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	<title>Archives des Anne-Marie Gonzalez - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>[Municipales] Blois en commun présente une liste mêlant âges, quartiers et parcours</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 09:33:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 12 février 2026, le collectif citoyen Blois en commun a présenté publiquement la liste complète de ses candidat·es aux élections municipales. Au-delà de l’énumération des noms, cette séquence a permis d’exposer la composition sociale de la liste, les principes qui la structurent et le cadre politique dans lequel ses membres s’engagent. À travers les &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-presente-une-liste-melant-ages-quartiers-et-parcours">[Municipales] Blois en commun présente une liste mêlant âges, quartiers et parcours</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Le 12 février 2026, le <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif citoyen</a> <strong>Blois en commun</strong> a présenté publiquement <strong>la liste complète</strong> de ses candidat·es<strong> aux élections municipales.</strong> Au-delà de l’énumération des noms, cette séquence a permis d’exposer la composition sociale de la liste, les principes qui la structurent et le cadre politique dans lequel ses membres s’engagent. À travers les prises de parole successives, le collectif &#8211; qui a choisi <strong>Nicolas Orgelet pour tête de liste</strong> &#8211; a donné à voir une <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-affiche-sa-methode-ses-valeurs-et-les-premieres-lignes-de-son-projet" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démarche construite en amont</a> de la campagne, fondée sur la diversité des profils, un fonctionnement collectif revendiqué et des règles d’engagement formalisées.</p>



<p>Dès les premières prises de parole, le fil conducteur est posé : <strong>la représentativité sociale</strong>. « <em>Ce qu’on voulait vous montrer, c’était la diversité sociale des profils, la diversité des quartiers, des parcours de vie, des métiers, des compétences, des niveaux d’études</em> », nous explique-t-on. La liste revendique des profils allant des chefs d’entreprise aux demandeurs d’emploi, des étudiant·es aux retraité·es, des cadres aux salarié·es du monde associatif, des enseignants aux maraîchers bio, des professionnels de la culture aux acteurs du soin, de l’énergie ou de l’insertion. <strong>Cette diversité est présentée comme une condition de la décision politique.</strong> La <strong>moyenne d’âge annoncée – 44 ans –</strong> s&rsquo;accompagne d&rsquo;une amplitude large : <strong>de 18 à 73 ans</strong>, afin de croiser des générations, des expériences, des rapports différents au territoire et au politique</p>



<p>Autre marqueur,  la <strong>présence de l’ensemble des quartiers</strong> de Blois. Kennedy, Croix-Chevalier, Vienne, Cornillettes, Basilique, centre-ville, quartiers sud, est et ouest : aucun n’est cité comme plus stratégique qu’un autre. A l&rsquo;image du programme conçu par quartiers, par usages, par préoccupations quotidiennes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-parcours-et-des-engagements">Des parcours et des engagements</h3>



<p>La présentation de la liste Blois en commun s&rsquo;est faite via un tour de table, volontairement long, afin de donner chair à cette diversité. <strong>Chacun·e a pris la parole pour dire d’où il parle.</strong> </p>



<p>Pour exemple, le benjamin, <strong>Bacoutoubo Cissé,</strong> 18 ans, étudiant et habitant du quartier Kennedy, a évoqué la vie étudiante et les conditions d’accueil des jeunes. <strong>Isabelle Nouari,</strong> psychologue clinicienne à l’hôpital, a insisté sur une approche globale de la santé : « <em>pas seulement du soin, mais le moyen de créer de la santé</em> ». <strong>Christophe Leroy,</strong> ingénieur en énergies renouvelables, a parlé de la réappropriation citoyenne de l’énergie. <strong>Malik Boufatah,</strong> coordinateur jeunesse, a évoqué l’accompagnement, l’insertion, le quotidien. <strong>Amandine Lebrat,</strong> productrice de films documentaires, a revendiqué l’importance des mécanismes de démocratie permanente. <strong>Guillaume Saveuse,</strong> enseignant, a lui relié transmission, enfance et projection à long terme. </p>



<p>La liste intègre aussi des profils disposant d’une expérience politique et institutionnelle, à l’image d’<strong>Hélène Menou</strong>, ingénieure et élue sortante, de <strong>François Thiollet et Claude Gruffat, </strong>anciens députés européens, de l’élue régionale <strong>Delphine Benassy </strong>ou encore de <strong>Pauline Salcedo</strong>, dans une logique de transmission et d’accompagnement des nouveaux visages.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-charte-des-elu-es-un-cadre-contraignant-assume">La charte des élu·es : un cadre contraignant assumé</h3>



<p>Avant même le programme, Blois en commun a construit un <strong>socle partagé</strong> : une <strong>charte de valeurs,</strong> écrite et votée collectivement, signée par l’ensemble des membres du collectif, qu’ils soient ou non candidat·es. Humanisme, urgence écologique et sociale, revitalisation démocratique, lutte contre l’abstention et la défiance : ces principes sont revendiqués non comme des slogans, mais comme <strong>des critères de décision.</strong></p>



<p>À ce socle s’ajoute un engagement supplémentaire pour les candidat·es : la <strong>charte des élu·es</strong>, inspirée de la charte Anticor, renforcée sur plusieurs points clés : <strong>non-cumul des mandats exécutifs</strong>, <strong>limitation à deux mandats exécutifs consécutifs</strong>, transparence totale des indemnités, des frais de mandat, des responsabilités exercées, engagement sur l’open data, définition de temps de travail minimum selon les responsabilités, répartition des délégations pour éviter la concentration du pouvoir, obligation de siéger dans un groupe politique commun. <strong>« <em>L’indemnité, ce n’est pas de l’argent de poche, c’est une compensation du temps consacré au mandat</em> »</strong>, a expliqué <strong>Claire Mollière,</strong> n°2 de la liste. Cette charte n’est pas présentée comme une garantie morale de façade, mais comme un <strong>outil de fonctionnement</strong> destiné à structurer l’action municipale sur la durée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-democratie-participative-vecue">Une démocratie participative vécue</h3>



<p>L’un des fils rouges de la présentation de la liste aura été la <strong>démocratie participative</strong> comme pratique déjà expérimentée. Formations à l’intelligence collective, décisions par consentement, groupes de travail autonomes, coordinations régulières : le collectif décrit une organisation qui s’est rodée sur plus d’un an et demi. <strong>« <em>La démocratie, c’est fonctionnel si ça s’organise bien</em> »</strong>, résume Amandine Lebrat, en réponse à l’idée souvent opposée d’un modèle inefficace. <strong>« <em>On n’est pas là pour prendre le pouvoir. On est là pour le partager</em> »</strong>, ajoute Guillaume Saveuse.</p>



<p>La désignation de la tête de liste illustre cette démarche. <strong>Nicolas Orgelet</strong> a été choisi à l’issue d’une <strong>élection sans candidat</strong>, un processus encore inédit à ce niveau à Blois, qui repose sur la reconnaissance par les pairs plutôt que sur la candidature individuelle</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-vecue-comme-joyeuse">Une campagne vécue comme joyeuse</h3>



<p>Une question se pose : quels sont les retours de terrain &#8211; pour Blois en commun &#8211; depuis le début de la campagne ? <strong><em>« J&rsquo;ai fait déjà quelques campagnes. Et pour la première fois, quand on tracte sur les marchés, les gens viennent vers nous, ils viennent volontairement à notre rencontre »</em></strong>, confie Nicolas Orgelet. Discussions longues, habitants qui posent des questions précises, demandes concrètes sur la sécurité, les équipements, la vie quotidienne… la mayonnaise semble prendre. Le budget participatif repensé à l’échelle des quartiers, les délibérations citoyennes sans filtre, la co-construction avec les services municipaux : ces propositions trouvent un écho direct. <strong>Le collectif décrit une dynamique « <em>positive et joyeuse</em> »</strong>, protectrice face aux attaques, parce que portée collectivement. A Blois en commun, on s&rsquo;avance avec optimisme vers l&rsquo;élection. </p>



<p>Autour des 43 candidat·es gravite un nombre bien plus important de personnes engagées, souvent invisibles, parfois empêchées d’affichage politique par leur métier, mais omniprésentes <strong>sur le terrain</strong>. <strong>Plus d’une centaine de personnes ont signé la charte d’engagement.</strong> Les groupes de mobilisation, d’écriture du programme, de communication fonctionnent de manière autonome. Là encore, la logique est posée : <strong>ne pas rendre les élu·es indispensables</strong>, transmettre, déléguer, préparer les suivants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-liste-complete-blois-en-commun-43-candidat-es">La liste complète Blois en commun (43 candidat·es)</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li>Nicolas Orgelet</li>



<li>Claire Mollière</li>



<li>Malik Boufatah</li>



<li>Hélène Menou</li>



<li>Matthieu Marquaille</li>



<li>Ingrid Souilla</li>



<li>François Thiollet</li>



<li>Amandine Lebrat</li>



<li>Guillaume Saveuse</li>



<li>Yuki Penot</li>



<li>Rédouane Zaaraoui</li>



<li>Rachel Copin</li>



<li>Bacoutoubo Cissé</li>



<li>Isabelle Nouari</li>



<li>François Beigbeder</li>



<li>Sylvie Lafon</li>



<li>Christophe Leroy</li>



<li>Mame Delaveau-Seck</li>



<li>Xavier Farineau</li>



<li>Mélanie Fournier</li>



<li>Claude Gruffat</li>



<li>Jacqueline Orlay</li>



<li>Ruddy Mienahata</li>



<li>Anne-Marie Gonzalez</li>



<li>Gervais Legras</li>



<li>Najeha Afrassi</li>



<li>Mikaël Martel</li>



<li>Isabelle Aubert</li>



<li>Jean-Pascal Doré</li>



<li>Anna-Laure Bergeot</li>



<li>Prodige Nzila Goma</li>



<li>Marie Merckelbagh</li>



<li>Masato Fujisaki</li>



<li>N’Nabintou Bayo</li>



<li>Maxime Orieux</li>



<li>Claire Rassinoux</li>



<li>Arnaud Moyen</li>



<li>Laurence Tessier</li>



<li>Dembo Djikhine</li>



<li>Pauline Salcedo</li>



<li>Antoine Soufiane</li>



<li>Delphine Benassy</li>



<li>Hervé Péron</li>
</ol>



<p></p>
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		<item>
		<title>Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 08:59:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par un lundi de fin mars à la Maison des syndicats de Blois, l’indignation était vive et la parole précise. Face à une situation jugée intenable, l’association “Pas d’enfant à la rue” réunissait la presse pour une conférence d’urgence. Objectif : alerter, une nouvelle fois, sur la mise à la rue imminente de dizaines de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme">Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Par un lundi de fin mars à la Maison des syndicats de Blois, l’indignation était vive et la parole précise. Face à <strong>une situation jugée intenable</strong>, l’<a href="https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/entreprise/pas-d-enfant-a-la-rue-41-941831307" target="_blank" rel="noreferrer noopener">association</a> “Pas d’enfant à la rue” réunissait la presse pour une conférence <a href="https://bloiscapitale.com/grosse-mobilisation-a-lappel-du-collectif-pas-denfants-a-la-rue-41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’urgence</a>. <strong>Objectif : alerter,</strong> une nouvelle fois, sur la mise à la rue imminente de dizaines de personnes, dont des enfants, <strong>dénoncer l’inaction</strong> des autorités compétentes et <strong>proposer des solutions concrètes, locales, applicables</strong> dès demain. Julien Colin, Stéphane Ricordeau, Didier Richefeux, Anne-Marie González, Annie Conti, Odile Garnier, Laure Guillaume, au nom des membres engagés de ce réseau citoyen ont mis en lumière les défaillances institutionnelles et les ressources de solidarité sur lesquelles repose aujourd’hui <strong>l’hébergement de 70 personnes et bientôt 100) dans l’agglomération blésoise </strong>— sans financement public.</em></p>



<p><em>« Pas d’enfant à la rue, c’est d’abord le rappel d’<strong>un principe simple, fondé sur le droit</strong> : aucun enfant ne devrait dormir dehors en France</em>, lance Julien Collin en préambule. <em><strong>Or à Blois, comme ailleurs, ce principe n’est plus respecté. »</strong></em> L’association, soutenue par un tissu d’organisations partenaires — la Ligue des droits de l’Homme, la CIMADE, le Planning familial, le collectif de soutien aux sans-papiers —, gère actuellement l’hébergement de 70 personnes, dont de nombreux enfants. Elle s’appuie pour cela sur sept logements mis à disposition par la ville de Blois, Vineuil, Saint-Gervais-la-Forêt et le CIAS du Blaisois, ainsi qu’une salle municipale ouverte de manière provisoire depuis le 11 février.</p>



<p>Chaque jour, cette salle voit défiler des familles. Le flux est constant, et le dispositif repose sur une stabilité plus que précaire. Stéphane Ricordeau souligne qu’aucun euro public ne finance à ce jour les mises à l’abri assurées par l’association, rendues possibles uniquement par la mobilisation locale. <em><strong>« On tient, mais jusqu’à quand ? Fin avril, c’est le bout du bout. »</strong></em></p>



<p>Car la situation s’est aggravée. Plusieurs familles, hébergées jusqu’ici dans des structures relevant du Conseil départemental, sont menacées de mise à la rue immédiate. Une mère de quatre enfants se retrouve déjà dehors, avec des enfants scolarisés. Une autre famille, composée de six enfants, devra quitter son logement dès lundi prochain. Selon les recoupements de terrain réalisés par les bénévoles, <strong>ce sont près de 30 personnes supplémentaires qui seront privées de toute solution d’ici le lundi suivant.</strong> <em>« On va donc se retrouver avec 100 personnes sur les bras, et aucune solution institutionnelle »</em>, constate Julien Colin. <em>« Il va falloir que les autorités se réveillent. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="685" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg" alt="Pas d’Enfant à la Rue 41" class="wp-image-23008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-768x513.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1536x1027.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-2048x1369.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les demandes de rendez-vous adressées à la préfecture, à la SLD, au Conseil départemental, à l’OFII, restent lettre morte, ou se voient renvoyées à <strong>des échéances incompatibles avec l’urgence.</strong> Le préfet aurait promis une rencontre le 7 mai 2025. Trop tard, juge l’association, qui prévoit dès maintenant un point de bascule. D’autant que certaines décisions administratives aggravent la précarité des familles. Un enfant est né la semaine précédente dans la Salle Jean-Cros, dans un contexte d’extrême vulnérabilité. Sa mère, déjà isolée avec un autre enfant, se voit proposer une semaine d’hôtel par le 115. Passé ce délai, aucune garantie. Une autre femme, enceinte, sur le point d&rsquo;accoucher, attend un rendez-vous à l’OFII prévu le 10 avril. Pour elle non plus, aucune solution d’hébergement pérenne.</p>



<p>Pas d&rsquo;enfant à la rue rappelle que ces situations se déroulent en complète infraction avec la législation. Le Code de l’action sociale et des familles impose une <strong>inconditionnalité de l’hébergement d’urgence</strong>, et la <a href="https://www.vie-publique.fr/loi/20797-loi-elan-portant-evolution-du-logement-de-lamenagement-et-du-numerique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">loi ELAN de 2018</a> permet à l’État de <strong>mettre à disposition des logements vacants</strong>. <em>« Cet outil existe. Mais ici, à Blois, le préfet refuse de s’en saisir. »</em></p>



<p><strong>L’exemple de Tours</strong>, tout proche, montre pourtant que des solutions existent. Dans les anciens locaux du Tours FC, 90 personnes sont hébergées pour une durée d’un an, grâce à une convention entre la Ville, la métropole, la préfecture et une association. Le bâtiment appartient à la ville, les charges sont prises en charge par les collectivités, l’accompagnement social est financé par l’État. À Blois, rien de comparable. Pourtant, <strong>des logements vacants ont été identifiés : logements de fonction</strong> dans les collèges, lycées, établissements publics. Certains sont inhabitables sans travaux, d’autres <strong>immédiatement mobilisables.</strong> «<em> Il suffirait que le préfet appelle le Conseil départemental et demande la liste des logements de fonction vacants. On pourrait les occuper dans un cadre légal, en lien avec l’Éducation nationale et les équipes pédagogiques. »</em></p>



<p>Stéphane Ricordeau insiste sur un point fondamental : <strong>tous les enfants en question sont scolarisés</strong>. À Blois, certaines écoles accueillent des enfants de moins de trois ans, avec le concours des directeurs, de la Ville et de l’inspection académique. C’est, dit-il, un des seuls éléments stables du parcours de ces familles. <em>« Et ça fonctionne, sans qu’il soit besoin de téléphoner trois fois. <strong>L’Éducation nationale, dans ce département, tient son rôle. »</strong></em></p>



<p>Mais les institutions sociales ne suivent pas. Le SIAO et l&rsquo;ASLD chercheraient, selon l’association, à obtenir la liste des personnes hébergées afin de les exclure du dispositif du 115. Pas d&rsquo;enfant à la rue parle d’une <strong>stratégie cynique</strong>, où la prise en charge bénévole sert de prétexte au désengagement de l’État. Des familles aux droits complexes se retrouvent ainsi exclues du système. Des décisions judiciaires enjoignent l’OFII à héberger des personnes, mais les décisions restent inappliquées. Même les injonctions venues de la cour d’appel de Versailles, comme dans le cas d’une mère concernée depuis octobre 2024, ne reçoivent aucune exécution.</p>



<p><strong>L’association rejette avec force les discours évoquant un « appel d’air ».</strong> Aucune étude ne démontre un afflux massif, ni à Blois, ni dans la région. <strong>Les bénévoles dénoncent la rhétorique anxiogène et les fantasmes véhiculés par certains élus.</strong> <em>« On entend encore parler de billets de train donnés aux mamans pour venir à Blois. Mais il n’y a pas d’envahissement, pas de pression migratoire. Il faut être sérieux »</em>, rage Didier Richefeux.</p>



<p>Derrière la stigmatisation, ce sont <strong>des vies qui basculent</strong>. Un élève accueilli dans un collège privé de Blois grâce à un élan de solidarité risque l’expulsion, alors même qu’il est brillant et intégré. Sa mère, ancienne principale adjointe dans son pays, son père, ancien avocat, doivent présenter leur passeport deux à trois fois par semaine au commissariat. La communauté éducative, en apprenant leur situation, tombe des nues.</p>



<p>Pour les bénévoles, les limites sont atteintes. <strong><em>« On ne pourra pas absorber 30 personnes de plus. »</em></strong> Des actions sont envisagées. Les détails ne sont pas encore publics. Mais un message est clair : <strong>l’association refuse d’assumer seule ce qui relève de la responsabilité de l’État</strong>. <em>« On n’a pas vocation à se substituer aux pouvoirs publics. On ne demande pas de subventions. On demande à être inclus dans un vrai travail de co-construction. »</em> Rendez-vous est pris pour le 7 mai avec le préfet. Mais à cette date, des familles (très peu sous OQTF), des enfants auront peut-être déjà dormi dehors. Et cela ne devrait pas être possible. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de logique économique dans cette stratégie de l&rsquo;Etat. <em><strong>« C&rsquo;est une gabegie ! Nos solutions représentent une source d&rsquo;économies gigantesques. »</strong></em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme">Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>La Cimade 41 pour la dignité et les droits des personnes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 06:34:40 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-cimade-41-pour-la-dignite-et-les-droits-des-personnes">La Cimade 41 pour la dignité et les droits des personnes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Fondée en 1939, <strong>La Cimade</strong> (Comité inter-mouvements auprès des évacués) est une association loi de 1901 qui a pour mission de <strong>manifester une solidarité active avec les personnes opprimées et exploitées. </strong>Elle <strong>défend la dignité et les droits des personnes,</strong> quelles que soient leurs origines, leurs opinions politiques ou leurs convictions. La Cimade est engagée dans plusieurs domaines d&rsquo;action, comme <strong>l&rsquo;accompagnement et le soutien juridique</strong>. Chaque année, l&rsquo;association reçoit et conseille des dizaines de milliers de <strong>migrants, réfugiés et demandeurs d&rsquo;asile</strong> à travers ses centres d&rsquo;accueil. Elle fournit également un <strong>soutien juridique aux personnes étrangères,</strong> les aidant à accéder à leurs droits et à naviguer dans les procédures administratives complexes.</p>



<p>La Cimade compte environ 2.000 bénévoles répartis dans 88 <a href="https://www.lacimade.org/regions/centre-ouest/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">groupes locaux</a>. Le financement de ses actions repose en grande partie sur la générosité de ses donateurs. Nous avons rencontré <strong>Anne-Marie Gonzalez</strong> et <strong>Christine Billeau</strong>, deux bénévoles parmi la dizaine en Loir-et-Cher, afin de <strong>mieux connaître La Cimade 41</strong>, qui assiste en général une centaine de personnes chaque année et plus désormais. <em><strong>« Nous avons un petit groupe très actif</strong> qui suit les dossiers toute l&rsquo;année, tant sur l&rsquo;aspect juridique que sur l&rsquo;accompagnement. Nous ne nous occupons normalement pas des demandeurs d&rsquo;asile car ils bénéficient déjà d&rsquo;une prise en charge. Mais comme tout le monde le sait… <strong>on n&rsquo;a pas d&rsquo;argent !</strong> Et <strong><a href="https://bloiscapitale.com/un-rassemblement-a-blois-pour-responsabiliser-le-departement-et-letat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ces derniers mois ont été particulièrement chargés,</a></strong> notamment avec des dossiers traités en urgence en collaboration avec des avocates concernant les <strong>expulsions des hébergements d&rsquo;urgence. »</strong></em></p>



<p>Justement, quelle est la situation actuelle à Blois et dans le département ? <em>« Les derniers jugements au Tribunal administratif ont été sévères avec les mères sans abri. <strong>L&rsquo;argument utilisé est que ces femmes ne sont pas véritablement isolées, malgré le fait qu&rsquo;elles élèvent seules leurs enfants.</strong> Le Département a mis cela en cause. Ce sont clairement <strong>des choix politiques,</strong> </em>expliquent les deux bénévoles de la Cimade. <em>Surtout qu&rsquo;<strong>être mère isolée signifie que le père ne subvient pas aux moyens de la famille.</strong> Et c&rsquo;est bien le cas. L&rsquo;interprétation restrictive qui est faite ici affecte leur droit au logement et au soutien, mais <strong>nous poursuivons nos efforts pour défendre leurs intérêts au mieux. »</strong></em></p>



<p>Le<strong> durcissement politique est clair</strong> selon Anne-Marie Gonzalez et Christine Billeau. <em><strong>« Le préfet a même refusé tout rendez-vous, tout dialogue, toute participation à la convention</strong> qu&rsquo;il avait organisé avec les élus nous a été refusée,</em> souligne la première. <em><strong>On n&rsquo;a eu accès ni au préfet ni au sous-préfet. »</strong></em> Christine Billeau enchaîne :<em> « Il semble y avoir une <strong>politique nationale</strong> qui fait que les préfets organisent l&rsquo;hébergement vers l&rsquo;expulsion, l&rsquo;aide au retour avec un petit pécule. Ils ont des obligations de résultat. Et c&rsquo;est la politique Darmanin. La situation est très préoccupante. Beaucoup de migrants se sont dits : organisons-nous pour obtenir collectivement des titres de séjour. Et <strong>on tente de les accompagner, mais tout en prônant la prudence pour ne pas les mettre dans la gueule du loup. »</strong></em></p>



<p>La Cimade s&rsquo;oppose fermement aux politiques migratoires répressives et discriminatoires. Par exemple, elle a critiqué la loi asile et immigration promulguée en janvier 2024, considérée comme l&rsquo;une des plus répressives de ces 40 dernières années. <strong>L&rsquo;association continue de plaider pour une politique migratoire basée sur la solidarité, l&rsquo;accueil et le respect des droits humains fondamentaux.</strong></p>



<p>Mais comment ces deux femmes ont rallié les combats de La Cimade ? Ancien médecin, Anne-Marie Gonzalez était bénévole dans un centre de santé dans le style de Médecins du Monde. <em>« Nous redonnions des soins aux personnes qui n&rsquo;y avaient pas accès. Dans le local que nous occupions, juste en dessous, il y avait La Cimade,</em> confie Anne-Marie. <em><strong>Retraitée, j&rsquo;ai eu envie de rejoindre la Cimade. Les droits des étrangers me sont chers.</strong></em> <em>Ils ne sont pas là par plaisir ; ils sont là parce qu&rsquo;ils ont fui leur pays pour des raisons politiques, économiques, ou à cause du dérèglement climatique, avec une terre qui devient inhospitalière. <strong>Chacun a droit à un hébergement et aux droits essentiels. »</strong></em> Quant à Christine, c&rsquo;est une affaire de famille, et une question de valeurs : <em><strong>« Ma mère a milité à la Cimade dans son temps, donc je dirais que c&rsquo;est un héritage. »</strong></em></p>



<p>La Cimade est une voix importante pour les droits des migrants et des réfugiés en France. Son engagement pour la dignité humaine et la justice sociale en fait une organisation clé dans la défense des droits des personnes vulnérables face aux défis migratoires actuels.</p>



<p><em><strong>Pour rejoindre La Cimade dans le Loir-et-Cher, il faut envoyer un mail à : blois@lacimade.org</strong></em></p>
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