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	<title>Archives des BD - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des BD - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>[Municipales] Le grand oral des candidats à la Maison de la BD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 15:51:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les salles de la Maison de la BD, rue des Jacobins, les planches exposées et les affiches du festival bd BOUM servent de décor à une scène inhabituelle. À quelques jours du scrutin municipal, cinq des six candidats à la mairie de Blois ont accepté de venir exposer, chacun leur tour, leur vision de &#8230;</p>
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<p>Dans les salles de <strong>la Maison de la BD</strong>, rue des Jacobins, les planches exposées et les affiches du festival bd BOUM servent de décor à une scène inhabituelle. À quelques jours du scrutin municipal, cinq des six candidats à la mairie de Blois ont accepté de venir exposer, chacun leur tour, <strong>leur vision de l’avenir de cet équipement culturel</strong> devenu en une décennie un acteur reconnu de la vie artistique locale.</p>



<p>Tout cela à la suite d’un communiqué publié sous un titre sans ambiguïté : <em><strong>La Maison de la BD en danger</strong></em>. Le texte faisait suite à la lecture de plusieurs programmes municipaux évoquant la possibilité de déplacer la structure. Pour les responsables de l’association, il devenait <strong>nécessaire de clarifier les intentions des candidat·es et d’entendre leurs projets directement.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="668" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-1024x668.jpeg" alt="Maison de la BD" class="wp-image-31600" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-1024x668.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-300x196.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-768x501.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-1536x1001.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5389-2048x1335.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>La soirée a débuté par une visite des lieux.</strong> Puis, les candidats se sont succédés au pupitre bd BOUM pour un temps d’expression de dix minutes chacun.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-equipement-culturel-ne-de-l-histoire-du-festival-bd-boum">Un équipement culturel né de l’histoire du festival bd BOUM</h3>



<p>Avant que les discours politiques ne se lancent, <strong>Bruno Genini</strong>, directeur de bd BOUM, est revenu sur l’histoire de l’association et du lieu. Le festival <strong>est né en 1984</strong> dans la mouvance de l’éducation populaire et de la Ligue de l’enseignement. À l’époque, l’événement <strong>était encore modeste</strong> et <strong>se déroulait déjà dans ces mêmes locaux</strong> de l&rsquo;hypercentre blésois, dans une atmosphère artisanale que le directeur a évoquée avec humour. Au fil des années, le festival <strong>s’est imposé</strong> comme l’un des grands rendez-vous nationaux de la bande dessinée. <strong>La création de la Maison de la BD en 2015 a marqué</strong> une nouvelle étape : celle d’un lieu permanent dédié à cet art. Depuis son ouverture, l’équipement accueille expositions, ateliers pédagogiques, résidences d’artistes et actions éducatives. Il a reçu environ <strong>150 000 visiteurs et près de 20 000 élèves</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-1024x768.jpeg" alt="Maison de la BD" class="wp-image-31599" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5390-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-inquietude-exprimee-par-l-association-bd-boum">L’inquiétude exprimée par l’association bd BOUM</h3>



<p>Si l’association a souhaité organiser cette rencontre, c’est parce que <strong>plusieurs programmes municipaux évoquent un possible déplacement de la Maison de la BD.</strong> Jean-Charles Henriquez, président de l&rsquo;association, explique que cette perspective a surpris les responsables de l’association. <em><strong>« Se voir ainsi ciblé dans trois programmes différents est pour le moins inquiétant »</strong></em>, explique-t-il. Pour l’association, <strong>la Maison de la BD n’est pas seulement un bâtiment</strong> <strong>bien situé</strong>. Elle constitue un projet culturel construit et étroitement lié au festival bd BOUM chaque mois de novembre.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-gildas-vieira-replacer-la-halle-maraichere-au-coeur-du-centre-ville">Gildas Vieira : replacer la halle maraîchère au cœur du centre-ville</h3>



<p><strong>Premier candidat à intervenir, Gildas Vieira</strong> a immédiatement placé le débat dans une réflexion plus large sur l’avenir du centre-ville. Il explique que la question de la Maison de la BD s’inscrit dans <strong>un projet global de revitalisation urbaine.</strong> Un plan à 30 millions d&rsquo;euros sur la mandature.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="722" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-1024x722.jpeg" alt="Gildas Vieira" class="wp-image-31596" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-1024x722.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-300x212.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-768x542.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-1536x1083.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5397-2048x1445.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Selon lui, la place Louis-XII occupait autrefois un rôle central grâce à la présence d’une halle maraîchère. <em>« Je suis Blésois de très longue date et j’ai connu la halle ici »,</em> rappelle-t-il. <em><strong>« Les Blésois que nous avons rencontrés souhaitent que la halle maraîchère revienne à l’endroit où elle était. »</strong></em> Pour Gildas Vieira, cette réinstallation, avec des espaces de restauration, permettrait de<strong> recréer une dynamique commerciale</strong> et de <strong>renforcer la fréquentation du centre historique.</strong></p>



<p>Il insiste sur le fait que <strong>la Maison de la BD ne serait pas supprimée mais relocalisée.</strong> <em>« Elle garderait le même objectif, rien ne changerait dans sa programmation »</em>, affirme le candidat sans étiquette. <strong>Cette proposition s’inscrit dans un programme plus large de revitalisation du cœur de ville comportant <em>« près de soixante mesures. »</em></strong> Pour lui, agir rapidement est essentiel. Selon son analyse, si aucune décision n’est prise, le centre-ville risque de perdre encore davantage de commerces, et sera <strong>mort d&rsquo;ici deux ans.</strong></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-malik-benakcha-une-strategie-globale-pour-sauver-le-centre-ville">Malik Benakcha : une stratégie globale pour sauver le centre-ville</h3>



<p>Lorsque <strong>Malik Benakcha</strong> prend la parole, il commence par revenir sur la polémique suscitée par le communiqué de l’association. Le candidat explique qu’il aurait préféré que la rencontre organisée par bd BOUM ait lieu avant la publication du texte. Mais il insiste surtout sur le fond du débat. Selon lui, <strong>la question centrale n’est pas la Maison de la BD mais l’avenir du centre-ville.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-1024x768.jpeg" alt="Malik Benakcha" class="wp-image-31595" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5400-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong><em>« L&rsquo;installation de la halle maraîchère est un enjeu vital pour le centre-ville »</em></strong>, explique le candidat de la droite et du centre. L&rsquo;élu d&rsquo;opposition rappelle que cette idée figurait déjà dans son programme de 2020. La tête de liste <em>Unis pour Blois</em> estime qu’<strong>une implantation plus cohérente avec les flux de visiteurs et les autres équipements culturels</strong> pourrait renforcer l’impact de la structure. Il évoque notamment la possibilité d’un site proche de la Halle aux Grains ou de la bibliothèque Abbé-Grégoire.</p>



<p>Au cours de son intervention, Malik Benakcha a également développé <strong>une réflexion sur les relations entre la municipalité et les associations.</strong> Il insiste sur la nécessité de garantir leur indépendance et propose <strong>la mise en place de critères transparents pour l’attribution des subventions.</strong></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-marine-bardet-reflechir-a-une-autre-implantation">Marine Bardet : réfléchir à une autre implantation</h3>



<p>Troisième intervenante, la <strong>candidate du Rassemblement National</strong> a souligné l’importance du festival bd BOUM et de la Maison de la BD pour la vie culturelle de la ville. <strong>Selon elle, l’équipement joue un rôle important </strong>dans l’éducation artistique des jeunes et dans l’attractivité de Blois. En conséquence, <strong>Marine Bardet se dit favorable au maintien des subventions municipales</strong> (environ <strong>118 000 euros</strong>) et considère que ces aides pourraient être augmentées si les projets le justifient.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="687" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-1024x687.jpeg" alt="Marine Bardet" class="wp-image-31593" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-1024x687.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-768x515.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-1536x1031.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5403-2048x1375.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Concernant la question des locaux, <strong>elle rejette clairement l’hypothèse d’un transfert à l’Hôtel-Dieu.</strong> En revanche, elle évoque la possibilité d’<strong>un site au Carré Saint-Vincent, </strong>à proximité de la future Maison de la Région. Selon elle, ce site présenterait plusieurs avantages, notamment en matière d’accessibilité. <strong>La présence d’un parking</strong> et la possibilité d’accueillir des bus scolaires faciliteraient la venue des classes et des visiteurs extérieurs.</p>



<p>Mais elle insiste sur la <strong>nécessité d’une concertation</strong>. Si elle était élue, explique-t-elle, une table ronde serait organisée pour examiner les besoins précis de la structure avant toute décision.</p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-marc-gricourt-defendre-la-coherence-d-une-politique-culturelle">Marc Gricourt : défendre la cohérence d’une politique culturelle</h3>



<p>Quatrième orateur, <strong>le maire sortant, qui a eu l&rsquo;idée de cette Maison de la bd</strong>, a replacé la question dans la continuité des politiques culturelles menées depuis plusieurs années à Blois. Marc Gricourt a rappelé son attachement personnel à la culture, en homme de gauche, et <strong>a insisté sur la liberté laissée aux structures culturelles dans leurs choix artistiques.</strong> <em>« Jamais je ne suis intervenu dans la programmation de ces institutions »</em>, affirme le maire et candidat.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="583" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-1024x583.jpeg" alt="Marc Gricourt" class="wp-image-31594" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-1024x583.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-300x171.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-768x437.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-1536x875.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5401-2048x1166.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>L&rsquo;édile est ensuite revenu sur la création de la Maison de la BD. Selon lui, <strong>le choix de la rue des Jacobins s’est imposé parce que le bâtiment était disponible de deux ans et adapté aux besoins de l’association.</strong> Mais cette décision s’inscrivait aussi dans une stratégie plus large. L’objectif était de créer <strong>un parcours culturel reliant plusieurs institutions majeures de la ville.</strong> Ce parcours relie notamment la Fondation du doute, le château royal, le Muséum d’histoire naturelle et la Maison de la BD. Selon le maire sortant, cette stratégie a contribué à augmenter la fréquentation des sites culturels et à <strong>renforcer l’attractivité touristique de la ville.</strong></p>



<p>Il souligne également la question financière. L’aménagement du bâtiment actuel a coûté environ <strong>400 000 euros</strong>, alors qu’<strong>une reconstruction équivalente pourrait représenter plusieurs millions d’euros.</strong></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-nicolas-orgelet-construire-les-politiques-culturelles-avec-les-acteurs">Nicolas Orgelet : construire les politiques culturelles avec les acteurs</h3>



<p>Dernier candidat à intervenir, <strong>Nicolas Orgelet (Blois en commun) a insisté sur la méthode</strong> avec une formule nette : les politiques publiques, dit-il, sont réellement efficaces lorsqu’elles se construisent <em>« <strong>avec les acteurs en place et pas à leur place</strong> »</em>.</p>



<p>A ses yeux, Blois a la chance de concentrer en cœur de ville plusieurs lieux majeurs — le château, la Maison de la Magie, le Muséum, le musée d’Art religieux et la Maison de la BD — et considère que <strong>cette proximité peut constituer une véritable force.</strong> Elle participe, selon lui, à faire tenir ensemble culture, tourisme et vitalité commerciale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-1024x768.jpeg" alt="Nicolas Orgelet (Blois en commun)" class="wp-image-31592" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5405-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>C’est dans ce cadre qu’il aborde la question du bâti. <strong>Le départ annoncé du restaurant universitaire lui semble ouvrir une possibilité de réflexion.</strong> Non pas pour attribuer immédiatement ce lieu à un seul acteur, mais pour poser la question plus largement : que faire de cet espace, alors que plusieurs institutions culturelles du centre-ville ont des besoins ? Il cite la valorisation des collections et des réserves du château, celles du Muséum et du musée d’Art religieux.</p>



<p>À partir de là, Nicolas Orgelet propose une méthode : réunir autour de la même table les structures culturelles concernées, avec les services de la Ville, afin de réfléchir ensemble à l’avenir de ce bâtiment. Pour lui, l’enjeu n’est pas de trancher seul, mais d’examiner collectivement si ce lieu pourrait servir à un <strong>agrandissement permanent ou temporaire</strong> <strong>de la Maison de la BD</strong>, notamment lors des périodes de forte affluence comme le festival, ou s’il pourrait répondre à d’autres besoins, voire <strong>permettre certaines mutualisations entre institutions.</strong> Il ne présente pas cela comme une décision arrêtée, mais comme une hypothèse de travail à instruire avec les acteur·rices concerné·es.</p>



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<p></p>
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		<title>Frédéric Luong Chauvain dessine l’après : aquarelles, performance et naissance d’une bande dessinée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 16:28:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Samedi 3 janvier 2026, à 19h30, la boutique Blois Capitale (16 rue Emile Laurens) se transformera en atelier ouvert, en scène et en laboratoire narratif. Le temps d’une soirée-performance, Frédéric Luong Chauvain y présentera ses aquarelles et dessins, fragments visibles d’un projet au long cours : une bande dessinée en gestation depuis près de neuf &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/frederic-luong-chauvain-blois-bd-animaux-mecaniques">Frédéric Luong Chauvain dessine l’après : aquarelles, performance et naissance d’une bande dessinée</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Samedi 3 janvier 2026, à 19h30,</strong> la <a href="https://bloiscapitale.com/les-vernissages-rencontres-et-rendez-vous-a-venir-chez-blois-capitale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">boutique <strong>Blois Capitale</strong> (16 rue Emile Laurens)</a> se transformera en atelier ouvert, en scène et en laboratoire narratif. Le temps d’une <strong>soirée-performance</strong>, <strong>Frédéric Luong Chauvain</strong> y présentera ses aquarelles et dessins, fragments visibles d’un projet au long cours : <strong>une bande dessinée en gestation depuis près de neuf ans,</strong> dont la parution est annoncée pour 2026.</p>



<p>Au programme : <strong>dessin en direct, musique jouée en interaction avec Timnah et <a href="https://soundcloud.com/mr-t-mid" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mr T-mid</a>, et lumière noire</strong>. Un moment charnière &#8211; synonyme de lancement d’un financement participatif dans la perspective de l&rsquo;édition de la bd &#8211; pour un artiste qui a toujours avancé à la marge, entre peinture, art-thérapie et narration graphique, et qui choisit aujourd’hui Blois comme point d’ancrage pour <strong>révéler un monde.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-portrait">Portrait</h2>



<p>Frédéric Luong Chauvain n’est pas né à Blois, mais il s’y est installé il y a six ans. Avant cela, Châteauroux — sa ville d’origine — puis Paris, Lille, la Belgique. Des villes comme des strates, des passages successifs qui nourrissent un rapport très concret aux lieux. Blois, pour lui, n’est pas un décor : c’est une respiration. <strong>La Loire, l’architecture, l’épaisseur historique de la ville ont infusé son imaginaire au point de devenir un matériau de travail.</strong> Cette relation au territoire irrigue directement sa bande dessinée : un récit de ruines, de traces, de mémoire, où le paysage n’est jamais neutre, mais porteur d’une histoire longue.</p>



<p>Chez Frédéric, <strong>le dessin est là depuis l’enfance.</strong> Très tôt, le geste s’impose. <strong>À dix-sept ans, la couleur arrive, puis l’aquarelle.</strong> Le médium s’impose comme une évidence, autant pour sa fluidité que pour son imprévisibilité. <strong>Autodidacte,</strong> il apprend seul, par l’observation et la reproduction de tableaux de maîtres. Là où d’autres passent des examens, lui passe des heures à comprendre comment une lumière se construit, comment une couleur respire. <strong>Cette formation solitaire forge un rapport très organique à la peinture</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-ecole-d-art-puis-la-rupture">L’école d’art, puis la rupture</h3>



<p>Il tentera pourtant une <strong>prépa Beaux-Arts,</strong> à Châteauroux. Une expérience brève, et sans appel. Trop conceptuelle, trop éloignée de son rapport viscéral au visuel. L’art qu’on lui propose est porteur de message, de discours, de revendication. Lui se situe ailleurs : dans ce que l’art fait à l’être humain, plus que dans ce qu’il prétend dire. Il s’inscrit instinctivement dans une lignée plus philosophique que militante : <strong>celle d’un art qui résiste au temps, qui oppose à la mort</strong> et à l’effacement une forme de persistance sensible. <strong>Le décalage est trop fort. Il quitte l’école.</strong></p>



<p>S’ensuit un passage plus rude : l’armée, puis des emplois alimentaires. <strong>Pendant plusieurs années, la peinture disparaît presque entièrement.</strong> Non par désamour, mais par nécessité. Il faut vivre, payer un loyer. <strong>La réalité impose ses règles.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-paris-le-declic-et-la-desillusion">Paris : le déclic et la désillusion</h3>



<p>Le retour à la création se fait par un détour : des concours d’aquarelle remportés autour de Châteauroux, qui ravivent la confiance. Puis Paris. Le <strong><a href="https://59rivoli.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">59 Rivoli</a>.</strong> <strong>Un atelier, des expositions, de grands formats</strong> — jusqu’à 1,60 m par 1,20 m — <strong>consacrés au corps humain, à sa fragilité, à sa tension interne.</strong> </p>



<p><strong>Un concours international</strong>, <strong>opposant graffeurs américains et artistes parisiens,</strong> agit comme un révélateur. Seul peintre parmi des street-artistes, <strong>armé de ses aquarelles</strong> quand d’autres dégainent des bombes, Frédéric Luong Chauvain détonne. <strong>Il gagne</strong> pourtant. La reconnaissance médiatique suit. Mais <strong>Paris reste Paris. Un milieu saturé,</strong> exigeant <strong>une capacité permanente à se vendre, à se mettre en scène. </strong>Or l’artiste ne se reconnaît pas dans cette logique. Trois ans plus tard, il quitte la capitale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-lille-l-art-therapie-et-le-retour-au-vivant">Lille, l’art-thérapie et le retour au vivant</h3>



<p>À Lille, il trouve un autre équilibre. Il devient coordinateur-animateur dans un groupe d’entraide mutuelle, puis <strong>se forme à l’art-thérapie.</strong> Depuis sept ans, cette pratique irrigue son rapport à la création comme compréhension fine de ce que l’acte de créer produit intérieurement. Parallèlement, <strong>il expose, performe, explore d’autres supports</strong> : <strong>maquillage artistique, peinture corporelle, tatouage éphémère lors d’événements électro.</strong> Le fluo, la lumière, le corps comme surface mouvante. Cette période est décisive : elle ouvre la voie à <strong>un nouvel imaginaire.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-38-1024x768.png" alt="" class="wp-image-30196" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-38-1024x768.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-38-300x225.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-38-768x576.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-38.png 1536w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">(c) Frédéric Luong Chauvain</figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-bestiaire-mecanique-naissance-d-un-monde">Le bestiaire mécanique : naissance d’un monde</h2>



<p><strong>La bande dessinée naît il y a neuf ans,</strong> presque par accident. <strong>D’abord imaginée comme un court film d’animation,</strong> le projet se heurte à des contraintes techniques et humaines. Il se replie alors sur le dessin, la narration, le temps long. Peu à peu, l’histoire se structure. Formations en storyboard, travail en arborescence, construction en actes.<strong> Les tableaux existants deviennent des jalons narratifs</strong> : certains seront intégrés tels quels, en pleines pages, à la manière de respirations visuelles.</p>



<p>C’est à Lille qu&rsquo;ont surgi les <strong>animaux mécaniques</strong>. Un bestiaire hybride, où engrenages, pompes et structures métalliques se greffent au vivant. Loin du simple <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Steampunk" target="_blank" rel="noreferrer noopener">steampunk</a>, ces figures portent <strong>un récit : celui d’un monde post-humain, où l’homme, dans un excès d’ego, a épuisé jusqu’à l’oxygène.</strong> Avant de disparaître, il aura pourtant équipé les animaux de systèmes de survie et d’intelligences artificielles. Le renversement est total : <strong>l’humain n’est plus le centre, mais la cause d’un effondrement.</strong> Les animaux, eux, deviennent les dépositaires d’un avenir possible.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1004" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-39-1024x1004.png" alt="" class="wp-image-30198" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-39-1024x1004.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-39-300x294.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-39-768x753.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-39.png 1272w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">(c) Frédéric Luong Chauvain</figcaption></figure>
</div>


<p>Le récit imaginé par Frédéric Chauvain se situe en <strong>3084</strong>, dans un monde où la technologie n’existe plus comme promesse de progrès, mais comme <strong>trace</strong>, <strong>ruine</strong>, <strong>vestige</strong>. L’humanité, dans un ego qu’il qualifie lui-même de démesuré, a donc exploité les ressources jusqu’à leur épuisement total, allant jusqu’à faire disparaître l’oxygène. Ce monde est celui de l’après : après l’homme, après la croissance, après l’illusion de maîtrise.</p>



<p>Avant cet effondrement final, l’homme a pourtant posé un dernier geste. Conscient — trop tardivement — de sa propre disparition, il a équipé les animaux de <strong>pompes à oxygène</strong> et d’<strong>intelligences artificielles</strong>, leur permettant de survivre dans un environnement devenu irrespirable. C’est de là que naissent les <strong>animaux mécaniques</strong> qui traversent l’univers de la bande dessinée : non pas des robots, mais <strong>des êtres vivants hybridés,</strong> des corps animaux auxquels la mécanique a été greffée comme un dispositif de survie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-40-1024x768.png" alt="" class="wp-image-30200" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-40-1024x768.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-40-300x225.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-40-768x576.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-40.png 1536w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>La mécanique est visible, apparente, parfois fragile. Elle ne remplace pas le vivant : elle le maintient en vie. Les engrenages, pompes et structures métalliques ne sont pas des armes, mais les stigmates d’un monde rendu inhabitable par l’homme. <strong>Ils disent une chose simple : <em>l’homme est passé par là</em>.</strong></p>



<p>C’est dans ce monde post-humain que s’inscrit la figure d’<strong>Odin</strong>, <strong>dieu observateur,</strong> inquiet du devenir des hommes. Constatant que <em>« quelque chose n’allait pas depuis plusieurs années »</em>, il envoie sur Terre ses deux corbeaux, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugin_et_Munin" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Hugin</strong> et <strong>Munin</strong></a>, afin de <strong>lui rapporter ce qui se joue désormais sur cette planète transformée. </strong>La bande dessinée se déploie ainsi sous leurs yeux, <strong>à travers leur regard.</strong></p>



<p>Ce dispositif est central. Hugin et Munin incarnent deux temporalités distinctes et complémentaires.<br><strong>Hugin</strong> est <strong>dans la voie du passé</strong> : il voit ce qui a été, il porte la mémoire des actes humains, des choix qui ont conduit à l’effondrement. <strong>Munin</strong>, lui, est ancré dans le présent : il observe ce qui est, ce qui subsiste, ce qui continue à fonctionner — autrement — dans un monde privé de son souffle.</p>



<p>Le récit s’articule précisément autour de <strong>cette tension entre passé et présent.</strong> Le lecteur est placé dans un va-et-vient constant entre ce qui a conduit à la disparition de l’homme et ce qui subsiste après lui. Les animaux mécaniques deviennent alors des figures centrales de cette narration : <strong>ils sont les survivants, les porteurs d’un héritage imposé, les témoins silencieux d’un monde qu’ils n’ont pas détruit mais qu’ils habitent désormais.</strong></p>



<p>La bande dessinée se déroule également sous le regard des <strong>loups</strong> envoyés par Odin, renforçant cette idée d’une <strong>observation extérieure de l’humanité</strong>. Le monde est vu <em>« d’en haut »</em>, depuis les dieux, mais aussi <em>« d’en face »</em>, depuis l’animal, depuis l’autre que l’homme a longtemps dominé, exploité ou instrumentalisé. Cette distance permet d’interroger la façon dont l’être humain s’organise, agit et se pense comme groupe, en miroir de <strong>la manière dont les animaux, eux, parviennent à fonctionner collectivement.</strong></p>



<p>À cette structure narrative s’ajoute un <strong>dispositif matériel</strong> qui prolonge le sens même du récit. Frédéric Chauvain intègre à sa bande dessinée un travail à la <strong>lumière noire</strong>. Certains éléments graphiques, <strong>certaines informations, certains indices ne se révèlent qu’à condition</strong> d’activer ce second niveau de lecture. Le livre devient alors un <strong>objet à explorer</strong>, presque un livre-jeu, dans lequel le lecteur découvre progressivement des clés lui permettant de comprendre vers quelle issue le récit se dirige.</p>



<p>L’artiste évoque explicitement <strong>l’idée d’un livre <em>« dont on est le héros »</em></strong> par l’implication active du lecteur. Comprendre l’histoire suppose d’observer, de chercher, de relier des éléments disséminés. Le récit ne se livre pas entièrement d’un bloc : il se dévoile par strates, à l’image de ce monde fragmenté, composé de ruines, de survivances et de regards croisés.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="785" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/chauvain-785x1024.png" alt="Frédéric Chauvain" class="wp-image-30201" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/chauvain-785x1024.png 785w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/chauvain-230x300.png 230w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/chauvain-768x1001.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/chauvain.png 994w" sizes="auto, (max-width: 785px) 100vw, 785px" /><figcaption class="wp-element-caption">(c) Frédéric Chauvain</figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-auto-edition-comme-acte-de-liberte">L’auto-édition comme acte de liberté</h2>



<p>Pourquoi ne pas passer par un éditeur classique ? Parce que l’objet échappe aux catégories.<strong> Livre-objet, lumière noire, interaction : trop atypique pour les circuits traditionnels.</strong> Frédéric Luong Chauvain choisit donc l’auto-édition et le financement participatif, non par défaut, mais par cohérence. <strong>Les tableaux vendus, les objets dérivés participeront à financer la publication</strong>. L’exposition-performance de samedi marque ainsi le véritable <strong>point de départ public du projet.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-samedi-a-blois-un-monde-s-ouvre">Samedi, à Blois, un monde s’ouvre</h2>



<p>À Blois Capitale, samedi soir, le public assistera à bien plus qu’un vernissage. Dessin en direct, musique jouée en interaction avec <strong>Mr T-mid</strong> et la pianiste <strong>Timnah</strong>, lumière noire : la bande dessinée prendra forme sous les yeux des spectateurs. Un moment suspendu, à la croisée des disciplines, <strong>fidèle au parcours d’un artiste qui n’a jamais cessé de chercher des chemins de traverse.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-musique-de-mr-t-mid-et-de-timnah-en-dialogue-avec-le-dessin"> La musique de Mr T-mid et de Timnah en dialogue avec le dessin</h2>



<p>À la performance dessinée, samedi prochain à la boutique Blois Capitale, s&rsquo;ajoutera <strong>la musique comme matière vivante, évolutive, en dialogue direct</strong>. Cette dimension sonore, c’est Séb, ou plutôt <strong>Mr T-mid</strong> qui la portera <strong>avec la jeune pianiste Timnah.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-mr-t-mid-une-identite-construite"><strong>Mr T-mid, une identité construite</strong></h3>



<p>Derrière ce nom volontairement paradoxal de Mr T-mid se cache une trajectoire faite de détours, d’expérimentations et d’un rapport très instinctif à la création. <strong><em>« Mr T-mid, c’est une construction »</em>, </strong>explique Sébastien. L’origine du projet est presque accidentelle : l’écriture de chansons, puis le désir de jouer en public, avec ce que cela implique pour un timide. Mais Séb choisit de l’assumer pleinement, jusqu’à en faire un nom de scène.</p>



<p><strong>Avec le temps, la timidité s’est atténuée, mais le nom est resté. Parce qu’il continue de dire quelque chose de juste</strong> : un rapport à la scène qui n’est ni bravache ni démonstratif, mais traversé par une forme de tension intérieure.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-chanson-francaise-punk-de-salon"><strong>La chanson française… punk de salon</strong></h3>



<p><strong>Mr T-mid se définit d’abord comme auteur-compositeur de chanson française, qu’il qualifie lui-même de <em>« punk de salon »</em>. </strong>Une appellation qui dit bien l’équilibre qu’il cherche : une écriture intime parfois abrasive. Lorsqu’il travaille seul, cette base chanson <strong>se prolonge dans l’électro, mêlée à la guimbarde, au didgeridoo, à la guitare et à la voix.</strong> En parallèle, il joue au sein d’un groupe, <strong><em>Minis&rsquo; Terre</em></strong>, formation plus électrique — guitare, basse, batterie, guitariste solo — avec laquelle il se produit régulièrement et vient d’enregistrer. Cette pluralité de formats n’est pas un éparpillement : elle répond à un même besoin de création, qui l’a naturellement conduit à s’intéresser à l’électronique et au travail du son, jusqu’à développer des compétences d’ingénierie sonore.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Improvisation, machines et hybridation</strong></h3>



<p>Pour le projet présenté samedi 4 janvier 2026, Mr T-mid s’inscrit dans une autre dynamique. Il évoque un <strong>set électro hybride</strong>, combinant looper, guitare et instruments acoustiques. Le dispositif est encore en cours de mise en place. Certains morceaux existent déjà, sélectionnés parce qu’ils résonnent avec l’univers de la bande dessinée de Frédéric Chauvain. Le reste se construira dans le travail commun.</p>



<p><strong>Ce type de projet est, pour lui, particulièrement stimulant. Parce qu’il sort des formats habituels.</strong> Parce qu’il introduit une dimension presque théâtrale. Piano en direct, musique électronique, dessin projeté, lumière noire : l’ensemble forme un dispositif rare, <strong>difficile à classer,</strong> assumé comme tel. Dans cette performance, la musique n’illustrera pas le dessin, pas plus que le dessin n’illustrera la musique. Les deux se construiront ensemble, dans un même temps, dans un même espace. <strong>Une expérience à vivre, plus qu’un spectacle à consommer.</strong> Rendez-vous samedi !</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/frederic-luong-chauvain-blois-bd-animaux-mecaniques">Frédéric Luong Chauvain dessine l’après : aquarelles, performance et naissance d’une bande dessinée</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Agenda du weekend du 21 au 23 novembre à Blois (et ses environs)</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 08:09:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce week-end, Blois devient le cœur battant de la bande dessinée avec la 42ᵉ édition du festival bd BOUM, qui rayonne dans toute la ville entre expositions, rencontres, spectacles, cinéma, concerts et actions culturelles. À ce programme foisonnant s’ajoutent de nombreux rendez-vous solidaires, artistiques et festifs. VENDREDI 📚 bd BOUM 2025 📍 Blois – 21 &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/agenda-du-weekend-du-21-au-23-novembre-a-blois-et-ses-environs">Agenda du weekend du 21 au 23 novembre à Blois (et ses environs)</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Ce week-end, Blois devient le cœur battant de la bande dessinée avec la 42ᵉ édition du festival <strong>bd BOUM</strong>, qui rayonne dans toute la ville entre expositions, rencontres, spectacles, cinéma, concerts et actions culturelles. À ce programme foisonnant s’ajoutent de nombreux rendez-vous solidaires, artistiques et festifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vendredi"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">VENDREDI</mark></strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-bd-boum-2025"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">📚 bd BOUM 2025</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Blois – 21 au 23 novembre 2025</strong><br>Depuis 42 ans, <strong>bd BOUM</strong> fait de Blois un lieu citoyen dédié à la bande dessinée : <strong>un festival gratuit, ouvert à toutes et tous</strong>, soutenu par la Ville et la Région. Plus de <strong>200 auteur·rice·s</strong>, un salon du livre à la <strong>Halle aux grains</strong>, treize expositions dans la ville, rencontres, spectacles, concerts, cinéma et actions pédagogiques. 📍 <strong>Expositions partout en ville</strong> : Maison de la BD, CRDM, Bibliothèque Abbé-Grégoire, fossés du château, Hôtel de Ville, etc. Avec notamment :<br>— <em>Enfant de la bande dessinée</em> (Dominique Bertail / Madeleine Riffaud)<br>— <em>L’Appel du fleuve</em><br>— <em>Paysages de Meknès</em> (Annie Bouthemy)<br>— <em>L’Étang de feu</em> (Romain Garnier – Prix jeune talent La Saif)</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="758" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-37-758x1024.png" alt="BD BOUM 2025" class="wp-image-28817" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-37-758x1024.png 758w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-37-222x300.png 222w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-37-768x1038.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-37.png 799w" sizes="auto, (max-width: 758px) 100vw, 758px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-nouveau-cirque-zavatta"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">🎪 Nouveau cirque Zavatta</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Parc des Expositions, Blois</strong><br>➡️ Un show familial mêlant <strong>double roue aérienne</strong>, acrobaties, numéros aériens, clowns et nouveautés spectaculaires sous chapiteau chauffé et tout confort. Petite restauration sur place et ambiance festive.<br>💶 Payant • <strong>-50 % avec le code ZAV50</strong> sur le <strong><a href="https://nouveau-cirque-zavatta.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site du cirque</a></strong>.<br>⏱️ Durée : 1h45 + 20 min d’entracte • Ouverture 45 min avant<br>🍴 Barbe à papa, pop-corn, crêpes, churros, boissons…<br>📅 <strong>Du 21 au 26 novembre 2025</strong><br>👨‍👩‍👧‍👦 Tout public</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-soiree-double-dose-monstre-s"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">🎬 Soirée Double Dose Monstre(s)</mark></strong></h3>



<p>📍 <strong>Cinéma Les Lobis, Blois</strong> – dans le cadre du <strong>42e festival bd BOUM</strong><br>➡️ <strong>Soirée présentée par Stan Manoukian</strong>, auteur de <em>Frankenstein ou le Prométhée moderne</em> (Gallimard, Papillon Noir) </p>



<p>🕖 <strong>19h – Frankenstein</strong><br>Un film de <strong>James Whale</strong> (1932 – 1h11 – VOSTFR)<br>Un jeune scientifique assemble un être humain à partir de morceaux de cadavres. Mais la créature, dotée d’un cerveau criminel, échappe au contrôle de son créateur et sème la terreur.</p>



<p>🕘 <strong>20h45 – La Mouche</strong><br>Un film de <strong>David Cronenberg</strong> (1987 – 1h36 – VOSTFR)<br>Obsédé par sa découverte révolutionnaire, Seth Brundle se téléporte… sans voir qu’une mouche s’est glissée dans la machine. Commence alors une métamorphose terrifiante.</p>



<p>💶 <strong>Tarifs</strong> : 6,90 € / 6,20 € abonnés / <strong>10 € les deux films</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-mon-sang-pour-les-autres-grande-collecte-de-sang"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">🩸 <strong>Mon Sang Pour Les Autres – Grande collecte de sang</strong></mark></h3>



<p>📍 <strong>Château Royal de Blois</strong> – organisée par le <strong>Rotary Club Blois Loire et Châteaux</strong><br>➡️ Rejoignez le mouvement des donneurs et participez à cette collecte solidaire ouverte à toutes et tous.<br>🕒 <strong>Vendredi 21 novembre : 15h–19h</strong><br>🕘 <strong>Samedi 22 novembre : 9h–13h</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-19h-conference-eau-amp-changement-climatique"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">🌊 19h &#8211; Conférence : Eau &amp; changement climatique</mark></strong></h3>



<p>📍 <strong>Salle des fêtes de Cellettes</strong> <br>💶 <strong>Entrée libre</strong>. Organisée par <strong>Les Vers Solidaires</strong>, cette conférence sera animée par <strong>Florence Denier-Pasquier</strong> (France Nature Environnement). Elle abordera les usages humains de l’eau face aux bouleversements climatiques et présentera des pistes d’action concrètes pour protéger <strong>l’eau, bien commun essentiel</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="658" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-25.png" alt="" class="wp-image-29297" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-25.png 658w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-25-225x300.png 225w" sizes="auto, (max-width: 658px) 100vw, 658px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-19h-conference-rencontre-sur-la-vie-d-edith-piaf-avec-solene-vassal"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">📅 19h &#8211; Conférence-rencontre sur <strong>la vie d&rsquo;Edith Piaf</strong> avec Solène Vassal</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Salle des fêtes de Vineuil</strong><br>➡️ <strong>Conférence-causerie de 45 minutes</strong> donnée par Solène Vassal, <strong>fille spirituelle du photographe Hugues Vassal</strong>, autour de <strong>la vie d&rsquo;Edith Piaf</strong> et des témoignages photographiques de première main, suivie d’un échange avec le public.<br>💶 <strong>Entrée libre</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="558" height="793" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-26.png" alt="" class="wp-image-29306" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-26.png 558w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-26-211x300.png 211w" sizes="auto, (max-width: 558px) 100vw, 558px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-19h-23h-soiree-de-solidarite-palestine-collecte-de-fonds"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>🎤 19h–23h – Soirée de solidarité Palestine (collecte de fonds)</strong></mark></h3>



<p>📍 <strong>Maison de Bégon, rue Pierre-et-Marie-Curie, Blois</strong><br>➡️ Organisée par le <strong>Collectif Citoyens Blaisois</strong> et <strong>AFPS 41</strong>, avec le soutien de <strong>la Maison de Bégon</strong> et <strong>Amnesty International</strong>, cette soirée vise à soutenir les civils palestiniens à travers une collecte de dons (espèces et chèques). Au programme : <strong>projection de vidéos <em>Gaza Stories</em></strong> du réalisateur Iyad Alasttal, <strong>scène musicale et artistique</strong> (DJ Lacousticke, Omar – calligraphie et musique palestinienne, AMS – rap FR/ES, Cyrille Auchapt – musiques du monde), documentation et <strong>petite restauration</strong> assurée par l’association <em>Fête des Habitants d’Ici et d’Ailleurs</em>.<br>💶 <strong>Entrée libre </strong>— collecte au profit de France Palestine Solidarité, PalMed France et l’Union Juive Française pour la Paix</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-20h-concert-a-vernir-wicked-vessel-manon-tagand-amp-garance-rigoni"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">🎨 <strong>20h – Concert à vernir : Wicked Vessel + Manon Tagand &amp; Garance Rigoni</strong></mark></h3>



<p><strong>📍 Chato’do – 113 avenue de Vendôme, Blois</strong><br>➡️ Un format hybride mêlant <strong>concert live et performance plastique</strong>, imaginé en partenariat avec la <strong>Fondation du Doute</strong>. Le trio blésois <strong>Wicked Vessel</strong> (post-rock instrumental, cinématographique et intense) rencontre les artistes plasticiennes <strong>Manon Tagand</strong> et <strong>Garance Rigoni</strong> pour une création collective enregistrée en public, où musique, film argentique et arts visuels dialoguent en direct.<br>💶 <strong>Gratuit</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-20h30-theatre-epanouies-de-fabienne-alabret"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">🎭 20h30 – Théâtre : <em>ÉpanouieS</em> de Fabienne Alabret</mark></strong></h3>



<p>📍 <strong>Scène BRG, Blois</strong><br>➡️ Coup de cœur du <strong>Festival Off Avignon 2024</strong> et <strong>Prix du public</strong> aux festivals Jacqueline Maillan et Humour de Cabasse, ce spectacle drôle et sensible dresse une galerie de portraits de femmes libres, déjantées et profondément humaines.<br>⏱️ <strong>20h30–22h</strong><br>💶 <strong>Plein tarif : 19 €</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-samedi"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">SAMEDI</mark></strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-9h-chantier-participatif-plantation-de-haies"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>🌱 9h &#8211; Chantier participatif : Plantation de haies</strong></mark></h3>



<p><strong>📍 Saint-Georges, Suèvres</strong><br>➡️ Le <strong>CDPNE</strong> organise un chantier participatif et recherche des bénévoles pour planter des haies favorisant <strong>biodiversité, protection des sols et amélioration du paysage</strong>. Une manière concrète d’agir pour l’environnement dans un moment convivial en pleine nature.<br>💶 <strong>Gratuit – inscription obligatoire</strong><br>📞 02 54 51 56 70 • <a>contact@cdpne.org</a> • <a href="http://www.cdpne.org">www.cdpne.org</a></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-10h-a-19h-salon-vinidames"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🍇 10h à 19h – Salon VINIDAMES</mark></strong></h3>



<p>📍 <strong>Salle des fêtes de Villebarou (41)</strong><br>➡️ <strong>Une trentaine de vigneronnes</strong> réunies pour célébrer la place des femmes dans le monde du vin, du travail de la vigne jusqu’à la dégustation. À l’heure où les aléas climatiques bousculent la viticulture, VINIDAMES met en lumière leur <strong>résilience, leur finesse, leur talent et leur détermination</strong>, qui façonnent les grands vins d’aujourd’hui et de demain. Une occasion de rencontrer celles qui créent, vinifient et défendent leurs terroirs.<br>🕓 <strong>Samedi 22 novembre &amp; dimanche 23 novembre 2025 – 10h à 19h (18h dimanche)</strong><br><strong>💶 L&rsquo;entrée est à 3€ et le verre de dégustation à 2€.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-10h30-marche-au-souffle-citoyen-ne-s-respirons-marchons"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🚶‍♂️ <strong>10h30 – Marche « Au souffle citoyen·ne·s, respirons ! marchons ! »</strong></mark></h3>



<p><strong>📍 Lac de la Pinçonnière, Blois</strong><br>➡️ Une matinée conviviale dédiée à la <strong>réhabilitation respiratoire</strong>, ouverte aux médecins, pneumologues, kinésithérapeutes, patients et proches. Marche à son rythme, échanges et sensibilisation sur l’importance de l’activité physique dans la prise en charge respiratoire, avec un moment de partage collectif.<br>💶 Gratuit • Pique-nique partagé<br>⏱️ 10h30–14h00<br>👥 Tout public concerné • Atmosphère bienveillante<br>🤝 Organisé par <strong>Respi’RE 41</strong> (professionnels de santé &amp; patients engagés)</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="621" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-29.png" alt="" class="wp-image-29345" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-29.png 621w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-29-212x300.png 212w" sizes="auto, (max-width: 621px) 100vw, 621px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-14h-arco"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🎬 14h &#8211; ARCO</mark></strong></h3>



<p>📍 <strong>Cinéma Les Lobis, Blois</strong> – 42e festival <strong>bd BOUM</strong><br>🎤 <strong>Séance présentée par Didier Pasamonik (ActuaBD)</strong> ➡️ En 2075, <strong>Iris</strong>, 10 ans, voit tomber du ciel un garçon mystérieux en combinaison arc-en-ciel : <strong>Arco</strong>, venu d’un futur lumineux où le voyage dans le temps est possible. Elle décide de l’aider à retourner chez lui. 💶 <strong>Tarif unique “Marmot” : 5 €</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-15h-17h-rencontre-amp-dedicace-marion-bertoli-la-loi-des-catacombes"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">📚 <strong>15h–17h – Rencontre &amp; dédicace : Marion Bertoli – <em>La loi des catacombes</em></strong></mark></h3>



<p>📍 <strong>Librairie Labbé, Blois</strong><br>➡️ Autrice de la région, Marion Bertoli présente son roman de « romantasy » <strong><em>La loi des catacombes</em></strong> (Hugo Poche). Une aventure dans les profondeurs mystérieuses de Paris, où magie, danger et destin s’entremêlent. Entre sortilèges, malédiction surnaturelle et duo forcé, Lucas et Axel devront affronter les forces tapies dans l’ombre des catacombes pour survivre.<br>💶 <strong>Entrée libre</strong> • <strong>Dédicace ouverte à toutes et tous</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-lecture-musicale-et-dessinee"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🎨 Lecture musicale et dessinée</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Hémicycle de la Halle aux Grains, Blois</strong><br>➡️ Une création où texte, musique et dessin en direct se tissent pour donner vie à l’histoire du portrait d’Antonietta Gonsalvus de Lavinia Fontana. Présentation par Bastien Lopez, directeur du Château royal de Blois.<br>👨‍👩‍👧‍👦 Tout public</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-16h15-projection-jordan-itineraire-d-un-pionnier-du-jeu-video"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🎮 16h15 &#8211; Projection : <em>Jordan, itinéraire d’un pionnier du jeu vidéo</em></mark></strong></h3>



<p>📍 <strong>Cinéma Les Lobis, Blois</strong> – 42e festival <strong>bd BOUM</strong><br>🤝 En partenariat avec <strong>Geek For You</strong> 🌟 <strong>En présence exceptionnelle de Jordan Mechner</strong><br>➡️ Portrait immersif du créateur mythique de <strong>Prince of Persia</strong>, figure majeure du jeu vidéo mondial, mais aussi cinéaste et auteur de bande dessinée. Tourné à Montpellier, le film explore son univers transmedia et sa quête identitaire, mêlant images réelles, archives, jeux vidéo et animation.<br>💶 <strong>Entrée libre</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-16h00-rencontre-musique-amp-luttes-sociales"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🎶 16h00 – Rencontre : Musique &amp; luttes sociales</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Fondation du doute</strong> &#8211; Dans le cadre du festival <strong>bd BOUM</strong> – en partenariat avec Roxette<br>➡️ <strong>Karim Friha, Vincent Brunner (Les Inrocks), Nicolas Moog et Hervé Bourhis</strong> échangent autour des titres qui ont marqué les grandes luttes sociales et politiques des XXᵉ et XXIᵉ siècles, entre histoire musicale et engagement collectif. Une conversation croisée entre les auteurs de <strong>Chansons rebelles</strong>, <strong>Underground</strong> et <strong>Paul</strong>, suivie d’un <strong>concert de Marc Minelli</strong>.<br>💶 <strong>Gratuit</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-16h30-spectacle-tres-jeune-public-chrysalide"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🎟️ 16h30 – Spectacle très jeune public : « Chrysalide »</mark></strong></h3>



<p>📍 <strong>Espace culturel de Mer</strong><br>➡️ Une œuvre chorégraphique sensorielle et délicate qui célèbre la persévérance, les fragilités et les émerveillements qui rythment l’apprentissage de la vie. Dans un univers poétique fait de mouvements et de textures, petits et grands sont invités à vivre une expérience émotive où chaque geste devient une ode à la beauté de grandir.<br>🎯 <strong>Dès 1 an</strong> • durée : <strong>20 minutes</strong><br>💶 <strong>Tarifs</strong> : 5€/personne ; 3€ pour le 2e enfant ; gratuit pour les moins de 9 mois.<br>🎓 Présenté dans le cadre d’un projet pédagogique avec l’école du Sacré-Cœur de Ménars. La chorégraphe <strong>Christine Olivo</strong> interviendra pour six séances d’initiation à la danse autour du spectacle.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-18h-concert-de-marc-minelli"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🎵 18h &#8211; Concert de Marc Minelli</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Café Fluxus – Fondation du Doute, Blois</strong><br>➡️ Chanteur et guitariste inclassable, Marc Minelli cultive une originalité rare. Performer habité et auteur-compositeur singulier, il traverse les genres avec une liberté totale qui fait sa signature. En partenariat avec Roxette.<br>👨‍👩‍👧‍👦 Tout public</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-18h00-concert-solidaire-la-cle-des-chants-amp-rythm-and-blouses"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🎶 <strong>18h00 – Concert solidaire : La Clé des Chants &amp; Rythm and Blouses</strong></mark></h3>



<p><strong>📍 Salle Charles-de-Rostaing – Veuzain-sur-Loire</strong><br>➡️ Un concert choral chaleureux réunissant <strong>La Clé des Chants</strong> (dir. Arnaud Juliot) et <strong>Rythm and Blouses</strong> (dir. Raphaël Terreau), au profit de l’association <strong>Rythm and Blouses</strong>, qui offre des interventions musicales en pédiatrie au Centre Hospitalier de Blois.<br>💶 <strong>Participation libre et consciente</strong> 📞 Renseignements : 06 64 03 72 97</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-19h-remise-des-prix-bd-boum"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🏆 19h &#8211; Remise des prix BD Boum</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Cinéma Les Lobis</strong><br>Remise des prix du festival bd Boum avec : Grand Boum – Ville de Blois, Prix Jacques-Lob, Prix Jeunes, Prix du Département, NR, Ligue de l’enseignement, Prix Jeune Talent La Saif.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-20h-hommage-a-edith-piaf-par-brigitte-lecoq"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">📅 20h &#8211; Hommage à Édith Piaf par Brigitte Lecoq</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Salle des fêtes de Vineuil</strong><br>➡️ Un <strong>tour de chant inédit</strong> interprété par <strong>Brigitte Lecoq</strong>, accompagnée de Michel Lairot (accordéon) et Pascal Grelat (contrebasse). Un hommage authentique aux grandes chansons de Piaf.<br>💶 <strong>10 € – <a href="https://bloiscapitale.com/a-vineuil-cinq-jours-dhommage-a-edith-piaf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réservation conseillée</a></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-20h30-nbsp-saltimbanques"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🎭 20h30 –&nbsp;<em>Saltimbanques</em></mark></strong></h3>



<p>📍&nbsp;<strong>Galerie Wilson, Blois</strong><br>Conçu et interprété par&nbsp;<strong>Audrey Lange</strong>, accompagnée du musicien&nbsp;<strong>Bruno Bianchi,</strong>&nbsp;<em>Saltimbanques</em>&nbsp;propose une expérience interactive mêlant&nbsp;<strong>théâtre et musique</strong>. Inspirée des textes de Josette Pédelaborde, la comédienne incarne divers portraits tirés au hasard d’un jeu de cartes, chaque personnage laissant un message ou un présage au public. Un spectacle tour à tour drôle, émouvant et dépaysant, où la frontière entre artiste et spectateur s’efface.<br>💶 Tarif : 15 € – tout public dès 10 ans – accessible PMR</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="717" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-22-717x1024.png" alt="" class="wp-image-29285" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-22-717x1024.png 717w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-22-210x300.png 210w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-22-768x1097.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-22-1076x1536.png 1076w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/image-22.png 1434w" sizes="auto, (max-width: 717px) 100vw, 717px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-21h-concert-tribute-ac-dc"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">🎸 21h – Concert tribute AC/DC</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Halle de Mer</strong><br><a href="https://bloiscapitale.com/le-succes-annonce-du-tribute-ac-dc-a-mer" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Halle de Mer accueille une soirée électrique avec <strong>TNT – Tribute AC/DC</strong> (lire ici),</a> groupe français originaire de Biarritz, qui revisite avec fidélité le mythique concert <strong>« Live at Donington » (1991)</strong>. Images vidéo projetées, énergie brute et setlist culte : Thunderstruck, Highway to Hell, Back in Black, For Those About to Rock…  🔥 19h – Première partie : TTG (Blois)</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-dimanche"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">DIMANCHE</mark></strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-10h-a-18h-salon-vinidames"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">🍇 10h à 18h – Salon VINIDAMES</mark></strong></h3>



<p>📍 <strong>Salle des fêtes de Villebarou (41)</strong><br>➡️ Une<strong> trentaine de vigneronnes</strong> réunies pour célébrer la place des femmes dans le monde du vin, du travail de la vigne jusqu’à la dégustation. À l’heure où les aléas climatiques bousculent la viticulture, VINIDAMES met en lumière leur <strong>résilience, leur finesse, leur talent et leur détermination</strong>, qui façonnent les grands vins d’aujourd’hui et de demain. Une occasion de rencontrer celles qui créent, vinifient et défendent leurs terroirs.<br><strong>💶 L&rsquo;entrée est à 3€ et le verre de dégustation à 2€.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-15h-le-voyage-de-gulliver"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">📖 15h &#8211; Le voyage de Gulliver</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Bibliothèque Abbé-Grégoire – Auditorium Samuel-Paty, Blois</strong><br>➡️ <strong>Lecture projetée d’après Jonathan Swift, illustrée par Lorenzo Mattotti</strong> et portée par <strong>la voix d’Annie Huet.</strong> Ce classique du roman d’aventures, matrice du conte philosophique, déploie une satire puissante de l’intolérance religieuse et des persécutions dans l’Angleterre du XVIIIᵉ siècle.<br>👨‍👩‍👧‍👦 Tout public</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-15h30-spectacle-devos-revons-de-mots"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">🎭 15h30 – Spectacle « Devos, rêvons de mots ! »</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Espace Rosa-Parks, Blois</strong><br>➡️ Un hommage jubilatoire à Raymond Devos : deux comédiens s’emparent de ses textes et sketchs, mêlés à des créations musicales, pour faire danser les mots et célébrer la fantaisie de l’immense poète-humoriste. <strong>100ᵉ représentation</strong> du spectacle.<br>💶 12 € / 8 € réduit / 6 € -12 ans<br>⏱️ Durée : 1h • Dès 8 ans<br>🌐 <a href="https://www.billetweb.fr/devos-revons-de-mots2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Billetterie : Billetweb</a> 📞 06 86 17 19 11<br>🤝 Par la Ben Compagnie — Mise en scène Fabrice Eberhard</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-17h-concert-du-trio-lea-hommage-a-madeleine-riffaud"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">🎶 17h &#8211; Concert du Trio Léa – Hommage à Madeleine Riffaud</mark></strong></h3>



<p><strong>📍 Conservatoire de Blois–Agglopolys (14 rue de la Paix)</strong><br>➡️ Un concert dédié aux poèmes de <strong>Madeleine Riffaud</strong>, grande voix poétique du XXᵉ siècle et figure de la Résistance. Les compositions de <strong>Joseph Kosma</strong> et <strong>Jean Wiener</strong> dialoguent avec ses textes, révélant leur intensité et leur portée universelle. Introduction de <strong>Jean-David Morvan</strong> sur la place de la poésie dans son œuvre.<br>🎤 Chant : Emmanuelle Goizé • 🎹 Piano : Aline Pelletier • 🎻 Violon : Laurent Zeller<br>🤝 Organisé par le <strong>Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire (CRDM)</strong><br>💶 Gratuit / non précisé dans la source (selon programmation du Conservatoire)<br>📞 02 54 55 37 30</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/agenda-du-weekend-du-21-au-23-novembre-a-blois-et-ses-environs">Agenda du weekend du 21 au 23 novembre à Blois (et ses environs)</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>bd BOUM 2025 : Blois, capitale du neuvième art et des libertés</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 10:04:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, chaque mois de novembre, la bande dessinée imprègne la ville. Depuis quarante-deux ans, bd BOUM est devenu bien plus qu’un festival : un rendez-vous citoyen, gratuit, convivial, ouvert à toutes et tous. « C’est grâce à nos partenaires, en particulier financiers, et au premier plan la Ville et la Région, que nous pouvons &#8230;</p>
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<p>À Blois, chaque mois de novembre, la bande dessinée imprègne la ville. Depuis quarante-deux ans, <strong>bd BOUM</strong> est devenu bien plus qu’un festival : <strong>un rendez-vous citoyen, gratuit, convivial, ouvert à toutes et tous.</strong></p>



<p><em>« C’est grâce à nos partenaires, en particulier financiers, et au premier plan la Ville et la Région, que nous pouvons préserver la gratuité »,</em> souligne <strong>Jean-Charles Enriquez</strong>, président de <a href="https://www.maisondelabd.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’association</a>. <em>« Cette édition devrait une nouvelle fois nous conforter dans notre place de <strong>premier festival gratuit sur le plan national,</strong> et en plus de figurer parmi les salons majeurs. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="758" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-37-758x1024.png" alt="" class="wp-image-28817" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-37-758x1024.png 758w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-37-222x300.png 222w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-37-768x1038.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-37.png 799w" sizes="auto, (max-width: 758px) 100vw, 758px" /></figure>
</div>


<p>Cette gratuité, rare en France, demeure une marque de fabrique. <em>« Je le redis, mais c’est important : bd BOUM est le premier et le seul festival de bande dessinée gratuit »</em>, martèle <strong>Fabienne Quinet</strong>, adjointe au maire de Blois. <em>« Quelle que soit votre histoire, quel que soit votre âge, le festival va nous offrir un espace d’échanges, d’expression et d’accès à la culture pour tous. »</em> Vice-Présidente de la Région Centre-Val de Loire déléguée à la Culture, <strong>Delphine Benassy</strong> souligne cette ouverture : <em>« Ce festival contribue à créer, notamment auprès des jeunes, une véritable culture de la rencontre avec les artistes. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3799-1024x768.jpeg" alt="Geneviève Quinet, adjointe au maire de Blois" class="wp-image-28808" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3799-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3799-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3799-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3799-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3799-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Fabienne Quinet</strong>, adjointe au maire de Blois.</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-affiche-un-escalier-et-une-memoire-madeleine-riffaud">Une affiche, un escalier et une mémoire : Madeleine Riffaud</h2>



<p>L’affiche, dévoilée en juillet, porte la signature de <strong>Dominique Bertail</strong>, Grand Boum – Ville de Blois 2024. Elle réinterprète une photographie de la <strong>Libération de Blois en août 1944</strong> : une scène historique réinvestie par le trait de l’auteur, qui y incruste la figure de <strong>Madeleine Riffaud</strong>. Deux enfants y apparaissent, lisant des albums parus pendant la guerre, dont <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_b%C3%AAte_est_morte_!" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Bête est morte !</a></em> de <strong>Calvo</strong> (1944–1945), premier album à évoquer directement le conflit. </p>



<p><em>« J’avais surtout envie qu’elle soit vivante plutôt que ressemblante »</em>, a expliqué Dominique Bertail à propos de son travail sur Madeleine Riffaud. <em>« Le challenge, c’était de faire porter dans son regard tous les traumatismes qu’elle a traversés. »</em> Sur l’<strong>escalier Denis-Papin</strong>, Madeleine Riffaud s’impose également. <em><strong>« Cette année, c’était inévitable »,</strong></em> commente <strong>Bruno Genini</strong>, le directeur. Jean-David Morvan avait proposé il y a plusieurs années de lui consacrer l’escalier monumental. Elle est décédée le 6 novembre 2024, mais son œuvre de résistante et de poète reste vive.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-salon-du-livre-plus-de-deux-cents-auteur-rice-s">Le salon du livre : plus de deux cents auteur·rice·s</h2>



<p>Au centre du dispositif, la <strong>Halle aux grains</strong> et son chapiteau accueillent le <strong>salon du livre</strong>. Plus de deux cents auteur·rice·s y sont attendus. Une centaine est directement invitée par le festival ; les autres viennent avec leurs éditeurs, notamment indépendants, qui occupent de nombreux stands. <strong><em>« bd BOUM, c’est d’abord un salon du livre »</em></strong>, insiste Bruno Genini.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-expositions-une-cartographie-sensible">Expositions : une cartographie sensible</h2>



<p>Treize expositions jalonnent la ville et composent une véritable cartographie des mondes dessinés. Certaines sont rétrospectives, d’autres exploratoires, toutes accessibles librement.</p>



<p>À la <strong>Maison de la BD</strong> et au <strong>CRDM</strong>, <em>Enfant de la bande dessinée</em> rend hommage à Dominique Bertail, tout en reliant sa carrière à l’évocation de Madeleine Riffaud. À la <strong>bibliothèque Abbé-Grégoire</strong>, <em>L’Appel du fleuve</em> (éditions 303) réunit des récits consacrés à la Loire. Dans les fossés du château, les <em>Paysages de Meknès</em> d’<strong>Annie Bouthemy</strong> restituent une résidence marocaine. La jeunesse est partout : <em>Armelle et Mirko</em> (Anne Montel, Loïc Clément, Julien Arnal) expose ses valeurs à la Halle ; <em>Cosy Cosy</em> d’<strong>Armelle Modéré</strong> déploie ses illustrations à la Maison de la BD et dans une agence bancaire partenaire ; <em>L’Étang de feu</em> du blésois <strong>Romain Garnier</strong>, Prix Jeune Talent – La Saif, investit l’Hôtel de Ville.</p>



<p>L’international s’invite avec <strong>Taïwan</strong> : une rétrospective des résidences, une délégation d’auteur·rice·s, des rencontres (notamment avec Laurent Mélikian), et la présence de <strong>Lin Chin Lin</strong>, <strong>Pei-Shu Chen</strong> et <strong>Népata Liu</strong>, prochaine résidente. <em><strong>« Souvent, quand on parle de BD asiatique, on résume ça au manga »</strong></em>, explique Bruno Genini. <strong><em>« Mais c’est absolument faux : il y a une diversité de formes qu’il est important de découvrir. »</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-jeunesse-et-action-pedagogique-la-bd-pour-tous">Jeunesse et action pédagogique : la BD pour tous</h2>



<p><em>« Le festival dure quelques jours, mais la Maison de la BD est ouverte toute l’année »</em>, rappelle Fabienne Quinet. <em>« Elle offre la possibilité d’un accès à la culture pour toutes et tous, quelles que soient les conditions sociales. »</em> Cette vocation trouve sa traduction dans un ensemble d’initiatives : <strong>l’École illustrée</strong> du 6 au 18 novembre, la <strong>journée pédagogique</strong> du 21 novembre, les ateliers et fresques à la Maison de la BD, la <strong>dictée intergénérationnelle,</strong> les lectures du <em>Loup en slip</em> et de <em>Gulliver</em>, <a href="https://bloiscapitale.com/the-west-monsters-show-un-concert-dessine-imagine-a-quiniere" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>The West Monsters Show</em></strong> (lire ici). </a>La lutte contre les violences faites aux femmes s’inscrit aussi dans la programmation, avec des interventions de <strong>Bénédicte Moret</strong> en lycées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-rencontres-musiques-et-spectacles">Rencontres, musiques et spectacles</h2>



<p>Comme toujours, le festival déborde des cadres habituels. Café historique au CRDM (<em>Raconter la Résistance en images</em>) le samedi 22 novembre à 15h, rencontre <em><strong>« 120 ans de la loi de 1905 »</strong></em> le dimanche 23 novembre (10h30), lectures, musiques, projections. <em>« La programmation affiche toujours une ambition assumée : la qualité », </em>insiste Jean-Charles Enriquez. <em>« Qualité dans la diversité, il y en a pour tous les âges et pour tous les publics. »</em></p>



<p>Le <strong>Trio LEA</strong> mettra en musique les poèmes de Madeleine Riffaud dimanche à 17h au CRDM ; <strong>La Belle et la Bête</strong> sera lue et projetée avec Cécile Roumiguière et Benjamin Lacombe ; <strong>Annie Huet</strong> interprètera <em>Gulliver</em>. <strong>Côté cinéma : soirée « monstres » aux Lobis</strong> avec Stan Manoukian, <em>ARCO</em> d’Ugo Bienvenu, films de Quentin Blake, documentaire sur <strong>Jordan Mechner</strong>, créateur de <em>Prince of Persia</em>. <strong>Concerts et spectacles</strong> complètent le tableau : <strong>Marc Minelli</strong> avec Roxette, <strong>The West Monsters Show</strong> avec Claire Godard et Paddy O’Turner, la compagnie <strong>Stereoptik</strong> avec <em>ANTICHAMBRE</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prix-un-temps-fort-attendu">Les prix : un temps fort attendu</h2>



<p><strong>La cérémonie de remise des prix se tiendra au cinéma Les Lobis</strong> samedi 22 novembre à 19h. Le plus attendu, le <strong>Grand Boum – Ville de Blois</strong>, reste encore secret. S’y ajoutent le <strong>Prix Jacques-Lob</strong> (scénariste), le <strong>Prix des lycéens et lycéennes</strong> (quatorze établissements jurés), le <strong>Prix du Conseil départemental</strong>, le <strong>Prix La Nouvelle République</strong>, le <strong>Prix Ligue de l’enseignement</strong>, et le <strong>Prix Jeune Talent – La Saif</strong> attribué au blésois <strong>Romain Garnier</strong>.</p>



<p></p>
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		<title>Dix ans de la Maison de la BD sur un air de fête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 17:13:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En ce premier vendredi de septembre 2025, la cour de la Maison de la BD s’est emplie d’une foule. Les silhouettes découpées en carton noir, posées devant les enceintes et les instruments de musique, donnaient au lieu une allure de décor adapté. Sous le ciel encore clair, habitants, élus, partenaires, auteurs ont écouté, attentifs, les &#8230;</p>
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<p>En ce premier vendredi de septembre 2025, la cour de la <strong>Maison de la BD</strong> s’est emplie d’une foule. Les silhouettes découpées en carton noir, posées devant les enceintes et les instruments de musique, donnaient au lieu une allure de décor adapté. Sous le ciel encore clair, habitants, élus, partenaires, auteurs ont écouté, attentifs, les voix qui se succédaient au pupitre, entrecoupées d’applaudissements. <strong>Dix ans déjà : l’anniversaire avait l’air d’une évidence,</strong> tant <strong>cette Maison de la BD est désormais entrée dans le paysage blésois.</strong> Il valait bien <strong>un concert de Paddy O&rsquo;Turner et quelques verres&#8230;</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-avec-jean-charles-enriquez-un-retour-aux-origines">Avec Jean-Charles Enriquez, un retour aux origines</h3>



<p>Premier au pupitre, <strong>Jean-Charles Enriquez, président de la Maison de la BD,</strong> nous a plongé <strong>douze ans en arrière,</strong> <strong>à l’époque où l’idée d’une Maison dédiée à la bande dessinée surgit pour la première fois</strong>. Il se souvint d’une réunion décisive : <em>« Jean-Pierre Baron, alors président de l’association, et Bruno Genini, le directeur, nous avaient fait une sacrée annonce. <strong><a href="https://bloiscapitale.com/la-maison-de-la-bd-fete-ses-10-ans-monstrueusement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Marc Gricourt nous proposait d’offrir à bd BOUM un lieu dédié à ses activités</a>, un lieu pour la BD, tout comme la magie avait déjà sa Maison à Blois. »</strong></em> Entre crainte de perte d’identité et enthousiasme devant l’opportunité, il fallut trancher. <em>« Pour ma part, j’étais persuadé que c’était une opportunité unique. »</em> Dix ans plus tard, la conviction est confirmée : <em><strong>« Le défi a été relevé haut la main. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : c’est une totale réussite. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="733" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3059-1024x733.jpeg" alt="Jean-Charles Enriquez, président de la Maison de la BD," class="wp-image-27896" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3059-1024x733.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3059-300x215.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3059-768x550.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3059-1536x1100.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3059-2048x1467.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean-Charles Enriquez, président de la Maison de la BD,</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-bruno-genini-dix-ans-d-anecdotes">Bruno Genini : dix ans d’anecdotes</h3>



<p>Après ce récit fondateur, <strong>Bruno Genini, directeur de la Maison de la BD,</strong> choisit une tonalité plus légère. <strong>Fidèle à l’esprit de bd BOUM, il décida d’évoquer dix années à travers des anecdotes.</strong> Ainsi, 2020, année du premier confinement, marqua une cruelle ironie. Pour les cinq ans de la Maison, tout était prêt : expositions, affiches, cartons d’invitation. <strong>Le thème en était <em>Le Grand dehors</em>. Et soudain, le monde entier fut confiné.</strong> Autre souvenir, 2015 et l’année de l’ouverture, avec une exposition consacrée à Poulain. Débats houleux : était-ce bien de la bande dessinée ? Peu importait : ce fut un succès. <em><strong>« Cette exposition a permis l’appropriation de la Maison par les habitants de Blois »</strong></em>, affirme Bruno Genini.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="866" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3060-866x1024.jpeg" alt="Bruno Genini, directeur de la Maison de la BD" class="wp-image-27894" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3060-866x1024.jpeg 866w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3060-254x300.jpeg 254w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3060-768x908.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3060-1299x1536.jpeg 1299w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3060-1732x2048.jpeg 1732w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3060.jpeg 1939w" sizes="auto, (max-width: 866px) 100vw, 866px" /><figcaption class="wp-element-caption">Bruno Genini, directeur de la Maison de la BD</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-brigitte-luciani-la-metaphore-du-terrier">Brigitte Luciani : la métaphore du terrier</h3>



<p><strong>Brigitte Luciani, marraine de la Maison de la BD,</strong> choisit <strong>une métaphore à la fois tendre et parlante : celle du terrier.</strong> En préparant son intervention, elle avait fait le parallèle entre son travail sur <em>La Famille Blaireau-Renard</em> et la Maison de la BD. <em>« Un terrier, c’est un endroit où l’on est en sécurité, où l’on est abrité, où l’on se retrouve et où l’on se réchauffe entre compères. »</em> Elle se rappela sa résidence de deux mois, il y a dix ans, en même temps que l’ouverture : <em><strong>« Je me suis sentie bien accueillie, bien protégé. »</strong></em> Elle évoqua aussi l’<strong>Atelier Kraft,</strong> refuge pour les auteurs dans la Maison, et la richesse du dialogue entre créateurs et publics. Elle insista sur l’importance des ateliers et des formations, ouverts aux professionnels comme aux habitants. Pour elle, la Maison de la BD est <em><strong>« une maison citoyenne »</strong></em>, <strong>un exemple de ce que peut produire la culture pour la société.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="616" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3065-1024x616.jpeg" alt="Dix ans de la Maison de la BD" class="wp-image-27897" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3065-1024x616.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3065-300x180.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3065-768x462.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3065-1536x923.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3065-2048x1231.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3065-780x470.jpeg 780w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-marc-gricourt-un-reve-devenu-realite">Marc Gricourt : un rêve devenu réalité</h3>



<p><strong>Marc Gricourt, maire de Blois, se souvint lui de ce <em>« rêve »</em></strong> formulé dès son élection en 2008. <em>« Quand on est élu, on fait aussi des rêves. Et ce rêve, il est devenu réalité. »</em> Il exprima sans détour son sentiment : <em><strong>« Je suis très, très fier d’avoir apporté à cette ville un beau projet qui s’appelle la Maison de la BD. »</strong></em> Pour lui, l’institution est désormais une évidence, au même titre que le festival bd BOUM, deuxième grand festival culturel du territoire après <em>Les Rendez-vous de l’Histoire</em>. Puis, il rappela aussi le rôle de la bande dessinée <strong>comme art de liberté, essentiel <em>« dans un moment historique où la démocratie et les libertés individuelles sont remises en cause ».</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="919" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3069-1024x919.jpeg" alt="Marc Gricourt" class="wp-image-27898" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3069-1024x919.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3069-300x269.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3069-768x689.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3069-1536x1379.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3069-2048x1838.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Delphine Benassy, vice-présidente de la Région en charge de la culture,</strong> souligna la capacité de la Maison de la BD à être<strong> à la fois lieu de découverte, de formation, de résidence et de coopération.</strong> <em>« Tous ces aspects nourrissent les valeurs et les objectifs de la politique culturelle régionale, <strong>Culture à partager. »</strong></em> Elle rappela combien il était précieux d’offrir aux habitants des moyens d’expression et de débat : <em>« La Maison de la BD est une maison citoyenne, qui <strong>participe à la vitalité de notre démocratie. »</strong></em></p>



<p>Enfin, <strong>Faustin Gaden,</strong> secrétaire général de la préfecture et sous-préfet de Blois, conclut les interventions officielles. En poste depuis deux ans seulement, il avoua n’avoir découvert l’existence de la Maison qu’en arrivant à Blois. Depuis, il mesure combien elle est devenue une institution reconnue : <em>« Nous sommes fiers, en tant que services de l’État, d’accompagner la Maison de la BD dans cette mission citoyenne qu’elle assume depuis dix ans. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3073-1024x768.jpeg" alt="maison de la bd" class="wp-image-27901" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3073-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3073-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3073-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3073-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3073-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-comme-a-la-maison">Comme à la Maison</h3>



<p>Ainsi se sont enchaînés les discours, entre souvenirs, hommages et visions d’avenir. Chacun, à sa manière, a souligné ce que la Maison de la BD a apporté à Blois : un lieu d’accueil pour les créateurs, un espace de formation et de partage, une vitrine culturelle ouverte à toutes et tous, <strong>un symbole de liberté et de citoyenneté.</strong> Dix ans seulement, mais déjà l’impression d’une évidence, comme si la Maison de la BD avait toujours existé. Dix ans, et déjà une maturité qui en fait <strong>une institution unique en France.</strong> Dix ans, enfin, pour rappeler qu’<strong>à Blois, la bande dessinée est un bien partagé.</strong> <strong>L&rsquo;accès y est libre, comme BD Boum est gratuit. Tout un symbole.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wKBVCkFel5"><a href="https://bloiscapitale.com/la-maison-de-la-bd-fete-ses-10-ans-monstrueusement">La Maison de la BD fête ses 10 ans monstrueusement !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Maison de la BD fête ses 10 ans monstrueusement ! » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/la-maison-de-la-bd-fete-ses-10-ans-monstrueusement/embed#?secret=5v235MeULC#?secret=wKBVCkFel5" data-secret="wKBVCkFel5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Ida : une identité vécue, une énergie à l’œuvre, une fidélité au geste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 08:07:00 +0000</pubDate>
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<p><strong>Ida.</strong> Un prénom ancien, <strong>son véritable prénom.</strong> Venu du germanique <em>id</em> ou <em>idis</em>, qui signifie <em>« travail, activité, action »</em>, il est parfois rapproché de <em>id-iz</em>, <em>« femme, dame »</em>. Il <strong>porte en lui l’idée d’une force active et d’une dignité féminine.</strong> Ce nom qui, depuis le Moyen Âge, incarne autant la vigueur que la noblesse, sied à merveille à l’illustratrice née à Argenteuil, aujourd’hui installée à Blois. Car <strong>Ida, la dessinatrice, n’a cessé de faire de l’action créatrice son fil de vie</strong> : vingt ans d’enseignement, des centaines d’élèves formés au dessin, des œuvres exigeantes, un engagement dans la bande dessinée qui culmine avec <em>Kamalari</em>, récit du combat d’Urmila Chaudhary, ancienne enfant esclave au Népal. <strong>Chez elle, le prénom n’est pas une étiquette : il devient une identité vécue, une énergie à l’œuvre, une fidélité au geste et aux femmes.</strong> Portrait.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="747" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2933-1024x747.jpeg" alt="ida dessinatrice " class="wp-image-27635" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2933-1024x747.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2933-300x219.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2933-768x561.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2933-1536x1121.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2933-2048x1495.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-dessin-comme-necessite">Le dessin comme nécessité</h2>



<p>Chez Ida, le dessin n’est pas un passe-temps mais une nécessité, une compulsion vitale. Elle dessine enfant, elle dessine adolescente, elle dessine adulte. <em>« Ce n’est pas très original comme réponse, mais c’est comme ça. </em><strong><em>Je suis née avec un crayon »</em>,</strong> affirme-t-elle simplement.</p>



<p>Dans une famille d’artisans, elle ne trouve pas de modèle artistique, mais <strong>un rapport au travail manuel, concret.</strong> Elle-même songe à l’ébénisterie, mais se heurte au refus de certains métiers aux femmes. Elle n’a pas de diplôme artistique : elle se dit autodidacte, formée par la pratique et par la pédagogie. C’est un choix, mais aussi une construction.</p>



<p>À vingt ans, elle ouvre son atelier de dessin à Argenteuil. D’abord dix élèves, puis jusqu’à trois cents. Elle créé <em>l&rsquo;ArTelier</em>, enseigne sans relâche pendant vingt ans, forme des générations entières au dessin. <em>« J’ai aimé ça »</em>, dit-elle, évoquant <strong>l’importance de la pédagogie dans son parcours.</strong> Aujourd’hui encore, elle enseigne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-inflexion-vers-la-bd">L’inflexion vers la BD</h2>



<p>Longtemps, Ida se consacre à la peinture, avec des expositions et des ventes. Mais un blocage la pousse à chercher ailleurs. La bande dessinée devient un espace possible. <strong>Le hasard joue son rôle : elle entre un jour à la Maison de la BD à Blois, qui vient tout juste d’ouvrir,</strong> et découvre un stage de scénario animé par <a href="https://brigitte-luciani.net/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Brigitte Luciani</strong>, autrice jeunesse,</a> qui lui donne l’occasion de premières publications. Ce sera un tournant. <strong>Bruno Genini,</strong> directeur de bd BOUM, remarque son travail et le montre à d’autres. Peu à peu, Ida entre dans le réseau, participe à des stages de narration graphique, se forme <em>« sur le tas »</em>, en pratiquant et en expérimentant. Elle publie des <strong>ouvrages pédagogiques</strong> pour apprendre à dessiner <em>(Le dessin tout en douceur, Le dessin tout en douceur)</em> puis ses premiers albums jeunesse.</p>



<p>C’est là qu’intervient sa collaboration avec <strong>Claire Godard</strong>. Ensemble, elles signent <em><strong><a href="https://www.maisondelabd.com/bdboum-festival/archives-bdboum/bdboum34-2017/411-exposition-la-voix-du-vent">La Voix du Vent</a></strong></em> (2017), un album poétique autour de la mémoire et de la transmission, puis <strong><a href="https://www.ida-art.com/bibliographie/le-train-cabaret" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Le Train cabaret</em> (2018)</a></strong> chez <em><a href="https://www.fnac.com/e35819/Bilboquet-Valbert" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bilboquet</a>,</em> flamboyant et engagé. Ces expériences lui permettent de s’affirmer comme dessinatrice, et de trouver un espace où son univers personnel rencontre le récit des autres.</p>



<p>Avec <em><strong>Kamalari</strong></em>, le basculement vers le BD s’opère totalement. Cet album, scénarisé par Nicolas Antona, raconte <strong>le destin d’Urmila Chaudhary,</strong> jeune népalaise réduite au <strong>servage domestique,</strong> devenue figure de la lutte contre l’esclavage moderne. Le sujet est rude, immense, et Ida s’y engage avec une conscience aiguë.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="740" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/Kamalari-ida-740x1024.jpg" alt="" class="wp-image-27670" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/Kamalari-ida-740x1024.jpg 740w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/Kamalari-ida-217x300.jpg 217w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/Kamalari-ida-768x1063.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/Kamalari-ida.jpg 780w" sizes="auto, (max-width: 740px) 100vw, 740px" /></figure>
</div>


<p><em>« J’ai fait beaucoup de recherches sur le Népal, sur ses habitants, son architecture, afin de ne pas tomber dans les stéréotypes »</em>, explique-t-elle. Comme l’album est un quasi huis-clos, <strong>Ida a cherché à ramener le Népal à l’intérieur, par des détails </strong>: tableaux de temples accrochés aux murs, meubles typiquement népalais dans les cuisines. Son trait, à la fois tendre et incisif, évite le pathos : lavis d’encre de Chine, rehaussés d’aquarelle sépia, pour maintenir douceur et retenue. <em><strong>« J’ai essayé de ne pas tomber dans le drame »</strong></em>, dit-elle encore. <strong>La douceur graphique est un choix</strong> : elle ménage le lecteur, tout en respectant l’impression que lui laisse Urmila elle-même.</p>



<p>L’album, soutenu par <em><a href="https://www.plan-international.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Plan International</a></em>, s’est imposé comme un <strong>outil pédagogique autant qu’une œuvre. </strong>Dans les classes, lors d’ateliers, Ida constate l’effet sur les jeunes lecteurs. <em><strong>« Beaucoup sont venus me dire qu’ils n’imaginaient pas que des enfants plus jeunes qu’eux subissaient l’esclavage. »</strong></em> L’album devient alors une chambre d’écho pour la lutte d’Urmila.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-feminisme-elargi">Un féminisme élargi</h2>



<p>Ida le revendique : <em>Kamalari</em> est <em><strong>« un peu féministe »</strong></em>. Mais elle précise : ce féminisme n’est pas militant au sens strict, il n’est pas de l&rsquo;ordre des slogans. <strong>Il est plus large, plus profond : il s’agit de montrer les systèmes d’oppression, et la force de celles qui les affrontent.</strong></p>



<p>Son expérience d’enseignante lui rappelle chaque jour la fragilité des droits et de la reconnaissance pour les filles. Elle voit des jeunes se censurer parce qu’elles sont filles, parce qu’elles sont pauvres, parce que leurs familles privilégient l’avenir des garçons. Le parallèle avec Urmila s’impose alors : l’histoire népalaise résonne avec nos sociétés.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2932-1024x768.jpeg" alt="Ida dessine" class="wp-image-27636" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2932-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2932-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2932-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2932-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2932-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Ida travaille principalement en traditionnel.</strong> Lavis, aquarelle, encrage : elle aime la matière, le risque de rater, la sensorialité du papier. Elle utilise le numérique pour le montage, la mise en place, le storyboard : <em>Procreate</em> pour assembler, scanner, déplacer. Mais la planche finale est toujours faite à la main. <em><strong>« Le résultat est très différent. En numérique, c’est trop lisse. »</strong></em> Elle reconnaît que certains font des merveilles en digital, mais ce n’est pas son univers.</p>



<p>La question de l’intelligence artificielle s’impose : certaines maisons d’édition ont déjà publié des couvertures, voire des albums entiers, générés par IA. Ida le constate, mais garde confiance : <em><strong>« Les gens n’arrêteront jamais d’avoir envie de faire à la main.</strong> On est des êtres tactiles. Dans les expositions, on voit bien : les gens restent plus longtemps devant les planches originales que devant des impressions. »</em> <strong>Elle croit à la persistance du geste, de la matière, de la magie du dessin.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-servir-le-recit">Servir le récit</h2>



<p><strong>Pour Ida, une règle demeure : le dessin sert le texte</strong>, l’illustration doit rester au service de l’histoire. Elle refuse les albums où la beauté graphique écrase le récit. <em>« Sinon, ce n’est que de l’ego, ça sert à rien. »</em> Le roman graphique, à ses yeux, est un compromis idéal entre l’art et le récit.</p>



<p>D’Argenteuil à Blois, de l’ArTelier à la Maison de la BD, d’albums réalisés avec Claire Godard à l’engagement de <em>Kamalari</em>, Ida a construit un parcours singulier. Enseignante et autrice, elle a su transformer une passion intime en œuvre. <em>Kamalari</em> illustre à la fois son exigence de justesse et son engagement discret mais profond : tendre et incisif, doux et politique. Ida appartient à cette génération d’autrices qui redessinent le paysage de la BD : ancrées dans le réel, conscientes des fragilités du métier et des combats à mener, mais fidèles à la matière du dessin, à sa puissance de récit, et à la force des femmes.</p>



<p>Pour en savoir plus : <strong><em><a href="https://www.ida-art.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ida-art.com</a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ida-une-identite-vecue-une-energie-a-loeuvre-une-fidelite-au-geste">Ida : une identité vécue, une énergie à l’œuvre, une fidélité au geste</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>« The West Monsters Show » : un spectacle imaginé à Quinière</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/the-west-monsters-show-un-concert-dessine-imagine-a-quiniere</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 12:29:07 +0000</pubDate>
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<p>À l’<strong>espace Quinière – Rosa-Parks</strong>, les tables sont couvertes de grands cartons. Des silhouettes y prennent forme, griffées de couleurs, tandis que les mains s’agitent, hésitent, reprennent. Ce n’est pas une classe, pas un atelier scolaire. C’est un chantier collectif. Un laboratoire d’imaginaire. Le point de départ d’un <strong>concert dessiné</strong> qui sera présenté le mercredi <strong>19 novembre 2025</strong>, à la veille du festival <strong><a href="https://www.maisondelabd.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bd BOUM</a></strong>, dans cette même structure.</p>



<p>Le projet s’appelle <strong><em>« The West Monsters Show »</em></strong>, et il est <strong>porté par la Maison de la BD de Blois</strong> en partenariat avec <strong>l’espace Quinière – Rosa-Parks</strong>. Il s’inscrit dans une ambition clairement revendiquée : faire entrer la bande dessinée, l’illustration et la création visuelle <strong>dans les quartiers populaires</strong>, non comme une extension symbolique, mais comme un lieu de <strong>production artistique à part entière</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-oeuvre-collective-nee-du-quartier">Une œuvre collective née du quartier</h3>



<p>C’est <strong>Bruno Genini</strong>, directeur de la Maison de la BD et du festival bd BOUM, qui est à l’origine du projet. Mais pour <strong>lui donner corps</strong>, il s’est tourné vers l’équipe de l’espace Quinière – Rosa-Parks, où le projet a pris racine avec enthousiasme. <em>« En fait, on a l’habitude, depuis trois ans maintenant, de monter des projets ensemble. Moi, j’adore ces propositions, parce que ça donne l’occasion à un groupe d’enfants, jusqu’alors, de s’investir sur une semaine »</em>, explique <strong>Sophie Delauné</strong>, directrice de l&rsquo;espace.</p>



<p>Cette année, l’ambition monte d’un cran : <strong>deux semaines d’atelier en juillet </strong>(jusqu&rsquo;à ce vendredi 25),<strong> deux autres en octobre</strong>, et une <strong>restitution en novembre</strong>, dans le cadre du festival. <em>« Ce qui change aussi, c’est qu’on a un <strong>groupe intergénérationnel</strong> »</em>, poursuit-elle. <em>« C’est notre grande fierté. Que bd BOUM vienne dans les quartiers, c’est quelque chose d’important. C’est dans notre volonté de faire en sorte que <strong>les habitants se sentent pleinement Blésois</strong>. »</em></p>



<p>Le projet se veut également <strong>représentatif de la diversité du quartier</strong>. <em>« Cette volonté d’éclectisme, de faire en sorte que chacun se sente à sa place, c’est très fort ici. La thématique des monstres s’y prête bien. »</em> Et si le projet a pris, c’est aussi grâce à l’engagement local. <em>« On a la chance d’avoir une référente Enfance-Famille, <strong>Sonia Genini</strong>, qui a vraiment retroussé ses manches. Elle est allée à la rencontre des familles, des enfants, elle leur a donné envie. Et ça a marché. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-monstres-du-monde-entier">Monstres du monde entier</h3>



<p>La <strong>thématique du <a href="https://bloiscapitale.com/un-colloque-pour-explorer-la-figure-du-monstre-en-bande-dessinee" target="_blank" rel="noreferrer noopener">monstre</a></strong> a été choisie c<a href="https://bloiscapitale.com/la-maison-de-la-bd-fete-ses-10-ans-monstrueusement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ette année par La Maison de la BD</a>. Pas pour faire peur. Mais pour offrir un <strong>espace d’exploration illimité</strong>, ouvert à l’imaginaire comme à l’intime. <strong>Claire Godard</strong>, illustratrice et scénariste, est chargée de la partie visuelle. <em>« Le nom West Monsters, c’est une référence directe au <strong>quartier ouest</strong> de Blois. Mais très vite, on a élargi. Ici, c’est <strong>multiculturel</strong>, alors on a voulu partir sur <strong>les monstres du monde entier</strong>. »</em></p>



<p>Claire Godard a mené un travail de recherche iconographique : monstres africains, océaniens, asiatiques, européens, américains. Des planches d’images ont été imprimées en grand format, affichées dans la salle. Les participants ont choisi, réinterprété, dessiné. <em>« Chacun a pu <strong>s’approprier une créature</strong> et lui redonner une vie. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2704-1024x768.jpeg" alt="Quinière bd boum" class="wp-image-27270" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2704-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2704-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2704-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2704-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2704-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Mais ce n’est pas tout. En parallèle de ces modules visuels, un autre pan du projet se met en place : <strong>l’ambiance sonore</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-ecriture-a-plusieurs-mains">Une écriture à plusieurs mains</h3>



<p>C’est <strong>Paddy O’Turner</strong> qui en assure la direction. En octobre, il animera les séances de composition musicale et de bruitage. <em>« On ne va pas simplement mettre une bande-son »</em>, précise Claire Godard. <em>« Paddy travaille en <strong>MAO</strong>, mais aussi à partir <strong>des voix des participants</strong>, enregistrées, modifiées, pour créer <strong>des ambiances monstrueuses</strong>. »</em> Chaque monstre a une petite histoire, un univers sonore propre. Et dans cette matière brute, Paddy ira puiser de quoi construire une <strong>partition polyphonique</strong>, composite et poétique.</p>



<p>Un vrai <strong>travail d’équipe</strong>, avec une progression scénarisée : <em>« J’ai écrit une petite trame très simple »</em>, précise Claire Godard. <em>« Et à partir de là, chacun a inventé, enrichi. Paddy y répondra avec des <strong>instruments du monde entier</strong>, pour refléter la diversité des monstres. Un mélange étrange, un peu bizarroïde parfois, mais c’est ce qui fait le charme. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-principe-du-concert-dessine">Le principe du concert dessiné</h3>



<p>La restitution de novembre prendra la forme d’un <strong>spectacle visuel et sonore en direct</strong>. Sur scène, les participants dessineront sous une <strong>caméra bande-titre</strong> : un dispositif posé au-dessus de la table à dessin, qui filme en temps réel le tracé des pastels sur fond noir. Le dessin s’affiche en direct sur un grand écran. Pendant ce temps, la musique — enregistrée ou jouée partiellement en live — accompagne le geste. C’est la définition même du <strong>concert dessiné</strong>. <em>« Il y en a de plus en plus »</em>, commente Claire Godard. <em>« Mais ici, ce n’est pas juste une performance d’artiste. Ce sont <strong>les habitant·e·s eux-mêmes qui dessinent, qui s’expriment</strong>, qui montent sur scène. Et nous, on est <strong>là pour les guider</strong>, pour encadrer. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-atelier-structurant-et-valorisant">Un atelier structurant et valorisant</h3>



<p>Derrière la légèreté apparente de l’univers monstrueux, le projet poursuit des objectifs concrets, <strong>dans le cadre de la Politique de la Ville</strong>. Il s’agit d’ouvrir un espace où chacun peut <strong>s’exprimer librement</strong>, tout en intégrant des règles de groupe, de rythme, de construction. <em>« Ce sont des ateliers <strong>structurants</strong>, mais aussi <strong>valorisants</strong> »</em>, souligne Sophie Delauné.<em> « On veut que chacun y trouve <strong>sa place</strong>, quelle que soit son origine, son âge, son parcours. »</em></p>



<p>L’implication des familles est recherchée et encouragée. <em>« C’est <strong>multigénérationnel</strong> »,</em> se réjouit Claire Godard. <em>« Il y a des enfants, des ados, des parents, des grands-parents. Une grand-mère est même venue avec sa petite-fille. »</em> Un brassage rare, qu’elle juge particulièrement riche. <em>« Il y a des histoires personnelles fortes. On rame un peu au début… et puis, finalement, <strong>ça donne des choses super</strong>. »</em></p>



<p>Pour Claire, ce projet a aussi une dimension utile. <em>« Je travaille beaucoup toute seule. Comme beaucoup d’auteurs, on est dans nos bulles, un peu autocentrés. Là, je rentre chez moi <strong>contente</strong>, impatiente de les retrouver le lendemain. »</em> Elle ne compte plus les projets qu’elle a menés grâce à la Maison de la BD : dans les écoles, avec des adultes en réinsertion, dans les quartiers, ou même pour une illustration dans le <em>Blois Mag</em>. <em>« <strong>C’est une ressource intarissable pour les artistes locaux. Je dis toujours oui à bd BOUM. Je n’ai jamais dit non. »</strong></em> Et demain ? Peut-être que ces monstres réapparaîtront ailleurs. Dans ses projets personnels. « <em>J’ai fait un livre l’an dernier sur un chevalier et un dragon. Je pensais jamais dessiner un dragon de ma vie. Et puis… voilà. Les monstres, c’est un sujet qui <strong>ouvre tous les imaginaires</strong>. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-et-apres-l-ete">Et après l&rsquo;été ?</h3>



<p>La première session s&rsquo;est achevée ce 25 juillet. Vient désormais <strong>le temps de la pause estivale</strong>, puis la <strong>deuxième session pendant les vacances de la Toussaint</strong>, avec les répétitions et l’élaboration scénique. Ce long entre-deux est à la fois un <strong>risque</strong> — celui de décrocher — et un <strong>défi</strong>. Mais une chose est sûre : le <strong>19 novembre</strong>, les crayons et les voix s’uniront, sur scène, pour donner vie aux <strong>monstres du quartier ouest</strong> !</p>



<p></p>
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		<title>Dominique Bertail évoque la Libération de Blois sur l’affiche du 42e bd BOUM</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 09:48:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival bd BOUM, rendez-vous incontournable de la bande dessinée à Blois, se tiendra du 21 au 23 novembre 2025. Pour sa 42e édition, l’événement s’affiche dans une tonalité historique forte, grâce à une création de Dominique Bertail, lauréat du Grand Boum – Ville de Blois en 2024 et président du festival cette année. L’illustration, &#8230;</p>
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<p>Le festival<strong> bd BOUM</strong>, rendez-vous incontournable de la bande dessinée à Blois, se tiendra du <strong>21 au 23 novembre 2025.</strong> Pour sa <strong>42e édition</strong>, l’événement s’affiche dans une tonalité historique forte, grâce à une création de <strong>Dominique Bertail</strong>, <a href="https://www.actuabd.com/Dominique-Bertail-Grand-Boum-de-Blois-2024-et-Jean-David-Morvan-Prix-Lob-du">lauréat</a> <a href="https://bloiscapitale.com/bd-boum-2024-les-laureat%c2%b7es-des-sept-prix" target="_blank" rel="noreferrer noopener">du Grand</a> Boum – Ville de Blois en 2024 et <strong>président du festival cette année.</strong></p>



<p>L’illustration, en camaïeu de bleus, reprend la mise en scène d’<strong>un cliché pris le 19 août 1944, dans la rue du Bourg Saint-Jean à Blois</strong>, peu après la Libération de la ville. Ce jour-là, des habitants posaient fièrement, au cœur de leur quartier tout juste libéré de l’Occupation. Dominique Bertail transpose cette photographie dans le langage de la bande dessinée, lui conférant une solennité et une dimension mémorielle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="757" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/bd-BOUM-laffiche-de-Dominique-Bertail-RVB-1-757x1024.jpg" alt="" class="wp-image-26935" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/bd-BOUM-laffiche-de-Dominique-Bertail-RVB-1-757x1024.jpg 757w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/bd-BOUM-laffiche-de-Dominique-Bertail-RVB-1-222x300.jpg 222w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/bd-BOUM-laffiche-de-Dominique-Bertail-RVB-1-768x1039.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/bd-BOUM-laffiche-de-Dominique-Bertail-RVB-1-1136x1536.jpg 1136w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/bd-BOUM-laffiche-de-Dominique-Bertail-RVB-1-1515x2048.jpg 1515w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/bd-BOUM-laffiche-de-Dominique-Bertail-RVB-1-scaled.jpg 1893w" sizes="auto, (max-width: 757px) 100vw, 757px" /></figure>
</div>


<p>Au centre de l’image, <strong>il imagine la présence de Madeleine Riffaud, figure de la Résistance française,</strong> récemment disparue en novembre 2024 à l’âge de cent ans. Résistante dès l’âge de 19 ans, poétesse, correspondante de guerre, anticolonialiste, Madeleine Riffaud fut toute sa vie une témoin infatigable, transmettant inlassablement un message de paix aux générations futures. Elle est également <strong>l’héroïne de la série <em>Madeleine résistante</em>, coécrite avec Jean-David Morvan,</strong> dans laquelle elle raconte son engagement durant la Seconde Guerre mondiale. En arrière-plan de l’affiche, se dresse la cathédrale, inscrivant la scène dans le tissu urbain blésois. Les drapeaux tricolores claquent aux fenêtres. La composition traduit une joie grave, celle d’un peuple qui se relève.</p>



<p>Avec cette affiche, Dominique Bertail conjugue mémoire, histoire et bande dessinée, en parfaite résonance avec l’identité du festival. <strong>L’entrée du 42e bd BOUM restera gratuite.</strong> L&rsquo;événement sera une nouvelle fois un lieu de transmission, d’échange et de création, fidèle à l’esprit d’ouverture qui l’anime depuis quatre décennies.</p>
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		<title>A Blois, au CRDM, les illustrés jeunesse plongés dans la guerre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 07:30:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une collaboration avec la Maison de la BD, le Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire (CRDM) accueille jusqu’au 4 mai l’exposition Les illustrés en temps de guerre. Cette présentation explore la place de la presse enfantine dans les deux conflits mondiaux du XXe siècle. À la veille &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-au-crdm-les-illustres-jeunesse-plonges-dans-la-guerre">A Blois, au CRDM, les illustrés jeunesse plongés dans la guerre</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Dans le cadre d’une collaboration avec la Maison de la BD, le Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire (<strong>CRDM</strong>) accueille <strong><a href="https://www.blois.fr/agenda/2025/crdm-exposition-illustres" target="_blank" rel="noreferrer noopener">jusqu’au 4 mai</a></strong> l’exposition <strong><em>Les illustrés en <a href="https://bloiscapitale.com/blois-en-guerre-une-suite-avec-de-nouveaux-eclairages" target="_blank" rel="noreferrer noopener">temps de guerre</a></em>.</strong> Cette présentation explore la place de <strong>la presse enfantine dans les deux conflits mondiaux du XXe siècle.</strong></p>



<p>À la veille de la Première Guerre mondiale, la presse illustrée pour la jeunesse connaît un essor sans précédent. Dans <strong><em>La Semaine de Suzette</em>,</strong> hebdomadaire destiné aux jeunes filles, <strong>Bécassine devient un personnage engagé</strong>, mis au service du moral des troupes. Plusieurs épisodes – <em>Bécassine pendant la guerre</em>, <em>Bécassine chez les Alliés</em>, <em>Bécassine mobilisée</em> – sont publiés en albums. De leur côté, <strong>Croquignol, Filochard et Ribouldingue,</strong> héros des <em><strong>Pieds Nickelés</strong></em> dans <strong><em>L’Épatant</em>,</strong> abordent le conflit sur un tout autre ton. Ils tournent en dérision l’ennemi allemand dans une veine résolument comique, parfois satirique, que le lectorat populaire apprécie pour son irrévérence. L’humour s’y déploie comme une forme de <strong>résistance symbolique.</strong></p>



<p>Lorsque la <strong>Seconde Guerre mondiale</strong> éclate, la presse jeunesse se trouve confrontée à de nouveaux impératifs. Après la débâcle de juin 1940, <strong>elle passe progressivement sous le contrôle de l’occupant. </strong>Certains éditeurs quittent Paris pour s’installer en zone libre ; d’autres tentent de survivre en zone occupée, mais finissent souvent par disparaître. Le contexte éditorial devient plus fragmenté. Le <em><strong>Journal de Mickey</strong></em> continue de paraître jusqu’en 1944, fusionné avec <em><strong>Hop-là !</strong></em>. D’autres titres comme <strong><em>L’Audacieux</em>,</strong> <em><strong>Robinson</strong></em> ou <em><strong>Spirou</strong></em> poursuivent leur parution malgré des conditions de production extrêmement difficiles. <em>L’Audacieux</em>, qui adopte un ton plus orienté vers l’aventure, est diffusé jusqu’en août 1942 après avoir transféré sa publication en zone sud. <em>Spirou</em>, né en Belgique en 1938, résiste un temps à la censure avant d’être suspendu à l’automne 1943. Il ne reparaît qu’en octobre 1944.</p>



<p><strong>Dans la zone occupée, certains journaux bénéficient d’un soutien appuyé des autorités allemandes. <em><a href="https://bloiscapitale.com/le-temeraire-plongee-dans-un-journal-de-propagande-nazi-pour-la-jeunesse-francaise" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Téméraire</a></em>,</strong> lancé en janvier 1943, atteint une diffusion importante grâce aux moyens conséquents mis à sa disposition. <strong>Sa ligne éditoriale, ouvertement collaborationniste, s’aligne sur l’idéologie nazie.</strong> Le journal véhicule, à travers ses récits illustrés, des messages antisémites et xénophobes, au moyen d’une production graphique soignée, réalisée notamment par Erik et Liquois.</p>



<p>Le régime de Vichy n’est pas en reste. Avec <em><strong>Fanfan la Tulipe</strong></em> ou <strong><em>Cendrillon</em>,</strong> la presse enfantine devient un relai de l’idéologie de la Révolution nationale. <em>Fanfan la Tulipe</em> se présente comme <em><strong>« ton journal petit Français »</strong></em>, selon une formule qui témoigne de sa <strong>visée patriotique</strong>, mais dans un cadre exclusif, marqué par des références antisémites et xénophobes. Les éditions Littéraires de France, qui le publient, étaient dirigées par <strong>François Sant’Andréa,</strong> <strong>partisan du maréchal Pétain.</strong></p>



<p>D’autres journaux, comme <strong><em>Pic et Nic</em>,</strong> s’inscrivent dans une dynamique plus neutre, voire consensuelle. Créé à Vichy, ce périodique obtient l’autorisation de continuer à paraître après la Libération. Il est l’un des rares journaux jeunesse publiés sous l’Occupation à bénéficier d’une telle mesure. Sa parution se poursuit jusqu’en 1948, après une interruption d’un an.</p>



<p><strong>À la Libération, des titres emblématiques incarnent un renouveau, fondé sur l’esprit de résistance. <em>Coq Hardi</em>,</strong> lancé à Clermont-Ferrand en 1944, s’inscrit dans la continuité du journal clandestin <strong><em>Le Corbeau déchaîné</em>,</strong> créé par Marijac pour soutenir le moral des maquisards. Après une interruption, il reparaît en avril 1946, soutenu notamment par Dominique Ponchardier. <strong><em>Vaillant</em>,</strong> fondé en juin 1945 par le Parti communiste français, prend la suite du <em>Jeune Patriote</em>. Il se distingue par l’importance accordée à la Résistance dans ses récits. Son équipe éditoriale rassemble d’anciens résistants comme Roger Lécureux. <strong>Paradoxalement, plusieurs de ses illustrateurs ont collaboré à des journaux publiés pendant l’Occupation, ce qui témoigne aussi de la complexité</strong> du paysage éditorial d’après-guerre. <strong>En 1969, <em>Vaillant</em> devient <em>Pif Gadget</em>,</strong> en hommage à Pif le chien, personnage de José Cabrero Arnal.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="645" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1389-1024x645.jpeg" alt="CRDM de Blois" class="wp-image-24806" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1389-1024x645.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1389-300x189.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1389-768x484.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1389-1536x967.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1389-2048x1290.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Au fil de la visite, le parcours proposé par le CRDM et la Maison de la BD dévoile un pan méconnu de l’histoire de la bande dessinée en France. Ces journaux sont les reflets d’une époque troublée, des outils de persuasion, mais aussi, parfois, de résistance. Cette petite exposition met en lumière la manière dont les jeunes lecteurs ont été pris à témoin – et à partie – dans les guerres du siècle dernier.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-au-crdm-les-illustres-jeunesse-plonges-dans-la-guerre">A Blois, au CRDM, les illustrés jeunesse plongés dans la guerre</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Avant « Délires de lire », Gaya Wisniewski s&#8217;expose à la Maison de la BD</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/avant-delires-de-lire-gaya-wisniewski-sexpose-a-la-maison-de-la-bd</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 08:56:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Blois – Le vernissage de l’exposition dédiée à l’illustratrice belge Gaya Wisniewski s’est tenu ce mardi à la Maison de la BD, en présence de l’artiste, de plusieurs partenaires du salon Délires de lire. Cette exposition, qui s’inscrit dans le cadre du salon du livre jeunesse de Saint-Gervais-la-Forêt (du 21 au 23 mars 2025), met &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/avant-delires-de-lire-gaya-wisniewski-sexpose-a-la-maison-de-la-bd">Avant « Délires de lire », Gaya Wisniewski s&rsquo;expose à la Maison de la BD</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Blois –</strong> Le vernissage de l’exposition dédiée à l’illustratrice belge <strong>Gaya Wisniewski</strong> s’est tenu ce mardi à la <strong><a href="https://www.maisondelabd.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maison de la BD</a></strong>, en présence de l’artiste, de plusieurs partenaires du <strong><a href="https://bloiscapitale.com/le-salon-du-livre-jeunesse-delires-de-lire-revient-monstrueusement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">salon</a> <em>Délires de lire</em></strong>. Cette exposition, qui s’inscrit dans le cadre du salon du livre jeunesse de <strong>Saint-Gervais-la-Forêt</strong> (du 21 au 23 mars 2025), met en lumière le travail sensible et poétique de l’<strong>autrice-illustratrice.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="631" height="892" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/gaya-wisniewski-blois.jpg" alt="" class="wp-image-23625" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/gaya-wisniewski-blois.jpg 631w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/gaya-wisniewski-blois-212x300.jpg 212w" sizes="auto, (max-width: 631px) 100vw, 631px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-univers-graphique-marque-par-l-encre-et-l-aquarelle"><strong>Un univers graphique marqué par l’encre et l’aquarelle</strong></h3>



<p>L’artiste, qui a grandi entourée de crayons et de pinceaux, a enseigné le dessin pendant douze ans avant de se consacrer à la création de ses propres histoires. <strong>Depuis <em>Mon bison</em>, publié en 2018</strong>, elle a enrichi la littérature jeunesse d’une dizaine d’ouvrages empreints de délicatesse. Son trait à l’encre et à l’aquarelle, oscillant entre force et douceur, illustre <strong>des récits où l’imaginaire et la nature occupent une place centrale.</strong> « <em>L’exposition, c’était super pour moi aussi, car cela m’a permis de réorganiser un petit peu mon univers, qui est parfois comme un puzzle</em> », a confié <strong>Gaya Wisniewski</strong> lors du vernissage.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-exposition-pensee-pour-petits-et-grands"><strong>Une exposition pensée pour petits et grands</strong></h3>



<p>Destinée aux jeunes lecteurs comme aux adultes, l’exposition permet de plonger dans l’univers de l’illustratrice à travers des planches originales et des croquis préparatoires. « <em>À nous autres adultes, <strong>Gaya nous propose de renouer avec l’enfant que nous étions,</strong> au travers de récits oniriques ou initiatiques, où les animaux jouent un rôle essentiel</em> », a souligné Jean-Charles Enriquez, le président de la Maison de la BD.</p>



<p>L’événement illustrait le lien entre la <strong>Maison de la BD</strong> et le <strong>salon Délires de lire</strong>, devenu un rendez-vous incontournable de la littérature jeunesse sur le territoire. <strong>Cédric Marmuse</strong>, adjoint au maire de Blois, a salué cette collaboration, tout en ajoutant sur le travail de Gaya Wisniewski : <em>« Ces aquarelles et ce fusain sont tout à fait intéressants. <strong>À une époque où l’intelligence artificielle fait débat, il est important de montrer à la jeunesse la richesse de ces techniques artistiques.</strong> J’ai l’impression que notre époque nous dépasse un peu et nous bouscule, mais quelque part, même si cela fait partie de votre travail, il y a une forme de résistance dans tout cela. En tout cas, je me dis que je viendrai volontiers faire découvrir votre œuvre à un jeune public à travers cette exposition. »</em></p>



<p>Alors que le salon <em>Délires de lire</em> approche, cette exposition constitue une belle introduction à l’univers de Gaya Wisniewski. L’exposition est visible <strong>jusqu’au 19 mars 2025</strong> à la <strong>Maison de la BD, </strong>à Blois.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="729" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/delire-de-lire-2025-729x1024.jpg" alt="délire de lire 2025" class="wp-image-23624" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/delire-de-lire-2025-729x1024.jpg 729w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/delire-de-lire-2025-214x300.jpg 214w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/delire-de-lire-2025-768x1079.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/delire-de-lire-2025-1093x1536.jpg 1093w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/delire-de-lire-2025-1458x2048.jpg 1458w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/delire-de-lire-2025.jpg 1822w" sizes="auto, (max-width: 729px) 100vw, 729px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-delires-de-lire-2025-une-10ᵉ-edition-placee-sous-le-signe-du-partage">Délires de lire 2025 : une 10ᵉ édition placée sous le signe du partage</h2>



<p>Depuis plus de dix ans, <strong>Saint-Gervais-la-Forêt</strong> accueille chaque année le salon du livre jeunesse<em> <strong>Délires de lire</strong></em>, un événement dédié à la promotion de la lecture auprès des plus jeunes. Cette édition anniversaire se déroulera <strong>du 21 au 23 mars 2025</strong>, avec une programmation riche et variée, placée sous le thème <strong><em>« Tisser des liens : amitiés, partage, rencontre… »</em></strong>.</p>



<p>Dédié au <strong>grand public les 21, 22 et 23 mars</strong>, le salon offrira une occasion unique de rencontrer <strong>20 auteurs et illustrateurs</strong> qui viendront échanger avec le public et dédicacer leurs ouvrages. Parmi eux figurent des artistes comme <strong>Catharina Valckx, Andrée Prigent, Stéphane Nicolet, Joanna Concejo, Malika Doray, ou Chris Naylor Ballesteros</strong>. En amont du week-end, <strong>des actions pédagogiques</strong> seront menées auprès des enseignants et des professionnels du livre afin de sensibiliser le jeune public à la richesse de la création artistique et littéraire.</p>



<p>Quatre <strong>expositions majeures</strong> seront accessibles :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>« La forêt de Gaya »</strong> (Maison de la BD de Blois et au cœur du salon) – Une immersion poétique dans l’univers de Gaya Wisniewski.</li>



<li><strong>« Promenade dans l’univers de Delphine Renon »</strong> (Espace Culturel Leclerc de Blois et au salon) – Une exposition aux couleurs douces et rassurantes, inspirée du quotidien.</li>



<li><strong>Exposition de Lorenzo Sangiò</strong> (Médiathèque de Mont-près-Chambord, Bibliothèque Abbé-Grégoire de Blois et au salon) – Une découverte de l’univers graphique de l’illustrateur milanais.</li>



<li><strong>Projets d’arts plastiques des élèves</strong> – Une exposition collective réalisée par des enfants en lien avec le thème du salon.</li>
</ul>



<p>Le programme inclura également des spectacles en partenariat avec la Ligue de l’Enseignement du Loir-et-Cher, dans le cadre du programme <em>Passerelles des Arts</em>. L’objectif est d’élargir l’accès à la culture et de proposer une approche ludique de la littérature jeunesse. <strong>L’ensemble des activités est entièrement gratuit</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Horaires et accès</strong></h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Vendredi 21 mars</strong> : 16h – 19h</li>



<li><strong>Samedi 22 mars</strong> : 10h – 19h</li>



<li><strong>Dimanche 23 mars</strong> : 10h – 17h30</li>
</ul>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/avant-delires-de-lire-gaya-wisniewski-sexpose-a-la-maison-de-la-bd">Avant « Délires de lire », Gaya Wisniewski s&rsquo;expose à la Maison de la BD</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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