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	<title>Archives des zéro déchet - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des zéro déchet - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Zéro déchet : le combat de Jérémie Pichon pour un autre système</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 13:44:52 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Jérémie Pichon</strong> se consacre à la préservation de l’environnement et à la <strong>réduction des déchets</strong>. Après avoir passé <strong>18 ans</strong> au sein d&rsquo;<strong>ONG</strong> et participé à des initiatives majeures telles que le <strong>Pacte écologique</strong> et le <strong>Grenelle de l’environnement</strong>, il opère en <strong>2014</strong> un véritable tournant dans son engagement.</p>



<p>Auteur du livre <em>« Famille Zéro Déchet »</em>, <strong>avec Agglopolys, il donnera une conférence stand-up le vendredi 7 février 2025 à 20h à l&rsquo;IUT de Blois,</strong> situé au 3 place Jean Jaurès.</p>



<p>Pour <strong>Blois Capitale</strong>, il revient sur les origines de sa prise de conscience autour du <strong>zéro déchet</strong>, née d’une réflexion et de nombreuses expériences de terrain. En s’appuyant sur l’exemple de l’association <strong>Mountain Riders</strong>, qu’il cofonde en 2001 pour <strong>ramasser les déchets</strong> sur les pistes de ski, Jérémie Pichon nous explique comment la question des déchets est devenue centrale dans son parcours.</p>



<p>Face à la <strong>surconsommation</strong> et à la <strong>pollution généralisée</strong> qu&rsquo;il observe, notamment lors de missions en Afrique ou sur les plages de la <strong>Côte Basque</strong> avec <strong>Surfrider Foundation</strong>, il comprend que les <strong>déchets ne sont pas qu&rsquo;un problème environnemental</strong> mais le symptôme d’un modèle économique <strong>extractiviste et productiviste</strong>.</p>



<p>Le déclic se produit en <strong>2014</strong>, lorsqu’il réalise que <strong>malgré son engagement militant</strong>, sa propre famille produit une <strong>poubelle pleine chaque semaine</strong>. Cette prise de conscience l’amène à repenser entièrement ses habitudes de consommation et à se lancer dans l’<strong>aventure du zéro déchet</strong>. En vidant leur poubelle dans le jardin, lui et sa famille découvrent que celle-ci est principalement constituée de <strong>plastique et d’emballages agroalimentaires</strong>, reflet d’un <strong>système mondialisé</strong> dépendant de l’emballage.</p>



<p>À travers cette discussion, Jérémie Pichon partage avec nous son cheminement, ses découvertes, et l’importance de <strong>réduire les déchets</strong> pour <strong>repenser notre rapport à la consommation</strong>. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le défi zéro déchet : trois ans de transformation radicale</strong></h2>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Comment avez-vous amorcé ce virage vers le zéro déchet ?</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : En <strong>2014</strong>, à l’époque, <strong>le concept de « zéro déchet » n’existait pas encore vraiment en France</strong>. On ne savait pas trop où on allait, on expérimentait. <strong>On a alors commencé à changer nos habitudes de consommation</strong>. La première année : on est passés d’une poubelle par semaine à une poubelle par mois. La deuxième année : on est passés à une poubelle tous les six mois. <strong>La troisième année : on est arrivés à un bocal d’un kilo de déchets pour quatre personnes sur une année entière.</strong></em></p>



<p><em>On avait atteint <strong>les limites de ce qu’on pouvait faire</strong>, et on s’est rendu compte que <strong>notre transition ne concernait pas que les déchets</strong>. En fait, nous avions fait une transition écologique dans deux domaines majeurs : l’alimentation (qui génère énormément de déchets via les emballages) et la consommation d’objets et de vêtements. Le <strong>zéro déchet nous a amenés à une réflexion plus large</strong> sur notre manière de consommer. Et puis, comme on partageait notre expérience sur un <strong>blog</strong>, ça a pris de l’ampleur. Un éditeur nous a contactés pour <strong>écrire un livre</strong> et, progressivement, le mouvement <strong>zéro déchet</strong> est né en France. Entre <strong>2014 et 2020</strong>, ça a été une véritable <strong>explosion du sujet</strong>, jusqu’à devenir un mouvement national, voire international. Aujourd’hui, le <strong>zéro déchet</strong> est partout et c’est une belle victoire.</em></p>



<ol class="wp-block-list">
<li></li>
</ol>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Pourtant 250 kg de plastique arrivent chaque seconde dans l’océan. C&rsquo;est bien cela ?</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : Oui, ce sont <strong>les estimations</strong>. On produit <strong>près de 450 millions de tonnes de plastique par an</strong>, et <strong>3 à 4 % de cette production finit dans l’océan</strong>. Cela représente environ <strong>14 à 15 millions de tonnes de déchets plastiques par an</strong> dans les océans. Pour donner une image, cela équivaut à <strong>un semi-remorque de plastique déversé dans l’océan toutes les 30 secondes</strong>. Et le problème, c’est qu’<strong>on ne freine pas la production</strong>. Aujourd’hui, avec la croissance industrielle et la demande en plastique, les prévisions montrent que <strong>la production pourrait doubler, voire tripler d’ici 2050</strong>. Si on continue sur cette lancée, <strong>d’ici 2040 ou 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans l’océan en volume</strong>. On est donc dans une <strong>dynamique de croissance incontrôlée</strong>, où <strong>chaque année, on augmente la pollution plastique</strong>, au lieu de la réduire.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="720" height="1004" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/pichon-blois.jpg" alt="" class="wp-image-22569" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/pichon-blois.jpg 720w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/pichon-blois-215x300.jpg 215w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure></div>


<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Vous expliquez que notre consommation de ressources ne fait qu’augmenter.</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Vous donnez le chiffre de 50 tonnes de ressources consommées par an et par Européen.</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : Exactement. Aujourd’hui, le système économique est basé sur une <strong>croissance annuelle de 2 à 3 %.</strong> Ça peut paraître peu, mais si vous ajoutez <strong>2 % chaque année</strong>, vous créez une exponentielle. En <strong>25 ans</strong>, cela signifie qu’on double nos besoins en ressources, en énergie, en extraction de matières premières. C’est un mécanisme implacable : <strong>tous les 25 ans, on consomme deux fois plus que la génération précédente.</strong> C’est ce qu’on a observé depuis <strong>1945 et l’accélération de la société de consommation</strong>. On nous vend aujourd’hui la transition énergétique comme une solution, notamment avec l’électrification des transports et les énergies renouvelables. Mais en réalité, on reste dans cette même logique d’extraction et de surconsommation. <strong>Produire une voiture électrique nécessite encore plus de ressources minières qu’une voiture thermique</strong>, notamment avec les batteries au lithium. Rien n’a fondamentalement changé. Le problème de fond, c’est qu’on continue à <strong>raisonner en croissance</strong>, alors que la seule véritable solution serait de <strong>réduire nos besoins</strong>. On parle souvent d’<strong>économie circulaire</strong>, et c’est une bonne chose, mais elle repose sur <strong>quatre grands principes</strong> : <strong>réduire, réutiliser, réparer et recycler</strong>. Or, aujourd’hui, on met tout en avant sauf le premier, qui est pourtant le plus important.</em></p>



<p><em>La première chose à faire, c’est <strong>réduire notre consommation</strong>. Ensuite, il faut réutiliser ce qui peut l’être, privilégier les objets durables et réparables, et enfin recycler ce qui ne peut plus être utilisé autrement. Mais aujourd’hui, on ne nous parle que de recyclage, comme si c’était une solution miracle. <strong>Le recyclage, c’est la dernière étape, pas la première</strong>. Recycler, c’est bien, mais ça ne suffit pas, car la majorité des matériaux ne sont pas recyclables à l’infini, et leur traitement demande aussi énormément d’énergie. <strong>Le plus gros mensonge du moment, c’est la « croissance verte »</strong>. On nous explique qu’on va pouvoir continuer à produire et consommer toujours plus, mais d’une manière « propre ». C’est une illusion. <strong>On reste dans le même système destructeur, en mettant simplement un vernis écologique dessus.</strong></em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : À travers votre démarche, vous montrez que réduire ses déchets ne se limite pas à un simple geste écologique, mais touche à tout un système de consommation.</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : Complètement. Le zéro déchet, au départ, c’était une réaction contre la <strong>surproduction d’emballages et de plastiques</strong>. Mais très vite, on s’est rendu compte que cette démarche touchait à <strong>beaucoup plus large</strong>. En réduisant nos déchets, on s’est mis à <strong>changer nos modes de consommation</strong>, à <strong>réinterroger nos besoins réels</strong>, à <strong>réduire nos achats</strong>, à privilégier <strong>la seconde main, la réparation, les circuits courts</strong>.</em></p>



<p><em>Ça nous a amenés à revoir <strong>toute notre alimentation</strong>, car l’industrie agroalimentaire est un des plus grands générateurs de déchets. On a décidé d’acheter directement chez des producteurs locaux, de privilégier le vrac, d’éviter les produits transformés. Ça a complètement transformé notre rapport à la nourriture, et on a vite constaté qu’en plus d’être <strong>meilleur pour l’environnement</strong>, c’était aussi <strong>meilleur pour notre santé</strong>.</em> <em>On a aussi appliqué cette réflexion aux objets du quotidien. Est-ce qu’on a vraiment besoin d’acheter tout ce qu’on nous pousse à consommer ? Est-ce qu’on ne peut pas <strong>réparer plutôt que jeter</strong> ? Est-ce qu’on ne peut pas <strong>partager plutôt que posséder</strong> ?</em></p>



<p><em>À force de faire ces choix, on a réalisé qu’on était en train de <strong>sortir du modèle de surconsommation</strong> et que ce modèle était <strong>extrêmement vertueux</strong>. En plus de réduire nos déchets, on a réduit nos dépenses, notre impact carbone et notre exposition aux produits chimiques. Et ce qui est intéressant, c’est qu’en étudiant notre mode de vie après cette transition, on a constaté des résultats concrets. Quand on passe à une <strong>alimentation locale et en circuit court</strong>, on <strong>divise par quatre</strong> <strong>notre empreinte carbone alimentaire. Si tout le monde faisait ça, l’impact serait énorme.</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le bien-être dans la sobriété</strong></h2>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : On comprend bien tous les bénéfices économiques, environnementaux et sanitaires du mode de vie zéro déchet. Mais est-ce que le message le plus difficile à faire passer, ce n’est pas justement que ce mode de vie rend plus heureux ?</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : <strong>On pourrait croire que réduire, consommer moins, c’est une contrainte, une privation. Mais en réalité, c’est tout l’inverse.</strong> D’abord, on retrouve <strong>du temps</strong>. Aujourd’hui, on est dans une société où on passe <strong>une grande partie de notre vie à travailler</strong> pour acheter des choses dont on n’a pas besoin. On travaille <strong>beaucoup trop</strong> et, paradoxalement, on nous demande de travailler encore plus longtemps. Si on change de perspective et qu’on réduit notre consommation, on peut aussi réduire notre <strong>besoin d’argent</strong>, donc notre besoin de travailler autant.</em></p>



<p><em>Ensuite, on <strong>gagne en qualité de vie</strong>. Manger local et de saison, c’est redécouvrir <strong>le vrai goût des aliments</strong>. Acheter en circuit court, c’est rencontrer <strong>les producteurs</strong>, recréer du lien social. Réparer plutôt que jeter, c’est retrouver <strong>le plaisir de faire durer les choses</strong> et de sortir du cycle de l’obsolescence programmée. C’est une logique <strong>totalement inverse</strong> à celle dans laquelle on nous enferme aujourd’hui, où tout est basé sur l’hyperconsommation. On est sans cesse exposés à des publicités qui nous poussent à acheter, on nous crée des besoins artificiels, on nous explique que le bonheur passe par l’accumulation d’objets.</em></p>



<p><em>Le mode de vie zéro déchet, c’est une <strong>simplification de notre quotidien</strong>, une <strong>redéfinition de ce qui est vraiment essentiel</strong>. Et c’est une <strong>libération</strong>. On ne dépend plus de la dernière nouveauté à la mode, on ne ressent plus le besoin de toujours acheter plus. Et ça, au final, c’est ce qui <strong>rend vraiment heureux</strong>.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un modèle de société à réinventer</strong></h2>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Votre message, au fond, va bien au-delà de la question des déchets. Vous proposez un vrai changement de société.</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : On ne parle pas simplement d’un <strong>geste écologique individuel</strong>, on parle d’un <strong>changement profond de notre modèle de société</strong>. Le problème, c’est qu’on est dans un système <strong>qui ne veut pas changer</strong>. Il est construit pour favoriser <strong>l’hyperconsommation et la croissance perpétuelle</strong>. Et ceux qui en bénéficient – les grandes entreprises, les ultra-riches – n’ont aucun intérêt à voir ce modèle évoluer. <strong>Mais heureusement, il y a des choses qu’on peut faire, individuellement et collectivement.</strong> On peut <strong>changer nos habitudes, refuser cette logique d’hyperconsommation</strong>. Et plus on sera nombreux, plus on aura de poids pour imposer un autre modèle. Le zéro déchet, c’est une <strong>porte d’entrée vers ce changement</strong>, mais c’est aussi un combat plus global. Et ce combat, il est essentiel, parce que l’avenir qu’on nous prépare, si on ne change rien, c’est le chaos.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="640" height="400" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/PICHON.jpeg" alt="" class="wp-image-22577" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/PICHON.jpeg 640w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/PICHON-300x188.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">CREDIT PHOTO : Laure B</figcaption></figure></div>


<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Dans vos conférences, vous cherchez avant tout à provoquer une prise de conscience et à inciter à l’action.</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : Oui, c’est vraiment l’objectif principal. Je veux que les gens, en sortant de ces deux heures de rencontre, aient <strong>envie de passer à l’action</strong>. L’idée, c’est de les <strong>motiver, de les booster</strong>, et ça marche plutôt bien. Ce qui fonctionne, c’est le mélange d’<strong>émotions et d’énergie</strong> que je mets dans mes interventions. Je joue sur <strong>l’indignation, la colère</strong>, mais aussi sur <strong>l’humour</strong>. On rigole, on se rend compte que <strong>ce mode de vie est possible</strong>, accessible à tout le monde. Au final, <strong>il suffit de décider.</strong> Mon but, c’est de créer des <strong>colibris</strong>, des gens qui, après la conférence, se disent : <strong>« OK, j’agis »</strong>.</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Est-ce qu’il y a des domaines où c’est totalement impossible de réduire ?</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : Il y a des <strong>limites incontournables</strong>. Les <strong>médicaments</strong>, par exemple, sont un véritable problème. Il n’existe pas de <strong>pharmacies en vrac</strong>. Chaque boîte contient une plaquette en <strong>aluminium et plastique</strong>, et ces matériaux sont <strong>indissociables</strong>, donc <strong>non recyclables</strong>. On jette donc énormément, et il y a aussi <strong>beaucoup de gaspillage</strong> avec des boîtes contenant plus de médicaments que nécessaire. C’est une <strong>logique commerciale</strong> : vendre des boîtes de 32 au lieu de 15, ça rapporte plus. Et vu <strong>le poids des lobbies pharmaceutiques et pétrochimiques</strong>, il n’y a aujourd’hui <strong>aucune alternative</strong>. La seule chose que l’on peut faire, c’est essayer de <strong>consommer moins de médicaments</strong>, mais pour <strong>ceux qui ont des traitements de fond</strong>, c’est évidemment impossible.</em></p>



<p><em><strong>Il y a aussi la voiture, surtout en milieu rural.</strong> En ville, il est <strong>tout à fait possible</strong> de vivre sans voiture. Il y a les <strong>transports en commun, le vélo, la trottinette</strong>, et surtout, on fait des <strong>économies énormes</strong> en se passant de voiture. Mais en campagne, ce n’est pas du tout la même réalité. La voiture y est <strong>indispensable</strong> pour aller travailler, faire des courses, se socialiser. On pourrait imaginer des <strong>solutions collectives, mutualisées</strong>, mais aujourd’hui, on est encore <strong>très loin de cela</strong>.</em> <em>Le <strong>numérique</strong> pose aussi un vrai problème, même si là, il existe <strong>des solutions</strong>. Aujourd’hui, un <strong>smartphone a une durée de vie de deux ans</strong>, mais ce n’est <strong>pas une contrainte technique</strong>, c’est <strong>culturel</strong>. <strong>80 % des smartphones remplacés fonctionnent encore</strong>. Les gens changent simplement parce qu’on leur vend le <strong>dernier modèle à la mode</strong>. Ce qu’il faudrait, c’est <strong>allonger la durée de vie des appareils</strong>. Un smartphone pourrait durer <strong>dix ou quinze ans</strong> s’il était conçu pour être <strong>réparable et évolutif</strong>. Il y a déjà des initiatives comme <strong><a href="https://shop.fairphone.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fairphone</a></strong>, qui proposent ce type de modèle. Il faudrait aussi <strong>réduire le streaming</strong>, qui consomme <strong>d’énormes ressources en bande passante</strong> et en <strong>stockage de données</strong>. Et avec l’arrivée de <strong>l’intelligence artificielle</strong>, ça va être <strong>pire encore</strong>, car ces technologies nécessitent une <strong>consommation énergétique colossale</strong>.</em></p>



<p><em>Enfin, il y a des domaines où c’est plus compliqué, comme les <strong>chaussures de sport</strong>. Difficile d’acheter des chaussures de running d’occasion ou de les réparer. Pour le <strong>néoprène</strong>, qui est une horreur en termes de plastique, il est au moins possible de <strong>réparer ses combinaisons</strong> et de les faire durer vingt ans. C’est pareil pour les <strong>planches de surf</strong>. Il vaut mieux en <strong>avoir une seule et la partager ou la louer</strong>, plutôt que d’accumuler du matériel.</em></p>



<p><em>L’une des solutions les plus simples, c’est <strong>d’acheter moins</strong>. <strong>Consommer moins, c’est économiser de l’argent</strong>. Et au final, <strong>ce n’est pas consommer qui nous rend heureux</strong>, c’est <strong>vivre des expériences et partager des moments</strong>.</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : D&rsquo;ailleurs, dans votre famille, vous avez aussi changé votre approche des cadeaux et des fêtes.</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : Oui, complètement. Pendant longtemps, on a suivi la tradition : acheter <strong>plein de jouets en plastique pour Noël et les anniversaires</strong>. Mais quand on prend du recul, on se rend compte que <strong>les enfants en reçoivent trop</strong>, et que <strong>beaucoup de ces objets finissent rapidement à la poubelle</strong>. En 2014, on a décidé d’essayer autre chose. On a annoncé aux enfants que, cette année-là, <strong>il n’y aurait pas de cadeaux matériels</strong>, mais <strong>une expérience à vivre ensemble</strong>. On s’est offert <strong>un week-end en cabane perchée à 30 mètres de haut</strong>. On en parle encore aujourd’hui, parce que c’était <strong>un moment magique</strong>. Depuis, on a gardé cette habitude. Plutôt que d’acheter <strong>des objets qui seront vite oubliés</strong>, on privilégie <strong>des cadeaux à vivre</strong>. Et ça marche. Ce qui reste, ce ne sont pas les objets, mais <strong>les souvenirs et les émotions</strong>.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="474" height="640" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/Famille-zero-dechet-livre.png" alt="" class="wp-image-22573" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/Famille-zero-dechet-livre.png 474w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/Famille-zero-dechet-livre-222x300.png 222w" sizes="(max-width: 474px) 100vw, 474px" /></figure></div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’incompréhension face au rejet du message écologique</strong></h3>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Malgré toutes ces solutions concrètes et bénéfiques, le message de sobriété passe mal. Pourquoi est-ce si difficile de faire évoluer les mentalités ?</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : Parce que tout est fait pour que l’<strong>on consomme toujours plus</strong>. Les gens sont <strong>constamment sollicités par la publicité</strong>, que ce soit à la télévision, sur internet, dans la rue. On nous pousse à croire que le bonheur passe par <strong>l’accumulation d’objets, une voiture plus grosse, des voyages plus loin avec EasyJet, et toujours plus de gadgets achetés chez Action</strong>. Et les <strong>médias</strong> ne nous aident pas. Plutôt que de donner de la visibilité aux messages de <strong>sobriété</strong>, ils les caricaturent. Résultat : au lieu d’être perçue comme une <strong>démarche intelligente et vertueuse</strong>, la réduction de consommation est vue comme une <strong>contrainte</strong>. Pourtant, c’est <strong>tout l’inverse</strong> : ça permet de <strong>vivre mieux, d’avoir plus de temps, de faire des économies, d’améliorer sa santé</strong>. Mais ce discours est <strong>quasiment absent des grands médias</strong></em>.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Depuis quelques années, l’écologie semble de moins en moins présente dans le débat public. Avez-vous ce sentiment ?</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : Totalement. Depuis 2020, on a <strong>progressivement invisibilisé la question écologique</strong>. Avant, j’étais invité <strong>toutes les deux semaines sur des plateaux télé ou des radios</strong>. Aujourd’hui, plus rien. Ce n’est pas un hasard. On observe même <strong>une régression</strong>. Désormais, l’écologie est <strong>caricaturée</strong>. On nous traite d’<strong>« éco-terroristes »</strong>, alors qu’avant, c’était juste des insultes du type <strong>« Amish »</strong> ou <strong>« retour à la bougie »</strong>. Mais aujourd’hui, on ne se contente plus d’attaquer les militants, on <strong>attaque directement les structures qui soutiennent la transition écologique</strong>. Cette année, on parle de <strong>supprimer <a href="https://www.agencebio.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Agence Bio</a></strong>, qui soutient pourtant <strong>18 % des exploitations agricoles françaises</strong>. On remet en question <strong>l’ADEME</strong> et <strong>l’Office Français de la Biodiversité (OFB)</strong>. Tout ce qui est un frein au modèle économique actuel est <strong>ciblé et attaqué</strong>. En 25 ans d’engagement, je n’ai <strong>jamais vu une telle régression</strong>. On recule à une vitesse folle. Et pendant ce temps, les <strong>problèmes environnementaux s’aggravent</strong>.</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Blois Capitale</strong> : Vous avez une formation d’historien. À votre avis, comment les sociétés évoluent-elles face à de telles crises ?</mark></p>



<p><em><strong>Jérémie Pichon</strong> : Historiquement, les sociétés ont changé de quatre manières : par <strong>les guerres, les effondrements d’États, les pandémies ou les révolutions populaires</strong>. Aujourd’hui, il faudrait une <strong>transition choisie et concertée</strong>. Malheureusement, on n’y est pas. Mais si nous ne faisons rien, ce sont ces autres forces – la guerre, l’effondrement, la crise – qui imposeront le changement. J’espère que nous arriverons à enclencher <strong>un changement positif et collectif</strong>, plutôt que de subir le chaos.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="588" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/Famille-zero-dechet-1024x588.png" alt="Famille zéro déchet" class="wp-image-22567" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/Famille-zero-dechet-1024x588.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/Famille-zero-dechet-300x172.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/Famille-zero-dechet-768x441.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/Famille-zero-dechet.png 1173w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo Youtube Thierry Souccar Editions</figcaption></figure>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-visite-du-centre-de-tri-des-dechets-de-parcay-meslay"><strong>Visite du centre de tri des déchets de Parçay-Meslay</strong></h2>



<p><strong>Agglopolys</strong>, l’agglomération de Blois, <strong>organise une visite gratuite</strong> du centre de tri interdépartemental de Parçay-Meslay le <strong>mercredi 26 février</strong> 2025.</p>



<p>📍 <strong>Déroulé de la visite</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Durée</strong> : 2 heures</li>



<li><strong>Transport en bus gratuit</strong> (sur inscription)</li>



<li><strong>Départ</strong> : 12h40 depuis le parking P4 du Jeu de Paume (66 avenue de Châteaudun, Blois)</li>



<li><strong>Retour</strong> : 17h30</li>



<li><strong>Public</strong> : ouvert à toutes et tous</li>
</ul>



<p>🔹 <strong>Informations et inscription</strong> :<br>L’inscription est obligatoire avant le <strong>10 février</strong> à l’adresse suivante : <strong><a>info.dechets@agglopolys.fr</a></strong>.</p>



<p>🔄 <strong>Pourquoi visiter le centre de tri ?</strong><br>Le centre de tri de Parçay-Meslay traite les déchets recyclables de <strong>13 collectivités</strong>, dont Agglopolys. Les déchets y sont triés par matériau avant d’être envoyés vers les filières de recyclage adaptées. Cette visite permet de mieux comprendre le processus de tri et l’importance du recyclage dans la gestion des déchets.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="918" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-1024x918.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-21900" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-1024x918.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-300x269.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-768x688.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-1536x1377.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025.png 1562w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/zero-dechet-le-combat-de-jeremie-pichon-pour-un-autre-systeme">Zéro déchet : le combat de Jérémie Pichon pour un autre système</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<item>
		<title>A Blois, une conférence stand-up gratuite sur le zéro déchet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 13:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[agenda février]]></category>
		<category><![CDATA[Agglopolys]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
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		<category><![CDATA[Jérémie Pichon]]></category>
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		<category><![CDATA[réduction des déchets]]></category>
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		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vendredi 7 février 2025 à 20h, Jérémie Pichon, auteur du livre Famille (presque) Zéro Déchet ou encore Famille en transition écologique, donnera une conférence stand-up à l&#8217;IUT de Blois (3 place Jean Jaurès, amphi n°3). L&#8217;entrée est libre et gratuite, sans inscription préalable. Ce rendez-vous est organisé par Agglopolys, la communauté d&#8217;agglomération de Blois, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <strong>vendredi 7 février 2025</strong> à 20h, <strong><a href="https://www.famillezerodechet.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jérémie Pichon</a></strong>, auteur du livre <em>Famille (presque) Zéro Déchet</em> ou encore <em>Famille en transition écologique</em>, donnera une <strong>conférence stand-up</strong> à l&rsquo;<strong>IUT de Blois</strong> (3 place Jean Jaurès, amphi n°3). <strong>L&rsquo;entrée est libre et gratuite</strong>, sans inscription préalable. Ce rendez-vous est organisé par <strong>Agglopolys, la communauté d&rsquo;agglomération de Blois</strong>, dans le cadre de ses actions de sensibilisation à la réduction des déchets et à la transition écologique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="1004" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/pichon-blois.jpg" alt="" class="wp-image-22569" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/pichon-blois.jpg 720w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/pichon-blois-215x300.jpg 215w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-engagement-pour-la-reduction-des-dechets"><strong>Un engagement pour la réduction des déchets</strong></h3>



<p>Après vingt ans passés dans le secteur associatif environnemental et humanitaire, Jérémie Pichon a fait le constat des ravages de la surconsommation sur la planète. En 2014, il se lance avec sa famille dans un défi ambitieux : <strong>passer de 390 kg de déchets par an à seulement 1 kg</strong>. Une expérience radicale qui a bouleversé leur mode de vie et qu&rsquo;il partage aujourd&rsquo;hui dans ses ouvrages et interventions publiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-combien-de-dechets-devrait-on-produire-pour-etre-vertueux"><strong>Combien de déchets devrait-on produire pour être vertueux ?</strong></h3>



<p>Il n&rsquo;existe pas de chiffre universel, mais des repères permettent de se situer. <strong>En France, la production moyenne par habitant atteint 580 kg de déchets par an</strong> (<strong>dont 160 kg d’emballages par an</strong>). Un mode de vie plus responsable permettrait de réduire ce chiffre de manière significative. Adopter un mode de vie vertueux implique de limiter la production d&rsquo;ordures résiduelles et de maximiser le compostage et le recyclage.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-conference-stand-up-pour-sensibiliser-autrement"><strong>Une conférence stand-up pour sensibiliser autrement</strong></h3>



<p>Loin des discours moralisateurs, <strong>Jérémie Pichon propose une approche dynamique et accessible à toutes et tous.</strong> Avec humour, il raconte le parcours de sa famille vers le <strong>zéro déchet</strong>, les difficultés rencontrées, mais aussi les nombreux bienfaits d&rsquo;une telle démarche. Il met en lumière les conséquences de la surconsommation, tout en donnant des clés concrètes pour réduire son impact environnemental au quotidien. La soirée se poursuivra avec une <strong>séance de dédicaces</strong>, permettant au public d&rsquo;échanger avec Jérémie Pichon et d&rsquo;approfondir certains aspects abordés durant la conférence.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dA6jE0dXXj"><a href="https://bloiscapitale.com/zero-dechet-le-combat-de-jeremie-pichon-pour-un-autre-systeme">Zéro déchet : le combat de Jérémie Pichon pour un autre système</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Zéro déchet : le combat de Jérémie Pichon pour un autre système » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/zero-dechet-le-combat-de-jeremie-pichon-pour-un-autre-systeme/embed#?secret=bBeLodHp00#?secret=dA6jE0dXXj" data-secret="dA6jE0dXXj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Comment générer un minimum de déchets pendant les fêtes ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 10:39:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les fêtes de fin d&#8217;année sont souvent synonymes de moments joyeux et chaleureux, mais elles s&#8217;accompagnent aussi d&#8217;une production massive de déchets. Entre les emballages, les décorations éphémères, les repas copieux et les cadeaux, l’impact environnemental peut être significatif. Pourtant, avec une approche réfléchie et quelques gestes simples, il est possible de concilier festivités et &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les <a href="https://bloiscapitale.com/noel-entre-economies-et-consommation-responsable" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fêtes de fin d&rsquo;année</a> sont souvent synonymes de moments joyeux et chaleureux, mais elles s&rsquo;accompagnent aussi d&rsquo;une production massive de déchets. Entre les emballages, les décorations éphémères, les repas copieux et les cadeaux, l’impact environnemental peut être significatif. Pourtant, avec une approche réfléchie et quelques gestes simples, <strong>il est possible de concilier festivités et respect de l’environnement</strong>. Voici un petit guide pour réduire les déchets pendant les fêtes, en s’appuyant sur les conseils éclairés d’une experte en prévention et communication zéro déchet.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9468-1024x768.jpeg" alt="choix du sapin" class="wp-image-21373" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9468-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9468-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9468-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9468-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9468-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-1-le-sapin-de-noel-naturel-artificiel-ou-alternatif"><strong>1. Le sapin de Noël : naturel, artificiel ou alternatif ?</strong></h3>



<p>Le choix du sapin est souvent le <strong>premier dilemme des fêtes.</strong> Des études, telles que celle menée par le cabinet canadien <em><a href="https://www.ellio.ca/a-propos" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ellio</a></em>, indiquent qu&rsquo;<strong>un sapin artificiel doit être utilisé pendant au moins 20 ans </strong>pour que son impact environnemental soit comparable à celui d&rsquo;un sapin naturel. Or, la durée de vie moyenne d&rsquo;un sapin artificiel est d&rsquo;environ 6 ans… De plus, les sapins naturels, <strong>lorsqu&rsquo;ils sont cultivés de manière durable et locale, </strong>présentent des avantages écologiques, notamment en termes de biodiversité et de recyclage en fin de vie. <em><strong>« Nous avons essayé de replanter un sapin naturel après les fêtes, mais c’est très compliqué, »</strong></em> observe l’experte. <em>« Ces sapins sont cultivés pour durer un mois, et ce n’est pas toujours viable sur le long terme. Et puis les températures dans nos maisons les font rapidement sécher. <strong>Il faut en tout cas bien les arroser si on veut les replanter »</strong></em></p>



<p><strong>La bonne alternative est créative, elle consiste à fabriquer son propre sapin à partir de matériaux recyclés. </strong>Les sapins en palettes de bois ou les branches décorées fixées au mur deviennent de plus en plus populaires. Ces solutions permettent de combiner <strong>durabilité et originalité, tout en réutilisant</strong> des matériaux que l’on a déjà chez soi.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-2-offrir-des-cadeaux-dematerialises-ou-durables"><strong>2. Offrir des cadeaux dématérialisés ou durables</strong></h3>



<p>Les cadeaux sont une autre grande source de déchets pendant les fêtes, notamment à cause des <strong>emballages.</strong> Pour réduire leur impact, l’idée est de <strong>privilégier des cadeaux immatériels ou durables.</strong> <em>« Offrir un bon pour un spectacle, un soin, une séance de hammam ou un abonnement à une revue génère beaucoup moins de déchets, »</em> rappelle notre experte. <em>« Cela permet aussi d’offrir une expérience qui marquera davantage qu’un simple objet. »</em></p>



<p><strong>Pour les cadeaux matériels, il est conseillé d’opter pour des objets de qualité, réparables, et conçus pour durer.</strong> </p>



<p>En choisissant <strong>des objets fabriqués par des artisans</strong>, vous soutenez un savoir-faire local tout en optant pour des produits souvent plus durables et uniques. Qu’il s’agisse de bijoux, de poteries, de textiles, de mobilier ou d’objets décoratifs, ces créations sont généralement conçues avec soin et dans le respect des matériaux. De plus, les artisans proposent souvent<strong> des options personnalisées,</strong> ce qui donne une valeur encore plus spéciale au cadeau. Vous pouvez, par exemple, offrir un objet gravé, une pièce sur mesure ou une création réalisée à partir de matériaux écoresponsables. Cela contribue à limiter l’impact écologique, <strong>tout en valorisant le travail manuel et l&rsquo;économie locale.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9467-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21374" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9467-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9467-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9467-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9467-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9467-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les jouets pour enfants <strong>fonctionnant sur secteur ou avec des piles rechargeables</strong> sont également à privilégier. Enfin, les bourses aux jouets et brocantes sont d’excellentes options pour trouver des cadeaux de <strong>seconde main.</strong> Ces lieux permettent de limiter la production d’objets neufs tout en donnant une seconde vie à des jouets ou objets souvent <strong>en parfait état.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-3-reinventer-les-emballages"><strong>3. Réinventer les emballages</strong></h3>



<p>Le <strong>papier cadeau,</strong> souvent non recyclable, représente une grande part des déchets de Noël. La technique japonaise du <strong>furoshiki</strong> offre une solution élégante et écologique : elle consiste à <strong>emballer les cadeaux dans un tissu réutilisable, comme un foulard.</strong> <em>« Avec le furoshiki, le tissu devient lui-même un cadeau. Par exemple, un joli foulard peut servir d’emballage tout en ajoutant une touche personnelle, »</em> suggère l’experte. Une autre solution est d’utiliser <strong>des emballages récupérés, comme des boîtes en carton décorées ou du papier kraft.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-4-une-table-de-fete-durable"><strong>4. Une table de fête durable</strong></h3>



<p>Les repas du réveillon sont souvent encore accompagnés de nappes, serviettes et vaisselle jetables, sources de déchets inutiles. Pour une approche plus durable, il est préférable de <strong>privilégier des nappes et serviettes en tissu, ainsi que de la vaisselle réutilisable.</strong> Côté décoration, <strong>des alternatives naturelles comme le houx, les pommes de pin, la mousse ou des bocaux en verre récupérés</strong> permettent de créer une ambiance chaleureuse et personnalisée. Internet, et notamment Pinterest, regorge d’idées créatives pour réaliser des décorations maison à partir de matériaux simples et naturels.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-5-des-repas-sans-gaspillage"><strong>5. Des repas sans gaspillage</strong></h3>



<p>Les fêtes sont souvent synonymes d’abondance, mais elles conduisent également à un <strong>gaspillage alimentaire important</strong>. Pour l’éviter, la clé est de planifier les repas en fonction du nombre de convives. <em><strong>« Est-ce qu’on a vraiment besoin de préparer des plats en excès ?</strong> Je pense qu’il vaut mieux privilégier des aliments de qualité, achetés localement, et limiter la quantité, »</em> souligne l’experte. Par exemple, on peut <strong>se tourner vers des marchés de producteurs</strong>. À Blois, un marché spécial aura lieu au Jeu de Paume les 21 et 22 décembre.</p>



<p>Pour ceux qui souhaitent réduire leur consommation de viande, il existe des <strong><a href="https://bloiscapitale.com/des-idees-pour-un-noel-vegetarien-qui-emerveillera-les-papilles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">alternatives végétariennes</a></strong> délicieuses, comme le « faux gras » à base de champignons et d’épices. Enfin, <strong>les restes alimentaires peuvent être compostés,</strong> à condition qu’ils ne contiennent pas de sauce ou de gras. <em>« Si vous avez des poules, elles se régaleront de vos restes ! »</em> ajoute l’experte.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-6-soutenir-les-commercants-locaux-et-ecoresponsables"><strong>6. Soutenir les commerçants locaux et écoresponsables</strong></h3>



<p>Acheter local, c’est aussi <strong>réduire les emballages superflus et soutenir une économie de proximité</strong>. À Blois, <a href="https://www.agglopolys.fr/reset/all/DISABLE_REDIRECT_MOBILE/1/2654-les-eco-defis.htm">un annuaire (ici) répertorie les commerçants et artisans engagés dans une démarche écologique.</a> Certains acceptent même que les clients apportent leurs propres contenants pour les achats. <strong><em>« Ces initiatives participent à une consommation plus réfléchie et respectueuse de l’environnement, »</em></strong> explique notre experte.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-7-des-fetes-accessibles-et-gratifiantes"><strong>7. Des fêtes accessibles et gratifiantes</strong></h3>



<p>Adopter une démarche zéro déchet pendant les fêtes <strong>ne signifie pas renoncer à la magie de Noël.</strong> Au contraire, cela peut enrichir les célébrations en les rendant plus authentiques et respectueuses de l’environnement. <em><strong>« Cette démarche ne coûte pas plus cher, ni plus de temps. </strong>Elle permet d’être plus créatif, que ce soit pour la décoration, les cadeaux ou les repas, »</em> affirme l’experte. <em>« Par exemple, offrir un cadeau fait maison, comme un tricot personnalisé, a bien plus de valeur qu’un objet acheté à la va-vite dans une grande surface. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-noel-plus-sobre-mais-tout-aussi-magique"><strong>Un Noël plus sobre, mais tout aussi magique</strong></h3>



<p>Réduire ses déchets pendant les fêtes n’est pas une contrainte, mais une opportunité de repenser ses habitudes et de donner plus de sens à ses célébrations. En choisissant des alternatives durables pour le sapin, les cadeaux, les repas et la décoration, chacun peut contribuer à des fêtes plus respectueuses de l’environnement, tout en préservant leur convivialité et leur chaleur. Adopter une approche zéro déchet, c’est aussi <strong>transmettre des valeurs importantes à ses proches et préparer l’avenir.</strong> <strong>Alors, pourquoi ne pas faire de ce Noël un moment de partage, d’inventivité et de respect pour notre planète ?</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Émilie Massas : artisanat, écologie et bien-être au cœur de L&#8217;Atelier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2024 11:22:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2019, Émilie Massas, installée à Villebarou, développe son entreprise artisanale, L’Atelier d’Émilie Massas, en proposant des créations en tissu destinées à améliorer le quotidien tout en respectant une démarche écologique. Accessoires zéro déchet, pochettes multifonctions et articles personnalisés constituent l’essentiel de son activité, qu’elle mène avec un souci constant d’allier utilité et durabilité. Des &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/emilie-massas-artisanat-ecologie-et-bien-etre-au-coeur-de-latelier">Émilie Massas : artisanat, écologie et bien-être au cœur de L&rsquo;Atelier</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Depuis 2019, Émilie Massas, installée à Villebarou, développe son entreprise artisanale, <strong><em>L’Atelier d’Émilie Massas</em></strong>, en proposant des créations en tissu destinées à améliorer le quotidien tout en respectant une <strong>démarche écologique.</strong> Accessoires zéro déchet, pochettes multifonctions et articles personnalisés constituent l’essentiel de son activité, qu’elle mène avec <strong>un souci constant d’allier utilité et durabilité.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-creations-ecoresponsables-et-pratiques">Des créations écoresponsables et pratiques</h3>



<p>Émilie Massas se concentre donc sur la fabrication artisanale d’accessoires en tissu qui répondent à deux objectifs principaux : <strong>aider ses clients à s’organiser et réduire leurs déchets</strong>. <em>« Mes créations incluent des éponges lavables, des essuie-tout réutilisables, des lingettes pour le visage ou encore des fleurs de douche en bambou »</em>, explique-t-elle. À cela s’ajoutent des pochettes, des porte-monnaie ou des trousses pour les voyages et le rangement du quotidien.</p>



<p>En direction des enfants, elle propose également des articles comme des bavoirs réutilisables. Sa production est entièrement pensée pour limiter les impacts environnementaux. Les tissus qu’elle utilise proviennent de fournisseurs français et portent la <a href="https://www.marques-de-france.fr/definition/oeko-tex/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">certification Oeko-Tex</a>. <em><strong>« J’optimise au maximum mes tissus pour éviter les chutes et je développe régulièrement de nouveaux produits pour les réutiliser »</strong>, </em>précise-t-elle. Ce fonctionnement reflète son engagement à concilier écologie et artisanat.</p>



<p>Avant de se lancer dans cette activité, Émilie Massas travaillait comme vendeuse. Oui mais, <strong><em>« j’ai toujours eu besoin de créer de mes mains et de développer de nouvelles idées »</em></strong>, raconte-t-elle. Ce désir de produire des objets tangibles, associés à une démarche écologique, l’a conduite à partager ses premières créations sur les réseaux sociaux. Les retours positifs ne se sont pas fait attendre : <strong><em>« J’ai tout de suite reçu des demandes, ce qui m’a encouragée à structurer mon projet. »</em></strong> Un an après, elle lançait officiellement son entreprise. Depuis, Émilie gère seule son atelier, conciliant son rôle de créatrice avec ses responsabilités de mère.</p>



<p>Dans ses débuts, Émilie s’appuyait principalement sur la <a href="https://www.latelierdemiliemassas.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vente en ligne</a>, qui fonctionnait bien avant la pandémie. C&rsquo;est toujours le cas, mais elle a élargi ses activités à des marchés artisanaux, ce qui lui a permis de développer une clientèle locale et de nouer des partenariats. Ce sera encore le cas avec le <a href="https://bloiscapitale.com/avec-yes-we-can-les-entrepreneures-font-salon-ensemble" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Yes we can</em> ! (lire ici)</a> le dimanche 8 décembre 2024 au Carroir. <em>« Ce sera l’occasion de vendre, mais aussi de partager des expériences et des conseils avec d’autres entrepreneures. Cela me permettra également de transmettre des astuces à celles qui débutent. »</em></p>
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		<title>Agglopolys lance un défi citoyen « Zéro Déchet, Zéro Gaspi »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 06:01:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Agglopolys, dans le cadre de son Programme local de prévention des déchets ménagers, s&#8217;est fixé un objectif ambitieux : réduire de 100 kg par habitant la production de déchets d&#8217;ici 2027, par rapport aux chiffres de 2021. En 2022, la production annuelle de déchets par habitant était de 650 kg. Aujourd&#8217;hui, elle est descendue à &#8230;</p>
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<p><strong>Agglopolys,</strong> dans le cadre de son Programme local de prévention des déchets ménagers, s&rsquo;est fixé un objectif ambitieux : <strong>réduire de 100 kg par habitant la production de déchets d&rsquo;ici 2027</strong>, par rapport aux chiffres de 2021. En 2022, la production annuelle de déchets par habitant était de 650 kg. Aujourd&rsquo;hui, elle est descendue à 600 kg, grâce à une série d&rsquo;actions. Pour continuer sur cette lancée, Agglopolys organise le <strong>défi « Zéro Déchet, Zéro Gaspi »,</strong> une initiative qui vise à <strong>accompagner 25 foyers dans la réduction de leurs déchets.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-objectif-30-de-dechets-en-moins">Objectif : 30 % de déchets en moins</h3>



<p>Le défi a pour objectif de <strong>réduire de 30 % les déchets ménagers de chaque foyer participant sur une période de quatre mois.</strong> Les actions proposées incluent <strong>la réduction du gaspillage, le compostage des déchets alimentaires, la réutilisation d’objets et la fabrication de produits ménagers</strong>. Pendant la durée du défi, les familles seront suivies individuellement et collectivement, afin d’adopter des habitudes plus respectueuses de l’environnement.</p>



<p><strong>Christophe Degruelle</strong>, président d&rsquo;Agglopolys, précise l&rsquo;ampleur de l&rsquo;initiative : <em>« Il ne s&rsquo;agit pas simplement de tri, mais d&rsquo;une réflexion plus large sur <strong>nos modes de consommation. </strong>C’est un véritable défi citoyen. Il faut que chacun prenne conscience que les déchets ne sont plus simplement une question personnelle, mais un <strong>enjeu collectif. »</strong></em> Il souligne également les difficultés que certaines personnes peuvent rencontrer : <em><strong>« Oui, cela demande de l&rsquo;effort, mais ces gestes permettent collectivement de réduire les déchets</strong>. Ce qui est important, c’est que chacun soit conscient que c’est un <a href="https://bloiscapitale.com/agglopolys-le-rappelle-1-dechet-par-terre-1-dechet-dans-la-mer" target="_blank" rel="noreferrer noopener">enjeu collectif,</a> pas seulement un défi individuel. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pas-de-conditions-aux-candidatures">Pas de conditions aux candidatures</h3>



<p><strong>Le défi est ouvert à tous les foyers des 43 communes du territoire d’Agglopolys, sans condition</strong> d’expérience préalable dans le domaine du « zéro déchet ». Les inscriptions se font jusqu&rsquo;au 20 octobre 2024 via <a href="https://www.agglopolys.fr/Actualite/6082/1386-actualites.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un formulaire de pré-inscription (ici) disponible en ligne sur le site d’Agglopolys</a>. Après sélection, 25 foyers participeront au <strong>défi, qui se déroulera du 1er décembre 2024 au 31 mars 2025.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="880" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/DSC01851-1024x880.jpg" alt="" class="wp-image-19516" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/DSC01851-1024x880.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/DSC01851-300x258.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/DSC01851-768x660.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/DSC01851-1536x1320.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/DSC01851-2048x1760.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><strong><a href="https://bloiscapitale.com/yann-laffont-beaucoup-de-choses-se-passent-bien-a-blois">Yann Laffont</a></strong>, vice-Président d&rsquo;Agglopolys chargé de l&rsquo;économie circulaire et des déchets, rappelle voit dans ce challenge <strong>une réponse à l’éco-anxiété</strong>. <em>« Avec toutes les nouvelles sur le dérèglement climatique et les limites planétaires, les gens se demandent souvent ce qu&rsquo;ils peuvent faire à leur niveau. Ce genre d’initiative leur permet de contribuer, même modestement, à un effort global. Oui, l&rsquo;approche doit être globale, elle doit être systémique, et chacun doit prendre ses responsabilités. <strong>La collectivité prend ses responsabilités en assurant un service public</strong> et en mettant à la disposition des habitants tous les outils pour favoriser la réduction des déchets et adopter des comportements plus vertueux. Mais <strong>les consommateurs, les habitants, ont aussi un rôle à jouer dans leurs pratiques quotidiennes.</strong> C&rsquo;est dans cette perspective que s&rsquo;inscrit cette opération et cet accompagnement.»</em></p>



<p><strong>Christophe Degruelle</strong> insiste sur l&rsquo;importance de l&rsquo;engagement des foyers : <em>« C’est bien de proposer des outils comme le compostage ou le tri, mais <strong>il faut aussi que les gens s’en saisissent. C’est pourquoi nous mettons en place ces ateliers et ces formations,</strong> pour accompagner au mieux les participants. Cela demande un engagement, mais l’objectif est de rendre tout cela accessible et praticable au quotidien. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-collecte-et-traitement-des-dechets">Collecte et traitement des déchets</h3>



<p>Les déchets produits dans les foyers d’Agglopolys sont collectés par des camions bennes. Les ordures ménagères sont incinérées à l’usine Valcante à Blois. La chaleur produite par cette incinération est utilisée pour générer de l&rsquo;électricité et du chauffage urbain. L&rsquo;usine appartient au Syndicat Mixte ValEco, et sa gestion est confiée au groupe Suez, via une délégation de service public renouvelée pour 10 ans en 2020. <strong>Christian Mary</strong>, président de&nbsp;ValEco, explique : <em>« Nous devons moderniser nos infrastructures pour répondre aux nouvelles réalités des déchets. Le centre de tri actuel n&rsquo;est plus adapté, et c&rsquo;est pourquoi nous construisons un nouveau quai de transfert à La Chaussée-Saint-Victor, qui sera opérationnel début 2025. Cela permettra de <strong>massifier les quantités et d&rsquo;optimiser les coûts de transport, tout en réduisant l&#8217;empreinte carbone des trajets. »</strong></em></p>



<p><em>Il ajoute : « Le succès des bacs jaunes a été impressionnant. Il a dépassé nos attentes, mais cela montre que les habitants sont prêts à s&rsquo;engager. Maintenant, nous devons aller plus loin en rationalisant notre logistique et en adoptant de nouvelles technologies de tri. »</em></p>



<p><em>« Les bacs jaunes ont particulièrement bien fonctionné,</em> insiste Yann Laffont. <em><strong>Nous avons augmenté les volumes collectés de 130 % </strong>d&rsquo;une année sur l&rsquo;autre, de 2022 à 2023, tandis que, dans le même temps, <strong>les tonnages d&rsquo;ordures ménagères résiduelles ont diminué de 20 %.</strong> Cela fonctionne donc, et de manière très spectaculaire. Cette démarche auprès de 25 foyers sera quantifiée par des pesées régulières, et nous tenterons d&rsquo;atteindre les objectifs évoqués par le président. <strong>C&rsquo;est aussi une occasion de mobiliser l&rsquo;ensemble de l&rsquo;écosystème des acteurs de l&rsquo;économie circulaire. </strong>Ils sont nombreux sur notre territoire, et nous allons les associer, notamment la ressourcerie « Les Bonnes Manières », que nous accompagnons depuis sa création en 2016, ainsi que le bar à couture des « Atelier Talents Croisés », qui fait également un excellent travail en matière de réparation et de réemploi. »</em></p>



<p><strong>Christophe Degruelle</strong> conclut : <em><strong>« Réduire ses déchets, c’est se réapproprier une part de responsabilité environnementale. </strong>Nous ne pouvons plus continuer comme avant. À un moment, il faut que chacun prenne conscience de l’importance de ces petits gestes pour un avenir plus durable. »</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Les participants devront participer à trois réunions et suivre au moins sept ateliers obligatoires animés par plusieurs partenaires associatifs :</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Ateliers</th><th>Animateur</th></tr></thead><tbody><tr><td>La cuisine des restes</td><td>Maison de la Loire</td></tr><tr><td>Création d’accessoires pour le vrac (atelier couture)</td><td>Ateliers Talents Croisés</td></tr><tr><td>Atelier sur le vrac et le réemploi</td><td>Réseau Vrac et Réemploi</td></tr><tr><td>Fabrication d’emballages alimentaires réutilisables (bee-wrap)</td><td>Ressourcerie Les Bonnes Manières</td></tr><tr><td>Fabrication de produits ménagers</td><td>Maison de la Loire</td></tr><tr><td>Fresque de l’économie circulaire : à la découverte de solutions locales</td><td>Agglopolys</td></tr><tr><td>Customisation de vêtements (surcyclage)</td><td>Ateliers Talents Croisés</td></tr></tbody></table></figure>



<p>Des ateliers et visites optionnels seront également proposés :</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Visites et ateliers</th><th>Animateur</th></tr></thead><tbody><tr><td>Visite de l’Unité de valorisation énergétique Valcante à Blois</td><td>Agglopolys</td></tr><tr><td>Atelier compostage et jardinage au naturel</td><td>Agglopolys</td></tr><tr><td>Visite du Centre de tri à Parcay-Meslay</td><td>Agglopolys</td></tr><tr><td>Atelier de fabrication de produits cosmétiques</td><td>Maison de la Loire</td></tr><tr><td>Visite de La Ressourcerie Les Bonnes Manières</td><td>Ressourcerie Les Bonnes Manières</td></tr></tbody></table></figure>
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		<title>« Fête à manger » avec les Vers Solidaires : tout savoir sur l&#8217;événement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2024 18:35:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda Juin 2024 Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en juillet 2021, l&#8217;association « Les Vers Solidaires » basée à Cellettes continue de promouvoir la transition écologique à travers des solutions pratiques et solidaires. Leur prochain grand événement festif et joyeux, intitulé « Fête à manger », centré sur le thème de l&#8217;alimentation, se tiendra le samedi 8 juin prochain à l&#8217;Espace Beuvron dès 14h. L&#8217;entrée sera &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/fete-a-manger-avec-les-vers-solidaires-tout-savoir-sur-levenement">« Fête à manger » avec les Vers Solidaires : tout savoir sur l&rsquo;événement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créée en juillet 2021, l&rsquo;association <em><strong>« Les Vers Solidaires »</strong></em> basée <strong>à Cellettes</strong> continue de promouvoir la <strong>transition écologique</strong> à travers des solutions pratiques et solidaires. Leur prochain grand <strong>événement festif et joyeux</strong>, intitulé <em><strong>« Fête à manger »</strong></em>, centré <strong>sur le thème de l&rsquo;alimentation</strong>, se tiendra le <strong>samedi 8 juin prochain à l&rsquo;Espace Beuvron dès 14h.</strong> L&rsquo;entrée sera libre et gratuite.</p>



<p><strong>Isabelle Maston,</strong> présidente des Vers Solidaires, nous présente cette <strong>association inclusive, cherchant à impliquer activement la communauté locale dans ses initiatives. </strong><em>« Ces deux dernières années, nous avons exploré divers thèmes, et <strong>cette fois, nous nous concentrons sur l&rsquo;alimentation, un sujet très fédérateur »,</strong></em><strong> </strong>explique Isabelle. Ceci dans la foulée d&rsquo;une soirée soupe particulièrement réussie qui avait regroupé des producteurs bio, ou encore une balade sur la reconnaissance et la cuisine des plantes sauvages, très appréciée des participants.</p>



<p>Au programme de <em>« Fête à manger »</em>, <strong>un grand marché paysan dès 14h,</strong> avec la participation de<strong> plus de 20 exposants,</strong> tous <strong>producteurs locaux et bio</strong>. Cette initiative vise à promouvoir les circuits courts et à démontrer que <strong><a href="https://bloiscapitale.com/une-carte-pour-consommer-local-et-responsable">consommer local, bio et de saison</a></strong> est à la fois possible et bénéfique pour les consommateurs et les producteurs du territoire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="624" height="879" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/programme-Fete-a-manger.jpg" alt="" class="wp-image-15619" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/programme-Fete-a-manger.jpg 624w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/programme-Fete-a-manger-213x300.jpg 213w" sizes="auto, (max-width: 624px) 100vw, 624px" /></figure></div>


<p>Ce rendez-vous autour de la nutrition est <strong>écologiste mais pas végétarien</strong>. <em>« En effet, nous ne prônons pas le végétarisme,</em> commente Isabelle Maston. <em>Nous considérons une alimentation qui inclut de la viande de qualité, respectueuse du bien-être animal, et issue d&rsquo;animaux qui broutent dans des prés qui stockent du carbone. Ce type d&rsquo;élevage crée un cercle vertueux. Nous aurons un producteur d&rsquo;Averdon qui sera présent. Nous ne prétendons pas que la consommation de viande en grande quantité, surtout celle nourrie au soja d&rsquo;Amérique latine et produite en masse, est sans impact. Cependant, consommer de manière raisonnable de la viande produite localement, par des animaux qui paissent, peut être bénéfique pour le paysage et la biodiversité. Les prairies d&rsquo;élevage sont riches en biodiversité et le bilan carbone de telles pratiques peut être favorable. Nous cherchons à faire reconnaître ce type d&rsquo;alimentation. <strong>Nous croyons en un modèle d&rsquo;élevage durable qui supporte de petits producteurs locaux. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ateliers-et-animations-eduquer-et-divertir">Ateliers et animations : éduquer et divertir</h3>



<p>Tout au long de la journée, plusieurs ateliers et animations destinés à tous les âges seront disponibles. Les participants pourront assister à <strong>des ateliers de cuisine, de boulangerie, participer à la fabrication et vente de marmites norvégiennes*, et bien plus encore.</strong> Des jeux et des activités de bricolage sont aussi prévus, ainsi que la création d&rsquo;une œuvre collective. L&rsquo;après-midi sera animée par diverses prestations musicales et la présence d&rsquo;associations qui proposeront des animations autour de l&rsquo;alimentation. </p>



<p><em>« Par exemple, une association de couture de Cellettes viendra montrer la fabrication de produits textiles, tandis qu&rsquo;une autre, appelée Le Fourum Solaire, présentera des technologies alternatives telles que les <strong>toilettes sèches</strong> et les <strong>fours solaires,</strong></em> nous dit la présidente de l&rsquo;association. <em>Nous proposerons également <strong>deux types de marmites norvégiennes,</strong> qui permettent de continuer la cuisson des aliments après les avoir chauffés brièvement sur le gaz, réalisant ainsi d&rsquo;importantes économies d&rsquo;énergie. Ces marmites peuvent être fabriquées* en bourrant de laine de mouton ou d&rsquo;autres matériaux isolants. Il y aura des marmites toutes faites et d&rsquo;autres à faire. Durant nos ateliers, des exposants du marché proposeront des jeux et des activités autour de l&rsquo;alimentation, <strong>comme la préparation de jus par les Jardins de Cocagne avec des légumes locaux.</strong> On a aussi quelqu&rsquo;un de l&rsquo;association qui est un Géo Trouvetou et qui fabrique une sorte de roue couplée à un shaker pour faire des smoothies. Nous organisons également des <strong>ateliers culinaires</strong> où les participants peuvent apprendre à faire des <strong>tartines</strong> et repartir avec les recettes. Car <strong>il s&rsquo;agît de tester de nouvelles pratiques</strong>. </em>[&#8230;] <em>Il y a aussi le collectif Coqcigrue qui arrivera avec une caravane pour proposer des activités originales dès 14h30. <strong>Ils offriront des divinations à partir d&rsquo;épluchures de pommes de terre et organiseront des siestes musicales !</strong></em> <em>Nous souhaitons que cet événement soit perçu comme festif et joyeux, il est conçu pour être <strong>une expérience agréable et légère</strong>. En fin de journée, <strong>un banquet, préparé en partie par les bénévoles de l&rsquo;association et en partie par les participants aux ateliers,</strong> sera ouvert à toutes et tous. La soirée se clôturera avec <strong>un spectacle qui mêlera fanfare et des éléments de cirque, sans grands agrès, en plein air. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-soiree">La soirée</h3>



<p>En effet, la soirée organisée par les Vers Solidaires débutera à 18h30 avec un grand banquet, où les mets servis seront préparés à partir des produits des exposants (réservation conseillée sur place). Le clou de la soirée sera le <strong>spectacle « Circa Tsuica » par la compagnie Cheptel Aleikoum,</strong> qui débutera <strong>à 21h.</strong> Ce spectacle mélangeant <strong>musique et cirque</strong> fera office de conclusion éclatante à cette journée festive. Les billets sont au prix de 8€ et à 5€ pour les moins de 12 ans.</p>



<p>Plus globalement, <strong>l&rsquo;entrée à l&rsquo;événement est libre,</strong> et l&rsquo;association souligne son engagement pour un <strong>événement zéro déchet</strong>, avec une buvette et des goûters à base de produits bio et locaux.</p>



<p>Un événement comme <em>« Fête à manger »</em> demande du travail et une mobilisation. Une vingtaine de personnes sont impliquées et actives. <em><strong>« Oui, organiser un tel événement demande beaucoup de travail et de coordination,</strong> mais grâce à notre équipe diversifiée et à l&rsquo;engagement de nombreux bénévoles, il y a plein de compétences différentes. <strong>Nous formons vraiment une bonne équipe et il y a une bonne ambiance. On n&rsquo;est pas dans l&rsquo;écologie punitive, nous sommes très heureux ! Comme le disait Pierre Rabhi, c&rsquo;est une sobriété heureuse. </strong>On se passe très bien de ce dont on croyait avoir besoin&#8230; », </em>observe Isabelle Maston avant de nous expliquer la partie zéro déchet. <em>« <strong>On continuera de démontrer qu&rsquo;il est possible de consommer de manière responsable et joyeuse,</strong> sans se priver, mais plutôt en célébrant la richesse de notre environnement local et la diversité de nos pratiques. <strong>L&rsquo;année dernière, l&rsquo;événement était sur toute la journée, nous avons fait 120 repas et les déchets tenaient dans un petit sac ! »</strong></em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/affiche-5-724x1024.jpg" alt="" class="wp-image-15618" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/affiche-5-724x1024.jpg 724w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/affiche-5-212x300.jpg 212w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/affiche-5-768x1086.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/affiche-5-1086x1536.jpg 1086w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/affiche-5-1448x2048.jpg 1448w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/affiche-5-scaled.jpg 1810w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure></div>


<p>A noter, une <strong>conférence sur la viande artificielle</strong> intitulée <strong><em>« Steak barbare »</em></strong> sera proposée le <strong>25 octobre à 19h</strong> par les Vers Solidaires. L&rsquo;intervenant sera <strong>Gilles Luneau</strong>, auteur du livre du même nom <a href="https://editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/steak-barbare/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aux éditions de l&rsquo;Aube.</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><em>*Une <strong>marmite norvégienne</strong>, également connue sous le nom de cuiseur thermos ou cuiseur à rétention de chaleur, est un dispositif de cuisson économe en énergie. Elle n&rsquo;est pas une « marmite » dans le sens traditionnel, mais <strong>plutôt un caisson isolant qui permet de continuer la cuisson des aliments sans apport continu de chaleur.</strong> Voici comment cela fonctionne : vous commencez par chauffer votre plat normalement sur un feu ou une autre source de chaleur. Une fois que le plat atteint une certaine température et que les aliments sont en ébullition, vous transférez le récipient chaud dans la marmite norvégienne. <strong>Cette dernière, grâce à son isolation, maintient la chaleur, permettant ainsi aux aliments de continuer à cuire pendant plusieurs heures sans nécessiter d&rsquo;énergie supplémentaire.</strong> Les avantages sont nombreux, notamment la réduction de la consommation d&rsquo;énergie, la possibilité de cuisiner sans surveillance une fois que le plat est placé à l&rsquo;intérieur, et le maintien des aliments à une température sûre pendant longtemps. <strong>Cela en fait une option très pratique et écologique pour la cuisson lente.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/fete-a-manger-avec-les-vers-solidaires-tout-savoir-sur-levenement">« Fête à manger » avec les Vers Solidaires : tout savoir sur l&rsquo;événement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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