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	<title>Archives des articles : Politique - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des articles : Politique - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Stationnement à Blois : de nouvelles règles pour faciliter l’accès au centre-ville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 17:21:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À partir du 14 septembre 2026, la zone bleue s’étendra dans le centre-ville de Blois et sa durée passera de vingt à trente minutes. Cette mesure, dont le coût annuel est évalué à 56 000 euros pour la Ville, doit faciliter les achats rapides, améliorer la disponibilité des places en surface et orienter les stationnements &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/stationnement-a-blois-de-nouvelles-regles-pour-faciliter-lacces-au-centre-ville">Stationnement à Blois : de nouvelles règles pour faciliter l’accès au centre-ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À partir du 14 septembre 2026, la zone bleue s’étendra dans le centre-<a href="https://www.blois.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ville</a> de Blois et sa durée passera de vingt à trente minutes. </strong>Cette mesure, dont le coût annuel est évalué à 56 000 euros pour la Ville, doit <strong>faciliter les achats rapides, améliorer la disponibilité des places </strong>en surface et orienter les stationnements plus longs vers les parkings souterrains. La municipalité l’inscrit dans une politique plus large associant <strong>attractivité commerciale, qualité de vie et diversification des mobilités.</strong> La nouvelle offre a été présentée ce <a href="https://bloiscapitale.com/ecoles-voirie-velo-ce-que-les-chantiers-de-lete-changent-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lundi 24 août</a> par <strong>Marc Gricourt,</strong> maire de Blois, <strong>Nicolas Orgelet, </strong>premier adjoint chargé de la Ville durable, <strong>Claire Molliere, </strong>adjointe à l’économie de proximité, référente du quartier Centre et présidente de Stationeo, ainsi que <strong>Frédéric David,</strong> son directeur.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7276-1024x768.jpeg" alt="zone bleue" class="wp-image-35830" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7276-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7276-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7276-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7276-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7276-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-plus-de-200-places-gratuites-pendant-trente-minutes" class="wp-block-heading">Plus de 200 places gratuites pendant trente minutes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement le plus visible concernera la zone bleue. À compter du 14 septembre, elle rassemblera donc plus de <strong>200 places réparties dans le centre-ville.</strong> Leur utilisation restera gratuite, mais nécessitera d’apposer derrière le pare-brise un disque de stationnement indiquant l’heure d’arrivée. La durée maximale passera de vingt à trente minutes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’axe Porte-Côté–Denis-Papin–Wilson concentrera à lui seul 106 places bleues, soit 36 de plus qu’auparavant. </strong>La municipalité entend ainsi créer <strong>une continuité plus lisible</strong> le long de cet itinéraire commerçant reliant le nord du centre-ville à Blois-Vienne. <strong>Une exception subsistera quai Villebois-Mareuil, où la zone bleue demeurera limitée à 90 minutes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’allongement de vingt à trente minutes répond d’abord à une question d’usage,</strong> explique Claire Molliere. Vingt minutes peuvent suffire pour une course très rapide, mais deviennent vite contraignantes lorsqu’il faut rejoindre un commerce, attendre quelques instants puis effectuer son achat. <strong>La demi-heure doit rendre la gratuité plus facilement utilisable.</strong> Elle ne produit toutefois pas, à elle seule, davantage de rotation sur une même place : la Ville mise donc sur l’extension du périmètre et sur une meilleure répartition des véhicules.</p>



<h2 id="h-une-place-pour-chaque-duree-de-stationnement" class="wp-block-heading">Une place pour chaque durée de stationnement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La municipalité présente cette nouvelle organisation comme <strong>une clarification de l’offre</strong>. La zone bleue doit accueillir les arrêts les plus courts. La zone rouge permet de stationner jusqu’à deux heures, tandis que la zone verte autorise une présence pouvant atteindre sept heures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le stationnement en zone rouge et verte reste payant du lundi au samedi, de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures</strong>. Blois compte actuellement <strong>1 322 places payantes en surface</strong> : 476 en zone rouge et 846 en zone verte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif repose sur un partage des usages : <strong>les places situées au plus près des commerces doivent accueillir en priorité les stationnements de courte durée, tandis que les automobilistes souhaitant rester plusieurs heures sont invités à rejoindre les parkings souterrains.</strong> Il ne s’agit donc pas d’accorder davantage de place à la voiture, mais de proposer une solution adaptée à la durée et au motif de chaque déplacement. <em><strong>« Il s’agit de trouver le juste milieu »</strong></em>, a résumé Marc Gricourt. Une recherche d’équilibre qui doit répondre à des besoins très différents : effectuer un achat rapide, accomplir une démarche, se rendre à un rendez-vous ou profiter de l’offre culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nicolas Orgelet a pris l’exemple d’un retrait en librairie : <em>« Quelqu’un qui doit effectuer un achat en une demi-heure vient simplement chercher son achat. <strong>Si nous ne lui proposons pas de solution, il ne viendra plus ici</strong> : il ira à l’extérieur de la ville. Il faut donc que nous lui offrions cette possibilité. L’un n’empêche pas l’autre. <strong>Nous devons aussi prendre en considération cette réalité des commerçants. »</strong></em></p>



<h2 id="h-des-parkings-souterrains-encore-disponibles" class="wp-block-heading">Des parkings souterrains encore disponibles</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rotation en surface</strong> constitue le premier volet de la politique municipale. Le second consiste à mieux utiliser les parkings souterrains, présentés comme des <em>« réservoirs »</em> de stationnement. <strong>Les parkings Château, Halle aux Grains et Valin-de-la-Vaissière représentent environ 1 100 places. Leur taux d’occupation est évalué à 60 %</strong>. Pour la Ville, cette disponibilité montre qu’une partie de la réponse aux besoins existe déjà, mais reste insuffisamment connue ou utilisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La première heure y est gratuite,</strong> sans démarche particulière ni condition. <strong>Les clients des commerces</strong> partenaires peuvent également obtenir <strong>un chèque parking donnant droit à deux heures gratuites</strong>. Ces chèques sont remis aux commerçants par la Ville et Stationeo sans contrepartie financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En 2025, 30 000 chèques</strong> auraient été distribués, mais seulement 9 000 utilisés. L’objectif annoncé est d’atteindre <strong>16 000 utilisations en 2026.</strong> L’avantage financier moyen a été évalué à environ 1,80 euro par bénéficiaire. Pour la municipalité, l’enjeu consiste donc autant à développer le dispositif qu’à <strong>mieux le faire connaître.</strong> <strong><em>« Nous avons tous envie d’un centre-ville accessible, mais apaisé »</em></strong>, a résumé Claire Molliere. <em>« Les parkings souterrains répondent à ce double enjeu. Ils permettent de libérer de la place en surface et présentent, à ce titre, un véritable intérêt. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonctionnement du <strong>Mail Pierre-Sudreau demeure par ailleurs inchangé.</strong> Le stationnement y reste gratuit entre midi et 14 heures, après 18 heures, le dimanche et les jours fériés, une organisation favorable aux riverains.</p>



<h2 id="h-commerce-culture-et-attractivite-residentielle" class="wp-block-heading">Commerce, culture et attractivité résidentielle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La politique de stationnement est directement reliée par la municipalité à la vitalité du centre-ville. Elle doit faciliter les achats, mais également l’accès aux restaurants, aux équipements culturels, aux spectacles et aux événements. <em><strong>« Je préfère que les habitants qui vivent hors de Blois viennent consommer dans le centre-ville plutôt que dans les grandes surfaces commerciales situées autour, et qu’ils profitent aussi de ce qu’il y a de plus ici : la beauté de la ville, l’offre culturelle, entre autres choses »</strong></em>, a déclaré Marc Gricourt. La mesure ne concerne donc pas seulement les Blésois. Elle vise aussi <strong>les habitants de l’agglomération ou des territoires voisins</strong> susceptibles de se rendre dans le cœur de ville pour une course ou une sortie. L’exécutif municipal relie également le stationnement à <strong>l’attractivité résidentielle</strong>. La possibilité de <strong>vivre en centre-ville,</strong> <strong>d’y travailler</strong> et <strong>d’y accueillir de nouveaux habitants</strong> suppose de répondre aux différents besoins.</p>



<h2 id="h-six-samedis-apres-midi-gratuits-en-2027" class="wp-block-heading">Six samedis après-midi gratuits en 2027</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle offre sera complétée en 2027 par <strong>six samedis après-midi de gratuité sur les places payantes de surface du centre-ville.</strong> Ces dates ont été arrêtées avec Les Vitrines de Blois, association réunissant environ 140 commerces. <strong>Le coût de cette opération est estimé à près de 15 000 euros pour la Ville.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier comprend :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la braderie de printemps ;</li>



<li>la braderie de rentrée, le 4 septembre 2027 ;</li>



<li>le samedi du Black Friday, le 27 novembre ;</li>



<li>les trois samedis précédant Noël, les 4, 11 et 18 décembre.</li>
</ul>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="577" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7275-1024x577.jpeg" alt="Stationnement à Blois" class="wp-image-35843" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7275-1024x577.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7275-300x169.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7275-768x433.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7275-1536x865.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7275-2048x1154.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7275-390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-le-stationnement-n-est-pas-un-sujet-a-blois" class="wp-block-heading">« Le stationnement n’est pas un sujet à Blois »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Marc Gricourt a défendu une position volontairement tranchée : <em><strong>« Le stationnement n’est pas un sujet à Blois. »</strong></em> Le maire considère que la ville dispose de suffisamment de possibilités et que ses tarifs restent inférieurs à ceux pratiqués dans la plupart des villes comparables. Les parkings souterrains encore disponibles, la première heure gratuite, les chèques parking, les zones rouge et verte et, désormais, l’extension de la zone bleue doivent juste <strong>constituer une offre plus facile à comprendre</strong>. La municipalité veut que chaque automobiliste identifie rapidement la solution correspondant à son besoin. Aussi avec <strong>une meilleure signalétique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le maire a également insisté sur la <strong><em>« maîtrise politique »</em></strong> du stationnement. La Ville entend conserver la direction du dispositif, déterminer les gratuités et assumer leurs conséquences budgétaires. Marc Gricourt a indiqué que la collectivité n’avait pas souhaité arrêter cette nouvelle politique avant les élections municipales de 2026. La présentation intervient après un travail destiné, selon l’exécutif, à clarifier et simplifier l’ensemble.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="658" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7274-1024x658.jpeg" alt="Stationnement à Blois" class="wp-image-35842" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7274-1024x658.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7274-300x193.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7274-768x493.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7274-1536x986.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7274-2048x1315.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<h2 id="h-ne-pas-opposer-la-voiture-aux-autres-mobilites" class="wp-block-heading">Ne pas opposer la voiture aux autres mobilités</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La municipalité refuse en outre de réduire l’accessibilité du centre-ville à la seule question automobile</strong>. Marc Gricourt a mis en avant <strong>la progression de l’utilisation des transports en commun</strong> au cours des dix-sept dernières années. Selon les chiffres qu’il a cités, la fréquentation aurait augmenté de 40 % en sept ans pendant une première délégation de service public, puis de nouveau dans des proportions voisines au cours de la période suivante. La progression dépasserait déjà 20 % pendant la période actuelle. <strong><em>« Des personnes qui habitent Blois ont compris qu’elles pouvaient se rendre dans le cœur de l’agglomération avec un autre mode de déplacement que leur voiture personnelle »</em></strong>, a observé le maire. Il a notamment évoqué le <strong>succès des navettes gratuites</strong> et les témoignages d’usagers ayant renoncé à prendre leur voiture pour certains trajets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nicolas Orgelet a également mentionné <strong>un projet de liaison cyclable entre la gare et le centre-ville</strong>. D’autres pistes sont étudiées : une augmentation des fréquences de transports collectifs, une optimisation du réseau ainsi que la création de parkings-relais à l’extérieur de la ville, depuis lesquels des navettes permettraient de rejoindre le centre. <strong><em>« Nous savons que certains flux continueront de se faire en voiture »</em></strong>, a reconnu Claire Mollière. <em><strong>« Dans le même temps, nous constatons aussi une augmentation des déplacements à vélo, à pied et en transports en commun. Il ne faut pas opposer les différents modes de déplacement. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme du 14 septembre ne constitue donc pas une révolution tarifaire. Elle cherche surtout à organiser différemment les véhicules déjà présents : trente minutes gratuites pour une démarche rapide, des zones payantes pour les besoins intermédiaires et des parkings souterrains pour les présences plus longues. Son efficacité pourra être appréciée à travers la disponibilité réelle des places bleues, la fréquentation des parkings souterrains, et l’utilisation des chèques parking.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Écoles, voirie, vélo : ce que les chantiers de l’été changent à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 12:00:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Entre rénovation énergétique, entretien des chaussées et sécurisation des déplacements cyclables, la Ville de Blois a profité de l’été 2026 pour intervenir sur plusieurs équipements et axes structurants. Quatre opérations concentrent à elles seules près de 690 000 euros d’investissements : l’école Jules-Ferry, la rue de Villebrême, le pont François-Mitterrand et la rue d’Angleterre. Derrière &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ecoles-voirie-velo-ce-que-les-chantiers-de-lete-changent-a-blois">Écoles, voirie, vélo : ce que les chantiers de l’été changent à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre rénovation énergétique, entretien des chaussées et sécurisation des déplacements cyclables, la <a href="https://www.blois.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ville</a> de Blois a profité de l’été 2026 pour intervenir sur plusieurs équipements et axes structurants.</strong> Quatre opérations concentrent à elles seules près de 690 000 euros d’investissements : <strong>l’école Jules-Ferry, la rue de Villebrême, le pont François-Mitterrand</strong> et la <strong>rue d’Angleterre</strong>. Derrière cette addition se dessinent cependant des enjeux très différents. À l’école, il s’agit de réduire les déperditions thermiques sans perdre de vue le confort d’été. Dans les rues, la collectivité expérimente ou remet au goût du jour des techniques moins gourmandes en énergie. Sur le pont François-Mitterrand, elle cherche à rendre possible un véritable report de la voiture vers le vélo tout en maintenant les quatre voies de circulation automobile.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7253-1024x768.jpeg" alt="école Jules-Ferry" class="wp-image-35816" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7253-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7253-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7253-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7253-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7253-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;école Jules-Ferry</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-a-jules-ferry-117-fenetres-remplacees" class="wp-block-heading">À Jules-Ferry, 117 fenêtres remplacées</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’école élémentaire Jules-Ferry,</strong> <strong>117 fenêtres</strong> de la façade nord-ouest ont été remplacées pendant les vacances scolaires. Le chantier est d’un montant de <strong>150 000 euros TTC.</strong> Les anciennes menuiseries ont laissé place à <strong>des structures en aluminium à rupture de pont thermique, équipées d’un double vitrage à isolation renforcée. </strong>L’intervention doit <strong>limiter les pertes de chaleur en hiver, mais aussi améliorer le confort acoustique</strong> des salles de classe. Des vitrages feuilletés, des poignées sécurisées et des systèmes anti-dégondage ont également été installés. Une partie des ouvrants a été conservée afin de permettre la ventilation naturelle des locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Marc Gricourt, cette rénovation s’inscrit dans un effort engagé depuis plusieurs années sur le patrimoine municipal. Le maire rappelle que la Ville consacre, depuis 2009, <strong><em>« au moins 600 000 euros par an »</em></strong> à l’amélioration énergétique de ses bâtiments. L’école Jules-Ferry bénéficie en outre du réseau de chauffage urbain nord. <strong>Le choix de l’aluminium répond également à un objectif de longévité </strong>(une cinquantaine d&rsquo;années)<strong> et de recyclabilité</strong>. La durée de vie effective de l’ensemble dépendra toutefois moins des cadres que des vitrages et de leurs joints, susceptibles d’être remplacés plus tôt, notamment au gré des progrès techniques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du bâtiment, Marc Gricourt présente <strong>la commande publique comme un levier économique. Les entreprises retenues pour ce type d’opérations sont locales.</strong> Dans ce cas le chantier a été confié à l’entreprise <a href="https://dms-menuiserie.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">DMS</a>, installée à Suèvres.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="553" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7249-1024x553.jpeg" alt="Marc Gricourt à l’école élémentaire Jules-Ferry" class="wp-image-35822" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7249-1024x553.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7249-300x162.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7249-768x415.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7249-1536x829.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7249-2048x1106.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Marc Gricourt à l’école élémentaire Jules-Ferry</figcaption></figure>
</div>


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<h2 id="h-le-confort-d-hiver-ne-suffit-plus" class="wp-block-heading">Le confort d’hiver ne suffit plus</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rénovation énergétique des écoles ne peut cependant plus être pensée seulement à partir des besoins de chauffage. L’augmentation de la fréquence et de l’intensité des <strong>épisodes caniculaires</strong> oblige désormais les collectivités à s’intéresser tout autant au <strong>confort d’été.</strong> Nicolas Orgelet, adjoint à la ville durable, indique que la température a atteint jusqu’à <strong>36 °C dans l’école Jules-Ferry au cours de l’été.</strong> Il espère qu’avec les nouvelles fenêtres et l’amélioration de l’étanchéité du bâtiment, la température pourra rester à 30 °C ou moins lors d’un épisode comparable. Ce résultat demeure toutefois un objectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Ville travaille parallèlement à la création, à terme, d’une <em><strong>« pièce fraîche »</strong></em> dans l’établissement. Le principe serait de disposer d’un local capable d’accueillir les occupants de l’école, mais aussi éventuellement des habitants du quartier lors des épisodes caniculaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’enjeu est également social</strong>. Tous les logements n’offrent pas les mêmes protections face à la chaleur, et les ménages les plus modestes vivent plus souvent dans des habitations difficiles à rafraîchir. <strong>Dans ce secteur de Blois, la mise à disposition d’un lieu tempéré pourrait ainsi répondre à un besoin dépassant le seul cadre scolaire.</strong></p>



<h2 id="h-rue-de-villebreme-le-retour-de-l-enrobe-coule-a-froid" class="wp-block-heading">Rue de Villebrême, le retour de l’enrobé coulé à froid</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rue de Villebrême a bénéficié d’une réfection utilisant la <strong>technique de l’enrobé coulé à froid,</strong> ou ECF. Marc Gricourt explique avoir souhaité relancer un procédé qu’il se souvenait avoir vu employer durant son enfance. Contrairement aux enrobés classiques, le matériau n’a pas besoin d’être chauffé avant sa mise en œuvre. Il est appliqué en couche de surface afin d’imperméabiliser la chaussée, de restaurer son adhérence et de prolonger sa durée d’utilisation. <strong>Cette méthode limite la consommation d’énergie et les travaux préparatoires lourds,</strong> notamment le fraisage complet de l’ancien revêtement. <strong>Elle réduit par conséquent la quantité de déchets produite par le chantier.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="781" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7257-1024x781.jpeg" alt="rue de Villebrême" class="wp-image-35815" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7257-1024x781.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7257-300x229.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7257-768x586.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7257-1536x1171.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7257-2048x1562.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Rue de Villebrême</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">L’ECF ne constitue pas pour autant une réponse universelle. Les agents le présentent comme un ouvrage durable lorsqu’il est posé sur une chaussée adaptée et suffisamment saine. Il convient en revanche moins aux axes soumis à un trafic important de poids lourds ou à certaines zones de virage, où les contraintes mécaniques sont plus fortes. <strong>Le chantier de la rue de Villebrême représente un coût de 70 000 euros.</strong> Il s’inscrit dans un programme plus large d’enrobés coulés à froid, doté d’un budget total de 150 000 euros TTC et concernant plusieurs secteurs de Blois, notamment <strong>les rues Étienne-Baudet, Léon-Fournier, Marcel-Doret et l’ancienne rue des Hautes-Granges.</strong></p>



<h2 id="h-une-piste-cyclable-bidirectionnelle-sur-le-pont-francois-mitterrand" class="wp-block-heading">Une piste cyclable bidirectionnelle sur le pont François-Mitterrand</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chantier le plus important financièrement est celui du <strong>pont François-Mitterrand</strong>, avec <strong>un budget de 330 000 euros.</strong> La Ville a créé <strong>une piste cyclable bidirectionnelle sur le trottoir ouest de l’ouvrage,</strong> côté Tours. Le nouvel espace mesure <strong>3,20 mètres de largeur</strong> et se trouve physiquement séparé de la circulation automobile. <strong>Les quatre voies destinées aux véhicules motorisés sont maintenues.</strong> Sur l’autre côté du pont, en amont et <strong>face au centre-ville, le trottoir reste réservé aux personnes à pied.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7260-1024x768.jpeg" alt="piste cyclable bidirectionnelle sur le pont François-Mitterrand" class="wp-image-35813" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7260-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7260-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7260-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7260-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7260-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">La piste cyclable bidirectionnelle sur le pont François-Mitterrand</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Cette configuration succède à une première expérimentation menée en 2025, au cours de laquelle une voie automobile avait été neutralisée. L’essai, qui avait provoqué d’importantes difficultés de circulation et beaucoup de protestations, n’avait pas été jugé concluant. Le projet a donc été entièrement repensé afin de <strong>conserver la capacité routière du pont tout en aménageant une liaison cyclable protégée.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de réserver le côté amont aux piétons repose aussi sur l’observation des usages : c’est de là que l’on regarde le plus volontiers la Loire et la ville. Le côté aval offrait, pour sa part, de meilleures possibilités de <strong>raccordement avec les itinéraires cyclables existants et futurs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant le lancement des travaux, le conseil départemental de Loir-et-Cher, propriétaire de l’ouvrage, a fait réaliser <strong>une étude de portance.</strong> Il fallait vérifier que le pont pouvait supporter les matériaux supplémentaires et le poids ajouté par l’élargissement du trottoir. Cette expertise a retardé le calendrier de plusieurs mois, mais elle a permis aux deux collectivités de valider techniquement l’aménagement. Au 24 août, il restait à poser le marquage et les éléments de jalonnement. <strong>La mise en service est annoncée pour la fin du mois, sous réserve de conditions météorologiques favorables.</strong> Un <strong>marquage phosphorescent</strong> doit également être testé <strong>afin d’améliorer la lisibilité nocturne de la piste sans multiplier immédiatement les équipements lumineux.</strong></p>



<h2 id="h-securiser-le-velo-pour-elargir-ses-usages" class="wp-block-heading">Sécuriser le vélo pour élargir ses usages</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette piste ne vise pas seulement les cyclistes de loisir. Elle doit <strong>renforcer les déplacements entre le sud de la Loire et Blois</strong> pour les trajets quotidiens, notamment entre le domicile et le travail. Pour les élus, le développement de l’usage du vélo passe nécessairement par la <strong>création d’itinéraires continus et protégés.</strong> Une bande simplement tracée ne suffit pas à rassurer au milieu d’un trafic rapide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pont François-Mitterrand constituait précisément un point difficile. <strong>La vitesse des véhicules et l’étroitesse des espaces disponibles rendaient la traversée inconfortable, voire dissuasive.</strong> La nouvelle piste doit permettre de relier plus facilement le lycée horticole, les équipements sportifs comme l’Agl’eau, la Loire à Vélo et, à terme, la future ligne du réseau express vélo REV4 entre Les Montils et La Chaussée-Saint-Victor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une continuité cyclable existe déjà entre le lycée horticole et Agl’eau. Il reste désormais à traiter la liaison entre la sortie du pont et le lycée, sur un axe en dénivelé où se concentrent des flux automobiles importants. Cette section, située sur l’une des entrées majeures de Blois, sera plus complexe à réaménager.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’objectif affiché est double. Il s’agit de faciliter les trajets quotidiens sans voiture, mais aussi de conforter l’attractivité touristique de Blois.</strong> La Loire à Vélo attire chaque année un nombre considérable de voyageurs, dont certains séjournent plusieurs jours dans les villes traversées. Mieux relier l’itinéraire, la gare et les principaux équipements peut donc produire <strong>des effets économiques autant qu’écologiques.</strong></p>



<h2 id="h-rue-d-angleterre-une-chaussee-reprise-pour-140-000-euros" class="wp-block-heading">Rue d’Angleterre, une chaussée reprise pour 140 000 euros</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Rue d’Angleterre et aux abords de la place de la République, la Ville a engagé la <strong>réfection des parties les plus dégradées de la chaussée ainsi que la reprise de la couche de roulement.</strong> L’opération doit rétablir un revêtement uniforme, améliorer la sécurité des déplacements et réduire les irrégularités ressenties par les cyclistes comme par les passagers des transports en commun. Le chantier &#8211; qui prend fin ce lundi &#8211; représente <strong>un investissement de 140 000 euros TTC.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="729" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7261-1024x729.jpeg" alt="Rue d’Angleterre" class="wp-image-35812" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7261-1024x729.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7261-300x214.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7261-768x547.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7261-1536x1094.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7261-2048x1458.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Rue d’Angleterre</figcaption></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph"><strong>D’autres travaux ont été conduits</strong> dans les établissements scolaires pendant l’été : mise en conformité du système de sécurité incendie de l’école maternelle Jean-Perrin, réfection de la couverture de l’école élémentaire Jean-Baptiste-Charcot, isolation et remplacement du parquet de la salle Beauce à l’ALCV. Leur budget cumulé atteint 325 000 euros. À ces opérations s’ajoutent plusieurs interventions sur les réseaux d’eau potable, le marquage routier, l’éclairage public et les chaussées, dont la réfection des trottoirs et de la couche de roulement rue Anatole-France.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ecoles-voirie-velo-ce-que-les-chantiers-de-lete-changent-a-blois">Écoles, voirie, vélo : ce que les chantiers de l’été changent à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Présidentielle 2027 : les Français cherchent encore la personnalité qui pourrait s’imposer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 09:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle 2027]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À moins d’un an de l’élection présidentielle, le paysage politique demeure particulièrement ouvert. Une étude Odoxa réalisée en juillet montre qu’une large part des Français ne parvient toujours pas à citer spontanément la personnalité qu’elle souhaiterait voir entrer à l’Élysée. Et lorsque l’institut teste une douzaine de candidatures alternatives, aucune ne convainc même un quart &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/presidentielle-2027-les-francais-cherchent-encore-la-personnalite-qui-pourrait-simposer">Présidentielle 2027 : les Français cherchent encore la personnalité qui pourrait s’imposer</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À moins d’un an de l’élection présidentielle, le paysage politique demeure particulièrement ouvert. Une étude Odoxa réalisée en juillet montre qu’une large part des Français ne parvient toujours pas à citer spontanément la personnalité qu’elle souhaiterait voir entrer à l’Élysée. Et lorsque l’institut teste une douzaine de candidatures alternatives, aucune ne convainc même un quart de la population. Michel-Édouard Leclerc arrive en tête de ce classement, devant Sébastien Lecornu et Gérald Darmanin. D’autres enquêtes récentes confirment surtout une réalité : en dehors du Rassemblement national, aucune personnalité ne domine aujourd’hui clairement la compétition.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">À huit mois du premier tour de l’élection présidentielle de 2027, prévu le <strong>18 avril</strong>, les intentions de vote donnent déjà une photographie des rapports de force électoraux. Elles disent cependant moins bien une autre chose :<strong> <a href="https://bloiscapitale.com/barometre-politique-impopularite-record-de-lexecutif-et-rejet-massif-du-budget" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le degré d’adhésion</a> réelle des Français aux personnalités présentes dans le débat politique.</strong> C’est sur ce terrain que l’étude* réalisée par <em><a href="https://www.odoxa.fr/sondage/presidentielle-les-francais-cherchent-encore-leur-candidat/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Odoxa</a></em> avec <em>Backbone</em> pour <em>Le Figaro</em> apporte un éclairage intéressant. Son principal enseignement est <strong>l’absence de personnalité capable de s’imposer naturellement dans l’opinion</strong>.</p>



<h2 id="h-44-des-francais-ne-donnent-spontanement-aucun-nom" class="wp-block-heading">44 % des Français ne donnent spontanément aucun nom</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Odoxa</em> commence par poser une question particulièrement instructive parce qu’elle est totalement ouverte : <em><strong>« Qui souhaiteriez-vous voir élu(e) président(e) de la République française en 2027 ? »</strong></em> Aucun nom n’est proposé aux personnes interrogées. Dans ces conditions, <strong>44 % répondent qu’aucune personnalité ne leur vient à l’esprit</strong>. Au total, seulement 54 % donnent spontanément un nom et 43 % celui d’une personnalité considérée par <em>Odoxa</em> comme un candidat officiellement déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Marine Le Pen est la première personnalité spontanément citée, avec <strong>18 %</strong>, très loin devant <strong>Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe, à 7 % chacun.</strong> Jordan Bardella obtient 6 %, Bruno Retailleau 4 %, Raphaël Glucksmann et Gabriel Attal 2 %, François Ruffin, Marine Tondelier, David Lisnard et Sarah Knafo 1 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’enquête <em>Elabe</em> publiée quelques jours avant celle d’<em>Odoxa</em>, Marine Le Pen recueillait <strong>entre 34 et 35,5 % des intentions de vote au premier tour</strong>, selon les configurations testées. Ici, elle n’est citée spontanément que par 18 %. Le signe qu’une partie des votes envisagés pourrait relever davantage d’un choix stratégique ou par défaut que d’une adhésion personnelle. C’est une interprétation possible.</p>



<h2 id="h-michel-edouard-leclerc-devant-les-personnalites-politiques-testees" class="wp-block-heading">Michel-Édouard Leclerc devant les personnalités politiques testées</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Odoxa</em> pousse ensuite l’expérience plus loin en soumettant aux sondés une liste de douze personnalités qui pourraient constituer <strong>des candidatures alternatives.</strong> La question est simple : <strong>pensez-vous qu’elle ferait un bon ou un mauvais candidat à l’élection présidentielle ?</strong> Le premier du classement n’est pas un responsable politique : <strong>Michel-Édouard Leclerc est considéré comme un bon candidat par 23 % des Français</strong>. Il devance de très peu <strong>Sébastien Lecornu et Gérald Darmanin, tous deux à 22 %.</strong> Viennent ensuite : <strong>Bernard Cazeneuve : 17 % ; François Hollande : 16 % ; Xavier Bertrand : 16 % ; Jean Castex : 15 % ; Natacha Polony : 12 % ; Yaël Braun-Pivet : 12 % ; Bruno Le Maire : 12 % ; Gérard Larcher : 9 % ; Matthieu Pigasse : 6 %.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le classement pourrait donner à Michel-Édouard Leclerc l’apparence d’un outsider bénéficiant d’un important potentiel. Il faut pourtant regarder simultanément l’autre colonne du sondage : <strong>75 % des personnes interrogées considèrent qu’il ferait un mauvais candidat</strong>. Pour Sébastien Lecornu, cette proportion atteint 77 %, contre 76 % pour Gérald Darmanin, 81 % pour Bernard Cazeneuve, 82 % pour François Hollande et Xavier Bertrand, 83 % pour Jean Castex, 86 % pour Natacha Polony, Yaël Braun-Pivet et Bruno Le Maire, 88 % pour Gérard Larcher et 92 % pour Matthieu Pigasse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, <strong>Michel-Édouard Leclerc n’est pas plébiscité : il est simplement le moins rejeté des douze profils alternatifs soumis aux sondés</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et l’écart avec les personnalités déjà installées dans la compétition est significatif. <em>Odoxa</em> rappelle que lors d&rsquo;une précédente enquête menée en mai, Marine Le Pen recueillait 39 % de réponses « bon candidat », Édouard Philippe 38 %, Bruno Retailleau 29 %, Raphaël Glucksmann 26 % et Jean-Luc Mélenchon 20 %. <strong>La recherche d’un candidat nouveau</strong> existe donc, mais <strong>aucune personnalité de recours testée par l’institut ne semble actuellement en mesure de la cristalliser</strong>.</p>



<h2 id="h-un-pays-presque-exactement-partage-sur-l-offre-existante" class="wp-block-heading">Un pays presque exactement partagé sur l’offre existante</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre question résume cette hésitation. <em>Odoxa</em> demande aux Français s’ils préféreraient que l’élection soit remportée par l’une des personnalités déjà déclarées ou par quelqu’un d’autre. Résultat : <strong>49 % souhaitent la victoire d’un candidat déjà déclaré et 47 % celle d’une nouvelle personnalité</strong>, tandis que 4 % ne se prononcent pas. Etant donné la marge d’erreur d’un peu plus de trois points, ces deux résultats doivent être considérés comme équivalents. On ne peut donc pas conclure que les Français préfèrent les candidats déjà déclarés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et les différences deviennent considérables lorsque l’on regarde les sensibilités politiques. Parmi les sympathisants du RN, 72 % souhaitent qu’un candidat déjà déclaré l’emporte ; la proportion est de 62 % chez les sympathisants LFI. À l’inverse, <strong>59 % des sympathisants socialistes et 64 % des sympathisants écologistes préféreraient qu’une nouvelle personnalité gagne l’élection</strong>. L’insatisfaction à l’égard de l’offre politique apparaît donc particulièrement forte dans une partie de la gauche, mais elle n’épargne ni le centre ni la droite traditionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plusieurs enquêtes récentes aboutissent à un diagnostic très voisin</strong>. Début juillet, la première vague du PrésiTrack 2027 d’<em>OpinionWay</em> constatait ainsi que <strong>50 % des Français ne s’intéressaient pas encore à la campagne présidentielle</strong>. Plus spectaculaire encore, 82 % estimaient les candidats déclarés trop nombreux, tandis que seulement <strong>29 % considéraient qu’ils suscitaient de l’espoir</strong>.</p>



<h2 id="h-un-rapprochement-entre-gauche-moderee-et-centre-mesure" class="wp-block-heading">Un rapprochement entre gauche modérée et centre mesuré</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude <em>Odoxa</em> teste une hypothèse politique bien particulière : une alliance dès le premier tour entre la gauche non insoumise — PS, Place publique notamment — et le centre droit constitué autour de Renaissance et du camp présidentiel, dans l’objectif annoncé de faire barrage à la fois au RN et à LFI. À l’échelle nationale, cette possibilité est très largement rejetée : <strong>66 % considèrent qu’il s’agirait d’une mauvaise idée et 33 % d’une bonne</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’hypothèse recueille <strong>73 % d&rsquo;avis favorables chez les sympathisants Renaissance et 54 % chez les sympathisants PS</strong>. Les sympathisants écologistes sont presque exactement partagés, avec 49 % d&rsquo;avis favorables et 51 % défavorables. À l&rsquo;inverse, 87 % des sympathisants RN, 70 % de ceux de LFI et 60 % de ceux de LR la rejettent.</p>



<h2 id="h-beaucoup-de-candidats-peu-d-adhesion" class="wp-block-heading">Beaucoup de candidats, peu d’adhésion</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aucun de ces sondages ne permet évidemment de prédire l’issue d’une présidentielle encore distante de plusieurs mois</strong>. Mais une tendance se dessine : <strong>malgré une offre politique abondante, l&rsquo;adhésion reste à la marge.</strong> <em>OpinionWay</em> mesure peu d’espoir suscité par les candidats déclarés ; <em>Odoxa</em> constate que 44 % des personnes interrogées ne peuvent nommer spontanément personne qu’elles souhaiteraient voir élue ; et aucune des douze personnalités alternatives qu’il propose n’est considérée comme un bon candidat par plus de 23 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce stade de la précampagne, <strong>la demande de renouvellement apparaît plus clairement que la personne susceptible de l’incarner</strong>. C’est probablement là que se situe, davantage que dans le classement ponctuel des prétendants, le véritable enseignement de ces enquêtes.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><em>*L’enquête a été menée en ligne les 15 et 16 juillet 2026 auprès de 1 005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/presidentielle-2027-les-francais-cherchent-encore-la-personnalite-qui-pourrait-simposer">Présidentielle 2027 : les Français cherchent encore la personnalité qui pourrait s’imposer</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Antoine Huguet, la liberté socialiste et l’horizon de 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2026 07:16:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 31 ans, le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste de Loir-et-Cher s’apprête à accueillir à Blois la rentrée nationale de sa formation. Enfant de l’école publique blésoise, socialiste critique du hollandisme et partisan d’une rupture avec la société du tout-marché, Antoine Huguet défend le rassemblement de la gauche tout en préparant déjà l’échéance suivante &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/antoine-huguet-la-liberte-socialiste-et-lhorizon-de-2027">Antoine Huguet, la liberté socialiste et l’horizon de 2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<h4 id="h-a-31-ans-le-nouveau-premier-secretaire-du-parti-socialiste-de-loir-et-cher-s-apprete-a-accueillir-a-blois-la-rentree-nationale-de-sa-formation-enfant-de-l-ecole-publique-blesoise-socialiste-critique-du-hollandisme-et-partisan-d-une-rupture-avec-la-societe-du-tout-marche-antoine-huguet-defend-le-rassemblement-de-la-gauche-tout-en-preparant-deja-l-echeance-suivante-une-possible-candidature-dans-la-premiere-circonscription-de-loir-et-cher" class="wp-block-heading">À 31 ans, le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste de Loir-et-Cher s’apprête à accueillir à Blois la rentrée nationale de sa formation. Enfant de l’école publique <a href="https://bloiscapitale.com/entre-blois-et-paris-lassociation-illico-reclame-des-trains-directs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blésoise</a>, socialiste critique du hollandisme et partisan d’une rupture avec la société du tout-marché, Antoine Huguet défend le rassemblement de la gauche tout en préparant déjà l’échéance suivante : une possible candidature dans la première circonscription de Loir-et-Cher.</h4>



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<p class="wp-block-paragraph">À quelques semaines du <strong><a href="https://parti-socialiste.fr/actualites/%F0%9F%8E%89-cest-parti-pour-le-campus-2026-prends-vite-ta-place-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CamPuS du Parti socialiste</a></strong>, Antoine Huguet assure ne pas éprouver de pression particulière. Plutôt de l’enthousiasme. <strong><a href="https://bloiscapitale.com/au-parti-socialiste-anael-ramos-et-simon-blin-prennent-la-tete-de-la-section-blois-onzain" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Élu en juin 2026 à la tête de la fédération socialiste de Loir-et-Cher</a>,</strong> le jeune responsable devra pourtant ouvrir, dans sa propre ville, l’un des principaux rendez-vous nationaux de son parti. <strong>Blois accueillera les 28 et 29 août</strong> des militants, des élus, des responsables politiques et des personnalités comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Matthieu_Pigasse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Matthieu Pigasse</a>. Le Parti socialiste présente cette rencontre comme un moment de débats et de préparation collective, organisé cette année <strong>à l’approche d’échéances électorales</strong> qu’il juge décisives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les socialistes de Loir-et-Cher, la scène possède une résonance particulière. La fédération départementale n’est pas l’une des plus importantes du pays, rappelle Antoine Huguet, mais elle voit une nouvelle fois sa ville devenir, <strong>pendant quelques jours, le centre de gravité du parti</strong>. <em>« Blois est la ville dans laquelle nous vivons, dans laquelle certains d’entre nous ont grandi. Voir les figures nationales et tous les camarades venir peupler les rues de Blois constitue forcément un moment de grande joie. »</em> Mais derrière les retrouvailles militantes se joue déjà une partie de la campagne présidentielle de 2027 (18 avril et 2 mai), avec ses prétendants, ses divergences stratégiques et ses tentatives d’unification. <em><strong>« Il existe un enjeu derrière Blois 2026. Nous voulons que ce soit un moment de dynamique, de concorde et de fédération de l’énergie politique militante. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rentrée nationale constituera aussi <strong>une première exposition</strong> pour une figure encore peu connue du grand public. À 31 ans, Antoine Huguet ne cache plus son intention de compter dans les prochaines années, <strong>avec en ligne de mire une possible candidature aux élections législatives de 2027</strong>. Mais, avant ce cap, il y a un parcours et une construction intellectuelle. Antoine Huguet entend d’ailleurs présenter les deux comme indissociables.</p>



<h2 id="h-de-l-ecole-blesoise-aux-sciences-sociales" class="wp-block-heading">De l’école blésoise aux sciences sociales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Antoine Huguet est né à Orléans, mais son histoire personnelle est principalement blésoise. Il raconte être <strong>arrivé dans la ville vers l’âge de deux ans et demi,</strong> avec sa mère, après la séparation de ses parents. Il y suit l’ensemble de sa scolarité : maternelle à la Clérancerie, école Marcel-Bühler, collège Blois-Vienne, puis lycée Dessaignes. Après une classe préparatoire à Orléans, il poursuit ses études à Paris et à Lyon, avec également un passage à Londres. Sa formation première relève des sciences sociales à l’École normale supérieure de Cachan, devenue ENS Paris-Saclay. <em><strong>« J’ai passé la majorité de mes études à traiter de questions économiques, sociologiques et historiques. »</strong></em> Toutefois, <strong>sa pensée politique</strong> ne s’est pas formée dans les amphithéâtres de l’enseignement supérieur. Il en situe les premières manifestations <strong>autour de ses 15 ans, lors de son entrée au lycée.</strong></p>



<h2 id="h-la-meritocratie-a-l-epreuve-du-reel" class="wp-block-heading">La méritocratie à l’épreuve du réel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Son éveil politique ne vient ni d’un candidat, ni d’une campagne, ni même d’un parti. <strong>Il naît d’abord d’une révolte</strong> : celle provoquée par <strong>les inégalités</strong> et par la distance entre les promesses de la République et leur traduction dans la vie réelle. <em><strong>« L’un des principaux endroits où j’ai nourri une pensée politique est l’école publique »</strong></em>, souffle-t-il. L’institution promet à chacun une place et les mêmes chances de réussir. Mais, selon lui, <strong>elle ne parvient pas toujours à corriger le poids des origines sociales, familiales ou culturelles, qui continuent d’orienter les parcours.</strong> <em>« J’y ai vu, malgré tout ce qui est organisé pour que chacun puisse trouver sa place, <strong>un système méritocratique en faillite. »</strong></em> C’est de cet écart entre le discours et le réel que naît sa première défiance politique. <em>« On nous répétait beaucoup les slogans de la méritocratie et de la liberté immédiate, dont chacun devrait se saisir pour réussir. Or, dans la réalité des faits, les choses ne se passent pas du tout ainsi. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le temps, <strong>une seconde conviction</strong> vient compléter la première : <strong>les institutions</strong> sont insuffisantes, parfois défaillantes, mais elles restent fragiles et <strong>doivent être défendues.</strong> Cette prise de conscience s’approfondit <strong>après les attentats du 13 novembre 2015. </strong>Antoine Huguet étudie alors à l’ENS et vit dans le 11ᵉ arrondissement de Paris. <em><strong>« J’appartiens à la génération Bataclan »</strong></em>, dit le jeune homme avec émotion. Ce soir-là lui révèle que la vie quotidienne, la culture, la fête ou la possibilité de circuler librement ne sont jamais définitivement acquises. <em><strong>« La possibilité de vivre notre vie comme nous l’entendions, avec des moments de joie, de culture et d’émancipation, formait en réalité un édifice fragile. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa politisation repose ainsi sur deux mouvements qui pourraient sembler contradictoires : dénoncer les promesses non tenues de la République et protéger ce qu’elle rend malgré tout possible. <em><strong>« Il y a eu à la fois une révolte et la prise de conscience de la chance que nous avons de vivre dans une société libre. »</strong></em></p>



<h2 id="h-un-socialiste-post-hollandiste" class="wp-block-heading">Un socialiste « post-hollandiste »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Antoine Huguet n’adhère au Parti socialiste qu’en 2020, à un moment où la formation tente encore de se relever de son effondrement électoral de 2017. Son entrée au PS ne s’inscrit pas dans une nostalgie du dernier quinquennat socialiste. <em><strong>« Ce n’est pas François Hollande qui m’a politisé, très honnêtement »</strong></em>, assure le premier secrétaire fédéral en Loir-et-Cher. <em>« Dans le quinquennat Hollande, on voit apparaître les prémices de la politique socio-économique du macronisme qui lui a succédé. »</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Il rejoint donc le Parti socialiste au moment où celui-ci traverse l’une des périodes les plus difficiles de son histoire récente, affaibli sur les plans électoral, militant et national. <strong><em>« Je suis arrivé au Parti socialiste à un moment où il avait touché le fond et essayait de se relever. »</em></strong> Pourquoi choisir une formation aussi fragilisée ? Parce qu’il distingue le parti de l’idéal qu’il prétend porter. <strong><em>« Je crois dans l’idée socialiste, qui est intemporelle. »</em></strong> Il en dessine l’horizon : une société capable de garantir à chacun la dignité, la liberté et, autant que possible, le bonheur, sans sacrifier les générations futures. Au cœur de cette définition se trouve un mot que la gauche, selon lui, ne devrait jamais abandonner : <strong>la liberté.</strong></p>



<h2 id="h-on-nous-a-vole-la-thematique-de-la-liberte" class="wp-block-heading"><strong>« On nous a volé la thématique de la liberté »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Antoine Huguet, la gauche a laissé la droite s’approprier le langage de la liberté. Il considère pourtant <strong>l’émancipation</strong> comme le cœur du projet socialiste. <strong><em>« On nous a volé la thématique de la liberté. »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La droite libérale, estime-t-il, présente la liberté comme une possibilité immédiate offerte à tous : entreprendre, consommer, réussir, se déplacer ou s’enrichir.</strong> Chacun serait placé devant les mêmes règles et devrait ensuite assumer la réussite ou l’échec de son parcours. Antoine Huguet conteste cette représentation à travers l’image d’une course de haies : <em>« Nous partons tous — encore que ce ne soit pas toujours le cas — du même point de départ. Mais l’un est lesté et doit franchir cinquante haies, tandis qu’un autre n’en a que trois devant lui et ne porte aucun poids. »</em> À l’arrivée, le premier est célébré pour son mérite, sans que soient considérées les différences de patrimoine, de santé, d’éducation, de réseau ou de sécurité matérielle. <strong><em>« Je ne crois pas que cette vision de la liberté soit juste, effective, ni même honnête. »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La distinction qu’il établit est celle qui sépare une liberté théorique d’une liberté réellement accessible. <strong>Dire à chacun qu’il possède les mêmes droits ne garantit pas qu’il dispose des moyens de les exercer.</strong> <em>« La liberté s’organise. Elle s’organise collectivement »</em>, affirme le jeune socialiste.</p>



<h2 id="h-des-sanctuaires-a-soustraire-au-marche" class="wp-block-heading">Des sanctuaires à soustraire au marché</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Antoine Huguet ne défend pas une économie entièrement administrée.</strong> Il ne propose ni la disparition de l’entreprise privée ni celle des mécanismes marchands. Il estime en revanche que certains besoins indispensables à la dignité humaine ne peuvent dépendre de la seule solvabilité des individus ou des exigences de rentabilité. <em>« La société socialiste telle que je l’imagine n’est pas une société administrée à 100 %. Elle n’est pas davantage une société entièrement soumise au marché. »</em> Il évoque <strong>une société capable d’établir des « sanctuaires »</strong> : l’école publique, l’hôpital, l’accès à l’eau, l’alimentation, l’accompagnement de la vieillesse et, plus largement, tout ce qui conditionne une existence digne. <strong><em>« Oui, tout ce qui touche directement à la dignité et à la liberté des personnes doit échapper à la dynamique libérale et marchande »</em></strong>, tranche le secrétaire départemental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa critique du <em>« tout-marché »</em> trouve également un prolongement dans la <strong>question climatique</strong>. Pour Antoine Huguet, <strong>le marché ne peut, à lui seul, organiser une réponse juste aux bouleversements à venir.</strong> Il revient donc à<strong> la puissance publique d’anticiper les risques, de hiérarchiser les besoins et de protéger d’abord les populations les plus exposées.</strong> <em>« Les inégalités climatiques vont venir s’ajouter aux inégalités économiques. Seule une très petite minorité de personnes extrêmement aisées pourra réellement se protéger des effets des sécheresses, des canicules, des inondations ou du manque d’accès à l’eau. <strong>Nous sommes dans un système qui exploite non seulement le travail et les travailleurs, mais également les ressources naturelles. </strong>L’un des enjeux de la prochaine campagne présidentielle sera de <strong>marquer une rupture absolument claire</strong> avec cette dynamique. »</em></p>



<h2 id="h-quel-rassemblement-pour-2027" class="wp-block-heading">Quel rassemblement pour 2027 ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au sein du Parti socialiste, Antoine Huguet appartient au courant de Boris Vallaud</strong>. Lors du congrès de 2025, il a signé le texte d’orientation <em>Unir.</em> Ce ralliement repose d’abord sur une proximité politique et personnelle : il suit le député des Landes depuis son adhésion au PS et dit apprécier sa méthode de travail, ses idées et, en particulier, son approche des questions économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais son choix traduit surtout une conviction : avant de prétendre rassembler la gauche, le Parti socialiste doit d’abord apprendre à dépasser ses propres rivalités. Antoine Huguet se reconnaît ainsi dans la volonté d’<em>Unir</em> de restaurer une capacité d’action collective au sein du parti. Cette réunification interne n’est toutefois qu’une étape. <strong>L’enjeu suivant consiste à bâtir une offre commune avec les autres composantes de la gauche.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans cette perspective que, le 9 juillet 2026, les militants socialistes ont adopté à 55,5 % <strong>une stratégie prévoyant la désignation, au mois d’octobre, d’un candidat ou d’une candidate par les adhérents du PS et des organisations se reconnaissant dans un <em>« pôle socialiste »</em>.</strong> La personne retenue devra ensuite proposer à l’ensemble de la gauche démocratique, écologique et républicaine un rassemblement fondé sur un programme commun, un accord législatif et un contrat de gouvernement. Les modalités précises de ce processus doivent encore être définies par un comité interpartis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Antoine Huguet défend un espace politique qui irait, selon les personnalités, de Raphaël Glucksmann à François Ruffin, et d’Aurore Lalucq à Clémentine Autain ou Marine Tondelier.</strong> <em>« Je trouve que ce pôle politique est cohérent dans ses propositions. Il reprend, pour une large part, la vision de la société que j’ai décrite. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La France insoumise (LFI) reste en dehors de ce périmètre</strong>. Antoine Huguet explique cette séparation moins par un refus abstrait de toute coopération que par une opposition à la méthode de Jean-Luc Mélenchon. <em>« Il était hors de question de nous ranger immédiatement, sans aucune discussion, derrière une candidature qui ne se serait soumise à aucun processus de désignation. »</em> Il pose trois exigences : discuter du programme, déterminer les règles de désignation et définir avant l’élection les conditions d’un éventuel exercice du pouvoir. <strong><em>« Il faut pouvoir parler des idées, de la méthode de gouvernement et du pacte gouvernemental que nous pourrions construire. »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire fédéral envisage ainsi le début de la campagne présidentielle autour de <strong>deux grandes candidatures à gauche</strong>. Il compte sur les électeurs pour faire émerger progressivement celle qui semblera la mieux placée pour accéder au second tour. <strong>S’il reconnaît le danger d’une dispersion plus large, il mise sur le <em>« principe de réalité »</em></strong> des responsables politiques, convaincu que la menace d’une victoire du Rassemblement national finira par imposer le rassemblement. <em><strong>« Je ne crois pas qu’ils aient envie d’être les artisans de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. »</strong></em></p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-1024x341.png" alt="magazine papier Blois Capitale" class="wp-image-35164" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-2048x683.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



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<h2 id="h-place-publique-une-clarification-economique-attendue" class="wp-block-heading">Place publique : une clarification économique attendue</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Antoine Huguet ne considère pas Raphaël Glucksmann ou Place publique comme des adversaires. <strong><em>« Si nous nous engageons dans un processus de désignation commun, c’est évidemment parce que l’essentiel de nos idées nous rassemble. »</em></strong> Il rappelle que les socialistes ont mené avec lui la campagne des élections européennes de 2024 et qu’une partie des militants éprouve à son égard une réelle sympathie. <strong>Les convergences lui paraissent nombreuses en matière européenne, internationale, écologique, démocratique et républicaine.</strong> <em>« Sur le plan international, il n’existe pas entre nous l’épaisseur d’un papier à cigarette. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La principale différence se situe, selon lui, dans le rapport au libéralisme économique et à l’héritage du macronisme.</strong> <em>« Place publique n’a pas encore, de mon point de vue, affirmé des positions aussi clairement ancrées à gauche sur les questions sociales et économiques. »</em> Il ne parle pas d’un fossé infranchissable, mais d’une clarification nécessaire. Toute candidature commune devra, selon lui, porter une rupture avec l’affaiblissement des services publics et l’extension du domaine marchand.</p>



<h2 id="h-pedro-sanchez-et-le-socialisme-par-la-preuve" class="wp-block-heading">Pedro Sánchez et le « socialisme par la preuve »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle européenne, Antoine Huguet voit en <strong>Pedro Sánchez</strong> l’exemple d’une gauche capable de démontrer, par l’exercice du pouvoir, que <strong>progrès social et efficacité économique peuvent aller de pair.</strong> Selon lui, le chef du gouvernement espagnol apporte ainsi <strong><em>« la preuve par l’action »</em></strong> qu’une politique socialiste peut améliorer concrètement la vie de la population. Il évoque <strong>l’augmentation du salaire minimum espagnol.</strong> Entre 2018 et 2026, celui-ci est passé de 735 à 1 221 euros bruts mensuels, versés quatorze fois par an, soit <strong>une progression cumulée de 66 %</strong>. <em>« C’est l’exemple d’une gauche au pouvoir qui améliore la vie des gens, mais qui ne fait pas abstraction des défis du siècle à venir. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="444" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7055-1024x444.jpeg" alt="Antoine Huguet" class="wp-image-35273" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7055-1024x444.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7055-300x130.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7055-768x333.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7055-1536x667.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7055-2048x889.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<h2 id="h-la-blessure-des-legislatives-de-2024" class="wp-block-heading">La blessure des législatives de 2024</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les élections anticipées de 2024 ont laissé une profonde amertume chez les socialistes blésois. Et plus globalement chez le peuple de gauche. <strong>Après la dissolution de l’Assemblée nationale, Marc Gricourt avait fait connaître sa volonté de porter la candidature du Nouveau Front populaire dans la première circonscription loir-et-chérienne.</strong> Les négociations nationales avaient finalement attribué celle-ci à La France insoumise, qui avait choisi Reda Belkadi. <em>« L’épisode de 2024 est un épisode malheureux pour nous. <strong>Il nous a marqués localement et nous ne voulons pas qu’il se reproduise »</strong></em>, déclare Antoine Huguet. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La suite de la campagne a accentué le ressentiment local. LFI a retiré son investiture à Reda Belkadi après la mise au jour d’anciennes publications antisémites. Conséquence. Marine Bardet, candidate du RN, est arrivée en tête avec 35,22 %, juste devant Marc Fesneau, à 34,56 %. <strong>Au second tour, Marc Fesneau a conservé son siège avec 60,20 % des suffrages, contre 39,80 % pour Marine Bardet.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2027, la fédération entend donc réclamer que la première circonscription revienne au Parti socialiste, le mieux placé pour battre à la fois le bloc central et le Rassemblement national. <em>« Il y aura des discussions. Dans ces négociations, <strong>la fédération sera mobilisée pour que la candidature soit socialiste. »</strong></em></p>



<h2 id="h-marc-gricourt-en-position-de-soutien" class="wp-block-heading">Marc Gricourt en position de soutien ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre question se pose : <strong>Marc Gricourt pourrait-il être candidat ?</strong> Selon Antoine Huguet, le maire de Blois ne se projette plus aujourd’hui dans cette perspective. Il souhaiterait plutôt soutenir la personne jugée capable de l’emporter. Mais son rôle resterait déterminant. <strong><em>« Je n’imagine pas qu’un candidat ou une candidate de gauche puisse l’emporter sans son soutien. »</em></strong> Si Marc Gricourt choisit effectivement de passer le relais, les socialistes devront faire émerger <strong>une nouvelle figure. Antoine Huguet pourrait devenir cette personne.</strong></p>



<h2 id="h-je-l-envisage-et-j-y-travaille" class="wp-block-heading">« Je l’envisage et j’y travaille »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau premier secrétaire fédéral ne fait pas de déclaration officielle de candidature. Les élections législatives ne sont pas encore convoquées, les accords entre partis n’existent pas et aucun processus interne de désignation n’a commencé. <strong>Il confirme néanmoins se préparer à cette éventualité.</strong> <em>« Une candidature aux élections législatives est quelque chose de sérieux qui se prépare, <strong>je l’envisage et j’y travaille dès aujourd’hui. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ambition est soumise à <strong>plusieurs conditions.</strong> La première est institutionnelle : une nouvelle dissolution devrait être prononcée après l’élection présidentielle. La deuxième est interne : le candidat socialiste devrait être choisi selon les règles du parti et, souhaite-t-il, par un vote des militants. La troisième condition est politique : il refuse l’idée d’une candidature solitaire, imposée par l’appareil socialiste ou maintenue contre le reste de la gauche. <strong><em>« Cette candidature ne serait ni une candidature d’obstination ni une candidature d’isolement. »</em></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Elle devrait réunir les différentes composantes de la gauche locale,</strong> obtenir le soutien de ses principales figures et mener une campagne suffisamment préparée. <strong><em>« Il n’y aura pas d’autre ligne que celle du rassemblement de la gauche. »</em></strong> Antoine Huguet imagine une campagne de terrain, construite autour du progrès social, de la démocratie, de la transition écologique et de la mobilisation des électeurs de gauche. <strong><em>« Il faudra fédérer le peuple de gauche dans cette circonscription, avec le soutien de tous les partenaires et de toutes les figures locales. »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La première étape reste la présidentielle.</strong> Il veut d’abord participer à la campagne du candidat ou de la candidate qui émergera du processus de rassemblement et <strong>empêcher une victoire du Rassemblement national.</strong> <em>« Ma première priorité est d’être aux avant-postes dans la campagne présidentielle et de tout faire pour que l’extrême droite ne soit pas élue. »</em> Viendra ensuite, éventuellement, le temps de sa propre candidature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À 31 ans, Antoine Huguet avance donc avec une prudence soigneusement formulée : pas de candidature sans vote militant, pas d’investiture réclamée comme un dû, pas de campagne contre les partenaires de gauche et pas de victoire imaginée sans le soutien des principales figures socialistes locales.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Yvan Saumet : « Le pire n’est jamais sûr »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 10:19:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche de la prochaine élection présidentielle, Yvan Saumet refuse les promesses agréables et les réponses toutes faites. Sans appartenance politique revendiquée, l’entrepreneur, ancien dirigeant du secteur de la santé et ancien président de la CCI de Loir-et-Cher, appelle à regarder en face les contraintes économiques et démographiques, tout en défendant une société plus attentive &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’approche de la prochaine élection présidentielle, Yvan Saumet refuse les promesses agréables et les réponses toutes faites. <a href="https://bloiscapitale.com/yvan-saumet-on-ma-souvent-propose-dentrer-en-politique-mais-jai-toujours-refuse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sans appartenance politique revendiquée</a>, l’entrepreneur, ancien dirigeant du secteur de la santé et ancien président de la <a href="https://www.loir-et-cher.cci.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CCI de Loir-et-Cher</a>, appelle à regarder en face les contraintes économiques et démographiques, tout en défendant une société plus attentive au travail, à la dignité humaine et à la fraternité.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Yvan Saumet ne se présente ni comme un candidat ni comme le détenteur d’une solution générale aux difficultés du pays. Il revendique plutôt la liberté de celui qui n’a jamais choisi la carrière politique, tout en reconnaissant que cette position confortable a son revers : <em>« Je pense être libre parce que, justement, je ne me suis pas engagé en politique, peut-être par manque de courage. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réserve posée, il commence par rappeler ce que l’exercice des responsabilités lui a appris : <strong>la décision est toujours plus complexe lorsqu’il faut en assumer les conséquences.</strong> L’ancien dirigeant oppose ainsi son expérience économique aux jugements prononcés depuis l’extérieur, sans connaissance des contraintes, des rapports de force ou des risques pris. <strong><em>« Il n’y a rien de pire que d’entendre des gens critiquer une action sans savoir, effectivement, la difficulté de cette action »</em></strong>, affirme-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette expérience ne le conduit pourtant pas à défendre les gouvernants par principe. Elle nourrit au contraire <strong>une inquiétude profonde devant la prochaine séquence électorale,</strong> la progression des populismes et <strong>la capacité croissante des discours simplistes à s’imposer</strong> dans une société travaillée par le déclassement, la frustration et la défiance.</p>



<h2 id="h-la-crainte-d-un-chaos-politique" class="wp-block-heading">La crainte d’un chaos politique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À ses yeux, le danger ne réside pas seulement dans <strong>l’éventuelle arrivée au pouvoir d’un extrême</strong>. Certains mouvements pourraient se satisfaire d’une déstabilisation durable des institutions, de l’affaiblissement des gouvernements successifs et d’une perte généralisée de confiance. Le chaos ne serait alors plus un accident, mais <strong>un moyen de préparer une rupture autoritaire.</strong> Cette inquiétude est d’abord historique. Les générations nées après la Seconde Guerre mondiale ont pu croire que les expériences totalitaires appartenaient définitivement au passé européen. Yvan Saumet estime que cette certitude s’érode. <strong>À ses yeux, une part importante de la population se dit prête à <em>« renverser la table »</em></strong>, séduite par une solution présentée comme inédite, alors que l’histoire en a déjà éprouvé les mécanismes — et parfois les conséquences dramatiques. <strong>Il ne nie pas les raisons de cette colère. Il s’alarme</strong> plutôt du moment où l’insatisfaction devient suffisamment forte pour que les conséquences d’un bouleversement importent moins que le désir de bouleverser. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Son inquiétude s’inscrit également dans <strong>un contexte international</strong> qu’il juge <strong>profondément dégradé.</strong> En 2025, 65 conflits armés impliquant au moins un État ont été recensés dans le monde, soit le niveau le plus élevé enregistré depuis le début de cette série statistique, en 1946. <strong>Treize ont atteint le seuil statistique de la guerre</strong>, soit au moins 1 000 morts liés aux combats pendant l’année. Yvan Saumet conserve toutefois une prudence que le catastrophisme ambiant fait parfois oublier. <strong>L’humanité n’a jamais vécu dans une paix permanente. </strong>Il se souvient aussi d’une enfance et d’une jeunesse vécues sous la menace nucléaire. Pendant la guerre froide, la possibilité d’une destruction atomique n’était pas seulement le scénario d’un film : elle faisait partie de l’horizon politique. Les sociétés occidentales ont appris à vivre avec cette menace, sans jamais pouvoir l’annuler. <strong>Aujourd’hui encore, reconnaît-il, quelques dirigeants pourraient déclencher l’irréparable.</strong> Mais l’existence du danger ne conduit pas nécessairement à sa réalisation. <em><strong>« Le pire n’est jamais sûr »</strong></em>, rappelle-t-il. Ce n’est pas une invitation à l’insouciance, mais <strong>une raison de continuer à agir.</strong></p>



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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/product/prevente-du-numero-1-septembre-2026-du-magazine-papier-blois-capitale"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-1024x341.png" alt="saumet" class="wp-image-35241" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-2048x683.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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<h2 id="h-les-retraites-revelateur-du-refus-de-choisir" class="wp-block-heading">Les retraites, révélateur du refus de choisir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">S’il fallait ne retenir qu’un exemple de promesse électoralement séduisante et économiquement contestable, Yvan Saumet choisirait les retraites. Il a connu un système dans lequel l’âge légal était fixé à 65 ans, avant l’abaissement à 60 ans en 1982. Il admet que cette décision a pu être <strong>soutenable dans le contexte démographique et économique de l’époque.</strong> <strong>Ce qu’il conteste, c’est la possibilité de maintenir cette promesse</strong> comme si rien n’avait changé depuis. L’allongement de la vie et <strong>la dégradation du rapport entre cotisants et retraités</strong> imposent, selon lui, de regarder une équation simple : peut-on financer pendant près de trente années la retraite d’une personne qui en aura travaillé environ quarante ? <em><strong>« À un moment donné, ça ne colle pas »</strong></em>, tranche-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La colère d’Yvan Saumet vise une façon de faire de la politique. Il ne comprend pas que des formations qui connaissent la fragilité du système combattent des ajustements qu’elles savent nécessaires. En 2025, les dépenses brutes de retraite ont atteint <strong>422,2 milliards d’euros</strong>, soit <strong>14,1 % du produit intérieur brut et 24,3 % des dépenses publiques</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Yvan Saumet ne propose pas de remplacer mécaniquement le mot d’ordre de la retraite à 60 ans par celui d’une retraite à 67 ans. L’équilibre dépend simultanément de l’âge de départ, de la durée de cotisation, du niveau des pensions, de l’emploi, des salaires, de la productivité et des ressources affectées au système. À ses yeux, <strong>l’âge ne peut pas être identique</strong> pour celui qui a commencé à travailler très jeune, exercé un métier pénible ou connu des problèmes de santé, et pour celui qui est entré plus tard dans la vie professionnelle avec des conditions moins éprouvantes.</p>



<h2 id="h-la-menace-d-une-decision-imposee-de-l-exterieur" class="wp-block-heading">La menace d’une décision imposée de l’extérieur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ce dossier comme d&rsquo;autres, l’entrepreneur doute que la France soit capable de mener seule des réformes profondément impopulaires. <strong>La contrainte extérieure pourrait forcer la décision.</strong> <em>« Je ne suis pas sûr qu’on soit assez raisonnables pour le faire nous-mêmes »</em>, dit-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation des finances publiques donne un contexte réel à cette inquiétude. En 2025, le déficit public français s’est établi à <strong>152,5 milliards d’euros, soit 5,1 % du PIB</strong>, tandis que la dette publique atteignait <strong>115,7 % du PIB</strong>. Ces chiffres signifient que le pays dépend durablement de sa capacité à emprunter et, par conséquent, de la confiance de ceux qui le financent. <strong>Pour Yvan Saumet, attendre que des créanciers ou des partenaires exigent les décisions</strong> que le débat démocratique n’a pas réussi à prendre reviendrait à <strong>organiser soi-même sa perte de souveraineté.</strong></p>



<h2 id="h-sante-ne-pas-confondre-proximite-et-securite" class="wp-block-heading">Santé : ne pas confondre proximité et sécurité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après les retraites, <strong>la santé</strong> constitue son second grand chantier. Yvan Saumet défend <strong>une organisation fondée sur la gradation des soins</strong> : maintenir au plus près de la population tout ce qui relève du suivi courant, de la médecine générale hospitalière, de la gériatrie ou des maladies chroniques, tout <strong>en regroupant les activités les plus techniques dans des établissements disposant d’équipes complètes et expérimentées.</strong> Cette concentration ne serait donc pas, à ses yeux, un recul de l’offre de soins, mais une <strong>exigence de santé publique</strong> : lorsqu’une intervention est rare, complexe ou susceptible de mobiliser plusieurs spécialités en urgence, <strong>la proximité géographique compte moins que la sécurité, la continuité des soins et la qualité de la prise en charge.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le même raisonnement s’applique, selon lui, aux maternités.</strong> La sécurité d’une naissance ne repose pas seulement sur l’existence d’un bâtiment à proximité, mais sur <strong>la disponibilité coordonnée des sages-femmes, de l’obstétrique, de l’anesthésie, de la pédiatrie </strong>et, lorsqu’une intervention devient nécessaire, de la <strong>chirurgie.</strong> Yvan Saumet s’interroge sur la réalité de cette disponibilité dans les établissements les plus fragiles. Il ne suffit pas, selon lui, qu’un nom figure sur un tableau de garde : encore faut-il <strong>que l’équipe puisse réellement répondre lorsque plusieurs urgences se présentent simultanément.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La question mérite d’autant plus d’être posée que la mortalité infantile ne recule plus en France. En 2025, <strong>2 550 enfants sont morts avant leur premier anniversaire</strong>, soit un taux de <strong>4 décès pour 1 000 naissances vivantes</strong>. Après avoir fortement diminué au cours du XXe siècle, ce taux stagne depuis 2005 et <strong>a légèrement augmenté depuis 2011.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’organisation qu’il défend, la chirurgie lourde, les maternités et les plateaux techniques nécessitant la présence permanente de plusieurs spécialistes seraient regroupés dans un nombre plus limité d’établissements. Yvan Saumet évoque, comme ordre de grandeur, <strong>une structure de référence pour un bassin d’environ 400 000 habitants</strong>. Cette concentration viserait moins à réduire l’offre de soins qu’à garantir, pour les actes les plus complexes, des équipes suffisamment nombreuses, disponibles en permanence et habituées à travailler ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une telle réorganisation suppose cependant de répondre à une question : <strong>jusqu’à quelle distance un patient peut-il raisonnablement être envoyé</strong>, et avec quelles solutions de transport, d’hébergement ou d’accompagnement ? La qualité technique n’annule pas les difficultés d’accès géographique, sociales et financières. Yvan Saumet assume lui-même <strong>la tension entre la cohérence d’un raisonnement national et la défense des équipements de proximité</strong> : <em>« On peut être schizophrène de temps en temps »,</em> sourit-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Yvan Saumet estime que les économies dégagées par une meilleure organisation devraient être <strong>réinvesties dans la prévention</strong>. En 2024, la dépense courante de santé a atteint <strong>333 milliards d’euros</strong>. Les dépenses directement identifiées comme relevant de la prévention se sont élevées à <strong>8,7 milliards</strong>, soit <strong>2,6 %</strong> de cette dépense. Ce périmètre ne couvre pas nécessairement toutes les actions préventives réalisées dans les cabinets médicaux, les écoles ou d’autres politiques publiques, mais le chiffre montre sa place limitée.</p>



<h2 id="h-investir-dans-ce-qui-n-existe-pas-encore" class="wp-block-heading">Investir dans ce qui n’existe pas encore</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour redresser les finances publiques, Yvan Saumet considère que les systèmes de retraite et de santé doivent être profondément réorganisés. Mais cette recherche d’efficacité ne doit pas, selon lui, se traduire par un recul <strong>des investissements d’avenir. </strong>Il plaide au contraire pour <strong>renforcer les moyens consacrés à la recherche, à l’éducation et à la défense,</strong> trois domaines qu’il juge essentiels pour <strong>préserver la capacité du pays à innover, à former, à produire et à demeurer souverain.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La recherche occupe une place centrale dans son raisonnement, car il ne croit pas possible de déterminer administrativement <strong>quelle technologie dominera dans vingt ans.</strong> L’intelligence artificielle mobilise aujourd’hui les investissements et les discours, mais un autre domaine peut prendre demain une importance encore difficile à imaginer. <strong><em>« C’est la recherche qui va nous le dire et qui va l’inventer »</em></strong>, résume-t-il. En 2024, la France a consacré <strong>64,1 milliards d’euros à la recherche et développement</strong>, soit <strong>2,18 % du PIB</strong>, une proportion identique à celle de 2023. Yvan Saumet défend <strong>un effort de 3 à 4 %</strong>, qui constituerait donc une hausse considérable, publique et privée, et non un simple ajustement budgétaire.</p>



<h2 id="h-immigration-besoin-economique-et-exigence-d-integration" class="wp-block-heading">Immigration : besoin économique et exigence d’intégration</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’immigration apparaît souvent à droite, dans le débat électoral, comme la cause principale des difficultés françaises. Yvan Saumet le refuse. Arrière-petit-fils d’un immigré italien, il rappelle que les migrations européennes aujourd’hui présentées comme parfaitement intégrées ont elles aussi suscité le rejet. <strong>La manière dont les Italiens étaient décrits en France il y a plus d’un siècle n’était pas sans rapport avec certains discours contemporains.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, il estime que la France ne pourrait pas faire fonctionner de nombreux secteurs sans travailleurs immigrés. Y compris dans la médecine, la recherche, l’enseignement, l’entrepreneuriat et les professions qualifiées. <em><strong>« L’immigration en tant que telle ne me pose aucun problème. Ce qui me pose un problème, c’est le problème de l’intégration. »</strong></em> Il considère que choisir de vivre dans un pays implique d’en accepter <strong>les règles communes.</strong></p>



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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/product/prevente-du-numero-1-septembre-2026-du-magazine-papier-blois-capitale"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-1024x341.png" alt="saumet" class="wp-image-35241" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/saumet-2048x683.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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<h2 id="h-une-fraternite-fragilisee" class="wp-block-heading">Une fraternité fragilisée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cet entretien, nous avons demandé à Yvan Saumet <strong>laquelle des trois valeurs de la devise républicaine </strong>lui paraissait <strong>aujourd’hui la plus menacée</strong>. La réponse est immédiate :<em><strong> « Tel que je le sens, la fraternité. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">À ses yeux, elle constitue le <strong>socle des deux autres</strong>. La liberté se fragilise lorsque l’autre n’est plus perçu que comme un adversaire, un concurrent ou une charge. Quant à l’égalité, elle reste un principe abstrait si elle ne s’accompagne pas d’une volonté de partager les ressources, la protection et les possibilités offertes à chacun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette exigence de fraternité traverse l’ensemble de son raisonnement.</strong> Une entreprise ne se construit jamais par la volonté d’un seul homme, mais grâce à l’engagement d’un collectif. Le système de retraite repose sur une solidarité entre les générations. La prévention ne saurait justifier que l’on juge un patient ou que l’on conditionne son accès aux soins à son comportement. De même, l’immigré ne peut être réduit à un statut, à une origine ou à un problème politique. Enfin, l’adversaire démocratique ne devrait jamais être combattu au point de rendre impossible toute décision commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Yvan Saumet ne propose pas un programme électoral</strong>. Une cohérence traverse néanmoins son propos : les éléments de langage et les promesses de campagne ne suffisent pas à résoudre des problèmes complexes. <strong>Les réponses ne pourront être que collectives, au prix de choix assumés et d’une responsabilité partagée</strong>. <em>« Mais oui, on en est tous responsables. »</em></p>



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		<title>Blois Capitale passe au papier avec le numéro 1 de son nouveau magazine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 09:26:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après trois années consacrées à l’actualité locale sur le web, Blois Capitale ouvre un nouveau chapitre de son histoire. En septembre 2026 paraîtra le numéro 1 de son magazine papier trimestriel : 56 pages de rencontres, de découvertes, d&#8217;interviews et de récits consacrés à Blois et à celles et ceux qui font vivre le territoire. &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après trois années consacrées à l’actualité locale sur le web, Blois Capitale ouvre un nouveau chapitre de son histoire. En septembre 2026 paraîtra le numéro 1 de son magazine papier trimestriel : 56 pages de rencontres, de découvertes, d&rsquo;interviews et de récits consacrés à Blois et à celles et ceux qui font vivre le territoire. <a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros">Réservez le dès </a><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros" target="_blank" rel="noreferrer noopener">à</a><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros"> présent ! </a></em></strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Un magazine que l’on feuillette, que l’on conserve et que l’on prend le temps de lire. À l’occasion de son troisième anniversaire, Blois Capitale quitte le tout écran pour investir le papier <strong>avec des articles inédits et originaux.</strong> Ce premier numéro prolongera le travail mené quotidiennement par le webmagazine : <strong>raconter Blois autrement, donner la parole aux acteurs et actrices du territoire et mettre en lumière les initiatives</strong> qui participent à son dynamisme.</p>



<h2 id="h-un-nouveau-trimestriel-local-et-independant" class="wp-block-heading">Un nouveau trimestriel local et indépendant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce numéro 1 marque la <strong>naissance d’un véritable magazine trimestriel.</strong> Il ne s’agit pas d’une simple compilation d’articles déjà publiés en ligne, mais d’une édition originale, conçue spécialement pour le papier. Sur 56 pages au format A4, les lecteurs retrouveront des entretiens, des portraits, des reportages et plusieurs sujets inédits, le tout avec une mise en page pensée pour offrir une lecture agréable, vivante et généreuse. On ne dévoile pas encore les contenus, créons du suspense, mais croyez le, ils seront de qualité.</p>



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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-1024x341.png" alt="magazine papier Blois Capitale" class="wp-image-35164" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/magazine-papier-2048x683.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Cette édition imprimée ne remplacera pas le site internet. Le magazine entend ainsi affirmer pleinement son identité : celle d’un média <strong>local, indépendant et positif</strong>, attentif à la richesse humaine, culturelle, patrimoniale et économique de la ville. Le numéro 1 du magazine papier <strong>Blois Capitale</strong> paraîtra mi-septembre 2026. Il sera proposé au prix de <strong>8,90 euros</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;acquérir c&rsquo;est aussi <strong>soutenir</strong> notre média local indépendant. Une <a href="https://bloiscapitale.com/les-vernissages-rencontres-et-rendez-vous-a-venir-chez-blois-capitale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouvelle aventure</a> commence, cette fois au fil des pages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réservez dès maintenant le numéro 1</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier numéro du magazine papier <strong>Blois Capitale</strong>, à paraître en septembre 2026, est disponible en prévente au prix de <strong>8,90 euros</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">👉 <strong>Réservez dès à présent votre exemplaire :</strong><br><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/product/prevente-du-numero-1-septembre-2026-du-magazine-papier-blois-capitale">https://blois-capitale.sumupstore.com/product/prevente-du-numero-1-septembre-2026-du-magazine-papier-blois-capitale</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est également possible de choisir l’abonnement annuel comprenant les <strong>quatre numéros du magazine trimestriel Blois Capitale</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">👉 <strong>Abonnez-vous à Blois Capitale :</strong><br><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros">https://blois-capitale.sumupstore.com/article/abonnement-blois-capitale-4-numeros</a></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>À Mirabeau, Millo fait passer un cœur d’un mur à l’autre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:24:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’artiste italien Millo entame à Blois, ce jeudi, une fresque monumentale de 192 m² sur les deux pignons de la résidence Jules-Ferry. Pensée comme une seule histoire en deux images, l’œuvre met en scène un cœur transmis. Pour le muraliste, le projet porte une ambition simple : rendre l’art accessible, gratuitement, au plus près du &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-mirabeau-millo-fait-passer-un-coeur-dun-mur-a-lautre">À Mirabeau, Millo fait passer un cœur d’un mur à l’autre</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>L’artiste italien Millo entame à Blois, ce jeudi, une <strong>fresque monumentale de 192 m²</strong> sur les <strong>deux pignons de la résidence Jules-Ferry. </strong>Pensée comme <strong>une seule histoire en deux images</strong>, l’œuvre met en scène un cœur transmis. Pour le muraliste, le projet porte une ambition simple : <strong>rendre l’art accessible, gratuitement, au plus près du quotidien des habitants.</strong></em></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Dans le <strong>quartier Mirabeau</strong>, Millo ne réalise pas deux fresques indépendantes, mais un <strong>diptyque monumental</strong> : une seule histoire déployée sur deux façades. <em><strong>« Cette œuvre a été conçue spécialement pour ce lieu »</strong></em>, explique l’artiste. La configuration architecturale est au cœur du projet : <strong>chaque pignon mesure 12 mètres de haut sur 8 mètres de large, soit 96 m².</strong> L’ensemble couvre donc 192 m². La résidence, propriété de <a href="https://www.groupe3f.fr/3f-centre-val-de-loire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">3F Centre Val de Loire</a>, a été <strong><a href="https://bloiscapitale.com/des-regards-sur-les-dynamiques-urbaines-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">construite en 1967</a></strong> et comprend <strong>121 logements</strong>. Les deux murs font face au gymnase Marcel-Cerdan et à l’esplanade Mirabeau, où se trouvent notamment un city stade, un terrain de basket et un espace de street work-out.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7009-1024x768.jpeg" alt="Millo à Blois" class="wp-image-35126" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7009-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7009-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7009-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7009-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/IMG_7009-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<h2 id="h-une-oeuvre-pensee-comme-un-geste-d-ouverture" class="wp-block-heading">Une œuvre pensée comme un geste d’ouverture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Que verra-t-on sur les façades ? Un personnage qui, au cœur de la cité, refuse de cacher sa tendresse et <strong>porte son cœur jusqu’à une porte</strong>. Sur le second mur, <strong>ce qui était porté est offert, puis accueilli.</strong> Le geste, minuscule à l’échelle de la ville dessinée, devient monumental sur les façades. Millo résume cette histoire simplement : <em><strong>« L’idée est de donner de l’amour, ou du moins de transmettre un message positif. L’idée d’ouvrir une porte et de découvrir quelque chose derrière me semblait intéressante. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cœur rouge, la porte jaune et les vêtements verts émergeront d’un paysage urbain essentiellement dessiné en noir, blanc et gris. Cette palette restreinte est caractéristique du travail de Millo, de son vrai nom <a href="https://www.millo.biz/bio/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Francesco Camillo Giorgino</a>. <strong>L’artiste présente ses personnages géants comme une forme de revanche sur des environnements urbains</strong> dans lesquels les individus peuvent se sentir petits ou isolés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les personnages géants, l’artiste les présente comme <strong>une forme de revanche sur des environnements urbains dans lesquels les individus peuvent se sentir petits ou isolés.</strong> Dans ses compositions, l’être humain reprend symboliquement le dessus sur les immeubles, les rues et les infrastructures qui l’entourent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Italien a réalisé <strong>des fresques dans plus de trente pays</strong> (dans des villes comme Los Angeles, Miami, Séoul, Berlin, Chicago, Londres, Amsterdam ou Rome) et participé à de nombreux festivals et projets artistiques à travers l’Europe, l’Amérique, l’Asie et l’Océanie. Mais à Blois, l’artiste insiste moins sur son parcours international que sur l’environnement immédiat dans lequel son œuvre va prendre place.</p>



<h2 id="h-ici-l-art-est-gratuit" class="wp-block-heading">« Ici, l’art est gratuit »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Millo explique avoir accepté la proposition après avoir découvert le contexte de la résidence et du quartier. Sa démarche consiste, dit-il, à <strong>intervenir dans des lieux où l’accès quotidien aux œuvres demeure moins évident qu’au centre des villes.</strong> <em>« La plupart du temps, j’essaie d’apporter mon art là où il est le plus nécessaire »</em>, affirme-t-il. Pour illustrer son propos, l’artiste évoque un enfant qui grandirait face à la fresque : <em><strong>« Si un enfant de 12 ans passe ici et voit ma peinture tous les jours, il peut, même sans y penser, avoir de l’art dans sa vie. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Accéder à un musée ou à une exposition suppose parfois de prendre un bus, de rejoindre le centre-ville et, selon les lieux, de payer une entrée. Sur les murs de la résidence Jules-Ferry, la rencontre avec l’œuvre ne nécessite aucune démarche préalable. <strong><em>« Ici, l’art est gratuit »</em></strong>, résume Millo.</p>



<h2 id="h-le-pinceau-au-bout-d-une-perche" class="wp-block-heading">Le pinceau au bout d’une perche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réalisation repose sur une technique particulière. <strong>Millo peint depuis une nacelle, avec un pinceau fixé au bout d’une longue perche.</strong> Il travaille <strong>directement sur le mur,</strong> sans s’appuyer systématiquement sur un quadrillage ou une projection de la maquette. Cette méthode est née, raconte-t-il, d’une contrainte matérielle : <em>« J’ai commencé à peindre avec une perche parce qu’au début, je n’avais pas les moyens d’utiliser une machine. »</em> L’outil est ensuite devenu une composante à part entière de sa pratique. <em>« Je n’aime pas travailler avec des mesures, une grille ou un projecteur. <strong>Je veux me battre un peu avec le mur »</strong>,</em> ajoute-t-il. Et contre le vent qui souffle ce jeudi à Blois. <strong>La distance avec la façade lui permet de conserver une vision plus large de la composition.</strong> Elle introduit aussi une part d’incertitude : le mouvement de la perche, les conditions météorologiques et l’échelle du support influencent nécessairement le trait. Avant son intervention, les deux pignons ont été nettoyés et préparés par les équipes d’<a href="https://www.unikartagency.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Unik Art Agency</a>.</p>



<h2 id="h-a-mirabeau-investir-aussi-dans-l-humain" class="wp-block-heading">À Mirabeau, investir aussi dans « l’humain »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour <strong>Mourad Salah-Brahim,</strong> adjoint au maire de Blois et référent du quartier Nord, la fresque s’inscrit dans un ensemble plus large d’investissements menés à Mirabeau. Le gymnase Marcel-Cerdan a été réhabilité, l’esplanade et ses équipements sportifs ont été aménagés, tandis qu’un espace jeunesse est également annoncé sur le secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’élu estime que <strong>la transformation d’un quartier ne peut pas reposer uniquement sur les travaux et les équipements.</strong> <em>« L’investissement ne peut pas concerner uniquement les bâtiments. <strong>Il doit aussi porter sur l’humain »</strong></em>, souligne-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fresque doit, selon lui, contribuer à valoriser une résidence dans laquelle plusieurs générations de Blésoises et de Blésois ont vécu. Elle s’inscrit également dans un discours municipal <strong>autour de la cohésion et de la solidarité.</strong> <em>« À travers ces fresques, l’idée est aussi de replacer l’humain au cœur de l’espace urbain »</em>, explique Mourad Salah-Brahim. <em>« Au-delà du béton, ce sont les êtres humains qui créent du lien. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le projet s’accompagne d’une démarche participative</strong>. <strong>Des ateliers de création artistique sont proposés en pied d’immeuble jeudi 23 juillet</strong>, de 16h30 à 19h30, avec l’appui de l’Espace Mirabeau. Ils seront suivis d’une soirée barbecue organisée par le centre social. <strong>Mardi 28 juillet,</strong> de nouveaux ateliers et des animations en plein air sont annoncés dès 16 heures, avant <strong>l’inauguration officielle de l’œuvre à 19 heures</strong>.</p>



<h2 id="h-un-budget-de-42-000-euros" class="wp-block-heading">Un budget de 42 000 euros</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget global du projet s’élève à 42 000 euros. Il est financé par 3F Centre Val de Loire dans le cadre de l’abattement de taxe foncière sur les propriétés bâties applicable aux logements situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. <strong>Ce mécanisme permet aux bailleurs sociaux de consacrer des moyens à des actions liées à l’amélioration du cadre de vie.</strong> 3F Centre Val de Loire est à la fois propriétaire de la résidence et financeur de l’opération. Unik Art Agency assure la conception technique et la production du projet. La Ville de Blois intervient comme partenaire, notamment dans son inscription territoriale et dans l’accompagnement des animations locales.</p>



<h2 id="h-vers-un-parcours-de-fresques-a-blois" class="wp-block-heading">Vers un parcours de fresques à Blois</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La réalisation de Mirabeau deviendra la cinquième fresque</strong> inscrite dans la politique menée par la Ville pour développer l’art mural dans différents quartiers de Blois. Pour Mourad Salah-Brahim, elle confirme aussi <strong>le potentiel de la ville en matière de street art</strong> et pourrait contribuer à la constitution progressive d’un parcours reliant les œuvres déjà présentes dans les quartiers Nord et Ouest comme dans le centre-ville. <em><strong>« Blois possède déjà un patrimoine naturel et un patrimoine historique. Nous pourrions aussi développer un patrimoine artistique différent, davantage lié au street art et au graffiti »,</strong></em> estime-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La municipalité souhaiterait poursuivre cette dynamique avec les bailleurs sociaux, d’abord dans les quartiers concernés par le contrat de ville, puis, selon les financements disponibles, dans d’autres secteurs de Blois. Ces réalisations pourraient ainsi <strong>former, à terme, un nouvel itinéraire artistique à l’échelle de la ville.</strong> L&rsquo;élu reste toutefois prudent : aucune programmation annuelle ni aucun financement futur ne sont encore arrêtés.</p>



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		<title>Routes : le Loir-et-Cher valide les premiers résultats d’un enrobé moins carboné</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseil départemental de Loir-et-Cher et Eurovia ont testé, sur la RD 924 à Viévy-le-Rayé, une méthode permettant d’abaisser fortement la température de fabrication des enrobés tout en conservant leur teneur en matériaux recyclés. Huit mois après la réalisation du chantier, les premiers contrôles sont conformes. La tenue du revêtement doit désormais être suivie pendant &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le conseil départemental de Loir-et-Cher et Eurovia ont testé, sur la RD 924 à Viévy-le-Rayé, une méthode permettant d’abaisser fortement la température de fabrication des enrobés tout en conservant leur teneur en matériaux recyclés. Huit mois après la réalisation du chantier, les premiers contrôles sont conformes. La tenue du revêtement doit désormais être suivie pendant deux ans.</em></strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>En septembre 2025,</strong> le <a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>conseil départemental de Loir-et-Cher</strong></a> et l’entreprise <strong>Eurovia</strong> engageaient une <strong>expérimentation</strong> sur la <strong>RD 924,</strong> au lieu-dit <strong>Écoman</strong>, à Viévy-le-Rayé. <strong>L’objectif était de réduire la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre</strong> liées à la fabrication des <strong>enrobés routiers,</strong> sans renoncer au <strong>recyclage</strong> des matériaux ni compromettre les qualités techniques du revêtement. Présentée comme une première sur une route départementale en France, cette technique avait jusque-là été expérimentée <strong>uniquement en laboratoire</strong>. Huit mois après sa mise en œuvre, le Département et Eurovia annoncent <strong>des résultats intermédiaires concluants.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-16-1024x683.png" alt="" class="wp-image-35138" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-16-1024x683.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-16-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-16-768x512.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-16-1536x1025.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/07/image-16-2048x1366.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© CD41 N. Derré</figcaption></figure>



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<h2 id="h-une-temperature-abaissee-jusqu-a-110-ou-120-c" class="wp-block-heading">Une température abaissée jusqu’à 110 ou 120 °C</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’expérimentation a été réalisée <strong>sur une portion de 1,8 kilomètre</strong> de la RD 924. Le chantier a été divisé en six <em>« planches »</em>, c’est-à-dire six sections correspondant à différentes modalités de fabrication et d’application de l’enrobé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La section de référence utilisait un enrobé à chaud <strong>standard, fabriqué à environ 160 °C</strong>. Sur les autres sections, la température a été progressivement réduite jusqu’à atteindre <strong>environ 110 à 120 °C</strong>. Certaines formulations comprenaient un additif spécifique incorporé au liant bitumineux afin de faciliter la fabrication et la mise en œuvre de l’enrobé à plus basse température. L’enjeu consistait à maintenir le taux d’agrégats d’enrobés recyclés, issus d’anciennes chaussées, tout en conservant une maniabilité suffisante lors de l’application. La tenue du revêtement, son adhérence, sa compacité et ses performances mécaniques ont ensuite été contrôlées par Eurovia, sous la supervision des services départementaux.</p>



<h2 id="h-moins-d-energie-consommee-et-de-fumees-sur-le-chantier" class="wp-block-heading">Moins d’énergie consommée et de fumées sur le chantier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’abaissement de la température permet de réduire l’énergie nécessaire à la fabrication de l’enrobé en usine. Il doit ainsi contribuer à diminuer les émissions de gaz à effet de serre associées à la production du revêtement.<strong> La méthode présente également un intérêt pour les conditions de travail.</strong> La diminution de la température entraîne une réduction des fumées et de la chaleur à l’arrière des engins de chantier, tout en maintenant un niveau de maniabilité jugé satisfaisant. Les résultats annoncés portent, à ce stade, sur la validation technique du procédé et sur les bénéfices constatés pendant la fabrication et la pose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un suivi doit être poursuivi <strong>pendant deux ans</strong> afin d’évaluer le comportement de l’enrobé dans le temps, notamment face au trafic et aux variations météorologiques. Cette surveillance permettra de déterminer si la baisse de la température de fabrication peut être généralisée sans réduire la durée de vie des chaussées.<strong> Son éventuel déploiement à plus grande échelle dépendra désormais des résultats obtenus sur la durée,</strong> au-delà des premiers contrôles jugés satisfaisants.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Les candidatures au Conseil régional de la jeunesse sont ouvertes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:14:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[appel à candidatures]]></category>
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		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les jeunes âgés de 15 à 30 ans et résidant en Centre-Val de Loire peuvent candidater jusqu’au 6 septembre 2026 pour rejoindre le Conseil régional de la jeunesse. Cette instance consultative réunit 77 membres chargés de formuler des propositions sur les politiques régionales. Le Conseil régional de la jeunesse du Centre-Val de Loire lance sa &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les jeunes âgés de 15 à 30 ans et résidant en Centre-Val de Loire peuvent candidater jusqu’au 6 septembre 2026 pour rejoindre le Conseil régional de la jeunesse. Cette instance consultative réunit 77 membres chargés de formuler des propositions sur les politiques régionales.</em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil régional de la jeunesse du Centre-Val de Loire lance sa campagne de candidatures pour l’année 2026-2027. Le dispositif est ouvert à tous les jeunes de 15 à 30 ans domiciliés dans la région, <strong>quels que soient leur situation et leur parcours</strong> : lycéens, étudiants, apprentis, salariés, demandeurs d’emploi ou volontaires en service civique. Créé en 2011 par la Région Centre-Val de Loire, le Conseil régional de la jeunesse, ou <strong><a href="https://www.centre-valdeloire.fr/comprendre/lassemblee-regionale/conseil-regional-de-la-jeunesse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CRJ</a></strong>, se présente comme <strong>un espace d’apprentissage, de réflexion et de participation citoyenne apartisan.</strong> Il rassemble <strong>77 membres, engagés bénévolement pour une durée d’un an.</strong> Leur mandat peut être renouvelé une fois.</p>



<h2 id="h-des-propositions-sur-les-politiques-regionales" class="wp-block-heading">Des propositions sur les politiques régionales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les membres du CRJ participent à plusieurs regroupements organisés <strong>le samedi à Orléans.</strong> Ils débattent de sujets relevant des compétences ou des politiques de la Région, <strong>comme les transports, l’emploi, l’environnement, la culture ou le sport.</strong> Réunis en groupes de travail, ils élaborent également des propositions destinées à <strong>améliorer les conditions de vie des jeunes en Centre-Val de Loire.</strong> Ils peuvent enfin <strong>représenter l’instance</strong> lors de manifestations organisées dans la région. Depuis sa création, le Conseil régional de la jeunesse indique avoir remis <strong>près de 100 préconisations aux élus régionaux.</strong> Ces travaux ont notamment porté sur les transports, la culture, l’entrepreneuriat, le sport, l’alimentation, l’isolement ou la santé mentale des jeunes.</p>



<h2 id="h-quatorze-preconisations-remises-en-2025-2026" class="wp-block-heading">Quatorze préconisations remises en 2025-2026</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la campagne précédente, le CRJ avait reçu 149 candidatures. Cinquante-six nouveaux membres avaient été désignés, tandis que 21 jeunes avaient renouvelé leur engagement. <strong>Au cours de l’année 2025-2026, l’instance a tenu dix assemblées plénières</strong>. Elle a produit trois livrets et remis <strong>quatorze <a href="https://bloiscapitale.com/la-ciivise-a-82-preconisations-pour-lutter-contre-les-violences-sexuelles-faites-aux-enfants" target="_blank" rel="noreferrer noopener">préconisations</a></strong> aux élus régionaux autour de trois thématiques. Le CRJ fait également état de <strong>quatorze actions de terrain</strong>, parmi lesquelles des interventions dans des établissements scolaires, la participation à des jurys régionaux et une présence lors de festivals tels que le Printemps de Bourges ou Terres du Son.</p>



<h2 id="h-une-designation-par-tirage-au-sort" class="wp-block-heading">Une désignation par tirage au sort</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les candidatures sont ouvertes jusqu’au dimanche 6 septembre 2026. Après leur clôture, les nouveaux membres seront désignés par un tirage au sort que la Région présente comme <em>« paritaire et inclusif ».</em> <strong>Le tirage au sort est prévu le 7 septembre.</strong> L’assemblée plénière d’installation se déroulera le samedi 19 septembre à Orléans. Les premières réunions de travail sont ensuite programmées les 10 octobre, 14 novembre et 12 décembre 2026.</p>



<h3 id="h-informations-pratiques" class="wp-block-heading">Informations pratiques</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Public concerné :</strong> jeunes de 15 à 30 ans résidant en Centre-Val de Loire<br><strong>Date limite de candidature :</strong> 6 septembre 2026<br><strong>Durée de l’engagement :</strong> un an, renouvelable une fois<br><strong>Sélection :</strong> tirage au sort le 7 septembre 2026<br><strong>Installation des nouveaux membres :</strong> 19 septembre 2026 à Orléans<br><strong>Candidature :</strong> <strong><em><a href="https://framaforms.org/devenez-membres-du-conseil-regional-de-la-jeunesse-2026-crj-1779970451" target="_blank" rel="noreferrer noopener">framaforms.org/devenez-membres-du-conseil-regional-de-la-jeunesse-2026-crj-1779970451</a></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Au Parti socialiste, Anaël Ramos et Simon Blin prennent la tête de la section Blois–Onzain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 16:12:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Anaël Ramos]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Huguet]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[CamPuS 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Cédric Marmuse]]></category>
		<category><![CDATA[élections présidentielle et législatives 2027]]></category>
		<category><![CDATA[gauche à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Parti socialiste Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique locale à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[PS 41]]></category>
		<category><![CDATA[section socialiste Blois–Onzain]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Blin]]></category>
		<category><![CDATA[université d’été du Parti Socialiste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anaël Ramos et Simon Blin succèdent à Cédric Marmuse, responsable de la section depuis 2018. Cette transition locale intervient dans le prolongement du renouvellement de la direction départementale du Parti socialiste, désormais conduite par Antoine Huguet, et à quelques semaines du CamPuS national organisé à Blois les 28 et 29 août 2026. La section socialiste &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Anaël Ramos et Simon Blin succèdent à Cédric Marmuse, responsable de la section depuis 2018. Cette transition locale intervient dans le prolongement du renouvellement de la direction départementale du Parti socialiste, désormais conduite par Antoine Huguet, et à quelques semaines du CamPuS national organisé à Blois les 28 et 29 août 2026.</em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">La section socialiste Blois–Onzain sera désormais dirigée par <a href="https://www.linkedin.com/in/anael-ramos-r-84b79891/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Anaël Ramos</a> et Simon Blin. Leur élection comme co-secrétaires a été annoncée le 15 juillet 2026. Ils succèdent à Cédric Marmuse, qui exerçait cette responsabilité depuis huit ans. Le choix d’une direction composée de deux responsables est présenté par la section comme l’expression d’<strong>une volonté de fonctionnement collectif et paritaire.</strong> <em>« À travers cette nouvelle responsabilité, nous souhaitons poursuivre le travail engagé ces dernières années tout en donnant un nouvel élan à notre section, autour de valeurs de rassemblement, de justice sociale, de féminisme, d’égalité et de liberté »</em>, expliquent <strong>les co-secrétaires désireux de renforcer les relations avec les différentes forces de gauche et écologistes.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Anaël Ramos et Simon Blin placent parmi leurs priorités l’accès aux services publics, à un logement décent, aux mobilités, à la santé et au sport. Le féminisme est également présenté comme l’un des axes structurants de leur mandat. La nouvelle direction annonce vouloir défendre l’égalité entre les femmes et les hommes, lutter contre les discriminations et favoriser une représentation plus équilibrée dans les organisations politiques comme dans la vie publique. <strong>Le tandem prévoit par ailleurs d’aller à la rencontre des habitants, des associations et des acteurs du territoire.</strong> Leur objectif affiché est de faire vivre une section davantage ouverte sur la société et présente sur le terrain.</p>



<h2 id="h-cedric-marmuse-reste-membre-de-la-direction-federale" class="wp-block-heading">Cédric Marmuse reste membre de la direction fédérale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le passage de relais à la tête de la section Blois–Onzain ne signifie pas le retrait de Cédric Marmuse des instances socialistes. Il <strong>demeure membre du secrétariat fédéral du Parti socialiste de Loir-et-Cher.</strong> Simon Blin siège également dans ce nouveau secrétariat fédéral. Il y est chargé de l’animation du réseau des militants et des élus socialistes et républicains. Sa fonction de co-secrétaire de la section Blois–Onzain s’ajoute ainsi à cette responsabilité départementale.</p>



<h2 id="h-antoine-huguet-premier-secretaire-federal" class="wp-block-heading">Antoine Huguet premier secrétaire fédéral</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette recomposition locale intervient <strong>quelques semaines après un changement à la tête de la fédération socialiste de Loir-et-Cher. </strong>À la suite de la démission de Christophe Chapuis, les militants du département ont élu <strong>Antoine Huguet comme premier secrétaire fédéral.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Un nouveau secrétariat fédéral a été constitué autour de treize responsables. La nouvelle direction fédérale affiche comme <strong>objectif la préparation des prochaines élections présidentielle et législatives.</strong> Elle dit vouloir permettre à la <strong><em>« gauche démocratique et républicaine »</em></strong> de l’emporter, battre l’extrême droite et construire localement une <strong>campagne d’union avec ses partenaires.</strong></p>



<h2 id="h-le-campus-socialiste-a-blois-les-28-et-29-aout" class="wp-block-heading">Le CamPuS socialiste à Blois les 28 et 29 août</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le renouvellement des directions départementale et locale précède le <strong>CamPuS 2026</strong>, l’université d’été nationale du Parti socialiste, organisée <strong>à Blois les 28 et 29 août.</strong> Deux journées comme un temps de réflexion, de débats et de mobilisation collective, dans une période marquée par des bouleversements géopolitiques, climatiques, technologiques et démocratiques. Un événement <em><strong>« à quelques mois d’échéances décisives pour le pays »</strong></em>.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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