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	<title>Archives des Economie - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Economie - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Centre-ville de Blois : comment la Ville et Agglopolys veulent reprendre la main sur les immeubles dégradés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 10:40:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Ville de Blois et Agglopolys engagent une nouvelle étape* dans leur politique de reconquête du centre-ville. Avec l’opération de restauration immobilière, soumise à enquête publique du 4 au 29 mai 2026, les collectivités veulent traiter six immeubles anciens, principalement situés rue du Commerce et rue Denis-Papin. Après plusieurs années de dispositifs incitatifs, l’ORI introduit &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/centre-ville-de-blois-comment-la-ville-et-agglopolys-veulent-reprendre-la-main-sur-les-immeubles-degrades">Centre-ville de Blois : comment la Ville et Agglopolys veulent reprendre la main sur les immeubles dégradés</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La Ville de Blois et Agglopolys engagent une nouvelle étape* dans leur politique de reconquête du centre-ville. Avec l’opération de restauration immobilière, soumise à <strong>enquête publique du 4 au 29 mai 2026,</strong> les collectivités veulent traiter <strong>six immeubles anciens,</strong> principalement situés <strong><a href="https://bloiscapitale.com/tout-savoir-sur-le-projet-de-revitalisation-urbaine-de-l-ilot-denis-papin-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rue du Commerce et rue Denis-Papin</a></strong>. Après plusieurs années de dispositifs incitatifs, l’ORI introduit un levier plus contraignant : les propriétaires concernés pourront être accompagnés, mais ils devront aussi s’engager sur des travaux précis. <strong>En dernier recours, la procédure peut aller jusqu’à l’expropriation.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sujet n’est pas seulement technique. Il touche à l’un des points les plus sensibles de la vie urbaine blésoise : <strong>la dégradation d’une partie du bâti ancien, les étages vacants au-dessus des commerces,</strong> la difficulté de créer des logements attractifs en cœur de ville, mais aussi <strong>le coût des cellules commerciales</strong> et la <strong>capacité du centre-ville à rester un lieu habité, travaillé et fréquenté.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ORI s’inscrit dans la continuité de l’OPAH-RU, l’opération programmée d’amélioration de l’habitat et de renouvellement urbain, menée de 2020 à 2025. Ce dispositif visait déjà à faciliter la rénovation du centre-ville de Blois, <strong>en mobilisant aides, accompagnement et démarches volontaires auprès des propriétaires.</strong> Mais les élus dressent aujourd’hui un constat : <strong>l’incitation ne suffit plus</strong> pour certains immeubles. <strong>François Thiollet,</strong> nouveau vice-président d’Agglopolys en charge de l’aménagement, de l’urbanisme, du PLUI, de l’habitat, résume le changement de logique : <em><strong>« Jusqu’à présent, la Ville et Agglopolys accompagnaient principalement les propriétaires volontaires. L’ORI ajoute un levier plus ferme : elle permet d’imposer des travaux lorsque certains immeubles dégradés restent bloqués. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Benjamin Vételé,</strong> adjoint au maire en charge de l’urbanisme, du patrimoine et des finances, ajoute : <em><strong>« Cet outil coercitif est aussi là pour réveiller un petit peu les propriétaires,</strong> puisque l’outil incitatif n’a pas suffi. Mais l’idée, ce n’est pas d’exproprier tout le monde. »</em> L’OPAH-RU doit d’ailleurs se poursuivre. L’ORI vient s’ajouter à cet arsenal. Elle cible d’abord <strong>les situations les plus difficiles</strong> : immeubles dégradés, accès aux étages supprimés ou rendus complexes, logements vacants, baux commerciaux portant parfois sur la totalité d’un immeuble, impossibilité de remettre les étages sur le marché sans restructuration lourde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, la question du centre-ville n’est pas uniquement un sujet commercial. C’est d’abord un sujet urbain, à plusieurs dimensions : l’habitat, les boutiques, l’emploi, les usages quotidiens, les circulations, l’état du bâti, les accès aux logements, la sécurité, l’attractivité résidentielle. Pour que le centre-ville fonctionne, poursuit-il, <em><strong>« il faut que les gens y vivent, y travaillent, aient envie de s’y amuser, aient envie d’y consommer ».</strong></em> Un cap souligné par Claire Mollière, adjointe en charge de l’économie de proximité, et de Stéphanie Charret, responsable du développement commercial.</p>



<h2 id="h-six-immeubles-cibles-pour-commencer" class="wp-block-heading">Six immeubles ciblés pour commencer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête publique ouverte du 4 au 29 mai 2026 porte sur <strong>six immeubles du centre-ville</strong>, principalement rue du Commerce, ainsi que le 19 rue Denis-Papin. L’un des immeubles occupe déjà une place particulière dans le dispositif : le 73 rue du Commerce. La Ville a engagé son acquisition après une délibération en conseil municipal en février, avec une signature annoncée dans les prochains mois. François Thiollet a évoqué autour de ce bien une <em><strong>« opération exemplaire »</strong></em>. L’objectif serait d’y mener des travaux à la fois sur les logements et sur les commerces, puis de les remettre sur le marché <em><strong>« à des coûts qui soient beaucoup plus raisonnables ».</strong></em></p>



<h2 id="h-comment-fonctionne-l-ori" class="wp-block-heading">Comment fonctionne l’ORI</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération de restauration immobilière suit une logique progressive. L’enquête publique permet d’abord de présenter le dossier, de recueillir les observations et d’établir l’utilité publique de l’intervention. Ensuite, des diagnostics doivent permettre de définir précisément les travaux attendus.<strong> Les propriétaires concernés seront ensuite destinataires de programmes de travaux et de délais.</strong> <em>« On ne va pas leur dire : “Vous avez tant de travaux à faire et tant de temps, et puis débrouillez-vous” »,</em> a précisé Benjamin Vételé. <strong>Les services doivent aider les propriétaires</strong> à identifier les aides possibles, les opérateurs, les partenaires et, le cas échéant, les solutions de vente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, <strong>en bout de chaîne, si les travaux ne sont pas réalisés ou si le blocage demeure, la collectivité pourra intervenir plus directement.</strong> C&rsquo;est à dire <strong>racheter les biens au prix du domaine</strong> afin de faire réaliser les travaux. Mais François Thiollet insiste sur le fait que cette issue n’est pas le scénario recherché : <em>« C’est vraiment au pire du pire. C’est plutôt le scénario qu’on envisage en bout de course. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2816-1024x768.jpeg" alt="ORI Blois" class="wp-image-27431" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2816-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2816-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2816-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2816-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_2816-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 id="h-une-enquete-publique-qui-doit-peser-dans-la-decision" class="wp-block-heading">Une enquête publique qui doit peser dans la décision</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête publique est souvent perçue comme une procédure administrative lointaine. Les élus ont au contraire insisté sur son importance. <strong>Elle permet au public de consulter le dossier, de formuler des observations et d’alimenter le rapport du commissaire enquêteur, transmis ensuite à la préfecture.</strong> À la question de savoir si les contributions comptent réellement, la réponse donnée lors du point presse est nette : <em>« La quantité, les avis, cela compte toujours. Même si on a l’impression que cela ne sert à rien, c’est toujours utile. Même si c’est pour aller mettre un mot, pour dire que c’est utile, que c’est urgent »</em>, juge François Thiollet. L’enquête publique ne décide pas mécaniquement de la suite. <strong>Elle ne fonctionne pas comme un vote.</strong> Mais <strong>elle documente</strong> l’intérêt général du projet, l’attente des habitants, l’existence de préoccupations ou de soutiens.</p>



<h2 id="h-des-etages-invisibles-bloques-ou-inaccessibles" class="wp-block-heading">Des étages invisibles, bloqués ou inaccessibles</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Certains immeubles ne sont pas seulement ou forcément dégradés.</strong> Ils sont devenus <strong>difficiles à utiliser.</strong> Dans plusieurs cas, les commerces occupent ou ont occupé une place telle que <strong>les étages ne disposent plus d’accès indépendant</strong> ou ne peuvent plus être transformés facilement en logements. <strong>Julie Truffer</strong> a rappelé que la Ville n’avait pas toujours connaissance de l’état réel des étages : <em>« On parle de situations de monopropriété, sans accès indépendant. Donc la Ville n’avait pas accès aux étages. »</em> Selon elle, <strong>c’est notamment lorsque des commerçants sont partis, ou lorsqu’ils ont engagé des procédures et des litiges avec leurs propriétaires, que l’ampleur du problème est apparue plus clairement.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La difficulté vient aussi de <strong>certains baux commerciaux.</strong> Stéphanie Charret a expliqué que, dans certains cas, <em><strong>« le bail commercial porte sur l’intégralité de l’immeuble »</strong></em>. Pendant des années, les loyers commerciaux ont pu suffire à rentabiliser tout un bâtiment. <strong>Les propriétaires n’avaient alors pas nécessairement intérêt à dissocier les usages,</strong> à créer une copropriété, à louer des appartements ou à réorganiser les accès. La question n’est pas seulement celle de murs anciens à rénover, mais celle d’<strong>une architecture d’usage à reconstruire</strong> : accès indépendants, cages d’escalier, séparation entre commerce et logement, locaux de service, habitabilité des étages, lumière, surfaces adaptées.</p>



<h2 id="h-une-degradation-parfois-plus-grave-que-prevu" class="wp-block-heading">Une dégradation parfois plus grave que prévu</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Julie Truffer a expliqué que la dégradation s’était accélérée, notamment sous l’effet d’infiltrations et de phénomènes liés au dérèglement climatique. <em><strong>« On savait que c’était en mauvais état, mais à ce point, non »</strong></em>, a-t-elle résumé. La directrice de l’urbanisme et de l’habitat a également rappelé que les arrêtés de péril répondent d’abord à l’urgence : <strong>éviter un effondrement, traiter un risque immédiat.</strong> Mais l’ORI vise plus loin :<strong> empêcher que la dégradation ne s’étende</strong> dans un tissu ancien très imbriqué. <em><strong>« Tous les bâtiments sont vraiment imbriqués les uns dans les autres, et il y a une certaine porosité qui est en train de se créer aussi au titre des infiltrations »</strong></em>, a-t-elle expliqué.<em> « Sans vouloir être alarmiste, la déchéance d’un immeuble pourrait entraîner la défaillance d’un autre. »</em></p>



<h2 id="h-un-potentiel-residentiel-encore-reel" class="wp-block-heading">Un potentiel résidentiel encore réel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le discours n’est pas seulement alarmiste. Les élus et les services insistent aussi sur le potentiel de ces immeubles. Le 19 rue Denis-Papin, occupé par Devred, a été cité comme exemple. <em>« On est sur un magnifique immeuble du XIXe siècle, beaucoup de gens aimeraient y habiter »</em>, a souligné Julie Truffer. C&rsquo;est un paradoxe blésois : des immeubles très bien placés, parfois beaux, parfois vastes, restent vides ou sous-utilisés alors qu’ils pourraient accueillir des logements de qualité. <em><strong>« Il y a beaucoup de Blésois qui se questionnent, qui se demandent pourquoi c’est vide, alors que, potentiellement, cela peut être vraiment de très beaux logements »</strong></em>, a-t-elle ajouté. Mais ce potentiel ne suffit pas. Pour redevenir habitables, <strong>ces étages doivent correspondre aux attentes actuelles</strong> : accès clair, lumière, volumes, logements traversants lorsque c’est possible, surfaces dignes, sécurité, performance énergétique. <em><strong>« On n’a pas envie d’habiter un micro-appartement avec juste une fenêtre. On a envie de lumière, on a envie que ce soit traversant, on a envie que ce soit spacieux »</strong></em>, a rappelé la directrice.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est là que la logique d’îlot ou de regroupement d’immeubles prend son sens</strong>. Dans du bâti médiéval ou ancien, travailler immeuble par immeuble peut parfois produire de mauvais logements. En travaillant sur deux ou trois immeubles voisins, la collectivité espère pouvoir reconstituer des logements mieux distribués et plus conformes aux usages contemporains.</p>



<h2 id="h-refaire-aussi-le-modele-economique-des-immeubles" class="wp-block-heading">Refaire aussi le modèle économique des immeubles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains cas, l’ensemble du bâtiment repose sur le seul loyer du commerce. Cette situation pèse à la fois sur les commerçants et sur la remise en état des logements. <em><strong>« Quand vous devez amortir tout un immeuble de quatre étages sur la seule cellule commerciale, évidemment, c’est très élevé »</strong></em>, a observé Stéphanie Charret. Si les étages redeviennent des logements louables, si l’immeuble retrouve plusieurs sources de revenus, la pression sur le seul commerce peut diminuer. Un T4 au deuxième étage, un T2 au troisième, un local commercial au rez-de-chaussée avec une réserve bien organisée : le modèle économique change. Et avec lui, peut-être, le niveau des loyers commerciaux. Cette lecture rejoint les préoccupations de Claire Mollière. La restauration immobilière n’est pas uniquement une affaire d’habitat. Elle peut aussi devenir <strong>un instrument de stabilisation commerciale,</strong> en évitant que le commerce supporte seul le coût d’immeubles entiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;adjointe au maire en charge de l’économie de proximité inscrit le sujet commercial dans une réflexion plus large sur la pérennité des activités en cœur de ville. Le problème ne tient pas seulement à la présence ou non de commerces en rez-de-chaussée, mais aux <strong>conditions dans lesquelles ces commerces peuvent s’installer, durer et fonctionner.</strong> Le commerce pérenne suppose ainsi <strong>une stratégie urbaine complète.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8938-1024x768.jpeg" alt="rue du commerce" class="wp-image-20228" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8938-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8938-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8938-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8938-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8938-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 id="h-aides-anah-agglopolys-accompagner-sans-renoncer-a-l-obligation" class="wp-block-heading">Aides, <a href="https://www.anah.gouv.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Anah</a>, Agglopolys : accompagner sans renoncer à l’obligation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les propriétaires concernés ne seront pas seulement placés devant une liste de travaux. Les collectivités veulent aussi les orienter vers les dispositifs existants. L’Anah par exemple. Les services de l’État, Agglopolys et la Ville pourront intervenir selon la nature des dossiers, les revenus, les travaux envisagés et les aides mobilisables. <em><strong>« L’accompagnement de l’Agglomération et des services de l’État, c’est d’abord de s’adresser au bon guichet pour accrocher des aides financières »</strong></em>, a expliqué François Thiollet. Des compléments d’Agglopolys peuvent également intervenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la nouveauté de l’ORI demeure : <strong>l’aide n’efface pas l’obligation</strong>. Le propriétaire peut être accompagné, mais <strong>il doit avancer.</strong> Si les travaux commencent puis s’arrêtent, ou si le dossier ne progresse pas au rythme attendu, la collectivité pourra intervenir davantage. D’autres solutions peuvent aussi être envisagées : <strong>vente amiable, mise en relation avec un promoteur, acquisition par la future SPL dans certains cas.</strong> La collectivité ne veut pas devenir propriétaire de tous les immeubles concernés. Elle veut disposer d’<strong>un outil pour débloquer les situations.</strong></p>



<h2 id="h-la-future-spl-agglopolys-amenagement-comme-outil-operationnel" class="wp-block-heading">La future SPL Agglopolys Aménagement comme outil opérationnel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La création prochaine d’une société publique locale, <strong>SPL Agglopolys Aménagement</strong> doit donner aux collectivités un outil capable de porter des opérations complexes : acquisition, portage foncier, réhabilitation, restructuration, revente. François Thiollet l’a indiqué : la SPL pourra intervenir lorsque certains biens devront être rachetés, notamment si les travaux ne sont pas réalisés ou si une opportunité se présente. Elle n’a pas vocation à tout acquérir, mais elle peut devenir le bras opérationnel de la stratégie publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ORI fixe un cadre. <strong>La SPL permettra, dans certains cas, de passer à l’acte immobilier.</strong> Elle pourra porter temporairement un bien, conduire ou faire conduire des travaux, puis remettre logements ou cellules commerciales sur le marché. L’opération potentielle autour du 73 rue du Commerce et de deux immeubles voisins pourrait ainsi servir de démonstrateur. L’objectif est de prouver qu’il est possible de transformer des immeubles complexes, de recréer des logements et de proposer des surfaces commerciales plus adaptées.</p>



<h2 id="h-une-premiere-etape-avant-une-mobilisation-plus-large" class="wp-block-heading">Une première étape avant une mobilisation plus large</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une concertation plus large</strong> doit être organisée dans les mois à venir, avec les habitants, les commerçants, les écoles et les différents services municipaux. Cela avec l&rsquo;élue <strong><a href="https://bloiscapitale.com/budget-participatif-comment-les-habitants-de-blois-peuvent-transformer-leur-ville" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Amandine Lebrat</a></strong>, en charge de la démocratie locale. Mais aussi avec d’autres élus selon les sujets : espace public, propreté, accessibilité, sécurité, animation culturelle. <strong><em>« C’est vraiment un sujet très transversal »,</em></strong> a déclaré François Thiollet. La Ville et Agglopolys assument que le chantier sera long. Benjamin Vételé l’a dit sans promettre d’effet immédiat : <em><strong>« On ne fera rien en claquant des doigts. C’est aussi un chantier au long cours. »</strong></em> <strong>Une dizaine d&rsquo;années.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"><em>*La présentation du dispositif s’est tenue jeudi 21 mai 2026 à l’Hôtel de Ville, en présence de plusieurs élus et responsables municipaux ou communautaires : <strong>Benjamin Vételé,</strong> adjoint au maire en charge de l’urbanisme, du patrimoine et des finances ; <strong>François Thiollet,</strong> vice-président d’Agglopolys en charge de l’aménagement, de l’urbanisme, du PLUI, de l’habitat, de l’accueil des gens du voyage et du PCAET ; <strong>Claire Mollière,</strong> adjointe au maire en charge de l’économie de proximité ; <strong>Agathe Gourdault-Montagne,</strong> conseillère municipale déléguée à l’Action cœur de ville et à l’ORI ; <a href="https://bloiscapitale.com/l-avenir-du-commerce-a-blois-en-questions" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Stéphanie Charret,</strong> responsable du développement commercial de la Ville de Blois</a> ; et <strong><a href="https://www.linkedin.com/in/julie-truffer-3b7b24a9/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Julie Truffer</a></strong>, directrice de l’urbanisme et de l’habitat pour la Ville de Blois et Agglopolys.</em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/centre-ville-de-blois-comment-la-ville-et-agglopolys-veulent-reprendre-la-main-sur-les-immeubles-degrades">Centre-ville de Blois : comment la Ville et Agglopolys veulent reprendre la main sur les immeubles dégradés</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>À Saint-Gervais-la-Forêt, la Biocoop est passée en mode coopérative de salariés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 08:24:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créé en 2012 par Claude Gruffat, le magasin Biocoop Le Marché Bio, à Saint-Gervais-la-Forêt, change de modèle sans changer d’esprit. Sept salariés, associés à Frédéric et Emmanuelle Daire, de la Biocoop de Vendôme, reprennent le magasin sous forme de SCOP. Une reprise par l’intérieur, portée par une équipe qui faisait déjà vivre le lieu comme &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-saint-gervais-la-foret-la-biocoop-est-passee-en-mode-cooperative-de-salaries">À Saint-Gervais-la-Forêt, la Biocoop est passée en mode coopérative de salariés</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Créé en 2012 par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Gruffat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Claude Gruffat</a>, <strong>le magasin Biocoop Le Marché Bio, à Saint-Gervais-la-Forêt, change de modèle</strong> sans changer d’esprit. <strong>Sept salariés, associés à Frédéric et Emmanuelle Daire, de la Biocoop de Vendôme</strong>, reprennent le magasin sous forme de SCOP. Une reprise par l’intérieur, portée par une équipe qui faisait déjà vivre le lieu comme “son bébé”.</em></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Sur la façade du magasin, la grande banderole jaune annonce la couleur : <em><strong>« Votre magasin Biocoop devient une coopérative de salariés »</strong>.</em> À Saint-Gervais-la-Forêt, au sud de Blois, Le Marché Bio entre dans une nouvelle étape de son histoire. Le magasin existait déjà depuis quatorze ans. Il avait été créé en 2012 par Claude Gruffat, figure bien connue du réseau Biocoop, qui disposait déjà d’un magasin à Blois et souhaitait alors toucher une clientèle située davantage du côté de Blois Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement ne vient donc pas d’une création ex nihilo, mais d’une transmission. <strong>Claude Gruffat, arrivé à l’âge de la retraite, souhaitait vendre depuis plusieurs années.</strong> Des candidats s’étaient présentés, sans que la reprise aboutisse. En interne, l’idée d’un projet porté par les salariés avait déjà circulé, mais le calendrier n’était pas encore le bon. <em>« <strong>On en avait déjà parlé, mais on n’était pas forcément prêts au moment où lui voulait vendre</strong> »</em>, explique Christelle Faucheux, salariée associée de la nouvelle structure.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6434-1024x768.jpeg" alt="Biocoop Blois" class="wp-image-33522" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6434-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6434-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6434-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6434-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6434-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">La maturation s’est faite progressivement. Elle aboutit aujourd’hui à la création d’une SCOP, c’est-à-dire une société coopérative et participative, baptisée <strong>BIO(LOIR)E</strong>. Sept salariés du Marché Bio s’y associent à <strong>Vendôbio</strong>, la Biocoop de Vendôme, représentée par <strong>Frédéric et Emmanuelle Daire</strong>. Biocoop SA et Biocoop Avenir accompagnent également le projet sur les plans technique et financier.</p>



<h2 id="h-une-equipe-ancienne-deja-tres-autonome" class="wp-block-heading">Une équipe ancienne, déjà très autonome</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre cette reprise, il faut d’abord regarder l’histoire interne du magasin. L’équipe du Marché Bio n’est pas une équipe de passage. <strong>Certains salariés sont présents depuis l’ouverture, en 2012</strong>. Christelle Faucheux, elle, a rejoint le magasin plus récemment, il y a trois ans, mais elle connaissait déjà l’équipe depuis longtemps : avant d’être salariée, elle fournissait du pain bio au magasin. Ce regard à la fois extérieur et intérieur lui a permis d’observer une réalité frappante : le magasin reposait déjà fortement sur l’engagement de ses salariés. <em>« <strong>Ce qui m’a frappée, quand je suis entrée ici, c’était de voir des salariés autant investis pour un magasin qui n’est pas le leur et dans lequel le patron n’est pas forcément présent tous les jours</strong> »</em>, raconte-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’absence relative de Claude Gruffat s’explique aussi par son parcours. Il a été président de Biocoop SA pendant quatorze ans, puis député européen pendant quatre ans (2020-2024). <strong>Les magasins fonctionnaient donc avec une forte autonomie,</strong> sous l’encadrement d’une directrice. Cette organisation a façonné une culture de responsabilité dans l’équipe. <em>« <strong>Ils avaient l’habitude de travailler comme si c’était un peu leur bébé. D’ailleurs, c’est souvent comme cela qu’ils le disent : “Le Marché Bio, c’est un peu notre bébé.”</strong> »</em></p>



<h2 id="h-de-l-idee-cooperative-au-choix-de-la-scop" class="wp-block-heading">De l’idée coopérative au choix de la SCOP</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quand l’idée a commencé à prendre forme, une réunion a été organisée avec l’<a href="https://www.les-scop-idf.coop/union-regionale-des-scop-et-scic" target="_blank" rel="noreferrer noopener">URSCOP</a>, l’organisme qui accompagne les entreprises souhaitant se constituer en SCOP ou en SCIC. L’URSCOP présente les différents modèles coopératifs possibles. <em>« <strong>Nous étions une dizaine de salariés, à l’époque, à participer à cette réunion. Nous avons opté pour une SCOP. Nous étions prêts.</strong> »</em> Mais être prêt humainement ne veut pas dire que tout était acquis techniquement. L’équipe gérait déjà le magasin au quotidien, mais elle ne disposait pas de tous les éléments nécessaires pour reprendre une entreprise : bilans, trésorerie, lecture financière complète. C’était une limite réelle. <em>« <strong>Nous ne gérions pas cet aspect. Cela nous manquait un petit peu.</strong> »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoutait une autre contrainte : reprendre un magasin Biocoop suppose normalement <strong>un parcours d’intégration long,</strong> pouvant approcher dix-huit mois. Or le calendrier était serré. Le vendeur voulait vendre. L’équipe voulait avancer. <strong>Il fallait donc trouver un appui solide.</strong></p>



<h2 id="h-la-rencontre-avec-la-biocoop-de-vendome" class="wp-block-heading">La rencontre avec la Biocoop de Vendôme</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cet appui arrive avec Frédéric et Emmanuelle Daire, responsables de la Biocoop de Vendôme</strong>. Leur rôle devient décisif. Ils connaissent le réseau, maîtrisent la gestion d’un magasin bio et avaient déjà une sensibilité au modèle coopératif. Frédéric Daire avait notamment accompagné, comme parrain, la transformation d’un magasin de Bourges en coopérative. Lorsqu’ils visitent Le Marché Bio, ils étudient les chiffres, découvrent l’équipe, observent sa cohésion.<strong> Le projet leur paraît réalisable</strong>. Mais plutôt que de racheter le magasin en leur nom propre et d’arriver comme nouveaux patrons,<strong> ils acceptent une autre logique : devenir associés d’un projet coopératif.</strong> <em>« Ils ont trouvé que l’équipe était effectivement plutôt unie et que ce ne serait peut-être pas forcément une bonne idée de racheter le magasin en nom propre et d’arriver en tant que patrons. Ils se sont dit : pourquoi ne pas le faire sous forme de coopérative ? »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre date de janvier 2025. Pendant environ un an, les futurs associés montent le projet, apprennent à travailler ensemble, précisent le montage économique et humain. Certains salariés présents au début quittent l’aventure, d’autres arrivent. <strong>Au final, la SCOP réunit sept salariés du Marché Bio et les deux associés de Vendôme.</strong></p>



<h2 id="h-une-reprise-economiquement-possible-mais-pas-sans-investissement" class="wp-block-heading">Une reprise économiquement possible, mais pas sans investissement</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La reprise a pu se faire parce que le magasin était économiquement sain</strong>. Christelle Faucheux le confirme : Le Marché Bio était à l’équilibre. Cet élément a compté pour les associés de Vendôme, mais aussi pour les banques. Les salariés associés n’avaient en effet pas un capital personnel important à engager. Le projet a donc nécessité un emprunt. Deux banques ont suivi, ainsi que Biocoop, qui a également apporté un prêt. La somme empruntée ne couvre pas seulement le prix de reprise. Le magasin devra aussi être modernisé : remplacement de matériel, amélioration du fonctionnement, relooking progressif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La reprise ne signifie pas rupture avec l’histoire du magasin. <strong>L’esprit général reste celui d’un commerce bio de proximité,</strong> inscrit dans le réseau Biocoop, avec ses exigences sur la saisonnalité, le vrac, l’origine des produits, l’équité et le lien avec les producteurs.</p>



<h2 id="h-apprendre-a-decider-ensemble" class="wp-block-heading">Apprendre à décider ensemble</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce passage de salariés à associés modifie forcément les rapports internes. Chacun doit pouvoir s’exprimer, argumenter, décider. <em>« <strong>Les neuf associés sont à égalité. Notre parole est la même. On écoute tout le monde et tout le monde ose s’exprimer.</strong> »</em> Cette égalité de parole ne signifie pas que tout devient simple. Elle impose au contraire une responsabilité plus grande. Frédéric Daire les avait prévenus : il faut changer de posture. <em>« <strong>Avant, vous étiez salariés ; maintenant, vous êtes patrons.</strong> »</em> La gouvernance partagée se traduit dans des arbitrages, parfois modestes, mais révélateurs : ouvrir ou fermer un jour férié, investir ou attendre, réorganiser un espace, répartir les efforts. Être associé demande aussi <strong>plus de présence.</strong> Le magasin était déjà leur <em>« bébé »</em>. Il est désormais aussi leur entreprise.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-saint-gervais-la-foret-la-biocoop-est-passee-en-mode-cooperative-de-salaries">À Saint-Gervais-la-Forêt, la Biocoop est passée en mode coopérative de salariés</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Supermarchés : le plastique reste au cœur du modèle de la grande distribution</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 12:05:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une enquête de Que Choisir et No Plastic In My Sea, menée dans plus de 1 600 magasins, dresse un état des lieux sévère de la dépendance persistante des enseignes aux emballages plastiques. Bouteilles, fruits et légumes emballés, recul du vrac, réemploi encore marginal : les initiatives existent, mais restent loin des objectifs fixés par &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/supermarches-le-plastique-reste-au-coeur-du-modele-de-la-grande-distribution">Supermarchés : le plastique reste au cœur du modèle de la grande distribution</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Une enquête</strong> de <a href="https://www.quechoisir.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Que Choisir</a> et No Plastic In My Sea, menée dans plus de 1 600 magasins, dresse un état des lieux sévère de la <strong>dépendance persistante des enseignes aux emballages plastiques</strong>. Bouteilles, fruits et légumes emballés, recul du vrac, réemploi encore marginal : les initiatives existent, mais restent<strong> loin des objectifs fixés par la loi.</strong></em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le plastique n’a pas disparu des rayons.</strong> Loin de là ! Malgré les engagements environnementaux affichés par la grande distribution, malgré les objectifs fixés par la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire — dite loi AGEC —, malgré l’entrée en vigueur du règlement européen sur les emballages et déchets d’emballages, <strong>les supermarchés français restent très largement organisés autour de l’emballage jetable.</strong> C’est le principal enseignement de l’étude publiée par <em>Que Choisir Ensemble</em> et <em>No Plastic In My Sea,</em> sous le titre <em>Supermarchés : toujours accros au plastique ?</em>* </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-bouteilles-plastiques-premier-angle-mort">Les bouteilles plastiques, premier angle mort</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport insiste d’abord sur le poids des <strong>eaux et boissons</strong>. Selon les données citées par les associations, les bouteilles représentent environ <strong>40 % des emballages plastiques des ménages</strong>. L’ADEME évalue à <strong>14,6 milliards</strong> le nombre d’eaux et boissons embouteillées en plastique consommées chaque année en France, dont <strong>8,4 milliards pour l’eau</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, les ventes ne reculent pas. L’étude relève que les eaux et boissons en bouteilles plastiques figurent parmi les produits les plus vendus en grande distribution. La marque Cristalline aurait ainsi atteint <strong>2,361 milliards d’unités vendues en 2025</strong>. Les ventes d’eaux embouteillées auraient, elles, augmenté de <strong>3,3 % en 2025</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La question des petits formats</strong> est également pointée. L’audit de terrain relève la présence de bouteilles de jus de moins de 33 cl dans <strong>81 % des magasins de grande distribution traditionnelle</strong> visités, et de bouteilles d’eau de moins de 50 cl dans <strong>75 %</strong> d’entre eux. Ces formats, qui utilisent proportionnellement davantage de matière plastique par quantité de produit vendu, sont considérés par les associations comme <strong>particulièrement problématiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ce point, le rapport note que les distributeurs ne présentent pas, dans l’ensemble, de stratégie claire permettant d’atteindre l’objectif de réduction de <strong>50 % des bouteilles plastiques d’ici 2030</strong>, prévu par la loi AGEC. Carrefour et Coopérative U mentionnent des actions, mais celles-ci relèvent surtout du réemploi, encore marginal, de l’optimisation du recyclage ou de l’incorporation de plastique recyclé. <strong>Biocoop est présentée comme la seule enseigne ayant arrêté la vente d’eau plate en bouteille plastique à usage unique</strong> depuis 2017.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-fruits-et-legumes-le-bio-davantage-emballe-en-grande-surface">Fruits et légumes : le bio davantage emballé en grande surface</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude s’arrête ensuite sur <strong>cinq fruits et légumes courants</strong> et considérés comme peu fragiles : pommes de terre, oranges, pommes, carottes et tomates, hors tomates cerises. Le constat est net : dans les grandes surfaces généralistes, <strong>les produits bio étudiés sont vendus emballés dans 91 % des cas,</strong> dont environ la moitié sous plastique. <strong>À l’inverse, dans les magasins bio, ces mêmes fruits et légumes sont vendus en vrac dans 90 % des cas.</strong> Ce résultat met en évidence <strong>un paradoxe</strong> : les fruits et légumes bio, associés à une attente environnementale plus forte, sont davantage emballés en grande distribution que les produits conventionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les associations jugent peu convaincantes les justifications avancées par les distributeurs</strong>, notamment la protection des aliments, la prévention des contaminations ou le risque de fraude entre bio et conventionnel. <strong>Le fait que les magasins bio parviennent massivement à vendre ces produits en vrac est présenté comme la preuve que d’autres organisations sont possibles.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-predecoupe-progresse-sous-plastique">Le prédécoupé progresse sous plastique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre point relevé : <strong>le développement des fruits et légumes prêts à consommer ou prêts à cuisiner.</strong> Près d’un supermarché sur deux propose <strong>des légumes prédécoupés sous plastique,</strong> comme des champignons en lamelles ou des courgettes en rondelles. Plus de <strong>35 %</strong> des magasins de grande distribution visités vendent également des fruits prédécoupés, par exemple de l’ananas épluché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enseignes Carrefour et E. Leclerc sont particulièrement citées : selon l’enquête, <strong>70 %</strong> de leurs magasins vendent des légumes prédécoupés sous plastique et <strong>60 %</strong> des fruits prédécoupés. À l’inverse, cette pratique est décrite comme rare chez Lidl et Aldi, et presque inexistante dans les magasins bio.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport signale aussi que cette tendance commerciale progresse : <strong>les achats de salades et légumes prêts à l’emploi</strong> auraient augmenté d’environ <strong>10 %</strong> sur les quatre premiers mois de 2025 par rapport à la même période en 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-sacs-plastiques-restent-majoritaires-pour-le-vrac-de-fruits-et-legumes">Les sacs plastiques restent majoritaires pour le vrac de fruits et légumes</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Même lorsque les fruits et légumes sont proposés en vrac, le plastique demeure présent.</strong> Dans <strong>63 %</strong> des grandes surfaces enquêtées, <strong>seuls des sachets plastiques sont proposés au rayon fruits et légumes. </strong>Ce chiffre est proche de celui relevé dans une enquête précédente de 2023, où il atteignait <strong>61 %</strong>. <strong>Dans les magasins bio, les sacs plastiques sont en revanche très rares, avec une moyenne de 3 %.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport rappelle que ces sacs sont souvent présentés comme biosourcés, biodégradables ou compostables. <strong>Un avis de l’<a href="https://www.anses.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Anses</a></strong> souligne que ces matières et leurs produits de dégradation peuvent contribuer à une pollution de l’environnement et des aliments cultivés par les particuliers, avec des risques possibles pour la santé humaine, animale et végétale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-vrac-recule-en-grande-distribution">Le vrac recule en grande distribution</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le recul du vrac constitue l’un des constats les plus marquants</strong>. Alors que la vente sans emballage est présentée comme un levier direct de réduction des déchets plastiques, l’offre baisse dans les grandes surfaces généralistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La précédente enquête de <em>Que Choisir Ensemble</em> relevait que <strong>57 %</strong> des magasins de grande distribution proposaient un rayon vrac en 2023. <strong>Deux ans plus tard, parmi les 1 659 magasins visités, seuls 38 % disposent encore d’un rayon vrac, soit une baisse moyenne de 19 points.</strong> Cette évolution apparaît d’autant plus notable que <strong>la loi Climat et résilience fixe un objectif de 20 % de produits sans emballage pour les magasins de plus de 400 m² à l’horizon 2030.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude relève que <strong>la baisse concerne toutes les enseignes de grande distribution enquêtées,</strong> avec un recul <strong>particulièrement marqué chez Auchan et Monoprix.</strong> E. Leclerc et Coopérative U conservent toutefois des rayons vrac dans plus des deux tiers des magasins visités. Les magasins bio restent les mieux placés. Ils proposent en moyenne <strong>129 références</strong> de vrac, contre <strong>44</strong> en grande distribution classique. <strong>Biocoop atteint, selon l’étude, 150 références en moyenne.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-reemploi-reste-tres-marginal">Le réemploi reste très marginal</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La loi AGEC fixe un objectif de <strong>10 % d’emballages réemployés mis sur le marché d’ici 2027</strong>. Selon les données de l’Observatoire national du réemploi de l’ADEME, le niveau atteint reste très inférieur à cette trajectoire : en 2024, <strong>2,75 milliards d’emballages réemployés</strong> ont été mis sur le marché, tous usages confondus, <strong>soit 1,8 % de l’ensemble des emballages en circulation et 1,6 % des emballages ménagers.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-unidoses-masques-beaute-emballages-individuels-le-suremballage-persiste">Unidoses, masques beauté, emballages individuels : le suremballage persiste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport consacre aussi une partie aux <strong>pratiques de suremballage</strong>. Deux produits sont particulièrement étudiés : les pods de lessive et les masques de beauté à usage unique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La lessive en pods individuels</strong> est présente dans <strong>90 %</strong> des grandes surfaces visitées, avec un pic de <strong>95 %</strong> chez Monoprix. Dans les magasins bio, cette pratique demeure plus limitée, avec <strong>15 %</strong> des magasins concernés. Les masques beauté à usage unique, vendus en sachet, sont présents dans <strong>57 %</strong> des magasins de grande distribution, et jusqu’à <strong>72 %</strong> des magasins U. Le rapport souligne également <strong>le coût pour le consommateur</strong>. Pour les masques de beauté, certains relevés affichent <strong>des prix au litre allant de 150 à 400 euros.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les emballages individuels alimentaires sont aussi pointés. Avec pour exemple les<strong> madeleines longues vendues sous plusieurs couches : sachets individuels, barquette et emballage extérieur.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enseignes-bio-en-avance-mais-pas-exemptes-de-critiques">Les enseignes bio en avance, mais pas exemptes de critiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La synthèse par enseigne distingue trois grands profils. <strong>Les magasins bio apparaissent globalement en avance sur la réduction du plastique.</strong> Leur modèle repose davantage sur le vrac, les fruits et légumes non emballés et, dans certains cas, le réemploi. Le rapport nuance toutefois ce constat : d<strong>es marges d’amélioration subsistent aussi dans les enseignes bio,</strong> notamment sur certains petits formats de bouteilles plastiques, sur des produits unidoses ou sur le développement du réemploi chez Naturalia.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les enseignes de grande distribution classique présentent, elles, des initiatives variables.</strong> Coopérative U et E. Leclerc sont mieux placées sur le vrac que d’autres. Carrefour apparaît plus engagé sur certains dispositifs de réemploi. Mais <strong>les mêmes points faibles reviennent</strong> : petits formats de bouteilles, fruits et légumes bio emballés, prédécoupé sous plastique, unidoses, masques de beauté et sacs plastiques au rayon fruits et légumes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le hard discount est présenté comme le segment où la transition reste largement à engager.</strong> <strong>Aldi et Lidl n’ont pas répondu au questionnaire.</strong> L’enquête de terrain montre peu d’offre de vrac ou de réemploi, même si certaines pratiques comme les fruits prédécoupés sous plastique ou les masques beauté y sont moins présentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-encore-trop-centree-sur-le-recyclage">Une stratégie encore trop centrée sur le recyclage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude critique enfin <strong>la priorité donnée au recyclage</strong>. Les associations considèrent que <strong>les enseignes mettent davantage en avant la recyclabilité</strong> des emballages, l’incorporation de plastique recyclé ou les dispositifs de collecte <strong>que la réduction à la source et le réemploi.</strong> Or, dans la hiérarchie de traitement des déchets, la réduction et le réemploi doivent précéder le recyclage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis, les efforts sont parfois contredits par <strong>d’autres tendances commerciales</strong> : fruits et légumes prédécoupés, doses individuelles, <strong>snacking, produits prêts à consommer.</strong> Ces offres entretiennent, selon les associations, <strong>un modèle fondé sur le jetable et l’usage unique.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-demandes-adressees-aux-distributeurs">Des demandes adressées aux distributeurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Que Choisir Ensemble</em> et <em>No Plastic In My Sea</em> demandent aux distributeurs de mettre en place une stratégie de réduction du plastique à usage unique, chiffrée et datée.</strong> Cette stratégie devrait inclure un plan de sortie du plastique à usage unique en 2040, un plan de réduction de moitié des bouteilles plastiques d’ici 2030 et une trajectoire de réduction des déchets d’emballages conforme au règlement européen sur les emballages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les associations demandent également de prioriser les rayons qui génèrent les plus gros volumes de plastique : les eaux et boissons, puis l’alimentaire frais, transformé, surgelé et l’épicerie. Elles appellent enfin à <strong>développer plus fortement le vrac, le réemploi, les emballages consignés et les solutions de recharge</strong> lorsque celles-ci permettent une réduction réelle de matière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude ne dit pas que rien n’a été fait. Mais elle souligne l’écart entre les initiatives et l’ampleur du problème. Le principal enseignement est là : <strong>le plastique n’est pas seulement une anomalie visible dans quelques produits</strong>. <strong>Il reste une composante ordinaire du fonctionnement des supermarchés. </strong>Il faut donc <strong>une transformation profonde de l’offre</strong> : moins de bouteilles, moins de petits formats, moins de produits emballés par défaut, davantage de vrac et de réemploi.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><em>*L’enquête repose sur une double méthode : un questionnaire adressé à onze enseignes nationales, généralistes et spécialisées dans le bio, et une enquête de terrain menée en février 2026 par les bénévoles de Que Choisir Ensemble dans <strong>1 659 magasins</strong>. Les enseignes étudiées sont Aldi, Auchan, Biocoop, Carrefour, Coopérative U, E. Leclerc, Intermarché / Les Mousquetaires, La Vie Claire, Lidl, Monoprix et Naturalia.</em> <em>Les auteurs du rapport précisent que <strong>certaines enseignes n’ont pas répondu au questionnaire,</strong> notamment <strong>Aldi, E. Leclerc, Lidl et le groupe Casino</strong>, ce qui limite les comparaisons sur les stratégies déclarées.</em></p>



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		<title>Les châteaux attirent, Blois veut retenir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 14:36:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le pôle Blois–Chambord–Cheverny–Chaumont concentre une part majeure de l’activité touristique du Loir-et-Cher. Les données publiées dans un hors-série de la revue Espaces confirment le poids des grands sites, la progression du vélo et du plein air, mais aussi plusieurs limites : saisonnalité, dépendance aux locomotives patrimoniales, difficulté à chiffrer les retombées réelles et besoin d’indicateurs &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le pôle Blois–Chambord–Cheverny–Chaumont concentre une part majeure de l’activité touristique du Loir-et-Cher. Les données publiées dans un hors-série de la <a href="https://www.tourisme-espaces.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">revue Espaces</a> confirment le poids des grands sites, la progression du vélo et du plein air, mais aussi plusieurs limites : saisonnalité, dépendance aux locomotives patrimoniales, difficulté à chiffrer les retombées réelles et besoin d’indicateurs plus précis.</em></strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://bloiscapitale.com/le-guide-du-routard-met-le-pays-des-chateaux-en-poche" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pôle <strong>Blois–Chambord–Cheverny–Chaumont</strong></a> est classiquement présenté comme l’un des moteurs touristiques du département. Les rapports évoquent plus de <strong>6,2 millions d’entrées en 2024</strong>, une fréquentation en hausse de <strong>3,9 % en 2025</strong>, et une part estimée à environ <strong>70 % de l’activité touristique du Loir-et-Cher</strong> pour le secteur blésois.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7099-1024x768.jpeg" alt="Chambord simplement grandiose à découvrir" class="wp-image-14188" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7099-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7099-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7099-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7099-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7099-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La hiérarchie touristique du territoire reste largement structurée par les grands sites patrimoniaux. Le Domaine national de Chambord domine nettement, avec <strong>1,18 million de visiteurs</strong>. Chaumont-sur-Loire suit avec <strong>480 000 visiteurs</strong>, Festival international des Jardins compris. Le château royal de Blois accueille environ <strong>350 000 visiteurs par an</strong>, tandis que la <a href="https://bloiscapitale.com/maison-de-la-magie-une-saison-2026-qui-remet-houdini-a-sa-place" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maison de la Magie atteint <strong>120 000 visiteurs</strong>.</a> Ces chiffres confirment une réalité simple : Blois bénéficie d’un environnement patrimonial exceptionnel. Chambord demeure la locomotive principale. Blois, de son côté, joue à la fois le rôle de ville patrimoniale, de porte d’entrée, de lieu d’hébergement et de point d’organisation du séjour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément là que se situe l’enjeu. Un visiteur qui passe une journée à Chambord ou à Chaumont ne produit pas les mêmes effets économiques qu’un visiteur qui dort à Blois, dîne en centre-ville, visite le château royal, utilise un service local ou prolonge son séjour. L’attractivité existe déjà. <strong>La question est désormais celle de la conversion : combien de visiteurs deviennent réellement des séjournants ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-offre-encore-soumise-a-la-saisonnalite">Une offre encore soumise à la saisonnalité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le territoire dispose d’une capacité d’accueil importante : environ <strong>12 000 lits marchands</strong> à l’échelle Blois–Chambord. L’offre combine hôtels, campings, meublés de tourisme, chambres d’hôtes et structures collectives. À l’échelle d’Agglopolys, il est fait état de <strong>42 hôtels</strong>, <strong>1 685 chambres</strong>, <strong>10 campings</strong> et <strong>1 526 emplacements</strong>. La place du plein air est particulièrement significative. On constate une hausse de <strong>36 % des nuitées en plein air depuis 2019</strong>, ce qui correspond à l’évolution des pratiques : tourisme familial, séjours nature, itinérance, vélo, recherche d’espaces moins denses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’activité reste marquée par une forte saisonnalité, avec <strong>des pics concentrés entre mai et septembre. </strong>En 2025, les meilleurs niveaux sont relevés en juin, août, juillet et septembre. Le sujet n’est donc pas seulement d’augmenter le nombre de visiteurs. Il est aussi de mieux <strong>remplir les périodes creuses, en particulier les ailes de saison et l’hiver.</strong> Les Rendez-vous de l’Histoire, Noël au Château ou certaines opérations peuvent jouer un rôle, mais ils ne suffisent pas à eux seuls à corriger la concentration estivale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-velo-progresse">Le vélo progresse</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le vélo occupe une place importante dans le récit touristique blésois. La Loire à Vélo représente <strong>1,8 million de cyclistes par an</strong> sur l’itinéraire ligérien, dont <strong>54 % de touristes</strong> et <strong>20 % d’étrangers</strong>. Localement, cela pèse près de <strong>163 000 passages vélo en 2024</strong>, dont <strong>90 000 à Blois</strong> et <strong>73 000 à Chaumont-sur-Loire</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2156-1024x768.jpeg" alt="Loire à Vélo" class="wp-image-27156" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2156-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2156-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2156-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2156-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2156-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres montrent que le vélo est devenu un flux touristique réel. Toutefois, <strong>la valeur économique de cette itinérance reste difficile à objectiver.</strong> Les cyclistes passent, circulent, consomment parfois, dorment parfois, mais les données manquent pour savoir précisément combien restent sur place, où ils dorment, combien ils dépensent et quelles communes bénéficient réellement de ces passages.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-logement-touristique-reste-sous-surveillance">Le logement touristique reste sous surveillance</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Blois n&rsquo;est pas une ville en situation de surtourisme immobilier</strong>. Les résidences secondaires représenteraient <strong>3,7 % du parc de logements à Blois</strong> et <strong>3,9 % à l’échelle d’Agglopolys</strong>, selon les données Insee 2022. Les annonces Airbnb actives seraient au nombre de <strong>926 à Blois</strong>, soit environ <strong>3,4 % des logements</strong>. Ces niveaux apparaissent modérés par rapport à d’autres destinations touristiques. Mais l’analyse par moyenne territoriale peut masquer des concentrations localisées. Le centre ancien de Blois, certains secteurs proches des grands sites ou des communes touristiques comme Cheverny peuvent connaître des situations différentes du reste de l’agglomération.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-restauration-entre-offre-locale-et-montee-en-gamme">La restauration, entre offre locale et montée en gamme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">On dénombre environ <strong>200 à 250 restaurants</strong>. L’offre est  diversifiée : brasseries, bistronomie, restauration touristique, restauration rapide, gastronomie. Le territoire dispose aussi de tables reconnues, notamment autour de Fleur de Loire, des <a href="https://www.hautsdeloire.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hauts de Loire</a> et d’autres établissements référencés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’économie locale, la restauration est un indicateur important. <strong>Elle permet de mesurer en partie la capacité d’un territoire à retenir les visiteurs au-delà de la visite d’un monument.</strong> Un touriste qui déjeune, dîne ou revient pour une expérience gastronomique produit <strong>une retombée plus diffuse qu’un simple billet d’entrée dans un grand site.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Là encore, la question n’est pas seulement l’image. La montée en gamme peut renforcer l’attractivité, mais l’équilibre dépend aussi de l’offre accessible, familiale, régulière, ouverte aux habitants comme aux visiteurs. Une destination touristique ne vit pas uniquement par ses adresses vitrines ; elle dépend aussi de <strong>sa capacité à accueillir des publics variés, à différents niveaux de prix.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-levier-des-leviers">Un levier, des leviers</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La taxe de séjour constitue l’un des marqueurs les plus tangibles de l’activité touristique : environ <strong>2,3 millions d’euros par an</strong> générés par le secteur, dont environ la moitié serait fléchée vers le budget de l’office de tourisme. À l’échelle du Pays des Châteaux, Agglopolys capterait <strong>72 % de la taxe de séjour</strong>, soit <strong>1,04 million d’euros en 2023</strong>, dont près de la moitié via les plateformes numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La contribution du tourisme à l’emploi dans l’agglomération de Blois</strong> serait passée de <strong>6 % en 2010</strong> à <strong>8,4 % en 2024</strong>. À l’échelle du Loir-et-Cher, le tourisme représenterait plus de <strong>5 000 emplois salariés privés</strong> en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette dynamique s’accompagne de tensions, notamment dans l’hôtellerie-restauration. <strong>Le métier de cuisinier figure parmi les professions les plus recherchées par les recruteurs en mars 2026</strong>. L’attractivité touristique suppose des salariés, des logements disponibles, des conditions de travail soutenables et une capacité à recruter.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La mobilité constitue un autre sujet</strong>. Blois est accessible par le train et par l’autoroute, mais <strong>la voiture reste importante</strong> pour les courts séjours et les visites multisites. Le développement du couple train-vélo, des navettes saisonnières, des liaisons vers les grands sites ou des solutions de stationnement reste donc <strong>un enjeu pratique autant qu’environnemental</strong>. Des fragilités structurelles observées à Chambord rappelle que le tourisme patrimonial dépend aussi de la conservation des sites, dans un contexte climatique plus instable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Blois–Chambord dispose d’un avantage évident : une notoriété patrimoniale déjà installée.</strong> Mais cette notoriété ne garantit pas automatiquement des retombées équilibrées. Une destination peut attirer beaucoup sans retenir assez. Elle peut générer des flux sans toujours <strong>produire des séjours. C&rsquo;est un des enjeux majeurs aujourd&rsquo;hui.</strong></p>



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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4VK8LLdAzk"><a href="https://bloiscapitale.com/le-guide-du-routard-met-le-pays-des-chateaux-en-poche">Le Guide du Routard met le Pays des Châteaux en poche</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Guide du Routard met le Pays des Châteaux en poche » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/le-guide-du-routard-met-le-pays-des-chateaux-en-poche/embed#?secret=t0HaW29Qs0#?secret=4VK8LLdAzk" data-secret="4VK8LLdAzk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La France destination refuge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 12:08:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Selon une enquête Ifop* pour Alliance France Tourisme, les intentions de départ reculent pour l’été 2026. Les Français restent attachés aux vacances, mais privilégient davantage la France, les budgets resserrés et les solutions accessibles. Les vacances d’été demeurent un moment fortement associé à des émotions positives. Dans l’enquête Ifop réalisée pour Alliance France Tourisme, 48 &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Selon une enquête <strong>Ifop</strong>* pour <strong><a href="https://www.alliance-france-tourisme.fr/posts/les-vacances-dete-des-francais" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alliance France Tourisme,</a></strong> les intentions de départ reculent pour l’été 2026. Les Français restent attachés aux vacances, mais <strong>privilégient davantage la France, les <a href="https://bloiscapitale.com/vacances-familles-ouvre-une-antenne-en-loir-et-cher-pour-accompagner-ceux-qui-ne-partent-pas" target="_blank" rel="noreferrer noopener">budgets resserrés</a> et les solutions accessibles.</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les vacances d’été</strong> demeurent un moment fortement associé à des émotions positives. Dans l’enquête Ifop réalisée pour Alliance France Tourisme, <strong>48 % des Français évoquent spontanément un besoin d’air</strong> à la perspective des vacances d’été, et 47 % un sentiment de bonheur. Mais ces aspirations coexistent avec une contrainte budgétaire plus visible : 19 % des répondants associent les vacances à une préoccupation financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour l’été 2026, 68 % des Français déclarent avoir l’intention de partir en vacances pour un séjour d’au moins une semaine.</strong> Ils étaient 77 % en avril 2025. La part de ceux qui se disent <strong>certains de partir</strong> recule également : <strong>37 % en 2026,</strong> contre 50 % l’année précédente. À l’inverse, <strong>32 % déclarent qu’ils ne partiront pas.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-ecarts-sociaux-et-territoriaux-marques">Des écarts sociaux et territoriaux marqués</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les intentions de départ varient fortement <strong>selon le niveau de vie.</strong> Elles atteignent 84 % chez les catégories aisées, 83 % chez les classes moyennes supérieures, 68 % chez les classes moyennes inférieures, 62 % chez les catégories modestes et 58 % chez les catégories pauvres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les écarts apparaissent aussi selon le niveau de diplôme</strong> : 82 % des diplômés du supérieur déclarent avoir l’intention de partir, contre 52 % des personnes sans diplôme. Le lieu de résidence compte également : 83 % des habitants de l’agglomération parisienne envisagent un départ, contre 67 % dans les communes urbaines de province et 60 % dans les communes rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’été précédent, 28 % des Français déclarent ne pas être partis en vacances d’été. Cette proportion atteint 42 % chez les catégories pauvres, contre 11 % chez les catégories aisées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-recentrage-vers-la-france">Un recentrage vers la France</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parmi les Français qui ont l’intention de partir au moins une semaine, la France reste la destination privilégiée.</strong> 71 % prévoient de partir en France, contre 68 % en 2025. Les régions balnéaires arrivent en tête avec 34 %, devant les régions françaises situées à l’intérieur des terres, citées par 26 %. 12 % envisagent de partir dans leur propre région et 12 % à la montagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les destinations européennes sont citées par 23 % des répondants</strong>, contre 26 % en 2025. <strong>Les départs hors d’Europe concernent 9 %</strong> des personnes interrogées ayant l’intention de partir, contre 13 % en 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-voiture-reste-le-principal-moyen-de-transport">La voiture reste le principal moyen de transport</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le véhicule personnel demeure le moyen de transport le plus utilisé</strong> pour se rendre sur le lieu de vacances. Il est cité par <strong>68 %</strong> des Français ayant l’intention de partir au moins une semaine, contre 61 % en 2025. <strong>L’avion est cité par 24 %</strong>, contre 28 % l’année précédente. <strong>Le train reste stable à 18 %.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’usage du véhicule personnel varie fortement selon le territoire : il est cité par 83 % des habitants des communes rurales, 70 % des habitants des communes urbaines de province et 50 % des habitants de l’agglomération parisienne. Le train est davantage cité par les habitants de l’agglomération parisienne, à 35 %, et par les 18-24 ans, à 37 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-hebergements-entre-locations-hotel-et-solutions-gratuites">Des hébergements entre locations, hôtel et solutions gratuites</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les locations saisonnières individuelles</strong> figurent parmi les modes d’hébergement les plus cités. Elles recueillent <strong>43 %</strong> de citations pour les courts séjours et 41 % pour les longs séjours. L’hôtel est cité par 40 % des répondants pour les courts séjours et 23 % pour les longs séjours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’hébergement gratuit</strong> — chez des amis, dans la famille ou dans une maison de vacances — est cité par 32 % des répondants pour les courts séjours et 31 % pour les longs séjours. <strong>Le camping est également présent dans les préférences</strong> : il est cité par 22 % pour les courts séjours et 27 % pour les longs séjours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les plateformes d’hébergement de type Airbnb sont citées par 24 %</strong> des répondants pour les courts séjours et 20 % pour les longs séjours.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-budgets-plus-resserres">Des budgets plus resserrés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les Français ayant l’intention de partir au moins une semaine et qui se sont exprimés sur leur budget, <strong>35 % prévoient de consacrer moins de 1 000 euros à leurs vacances d’été,</strong> contre 31 % en 2025. <strong>38 % prévoient un budget compris entre 1 000 et 2 000 euros,</strong> contre 33 % en 2025. Les budgets compris entre 2 000 et 3 000 euros concernent 16 % des répondants, contre 21 % l’année précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les budgets supérieurs à 3 000 euros sont moins fréquents : 7 % prévoient entre 3 000 et 4 000 euros, 2 % entre 4 000 et 5 000 euros, et 2 % plus de 5 000 euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte d’inflation, <strong>51 % des personnes ayant l’intention de partir déclarent prévoir de réduire le budget consacré à leurs vacances.</strong> Cette proportion atteint 74 % chez les catégories pauvres, 55 % chez les catégories modestes, 54 % chez les classes moyennes inférieures, 40 % chez les classes moyennes supérieures et 24 % chez les catégories aisées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reduire-la-duree-les-extras-ou-les-depenses-structurelles">Réduire la durée, les extras ou les dépenses structurelles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ceux qui prévoient de réduire leur budget, 61 % envisagent de <strong>réduire l’amplitude de leurs vacances</strong>. Dans le détail, 32 % comptent réduire la durée de leurs vacances, 26 % partir moins loin et 21 % partir moins souvent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses sur place font aussi l’objet d’arbitrages : <strong>60 % déclarent vouloir réduire les extras,</strong> dont 43 % en allant moins au restaurant, 30 % en faisant moins de shopping et 23 % en faisant moins d’activités. Enfin, 47 % prévoient de réduire les dépenses structurelles, notamment en trouvant des logements moins chers ou en prenant des trajets moins chers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le financement des vacances repose très largement sur l’épargne.</strong> Parmi les Français partis en vacances ces dernières années, <strong>86 % citent l’épargne comme mode de financement,</strong> dont 74 % en premier. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-vacances-moins-exposees-sur-les-reseaux-sociaux">Des vacances moins exposées sur les réseaux sociaux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête interroge aussi les pratiques numériques pendant les vacances. 28 % des Français déclarent communiquer peu et privilégier la déconnexion. 24 % partagent des photos ou vidéos principalement avec un cercle restreint, par exemple la famille, les amis ou les messages privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le partage actif sur les réseaux sociaux concerne 18 % des répondants</strong> : 11 % partagent en temps réel, 4 % mettent en scène ou retravaillent leurs contenus avant publication, et 3 % publient surtout après leur retour. Cette pratique est plus fréquente chez les jeunes : <strong>40 % des 18-24 ans déclarent partager activement leurs vacances sur les réseaux sociaux.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"><em>*L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées en ligne du 17 au 20 mars 2026.</em></p>



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		<title>Enerflux : la CGT rejette l’offre ICM Technologie et reste prudente face à SIRIUS Space</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 06:34:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À quelques jours de l’audience du 5 mai devant le tribunal des affaires économiques de Lyon, la CGT Enerflux Blois prend position sur les deux offres de reprise présentées le 21 avril aux représentants du personnel. Le site industriel blésois, placé en redressement judiciaire depuis le 9 décembre 2025, compte encore 180 salariés. Deux candidats &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/enerflux-la-cgt-rejette-loffre-icm-technologie-et-reste-prudente-face-a-sirius-space">Enerflux : la CGT rejette l’offre ICM Technologie et reste prudente face à SIRIUS Space</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À quelques jours de l’audience du 5 mai</strong> devant le tribunal des affaires économiques de Lyon, la <strong>CGT Enerflux Blois</strong> <strong>prend position</strong> sur les deux offres de reprise présentées le 21 avril aux représentants du personnel. <strong>Le <a href="https://www.linkedin.com/company/enerflux-sas/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site industriel</a> blésois, placé en redressement judiciaire depuis le 9 décembre 2025, compte encore 180 salariés.</strong> Deux candidats sont en lice : <strong>ICM Technologie et SIRIUS Space</strong>. Mais derrière le soulagement suscité par l’existence même de repreneurs, le syndicat décrit <strong>une situation sociale brutale</strong> : 93 salariés repris dans l’offre ICM Technologie, 102 à 110 dans celle de SIRIUS Space. Même dans l’hypothèse la moins défavorable, plusieurs dizaines d’emplois sont menacés. Pour la CGT, le débat ne peut pas se limiter à la survie juridique de l’entreprise : il porte désormais sur les conditions sociales et industrielles de cette reprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reunion-de-presentation-qui-a-durci-les-positions">Une réunion de présentation qui a durci les positions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La prise de position syndicale intervient après la présentation des projets de reprise aux élus du CSE, mardi 21 avril, à Blois. Dans un communiqué, la CGT Enerflux indique que les représentants du personnel ont alors pu entendre les deux candidats potentiels : <strong>ICM Technologie</strong>, d’une part, et <strong>SIRIUS Space</strong>, d’autre part. C’est à l’issue de cette séquence que le syndicat a choisi de rendre publique son analyse, <strong>en alertant <em>« la population et la presse »</em> sur l’avenir des salariés, qu’il estime <em>« gravement menacé » .</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ton est <strong>particulièrement sévère concernant ICM Technologie.</strong> La CGT ne se contente pas de critiquer le contenu du projet : elle met aussi en cause les conditions mêmes de la présentation. Le syndicat évoque une intervention marquée, selon lui, par <strong>une attitude <em>« agressive, irrespectueuse, méprisante et arrogante »</em> du président de la société, à l’égard des salariés, des représentants du personnel, de l’administratrice judiciaire et du management en place .</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les élus CGT, ce point n’est pas secondaire. Dans une procédure de reprise, la relation instaurée avec les représentants du personnel donne aussi une indication sur la manière dont un éventuel repreneur entendrait conduire l’entreprise. Le syndicat estime ainsi que les propos et le comportement observés lors de cette réunion ne démontreraient pas les qualités nécessaires pour reprendre un site comme Enerflux, dont il rappelle les savoir-faire industriels et les compétences humaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-icm-technologie-une-offre-rejetee-par-la-cgt">ICM Technologie : une offre rejetée par la CGT</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le fond, la CGT Enerflux formule plusieurs griefs contre l’offre d’ICM Technologie. <strong>Le syndicat dénonce une absence de <em>« vision industrielle claire »</em>, un manque de garanties concrètes sur la pérennité de l’activité et une structuration jugée insuffisante du projet global .</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais c’est surtout l’impact social de l’offre qui concentre l’alerte. La proposition d’ICM Technologie porterait sur la reprise de <strong>93 salariés sur 180</strong>. Pour la CGT, cette perspective reviendrait à laisser près d’un salarié sur deux sans solution. Le syndicat qualifie cette offre de <em><strong>« socialement destructrice »</strong></em> et juge ses conséquences humaines et économiques <em><strong>« catastrophiques » .</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la procédure en cours, les élus du CSE doivent transmettre leur avis au tribunal le 5 mai. La CGT annonce clairement la ligne qu’elle défendra : <strong>appeler au rejet de l’offre ICM Technologie et privilégier toute solution alternative</strong> qui serait, selon elle, plus respectueuse des salariés et porteuse d’un véritable projet industriel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sirius-space-une-appreciation-plus-nuancee-mais-une-inquietude-sociale">SIRIUS Space : une appréciation plus nuancée, mais une inquiétude sociale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le jugement porté sur <strong>SIRIUS Space</strong> est plus mesuré. La CGT indique que la présentation de cette offre a été menée dans un esprit <em><strong>« plus constructif »</strong></em>. Le projet ferait apparaître, selon le syndicat, des perspectives stratégiques et ambitieuses de diversification à court et moyen terme pour Enerflux. Cet élément est présenté comme susceptible d’ouvrir <strong>une réflexion industrielle plus cohérente.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le communiqué prend soin de ne pas transformer cette appréciation plus favorable en soutien sans réserve. La CGT appelle à rester <strong><em>« vigilants et prudents »</em></strong>. Car, là encore, le volet social reste lourd. L’offre SIRIUS Space prévoirait la reprise de <strong>102 à 110 salariés</strong>. Même dans cette hypothèse, <strong>plusieurs dizaines de postes seraient supprimés immédiatement.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat mentionne aussi des projections à horizon 2028, qui pourraient atteindre <strong>160 à 165 salariés</strong>. Mais il insiste sur leur caractère potentiel. Pour la CGT, ces perspectives ne peuvent pas effacer les suppressions d’emplois prévues à court terme. Le problème central demeure donc entier : une reprise peut apparaître plus structurée ou plus prometteuse industriellement, tout en laissant une partie importante des salariés hors du périmètre immédiat.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-salaries-ne-sont-pas-une-variable-d-ajustement">« Les salariés ne sont pas une variable d’ajustement »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son communiqué, la CGT résume sa position en une formule nette : <em><strong>« Dans les deux cas, que ce soit avec ICM Technologie ou SIRIUS Space, nous faisons face à une casse sociale massive. »</strong></em> Le syndicat ajoute : <em>« Derrière les chiffres, ce sont des vies, des familles, des territoires qui sont directement frappés. Les salarié.es d’ENERFLUX ne sont pas une variable d’ajustement ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le communiqué interpelle également les pouvoirs publics.</strong> La CGT Enerflux indique poursuivre ses échanges avec eux et <strong>demande à l’État, à la Région et au Département d’intervenir <em>« rapidement et concrètement ».</em></strong><em> </em>Enerflux n’est pas seulement une entreprise en difficulté. C’est aussi un site industriel blésois, avec des compétences, une histoire productive et un impact direct sur l’emploi local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prochaine étape se jouera le <strong>5 mai</strong>, devant le tribunal des affaires économiques de Lyon. Les élus du CSE devront y faire connaître leur avis sur les offres de reprise. Cet avis ne décidera pas seul de l’issue de la procédure, mais il pèsera dans l’appréciation des projets, notamment sur leurs conséquences sociales et leur crédibilité industrielle. D’ici là, la <a href="https://bloiscapitale.com/la-cgt-41-vise-un-large-et-durable-mouvement-social" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CGT</a> Enerflux a choisi de placer le débat sur la place publique. Pour le syndicat, la question n’est plus seulement de savoir si Enerflux peut être reprise. Elle est de savoir dans quelles conditions, avec combien de salariés, quelles garanties, et pour quel avenir industriel réel à Blois.</p>



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		<title>Tourisme en Loir-et-Cher : des chiffres stables, des niveaux toujours solides</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 23:53:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec 6,1 millions d’entrées estimées dans les principaux sites, activités et manifestations du département, et 3,2 millions de nuitées enregistrées dans les hébergements, le Loir-et-Cher ne signe pas en 2025 une année d’envol, mais confirme sa solidité. Derrière cette stabilité globale, les chiffres dessinent une réalité plus nuancée : des locomotives touristiques qui tiennent bon, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Avec 6,1 millions d’entrées</strong> estimées dans les principaux sites, activités et manifestations du département, et <strong>3,2 millions de nuitées</strong> enregistrées dans les hébergements, le Loir-et-Cher ne signe pas en 2025 une année d’envol, mais confirme sa solidité. Derrière cette stabilité globale, les chiffres dessinent une réalité plus nuancée : <strong>des locomotives touristiques qui tiennent bon, un effet Center Parcs</strong> qui gonfle les résultats de <a href="https://bloiscapitale.com/faire-connaitre-son-offre-dhebergement-touristique-sur-blois-capitale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’hébergement</a>, et <strong>des dynamiques désormais plus contrastées selon les secteurs.</strong></em></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Après le léger recul observé en 2024, la fréquentation touristique du Loir-et-Cher se fixe en 2025 à un niveau inchangé. L’estimation établie par l’Agence de Développement Touristique Val de Loire – Loir-et-Cher et l’<a href="https://pilote-oet.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Observatoire de l’Économie et des Territoires</a> fait état de <strong>6,1 millions d’entrées</strong> dans les principaux sites, activités et manifestations du département. Le tourisme loir-et-chérien reste donc installé sur un plateau élevé. <strong>Les grands équipements et les grands rendez-vous continuent de drainer un public important</strong>, souvent à <strong>des niveaux supérieurs à ceux d’avant la pandémie de Covid.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-chambord-bat-un-record-chaumont-rebondit-beauval-reste-le-geant-du-departement">Chambord bat un record, Chaumont rebondit, Beauval reste le géant du département</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le détail, plusieurs grands sites confirment leur rôle moteur. <strong>Le Domaine national de Chambord</strong> poursuit sa progression et établit un nouveau record avec <strong>1 218 055 visiteurs</strong>, soit <strong>+ 2,6 %</strong> sur un an. Le document attribue cette hausse à la bonne dynamique des clientèles étrangères. <strong>Le Domaine régional de Chaumont-sur-Loire</strong> retrouve, lui aussi, une trajectoire ascendante, avec <strong>535 898 entrées</strong>, en hausse de <strong>9,9 %</strong>. Après le recul enregistré l’an dernier dans un contexte météorologique défavorable, le site retrouve des couleurs et revient presque à son niveau de 2023. Le<strong> ZooParc de Beauval</strong> cède du terrain pour la deuxième année consécutive, avec <strong>1,8 million de visiteurs</strong> et une baisse de <strong>5 %</strong>. Mais l’établissement conserve largement sa place de leader départemental. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Blois,</strong> les indicateurs sont plus mesurés. <strong>La Maison de la Magie</strong> enregistre <strong>119 644 entrées</strong>, en repli de <strong>2,9 %</strong> après son record historique de 2024. Elle demeure toutefois au-dessus de son niveau d’avant-crise, de <strong>14,6 %</strong>. <strong>Le Château royal de Blois</strong>, avec <strong>348 439 entrées</strong>, recule légèrement de <strong>1,3 %</strong> par rapport à 2024 et reste aussi un peu en deçà de son niveau pré-Covid.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-3-2-millions-de-nuitees-une-hausse-importante-a-manier-avec-precaution">3,2 millions de nuitées : une hausse importante à manier avec précaution</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le second grand indicateur de l’année concerne l’hébergement. En 2025, le Loir-et-Cher totalise <strong>3,2 millions de nuitées</strong>, soit une progression de <strong>9,4 %</strong> par rapport à 2024. Pris isolément, le chiffre semble très favorable. Toutefois, cette hausse s’explique en grande partie par un <strong>effet de rattrapage lié à Center Parcs</strong>, dont la réouverture complète en 2025 succède à une fermeture partielle à l’automne 2024 dans le cadre d’un programme de rénovation engagé depuis 2023. Le site passe de <strong>588 430 nuitées en 2024</strong> à <strong>856 671 en 2025</strong>, soit <strong>+ 45,6 %</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable indicateur de tendance est ailleurs : <strong>hors effet Center Parcs, la fréquentation du département ne progresse que de 0,1 %</strong>. Le mot juste n’est donc pas « hausse », mais bien <strong>stabilisation</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-hotellerie-recule-un-peu-mais-reste-au-dessus-de-l-avant-covid">L’hôtellerie recule un peu, mais reste au-dessus de l’avant-Covid</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’hôtellerie, la fréquentation marque le pas sans basculer pour autant dans le repli marqué. Les hôtels du département ont enregistré <strong>996 494 nuitées</strong> en 2025, soit <strong>&#8211; 1,2 %</strong> par rapport à 2024. Ce recul reste contenu et le volume demeure <strong>supérieur de 7 % à la moyenne pré-Covid</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse détaillée montre que <strong>cette baisse vient principalement de la clientèle française</strong>, en retrait de <strong>2,4 %</strong>, tandis que la clientèle étrangère poursuit sa progression à <strong>+ 4,7 %</strong>. Celle-ci représente désormais <strong>18 %</strong> du total annuel. Le taux d’occupation moyen s’établit à <strong>51,2 %</strong>, en baisse de <strong>0,4 point</strong>, avec une meilleure tenue des établissements haut de gamme, dont le taux atteint <strong>58,5 %</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-campings-continuent-de-progresser-mais-sur-un-rythme-plus-modere">Les campings continuent de progresser, mais sur un rythme plus modéré</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le plein air confirme, lui, sa bonne tenue.</strong> Les campings du Loir-et-Cher enregistrent <strong>1 190 731 nuitées</strong> entre avril et septembre 2025, soit <strong>+ 1,3 %</strong> sur un an. La fréquentation demeure <strong>supérieure de 36 % à celle d’avant la crise sanitaire</strong>. Le département concentre à lui seul <strong>45 % des nuitées de camping de la région</strong>, avec un taux d’occupation de <strong>44,3 %</strong>, le plus élevé à l’échelle régionale. La clientèle française progresse de <strong>3,3 %</strong>, tandis que la clientèle étrangère recule de <strong>2,1 %</strong>, notamment sous l’effet du <strong>repli des clientèles néerlandaise et britannique.</strong> Là encore, le tableau est contrasté, mais la structure d’ensemble reste favorable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-gites-de-france-reculent-legerement-en-volume-mais-montent-en-gamme">Les Gîtes de France reculent légèrement en volume, mais montent en gamme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des <strong>gîtes ruraux et chambres d’hôtes labellisés Gîtes de France</strong>, l’année 2025 s’inscrit dans une logique de tassement mesuré. Le réseau totalise <strong>115 032 nuitées</strong>, soit <strong>&#8211; 1,5 %</strong> par rapport à 2024. La clientèle française reste quasiment stable (<strong>&#8211; 0,6 %</strong>), tandis que la clientèle étrangère recule davantage (<strong>&#8211; 7,8 %</strong>). Mais l’intérêt des chiffres ne tient pas seulement au volume. Le <strong>chiffre d’affaires progresse de 4,14 %</strong>, ce qui traduit une montée en gamme du réseau. Le recul est donc limité du point de vue de la fréquentation, et il ne remet pas en cause la dynamique économique du secteur. L’OET parle d’un <em><strong>« nouvel équilibre »</strong></em> post-pandémie, avec un niveau de fréquentation stabilisé autour de <strong>116 000 nuitées annuelles</strong>, soit <strong>12 % au-dessus de 2019</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sans doute l’un des enseignements les plus intéressants du bilan : certains segments accueillent un peu moins, mais valorisent davantage leur offre. <strong>Le tourisme départemental ne se joue donc pas seulement sur la quantité.</strong> Il se joue aussi sur<strong> la structure de l’offre</strong> et sur sa capacité à <strong>mieux se positionner.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plateformes-locatives-les-nuits-reservees-augmentent">Plateformes locatives : les nuits réservées augmentent</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un ralentissement apparaît sur les <strong>plateformes locatives</strong>. En 2025, le Loir-et-Cher compte <strong>7 490 propriétés actives</strong> sur Airbnb, VRBO et Booking, soit une progression de <strong>5,4 %</strong>. L’offre continue donc de croître, mais bien moins vite qu’en 2024, où elle avait augmenté de <strong>13,9 %</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais les <strong>nuits réservées</strong> y augmentent aussi, à <strong>696 835</strong>, soit <strong>+ 3,5 %</strong>. Là encore, la progression demeure positive, mais elle ralentit. Dans le même temps, le <strong>taux d’occupation</strong> recule légèrement, passant de <strong>37,4 % à 37,0 %</strong>. L’explication avancée est simple : l’augmentation continue du nombre de logements mis sur le marché pèse mécaniquement sur l’occupation moyenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, le secteur continue d’avancer, mais il semble atteindre un palier. Là encore, 2025 ressemble moins à une année de conquête qu’à <strong>une année de stabilisation.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La plupart des segments entrent dans une phase plus mature : les sites se stabilisent, l’hôtellerie ralentit un peu, les campings consolident leur avance, les gîtes tiennent en montant en gamme, les plateformes poursuivent leur développement sans retrouver les rythmes passés. Un <strong>nouvel équilibre</strong> semble désormais bien installé.</p>



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		<title>Les Vitrines de Blois dans la bataille pour un centre-ville vivant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 13:12:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, le commerce de centre-ville ne manque ni de sujets de conversation ni de motifs d’inquiétude. Pas même en ces jours de Braderie de printemps. En effet, les fermetures de boutiques, les débats sur le stationnement, les habitudes d’achat bouleversées, les comparaisons avec d’autres villes et les attentes projetées sur quelques grandes enseignes composent &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-dans-la-bataille-pour-un-centre-ville-vivant">Les Vitrines de Blois dans la bataille pour un centre-ville vivant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Blois, le commerce de centre-ville</strong> ne manque ni de sujets de conversation ni de motifs d’inquiétude. Pas même en ces jours de <em><a href="https://bloiscapitale.com/agenda-du-weekend-a-blois-et-ses-environs-27-29-mars" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Braderie de printemps</a></em>. En effet, les fermetures de boutiques, les débats sur le stationnement, les habitudes d’achat bouleversées, les comparaisons avec d’autres villes et les attentes projetées sur quelques grandes enseignes composent désormais un bruit de fond permanent. Mais derrière ce bruit, il y a une réalité plus complexe, moins spectaculaire, plus profonde aussi : celle d’un monde commercial qui ne s’effondre pas, mais <strong>qui se recompose sous tension,</strong> dans une instabilité devenue presque structurelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans cet entre-deux que se situent aujourd’hui <strong>Les Vitrines de Blois. L’association,</strong> qui fédère une bonne partie des commerçants de la ville, avance avec des moyens mesurés, dans un contexte dégradé, mais sans renoncer à l’idée qu’<strong>un centre-ville peut encore se défendre, se relancer, se réinventer.</strong> Depuis octobre 2025, <strong><a href="https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-cherchent-un-nouveau-leadership" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sa présidente</a>, Mélanie Breysacher,</strong> incarne cette ligne de crête : ni optimisme de façade, ni rhétorique du désastre, mais <strong>une lecture très concrète d’un commerce devenu plus fragile, plus irrégulier, plus exigeant.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-centre-ville-face-a-une-transformation-durable-des-usages">Le centre-ville face à une transformation durable des usages</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Mélanie Breysacher, cette lecture du centre-ville s’enracine dans une trajectoire ancienne. Enfant déjà, elle suivait sa mère, vendeuse, dans les boutiques où celle-ci travaillait. Son visage est connu dans le centre-ville blésois depuis plus de vingt ans : <em>Maison 123</em> d’abord, puis <em>Etam,</em> avant l’ouverture, il y a sept ans, de <strong>sa propre boutique <em>Calzedonia</em>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier constat qu’elle partage avec <strong>Laura Julien,</strong> en charge de l&rsquo;animation des Vitrines de Blois, tient dans la profondeur du changement. Le commerce de centre-ville ne subit pas seulement une mauvaise passe : il affronte <strong>une mutation durable des comportements</strong>, notamment depuis la période Covid. Non pas parce que tout a commencé là, mais parce que ce moment a accéléré ce qui travaillait déjà le commerce depuis plusieurs années. Les zones périphériques existaient déjà, la concurrence aussi, mais la pandémie a renforcé une autre logique : celle de <strong>l’achat immédiat, simplifié, en ligne, livré.</strong> <em>« Là, ça a été radical »,</em> dit-elle. Internet, bien sûr, pèse lourd. Mais elle insiste aussi sur <strong>la seconde main,</strong> sur <strong>la recherche du tout de suite,</strong> sur <strong>la commodité</strong> devenue centrale. Ce n’est pas seulement un déplacement des lieux d’achat ; c’est <strong>un déplacement des réflexes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution a produit un effet très concret : le centre-ville n’est plus un automatisme. Longtemps, on y venait sans objectif strictement utilitaire. On flânait, on entrait, on regardait, on passait d’une boutique à l’autre. Mélanie Breysacher le dit très simplement : <strong><em>« Avant, les gens venaient tous les samedis. »</em></strong> Pas forcément pour acheter, mais parce que <strong>le centre-ville faisait partie des pratiques ordinaires du week-end. </strong>Aujourd’hui, cette déambulation spontanée s’est rétractée. Souvent, pas systématiquement, la boutique devient une destination. <strong>On vient pour un besoin précis, puis l’on repart.</strong> Le temps passé sur place se réduit, et avec lui tout ce qui, autrefois, pouvait faire naître des achats imprévus, des découvertes, une circulation plus vivante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, ni elle ni Laura Julien ne décrivent un centre-ville vidé de toute substance. Ce qu’elles observent, c’est autre chose : une baisse devenue structurelle. Le textile, la restauration, mais aussi d’autres secteurs vivent avec cette toile de fond. Cela ne signifie pas qu’aucune période ne fonctionne. Il y a encore des bons moments, des semaines plus fortes, des saisons qui tiennent mieux que prévu. <strong>L’offre, le produit, le moment, la météo, les arbitrages budgétaires : tout compte, et tout peut changer vite</strong>. Une belle saison d’été peut redonner de l’air à certaines activités. Un hiver plus froid peut favoriser certains achats. Mais cette variabilité croissante rend les diagnostics plus incertains. <strong>Le commerce n’obéit plus à des lignes simples ; il réagit de plus en plus à des combinaisons mouvantes.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ouvrir-aujourd-hui-un-pari-plus-difficile-qu-hier">Ouvrir aujourd’hui : un pari plus difficile qu’hier</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C’est aussi ce qui rend les ouvertures plus difficiles. Les fermetures, elles, vont vite : une trésorerie qui s’épuise, une activité qui ne suit plus, un contexte trop fragile, et la décision finit par tomber. <strong>Les installations nouvelles, en revanche, demandent du temps, des moyens, de la projection.</strong> Laura Julien insiste sur ce point : les porteurs de projets hésitent davantage, empruntent plus difficilement, calculent autrement. <strong>Ouvrir un commerce n’a plus la même signification qu’il y a vingt ans.</strong> On ne se lance plus avec la même tranquillité dans un bail commercial en se disant que le temps fera son œuvre. <strong>Désormais, tout se pense à plus court terme, sous condition, presque à l’essai.</strong> Et même des projets construits sérieusement peuvent se heurter très vite à <strong>la réalité du marché.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réalité, Les Vitrines de Blois essaient précisément de l’affronter sans faux-semblants. <strong>L’association compte environ 120 à 130 adhérents.</strong> Le nombre reste significatif, mais il s’érode un peu. Quand un commerce ferme, il était souvent adhérent. Il faut ensuite aller voir les nouveaux installés, les convaincre, reconstruire. Et cette diminution des adhésions a des effets directs : <strong>moins de cotisations, donc moins de moyens pour agir.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce point est central, parce qu’il conditionne une grande partie des débats sur <strong>l’animation.</strong> Les Vitrines de Blois sont régulièrement attendues sur ce terrain, parfois comme si elles devaient compenser à elles seules tous les affaiblissements du centre-ville. Or l’association dépend des commerçants, de leurs adhésions, de leur implication, de leur bénévolat. Dit autrement : <strong>plus l’environnement se fragilise, plus on demande à l’association d’agir, mais plus ses moyens se contractent.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-evenements-penses-comme-des-rendez-vous">Des événements pensés comme des rendez-vous</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, l’animation est devenue essentielle. Oui, elle a pris plus d’importance à mesure que la venue en centre-ville cessait d’être un réflexe. <strong>Quand un événement existe, visible, identifié, les gens viennent, restent davantage, la ville change d’allure.</strong> Mélanie Breysacher le constate : <em>« L’animation devient indispensable pour faire venir les gens. »</em> Mais elle ajoute immédiatement une précision importante : <em><strong>« Ce n’est pas parce qu’ils viennent qu’ils consomment. »</strong></em> Laura Julien va dans le même sens. <strong>Faire venir, redonner envie, recréer de la présence, c’est déjà beaucoup ; mais cela ne se transforme pas automatiquement en achats.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’animation n’est pas une baguette magique. Elle ne remplace ni le pouvoir d’achat, ni les habitudes perdues, ni les arbitrages des consommateurs. <strong>Elle sert d’abord à remettre du mouvement, donner de la vie,</strong> à faire redécouvrir le centre-ville, à rallonger un peu le temps de présence. Elle est <strong>un levier d’attractivité, pas une garantie comptable. </strong>Et elle ne peut être efficace que si elle est pensée. Sur ce point encore, Mélanie Breysacher et Laura Julien tiennent une ligne précise : <strong>il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, n’importe quand, simplement pour donner l’impression qu’il se passe quelque chose.</strong> <em>« Il faut que ce soit qualitatif »</em>, dit la la chargée d&rsquo;animation. Une fanfare sans objet, un petit dispositif posé là sans raison forte n’aura pas le même effet qu’une braderie, qu’un marché de producteurs, qu’un jeu construit pour les familles, qu’un rendez-vous clairement identifié.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-1024x768.jpeg" alt="Vitrines de Blois" class="wp-image-32163" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5735-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Laura Julien rappelle aussi la contrainte budgétaire derrière ce débat.<strong> Chercher des animations moins coûteuses, trouver des partenaires, imaginer du <em>« fait maison »</em> avec les commerçants eux-mêmes</strong>. Car, l’association n’a pas les moyens d’une programmation continue. Les artistes, les intervenants, les prestataires ont besoin d’être payés. <em><strong>« Tout le monde a besoin aussi de gagner sa vie »</strong></em>, résume Laura. Dans les faits, le rythme d’<strong>environ une animation par mois hors été</strong> représente déjà un équilibre.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-1024x768.jpeg" alt="Vitrines de Blois" class="wp-image-32164" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5734-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-de-communication-pour-secouer-les-consciences">Une campagne de communication pour secouer les consciences</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C’est également de cette tension qu’est née la <strong>campagne de stickers</strong> lancée par l’association. Mélanie Breysacher en décrit le point de départ : partout, dans les commentaires, dans les boutiques, dans les discussions locales, <em><strong>« tout le monde se renvoie la balle »</strong></em>. Les élus seraient responsables, ou les commerçants, ou les clients, ou le stationnement, ou les prix, ou l’offre… Cette dispersion des reproches nourrit une forme d’impuissance générale. L’idée des stickers consistait donc à <strong>provoquer un sursaut, à rappeler que le consommateur a lui aussi un rôle.</strong> Laura Julien parle d’une communication <em><strong>« un peu choc pour réveiller les consciences »</strong></em> et pour inviter les gens à échanger avec les commerçants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-fantasme-des-grandes-enseignes">Le fantasme des grandes enseignes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat sur les grandes enseignes et les fameuses locomotives commerciales révèle un autre malentendu récurrent. À intervalles réguliers, les mêmes noms reviennent dans les conversations blésoises : <em>Zara, H&amp;M, Mango</em>… À entendre Mélanie Breysacher, <strong>cette attente relève presque du fantasme entretenu depuis vingt-cinq ans.</strong> Son propos est sans ambiguïté : <strong><em>« Un Zara ne viendra jamais à Blois. »</em></strong> Tout simplement parce que <strong>ces groupes concentrent désormais leurs boutiques sur de très grandes villes, ferment ailleurs,</strong> réorganisent leur présence physique et ne visent pas des marchés de la taille de Blois. Le vrai sujet n’est donc pas d’attendre des marques iconiques inaccessibles, mais de réfléchir à des implantations plus réalistes, à des enseignes capables de jouer un rôle moteur sans relever d’une projection imaginaire. Laura Julien complète l’analyse : <strong>une locomotive commerciale ne peut pas tout, pas plus qu’une animation ne peut tout.</strong> L’équilibre tient plutôt dans une combinaison : quelques enseignes qui comptent, une offre indépendante, une ville agréable à parcourir, des rendez-vous qui donnent envie de revenir.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-sujet-de-l-ouverture-dominicale">Le sujet de l’ouverture dominicale</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ouvrir le dimanche ? <em>« Cela implique des coûts plus élevés, du volontariat salarié, une organisation plus lourde, et surtout aucune garantie de fréquentation »,</em> répond Mélanie Breysacher. Or un certain nombre de commerces sont déjà ouverts six jours sur sept. <strong>Leur demander d’ajouter un jour &#8211; sans garanties de succès &#8211; lui paraît peu crédible.</strong> Laura Julien, de son côté, insiste sur la même idée en creux : il ne sert à rien de multiplier les dispositifs si la base de clientèle locale ne suit pas.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="711" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-1024x711.jpeg" alt="Vitrines de Blois" class="wp-image-32162" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-1024x711.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-300x208.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-768x533.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-1536x1066.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5736-2048x1422.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">En outre, <strong>la lecture des flux eux-mêmes s’est compliquée</strong>. Un jour faible en apparence n’est pas toujours un mauvais jour de vente. Mélanie Breysacher insiste : en semaine, hors animation, les gens qui se déplacent viennent souvent avec une intention d’achat plus nette. On peut donc avoir moins de passage sans faire moins de chiffre. Laura Julien souligne à sa manière cette variabilité croissante : <strong>un lundi peut parfois mieux fonctionner qu’un mercredi</strong>. Le commerce local vit dans une sorte d’incertitude permanente.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-blois-ignore-quelque-part-ses-atouts">Blois ignore quelque part ses atouts&#8230;</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Reste enfin la question du regard porté sur Blois elle-même. <strong>Laura Julien, qui n’est pas originaire de Blois, dit avoir eu un vrai coup de cœur en arrivant.</strong> Elle parle d’une ville <em><strong>« hyper belle »</strong></em>, agréable à parcourir, riche d’un patrimoine fort, de restaurants, de boutiques, d’indépendants, d’une offre qu’elle juge encore réelle. Mélanie appuie cette idée : <strong>beaucoup de visiteurs, de touristes, de gens de passage tiennent un discours plus positif que les habitants eux-mêmes.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-noel-decevant-meteo-mauvaise-pouvoir-d-achat-en-berne">Noël décevant, météo mauvaise, pouvoir d’achat en berne</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’exemple de Noël, évoqué par les deux responsables, résume assez bien la complexité de la période. Les attentes étaient fortes. Des chalets avaient été installés, la grande roue devait créer un effet d’entraînement, les commerçants espéraient une belle séquence. Et pourtant, le bilan a été jugé décevant.  Les raisons sont multiples, selon Laura Julien : <strong>la pluie presque quotidienne, le pouvoir d’achat, le climat national, l’attentisme, les comparaisons avec d’autres villes.</strong> Rien, dans cette séquence, ne permet de dégager une explication unique. Même une période historiquement porteuse ne garantit plus rien.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-temps-de-l-ajustement-permanent">Le temps de l’ajustement permanent</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au fond, ce que disent ensemble Mélanie Breysacher et Laura Julien, c’est que le commerce de centre-ville n’est pas un domaine où l’on peut penser en solutions miracles. La question est plus large, plus lente, plus exigeante. Elle touche aux usages, au pouvoir d’achat, à la capacité d’adaptation des commerçants, à la solidité des porteurs de projet, à l’implication des habitants, à la possibilité de tenir des structures collectives comme Les Vitrines de Blois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mélanie Breysacher apporte à ce diagnostic son expérience du commerce vécu de l’intérieur et <strong>une forme d’énergie offensive, presque volontaire, qui refuse de s’abandonner au seul constat noir.</strong> «<em> On entend beaucoup de choses négatives sur le centre-ville, certes ce n’est pas facile tous les jours, mais si on veut insuffler de l’énergie, il faut aussi donner de soi. »</em> À Blois, le commerce ne disparaît pas en bloc.<strong> Il se bat, il s’ajuste, il doute, il se réinvente parfois.</strong> Et c’est peut-être aujourd’hui l’essentiel.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Pour en savoir plus : <strong><em><a href="https://www.vitrines-blois.fr/accueil" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vitrines-blois.fr/accueil</a></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-dans-la-bataille-pour-un-centre-ville-vivant">Les Vitrines de Blois dans la bataille pour un centre-ville vivant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>E-Toilet : l’ambition de KapiEco, de La Quinière au “très grand” déploiement</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/e-toilet-lambition-de-kapieco-de-la-quiniere-au-tres-grand-deploiement</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:44:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a, à Blois, à La Quinière, une cabine KapiEco qui ressemble à une promesse posée sur le trottoir : une toilette sèche, donc sans eau, automatique et connectée, pensée non pas pour l’exception, mais pour la norme. Le projet a un nom volontairement simple — l’“E-Toilet” — et une logique qui l’est tout &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Il y a, à Blois, à La Quinière, une <strong>cabine</strong> <strong>KapiEco</strong> qui ressemble à <a href="https://bloiscapitale.com/la-nature-au-futur-simplifions-nos-vies-pour-preserver-lenvironnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une promesse</a> posée sur le trottoir : <strong>une toilette sèche</strong>, donc sans eau, <strong>automatique et connectée</strong>, pensée non pas pour l’exception, mais pour la norme. Le projet a un nom volontairement simple — <strong>l’“E-Toilet”</strong> — et une logique qui l’est tout autant : faire disparaître, par la technique, ce qui freine depuis des années l’acceptation des toilettes sèches dans l’espace public.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-38-1024x683.png" alt="" class="wp-image-32118" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-38-1024x683.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-38-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-38-768x512.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-38.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Photo kapieco.com</em></figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Au cœur du dispositif, il y a donc une idée d’acceptabilité. <strong>Valéry Voyer</strong>, dirigeant de KapiEco, a beau aimer les toilettes sèches, il sait ce qui, concrètement, fait reculer. Il nomme des freins précis : l’approvisionnement en copeaux, le geste d’ajouter de la matière, l’image du récipient — « <em>une louche</em> », dit-il — qui passe de main en main. « <em>Je pense que c’est un frein au développement au niveau des collectivités</em> », tranche-t-il. <strong>Alors il imagine une cabine qui, pour l’usager, ressemble à une toilette standard : on entre, on fait, on sort — et on n’a pas l’impression d’avoir changé de monde.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« <em>L’usager vient, fait ses besoins, ne touche à rien</em> »,</strong> affirme-t-il. Oui, il y a « <em>un bouton</em> », une « <em>mousse de désinfection</em> » pour la lunette, un distributeur de papier — « <em>papier écologique</em> ». Et puis l’automate fait son travail : « <em>la toilette se ferme</em> », « <em>il y a une pulvérisation pour le nettoyage</em> », « <em>un automate vient nettoyer l’assise</em> », et « <em>c’est reparti pour le suivant</em> ». Il insiste sur le point sensible : l’odeur. <strong>« <em>Justement, il n’y a pas d’odeur</em> »,</strong> dit-il, évoquant « <em>une ventilation, une VMC inversée, qui expulse et qui assèche les matières</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qu’il cherche, ce n’est pas seulement <strong>l’hygiène réelle</strong> : c’est <strong>l’hygiène perçue.</strong> Celle qui rassure. Celle qui fait qu’on ne se sent pas héroïque d’avoir utilisé une toilette sèche. Celle qui fait que l’innovation cesse d’avoir besoin d’être défendue.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-d-eau-a-changer-d-echelle">Une économie d’eau à changer d’échelle</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le discours de Valéry Voyer se fait plus concret encore quand il parle chiffres, parce que là se dessine l’ordre de grandeur : <strong>« <em>1 000 utilisations, ça fait 20 litres chez moi. Dans les autres toilettes publiques, 1 000 utilisations <em>ça fait</em> 17 000 litres… 17 mètres cubes</em> »</strong>. Nul besoin de commentaires. Cette économie doit intéresser &#8211; en priorité &#8211; les collectivités, là où l’eau manque, là où l’été devient rupture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’ambition, ici, n’est pas de <em>“sensibiliser”</em>.</strong> Elle est de <strong>substituer</strong> : proposer une alternative qui puisse prendre la place de l’existant, au même endroit, dans les mêmes logiques d’usage, en réduisant massivement la dépendance à l’eau. Il parle d’installation simple — « <em>une dalle béton</em> », « <em>un fil électrique</em> » — et il ouvre l’horizon : <strong>« <em>demain, l’idée, c’est de le rendre solaire, de le rendre autonome</em> »</strong>. Il évoque même la voie de conversion : « <em>enlever l’ancien système pour remettre un automate de toilettes sèches</em> ». Autrement dit : ne pas seulement vendre une cabine, mais proposer une transformation. La V1 de l&rsquo;E-Toilet, à La Quinière, n’est qu’un début : <strong>« <em>Maintenant le projet, c’est d’aller vers des zones plus touristiques, avec plus de passages. Et je suis prêt.</em> »</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-kapieco-aujourd-hui-une-entreprise-de-terrain-une-gamme-qui-s-epaissit">Kapieco aujourd’hui : une entreprise “de terrain”, une gamme qui s’épaissit</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre d’où vient cette obsession de l’usage, il faut regarder KapiEco telle qu’elle existe au quotidien : une entreprise qui s’est construite <strong>dans les événements</strong>, au contact des contraintes, des flux, des petits problèmes répétés jusqu’à devenir structurels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cœur, au départ, ce sont les <strong>sanitaires écologiques</strong> — et <strong>un modèle basé sur la location</strong>. <em>« Au départ, plutôt de la location pour des événements. »</em> <strong>La vente vient aussi, notamment « <em>auprès des collectivités</em> », avec une logique d’entretien</strong> : vendre, puis contractualiser la continuité. Comme à La Chaussée-Saint-Victor.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="617" height="300" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-39.png" alt="" class="wp-image-32120" style="aspect-ratio:2.0568288363371185;width:617px;height:auto" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-39.png 617w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-39-300x146.png 300w" sizes="auto, (max-width: 617px) 100vw, 617px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo <em>kapieco.com</em></figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Et puis, très vite, la toilette seule ne suffit pas. Parce que la vie d’un événement ne se résume pas à un besoin : elle est une série de micro-gestes. « <em>Je retrouvais des poubelles dans mes toilettes sèches</em> », raconte-t-il. Donc<strong> il faut trier.</strong> Donc il invente, il ajoute de quoi trier les déchets in situ. Il commence par « <em>des mange-debout poubelles</em> », puis il crée « <em>des bars</em> » permettant la pratique. <strong>On lui demande des fontaines, il en fabrique</strong>. La gamme s’est construite pierre après pierre, au gré des demandes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="702" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717-1024x702.jpeg" alt="KapiEco" class="wp-image-32117" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717-1024x702.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717-300x206.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717-768x526.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717-220x150.jpeg 220w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5717.jpeg 1484w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Les fontaines racontent bien sa manière : il y a le modèle raccordé au réseau, « <em>de l’eau potable</em> », et il y a la <strong><em>“boîte à eau”</em></strong>, avec bonbonne, pensée pour les ravitaillements sportifs. Il ajoute un système pour éviter de toucher la vanne — « <em>un petit poussoir</em> ». Un détail, encore une fois, qui dit la même chose que l’E-toilet : <strong>réduire les gestes problématiques, rendre l’usage fluide, hygiénique, presque invisible.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ce terrain de l’usage, un autre point compte : l’accessibilité. <strong>KapiEco propose des cabines PMR</strong> ; Valéry Voyer explique la logique de conception : plus grand volume, possibilité de circuler, de faire demi-tour, « <em>des barres pour se redresser</em> », et surtout une adaptation aux règles : <strong>« <em>j’ai pris la législation et j’ai adapté ma cabine</em> »</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quant au rayon d’action, il dépasse depuis longtemps le cercle local </strong>: toute la région Centre, la Sarthe, la Bourgogne, et le sud du Bassin parisien. Avec « <em>une centaine d’urinoirs, une cinquantaine de toilettes</em> » pour certains événements.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-entreprise-qui-se-prepare-a-grossir">Une entreprise qui se prépare à grossir</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Tout ce qui précède — la gamme, la logistique, l’innovation — réclame de l’espace. <strong>KapiEco a franchi ce seuil en rachetant, à Selommes, une ancienne usine, pour donner à l’activité un autre gabarit. </strong>Le financement, lui, n’est jamais raconté comme une ligne droite : il affleure par touches, au détour des années. « <em>J’ai eu un problème en 2020 </em><strong><em>avec le Covid… j’ai failli perdre l’entreprise</em> »,</strong> confie Valéry Voyer. Le dirigeant parle d’une période « <em>compliquée financièrement et mentalement</em> », d’autant qu’il avait « <em>beaucoup investi… en 2019</em> ». Puis vient le rebond : <strong>un rattrapage à partir de 2022, et des <em>“feux”</em> qu’il dit <em>“au vert”</em>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le <strong><em>“fait en France”</em></strong>, Valéry Voyer ne déroule pas un slogan. Il énumère des lieux. <strong>« <em>Tous mes fournisseurs sont locaux</em> »</strong>, dit-il. Champigny-en-Beauce, Vendôme, le Breuil&#8230;<strong> <em>« C’est une fierté de pouvoir travailler avec des locaux. »</em></strong> Cette proximité, il la présente aussi comme une manière d’<strong>être réactif</strong> : fabriquer, ajuster, corriger, revenir.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-remonter-le-fil-le-parcours-d-un-fils-d-agriculteur-devenu-fabricant">Remonter le fil : le parcours d’un “fils d’agriculteur” devenu fabricant</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’innovation, après l’entreprise, il reste une question : d’où vient cette façon de faire ? Valéry Voyer revient alors à son origine : <strong>« <em>Je suis originaire de Fossé,</em></strong><em> au nord de Blois</em> », <strong>« <em>fils d’agriculteur</em> »</strong>. Études agricoles, puis l’armée — « <em>ça ne m’a pas convenu</em> » — et un début de vie dans le commerce, dans le négoce du bâtiment. Puis une rupture, un besoin de changer : en 2007, il s’installe dans le service, la livraison, et la pose — abris, terrasses, clôtures. <strong>Le fil se dessine : le terrain, le bois, les entreprises, les chantiers, le concret.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vient <strong>2012</strong> : la rencontre avec <strong>l’idée.</strong> Un collègue menuisier revient avec une piste « <em>qui se développe en Bretagne</em> », les toilettes sèches. Il ne maîtrise pas le compostage. Il apprend. 2013 : prototype. <strong>2014 : statuts. KapiEco démarre.</strong> Il parle de conviction, de bascule intérieure : <strong>l’eau potable utilisée ainsi lui paraît « <em>aberrante</em> »</strong>. Il y voit un <em><strong>“retour aux sources”,</strong></em> une forme d’évidence qui, une fois entrée dans la tête, « <em>fait son bonhomme de chemin</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qu’il aime, dit-il, c’est aussi l’impression de champ ouvert : <strong>« <em>un monde vierge</em> », où « <em>il y avait tout à créer</em> ». </strong>On entend, dans cette phrase, la raison de la gamme, des bars, des fontaines, des solutions qui s’empilent : quand le domaine est jeune, l’innovation n’est pas une option. Elle est le quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cofondateur de la société loir-et-chérienne dit travailler comme il est : <strong>« <em>Je ne suis pas forcément un ingénieur ; je suis ingénieux, peut-être</em> <strong><em>;</em></strong> <em>j’ai deux mains et je fabrique</em> »</strong>. L&rsquo;homme parle de <em>“flashs”</em>, de nuits courtes, d’idées qui arrivent et qu’il transforme en objets, puis en services, puis en ligne de production.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-40-1024x683.png" alt="" class="wp-image-32122" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-40-1024x683.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-40-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-40-768x512.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-40.png 1536w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Photo kapieco.com</em></figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-2030-en-ligne-de-mire-la-vente-plus-forte-que-la-location">2030 en ligne de mire : la vente plus forte que la location</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Que sera KapiEco en 2030 ?</strong> Valéry Voyer l’imagine <strong>« <em>assez grand</em> »</strong>, avec une ambition structurante : que la <strong>vente</strong> dépasse la <strong>location</strong> — ou au moins l’équilibre. <strong>Il ne promet pas</strong> un destin garanti : il dit l’inconnu. Ce qui pourrait empêcher ? « <em>prendre du retard commercial</em> », ne pas être assez présent pour faire connaître et faire adopter. <strong>« <em>On sème aujourd’hui… c’est long, vous savez, la récolte</em> »</strong>, glisse l&rsquo;entrepreneur, le fils d&rsquo;agriculteur, qui avec l’E-Toilet peut tout conquérir. À La Quinière, une promesse existe. Elle tient dans une cabine qui fonctionne — et dans<strong> l’ambition, désormais, de la voir se multiplier dans sa V2.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Pour plus d&rsquo;informations : <em><a href="https://kapieco.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">kapieco.com</a></em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/e-toilet-lambition-de-kapieco-de-la-quiniere-au-tres-grand-deploiement">E-Toilet : l’ambition de KapiEco, de La Quinière au “très grand” déploiement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Les Sœurs Piñata, artisanes du sur-mesure et de la fête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:49:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le vacarme léger des fêtes, il est des objets &#8211; comme la piñata &#8211; que l’on croit faits seulement pour passer. Mariana et Paloma ont choisi pour métier ce que d’autres ne regardent encore que comme un éclat de fête, un vestige d’enfance, une grâce passagère suspendue au-dessus d’un anniversaire. Depuis un an et &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans le vacarme léger des fêtes, il est des objets &#8211; comme la <strong>piñata</strong> &#8211; que l’on croit faits seulement pour passer. <strong>Mariana et Paloma ont choisi pour métier</strong> ce que d’autres ne regardent encore que comme un éclat de fête, un vestige d’enfance, une grâce passagère suspendue au-dessus d’un anniversaire. Depuis un an et demi, les deux sœurs ont fondé <strong><em>Les Sœurs Piñata</em></strong>, atelier de <strong>sur-mesure</strong>. Elles fabriquent <strong>à la main,</strong> localement, sans production standardisée, avec des matériaux simples et une méthode qui leur ressemble. Un travail à petite échelle, ancré dans le faire, dans la récupération. <strong>« <em>On est vraiment dans le made in France, made local à Orléans, fait main, vraiment pas du tout industrialisé</em> »</strong>, disent-elles d’emblée.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a16e6e2a45c5&quot;}" data-wp-interactive="core/image" data-wp-key="6a16e6e2a45c5" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on--click="actions.showLightbox" data-wp-on--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on--pointerdown="actions.preloadImage" data-wp-on--pointerenter="actions.preloadImageWithDelay" data-wp-on--pointerleave="actions.cancelPreload" data-wp-on-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37-1024x1024.png" alt="" class="wp-image-32100" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37-1024x1024.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37-300x300.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37-150x150.png 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37-768x768.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37.png 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-cartons-du-papier-des-mains">Des cartons, du papier, des mains</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mariana a 27 ans, Paloma 23. Entre elles, le duo s’impose avec naturel, comme le nom qu’elles ont choisi : <strong><em>Les Sœurs Piñata</em></strong>. À les entendre, cette aventure relève d’un souvenir ancien, presque familial. Leur mère, colombienne, née à Bogota, a grandi dans un univers où les piñatas accompagnaient naturellement les fêtes. Elle n’en fabriquait pas elle-même, mais en achetait. Les deux sœurs en ont gardé une familiarité profonde, presque affective :<strong> lorsqu’elles revenaient de vacances en Colombie, il leur arrivait d’en glisser une dans l’avion pour fêter ensuite, en France, leurs anniversaires</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce souvenir s’est déplacé dans le réel, avec des cartons, du papier crépon et de la colle maison. Aujourd’hui, <strong>elles récupèrent les cartons chez les commerçants du centre-ville d’Orléans. Elles fabriquent </strong>elles-mêmes leur colle à partir de farine et d’eau. Le choix tient autant à la simplicité qu’à la cohérence. Il permet de limiter les coûts, de travailler avec des matériaux accessibles, de produire peu de déchets. <strong>« <em>C’est pratique, ce n’est pas cher, et puis au moins ce n’est pas toxique</em> »</strong>, résument las hermanas. <strong>Leur atelier, pour l’instant installé à domicile,</strong> repose sur cette économie de moyens qui n’a rien d’un bricolage improvisé. Ceci est pensé pour rester souple, léger, maîtrisable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dès le départ, elles ont choisi de ne faire que du sur-mesure.</strong> Leur activité repose sur la commande, sur l’adaptation, sur <strong>la capacité à donner forme à une idée</strong>. La majorité de leurs demandes vient d’ailleurs d’<strong>entreprises</strong> : fêtes internes, anniversaires de société, événements de CSE, temps forts de communication. Certaines veulent un logo, d’autres une mascotte, d’autres encore une forme liée à une thématique précise. <strong>À côté de cela, il y a des commandes plus personnelles, plus intimes, parfois plus libres aussi</strong>. Un client leur a, par exemple, déjà envoyé <strong>le dessin de son enfant pour qu’elles le transforment en piñata.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le point de départ n’est donc pas toujours le même. Parfois, le visuel existe déjà et il faut le reproduire fidèlement. Parfois, il n’y a encore qu’une envie. Dans ce cas, <strong>elles dessinent, proposent plusieurs croquis, affinent avec le client.</strong> Ensuite seulement vient <strong>la fabrication</strong>, avec ses durées variables, ses contraintes de taille, de séchage, de solidité. Selon les projets, elles parlent d’<strong>un délai allant de quatre à douze jours.</strong> Certaines pièces demandent davantage de structure, notamment lorsqu’elles doivent être assez robustes pour résister un peu plus longtemps aux coups. D’autres occupent beaucoup d’espace et imposent des questions très concrètes de stockage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure qu’elles décrivent leur pratique, on comprend qu&rsquo;en termes de fabrication de piñata, il faut penser le volume, comprendre comment une forme en trois dimensions devient un patron à plat, anticiper les assemblages. Paloma, qui a suivi une école de mode puis une école de dessin, insiste sur ce point. Les études qu’elle a faites lui servent directement : <strong>savoir concevoir un patron, comprendre comment se déploie une courbe, comment se tient une forme,</strong> tout cela nourrit son travail actuel. « <em>Il faut comprendre comment les formes en 3D fonctionnent. Sinon, on ne peut pas imaginer comment faire un patron à plat</em> », dit la plus jeune des nièces d&rsquo;<a href="https://bloiscapitale.com/lhistoire-dune-belle-soiree-pour-olivier-blondeau-au-bens-blues-bar" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Olivier Blondeau (lire ici).</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Leurs parcours, avant cette aventure, ne se confondaient pas.</strong> Paloma venait d’un univers plus directement créatif ; Mariana travaillait comme acheteuse dans l’import-export et dit avoir voulu sortir du salariat. <strong>Elles cherchaient pourtant quelque chose de commun,</strong> une activité à construire ensemble, à leur mesure. Elles fabriquaient déjà beaucoup d’objets : bijoux, vêtements, pièces en argile. <strong>Elles voulaient vivre d’un travail manuel, d’un travail qu’elles pourraient porter elles-mêmes, sans investissement trop lourd au départ.</strong> Le carton, le papier crépon, l’absence de stock, la souplesse du sur-mesure : tout cela a rendu l’entreprise possible. Elles ont pu se lancer sans immobiliser beaucoup d’argent, avec une structure légère, presque mobile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’idée naît d’un anniversaire et d’un constat très simple. « <em>J’en avais fait une pour l’anniversaire d’une copine</em> », explique Paloma. En la fabriquant avec Mariana, <strong>les deux sœurs comprennent que cet objet, évident pour elles, ne l’est pas pour les autres.</strong> « <em>J’ai vu qu’elle ne connaissait pas, elle ne savait pas comment ça se faisait</em> », dit-elle. Très vite, elles mettent des mots sur ce qu’elles perçoivent déjà intuitivement : « <em>Nous, on voyait le volume et on savait comment le fabriquer.</em> » C’est dans cet écart que commence à se dessiner l’idée d’une activité commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Leur manière de travailler garde aujourd’hui quelque chose de très souple, presque intuitif.</strong> Elles ne décrivent pas une répartition stricte des rôles, mais <strong>un rythme commun.</strong> L’une commence une étape pendant que l’autre en avance une autre, puis elles se retrouvent sur le collage, les finitions, les ajustements. « <em>On est en symbiose</em> ». Elles savent ce que l’autre préfère ou redoute, ce qu’elle fera plus vite, ce qu’elle repoussera si on la laisse faire. Cela crée <strong>une organisation mouvante</strong>, mais efficace, fondée sur l’habitude, la confiance et une connaissance mutuelle très ancienne. Elles reconnaissent aussi les frictions ordinaires. <strong>Elles sont sœurs, donc elles s’accrochent, puis se réconcilient</strong>. Rien là d’exceptionnel ; plutôt une façon très simple de dire que leur travail s’inscrit dans une relation réelle, vivante, sans lissage.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-internet-comme-premier-levier-de-croissance">Internet comme premier levier de croissance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’instant, elles travaillent encore chez elles, mais elles espèrent disposer bientôt d’un atelier. Il leur permettrait de stocker plus facilement, de fabriquer dans de meilleures conditions, et aussi de produire des vidéos plus propres. Car <strong>leur activité s’est bien développée grâce à internet,</strong> mais pas principalement grâce aux réseaux sociaux. Les commandes viennent surtout du site, qui les a rendues visibles assez rapidement sur un créneau encore peu encombré, celui de la piñata personnalisée. Les réseaux, elles les utilisent, mais avec une forme de distance pragmatique. Monter des vidéos, apprendre les codes, consacrer du temps à la communication demande une énergie qu’elles préfèrent souvent investir ailleurs. <strong>« <em>Nous, ce qu’on aime, c’est fabriquer</em> »,</strong> disent-elles, et tout l’équilibre de leur projet tient sans doute <strong>dans cet ordre de priorité.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commandes se sont multipliées, les réalisations aussi, et avec elles une forme de crédibilité. Elles évoquent des collaborations avec <em>Crédit Agricole</em> ou <em>Doctolib</em>, qui ont rassuré d’autres clients. Le bouche-à-oreille, surtout chez les particuliers, a ensuite pris le relais. <strong>Une fête en entraîne une autre, une piñata vue quelque part donne envie d’en commander une à son tour.</strong> <strong>En un an et demi, leur activité s’est installée de cette manière</strong>, avec une progression régulière.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-gout-des-commandes-singulieres">Le goût des commandes singulières</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’on leur demande ce qu’elles préfèrent fabriquer, leur réponse éclaire leur sensibilité. <strong>Elles aiment ce qui est mignon, ce qui est visuel, les formes rondes, les personnages attrayants, les objets qui attirent tout de suite le regard. </strong>Mais elles aiment aussi les demandes plus ouvertes, celles qui les obligent à chercher. Elles citent ainsi une commande destinée à être offerte à Hélène Ségara : une fan voulait une <em>« piñata symphonique »</em> qui fasse aussi apparaître les trente ans de carrière de la chanteuse. Il a fallu <strong>imaginer, dessiner, interpréter.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la suite, elles la regardent sans précipitation. Elles n’excluent pas que les choses changent un jour, mais pour l’instant, Les Sœurs Piñata demeurent ce que leur nom annonce : deux sœurs, et personne d’autre. <strong>Elles plaisantent parfois sur l’idée d’une troisième sœur imaginaire qui ferait toutes les tâches qu’elles aiment moins. </strong>La plaisanterie revient souvent, disent-elles, comme un clin d’œil à la charge réelle du quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a dans leur parcours quelque chose de très simple et de très actuel à la fois : une mémoire familiale, un goût ancien pour la fabrication, des matériaux modestes, un projet lancé sans grand capital, un apprentissage progressif du numérique, une économie du sur-mesure, et surtout une volonté de vivre d’un geste que l’on maîtrise de bout en bout. Chez Mariana et Paloma, la piñata porte sous ses franges et sous ses teintes vives, la marque d’un labeur exact, recommencé, médité, corrigé. Et c’est ainsi que, de la fête la plus légère, elles ont su faire un travail sérieux sans jamais lui ôter sa grâce.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Pour en savoir plus : <strong><em><a href="https://lessoeurspinata.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lessoeurspinata.fr</a></em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3fECkAopeN"><a href="https://bloiscapitale.com/lhistoire-dune-belle-soiree-pour-olivier-blondeau-au-bens-blues-bar">L&rsquo;histoire d&rsquo;une belle soirée pour Olivier Blondeau au Ben’s Blues Bar</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;histoire d&rsquo;une belle soirée pour Olivier Blondeau au Ben’s Blues Bar » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/lhistoire-dune-belle-soiree-pour-olivier-blondeau-au-bens-blues-bar/embed#?secret=LwlmXEPtLk#?secret=3fECkAopeN" data-secret="3fECkAopeN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-soeurs-pinata-artisanes-du-sur-mesure-et-de-la-fete">Les Sœurs Piñata, artisanes du sur-mesure et de la fête</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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