuse originaire de Sarthe, présente à la Promenade artistique de Molineuf (second weekend d&#8217;ouverture les 21/22 septembre) son univers artistique où couleurs, énergie et nature fusionnent. Avec une démarche intuitive et ancrée dans l’observation du vivant, elle explore des formes et des couleurs qui reflètent les énergies qui entourent la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/olga-barte-quand-la-nature-lenergie-et-lharmonie-guident-lart">Olga Barte : quand la nature, l&rsquo;énergie et l&rsquo;harmonie guident l&rsquo;art</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Olga Barte,</strong> artiste peintre et performeuse <a href="https://www.olgabarte.com/parcours" target="_blank" rel="noreferrer noopener">originaire de Sarthe</a>, présente à la <strong><a href="https://bloiscapitale.com/lincontournable-xixe-edition-de-la-promenade-artistique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Promenade artistique de Molineuf</a></strong> (second weekend d&rsquo;ouverture les 21/22 septembre) son univers artistique où couleurs, énergie et nature fusionnent. Avec <strong>une démarche intuitive et ancrée dans l’observation du vivant,</strong> elle explore des formes et des couleurs qui reflètent les énergies qui entourent la vie. Fascinée par la perfection de la nature, elle cherche constamment à capturer cet équilibre fragile dans ses tableaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-artiste-performeuse-a-l-ecoute-des-energies"><strong>Une artiste performeuse, à l’écoute des énergies</strong></h2>



<p>Olga Barte n&rsquo;est pas seulement peintre, elle a également été <strong>performeuse</strong>, une facette de son art qu’elle continue d&rsquo;explorer de manière ponctuelle. <em>« Être performeuse, c’est répondre à une commande où l’on me demande de réaliser une peinture en direct, partir de rien, et produire une toile en 6, 7 ou 8 heures, sur une journée. La performance consiste à créer quelque chose dans un temps limité, tout en étant inspirée par l’environnement et l’univers qui m’entourent »</em>, explique-t-elle. Cette<strong> interaction avec l’ambiance, l’énergie et le moment</strong> présent nourrit ses créations, en insufflant dans ses œuvres une vitalité et une spontanéité uniques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-connexion-profonde-a-la-nature-et-aux-energies"><strong>Une connexion profonde à la nature et aux énergies</strong></h2>



<p>La Sarthoise trouve son <strong>inspiration première dans la nature et les éléments organiques.</strong> Elle voit dans le vivant une source inépuisable d’émerveillement, influencée notamment par les ouvrages de naturalistes et d’entomologistes. <strong><em>« Tout ce qui répertorie les merveilles du vivant m’intéresse. Les images microscopiques, par exemple, m’inspirent beaucoup »,</em></strong> confie-t-elle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-1024x768.jpeg" alt="expo Olga Barte" class="wp-image-19022" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8630-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Cette immersion dans la nature l’amène à traduire dans son travail des énergies, des flux invisibles qui conditionnent la vie. Pour elle, la nature est une <em>« machine parfaite »</em>, où tout est à sa place, équilibré et doté d’une fonction précise. <em><strong>« C’est cet équilibre que je cherche à capturer,</strong> cet équilibre entre les formes et les couleurs. La nature est le plus grand maître en la matière »,</em> affirme-t-elle. L’artiste tente ainsi de recréer cet équilibre cosmique dans chaque œuvre, <strong>où les formes et les couleurs se répondent pour former un ensemble.</strong></p>



<p>Cette recherche de l’harmonie se retrouve dans l’idée d’énergie qu’elle matérialise dans sa série de tableaux comme <em>Sèves</em> ou <em>Microcosmes</em>. <em>« Il suffit d’observer la nature, d’y ajouter de la couleur, et la vie prend forme. Il y a tout un microcosme invisible qui nous entoure, et je tente de le représenter dans mes œuvres »,</em> explique-t-elle. Pour Olga, <strong>la peinture est une manière de rendre visible cette énergie omniprésente.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-processus-creatif-evolutif-et-intuitif"><strong>Un processus créatif évolutif et intuitif</strong></h2>



<p>Le processus créatif d’Olga Barte est guidé par l’instinct, tout en étant nourri par des années d’observation et d’expérience. <strong>Elle commence souvent par une toile vierge posée au sol, sur laquelle elle applique des couleurs diluées avec beaucoup d’eau.</strong> <em>« J’attends que l’eau et les couleurs se mélangent et produisent des effets spontanés »</em>, explique-t-elle. Ces premières tâches, bien que hasardeuses, deviennent rapidement <strong>le point de départ de la création</strong>. Olga oriente ensuite légèrement les effets avec des gestes subtils, parfois en ajoutant un peu d’huile de térébenthine pour créer des contrastes et des textures supplémentaires.</p>



<p><em>« Le lendemain, un motif s&rsquo;est formé et devient ma base de création »</em>, raconte-t-elle. À partir de là, <strong>des formes apparaissent et commencent à s’organiser.</strong> Mais la spontanéité initiale ne suffit pas toujours à donner vie à une œuvre harmonieuse. <em>« Il m’arrive de recouvrir plusieurs couches de peinture si l’harmonie ne me satisfait pas. Certaines toiles peuvent avoir dix tableaux en dessous <strong>avant que je trouve l’équilibre parfait. »</strong></em> Ce processus peut être long et complexe, certaines œuvres prenant des mois à se finaliser, tandis que d’autres naissent presque immédiatement. <em><strong>« C’est inexplicable, parfois l’équilibre se manifeste plus vite pour certaines toiles que pour d’autres »</strong></em>, admet-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-puissance-des-couleurs-et-la-recherche-d-harmonie"><strong>La puissance des couleurs et la recherche d&rsquo;harmonie</strong></h2>



<p>Ce processus artistique est également nourri par ses études artistiques, qui ont profondément marqué son approche. <em>« J&rsquo;ai une certaine connaissance de la pratique de grands peintres, que j&rsquo;ai accumulée au fil des années. Cela ressort d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre dans mon travail. Il y a une part de sensibilité personnelle, mais aussi une capacité à analyser et à observer la pratique des autres artistes, ce qui se traduit dans mon propre prisme. »</em> Parmi les artistes qui l’ont influencée, Olga cite <strong>Picasso, Robert Rauschenberg et Joan Mitchell</strong>, des figures qui ont marqué à la fois la pop art et l’expressionnisme abstrait, des mouvements qu’elle apprécie tout particulièrement.</p>



<p>Les tableaux d’Olga Barte sont reconnaissables à la puissance de leurs couleurs et à leurs contrastes. Mais ce qui est étonnant, selon l’artiste, c’est que son travail n’est pas toujours le type de peinture qu’elle serait attirée à contempler lors d’une exposition. <em>« Ce n’est pas la peinture vers laquelle je me tournerais en tant que spectatrice, mais <strong>c’est ce qui me vient. J’ai essayé de faire autre chose, mais cela me rattrape toujours »,</strong></em><strong> </strong>confie-t-elle.</p>



<p>La couleur semble être un élément fondamental de son processus créatif. Même lorsqu’elle tente de s’en détacher, elle revient inévitablement. <strong><em>« J’ai accepté que la couleur fasse partie intégrante de mon travail »</em></strong>, précise-t-elle. Si Olga Barte a commencé son parcours artistique par le dessin et le figuratif, c’est désormais la couleur et l’abstraction qui dominent ses œuvres. <strong>Chaque tableau est une recherche,</strong> une quête d’équilibre entre formes et couleurs, une quête inépuisable.</p>



<p><em>« Quand je termine une toile, je me dis que c’est la meilleure que j’ai faite. Mais dès que j’en commence une nouvelle, je me rends compte que la précédente n’était finalement pas si réussie »</em>, confie-t-elle. Pour Olga, chaque œuvre est une étape dans <strong>un processus de recherche perpétuelle, où l’évolution est constante et où l&rsquo;amélioration n’a jamais de fin.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-collage-aussi"><strong>Du collage aussi</strong></h2>



<p>En plus de la peinture, Olga Barte explore également le collage, une technique qui enrichit son approche artistique. <em>« Mélanger des éléments apporte une autre perspective à mes œuvres »</em>, explique-t-elle. <strong>Le collage permet d’introduire des formes nouvelles, presque comme des pièces de puzzle que l’on peut déplacer.</strong> <em>« J’incorpore souvent des pièces collées dans mes toiles, car elles offrent une autre dimension et permettent de jouer avec l’espace de manière différente. »</em> Le collage, tout comme ses jeux de couleurs et de textures, participe à cette quête d’harmonie et d’équilibre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-dans-une-quete-eternelle-d-harmonie-et-d-equilibre"><strong>Dans une quête éternelle d’harmonie et d&rsquo;équilibre</strong></h2>



<p>Pour Olga Barte, <strong>l’art est un voyage infini, une quête d’harmonie et de sens.</strong> Son processus créatif, profondément ancré dans l’observation du vivant et des énergies, évolue sans cesse, à l’image de la nature qu’elle observe. Elle continue de puiser son inspiration dans le monde qui l’entoure, tout en développant sa propre vision artistique, singulière. </p>



<p><em>« Chaque tableau est une recherche. Je pourrais revenir sur des toiles déjà terminées pour les retravailler, mais à un moment donné, je dois accepter qu’elles sont comme elles sont, et continuer ma recherche », </em>conclut-elle. Olga Barte nous invite à découvrir un univers où la nature, l’équilibre et l’énergie se rencontrent pour donner naissance à des œuvres puissantes et colorées, empreintes de la vie qui les anime. <strong>Une quête artistique sans fin, qui résonne avec la force des éléments et l’harmonie du vivant.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/olga-barte-quand-la-nature-lenergie-et-lharmonie-guident-lart">Olga Barte : quand la nature, l&rsquo;énergie et l&rsquo;harmonie guident l&rsquo;art</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Avec BULLE, entre cordes et soufflets Blois va se raconter des histoires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 16:30:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 25 novembre 2023, la nuit tombée, la Galerie d&#8217;art Wilson se fera l&#8217;écrin d&#8217;une expérience musicale singulière. À 19h30, les murs de ce lieu culturel s&#8217;animeront sous l&#8217;effet des sonorités évocatrices du projet « BULLE », porté par l&#8217;harmonie inattendue d&#8217;un duo d&#8217;instruments que tout semble opposer mais qui, sous les doigts de Florence &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/avec-bulle-entre-cordes-et-soufflets-blois-va-se-raconter-des-histoires">Avec BULLE, entre cordes et soufflets Blois va se raconter des histoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <strong><a href="https://bloiscapitale.com/les-rendez-vous-de-novembre-a-la-galerie-dart-wilson">25 novembre 2023</a></strong>, la nuit tombée, la <strong><a href="https://www.artistesduloiretcher.fr/galerie-wilson/">Galerie d&rsquo;art Wilson</a></strong> se fera l&rsquo;écrin d&rsquo;une expérience musicale singulière. À 19h30, les murs de ce lieu culturel s&rsquo;animeront sous l&rsquo;effet des sonorités évocatrices du projet <strong>« BULLE »</strong>, porté par l&rsquo;harmonie inattendue d&rsquo;un duo d&rsquo;instruments que tout semble opposer mais qui, sous les doigts de <strong>Florence Adam</strong> et <strong>Matthias Boudeau</strong>, racontent des histoires sans mots. Elle, dotée de son violoncelle, lui, maniant l&rsquo;accordéon, promettent une plongée dans <strong>un univers où la musique devient conteuse</strong> et le silence, narrateur.</p>



<p>« BULLE » est une exploration, une invitation à la rêverie, où chaque note jouée délimite une sphère éphémère dans laquelle l&rsquo;auditeur est convié à se perdre. Dans l&rsquo;interview accordée à Blois Capitale, Florence et Matthias dévoilent les origines de cette collaboration, née d&rsquo;un projet étudiant et mûrie au fil d&rsquo;échanges créatifs qui dépasse les frontières des genres musicaux. Des échos de jazz, de classique, voire de sonorités latino parfois attribuées par un public surpris, colorent leur œuvre sans la définir, laissant à chacun la liberté d&rsquo;interprétation.</p>



<p>La galerie, ce soir-là, se transformera en un espace de narration acoustique où chaque morceau sera une page blanche sur laquelle le spectateur pourra projeter ses rêveries. Loin de chercher à contrôler l&rsquo;expérience de l&rsquo;écoute, les deux artistes aspirent à offrir une performance où l&rsquo;évasion est le maître-mot, où applaudissements et silence seront également accueillis comme les témoins d&rsquo;une rencontre entre l&rsquo;art et son public.</p>



<p><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Blois Capitale : Pouvez-vous nous parler du cheminement qui vous a amené à former le duo BULLE ?</mark></strong></p>



<p><strong>Matthias :</strong> Tout part d&rsquo;un exercice issu d&rsquo;une formation à musique et équilibre (Orléans), dans lequel était demandé de créer un projet musical professionnel. J&rsquo;ai donc commencé à écrire des compositions. Ayant pris 2, 3 cours de violoncelle plus jeune j&rsquo;ai demandé à Florence de me suivre.</p>



<p><strong>Florence :</strong> Matthias est arrivé à Orléans pour suivre la formation MIMA (musicien intervenant musiques actuelles) à Musique et Equilibre pour laquelle il a commencé à composer pour accordéon et violoncelle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Matthias et Florence, qu&rsquo;est-ce qui vous a initialement attiré vers vos instruments respectifs, l&rsquo;accordéon et le violoncelle ?</mark></strong></p>



<p><strong>Matthias :</strong> Le professeur&#8230; il aurait été professeur de basse j&rsquo;aurais fait de la basse.</p>



<p><strong>Florence :</strong> Le professeur également, que j&rsquo;avais eu au jardin musical. Même après avoir fait le tour des autres classes d&rsquo;instruments, je gardais mon idée de commencer le violoncelle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">En quoi consiste votre processus de création musicale en duo ? Travaillez-vous toujours ensemble depuis le début ou développez-vous des idées séparément avant de les fusionner ?</mark></strong></p>



<p><strong>Matthias :</strong> Tout dépend du morceau mais généralement on apporte séparément des idées déjà « construites » et une fois mises en commun on les modifie/transforme jusqu&rsquo;à ce que cela nous touche.</p>



<p><strong>Florence :</strong> C&rsquo;est Matthias qui apporte (quasi) toutes les trames des morceaux, puis on les façonne ensemble selon ce que l&rsquo;on souhaite y développer.</p>



<p><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Votre musique est décrite comme influencée par les esthétiques du monde et par les musiques de films. Pouvez-vous nous donner des exemples précis qui vous ont inspirés ?</mark></strong></p>



<p><strong>Florence :</strong> Nous disons en effet que la musique est influencée par les esthétiques du monde car certains morceaux vont apparaître plutôt « classique », d&rsquo;autres « jazz », « latin », « rock »&#8230; À chaque fin de concert on peut nous dire <em>« ce passage m&rsquo;a fait penser à&#8230; »</em> et on nous donne le nom d&rsquo;une série ou d&rsquo;un générique de film&#8230; Des fois que l&rsquo;on ne connait pas, mais c&rsquo;est intéressant de voir que les morceaux résonnent auprès du public dans leurs univers cinématographiques.</p>



<p><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Comment décririez-vous l&rsquo;interaction entre l&rsquo;accordéon et le violoncelle dans votre musique ? Y a-t-il des défis uniques à cette combinaison d&rsquo;instruments ?</mark></strong></p>



<p><strong>Matthias :</strong> J&rsquo;espère l&rsquo;interaction souple et juste. Il est assez facile de marier ces deux instruments, le défi est de ne pas trop se marcher dessus au niveau sonore et de ne pas tourner en rond sur l&rsquo;écriture musicale.</p>



<p><strong>Florence :</strong> L&rsquo;autre défi serait de garder un équilibre entre les parties « chantées » et l&rsquo;harmonie, que chacun des instruments puissent s&rsquo;exprimer à tous les niveaux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Quelles histoires cherchez-vous à raconter à travers vos morceaux ? Y a-t-il un morceau en particulier qui incarne l’essence de BULLE ?</mark></strong></p>



<p><strong>Matthias :</strong> On laisse le public se faire ses histoires, l&rsquo;idée de l&rsquo;errance (qu&rsquo;elle soit musicale ou imaginaire) reste un fil rouge. Nous ne l&rsquo;avons pas encore écrit, bien que certains s&rsquo;en approchent.</p>



<p><strong>Florence :</strong> Des histoires introspectives, que le spectateur est amené à chercher en lui-même s&rsquo;il accepte de rentrer dans « ses » bulles. Nous donnons quelques citations au cours du set pour guider ceux qui le souhaiteraient. Ces citations parlent d&rsquo;errance d&rsquo;une part, de rapport à la nature d&rsquo;autre part. Nos morceaux sont inspirés par le milieu marin et la fragilité des mondes. Notre premier EP se nomme <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Halocline">« Halocline »</a></em>, qui est une zone de transition entre l&rsquo;eau douce et l&rsquo;eau salée, un espace de rencontre hasardeuse mais aussi d&rsquo;équilibre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Comment la notion d&rsquo;évasion se manifeste-t-elle dans votre musique et de quelle manière souhaitez-vous que le public réagisse à vos performances ?</mark></strong></p>



<p><strong>Matthias :</strong> Dans certains morceaux, des images de paysage immense me viennent, j&rsquo;espère réussir à le retransmettre dans nos compositions et dans le jeu. On est toujours parti du principe que le public réagissait comme il l&rsquo;entendait. S&rsquo;il ne souhaite pas applaudir et rester dans sa bulle ou à l&rsquo;inverse applaudir et en demander plus, nous ne serons pas choqués.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="RELEASE PARTY de Bulle" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/l5ozdjkkVT0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Vous parlez d&rsquo;ouvrir des « espaces de narration » à travers la matière acoustique. Pouvez-vous élaborer sur ce concept ?</mark></strong></p>



<p><strong>Matthias :</strong> On laisse beaucoup d&rsquo;espace dans nos morceaux et il y est très facile d&rsquo;imaginer du texte, un autre instrument ou une histoire.</p>



<p><strong>Florence :</strong> Nous avons très vite imaginé du dessin ou du film sur ce que l&rsquo;on était en train de jouer. Si sur le set version instrumental, nous donnons quelques phrases qui guident l&rsquo;auditeur, nous avons parallèlement réalisé un clip (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=Zo-bGRyBeBs&amp;ab_channel=MB">https://www.youtube.com/watch?v=Zo-bGRyBeBs&amp;ab_channel=MB</a>) avec un vidéaste adepte du travail de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rotoscopie">rotoscopie</a> qui consiste à relever image par image les contours de scènes filmées, puis de les animer dans notre cas. Le projet futur est une version scénique où seraient projetées les images sur scène, entourant les musiciens, et même en interaction avec eux, sur différents supports de projections.</p>



<p><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Avez-vous des influences musicales inattendues ou surprenantes qui se reflètent dans votre travail ?</mark></strong></p>



<p><strong>Matthias :</strong> Je ne pense pas mais on nous dit souvent qu&rsquo;on a des influences latino (je ne suis pas sûr que ce soit très inattendu).</p>



<p><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Enfin, quelle « bulle » musicale rêveriez-vous de créer si toutes les ressources étaient à votre disposition ?</mark></strong></p>



<p><strong>Matthias :</strong> Oula&#8230; c&rsquo;est en cours de travail!</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="719" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/bulle-719x1024.jpg" alt="Bulle" class="wp-image-9438" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/bulle-719x1024.jpg 719w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/bulle-211x300.jpg 211w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/bulle-768x1094.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/bulle.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 719px) 100vw, 719px" /></figure></div>


<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="BULLE - EPK" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/-tiJVP6QSGc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Valérie Lugon : « Là je suis vraiment restée sur l&#8217;idée du végétal »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 12:40:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En ce mois de novembre, à la Galerie d&#8217;art Wilson, Valérie Lugon, une plasticienne franco-suisse, nous entraîne dans une danse avec la nature. Racines, écorces et empreintes guident ses créations. À travers diverses techniques et supports, de la peinture à l’acier, elle offre une réflexion sur la nature et ses trésors Quelle est donc cette &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/valerie-lugon-la-je-suis-vraiment-restee-sur-lidee-du-vegetal">Valérie Lugon : « Là je suis vraiment restée sur l&rsquo;idée du végétal »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En ce mois de <a href="https://bloiscapitale.com/les-rendez-vous-de-novembre-a-la-galerie-dart-wilson">novembre</a></strong>, à la <strong>Galerie d&rsquo;art Wilson</strong>, <strong>Valérie Lugon</strong>, <a href="https://www.valerie-lugon.com/">une plasticienne franco-suisse</a>, nous entraîne dans une danse <strong>avec la nature</strong>. Racines, écorces et empreintes guident ses créations. À travers diverses techniques et supports, de la peinture à l’acier, elle offre une réflexion sur la nature et ses trésors</p>



<p>Quelle est donc cette technique très particulière que l&rsquo;artiste emploie ? <em><strong>« Ce sont des plaques d&rsquo;acier qui sont non galvanisées,</strong> donc pas traitées. C&rsquo;est-à-dire que ça rouille avec les végétaux sur ma pelouse. Je laisse ma plaque. <strong>Chaque matin, je vais voir comment a évolué la rouille</strong> et puis le jour où j&rsquo;estime que cela me convient, je retire ma plaque, <strong>je vernis</strong> pour stopper le phénomène de rouille </em><strong><em>et puis ensuite je travaille par-dessus »</em>,</strong> nous explique Valérie Lugon. <em>« Ensuite, il y a de tout, <strong>il y a de l&rsquo;encre, il y a de la peinture, il y a du crayon, il y a de la craie</strong>. En fonction de mon inspiration du moment. Mais là, c&rsquo;est vraiment <strong>une série uniquement sur la nature, les végétaux</strong>. Là, j&rsquo;ai un peu la sensation d&rsquo;être sous un arbre, comme pour mon diptyque qui s&rsquo;appelle <strong>&lsquo;Sous le saule&rsquo;.</strong> C&rsquo;est vraiment l&rsquo;idée. Je suis restée dans cet <strong>univers végétal</strong>, mais c&rsquo;est toujours le même principe de corrosion et le travail par-dessus. Donc il y a <strong>une part d&rsquo;aléatoire. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="337" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/lugon.jpg" alt="" class="wp-image-9889" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/lugon.jpg 800w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/lugon-300x126.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/lugon-768x324.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<p>Aléa, circonstance, impondérable, imprévu&#8230; Cela fait partie du travail de Valérie Lugon. <em><strong>« J&rsquo;ai toujours travaillé avec le hasard</strong>, </em><strong><em>quel que soit le support »,</em> </strong>nous dit l&rsquo;artiste. Mais pourquoi avoir associé le végétal au métal ? <em><strong>« Je voulais redonner vie à quelque chose,</strong></em> répond Valérie Lugon. <em>Le végétal étant vivant, sur la pelouse, le métal étant plutôt mort, il y a une ambivalence. Le végétal devient rouille donc il n&rsquo;est plus vivant, mais grâce au végétal, la plaque revit avec la rouille. C&rsquo;était une idée d&rsquo;opposer un peu ce qui est inerte et ce qui est vivant, et de voir comment cela pouvait se compléter. Avec une volonté de retrouver l&rsquo;arbre, la forêt, le corps, le végétal, <strong>là je suis vraiment restée sur l&rsquo;idée du végétal. »</strong></em></p>



<p>Mais comment tout cela est né? <em>« Alors ça fait très très longtemps que je travaille sur <strong>les matières qui se dégradent. J&rsquo;ai toujours aimé ça,</strong></em><strong> </strong>nous dit l&rsquo;artiste. <em>Toute petite déjà, j&rsquo;adorais voir les murs publicitaires comme Dubonnet qui se dégradaient. Je ne sais pas pourquoi mais j&rsquo;ai toujours aimé cela&#8230; Ensuite j&rsquo;ai fait des études d&rsquo;art, j&rsquo;ai toujours aimé des artistes comme&#8230; Alan Berg, par exemple, qui faisait des sérigraphies avec des reproductions d&rsquo;images un peu dégradées, floues. J&rsquo;ai aimé aussi les artistes comme Jacques Villeglé, qui, vous savez, décollaient des affiches qui étaient superposées. Il y avait des lacérations&#8230; voilà, cela a toujours été un univers qui me parle. J&rsquo;ai toujours aimé la rouille aussi, donc je travaille régulièrement avec, <strong>j&rsquo;essaie de retrouver ce sentiment de matière un peu abîmée. »</strong></em></p>



<p><em>&gt;&gt; Jusqu’au samedi 2 décembre&nbsp;2023 à la Galerie d&rsquo;art Wilson</em>, <em>23 avenue du Président Wilson</em> <em>à Blois.</em> <em>La galerie est ouverte du mercredi au vendredi de 14h à 19h, et le samedi de 10h à 19h. Accessible aux personnes à mobilité réduite, l’entrée est libre et gratuite pour tous.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale wp-block-embed-blois-capitale"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xOxlAAcGYS"><a href="https://bloiscapitale.com/phil2fer-un-sculpteur-qui-se-veut-aussi-debriticien">PHIL2FER, un sculpteur qui se veut aussi « Débriticien »</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« PHIL2FER, un sculpteur qui se veut aussi « Débriticien » » &#8212; Blois Capitale" src="https://bloiscapitale.com/phil2fer-un-sculpteur-qui-se-veut-aussi-debriticien/embed#?secret=n0XSPUJOYi#?secret=xOxlAAcGYS" data-secret="xOxlAAcGYS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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