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	<title>Archives des quartiers de Blois - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des quartiers de Blois - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Michel Bégon : à Blois, des habitants réclament une réflexion publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 07:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, la commémoration de l’abolition de l’esclavage s’est prolongée vendredi 22 mai par un temps d’échange organisé à la Préfecture autour de la mémoire coloniale et de la place de Michel Bégon dans l’espace public blésois. Habitants, jeunes des quartiers, représentants associatifs (lire ici), élus municipaux et représentants de l’État ont participé à cette &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/michel-begon-a-blois-des-habitants-reclament-une-reflexion-publique">Michel Bégon : à Blois, des habitants réclament une réflexion publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Blois, la commémoration de l’abolition de l’esclavage</strong> s’est prolongée vendredi 22 mai par <strong>un temps d’échange organisé à la Préfecture autour de la mémoire coloniale et de la place de Michel Bégon</strong> dans l’espace public blésois. Habitants, jeunes des quartiers, représentants associatifs (<a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-lassociation-begon-gregoire-heritages-blesois-veut-ouvrir-un-debat-local-sur-lesclavage-la-memoire-et-lespace-public" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lire ici</a>), élus municipaux et représentants de l’État ont participé à cette rencontre, tenue dans le salon de la Préfecture<strong> à l’issue de la cérémonie officielle organisée sur le parvis Jean-Jaurès.</strong> Au centre des discussions : la figure de Michel Bégon (<a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-lassociation-begon-gregoire-heritages-blesois-veut-ouvrir-un-debat-local-sur-lesclavage-la-memoire-et-lespace-public" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lire ici</a>), natif de Blois, administrateur royal sous Louis XIV et personnalité dont le nom demeure aujourd’hui présent dans plusieurs lieux de la ville, notamment la Maison de Bégon et le collège Michel-Bégon.</p>



<h2 id="h-une-figure-liee-a-l-histoire-du-code-noir" class="wp-block-heading">Une figure liée à l’histoire du Code noir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Né à Blois en 1638, Michel Bégon appartient à l’histoire administrative et coloniale du règne de Louis XIV. Intendant de la marine, il fut notamment chargé de fonctions dans les colonies françaises, où <strong>il participa aux travaux préparatoires qui précédèrent la rédaction du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_noir" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Code noir.</a></strong> Promulgué en 1685, cet édit royal fixa <strong>le cadre juridique de l’esclavage</strong> dans les colonies françaises. Michel Bégon n’en fut pas l’auteur unique, mais son nom reste associé aux mémoires administratifs qui contribuèrent à son élaboration. Le Code noir demeure aujourd’hui l’un des textes les plus emblématiques de l’histoire esclavagiste française. Depuis plusieurs semaines, cette question mémorielle suscite des échanges à Blois autour de la manière de <strong>contextualiser cette histoire dans l’espace public.</strong></p>



<h2 id="h-des-jeunes-venus-parler-de-memoire-et-de-transmission" class="wp-block-heading">Des jeunes venus parler de mémoire et de transmission</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre organisée à la Préfecture a réuni également des jeunes des quartiers blésois venus exprimer leur regard sur cette mémoire historique et sur la présence du nom de Michel Bégon dans la ville. <em><strong>« Ils ne demandent pas à réécrire l’histoire. Ils demandent qu’on la leur raconte entièrement »</strong></em>, résume le collectif à l’origine de cette démarche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges se sont déroulés en présence de <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-les-80-ans-du-secours-catholique-rappellent-une-realite-sociale" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Naima Ben Ahmed</strong></a>, directrice de cabinet du préfet, de <strong>Yoseph Goasdoué,</strong> délégué du préfet dans les quartiers prioritaires du Loir-et-Cher, ainsi que de plusieurs élus de la Ville de Blois : <strong>Johann Elbory,</strong> adjoint à la mémoire et à l’intégration républicaine, <strong>Amandine Lebrat,</strong> adjointe à la démocratie participative et à la jeunesse, <strong>Corinne Kibongui-Saminou-Oumba,</strong> adjointe à l’égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations, ainsi que <strong>Malik Boufatah,</strong> adjoint à la vie associative. Le boxeur <strong>Bariko Eprhem,</strong> champion de France et figure locale, était également présent.</p>



<h2 id="h-une-petition-remise-a-la-prefecture" class="wp-block-heading">Une pétition remise à la Préfecture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la rencontre, <strong>une pétition citoyenne a été remise aux services de l’État.</strong> Ses signataires demandent <strong>l’organisation d’un débat public</strong> associant habitants, jeunes, historiens et élus<strong> autour de la présence du nom de Michel Bégon dans l’espace public local.</strong> Les participants ont insisté sur leur volonté d’<strong>ouvrir un espace de dialogue</strong> autour de cette histoire, dans un contexte où les questions mémorielles liées à l’esclavage et à la colonisation traversent aujourd’hui de nombreuses villes françaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Blois, le sujet prend une résonance particulière avec la coexistence de deux figures historiques majeures liées à la ville : Michel Bégon, associé à la préparation du Code noir, et l’abbé Grégoire, personnalité blésoise engagée durant la Révolution française en faveur de l’abolition de l’esclavage.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mHxTPgdT6T"><a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-lassociation-begon-gregoire-heritages-blesois-veut-ouvrir-un-debat-local-sur-lesclavage-la-memoire-et-lespace-public">À Blois, l’association « Bégon &amp; Grégoire, héritages blésois » veut ouvrir un débat sur l’esclavage, la mémoire et l’espace public</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« À Blois, l’association « Bégon &amp; Grégoire, héritages blésois » veut ouvrir un débat sur l’esclavage, la mémoire et l’espace public » — Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/a-blois-lassociation-begon-gregoire-heritages-blesois-veut-ouvrir-un-debat-local-sur-lesclavage-la-memoire-et-lespace-public/embed#?secret=e3wI8ii0Px#?secret=mHxTPgdT6T" data-secret="mHxTPgdT6T" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Municipales à Blois : posez vos questions aux candidats via Blois Capitale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:04:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Blois va choisir une équipe municipale pour six ans. Une élection locale, c’est d’abord du concret : des rues, des écoles, des loyers, des commerces, des bus, la Loire, les quartiers, la sécurité du quotidien, la culture, le sport, l’écologie, la place des jeunes, le vieillissement, l’accès aux soins. Pour que la dernière ligne droite &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-posez-vos-questions-aux-candidats-via-blois-capitale">Municipales à Blois : posez vos questions aux candidats via Blois Capitale</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Blois va choisir une équipe <a href="https://bloiscapitale.com/category/politique/municipales-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">municipale</a> pour six ans.</strong> Une élection locale, c’est d’abord du concret : des rues, des écoles, des loyers, des commerces, des bus, la Loire, les quartiers, la sécurité du quotidien, la culture, le sport, l’écologie, la place des jeunes, le vieillissement, l’accès aux soins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour que la dernière ligne droite soit très constructive, <strong>Blois Capitale</strong> vous propose de poser<strong> vos questions à un·e candidat·e en particulier ou à l&rsquo;ensemble des listes.</strong> Cela pour obtenir des réponses claires et utiles. Des questions simples ou très précises. Des questions de quartier ou de ville entière. Des questions “de tous les jours” ou des questions de long terme. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-comment-ca-va-fonctionner">Comment ça va fonctionner</h3>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Vous envoyez une question</strong> (une ou plusieurs) à cette adresse : <strong><em>bloiscapitale@gmail.com</em></strong></li>



<li>Vous précisez bien <strong>à qui</strong> s&rsquo;adresse la question. Vous précisez votre identité (même si elle restera inconnue du public et des candidat<strong>·</strong>es).</li>



<li><strong>Blois Capitale traite et regroupe</strong> les questions (pour éviter les doublons, clarifier la formulation, et couvrir des thèmes variés).</li>



<li><strong>Nous posons les questions à chaque candidat·e</strong>.</li>



<li><strong>Nous mettrons en ligne publiquement les réponses</strong> à l&rsquo;écrit et/ou en vidéo.</li>
</ol>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-regle-rester-utile">Une règle : rester utile</h3>



<p class="wp-block-paragraph">On peut être ferme, exigeant, direct. Mais l’objectif n’est pas l’invective. Parce qu’une campagne municipale, ce n’est pas une battle : c’est un contrat de proximité. <strong><a href="https://cnrtl.fr/definition/academie8/citoyenne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Citoyennes</a>, citoyens de Blois : à vous.</strong><br>Envoyez vos questions à Blois Capitale. Nous serons l’intermédiaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-posez-vos-questions-aux-candidats-via-blois-capitale">Municipales à Blois : posez vos questions aux candidats via Blois Capitale</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<item>
		<title>[Municipales] Le programme que « Blois en commun » propose pour réinventer la ville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 11:38:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi soir, ce n’est pas dans une salle municipale ni derrière un pupitre que Blois en commun a choisi de dévoiler son programme. Le collectif a préféré un café, un commerce de proximité symbolique, dans le quartier Vienne, Le Liber&#8217;thés. Un lieu vivant du quotidien. Un lieu pour raconter déjà quelque chose de la ville &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-programme-que-blois-en-commun-propose-pour-reinventer-la-ville">[Municipales] Le programme que « Blois en commun » propose pour réinventer la ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Jeudi soir, ce n’est pas dans une salle municipale ni derrière un pupitre que <strong><em>Blois en commun</em></strong> a choisi de dévoiler <strong>son programme</strong>. Le collectif a préféré un café, un commerce de proximité symbolique, dans le quartier Vienne, <em>Le Liber&rsquo;thés</em>. Un lieu vivant du quotidien. Un lieu pour raconter déjà quelque chose de la ville telle qu’ils disent vouloir la gouverner. Avant même les mots, il y a le cadre. Avant même les mesures, une intention : le bien commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car ce que Blois en commun présente ce soir-là, c’est, selon les mots mêmes de ses représentants, le fruit d’un travail engagé depuis plus d’un an et demi. <em>“Nous avons vraiment eu la volonté de travailler dans un premier temps sur le fond des mesures avant de définir la stratégie d’alliance et le choix des personnes qui devaient incarner politiquement nos visions, nos valeurs”</em>, explique Matthieu Marquaille. <strong>Pendant dix-huit mois, assure le collectif, il ne s’est <em>“pas passé une seule semaine”</em> sans réunions, sans échanges, sans déplacements sur le terrain.</strong> À cette matière brute s’est ajoutée une démarche d’éducation populaire, destinée à comprendre ce que recouvrent réellement les responsabilités municipales : le rôle d’un adjoint, d’un conseiller, les compétences propres de la Ville et celles de l’agglomération. <em>“Ce n’est pas toujours connu des habitants.</em> Le programme se construit donc aussi comme un outil de <strong>clarification démocratique</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est qu’après ce temps long qu’est venue<strong> la phase de synthèse.</strong> Un travail organisé par axes thématiques, destiné à affiner progressivement les mesures, leur coût et leur faisabilité technique. Le résultat : <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>une centaine de propositions</strong></a> afin d’améliorer l’existant, pour <em>“prendre soin des habitants”</em> et accorder <em><strong>“une même considération à tous les quartiers”</strong></em>, plutôt que de lancer de grands équipements coûteux dont la pertinence, selon eux, n’est pas toujours évidente. Cette notion de soin revient comme un fil invisible tout au long du programme. Soin des personnes, soin des quartiers, soin du territoire. Pour <strong>Ingrid Souilla, </strong>membre du <strong><a href="https://bloiscapitale.com/municipales-nous-blois-et-blois-en-commun-sunissent-et-revendiquent-une-autre-maniere-de-faire-de-la-politique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif <em>Nous Blois</em></a><em>,</em></strong> implanté dans les quartiers nord, qui a rejoint <em>Blois en commun,</em> cette approche n’est pas théorique : <strong><em>“Certaines mesures sont très attendues par les habitants.”</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque <strong>Nicolas Orgelet, la tête de liste,</strong> prend ensuite la parole, c’est pour entrer dans le programme. <em><strong>“L’idée générale, c’était de construire une ville qui soit vivante et protectrice.”</strong></em> Une ville qui place au cœur des décisions municipales <em><strong>“les questions de justice sociale, d’écologie et de démocratie”.</strong></em> Un mot se dégage aussi : <strong>réalisme</strong>. <em>“Oui, un projet réaliste, c’est-à-dire chiffré, avec moins de grands projets, mais qui part des préoccupations du quotidien”</em>, précise l&rsquo;élu écologiste. La promesse n’est pas celle d’une rupture, mais d’une <strong>réorientation progressive.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation se lit immédiatement dans la forme même du programme. Blois en commun n’a pas seulement produit un texte. <strong>Le collectif a choisi de représenter la ville sur une carte, d’y inscrire ses projets, de spatialiser les propositions</strong>. <em>“On n’a pas voulu montrer qu’on balayait tout. On a voulu faire un plan de la ville, ludique, visuel et accessible à tous”,</em> explique Nicolas Orgelet. Parce que <strong>rendre la politique accessible est, à leurs yeux, un enjeu en soi.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reinventer-blois">Réinventer Blois</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Trente-cinq propositions</strong> y sont réparties. Le centre-ville, les quartiers nord, Vienne, les périphéries, les entrées de ville, les espaces naturels, les lieux du quotidien… l&rsquo;idée affichée est de <strong>penser Blois comme un ensemble de centralités multiples.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="590" height="523" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/image-41.png" alt="" class="wp-image-30822" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/image-41.png 590w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/image-41-300x266.png 300w" sizes="(max-width: 590px) 100vw, 590px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le centre-ville est bien présent — avec <strong>la lutte contre la vacance commerciale, la possibilité de rachat de locaux, la création de commerces tests, de cafés associatifs, la remise sur le marché de bâtiments après rénovation</strong> — mais il n’est jamais isolé du reste. Les autres quartiers apparaissent pleinement.<strong> Des Grouëts aux <a href="https://bloiscapitale.com/d-ou-vient-ce-nom-de-cornillettes-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cornillettes,</a> la question du commerce de proximité</strong> est revenu régulièrement dans les échanges de porte-à-porte. Des habitants racontent <strong>une vie de quartier disparue</strong>, la dépendance accrue à la voiture, la difficulté d’accès aux services. Le programme propose donc d’y faciliter l’installation de commerces de proximité, accompagnés par la collectivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La même logique irrigue les <strong>espaces éducatifs.</strong> Les cours d’école sont pensées comme des lieux à transformer, à végétaliser, à apaiser. Une <em><strong>“ville à hauteur d’enfant”</strong></em>, selon les mots du programme, qui dépasse le simple cadre scolaire pour englober les abords, les cheminements, les usages quotidiens. Là encore, la carte fait écho au texte : renouveler les cours d’écoles, transformer les espaces publics adjacents, permettre aux enfants d’évoluer dans une ville moins minérale, plus respirable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette attention portée aux usages se retrouve dans la multiplication des espaces de respiration envisagés. Rendre le <strong>parc des Lices</strong> plus attractif. Proposer un nouveau parc à la <strong>Plaine Croix-Chevalier.</strong> Aménager le <strong>parc des Mées</strong> pour les familles, en améliorant les accès vélos et PMR, en recréant une plaine de sports à l’entrée du site et en restaurant la zone humide au profit de la biodiversité et des promenades. Favoriser des cœurs d’îlots-jardins. Créer <strong>des espaces verts de convivialité,</strong> parfois équipés de barbecues partagés. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette vision paysagère se prolonge dans une ambition plus large : <strong>relier les quartiers entre eux.</strong> Nicolas Orgelet parle de <em>“casser les frontières invisibles</em>”, de faciliter les liens, de permettre des déplacements apaisés à pied, à vélo, à trottinette, pour tous les âges. Le programme évoque ainsi la <strong>création de promenades interquartiers arborées</strong>. La relation au fleuve apparaît explicitement dans les propositions. Favoriser les liens avec la Loire, étudier la possibilité de<strong> relancer la baignade,</strong> mieux aménager les accès, redonner une place au fleuve comme espace partagé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même mouvement, le programme affirme une ligne claire sur l’aménagement du territoire : <strong>reconstruire la ville sur elle-même pour stopper l’étalement</strong> sur les terres agricoles. Avec des propositions concrètes : définir un périmètre de protection des espaces naturels et agricoles périurbains, protéger les zones de captage d’eau potable, mettre en œuvre une Déclaration d’Utilité Publique pour finaliser des acquisitions foncières, reloger les habitants concernés, nettoyer les sites pollués et définir des zones de protection intégrale de la nature.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-alimentation">Alimentation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dimension écologique n’est jamais dissociée de la question sociale. C’est particulièrement vrai sur la question de <strong>l’alimentation</strong> avec l’expérimentation d’une sécurité sociale dédiée, destinée à donner accès à une alimentation <strong>de qualité à toutes et à tous, sans condition de revenus.</strong> Le renforcement des coopérations avec les associations d’aide alimentaire. La construction d’<strong>une nouvelle cuisine centrale municipale</strong>. Un <strong>restaurant solidaire associé,</strong> ouvert potentiellement le soir et le week-end, pour les personnes à faibles revenus, les étudiants, les personnes âgées isolées. À cette chaîne s’ajoute la <strong>création d’une ferme municipale,</strong> pensée comme complémentaire des producteurs existants. <em><strong>“On veut d’abord favoriser les producteurs locaux”</strong></em>, précise Nicolas Orgelet, la ferme venant produire ce que les exploitations locales ne peuvent pas fournir. Autour, le programme évoque le développement de vergers communaux, le pâturage, l’installation de producteurs bio au plus près des habitants, ainsi qu’un tiers-lieu dédié à l’éducation à l’alimentation et aux paysages, en lien avec la réinsertion professionnelle et la culture. <strong>L’alimentation devient alors un point de jonction entre santé, écologie, agriculture, justice sociale et lien social.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sante">Santé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est aussi par la <strong>santé</strong> que le programme prend une dimension très concrète. Ingrid Souilla le dit clairement : <em><strong>“Nous pensons que la santé n’est pas un privilège, mais un droit.”</strong></em> Elle décrit les difficultés d’accès aux soins à Blois, les renoncements, les délais, les obstacles. La réponse proposée est structurante : la création d’un centre municipal de santé, avec médecins et professionnels paramédicaux, pour garantir un accès effectif aux soins. À cela s’ajoute une politique d’attractivité des soignants, l’accueil de formations médicales, des conventions avec les universités, le soutien à la rénovation de l’hôpital. <strong>La prévention, notamment en santé mentale,</strong> occupe une place centrale. Ingrid Souilla rappelle qu’une personne sur cinq est concernée par des troubles psychiques. Le programme propose donc de renforcer la prévention et de former largement aux premiers gestes de secours en santé mentale, afin de détecter plus tôt et d’accompagner plus rapidement. <em>“Notre ambition est simple”</em>, conclut-elle : faire de Blois <em>“une ville qui protège, qui soigne, qui accompagne et qui ne laisse personne sur le côté.”</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-democratie">Démocratie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question de la démocratie traverse l’ensemble du programme comme une colonne vertébrale. Nicolas Orgelet le formule sans détour : <em><strong>“On ne veut pas faire vivre la démocratie uniquement au moment de la campagne, mais tout au long du mandat.”</strong></em> Ce refus d’une démocratie intermittente structure une série de propositions qui reviennent à plusieurs reprises, sous des formes différentes, mais toujours avec la même intention : <strong>redonner aux habitants une place active dans la décision publique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois grands sujets sont identifiés comme nécessitant une co-construction approfondie : <strong>la santé, l’économie et la sécurité–incivilités.</strong> Des thèmes complexes, dit-il, <em>“avec des multicompétences”</em>, où l’expertise d’usage des habitants est jugée indispensable. Le programme prévoit ainsi la mise en place de <strong>conventions citoyennes</strong> ou de formats équivalents, capables d’associer habitants, acteurs de terrain et experts, afin de construire des réponses collectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démocratie participative se prolonge par <strong>un droit d’interpellation citoyenne.</strong> Le principe, expliqué lors de la conférence de presse, est volontairement progressif : permettre à des citoyens en désaccord avec un projet de se regrouper, de formuler une interpellation, d’être reçus par les élus, puis, à partir d’un certain nombre de signatures, de retravailler le projet avec des experts. Pour Nicolas Orgelet, l’enjeu est clair : <strong>transformer l’opposition en capacité de proposition</strong>. <em>“C’est comme ça qu’on crée de la citoyenneté et de l’intérêt pour l’intérêt général.”</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme insiste également sur <strong>l’accès à l’information</strong>, souvent présenté comme un angle mort de la démocratie locale. <strong>Open data, suivi des engagements municipaux, décloisonnement de l’information</strong>, mais aussi <strong>meilleure visibilité des initiatives associatives et culturelles existantes.</strong> L’objectif n’est pas de produire toujours plus d’événements municipaux, mais de <strong>coordonner</strong>, de rendre lisible, de faciliter l’accès à ce qui existe déjà.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mobilites">Mobilités</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette logique d’usage se retrouve dans la <strong>politique de mobilité</strong>, largement développée lors de la présentation du programme. Matthieu Marquaille insiste sur le fait que la mobilité est un enjeu quotidien, pour les habitants comme pour les entreprises, mais aussi un facteur d’attractivité du territoire. Le programme entend <em><strong>“penser toutes les mobilités”</strong></em>, sans en privilégier une au détriment des autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est ainsi question d’<strong>un plan piéton, d’un plan vélo plus ambitieux,</strong> d’une <strong>amélioration des fréquences de bus et de navettes, de tests de gratuité certains jours, mais aussi de navettes de nuit.</strong> L’enjeu, explique-t-il, est simple : permettre de se déplacer sans contrainte excessive, pouvoir sortir, aller au restaurant, au cinéma, à un événement culturel, et rentrer chez soi <strong>sans dépendre systématiquement de la voiture.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le quartier de la gare</strong> occupe une place particulière dans cette réflexion. Sujet récurrent du débat public, il est présenté comme <strong>un site à retravailler collectivement.</strong> Le programme prévoit une co-construction avec l’ensemble des acteurs concernés afin de faire de la gare <strong>un véritable pôle multimodal, lisible et attractif.</strong> Les horaires des navettes gratuites doivent être adaptés aux arrivées et départs des trains, afin d’éviter les situations bien connues où la navette <em>“passe sous le nez”</em> des voyageurs. Une augmentation des fréquences est également envisagée, condition jugée indispensable pour <strong>renforcer l’usage des transports publics.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La carte du programme précise cette ambition. <strong>Trois navettes gratuites</strong> partiraient de <strong>trois parkings relais périphériques gratuits et sécurisés</strong> vers le centre-ville. Les itinéraires pourraient être repensés avec les habitants afin de mieux desservir les lieux de travail et de s’adapter à des horaires décalés. <strong>Une liaison reliant les quartiers ouest, nord et est</strong> — du complexe Saint-Georges à l’hôpital, en passant par la place Lorjou — sans passer par le centre-ville, serait étudiée pour <strong>faciliter des liens interquartiers parfois difficiles.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La question du stationnement</strong> n’est pas évacuée. Elle apparaît au contraire comme <strong>un sujet récurrent</strong> des échanges avec les habitants. Parkings jugés insuffisants, tarifs élevés, difficultés pour les personnes âgées ou les familles. Le programme propose donc de travailler à <strong>une gratuité partielle, notamment sur la première heure et demie</strong>, afin de fluidifier les usages sans créer de nouvelles places, en limitant les voitures ventouses tout en maintenant l’accessibilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces mobilités sont aussi pensées en lien avec le monde économique. Le programme évoque des espaces de qualité pour les entreprises et leurs salariés : parkings partagés, voies cyclables, transports publics adaptés, mais aussi lieux de pause, bancs, fontaines, restauration. L’idée n’est pas uniquement de déplacer, mais de <strong>créer des conditions de travail plus agréables et plus durables.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-economie">Economie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur l’économie justement, Nicolas Orgelet insiste sur un changement de regard. <em><strong>“Nous ne voulons pas une économie où l’on se contente d’ouvrir du foncier et d’attendre que des entreprises viennent.”</strong></em> Le programme privilégie une approche fondée sur l’existant : entreprises locales, salariés, syndicats, acteurs économiques déjà implantés. L’enjeu est d’ancrer durablement l’activité sur le territoire, de favoriser les coopérations, les mutualisations, les synergies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il évoque par exemple la possibilité de <strong>mutualiser des parkings, des bureaux, des équipements,</strong> ou de favoriser des <strong>coopérations énergétiques</strong> entre entreprises productrices et consommatrices. Pour lui, ces coopérations créent de l’attachement au territoire et renforcent la <strong>robustesse économique face aux crises énergétiques ou aux risques de délocalisation.</strong> Le programme prévoit également <strong>un appui en ingénierie publique</strong>, permettant d’accompagner ponctuellement des entreprises sur des problématiques techniques ou administratives qu’elles ne peuvent pas toujours assumer seules. Cette approche est pensée comme <strong>un levier de développement local</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La question commerciale,</strong> elle, est traitée à la fois comme un enjeu économique et comme un enjeu de qualité de vie. Le programme propose d’utiliser le droit de préemption pour <strong>reprendre la main sur des bâtiments vacants du centre-ville</strong>, mais aussi de <strong>créer des commerces tests, avec des loyers progressifs</strong> et un accompagnement administratif sur plusieurs années. L’objectif est de permettre à des porteurs de projets de tester leur modèle économique sans prendre de risques insurmontables. Une fois encore, cette logique n’est pas réservée au centre-ville. Le programme prévoit d’étendre cette démarche aux quartiers périphériques, en lien avec les habitants, afin de recréer des centralités de proximité et de limiter les déplacements contraints.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le tourisme</strong> occupe également une place à part dans le programme présenté par Blois en commun, pensé comme <strong>un levier économique majeur mais aussi comme un champ à rééquilibrer.</strong> Nicolas Orgelet rappelle que Blois bénéficie déjà d’une forte attractivité, largement portée par le château, mais estime nécessaire de <em><strong>“faire durer les temps de séjour”</strong></em>. L’objectif n’est pas seulement d’attirer, mais d’inciter les visiteurs à rester plus longtemps, à découvrir des sites moins connus et à <strong>sortir d’une consommation touristique concentrée sur quelques heures.</strong> Dans cette logique, le collectif évoque la mise en place d’offres croisées, permettant par exemple de relier la visite du château à la découverte d’autres lieux patrimoniaux ou naturels du territoire, afin de <strong>valoriser un patrimoine plus discret, souvent ignoré des visiteurs de passage.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de la <strong>désaisonnalisation</strong> est également posée comme un enjeu central. Il s’agit, selon les propos tenus, de <strong>développer une offre touristique hors période estivale, notamment en hiver, </strong>en s’appuyant sur les paysages ligériens, l’observation de la faune, les itinéraires de nature, ou encore des propositions à dimension gastronomique. La Loire n’est ainsi plus seulement envisagée comme un décor d’été, mais comme un espace vivant toute l’année. Ce tourisme est décrit comme un tourisme plus lent, plus doux, davantage tourné vers la marche, le vélo et la découverte du patrimoine naturel. <strong>Un tourisme <em>“qui prend le temps”</em></strong>, selon les mots employés, et qui permettrait également à des habitants du territoire, parfois éloignés des vacances traditionnelles, de <strong>s’offrir des parenthèses de proximité, le temps d’un week-end, sans contrainte financière excessive.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-culture-sport-et-vie-associative">Culture, sport et vie associative</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La culture, le sport et la vie associative</strong> occupent également une place importante dans le programme en tant que moyens de cohésion. Le texte revendique une culture fondée sur les droits culturels, la création locale, la participation des habitants. La carte évoque ainsi la création d’<strong>un théâtre ouvert à l’art citoyen,</strong> aux <strong>résidences d’artistes</strong> et aux acteurs culturels locaux, ainsi que le soutien aux initiatives existantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les équipements sportifs doivent être rénovés, de nouveaux usages encouragés, comme la création d’un espace de <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Street_workout" target="_blank" rel="noreferrer noopener">street workout</a></strong> à proximité de la place Lorjou. Le sport est abordé à la fois comme pratique de santé, outil de mixité et vecteur de lien social. La jeunesse, elle, est pensée dans la continuité de cette approche. <strong>Conseils de jeunes, conseils municipaux des enfants, éducation populaire, participation réelle aux décisions locales.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-programme-a-budget-constant">Un programme à budget constant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette cohérence se retrouve jusque dans la conclusion budgétaire du programme. Nicolas Orgelet insiste sur un point : <strong>le programme a été conçu pour être appliqué à budget constant.</strong> La prudence est assumée, dans un contexte de forte incertitude sur les dotations de l’État. Pour autant, il rappelle que l’inaction climatique aurait un coût bien supérieur à l’investissement. <strong>Le collectif vise ainsi à porter à 75 % la part des dépenses municipales inscrites dans un budget vert.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Moins de grands projets, mais davantage d’attention portée au patrimoine existant, aux écoles, aux équipements, à la rénovation énergétique. <strong>Des arbitrages devront être faits,</strong> reconnaît la tête de liste de Blois en commun, et <strong>certains projets pourraient faire l’objet de référendums citoyens, comme celui du secteur Saint-Vincent </strong>(et sa halle maraichère) à 5 millions d&rsquo;euros. Là encore, la méthode prime : décider avec les habitants. <em><strong>“Une fois élus, on ne va pas chômer”</strong></em>, conclut Nicolas Orgelet, évoquant un pilotage technique et financier fort, un travail étroit avec les services municipaux, et une volonté de gouvernance collective. Y compris en ce qui concerne <strong>Agglopolys</strong>. <em>« Sa présidence s&rsquo;établit à partir de ce qui est <strong>comme un troisième tour. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-programme-que-blois-en-commun-propose-pour-reinventer-la-ville">[Municipales] Le programme que « Blois en commun » propose pour réinventer la ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] « Nous Blois » et « Blois en Commun » s’unissent et revendiquent une autre manière de faire de la politique</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-nous-blois-et-blois-en-commun-sunissent-et-revendiquent-une-autre-maniere-de-faire-de-la-politique</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 09:21:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi 12 janvier, au café L’Kahwa à Blois, le collectif Blois en Commun et le collectif Nous Blois ont officialisé leur union en vue des élections municipales de mars 2026. Autour de la table, Nicolas Orgelet, tête de liste de Blois en Commun, Malik Boufatah, membre fondateur de Nous Blois, et Ingrid Souilla, engagée sur &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-nous-blois-et-blois-en-commun-sunissent-et-revendiquent-une-autre-maniere-de-faire-de-la-politique">[Municipales] « Nous Blois » et « Blois en Commun » s’unissent et revendiquent une autre manière de faire de la politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Lundi 12 janvier, au café <a href="https://www.instagram.com/macghrebinblois/">L’Kahwa</a> à Blois, le collectif <strong>Blois en Commun</strong> et le collectif <strong>Nous Blois</strong> ont officialisé leur <strong>union</strong> en vue des <strong><a href="https://bloiscapitale.com/municipales-un-ticket-benakcha-desjonqueres-pour-blois-et-agglopolys" target="_blank" rel="noreferrer noopener">élections municipales</a> de mars 2026.</strong> Autour de la table, <strong>Nicolas Orgelet</strong>, tête de liste de Blois en Commun, <strong>Malik Boufatah</strong>, membre fondateur de Nous Blois, et <strong>Ingrid Souilla</strong>, engagée sur la liste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nous Blois</strong> est présenté comme un collectif citoyen constitué depuis plusieurs années, <strong>dont l’origine se situe dans un travail de terrain</strong> mené notamment dans les quartiers prioritaires de la ville. À l’origine de cette dynamique : un constat partagé d’un éloignement croissant entre une partie des habitants — en particulier les jeunes — et la politique locale, non par désintérêt, mais par manque de confiance, de reconnaissance et de sentiment de légitimité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-union-revendiquee-comme-construite-dans-le-temps">Une union revendiquée comme construite dans le temps</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D’emblée, les intervenants insistent sur un point : <strong>il ne s’agit pas d’une alliance de circonstance.</strong> Les échanges entre les deux collectifs se sont inscrits dans la durée, nourris par des rencontres régulières, des discussions de fond et <strong>un travail de convergence</strong> sur les valeurs, les méthodes et les priorités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour <strong>Malik Boufatah</strong>, la logique est claire : « <em>On représente une partie de la population de Blois, mais pas toute la population. L’entre-soi, ça ne fait pas avancer les choses.</em> » L’union avec Blois en Commun répond, selon lui, à <strong>une volonté de représentativité réelle de l’ensemble de la ville.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Âgé de 35 ans, Malik Boufatah rappelle un parcours ancré dans l’animation et la jeunesse. « <em>Mon parcours s’est construit sur le terrain, au plus près de la réalité locale</em> », explique-t-il. Animateur enfance, animateur famille, responsable de structures jeunesse, notamment dans les quartiers nord de Blois, il dit avoir tiré une conviction forte de ces années d’expérience : <strong>« <em>Les jeunes ont envie de s’engager lorsqu’on leur donne la confiance et les outils pour agir.</em> </strong><em>On entend souvent “je ne me sens pas légitime”, “ça ne changera rien à ma vie”.</em><strong><em> L’idée de Nous Blois, c’était de recréer une dynamique.</em> »</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ingrid-souilla-du-service-public-aux-enjeux-de-l-usure-professionnelle">Ingrid Souilla : du service public aux enjeux de l’usure professionnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Âgée de 36 ans, Ingrid Souilla retrace un <strong>parcours marqué par l’accompagnement des publics.</strong> Mission locale, France Travail, puis direction des ressources humaines de la Ville de Blois : autant d’expériences qui nourrissent aujourd’hui son positionnement. <strong>« <em>J’ai pu constater une réelle usure professionnelle, physique et morale, chez certains agents</em>,</strong> explique-t-elle à propos de son passage à la DRH. <em>Or, les agents sont les piliers du service à la population.</em> » De cette observation découle, selon elle, une priorité : <strong>« <em>Il est essentiel de prendre soin de ces métiers pour pouvoir prendre soin de tous les Blaisois.</em> »</strong> Elle évoque ainsi la nécessité de parcours de formation interne et d’actions de prévention de l’usure professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le fond, un socle commun se dégage nettement : <strong>le service public pour tous.</strong> Mais l’accès ne suffit pas. « <em>On veut réellement rendre acteurs les habitants, pour qu’ils puissent prendre des décisions pour améliorer leur cadre de vie, conjointement avec les élus</em> », poursuit-elle. Une ambition qui suppose, selon elle, d’aller vers ceux qui ne prennent jamais la parole : <strong>« <em>Il y a plein d’habitants qui n’osent simplement pas s’exprimer.</em> »</strong> Pour y répondre, la méthode est assumée : <strong>« <em>Il faut occuper le terrain, aller vers les habitants, créer du lien par des actions, être présent et discuter.</em> »</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Sécurité : « Un mot qui recouvre bien plus que la police »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question de la sécurité est très présente dans les quartiers prioritaires. Un sujet à appréhender largement. « <em>Quand on dit sécurité, c’est un grand mot</em> », résume Nicolas Orgelet. <strong>« <em>C’est aussi la sécurité de finir les fins de mois, d’accéder aux droits, de se sentir en sécurité dans sa vie quotidienne.</em> »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le sentiment d’insécurité est reconnu, notamment dans certains quartiers, la réponse ne saurait être uniquement répressive. <strong>« <em>La police fait son travail</em></strong>, observe Malik Boufatah, <em><strong>mais il faut aussi rapprocher des personnes sur le terrain,</strong> renforcer le travail des médiateurs, des éducateurs, et les former.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transports et quartiers : partir de l’expérience vécue</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre sujet largement évoqué : <strong>la mobilité</strong>. Malik Boufatah pointe une organisation trop centrée sur le centre-ville. « <em>Entre Kennedy, Coty, Cornillettes, il n’y a pas de transport qui relie directement ces quartiers entre eux. </em><strong><em>Si on est obligé de passer par le centre-ville, on ne le fait pas.</em> »</strong> Horaires coupés, retours difficiles en soirée, notamment après des événements culturels : autant de situations concrètes remontées par les habitants. <strong>« <em>C’est la qualité du service public qui fait que les bus se remplissent</em> »</strong>, avance Nicolas Orgelet, plaidant pour davantage de fréquences et d’amplitudes horaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Associations : transparence et décloisonnement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la vie associative, le constat est partagé : Blois dispose d’un tissu riche. Mais là encore, la méthode prime. « <em>On ne peut pas promettre que tout le monde aura plus d’argent</em> », reconnaît Nicolas Orgelet. « <em>En revanche, </em><strong><em>on peut recréer de la confiance</em></strong><em> à budget égal.</em> » L’une des propositions consiste à <strong>ouvrir les commissions d’attribution des subventions à des citoyens ou acteurs associatifs.</strong> « <em>Quand il y a un sentiment d’opacité, faire entrer des gens dans la décision permet de remettre de la confiance</em>, » explique l&rsquo;élu écologiste. L’objectif affiché est aussi de pousser des projets communs entre associations : <strong>« <em>Si on veut faire société, il faut sortir les gens de leur cercle et permettre à des mondes qui ne se rencontrent pas de travailler ensemble.</em> »</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une campagne à l’image de la méthode</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la manière de faire campagne est présentée comme un prolongement direct de cette philosophie. « <em>Ce n’est pas la tête de liste qui décide seule de l’ordre ou des places</em> », explique Nicolas Orgelet. <strong>« <em>On construit ensemble, on amende ensemble, on vote ensemble.</em> <em>Dans notre manière de faire campagne, on est déjà en train de créer du lien entre les gens.</em> »</strong> Et de conclure sur une ambition clairement revendiquée : « <em>La politique, ce n’est pas un maire, c’est une équipe au service des Blaisois, et des habitants qui ne sont pas seulement spectateurs, mais acteurs.</em> »</p>



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