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	<title>Archives des ville - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des ville - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Pourquoi la lutte contre la solitude se gagne aussi par l’urbanisme, les mobilités, le commerce de proximité et le tissu associatif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:00:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La solitude n’est plus un phénomène marginal, ni un simple malaise intime. Elle est devenue un indicateur social à part entière, un révélateur des fragilités contemporaines, des inégalités territoriales et du rapport que la société entretient avec le lien. Depuis quinze ans, la Fondation de France publie un rapport annuel consacré aux solitudes. L’édition 2025 &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pourquoi-la-lutte-contre-la-solitude-se-gagne-aussi-par-lurbanisme-les-mobilites-le-commerce-de-proximite-et-le-tissu-associatif">Pourquoi la lutte contre la solitude se gagne aussi par l’urbanisme, les mobilités, le commerce de proximité et le tissu associatif</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>La solitude n’est plus un phénomène marginal, ni un simple malaise intime. Elle est devenue un indicateur social à part entière, <strong>un révélateur des fragilités contemporaines, des inégalités territoriales</strong> et du rapport que la société entretient avec le lien. Depuis quinze ans, la <strong><a href="https://www.credoc.fr/publications/etude-solitudes-2025-les-liens-de-proximite-pivots-de-la-sociabilite-rapport" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fondation de France</a></strong> publie un rapport annuel consacré aux solitudes. L’édition 2025 marque un tournant analytique : elle interroge les <strong>réseaux de sociabilité</strong> eux-mêmes — famille, amis, travail, voisinage, associations — et la manière dont ils se fragilisent, se recomposent ou prennent le relais les uns des autres.</p>



<p>Au cœur de cette étude, un constat s’impose : lorsque les liens dits <em>« forts » </em>se distendent ou se rompent, <strong>les liens de proximité deviennent des pivots essentiels de la sociabilité</strong>, parfois les seuls encore activables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-isolement-et-solitude-deux-realites-distinctes-souvent-confondues">Isolement et solitude : deux réalités distinctes, souvent confondues</h2>



<p>Pointons d’emblée une distinction fondamentale. L’<strong>isolement</strong> désigne une situation objective : <strong>la rareté, voire l’absence, de contacts en face à face</strong> avec les différents réseaux de sociabilité. Une personne est considérée comme isolée lorsqu’elle n’entretient des relations physiques avec ces réseaux que <em>« moins souvent que plusieurs fois dans l’année »</em> ou <em>« jamais ».</em> <strong>La solitude, elle, relève du ressenti</strong> : un sentiment subjectif de manque, d’insatisfaction ou de vide relationnel. <strong>Elle peut être vécue par des personnes entourées,</strong> tout comme certaines personnes isolées peuvent ne pas se sentir seules.</p>



<p>Cette dissociation est centrale. Elle permet de comprendre pourquoi les politiques publiques, longtemps focalisées sur <strong>l’isolement visible,</strong> peinent parfois à répondre à une solitude plus diffuse, plus silencieuse, mais tout aussi douloureuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-isolement-stable-mais-socialement-massif">Un isolement stable, mais socialement massif</h2>



<p>En 2025, <strong>11 % de la population est en situation d’isolement relationnel</strong>, un chiffre stable par rapport à l’année précédente. Mais cette stabilité masque une réalité plus large : en intégrant les personnes dont la sociabilité se limite à un seul réseau, <strong>près d’un tiers de la population (32 %) se trouve isolée ou à la lisière de l’isolement</strong>.</p>



<p>L’isolement apparaît plus marqué en milieu rural. <strong>14 % des habitants des communes rurales sont isolés</strong>, contre <strong>9 % dans les grandes agglomérations</strong>, dont l’agglomération parisienne. L’écart, désormais de cinq points, s’est creusé ces dernières années. Les causes avancées par l’étude sont structurelles : raréfaction des services publics, faible densité d’espaces de sociabilité, dépendance à la voiture, enclavement géographique et difficultés de mobilité. Autant de <strong>facteurs qui limitent les occasions de rencontres et l’entretien des relations sociales.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-solitude-plus-urbaine-que-rurale">La solitude, plus urbaine que rurale</h2>



<p>À l’inverse, le <strong>sentiment de solitude</strong> s’exprime plus fortement en ville. En juillet 2025, <strong>24 % des Français se sentent seuls</strong>, mais cette proportion grimpe à <strong>28 % dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants</strong>, contre <strong>21 % en milieu rural</strong>.</p>



<p>Sur le long terme, l’étude montre que cette dimension territoriale de la solitude s’est renforcée. <strong>Là où la ville concentre les interactions, elle génère aussi de l’anonymat</strong>, de l’instabilité relationnelle et un <strong>sentiment accru d’abandon</strong>. Plus d’un tiers des personnes qui estiment vivre dans un territoire délaissé par les pouvoirs publics déclarent se sentir seules, tout comme celles qui se disent peu satisfaites de leur cadre de vie ou peu en sécurité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-precarite-fil-conducteur-de-la-solitude-contemporaine">La précarité, fil conducteur de la solitude contemporaine</h2>



<p>Si les territoires jouent un rôle, les <strong>conditions sociales</strong> demeurent le facteur le plus discriminant. L’étude montre une surexposition nette à l’isolement et à la solitude chez les personnes disposant de faibles ressources. <strong>16 % des personnes à bas revenus sont isolées</strong>, contre <strong>5 % des hauts revenus</strong>. <strong>36 % d’entre elles se sentent seules</strong>, contre <strong>19 % chez les plus aisés</strong>.</p>



<p>Le chômage constitue un autre facteur aggravant : <strong>20 % des personnes au chômage sont isolées</strong>, et <strong>45 % déclarent se sentir seules</strong>. La santé joue également un rôle majeur : <strong>près d’un tiers des personnes jugeant leur état de santé <em>« pas du tout satisfaisant »</em> sont isolées.</strong></p>



<p>Vivre seul ou en foyer monoparental accentue encore l’exposition à la solitude. Ces données confirment que la solitude n’est pas un phénomène psychologique isolé, mais le produit d’un <strong>cumul de fragilités sociales, économiques et matérielles</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-famille-amis-travail-des-piliers-fragilises">Famille, amis, travail : des piliers fragilisés</h2>



<p>Dans la population générale, <strong>la famille demeure le réseau le plus structurant</strong>. Pourtant, l’enquête qualitative révèle que, <strong>chez les personnes seules ou isolées, les liens familiaux sont fréquemment distendus, conflictuels ou rompus.</strong> Ruptures précoces, éloignement géographique, relations maintenues à distance : la famille ne constitue plus systématiquement un socle protecteur.</p>



<p><strong>Les relations amicales,</strong> souvent présentées comme un refuge, <strong>apparaissent elles aussi vulnérables.</strong> Leur maintien <strong>dépend fortement de la mobilité, du cadre de vie et des ressources économiques.</strong> Lorsque les conditions se dégradent, les amitiés s’effritent, notamment parce que <strong>la logique du don et du contre-don devient difficile à soutenir.</strong></p>



<p><strong>Le travail,</strong> enfin, peut être un espace de sociabilité structurant, mais de manière très inégale. Le chômage, les emplois précaires ou les mises à l’écart professionnelles contribuent à un isolement brutal, <strong>parfois accentué par un sentiment d’inutilité ou d’exclusion.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-liens-de-proximite-une-sociabilite-possible-quand-tout-le-reste-cede">Les liens de proximité : une sociabilité possible quand tout le reste cède</h2>



<p>C’est là que l’étude 2025 opère son déplacement majeur. Les liens de proximité — <strong>voisinage, associations, commerces</strong> — apparaissent comme des ressources décisives pour les personnes seules ou isolées. Ces liens, souvent qualifiés de <em>« faibles </em>», sont en réalité <strong>plus souples, moins contraignants, et plus facilement activables</strong> que les relations familiales ou amicales.</p>



<p><strong>Le voisinage</strong> constitue un lien partagé par l’ensemble de la population. S’il reste souvent limité à des salutations ou à de petites aides, il peut devenir un point d’appui essentiel, <strong>notamment pour les personnes âgées ou en situation de précarité. </strong></p>



<p>Les associations, fréquentées par plus de la moitié de la population, <strong>jouent un rôle central dans l’ancrage social.</strong> Elles offrent un cadre, des activités, des repères, et parfois un soutien concret lorsque les autres réseaux sont défaillants. Les <strong>petits commerces, </strong>enfin, apparaissent comme un <strong>potentiel largement sous-estimé de création de lien</strong>. Dans plusieurs récits recueillis, une commerçante, un café ou une boutique deviennent <strong><a href="https://bloiscapitale.com/les-vernissages-rencontres-et-rendez-vous-a-venir-chez-blois-capitale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des espaces de reconnaissance, d’écoute et de continuité relationnelle.</a></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-cadre-de-vie-condition-invisible-du-lien-social">Le cadre de vie, condition invisible du lien social</h2>



<p>L’étude du <em>Crédoc</em> établit une corrélation forte entre <strong>qualité du cadre de vie</strong> et <strong>densité relationnelle</strong>. Parmi les personnes très satisfaites de leur environnement, <strong>77 % disposent d’au moins deux réseaux de sociabilité actifs</strong>. À l’inverse, <strong>38 % des personnes pas du tout satisfaites de leur cadre de vie sont isolées</strong>.</p>



<p><strong>Le logement, l’aménagement du territoire, les infrastructures, la mobilité et la sécurité</strong> façonnent directement les possibilités de rencontre et d’entretien du lien. <strong>L’isolement s’enracine souvent dans des contextes de vie perçus comme dégradés, </strong>produisant des mécanismes de repli et de honte, qui limitent les invitations et les échanges.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-au-dela-des-chiffres">Au-delà des chiffres</h2>



<p>En filigrane, l’étude Solitudes 2025 montre que la solitude est moins un échec individuel qu’un <strong>symptôme collectif</strong>. Elle <strong>révèle le rapport au territoire</strong>, à <strong>l’espace public</strong>, à la <strong>reconnaissance sociale</strong> et <strong>au commun. </strong></p>



<p>Lorsque les liens forts se rompent, <strong>les liens de proximité ne remplacent pas tout</strong>, <strong>mais ils empêchent la disparition sociale.</strong></p>



<p>La solitude contemporaine n’est donc pas seulement une affaire de relations personnelles. Elle interroge <strong>la manière dont les villes et les campagnes sont pensées, habitées, animées.</strong> Elle pose la question de ce qui, au quotidien, permet encore de se sentir relié aux autres — parfois simplement par un bonjour, une présence régulière, un lieu ouvert.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pourquoi-la-lutte-contre-la-solitude-se-gagne-aussi-par-lurbanisme-les-mobilites-le-commerce-de-proximite-et-le-tissu-associatif">Pourquoi la lutte contre la solitude se gagne aussi par l’urbanisme, les mobilités, le commerce de proximité et le tissu associatif</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Quand la ville verdit, la santé mentale s’améliore : une réduction de 7 % des hospitalisations selon une étude</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 06:43:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude publiée dans le British Medical Journal apporte un éclairage nouveau sur l’importance de la végétalisation dans nos villes et son lien avec la santé mentale. Conduite par une équipe internationale de chercheurs, elle s’appuie sur une base de données immense : près de vingt ans d’observation, plus de onze millions d’hospitalisations pour troubles &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/quand-la-ville-verdit-la-sante-mentale-sameliore-une-reduction-de-7-des-hospitalisations-selon-une-etude">Quand la ville verdit, la santé mentale s’améliore : une réduction de 7 % des hospitalisations selon une étude</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Une étude publiée dans le <em><strong><a href="https://www.bmj.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">British Medical Journal</a></strong></em> apporte un éclairage nouveau sur<strong> l’importance de la végétalisation dans nos villes et son lien avec la santé mentale.</strong> Conduite par une équipe internationale de chercheurs, elle s’appuie sur une base de données immense : <strong>près de vingt ans d’observation,</strong> plus de onze millions d’hospitalisations pour troubles mentaux, et près de sept mille localités réparties dans sept pays à travers le monde. L’objectif était simple et ambitieux à la fois : <strong>comprendre si le fait de vivre dans un environnement plus vert est associé à un risque moindre d’hospitalisation psychiatrique.</strong></p>



<p>Pour mesurer la végétation, les chercheurs ont utilisé l’indice NDVI, <strong>un indicateur satellitaire</strong> qui permet de quantifier la couverture végétale. Ils ont suivi l’évolution, année après année, du niveau de végétation et du nombre d’hospitalisations, en tenant compte d’éléments pouvant influencer les résultats comme la pollution, les conditions météorologiques ou la situation socio-économique.</p>



<p>Les résultats montrent une association nette : <strong>là où la végétation est plus présente, les hospitalisations pour troubles mentaux sont moins nombreuses. </strong>L’étude indique qu’une hausse de 0,1 unité de l’indice NDVI est liée à une réduction moyenne d’environ 7 % du risque d’hospitalisation psychiatrique. <strong>Pour certaines catégories de troubles, comme les psychoses ou les troubles liés à l’usage de substances, cette réduction apparaît encore plus marquée.</strong> Les courbes publiées par les chercheurs montrent une tendance continue : plus les villes et leurs quartiers sont verts, plus la santé mentale semble protégée.</p>



<p>Cette association est particulièrement forte en milieu urbain, où la végétation est souvent rare et où son absence se fait davantage sentir. Les auteurs estiment que les espaces verts existants dans les villes étudiées pourraient être associés à plusieurs milliers d’hospitalisations évitées chaque année. Un parc clos, un espace vert inaccessible ou un terrain vague n’ont évidemment pas le même rôle qu’<strong>un <a href="https://bloiscapitale.com/le-square-victor-hugo-se-metamorphose" target="_blank" rel="noreferrer noopener">jardin</a> partagé, une rue bordée d’arbres ou une coulée verte vivante.</strong></p>



<p>Les auteurs soulignent un point essentiel : leur étude reste <strong>observationnelle</strong>. Elle ne dit pas non plus si l’effet protecteur provient plutôt de la diminution du stress, de l’activité physique, de la qualité de l’air, du bruit réduit, de l’apaisement esthétique ou du lien social renforcé. Elle ouvre donc autant de pistes qu’elle apporte de réponses.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/quand-la-ville-verdit-la-sante-mentale-sameliore-une-reduction-de-7-des-hospitalisations-selon-une-etude">Quand la ville verdit, la santé mentale s’améliore : une réduction de 7 % des hospitalisations selon une étude</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Réflexions maçonniques sur la ville et ses transformations</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/reflexions-maconniques-sur-la-ville-et-ses-transformations</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 06:37:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« La ville et les francs-maçons : des hommes et des lieux »… Lors d&#8217;une conférence organisée par « Culture et Patrimoine Maçonnique en Région Centre » (CPMRC) ce dimanche 13 octobre 2024, les architectes et chercheurs Nicolas Balmy et Xavier Malverti ont livré une réflexion sur la ville et ses transformations. Cet événement, modéré par la &#8230;</p>
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<p><em>« La ville et les <a href="https://bloiscapitale.com/philippe-foussier-la-franc-maconnerie-permet-de-reflechir-autrement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">francs-maçons</a> : des hommes et des lieux »</em>… Lors d&rsquo;une conférence organisée par <em>« Culture et Patrimoine Maçonnique en Région Centre »</em> (<a href="https://www.helloasso.com/associations/culture-et-patrimoine-maconnique-en-region-centre-cpmrc" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CPMRC</a>) ce dimanche 13 octobre 2024, les architectes et chercheurs <strong>Nicolas Balmy</strong> et <strong>Xavier Malverti</strong> ont livré une réflexion sur la ville et ses transformations. Cet événement, modéré par la journaliste Corinne Prezelj, s’inscrivait dans le cadre des <strong>Rendez-vous de l’Histoire</strong>, dont le thème 2024 était la <strong>ville</strong>. À travers une perspective maçonnique, les intervenants ont analysé <strong>la manière dont la ville se construit, non seulement physiquement, mais aussi symboliquement,</strong> tout en questionnant les principes de <strong>liberté</strong>, <strong>égalité</strong> et <strong>fraternité</strong> qui devraient être au cœur de toute conception urbaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-ville-vecteur-de-symboles">La ville, vecteur de symboles</h2>



<p>Dès le début de la conférence, Nicolas Balmy souligne donc un aspect fondamental : la ville est un <strong>vecteur de symboles</strong>. En conséquence, pour les francs-maçons, la ville représente bien plus qu’un agencement de bâtiments et d’infrastructures. Elle est le reflet des idées, des valeurs et des aspirations des sociétés qui l’ont bâtie. La ville, selon Balmy, doit incarner des <strong>principes universels</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-notion-de-temps-long-une-demarche-maconnique">La notion de temps long : une démarche maçonnique</h2>



<p>En outre, la ville doit être pensée sur un<strong> temps long</strong>, une façon de procéder qui s’apparente à une démarche maçonnique. Construire une ville ne peut se faire dans l’urgence ou la précipitation. Cette réflexion s’inscrit dans une tradition maçonnique où <strong>chaque pierre posée est pensée</strong> dans une perspective de <strong>durabilité</strong> et de <strong>soutien au bien commun</strong>. Il s’agit d’un processus évolutif qui prend en compte les leçons du passé et anticipe les besoins du futur.</p>



<p>Dans cette vision, la ville n’est <strong>pas simplement un produit de son époque, mais un organisme vivant qui se transforme au fil des siècles.</strong> Cette transformation doit se faire de manière réfléchie, en respectant les cycles naturels et sociaux. La <strong>planification</strong> urbaine, bien que nécessaire, doit laisser de la place à <strong>l’évolution spontanée</strong> et aux adaptations que les habitant.es apportent par leurs usages et leur créativité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ordo-ab-chao">Ordo ab Chao</h2>



<p>Ainsi, les conférenciers ont observé l&rsquo;existence d’un <strong>balancier constant entre la planification et le développement organique spontané</strong>. Nicolas Balmy a expliqué que la ville, lorsqu&rsquo;elle est planifiée dans les moindres détails, peut perdre son dynamisme et sa capacité à répondre aux besoins des habitants. À l’inverse, une ville qui se développe sans aucune organisation peut sombrer dans le chaos. L’équilibre réside dans une <strong>coexistence</strong> entre ces deux pôles pour tendre vers ce mantra : <strong>Ordo ab Chao.</strong></p>



<p>Ce balancier est également visible dans l’histoire urbaine, comme l’a rappelé Xavier Malverti. Il a illustré ce phénomène à travers des exemples de villes médiévales, où des développements spontanés ont été suivis de grandes périodes de <strong>planification structurée</strong>. Ces phases alternées de croissance organique et de régulation permettent à la ville de <strong>rester un espace vivant, capable d’intégrer à la fois des innovations architecturales et des usages quotidiens diversifiés.</strong></p>



<p>Xavier Malverti a insisté sur l&rsquo;idée qu&rsquo;une ville est en permanence <strong>un bricolage d’éléments disparates, où le chaos apparent peut parfois engendrer un ordre inattendu.</strong> Il a donné l’exemple des bidonvilles qui, laissés à eux-mêmes, peuvent se transformer en véritables villes à part entière, pour peu que quelques infrastructures de base soient mises en place. Ce processus montre que l’ordre peut émerger sans qu’une autorité centrale ne doive tout réguler.</p>



<p>Cette vision rejoint l’idée que la ville est avant tout une <strong>construction collective</strong>. Chacun y apporte sa contribution, que ce soit par la manière dont il utilise les espaces ou par les interactions qu’il crée avec les autres habitant.es. En ce sens, la ville n’a pas besoin d’une organisation rigide pour fonctionner. Elle doit plutôt permettre à ses habitants d&rsquo;<strong>agir librement</strong>, de <strong>se réapproprier l’espace public</strong>, et de <strong>participer activement à la construction de leur environnement.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sens-perdu-de-l-espace-public">Le sens perdu de l&rsquo;espace public</h2>



<p>L’un des concepts les plus importants évoqués durant la conférence concerne la relation entre le <strong>bâti</strong> et le <strong>vide</strong> dans la ville. Pour Balmy, <em><strong>« le bâti génère du vide, et ce vide, c’est l’espace public »</strong></em>. Ce vide, loin d’être un simple espace interstitiel, est le <strong>cœur de la ville</strong>. C’est là que se tissent les relations sociales, que se déploient les échanges économiques et culturels, et que se vit la <strong>citoyenneté</strong>. Il a souligné que l’espace public est essentiel à la <strong>liberté</strong>, à l’<strong>égalité</strong> et à la <strong>fraternité</strong> : ces valeurs fondatrices doivent trouver leur expression dans des lieux ouverts, partagés par toutes et tous.</p>



<p>Cependant, <strong>dans la ville contemporaine, cet espace public semble avoir perdu son sens</strong>. <strong>Souvent accaparé par les voitures, les flux marchands ou des intérêts privés, il n&rsquo;est plus le lieu de rencontre, de débat et de solidarité qu’il devrait être.</strong> Selon les intervenants, la ville d’aujourd&rsquo;hui a parfois oublié le rôle fondamental de ses espaces publics. Ces lieux ne devraient pas être perçus comme de simples passages fonctionnels, mais comme le <strong>ferment de la liberté, de l’égalité et de la fraternité</strong>. C’est dans ces espaces que se créent les conditions d’une ville <strong>inclusive</strong>, où chaque habitant.e peut trouver sa place.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-dense-mais-durable-et-desirable">Dense mais durable et désirable</h2>



<p>La conférence s’est conclue sur un appel à <strong>réenchanter l’espace public</strong>. Pour cela, il est nécessaire de repenser la ville, non pas uniquement comme un ensemble de bâtiments, mais comme un <strong>organisme vivant</strong>, en perpétuelle évolution, où le dialogue entre planification et développement spontané permet à chacun de trouver sa place.</p>



<p>Ce dialogue est au cœur de la démarche maçonnique, qui prône la <strong>liberté d’agir</strong>, l’<strong>égalité des acteurs</strong>, et la <strong>fraternité</strong> dans l’action collective. La ville, dans cette perspective, n’est pas seulement un lieu de vie, mais un <strong>espace symbolique</strong> où s’incarnent les idéaux humanistes qui traversent l’histoire.</p>
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		<title>Le sacré programme éco des Rendez-vous de l&#8217;Histoire</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 08:26:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Économie aux Rendez-vous de l’Histoire (du 9 au 13 octobre) célèbre en 2024 sa 11e édition. Sous le thème central de « La Ville », ce volet économique du festival mettra en lumière les défis actuels tels que la transition écologique, les nouvelles formes de mobilité, l’évolution des espaces urbains, et l’impact des innovations technologiques &#8230;</p>
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<p><strong>L’Économie</strong> aux <strong>Rendez-vous de l’Histoire</strong> (du 9 au 13 octobre) célèbre en 2024 sa 11e édition.<strong> Sous le thème central de <em>« La Ville »</em></strong>, ce volet économique du festival mettra en lumière les <a href="https://bloiscapitale.com/perspectives-pour-2024-pessimisme-et-espoirs-moderes-chez-les-francais" target="_blank" rel="noreferrer noopener">défis actuels</a> tels que la transition écologique, les nouvelles formes de mobilité, l’évolution des espaces urbains, et l’impact des innovations technologiques sur la vie urbaine.</p>



<p>L&rsquo;agenda éco des Rendez-vous de l&rsquo;Histoire se distingue par une programmation riche et variée, qui rassemble économistes, historiens, philosophes, sociologues et acteurs du monde économique. Les thématiques abordées vont de l’avenir des villes moyennes à la révolution numérique, en passant par l’économie sociale et solidaire, la gouvernance urbaine, et l’impact des crises économiques sur les espaces urbains.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-intervenants-de-renom">Des intervenants de renom</h3>



<p>Les Rendez-vous de l’Histoire 2024 accueillent des personnalités de premier plan. A commencer par sa présidente pour 2024, <strong>Sylvie Bermann</strong>, ancienne ambassadrice de France en Chine, au Royaume-Uni et en Russie. Dans le casting 5 étoiles, on citera <strong>François Villeroy de Galhau</strong> (gouverneur de la Banque de France), <strong>Pierre Rosanvallon</strong> (historien blésois et professeur au Collège de France), la philosophe et psychanalyste <strong>Cynthia Fleury</strong>, le paléoanthropologue <strong>Pascal Picq</strong>, la paléoclimatologue et co-présidente du groupe 1 du GIEC <strong>Valérie Masson-Delmotte</strong>. Mais aussi <strong>Jean-Luc Tavernier</strong>, le directeur général de l&rsquo;Insee, l&rsquo;économiste <strong>Jean Pisani-Ferry</strong>, <strong>Marylise Léon</strong> (Secrétaire générale de la CFDT), les anciens ministres <strong>Élisabeth Moreno</strong> et <strong>Benoît Hamon</strong>. Autres personnalités, <strong>Pierre Haski</strong>, chroniqueur géopolitique à <em>France Inter</em> et président de Reporters Sans Frontières, ou <strong>Laurent Berger</strong>, ex secrétaire général de la CFDT.</p>



<p>L&rsquo;agenda éco des <strong>27e Rendez-vous de l&rsquo;Histoire de Blois</strong> :</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th><strong>Date</strong></th><th><strong>Heure</strong></th><th><strong>Événement</strong></th><th><strong>Lieu</strong></th><th><strong>Intervenants</strong></th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Mercredi 9 octobre</strong></td><td>18h-20h</td><td>Économie : Où sont les femmes ?</td><td>Hémicycle de la Halle aux Grains</td><td>Marylise Léon, Élisabeth Moreno, Rachel Silvera, Christian Chavagneux</td></tr><tr><td><strong>Jeudi 10 octobre</strong></td><td>14h-15h30</td><td>Métropoles et banlieues : La mise en concurrence des espaces urbains</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Olivier Bouba-Olga, Lydie Launay, Thibault Tellier, modéré par Cécile Volla</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Peut-on éviter les crises immobilières ?</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>André Cartapanis, Delphine Lautier, Jean-Paul Pollin, Dorothée Rouzet, modéré par Patrick Artus</td></tr><tr><td></td><td>16h-17h30</td><td>Histoire et économie : De nouvelles alliances ?</td><td>Salle des Conférences, Château Royal de Blois</td><td>Agnès Gramain, André Orléan, Charles Serfaty, Arundhati Virmani, modéré par Alain Trannoy</td></tr><tr><td></td><td>16h30-18h</td><td>Avons-nous encore besoin des banques centrales ?</td><td>Salle du Conseil Municipal, Hôtel de Ville</td><td>Jean-Paul Pollin, Mariana Rojas-Breu, Patrick Villieu, modéré par Maxime Menuet</td></tr><tr><td></td><td>17h-18h</td><td>Nourrir la ville demain</td><td>Salle des États Généraux, Château Royal de Blois</td><td>Julien Denormandie, Erik Orsenna, modéré par Christophe Gendry</td></tr><tr><td></td><td>18h15-19h45</td><td>Quelle place pour le Sud global dans la mondialisation fragmentée ?</td><td>Salle Gaston d&rsquo;Orléans, Château Royal de Blois</td><td>Catherine Bros, El-Mouhoub Mouhoud, Florence Pinot de Villechenon, modéré par Sébastien Jean</td></tr><tr><td><strong>Vendredi 11 octobre</strong></td><td>11h30-13h</td><td>Définir la ville</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Pierre-Philippe Combes, Xavier Matharan, Denise Pumain, Valérie Roux, modéré par Xavier Bonnet</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h</td><td>Agrophilosophie</td><td>Salle du Tribunal Correctionnel, Tribunal Judiciaire</td><td>Gaspard Koenig, modéré par Alain Salles</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>L&rsquo;IA : Révolution technologique et sociétale</td><td>Salle de Spectacle, Maison de la Magie</td><td>Anne Bouverot, Asma Mhalla, Fatie Toko, modéré par Baptiste Chapuis</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Culture, solidarité, innovation sociale : Comment le mécénat change la ville</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Michel Pébereau, Séverine Chapus, Paul Citron, Bernard Devert, modéré par Isabelle Giordano</td></tr><tr><td></td><td>14h30-16h</td><td>Le lieu d&rsquo;habitation comme facteur d&rsquo;inégalités</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Mathieu Perona, Amélie Roux, modéré par Philippe Gineste</td></tr><tr><td></td><td>14h30-16h</td><td>Les villes, laboratoires de la mobilité</td><td>Salle des Conférences, Château Royal de Blois</td><td>Marie-Ange Debon, Christophe Degruelle, Frédéric Héran, Raphaël Poli, modéré par Tiphaine de Rocquigny</td></tr><tr><td></td><td>14h45-15h45</td><td>Grand entretien avec Benoît Hamon</td><td>Salle Gaston d&rsquo;Orléans, Château Royal de Blois</td><td>Benoît Hamon, modéré par Olivier Pascal-Moussellard</td></tr><tr><td></td><td>16h30-17h30</td><td>Quel regard des économistes sur l&rsquo;ESS ?</td><td>Salle des Mariages, Hôtel de Ville</td><td>Camille Dorival, Florian Laboulais, modéré par Isabelle Laudier</td></tr><tr><td></td><td>16h30-18h</td><td>L&rsquo;Europe, le naïf du village global vis-à-vis de la Chine ?</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Sylvie Bermann, Pierre Haski, Marc Mortureux, modéré par Dominique Seux</td></tr><tr><td></td><td>16h30-18h</td><td>Deepfakes : Parfois pour le meilleur, souvent pour le pire</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Axel Cypel, Nadia Guerouaou, Chine Labbé, Olivier Lascar, modéré par Antoine Beauchamp</td></tr><tr><td><strong>Samedi 12 octobre</strong></td><td>9h30-10h30</td><td>L&rsquo;économie sociale et solidaire : Une (r)évolution de l&rsquo;engagement de la jeunesse</td><td>Salle de Réception, Préfecture</td><td>Martin Hirsch, Claire Thoury, modéré par Judith Larnaud</td></tr><tr><td></td><td>9h30-11h</td><td>Quel avenir pour le commerce en centre-ville ?</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Marie-Noëlle Amiot, Marc Angenault, Pierre Lescoat, Marie-Noëlle Pinson, modéré par Claire Fournier</td></tr><tr><td></td><td>9h30-11h</td><td>Ville-campagne : Comment coopérer ?</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Nicolas Portier, Daniel Helle, un représentant de la Banque des Territoires, modéré par Isabelle Laudier</td></tr><tr><td></td><td>10h-11h</td><td>Réparer le monde : Pour une nouvelle société du soin</td><td>Salle des États Généraux, Château Royal de Blois</td><td>Cynthia Fleury, Michel Lussault, modéré par Olivier Pascal-Moussellard</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Les défis de la dette</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Antoine Bozio, Jean Pisani-Ferry, Laure Quenouëlle-Corre, Jean-Luc Tavernier, Alain Trannoy, modéré par Antoine Reverchon</td></tr><tr><td></td><td>14h30-16h</td><td>Les défis du commerce international</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Marc Bacchetta, Antoine Bouët, Sandra Poncet, modéré par Gianluca Orefice</td></tr><tr><td></td><td>16h-17h30</td><td>La revanche des villes moyennes aura-t-elle lieu ?</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Jean-Laurent Cassely, Marc Gricourt, Christelle Morel Journel, Raphaël Poli, modéré par Tiphaine de Rocquigny</td></tr><tr><td></td><td>16h30-17h30</td><td>Économie et démocratie</td><td>Hémicycle de la Halle aux Grains</td><td>Pierre Rosanvallon, François Villeroy de Galhau, modéré par Alexandra Bensaid</td></tr><tr><td></td><td>18h-19h30</td><td>Le programme HSC (Histoire, Sport et Citoyenneté) dans les QPV (Quartiers de la Politique de la Ville)</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Nicolas Bancel, Yvan Gastaut, Sandrine Lemaire, Patrick Umhauer, modéré par Pascal Blanchard</td></tr><tr><td><strong>Dimanche 13 octobre</strong></td><td>11h-12h</td><td>Conférence de Pascal Picq : Klara, Raphaël, Pascal. L&rsquo;IA, le philosophe et l&rsquo;anthropologue</td><td>Hémicycle de la Halle aux Grains</td><td>Pascal Picq</td></tr><tr><td></td><td>11h30-12h30</td><td>Face au changement climatique</td><td>Salle des Conférences, Château Royal de Blois</td><td>Valérie Masson-Delmotte, modéré par Nicolas Truong</td></tr><tr><td></td><td>11h30-13h</td><td>Aimer la ville pour la faire</td><td>Salle des Mariages, Hôtel de Ville</td><td>Dominique Falcoz, Pauline Guinard, Ricardo Suanes, modéré par Louis Henry</td></tr><tr><td></td><td>11h30-13h</td><td>Les défis de la ville du futur</td><td>Salle Lavoisier, Conseil Départemental</td><td>Armelle Choplin, Hélène Lannibois-Dréan, Carlos Moreno, modéré par Emeline Cazi</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Mouvement ouvrier et économie sociale et solidaire : Ruptures et recompositions</td><td>Salle des Assises, Tribunal Judiciaire</td><td>Jean-Philippe Milesy, Patrick Mortal, Anne-Catherine Wagner, modéré par Antonella Corsani</td></tr></tbody></table></figure>



<p>Plus d&rsquo;informations sur : <a href="https://rdv-histoire.com/">rdv-histoire.com</a></p>
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		<title>L&#8217;escalier Denis Papin façon Tussen de ruggen</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 08:28:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année depuis 2013, Blois se pare aux couleurs du festival BD BOUM. Pour cette édition marquant le 40e anniversaire, c&#8217;est une œuvre de l&#8217;illustre artiste néerlandais Joost Swarte qui orne les marches de l&#8217;escalier Denis Papin en cœur de ville. Cet artiste polyvalent de renommée mondiale a notamment collaboré avec des revues telles que &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque année depuis 2013, <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">Blois</a> se pare aux couleurs du festival <strong>BD BOUM</strong>. Pour cette édition marquant le 40e anniversaire, c&rsquo;est une œuvre de l&rsquo;illustre artiste néerlandais <strong>Joost Swarte</strong> qui orne les marches de l&rsquo;escalier Denis Papin en cœur de ville. Cet artiste polyvalent de renommée mondiale a notamment collaboré avec des revues telles que le <em>New Yorker</em>. Couronné <strong>Grand boum 2022,</strong> Joost Swarte est aussi le créateur de l&rsquo;affiche du festival cette année.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/papin-2023-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-9015" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/papin-2023-768x1024.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/papin-2023-225x300.jpg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/papin-2023-rotated.jpg 800w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</div>


<p>Plus précisément, c&rsquo;est l&rsquo; illustration <em><strong>Tussen de ruggen</strong></em> (<em>« Entre les crêtes »</em> en français) de Joost Swarte qui orne les marches de l&rsquo;escalier emblématique pour le festival. Quel est le sens de l&rsquo;œuvre ? Joost Swarte a un lien particulier avec les livres, voir entre autres <a href="http://www.moorsmagazine.com/cartoon/swarte7.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Reading is Deadly</em></a> &#8211; un dessin d&rsquo;un bébé qui commence déjà à lire dans le ventre de sa maman &#8211; ou encore un <a href="http://joostswarte.blogspot.nl/2010/03/cover-grote-verwachtingen.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dessin dans une </a><a href="http://joostswarte.blogspot.nl/2009/06/voorpagina-van-canadese-walrus.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">voiture remplie</a> de livres. Ici, les <em><strong>« livres sur les étagères attendent patiemment le moment où ils pourront partager leur contenu avec un lecteur avide ».</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="636" height="640" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/tussen.jpg" alt="" class="wp-image-9013" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/tussen.jpg 636w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/tussen-298x300.jpg 298w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/tussen-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 636px) 100vw, 636px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em><strong>Tussen de ruggen</strong></em>&nbsp;de Joost Swarte</figcaption></figure>
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		<title>Comment « Le Loir-et-Cher » de Michel Delpech a capturé l&#8217;esprit d&#8217;une époque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Aug 2023 16:22:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>1977 : la France vit une ère de transformation. Les traces de mai 68 s&#8217;estompent, la société se modifie, et la musique accompagne ce mouvement. C&#8217;est cette année-là que Michel Delpech, chanteur emblématique de sa génération, dévoile « Le Loir-et-Cher ». Mince, moustachu, il dépeint une France rurale, une terre de souvenirs, sur un fond musical rock. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/comment-le-loir-et-cher-de-michel-delpech-a-capture-lesprit-dune-epoque">Comment « Le Loir-et-Cher » de Michel Delpech a capturé l&rsquo;esprit d&rsquo;une époque</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>1977</strong> : la France vit une ère de transformation. Les traces de mai 68 s&rsquo;estompent, la société se modifie, et la musique accompagne ce mouvement. <strong>C&rsquo;est cette année-là que Michel Delpech, chanteur emblématique de sa génération, dévoile « Le Loir-et-Cher »</strong>. Mince, moustachu, il dépeint une France rurale, une terre de souvenirs, sur un fond musical rock. Derrière cette apparente légèreté, Michel Delpech camoufle une profonde mélancolie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les coulisses de la création</strong></h3>



<p>Le défi était grand. En fin de contrat avec Eddie Barclay, Delpech devait rapidement présenter un nouveau <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Loir-et-Cher">titre</a>. C&rsquo;est dans cette hâte que Michel Pelay, alors batteur de Jacques Dutronc, entre en scène. Seules quatre phrases lui sont données pour composer, dont les emblématiques <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">« Ma famille habite</a> dans le Loir-et-Cher » et « On dirait que ça t&rsquo;gêne de marcher dans la boue ». Un soir suffit à Pelay pour offrir à Delpech la mélodie sur laquelle s&rsquo;épanouirait cette chanson. Ironie du sort, le chanteur hésite d&rsquo;abord, se demandant si ce morceau est bien pour lui. La suite ? Plus <strong>d&rsquo;un demi-million de copies vendues</strong> et une entrée indélébile dans la culture française.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un reflet sociologique</strong></h3>



<p><strong>Michel Delpech n&rsquo;est pas qu&rsquo;un chanteur. Il est le baromètre de son époque. </strong>« Le Loir-et-Cher » n&rsquo;est pas qu&rsquo;une simple mélodie : c&rsquo;est <strong>un miroir tendu à la société française de l&rsquo;époque.</strong> L<strong>&lsquo;exode rural</strong> est en cours. Les agglomérations se peuplent, laissant derrière elles des campagnes souvent idéalisées par ceux qui les ont quittées. Le texte de la chanson, fruit de la collaboration entre Delpech et Jean-Michel Rivat, est <strong>le reflet de cette fracture grandissante</strong>. Les paroles évoquent le décalage entre un artiste en tournée et sa famille ancrée dans le rural, écho des tensions latentes entre ville et campagne.</p>



<p>Le combat du Larzac, les évocations culturelles d&rsquo;une vie plus simple, plus authentique, apparaissent alors dans le paysage français. Delpech saisit parfaitement cet élan et cette nostalgie, témoignant d&rsquo;une <strong>remise en question de la vie citadine effrénée.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La boue : symbole d&rsquo;un malaise</strong></h3>



<p>Mais la chanson, malgré son succès, ne manque pas de faire réagir. « On dirait que ça te gêne de marcher dans la boue » – cette phrase est emblématique. Pour Delpech, elle renvoie à une réalité, une <strong>simplicité</strong>, voire une authenticité. Pourtant, pour les habitants du Loir-et-Cher, cette mention peut sonner comme un <strong>stéréotype.</strong></p>



<p>Ce sentiment est d&rsquo;autant plus palpable lorsque l&rsquo;on considère une vidéo de 1977, où l&rsquo;on voit Delpech évoluer dans des champs, entouré de bottes de paille. Si cette représentation est riche en souvenirs pour le chanteur, elle renforce également les <strong>préjugés des citadins envers le monde rural.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une chanson, plusieurs lectures</strong></h3>



<p>Delpech, dans sa chanson, évoque un mal-être des citadins, une nostalgie d&rsquo;une campagne perdue. Mais cette mélodie, si elle rappelle l&rsquo;enfance et les origines du chanteur, devient le symbole de tous les citadins déconnectés de leurs racines rurales. Pourtant, la campagne française ne se résume pas à la boue ou à un retard présumé. Elle est vivante, dynamique, et pleine de traditions.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas tant le miroir tendu aux campagnards que Delpech présente, mais un reflet pour tous ces citadins, <strong>ces « rats des villes », qui s&rsquo;éloignent de leur « rat des champs » intérieur.</strong> Et c&rsquo;est peut-être là que réside la puissance de « Le Loir-et-Cher » : en mettant en lumière une réalité oubliée, elle nous rappelle l&rsquo;importance de nos origines, de nos racines, et du lien indéfectible qui nous unit à la terre.</p>
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		<title>Travaux d’été : perturbations de circulation rue du Bourg-neuf</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 08:01:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre des travaux estivaux et du réaménagement de la rue du Bourg-neuf, une fermeture partielle de la rue Gallois est programmée. Elle entraînent des perturbations de circulation du 27 juillet au 1er septembre 2023. L&#8217;objectif affiché par la Ville de Blois est d&#8217;améliorer sensiblement le cadre de vie du quartier, en modernisant et &#8230;</p>
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<p>Dans le cadre des <strong>travaux estivaux</strong> et du <strong>réaménagement de la rue du Bourg-neuf,</strong> une fermeture partielle de la rue Gallois est programmée. Elle entraînent <strong>des perturbations de circulation du 27 juillet au 1er septembre 2023.</strong></p>



<p>L&rsquo;objectif affiché par la <a href="https://www.blois.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ville</a> de Blois est d&rsquo;améliorer sensiblement le cadre de <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vie du quartier</a>, en modernisant et en optimisant l&rsquo;espace urbain. Ainsi les travaux prévoient notamment la rénovation des infrastructures existantes, l&rsquo;élargissement des trottoirs, la création de pistes cyclables et une meilleure organisation de la circulation routière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fermeture partielle de la rue Gallois</h2>



<p>Pour mener à bien ces travaux, la Ville informe les résidents et les usagers que la rue Gallois, <strong>entre les rues Monsabré et Porte-Chartraine</strong>, sera partiellement fermée pendant toute la durée du chantier, soit du 27 juillet au 1er septembre 2023. Cette mesure vise à <strong>garantir la sécurité des travailleurs et des citoyens tout en permettant une avancée rapide des travaux.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Perturbations de circulation</h2>



<p>Les riverains et les usagers de la route devront être conscients des perturbations de circulation qui découleront de cette fermeture partielle. Les dispositions suivantes seront mises en place :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Circulation descendante réduite :</strong> Durant la période de travaux, la circulation descendante sur la rue Gallois pourra être réduite ponctuellement en fonction des besoins du chantier. Des ralentissements sont donc à prévoir et les automobilistes sont invités à faire preuve de patience.</li>



<li><strong>Circulation montante interdite :</strong> La circulation montante sur la rue Gallois sera totalement interdite. Les automobilistes qui empruntaient cet axe devront suivre une déviation par les rues Monsabré, Garenne et de la Mare.</li>



<li><strong>Impact sur les lignes de bus Azalys :</strong> Les usagers des lignes de bus Azalys B, C, E, F et G seront également concernés par ces travaux. Certains arrêts ne seront pas desservis pendant cette période et les bus emprunteront des déviations via les quais. Des informations détaillées sur les modifications des itinéraires seront communiquées par la société de transport concernée.</li>



<li><strong>Circulation des piétons, vélos et trottinettes :</strong> Les personnes à pied, à vélo et à trottinette pourront traverser la rue Gallois selon les besoins du chantier, mais devront être attentives à la signalisation mise en place pour assurer leur sécurité.</li>
</ol>
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		<title>Degruelle : « La ville de demain est une ville où la nature va être très présente »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 17:15:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le but de préserver et de valoriser les ressources en eau, plusieurs foyers du Blaisois ont décidé de s’impliquer activement. Cette initiative, mise en place en mars dernier par Agglopolys, a permis de recruter&#160;25 foyers pour participer à l’expérimentation, sur les 165 qui s’étaient manifestés.&#160;Les participants sélectionnés sont des particuliers propriétaires d’une maison individuelle &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/degruelle-la-ville-de-demain-est-une-ville-ou-la-nature-va-etre-tres-presente">Degruelle : « La ville de demain est une ville où la nature va être très présente »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Dans le but de préserver et de valoriser les ressources en eau</strong>, plusieurs foyers du Blaisois ont décidé de s’impliquer activement. Cette initiative, mise en place en mars dernier par Agglopolys, a permis de recruter&nbsp;<strong>25 foyers pour participer à l’expérimentation, sur les 165 qui s’étaient manifestés.</strong>&nbsp;Les participants sélectionnés sont des particuliers propriétaires d’une maison individuelle avec jardin, qu’ils habitent en zone rurale ou urbaine.&nbsp;<strong>Leur engagement consiste à déconnecter leurs gouttières du réseau d’assainissement afin de récupérer l’eau de pluie et de la laisser s’infiltrer naturellement dans le sol.</strong> Suite aux annonces du Plan Canicule (<a href="https://bloiscapitale.com/actualites-en-france-plan-canicule-alerte-enlevement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lire ici</a>), la question de la fraicheur dans les villes compte tenu des enjeux de sobriété énergétique et de la rareté de l&rsquo;eau se pose. Pour <strong>Christophe Degruelle</strong>, président de l&rsquo;Agglomération de Blois (Agglopolys), <em><strong>« l&rsquo;eau devient un enjeu majeur. »</strong></em></p>



<p><em>« On n&rsquo;imaginait pas du tout dans nos régions, un jour, d&rsquo;avoir à se poser la question de la ressource. <strong>Il y a deux problématiques. Le grand cycle de l&rsquo;eau,</strong> préserver la ressource, <strong>et puis ce qu&rsquo;on appelle le petit cycle de l&rsquo;eau</strong>, avec les politiques en faveur de la production-distribution d&rsquo;eau potable, et puis la question de l&rsquo;assainissement. Dans ce cadre là nous avons lancé une opération-pilote qui est de la <strong>déconnexion des eaux pluviales</strong>. En clair <strong>nous avons proposé à un échantillon d&rsquo;habitants de l&rsquo;agglomération de déconnecter leur gouttière pour alimenter une réserve qui leur permettra d&rsquo;arroser leur jardin.</strong> Surtout, derrière cette opération il y a la volonté de faire prendre conscience à tous les habitants que la préservation de la ressource en eau est un enjeu fondamental, </em>a expliqué Christophe Degruelle sur <a href="https://www.francebleu.fr/emissions/ma-france/de-tours-blois-a-caen-comment-revegetaliser-nos-villes-1705202" target="_blank" rel="noreferrer noopener">France Bleu</a>. <em>Donc, cette opération est menée avec les services de l&rsquo;agglomération. Les familles sont accompagnées. Et en ne chargeant pas les stations d&rsquo;épuration on permet un meilleur nettoyage de l&rsquo;eau en quelque sorte. On dépense moins d&rsquo;argent public à faire fonctionner des stations d&rsquo;épuration. <strong>Cette opération de déconnexion des eaux pluviales, elle est fondamentale.</strong> Et puis l&rsquo;insertion à la à la parcelle, c&rsquo;est aussi <strong>une manière de favoriser la biodiversité parce que l&rsquo;eau s&rsquo;écoule, et on préserve les sols</strong>. On envoie les mêmes messages à tous les aménageurs. L&rsquo;enjeu est le même dans les cours d&rsquo;école. Un promoteur quand il va faire un programme d&rsquo;immeubles, il faut aussi favoriser l&rsquo;intégration de l&rsquo;eau à la parcelle. On peut travailler à la question de <strong>la renaturation en ville. »</strong></em></p>



<p>Le président de l&rsquo;Agglomération de Blois a donné sa vision au micro de Wendy Bouchard : <em>« Surtout l&rsquo;important c&rsquo;est de se projeter. <strong>Notre responsabilité à nous élus c&rsquo;est d&rsquo;être en quelque sorte des chefs d&rsquo;orchestre</strong> et mobiliser les compétences des ingénieurs, des architectes, des urbanistes, des paysagistes, pour inventer la ville de demain, et effectivement <strong>la ville de demain est une ville où la nature va être très présente</strong>. En même temps il faut <strong>respecter les cycles de la nature</strong>. Cette transformation de la ville ne se fait pas un an, en deux ans, elle s&rsquo;inscrit dans la durée. <strong>C&rsquo;est très important de convaincre les habitants de cette acceptabilité d&rsquo;une nouvelle ville.</strong>« </em></p>



<p>En conclusion, les paroles de Christophe Degruelle, président de l&rsquo;Agglomération de Blois, expriment une vision ambitieuse et responsable de l&rsquo;avenir de la ville. Il souligne également que cette transformation ne peut se réaliser en un court laps de temps, mais nécessite un engagement à long terme. Il reconnaît aussi l&rsquo;importance de convaincre les habitants de l&rsquo;acceptabilité de cette nouvelle vision urbaine. Cela implique une communication et une sensibilisation constantes pour assurer une compréhension et une adhésion communautaire à cette évolution.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/degruelle-la-ville-de-demain-est-une-ville-ou-la-nature-va-etre-tres-presente">Degruelle : « La ville de demain est une ville où la nature va être très présente »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Marc Gricourt souligne la cohérence de sa vision pour Blois</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/marc-gricourt-souligne-la-coherence-de-sa-vision-pour-blois</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 09:21:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;année 2023 débute. Comme de coutume des vœux sont formulés lors des premiers jours de l&#8217;année civile. L&#8217;occasion pour Marc Gricourt, le maire de Blois, de réexpliquer son cap. Notamment une « reconstruction de la ville sur elle-même. » « Il y a plusieurs principes qui guident notre action depuis 2008 et certains sont amplifiés par rapport au &#8230;</p>
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<p>L&rsquo;année 2023 débute. Comme de coutume des vœux sont formulés lors des premiers jours de l&rsquo;année civile. L&rsquo;occasion pour <strong>Marc Gricourt</strong>, le maire de Blois, de réexpliquer son cap. Notamment une <em>« <strong>reconstruction de la ville sur elle-même</strong>. »</em></p>



<p><em>« Il y a plusieurs principes qui guident notre action depuis 2008 et <strong>certains sont amplifiés par rapport au défis climatiques et environnementaux.</strong> Il y a les enjeux de reconstruction de la ville sur elle-même. Et ça c&rsquo;est une démarche engagée depuis presque quinze ans maintenant. Actuellement, <strong>le quartier gare</strong> est dans une phase très dynamique. C&rsquo;est important, on est dans une entrée de ville par le chemin de fer. J&rsquo;espère que les Blésoises et Blésois se souviennent ce qu&rsquo;était ce périmètre il y a quatre ou cinq ans. Il y a le <strong>quartier Saint-Vincent</strong>, en coeur d&rsquo;agglomération, avec derrière l&rsquo;église un projet compliqué par la situation dans un secteur protégé. Mais cela avance conformément au calendrier arrêté il y a trois ans. Maintenant nous pouvons engager le chantier et ce sera <strong>une réalité au plus tard à l&rsquo;été 2023</strong>, avec un stationnement souterrain, puis la future halle maraichère et les autres bâtiments, de nouvelles activités et de nouveaux commerces d&rsquo;ici la fin de la mandature. On est un sur un ilot en plein centre-ville qui fut déconstruit dans les années 50-60 pour privilégier la place de la voiture. Il était tout à fait cohérent de reconstruire la ville sur elle-même à cet endroit, on est sur une cohérence historique, on est sur une cohérence en termes de commerce en centre-ville &#8211; qui a un des taux de vacance les plus bas avec 7-8% contre 13% pour les villes de même strate &#8211; et une cohérence quant aux enjeux climatiques. Il y a une dynamique réelle mais il faut être attentif en permanence. Il faut aller chercher de nouveaux porteurs de projets. Et puis <strong>conserver la dynamique d&rsquo;attractivité du centre-ville avec évidemment le commerce.</strong> <strong>D&rsquo;où le projet Saint-Vincent pour accueillir de nouvelles enseignes qui n&rsquo;existent pas sur le territoire d&rsquo;Agglopolys</strong>. Et l&rsquo;offre alimentaire, culturelle », </em>a expliqué <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;édile</a> blésois au micro de<em> <em><a href="https://www.rcf.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RCF41</a></em>. « Il y a aussi <strong>la préservation du patrimoine historique</strong>, <strong>reconstruire et rénover nos bâtiments publics</strong>. Et on est pleinement dans les enjeux écologiques puisque toutes les économies qu&rsquo;on peut faire vont dans le bon sens</em>. <em>Et puis il y a <strong>toutes les questions de l&rsquo;espace public, de la préservation de l&rsquo;eau, tout cela guide nos choix</strong>. »</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marc-gricourt-souligne-la-coherence-de-sa-vision-pour-blois">Marc Gricourt souligne la cohérence de sa vision pour Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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