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	<title>Archives des articles : Politique - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des articles : Politique - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Sur quelles lignes s’ouvre le quatrième mandat de Marc Gricourt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 14:00:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Réélu maire de Blois pour un quatrième mandat, Marc Gricourt a donné samedi dernier &#8211; lors d&#8217;un conseil municipal dédié &#8211; le ton de la nouvelle mandature : celui d’une continuité revendiquée. « Cette quatrième élection m’oblige toujours autant que la première », affirme-t-il, en décrivant un État « qui nous demande toujours plus mais &#8230;</p>
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<p id="h-"><strong>Réélu maire de Blois pour un quatrième mandat, Marc Gricourt</strong> a donné <a href="https://www.blois.fr/info/2026/03/cm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">samedi dernier</a> &#8211; lors d&rsquo;un <a href="https://bloiscapitale.com/le-quatrieme-mandat-de-marc-gricourt-commence-par-linstallation-du-nouveau-conseil-municipal" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conseil municipal dédié</a> &#8211; le ton de la nouvelle mandature : celui d’<strong>une continuité revendiquée</strong>. <em>« Cette quatrième élection m’oblige toujours autant que la première »</em>, affirme-t-il, en décrivant un État <em>« qui nous demande toujours plus mais se désengage et met à mal nos ressources » .</em></p>



<p>L&rsquo;édile n’a pas éludé le climat de la campagne municipale. Il a évoqué <strong>une séquence <em>« longue et difficile »</em></strong><em>,</em> dénonçant <em>« le mensonge, la surenchère, la démagogie, la calomnie »</em> avant d’appeler à <em><strong>« renouer les liens que la violence de cette campagne a pu dénouer. » </strong></em>Cet appel a trouvé un écho, plus tard dans la séance, dans l’intervention de <strong>Benjamin Vételé,</strong> troisième adjoint chargé de l’urbanisme et des finances, venu parler au nom de la majorité. Celui-ci a lui aussi regretté <em><strong>« la brutalité de la campagne »</strong></em>, notamment dans sa dimension numérique, en évoquant les mensonges, les faux comptes, les insultes et les mauvais usages de l’IA.</p>



<p>Au-delà de cette tension politique, Marc Gricourt a surtout cherché à inscrire son mandat dans un cadre plus large. Il a décrit un monde traversé par les crises, une instabilité nationale persistante et une inquiétude diffuse chez les habitants. Dans ce contexte, la ville est pensée comme un point d’appui, un niveau de stabilité, de protection et d’action concrète. <strong><em>« À l’échelle locale, notre responsabilité est de protéger, rassurer et continuer à porter une espérance en l’avenir »</em></strong>, a-t-il résumé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-continuite-revendiquee">Une continuité revendiquée</h3>



<p>Sur le fond, le discours du maire est resté fidèle aux <strong>grands marqueurs de son projet municipal. </strong>L’éducation, la jeunesse et l’alimentation y occupent une place centrale, avec l’accompagnement des enfants et des jeunes <em>« de la crèche à la vie étudiante »</em>, le travail sur les temps scolaire et périscolaire, l’accès aux loisirs et la poursuite du retour à une gestion publique de la restauration scolaire. Même logique sur les solidarités et la santé. Marc Gricourt a insisté sur l’accompagnement des personnes isolées, fragiles ou en perte d’autonomie, sur l’enjeu du bien vieillir à Blois et sur l’accès aux soins, avec l’espoir d’une <strong>ouverture prochaine d’un centre de santé à Coty.</strong></p>



<p>L’économie de proximité reste également un pilier du discours. Le maire a confirmé sa <strong>volonté d’aller plus loin pour les commerces, en centre-ville comme dans les quartiers,</strong> à travers une feuille de route dédiée, l’expérimentation de boutiques <em>« test »</em> et le développement d’animations destinées à recréer des flux. Dont <strong>un nouveau festival au printemps.</strong> L&rsquo;édile a aussi réaffirmé <strong>le rôle central de la culture dans l’identité blésoise</strong>. <em>« La culture, un marqueur fort de l’identité de Blois ! »</em>, a-t-il lancé, avant de confirmer que <strong><em>« la Maison de la bd ne bougera pas »</em></strong> et que la <strong>construction du nouveau théâtre</strong> se poursuivait. Le sport, lui, demeure présenté comme une composante majeure de la ville, avec le soutien au sport pour tous, au sport de haut niveau et l’annonce d’un <em><strong>« plan investissement sport »</strong></em> à partir du budget 2027 .</p>



<p><strong>Sur le terrain écologique,</strong> le maire s’est inscrit dans une logique de poursuite et d’amplification. Rénovation énergétique, gestion de l’eau, végétalisation, désimperméabilisation, transports collectifs, plan cyclable et futur plan piéton. Sur la sécurité, Marc Gricourt a repris une ligne qu’il présente comme constante : <strong>prévention et répression,</strong> partenariat avec l’État, mais aussi adaptation de l’action municipale. Il a annoncé un développement des effectifs de police municipale, une spécialisation sur les rodéos urbains et la police verte, ainsi qu’un recours mesuré à la vidéosurveillance si nécessaire. Quant à la démocratie locale, il a confirmé le maintien du budget participatif et des instances existantes, tout en ouvrant la voie à des <em><strong>« conventions citoyennes »</strong></em> destinées à mieux éclairer certaines décisions.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-notre-ville-de-blois-ne-meurt-pas"><em>« Notre ville de Blois ne meurt pas »</em></h3>



<p>Dans la dernière partie de son discours, Marc Gricourt a clairement cherché à contrer les récits de déclin. <em><strong>« Notre ville de Blois ne meurt pas »</strong></em>, a-t-il lancé, décrivant au contraire <strong>un territoire <em>« dynamique, rayonnant, attractif. »</em></strong> Benjamin Vételé a rejoint ce point lorsqu’il a regretté que trop de choses blessantes aient été dites sur Blois et l&rsquo;équipe municipale pendant la campagne.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="361" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-1693-1024x361.png" alt="Marc Gricourt" class="wp-image-32223" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-1693-1024x361.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-1693-300x106.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-1693-768x270.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-1693-1536x541.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-1693.png 1732w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Image Blois.fr</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-majorite-qui-revendique-sa-pluralite-et-son-ancrage-a-gauche">Une majorité qui revendique sa pluralité et son ancrage à gauche</h3>



<p>Au nom du groupe <strong><em>Blois en commun</em>, Claire Mollière</strong> a apporté une tonalité plus politique à la séquence d’installation, en réaffirmant clairement l’identité de la majorité municipale. Une majorité <strong><em>« de gauche unie »,</em></strong> a-t-elle insisté, qui place <em><strong>« la justice sociale et écologique »</strong></em> ainsi que <em><strong>« la participation citoyenne »</strong></em> au cœur de son action. <em>« C’est ensemble, avec la diversité de nos points de vue […] et avec l’association des Blésoises et des Blésois, que nous réussirons »</em>, affirme-t-elle, appelant à une gouvernance ouverte, <strong>incluant le dialogue avec les oppositions.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-oppositions-qui-s-installent-entre-vigilance-et-positionnement">Des oppositions qui s’installent entre vigilance et positionnement</h3>



<p>Face à la majorité reconduite, les groupes d’opposition ont posé les bases de leur posture pour la mandature à venir, dans des registres distincts mais convergents sur un point : <strong>la volonté d’exister politiquement.</strong></p>



<p>Premier groupe d’opposition avec huit élus, la liste <em>Unis pour Blois</em> menée par <strong>Malik Benakcha</strong> a d’abord tenu à rappeler sa légitimité électorale. Se disant <em>« attaché au respect du vote démocratique »</em>, l’élu de droite a acté la fin de la campagne pour mieux installer sa ligne : celle d’une opposition <strong><em>« apaisée, vigilante, ferme, constructive »</em></strong>, promettant de proposer <em><strong>« une alternative à chaque désaccord ».</strong></em> Il a exprimé une attente claire : que les élus de la minorité soient, au cours de ce mandat, <em>« davantage écoutés, respectés et associés »</em> aux décisions.</p>



<p>Même volonté d’affirmation du rôle d’opposition du côté du <strong>Rassemblement National (deux élus</strong>)<strong>. Marine Bardet</strong> s&rsquo;inscrit dans une ligne axée sur les thématiques régaliennes et économiques. <em><strong>« La sécurité, c’est la première des libertés »</strong></em>, a-t-elle déclaré, appelant à une <em><strong>« tolérance zéro »</strong></em> face aux incivilités, violences et trafics, et à un renforcement des effectifs de police municipale.</p>



<p>Elle a également évoqué plusieurs axes programmatiques : soutien au commerce de centre-ville, amélioration de l’accueil touristique, aménagements urbains ciblés, mais aussi vigilance accrue sur la gestion budgétaire. <strong><em>« Nous serons particulièrement attentifs au budget de notre ville »</em></strong>, a-t-elle insisté.</p>



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<p></p>
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		<title>Le quatrième mandat de Marc Gricourt commence par l&#8217;installation du nouveau conseil municipal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 11:00:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Réélu maire de Blois pour un quatrième mandat, Marc Gricourt ouvre une nouvelle séquence municipale avec une majorité issue de l’union de la gauche et un exécutif redistribué. Autour de lui, quatorze adjoints et plusieurs conseillers délégués se partagent les grands champs de l’action municipale, dans une organisation qui donne déjà une lecture assez nette &#8230;</p>
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<p><em>Réélu maire de Blois pour un quatrième mandat, Marc Gricourt ouvre une <strong><a href="https://www.blois.fr/info/2026/03/cm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouvelle séquence municipale</a></strong> avec une majorité issue de l’union de la gauche et un exécutif redistribué. Autour de lui, <strong>quatorze adjoints et plusieurs conseillers délégués</strong> se partagent les grands champs de l’action municipale, dans <a href="https://bloiscapitale.com/christelle-leclerc-nous-sommes-une-collectivite-tres-vertueuse-en-matiere-degalite-femmes-hommes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une organisation</a> qui donne déjà une lecture assez nette des priorités du mandat 2026-2032.</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Le nouveau mandat s’ouvre à Blois avec un équilibre politique clarifié. Marc Gricourt, reconduit à la tête de la ville, s’appuie désormais sur une majorité structurée autour de deux composantes, <strong>Prenons soin de l’avenir</strong> et <strong>Blois en commun</strong>. On y trouve plusieurs sensibilités de gauche, écologistes, socialistes, communistes, Place publique, ainsi que des élus sans étiquette. Dans cette architecture, la composition du nouvel exécutif dessine une méthode de gouvernement et une hiérarchie des priorités.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="572" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-28-114530-1024x572.png" alt="Gricourt 2026" class="wp-image-32174" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-28-114530-1024x572.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-28-114530-300x167.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-28-114530-768x429.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-28-114530.png 1451w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Image Blois.fr</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-pouvoir-redistribue">Un pouvoir redistribué</h3>



<p><strong>Nicolas Orgelet</strong>, tête de liste de Blois en commun, est nommé <strong>premier adjoint</strong>. Il reçoit une délégation particulièrement vaste autour de la <strong>ville durable</strong>, qui couvre la voirie, les espaces publics, la mobilité, le plan piéton, le plan cycliste, la propreté urbaine, les espaces verts, la biodiversité, la renaturation des espaces, l’agriculture urbaine, l’alimentation, le bien-être animal et les jardins familiaux. Par son ampleur même, ce portefeuille installe les questions de cadre de vie et de transformation écologique parmi les marqueurs les plus visibles du nouveau mandat.</p>



<p><strong>La deuxième adjointe,</strong> <strong>Corinne Garcia</strong>, prend en charge la <strong>solidarité</strong>, avec un champ qui va de l’action sociale à la santé, du logement et des copropriétés au handicap, à l’inclusion et à l’intergénérationnel. Là encore, le périmètre est large et dit la place que la municipalité entend accorder aux enjeux sociaux dans les années à venir.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-urbanisme-finances-commerce-les-postes-strategiques">Urbanisme, finances, commerce : les postes stratégiques</h3>



<p>Parmi les délégations les plus structurantes figure celle de <strong>Benjamin Vételé</strong>, troisième adjoint, à qui revient le couple <strong>urbanisme et finances</strong>. Son champ comprend notamment l’urbanisme, Action Cœur de Ville, l’ORI, l’habitat, le patrimoine bâti, l’énergie, le réseau de chaleur urbain, les grands projets, le numérique, les finances et les marchés publics, ainsi que l’accessibilité des bâtiments et l’inclusion sur l’espace public. Ce regroupement concentre entre les mêmes mains plusieurs leviers décisifs du mandat, qu’il s’agisse de l’aménagement, de l’investissement ou de la conduite des grands dossiers.</p>



<p>Le commerce et l’économie de proximité reviennent à <strong>Claire Mollière</strong>, quatrième adjointe. Elle suit le commerce sédentaire et non sédentaire, l’artisanat, les services et l’économie sociale et solidaire, tout en occupant une fonction de <strong>référente Centre</strong>. Dans une ville où <a href="https://bloiscapitale.com/les-vitrines-de-blois-dans-la-bataille-pour-un-centre-ville-vivant" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la vitalité commerciale du cœur urbain reste un sujet permanent,</a> cette délégation comptera parmi les plus observées du mandat.</p>



<p><strong>Mourad Salah Brahim</strong>, cinquième adjoint, hérite du <strong>personnel et de la vie civile</strong>, avec les ressources humaines, la vie civile et les élections, en plus d’un rôle de <strong>référent Nord</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-culture-securite-participation-les-autres-lignes-de-force-du-mandat">Culture, sécurité, participation : les autres lignes de force du mandat</h3>



<p>Le reste de l’exécutif complète le paysage municipal. <strong>Fabienne Quinet</strong> prend la culture et le tourisme ; <strong>Cédric Marmuse</strong> la ville éducatrice et les relations internationales ; <strong>Céline Moreau</strong> les sports ; <strong>Frédéric Orain</strong> la prévention, la sécurité et la tranquillité publique, avec en plus une fonction de <strong>référent Ouest</strong> ; <strong>Amandine Lebrat</strong> la démocratie participative, la politique de la ville, la jeunesse et la vie étudiante ; <strong>Johann Elbory</strong> la mémoire, la laïcité et l’intégration républicaine, avec un rôle de <strong>référent Sud</strong> ; <strong>Corinne Kibongui Saminou</strong> l’égalité femmes-hommes, les droits des femmes et la lutte contre les discriminations, avec une fonction de <strong>référente Est</strong> ; <strong>Malik Boufatah</strong> la vie associative ; <strong>Anaïs Saillau</strong> les maisons de quartier et les centres sociaux.</p>



<p>Cette répartition permet déjà de dégager plusieurs axes forts : la ville durable, les solidarités, l’urbanisme, le commerce de proximité, la tranquillité publique, la démocratie participative, l’égalité et la vie associative. Mais également des marqueurs politiques, comme la renaturation, les droits culturels, l’inclusion ou encore la lutte contre les discriminations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-conseillers-delegues-pour-affiner-le-maillage-municipal">Des conseillers délégués pour affiner le maillage municipal</h3>



<p>Le nouvel organigramme repose aussi sur plusieurs <strong>conseillers délégués</strong>, chargés de compléter le travail des adjoints sur des politiques. <strong>Redouane Zaaraoui</strong> suit ainsi la voirie, les espaces publics et la propreté urbaine ; <strong>Hélène Menou</strong> la renaturation, l’agriculture urbaine, l’alimentation, le bien-être animal et les jardins familiaux ; <strong>Diane Obono Ovono</strong> la santé et l’intergénérationnel ; <strong>Anne-Laure Cabirol</strong> le logement et les copropriétés ; <strong>Agathe Gourdault-Montagne</strong> Action Cœur de Ville et l’ORI ; <strong>Yann Laffont</strong> l’énergie, le réseau de chaleur urbain et le numérique ; <strong>Yuki Penot</strong> l’accessibilité des bâtiments et l’inclusion sur l’espace public ; <strong>Mélanie Robert</strong> les événements culturels, les droits culturels, la médiation culturelle et le tourisme de loisirs et d’affaires ; <strong>Julie Eymard</strong> la petite enfance ; <strong>Simon Blin</strong> le sport à l’école, le sport santé et le sport inclusif ; <strong>Guillaume Saveuse</strong> la démocratie participative et la politique de la ville.</p>



<p>Face à cette majorité, l’opposition municipale se compose de <strong>huit élus</strong> de la liste <strong>Unis pour Blois</strong>, conduite par <strong>Malik Benakcha</strong>, avec des représentants des Républicains, du Modem, de l’UDI et des élus sans étiquette (Mathilde Desjonquères, Jean-François Mortelette, Cécile Dreux, Etienne Panchout, Anne-Sophie Aubert-Ranguin, Michel Pillefer, Emilie Hamet). Le <strong>Rassemblement national</strong> disposera, lui, de <strong>deux sièges</strong>, avec <strong>Marine Bardet</strong> et <strong>Eric Coullon</strong>.vLe rapport de force est donc toujours sans ambiguïté : la coalition qui entoure Marc Gricourt dispose d’une assise municipale très large, tandis que l’opposition, plurielle mais numériquement réduite, devra exister davantage par ses prises de position que par sa capacité d’infléchir les délibérations.</p>



<p></p>
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		<title>Marc Gricourt réélu : « L’intérêt général, c’est Blois »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 20:15:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Candidat d&#8217;une gauche unie, Marc Gricourt a été réélu maire de Blois, dimanche 22 mars 2026, pour un quatrième mandat, avec 51,74 % des suffrages exprimés*. Il devance, allié avec Blois en commun, le candidat de la droite et du centre Malik Benakcha, crédité de 36,14 %, et Marine Bardet (Rassemblement National), à 12,12 %. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marc-gricourt-reelu-linteret-general-cest-blois">Marc Gricourt réélu : « L’intérêt général, c’est Blois »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Candidat d&rsquo;une <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gauche unie</a>, <strong>Marc Gricourt</strong> a été <strong>réélu <a href="https://www.blois.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">maire</a> de Blois,</strong> dimanche 22 mars 2026, pour un <strong>quatrième mandat</strong>, avec <strong>51,74 % des suffrages exprimés</strong>*. Il devance, allié avec Blois en commun, le candidat de la droite et du centre <strong>Malik Benakcha</strong>, crédité de <strong>36,14 %</strong>, et <strong>Marine Bardet</strong> (Rassemblement National), à <strong>12,12 %</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="589" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-1024x589.jpeg" alt="Marc Gricourt" class="wp-image-32014" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-1024x589.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-300x173.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-768x442.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-1536x884.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-2048x1179.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Dans une salle comble, <strong>entouré de ses soutiens, Marc Gricourt</strong> a pris la parole en donnant à cette victoire une portée à la fois politique et personnelle. Le maire réélu y a vu <em><strong>« une reconnaissance très forte »</strong></em> du travail mené depuis 2008 à la tête de la ville. Il a défendu le bilan d’une action municipale tournée, selon ses mots, vers <strong>une ville<em> « toujours plus écologique, toujours plus solidaire, toujours plus citoyenne, toujours plus éducatrice, toujours plus sportive et culturelle »</em></strong>, avec en ligne de fond l’amélioration de la qualité de vie des habitants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-interet-general-c-est-blois">« L’intérêt général, c’est Blois »</h2>



<p>Au cours de son intervention, l&rsquo;édile a aussi rappelé qu’il entendait s’en tenir à l’engagement déjà annoncé : cette élection municipale est la dernière le concernant. Il a évoqué la nécessité de <em><strong>« sécuriser, protéger, et puis garantir l’avenir »</strong></em> après lui, <strong>inscrivant ainsi sa victoire dans une perspective de transmission</strong> autant que de continuité. <em>« Quand on est engagé politiquement, la première des responsabilités, c’est l’intérêt général. Et l’intérêt général, c’est Blois »</em>, a affirmé le maire réélu.</p>



<p>Marc Gricourt a également expliqué que <strong>le rapprochement conclu entre les deux tours s’était accompagné d’un travail programmatique commun <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(lire ici).</a></strong></p>



<p>Invité à réagir à l’idée selon laquelle, sans fusion, la droite aurait pu l’emporter, Marc Gricourt a reconnu qu’il existait bien <strong><em>« un risque »</em>.</strong> Il s’est toutefois refusé à affirmer avec certitude ce qu’aurait été l’issue d’un second tour sans rassemblement. Dans son analyse du scrutin, le maire reconduit estime par ailleurs que <strong>la progression de Malik Benakcha s’est faite <em>« au détriment de Mme Bardet »</em></strong>. Il l’explique par une campagne qu’il a qualifiée de <em><strong>« très dure de diffamation, de populisme, d’outrance »</strong></em>, à rebours, selon lui, de l’attitude de <strong>Marine Bardet</strong> (RN).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-quatrieme-victoire-depuis-2008">Une quatrième victoire depuis 2008</h2>



<p>Avec ce résultat, Marc Gricourt prolonge une séquence municipale ouverte en <strong>2008</strong> et s’installe pour <strong>un quatrième mandat à la tête de Blois, une première.</strong> Cette nouvelle victoire confirme son ancrage, malgré une participation restée sous les 50 % et malgré les tensions entre les deux tours.</p>



<p>Le scrutin dessine aussi un paysage politique local plus tendu. Dans ses propos de victoire, Marc Gricourt a d’ailleurs déjà projeté l’affrontement dans la prochaine mandature, estimant qu’il faudrait aussi, demain, <strong>combattre au sein du conseil municipal les formes de radicalité qu’il dit voir progresser.</strong></p>



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<p><em>*<strong>29 043 inscrits</strong>, <strong>13 818 bulletins</strong>, soit une participation de <strong>47,58 %</strong>. <strong>234 bulletins blancs</strong> et <strong>166 bulletins nuls</strong> recensés, pour un total de <strong>13 418 suffrages exprimés</strong>.</em></p>



<p></p>
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		<title>[Municipales] À Blois, l’union de la gauche pose 50 mesures et une méthode</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 14:25:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, le second tour des municipales a rebattu les cartes à gauche sans effacer les lignes de partage. Arrivé en situation de peser sur l’issue du scrutin, Blois en commun, emmené au premier tour par Nicolas Orgelet, a choisi de fusionner avec la liste du maire sortant Marc Gricourt (et réciproquement). De cette négociation &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode">[Municipales] À Blois, l’union de la gauche pose 50 mesures et une méthode</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Blois, le <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-il-faut-mettre-fin-au-systeme-gricourt" target="_blank" rel="noreferrer noopener">second tour des municipales</a> a rebattu les cartes <strong>à gauche</strong> sans effacer les lignes de partage. Arrivé en situation de peser sur l’issue du scrutin, <strong>Blois en commun</strong>, <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">emmené au premier tour par <strong>Nicolas Orgelet</strong></a>, a choisi de <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fusionner avec la liste du maire sortant <strong>Marc Gricourt</strong> (et réciproquement).</a> De cette <strong>négociation </strong>est né un document intitulé <strong><em>« En commun, prenons soin de l’avenir »</em></strong>, présenté comme un <strong>accord programmatique en 50 mesures</strong>.</p>



<p>Pour <strong>Claire Mollière</strong> et <strong>Nicolas Orgelet</strong>, l’enjeu n’était pas seulement électoral. Il s’agissait aussi, disent-ils, d<strong>’inscrire dans la future majorité une part du programme, de la méthode et des exigences portées par Blois en commun</strong> pendant la campagne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-union-preparee-avant-meme-le-premier-tour">Une union préparée avant même le premier tour</h2>



<p>Claire Mollière insiste sur un point : <strong>la négociation n’a pas été improvisée entre les deux tours.</strong> Blois en commun avait anticipé plusieurs hypothèses et préparé, en amont, une base de discussion. <em>« <strong>On avait déjà préparé une feuille de route programmatique</strong> »</em>, explique-t-elle, en précisant que le collectif avait listé <em>« <strong>des garanties</strong> »</em> plutôt que de simples lignes rouges. </p>



<p>Le collectif citoyen écologiste n’est pas entré dans les discussions comme une force d’appoint appelée à se rallier au programme du maire sortant, mais comme <strong>un partenaire venant avec son propre contenu, déjà structuré.</strong> Nicolas Orgelet rappelle que sa ligne avait été de dire : <em>« <strong>Au premier tour, on choisit ; au deuxième tour, on s’unit</strong>. »</em> Autrement dit, l’union n’est pas présentée comme un revirement, mais comme <strong>la seconde étape d’une stratégie assumée.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-accord-de-fond">Un accord de fond</h2>



<p>Dans les propos de Claire Mollière comme dans les 50 mesures rendues publiques, une idée revient avec insistance : l’accord n&rsquo;est pas seulement technique. Les deux responsables reconnaissent l’existence de divergences, parfois nettes, mais considèrent qu’<strong>un socle commun existait déjà sur l’essentiel.</strong> Claire Mollière résume cette lecture en expliquant qu’il y a <em>« <strong>un cap clair et commun de gauche, citoyen, écologiste, social</strong> ».</em></p>



<p>Le document en 50 mesures articule des propositions très diverses, mais autour de plusieurs axes cohérents : <strong>participation citoyenne, santé, écologie, mobilités, revitalisation commerciale, soutien associatif, rénovation du patrimoine public, politiques sociales et attention aux quartiers.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-participation-citoyenne-comme-marqueur-central">La participation citoyenne comme marqueur central</h3>



<p>Parmi les éléments les plus visibles de l’accord, la question démocratique occupe une place de choix, avec <strong>des conventions citoyennes sur trois grands thèmes</strong> : <strong>santé, économie-commerce et sécurité-tranquillité publique</strong>, avec <em>« pouvoir de codécision ».</em> Le texte prévoit également le maintien de l’assemblée citoyenne, la poursuite des ateliers et des marches exploratoires par micro-quartiers, la possibilité de pétitions citoyennes et un budget participatif réparti entre les territoires de la ville.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="605" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-1024x605.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-30577" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-1024x605.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-300x177.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-768x454.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-1536x908.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4735-2048x1211.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Cette orientation est présentée comme une réponse à la fois <strong>politique et pratique.</strong> Politique, parce qu’elle revendique une autre manière de gouverner. Pratique, parce qu’elle permettrait, selon les intéressés, de <strong>traiter des sujets complexes avec les habitants eux-mêmes. </strong>C’est particulièrement net sur la santé et la sécurité, deux domaines où Blois en commun rappelle que <strong>la ville n’a pas tous les leviers, mais peut malgré tout agir à son niveau.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sante-des-ambitions-locales-sur-un-terrain-en-partie-national">Santé : des ambitions locales sur un terrain en partie national</h3>



<p>Le troisième bloc fort de l’accord concerne la santé. Le document prévoit la création d’un <strong>pôle municipal de santé</strong>, un travail spécifique sur la <strong>santé mentale</strong>, ainsi qu’une convention citoyenne dédiée. Il intègre aussi des dimensions plus sociales, comme l’expérimentation d’une <strong>sécurité sociale de l’alimentation</strong> et la création d’une <strong>ordonnance verte</strong> destinée aux femmes enceintes, sous la forme de paniers bio et locaux.</p>



<p>Claire Mollière et Nicolas Orgelet prennent soin de ne pas présenter ces mesures comme des solutions miracles. Ils rappellent au contraire que l’accès aux soins dépend largement de compétences nationales. <strong><em>« Nous n’avons jamais prétendu avoir de baguette magique »</em></strong>, affirme Claire Mollière, qui refuse les <em>« surpromesses »</em> sur le nombre de médecins ou de soignants. Ici, le positionnement consiste à dire : la commune ne peut pas tout, mais elle peut <strong>créer des conditions plus favorables.</strong> Cela passe, selon eux, par <strong>l’attractivité du territoire,</strong> le lien avec les universités, la structuration d’une offre municipale, mais aussi par des politiques touchant à l’alimentation, à l’eau ou à la prévention. La mesure sur l’ordonnance verte, présentée comme à la fois sociale, sanitaire et environnementale, illustre bien cette conception élargie de la santé publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-centre-ville-commerce-et-mobilites-une-feuille-de-route-assez-dense">Centre-ville, commerce et mobilités : une feuille de route assez dense</h3>



<p>L’accord consacre aussi une place importante au centre-ville et aux circulations. Parmi les mesures les plus concrètes figurent <strong>la lutte contre la vacance commerciale</strong>, le développement de <strong>boutiques éphémères</strong>, l’étude d’un <strong>espace-test pour les commerces</strong>, la consultation des habitants sur les commerces manquants, ainsi que plusieurs dispositions liées à l’accès au centre : <strong>parkings relais, navettes gratuites, réflexion sur la gratuité temporaire de certains stationnements, amélioration des liaisons piétonnes et cyclables, meilleur accès à la gare.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-eau-vegetalisation-energie-un-accord-fortement-marque-par-l-ecologie">Eau, végétalisation, énergie : un accord fortement marqué par l’écologie</h3>



<p>Le document en 50 mesures confirme également le poids des thématiques écologiques dans la fusion. On y trouve la <strong>protection des zones de captage</strong>, un travail sur la politique de l’eau, la restauration du <strong>ruisseau des Mées</strong>, un projet de <strong>réserve naturelle intégrale à la Bouillie</strong>, un <strong>plan de végétalisation</strong>, un <strong>plan piéton</strong>, un <strong>plan cyclable</strong>, un <strong>objectif de budget vert</strong>, une stratégie d’<strong>autonomie énergétique</strong>, sans oublier des mesures plus ponctuelles sur l’éclairage nocturne ou le <a href="https://bloiscapitale.com/lagglomeration-blesoise-compte-desormais-41-etoiles-pour-la-qualite-de-sa-nuit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">label <em>« Villes et villages étoilés »</em>.</a> L’écologie, dit Claire Mollière, ne doit pas être pensée comme un domaine séparé, mais comme quelque chose qui touche directement à la santé, à l’alimentation, à l’eau, au cadre de vie et à la justice sociale. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-culture-patrimoine-jeunesse-sport-un-accord-plus-large">Culture, patrimoine, jeunesse, sport : un accord plus large</h3>



<p>Le programme commun étend son champ à la <strong>programmation culturelle</strong>, au <strong>soutien au tissu associatif</strong>, à la <strong>jeunesse</strong>, au <strong>sport</strong>, à l’<strong>éducation artistique et culturelle</strong>, au <strong>patrimoine</strong> ou encore au <strong>tourisme.</strong></p>



<p>Parmi les mesures les plus significatives figurent la <strong>pluriannualisation des aides associatives, l’ouverture des commissions d’attribution</strong> aux citoyens à titre expérimental, la relance d’un projet de valorisation patrimoniale autour du <a href="https://www.culture.gouv.fr/regions/drac-centre-val-de-loire/nos-secteurs-d-activite/valorisation-du-patrimoine/les-villes-et-pays-d-art-et-d-histoire/centre-d-interpretation-de-l-architecture-et-du-patrimoine-ciap" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CIAP</a>, l’attention aux collections du château et du Muséum d’histoire naturelle, ou encore <strong>plusieurs propositions de tourisme durable</strong> (création d’une baignade en Loire sécurisée, une consigne en gare pour les cyclotouristes, l’étude d’une boucle cyclable Blois-Chaumont, une offre “Nature et Loire en hiver” décarbonée, un mécénat vert adossé aux billets touristiques, ou encore une formule “1+1” visant à mieux répartir les flux de visiteurs).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-desaccords-maintenus-et-meme-ecrits-noir-sur-blanc">Des désaccords maintenus, et même écrits noir sur blanc</h2>



<p>La singularité du document tient aussi à ce qu’il ne cherche pas à effacer toutes les <strong>divergences.</strong> Plusieurs désaccords y sont explicitement inscrits. C’est le cas sur <strong>Saint-Vincent</strong>, où l’accord mentionne un désaccord sur le projet et sur le principe d’un référendum ; sur la <strong>vidéosurveillance</strong>, où le désaccord sur le déploiement continu est acté ; sur la <strong>patinoire</strong>, où la divergence est maintenue ; et sur le <strong>feu d’artifice</strong> de la fête nationale, avec une différence d’appréciation sur l’opportunité de le déplacer pour préserver les sternes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-gouvernance-non-cumul-probite-l-autre-versant-de-la-negociation">Gouvernance, non-cumul, probité : l’autre versant de la négociation</h3>



<p>Au-delà du programme, Nicolas Orgelet et Claire Mollière insistent sur un autre terrain de discussion : <strong>celui de la gouvernance</strong>. L’accord ne porterait pas seulement sur des mesures, mais aussi sur la façon de travailler ensemble, sur la répartition des responsabilités et sur plusieurs principes éthiques. Ils évoquent ainsi <strong>un accord sur les délégations,</strong> et un engagement en matière de <strong>probité</strong>. Claire Mollière mentionne notamment un principe de retrait des responsabilités en cas de mise en examen, ainsi qu’une volonté de limiter le cumul entre fonctions d’adjoint, de vice-président et de délégué.</p>



<p><strong>Quid du fonctionnement de la potentielle majorité ?</strong> <strong>Deux groupes politiques distincts,</strong> avec <strong>une solidarité assurée au moins sur le budget,</strong> mais <strong>une liberté de parole maintenue</strong>. Pour Blois en commun, cette formule semble permettre une synthèse : rester identifiable tout en participant à l’exécutif. Pour Marc Gricourt et ses soutiens, elle suppose d’accepter une majorité plus composite.</p>



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<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode">[Municipales] À Blois, l’union de la gauche pose 50 mesures et une méthode</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<item>
		<title>[Municipales] Malik Benakcha : « Il faut mettre fin au système Gricourt »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 13:07:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dimanche 15 mars, le premier tour des municipales à Blois a placé Marc Gricourt en tête avec 33,65 % des suffrages exprimés, devant le candidat de la droite et du centre Malik Benakcha à 24,50 %, Nicolas Orgelet (« Blois en commun ») à 17,76 %, Marine Bardet (RN) à 13,85 %, Gildas Vieira à 8,09 % &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-il-faut-mettre-fin-au-systeme-gricourt">[Municipales] Malik Benakcha : « Il faut mettre fin au système Gricourt »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dimanche 15 mars, le <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-malik-benakcha-appelle-les-commercants-a-sinscrire-sur-les-listes-electorales" target="_blank" rel="noreferrer noopener">premier tour des municipales</a> à Blois a placé <strong>Marc Gricourt en tête avec 33,65 % des suffrages exprimés</strong>, devant le candidat de la droite et du centre <strong>Malik Benakcha à 24,50 %</strong>, Nicolas Orgelet (« Blois en commun ») à 17,76 %, Marine Bardet (RN) à 13,85 %, Gildas Vieira à 8,09 % et Michel Vila (LO) à 2,15 %. Avec 14 496 votants pour 29 027 inscrits, <strong>l’abstention a atteint 50,06 %.</strong> Depuis, <strong>Marc Gricourt et Nicolas Orgelet ont fusionné leurs listes</strong> (<a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lire ici</a>) pour le second tour du dimanche 22 mars, transformant la configuration issue des urnes en une <strong>triangulaire entre la liste d’union de la gauche, celle de Malik Benakcha </strong>avec « Unis pour Blois »<strong> et celle de Marine Bardet </strong>(Rassemblement National).</p>



<p>À trois jours du scrutin, Malik Benakcha veut imposer une lecture simple de ce second tour : il ne s’agirait plus seulement de départager des programmes, mais de <strong>savoir si Blois souhaite ou non prolonger</strong> un mode de pouvoir qu’il résume en une formule martelée tout au long de l’entretien : <strong><em>« le système Gricourt »</em></strong>. Dans ses mots, la campagne n’est plus celle d’un premier tour d’adhésion. Elle devient celle d’un choix plus net, plus conflictuel, <strong>entre continuité municipale et volonté d’alternance.</strong></p>



<p>Le candidat d’Unis pour Blois part d’un constat électoral qu’il juge politiquement favorable. <strong><em>« Aujourd’hui, on a une vraie satisfaction »</em></strong>, dit-il. <em>« En termes de vote d’adhésion, on a près d’un quart des électeurs qui se sont portés vers nous, et seulement un tiers vers le maire sortant. »</em> Puis il pousse plus loin l’argument : <em>« <strong>Finalement, ce sont donc deux tiers des électeurs qui ne se sont pas portés sur Marc Gricourt au premier tour.</strong> On a bien le sentiment qu’il y a une volonté de changement, qu’il y a un souffle, un vent de changement, qui est en train de se lever. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="703" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-1024x703.jpeg" alt="Malik Benakcha 2026" class="wp-image-31986" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-1024x703.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-300x206.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-768x527.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-1536x1054.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-2048x1405.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5635-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>Pourtant, les chiffres du premier tour laissent la liste « Unis pour Blois » à plus de neuf points de Marc Gricourt, tandis que l’alliance conclue entre le maire sortant et « Blois en commun » additionne théoriquement plus de 51 % des suffrages du premier tour. C’est d’ailleurs tout l’enjeu de cette nouvelle séquence politique : <strong>Malik Benakcha parie que la fusion des listes de gauche ne produira pas une addition mécanique des voix,</strong> et que l’électorat du second tour se déplacera selon d’autres logiques que celles du 15 mars.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-victoire-est-parfaitement-possible"><strong><em>« La victoire est parfaitement possible »</em></strong></h3>



<p><strong>Dans son analyse, la présence de Marine Bardet au second tour ne change pas la nature profonde de l’affrontement.</strong> Il la relègue au rang d’obstacle périphérique. <em><strong>« Maintenant, il y a match, il y a un duel</strong> entre ceux qui veulent Gricourt et qui vont revoter Gricourt, et ceux qui veulent du changement et qui vont se porter vers nous »</em>, affirme-t-il. Et il ajoute : <em><strong>« Moi, je crois vraiment que ça va être serré, et que la victoire est parfaitement possible. »</strong></em></p>



<p>Pour défendre cette possibilité, le candidat de droite et du centre revient sans cesse à <strong>la question de la participation</strong>. Avec une abstention supérieure à 50 % au premier tour, il voit dans les non-votants le principal <strong>gisement électoral</strong>. <em>« Beaucoup s’étaient dit que ce serait comme en 2020, où il avait été élu au premier tour. <strong>Là, il a perdu plus de 20 points. Donc beaucoup de personnes qui se sont abstenues au premier tour se disent : “Ah, si, là, c’est possible, on va se déplacer ce dimanche.” »</strong></em> Dans sa bouche, l’abstention n’est pas seulement un symptôme démocratique ; elle devient un réservoir stratégique. <em>« On appelle vraiment les électeurs à se déplacer parce qu’effectivement, c’est possible. La victoire est possible et on peut proposer un changement, à condition qu’il y ait une vraie mobilisation. »</em></p>



<p>Ce que Malik Benakcha cherche à installer, c’est moins l’idée d’un simple affrontement partisan que celle d’une usure du pouvoir local. <strong><em>« Aujourd’hui, le vrai sujet, c’est de savoir si les Blésois veulent la poursuite du système Gricourt »</em></strong>, dit-il. Et, pour définir ce système, il accumule les griefs. Il évoque d’abord la longévité politique du maire sortant : <em>« Le système Gricourt, c’est un engagement selon lequel on ne ferait pas plus de deux mandats, alors qu’il est aujourd’hui candidat à un quatrième mandat. »</em></p>



<p><strong>À cette critique de la durée s’ajoute celle de l’entre-soi.</strong> Le candidat Benakcha décrit <em>« le fait d’avoir privilégié un entre-soi pendant toutes ces dernières années »</em>, et il cite une série d’exemples qu’<strong>il présente comme révélateurs d’une concentration des fonctions autour du même cercle familial et politique.</strong> Plus loin, il développe aussi un autre grief, celui d’un pouvoir qui protégerait les siens. <em>« Le système Gricourt, c&rsquo;est mettre son propre gendre <a href="https://www.blois.fr/citoyenne/conseil-municipal/jerome-boujot" target="_blank" rel="noreferrer noopener">premier adjoint</a>, son propre gendre vice-président d’agglomération, son propre gendre PDG de Stationeo, son propre gendre salarié du CRJS, qui est mis à disposition par la ville de Blois. C’est effectivement protéger un directeur de cabinet qui, avec une voiture de la ville, se retrouve condamné après avoir eu un accident avec un taux d’alcoolémie de plus de 2 grammes »</em>, dit-il, avant de conclure : <em>« Le fait que Marc Gricourt, là-dessus, ne l’ait pas sanctionné en allant jusqu’au licenciement ou à la mise à pied, ça montre bien qu’il y a eu une forme de protection. »</em> <strong>Ces accusations, Malik Benakcha les prolonge par une autre mise en cause, visant cette fois </strong>le président d&rsquo;Agglopolys,<strong> Christophe Degruelle,</strong> qu’il estime <em>« resté très flou »</em> sur <em>« le sujet de financement d&rsquo;une association »,</em> en parlant de <em>« plusieurs dizaines de milliers d’euros dont l’usage n’a pas été réellement clarifié »</em>, dans le cadre de l&rsquo;affaire Epstein.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-malik-benakcha-denonce-des-tripatouillages"><strong>Malik Benakcha dénonce des « tripatouillages »</strong></h3>



<p><strong>L&rsquo;offensive du candidat de la liste « Unis pour Blois » se concentre aussi sur l’accord passé entre Marc Gricourt et Nicolas Orgelet.</strong> Annoncée le 17 mars, cette fusion a permis à la gauche blésoise de se présenter unie pour le second tour, sur une liste commune qui se revendique à la fois comme un rassemblement et comme une réponse au risque de dispersion.</p>



<p>Pour Malik Benakcha, au contraire, cette alliance est devenue la preuve la plus récente de ce qu’il dénonce. <em>« J’ai pris l’engagement de présenter un programme et de ne pas le modifier. J’ai pris des engagements que je respecte »</em>, dit-il. Puis il poursuit : <em>« Aujourd’hui, ce dont on se rend compte, c’est que <strong>mes concurrents, Marc Gricourt et Nicolas Orgelet, ont pris ces mêmes engagements, ne les respectent pas</strong> et renient la parole donnée en à peine 48 heures. »</em> Le vocabulaire est dur, assumé, parfois brutal. Il parle de <em>« frustration »</em>, de <em>« déception »</em>, d’électeurs qui pourraient se dire <strong><em>« finalement, ce sont tous des menteurs »</em></strong>. Et il se pose, lui, en contrepoint : <em>« Moi, je veux redonner ses lettres de noblesse à la parole politique, je veux redonner de la crédibilité à la parole politique. Dès 9 heures, lundi, nous étions à la préfecture et nous avons déposé notre liste. Parce qu’une fois de plus, <strong>à aucun moment il n’y a eu de sujet de discussion, de changement de liste, etc. »</strong></em></p>



<p>Cette ligne vaut pour <strong>sa relation au Rassemblement national*.</strong> <em>« Concernant mes colistiers, concernant mon équipe, c’était parfaitement clair : pas de tripatouillage d’entre-deux-tours »,</em> dit-il. <em>« Dès lors, il n’était pas question d’aller vers le Rassemblement national. »</em></p>



<p>Il n’en mène pas moins une offensive politique très dure contre le maintien de la candidate RN, Marine Bardet. <strong><em>« Je pense qu’elle préfère, plutôt que de voir la droite gagner, siéger à titre personnel dans l’opposition »</em>,</strong> lance-t-il. Puis il oppose sa propre logique à celle qu’il prête au RN : <em>« Moi, mon idée, c’est de changer Blois, de faire plus de sécurité, de développer le commerce, de faire plus d’attractivité pour le Blaisois, de défendre le pouvoir d’achat. <strong>Ce n’est pas faire le jeu d’un parti politique, ce n’est pas répondre à une logique de boutique partisane, ce n’est pas recevoir des ordres de Paris. »</strong></em></p>



<p>L’autre réserve de voix que Malik Benakcha vise est celle de <strong>« Blois en commun »</strong>. Il ne s’adresse pas aux dirigeants de cette liste, désormais alliés à Marc Gricourt, mais à leurs électeurs. <em><strong>« Sur le terrain, on l’entend, une grosse partie des gens qui ont voté Nicolas Orgelet s’attendait à ce que ce soit un vote de changement, un vote pour tourner la page de Gricourt »</strong></em>, dit-il. Plus loin, il précise : <em>« Moi, je comprends que des électeurs qui souhaitent changer les choses, et qui auraient voté Nicolas Orgelet au premier tour, <strong>se reportent aujourd’hui vers nous, parce qu’une fois de plus, Blois a besoin de changement. »</strong></em></p>



<p>Le changement est le mot-pivot de tout l’entretien. <strong>Malik Benakcha cherche à agréger des électeurs différents</strong> — de droite, du centre, du RN, de l’écologie critique vis-à-vis de l’alliance, de l’abstention — autour d<strong>’une même impulsion contre la majorité sortante.</strong> Il articule même cette promesse de rupture à une critique plus rarement mise en avant dans les campagnes locales :<strong> la place des femmes dans la distribution du pouvoir. </strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-place-des-femmes-autre-angle-d-attaque-contre-la-majorite-sortante">La place des femmes, autre angle d’attaque contre la majorité sortante</h3>



<p><strong><em>« Le système Gricourt, c’est laisser les femmes de côté »</em></strong>, dit-il. Il énumère ensuite ce qu’il présente comme l’architecture prévue des responsabilités : <em>« Aujourd’hui, ils se sont engagés à ce que le maire de Blois soit un homme, Marc Gricourt ; à ce que le président d’agglomération soit un homme, Christophe Degruelle ; à ce que le premier adjoint soit un homme, Nicolas Orgelet ; à ce que le deuxième adjoint soit un homme, Benjamin Vételé »</em> Puis il en tire une critique plus générale : <em>« Aujourd’hui, la loi nous impose la parité. Ce n’est pas pour, derrière, avoir <strong>un comportement que, moi, je trouve délétère vis-à-vis des femmes, </strong>en considérant qu’elles ne devraient pas elles-mêmes avoir des responsabilités. »</em></p>



<p>En miroir, il valorise <strong>son propre ticket</strong>. <em>« Moi, au contraire, j’ai assumé cette complémentarité en me portant candidat à la mairie et en proposant un binôme, <strong>Mathilde Desjonquères,</strong> qui, en plus d’être compétente, est aussi une femme. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-second-tour-referendum-local-sur-la-continuite-du-pouvoir">Un second tour référendum local sur la continuité du pouvoir</h3>



<p>Reste que, derrière la charge, la campagne de second tour est aussi <strong>une campagne de terrain, expresse, resserrée,</strong> presque militaire dans son calendrier. Malik Benakcha explique avoir ciblé plusieurs bureaux de vote jugés favorables ou sous-exploités. <em><strong>« On s’est rendu compte qu’on avait de nombreux bureaux de vote où, effectivement, il y avait encore de la marge, un vrai réservoir de voix : à la fois des gens qui ont voté Rassemblement national, à la fois des gens qui ont voté Nicolas Orgelet ou qui se sont abstenus. »</strong></em> Il dit miser sur le porte-à-porte et sur un tract au message volontairement binaire : <em>« Est-ce qu’ils veulent encore du système Gricourt ou est-ce qu’ils veulent du changement ? »</em></p>



<p>Cette simplification est assumée jusqu’au bout. Même lorsqu’on lui demande si une forte progression sans victoire pourrait constituer un résultat honorable, il balaie l’idée. <em><strong>« Une défaite serait un échec »,</strong></em> répond-il. <strong><em>« Aujourd’hui, la victoire est possible. »</em></strong> Il refuse manifestement la consolation statistique. Son raisonnement est le suivant : puisque l’élection est ouverte, ne pas l’emporter signifierait manquer l’occasion historique d’un basculement.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><em><strong>*Marine Bardet, la candidate RN affirme avoir tenté de bâtir « une union des droites, sincère et solide »</strong>, mais met l’échec de cette stratégie sur le compte <strong>« des divisions internes et des ambitions personnelles du camp Benakcha ».</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-il-faut-mettre-fin-au-systeme-gricourt">[Municipales] Malik Benakcha : « Il faut mettre fin au système Gricourt »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Jeunesse, orientation, employabilité : ce que le président du MEDEF est venu dire à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 20:40:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’INSA Blois, Patrick Martin n’est pas venu défendre un catalogue général de revendications patronales. Le président du MEDEF a choisi, pour ce déplacement en Loir-et-Cher, de concentrer son propos sur la jeunesse, la formation, l’orientation et l’entrée dans l’emploi. Autour de lui, Pierre-Axel Parodat, président du MEDEF Loir-et-Cher, Nicolas Dumas, président du MEDEF Centre-Val &#8230;</p>
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<p><strong>À l’INSA Blois</strong>, <strong>Patrick Martin</strong> n’est pas venu défendre un catalogue général de <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-comment-le-medef-a-auditionne-tous-les-candidats" target="_blank" rel="noreferrer noopener">revendications patronales</a>. <strong>Le président du MEDEF a choisi, pour ce déplacement en Loir-et-Cher, de concentrer son propos sur la jeunesse,</strong> la formation, l’orientation et l’entrée dans l’emploi. </p>



<p>Autour de lui, <strong>Pierre-Axel Parodat,</strong> président du MEDEF <a href="https://www.medef41.fr/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Loir-et-Cher</a>, <strong>Nicolas Dumas,</strong> président du MEDEF Centre-Val de Loire, <strong>Olivier Faron,</strong> responsable compétences, formation et jeunesse au MEDEF, mais aussi <strong>Yann Chamaillard,</strong> directeur de l’INSA Centre-Val de Loire, et <strong>Mourad Boukhalfa,</strong> président du groupe INSA, ont donné à la séquence un cadre à la fois institutionnel et très ciblé : <strong>parler de l’avenir professionnel des jeunes, </strong>de leurs difficultés d’insertion, des tensions de recrutement des entreprises, et de la manière dont l’école, l’enseignement supérieur et le monde économique pourraient être davantage reliés.</p>



<p>Sur le papier, l’architecture était claire. Le MEDEF vient avec une campagne en <strong>treize propositions,</strong> réunies sous le mot d’ordre : <em>« L’avenir s’écrit avec les jeunes »</em>. Cinq grandes priorités : <strong>mieux orienter, mieux former, mieux insérer, mieux accompagner, mieux loger.</strong> Mais dans la parole de Patrick Martin, à Blois, trois sujets ont pris le dessus sur tous les autres : <strong>l’orientation, l’apprentissage et l’employabilité.</strong></p>



<p>Il s’agissait aussi, pour le président du MEDEF, de proposer une lecture plus large du <strong>malaise français</strong> : un pays qui forme, mais oriente mal ; <strong>un pays où les entreprises disent manquer de candidats alors qu’une partie de la jeunesse reste en difficulté</strong> ; un pays qui produit des diplômés, notamment dans les filières d’excellence, sans toujours leur offrir un horizon suffisamment attractif pour <strong>les retenir ou les faire revenir.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pour-patrick-martin-le-probleme-commence-des-l-orientation">Pour Patrick Martin, le problème commence dès l’orientation</h3>



<p>Patrick Martin ne situe pas l’échec au moment de l’embauche, ni même uniquement dans la dernière marche entre le diplôme et le premier emploi. À ses yeux, le problème est plus en amont. Il commence bien avant, <strong>dans la manière dont les jeunes construisent leur parcours.</strong></p>



<p><strong>L’idée, chez lui, est constante : la France peine à donner à sa jeunesse une orientation lisible, progressive, structurée, reliée aux métiers et à la réalité du travail.</strong> Le sujet n’est donc pas seulement scolaire. Il devient économique, social et, dans sa bouche, presque civique. Il regrette d’ailleurs que le MEDEF soit, selon lui, l’une des rares forces de proposition sur cette question, alors même qu’elle touche à la fois l’égalité des chances, l’emploi, la cohésion nationale et la confiance dans l’avenir.</p>



<p>Le premier bloc de propositions du MEDEF vise précisément une <strong><em>« grande réforme de l’orientation »</em></strong>. On y trouve l’idée d’<strong>un bilan trimestriel pour chaque élève</strong> du collège à la terminale, d’une immersion en entreprise au cours de la scolarité, et d’<strong>une familiarisation plus systématique des enseignants avec le monde économique.</strong> Le raisonnement est clair : orienter ne doit plus consister à répartir les élèves dans des filières, mais à construire un parcours, avec des expériences concrètes, des repères et <strong>une connaissance réelle des débouchés.</strong></p>



<p>À Blois, <strong>Patrick Martin a repris cette ligne de fond</strong> en des termes plus directs. Ce qu’il décrit avec <strong>Olivier Faron</strong>, c’est <strong>un système qui produit des désajustements en chaîne.</strong> Des jeunes s’engagent dans des études sans toujours en comprendre les conséquences concrètes. D’autres atteignent un niveau de qualification élevé sans trouver ensuite leur place dans l’emploi. D’autres encore restent à distance du marché du travail alors même que des entreprises peinent à recruter. Pour lui, ces contradictions ont une <strong>racine commune : l’insuffisance de l’orientation.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-pays-qui-forme-mais-peine-a-garder-ses-diplomes">Un pays qui forme, mais peine à garder ses diplômés</h3>



<p>Parmi les thèmes abordés, Patrick Martin s’est aussi attardé sur <strong>le cas des diplômés qui partent à l’étranger, notamment les ingénieurs.</strong> Là encore, son propos n’a pas consisté à condamner le départ en soi. Il a plutôt reconnu que d’autres pays, en particulier les <strong>États-Unis,</strong> proposent des rémunérations capables d’attirer une partie de la jeunesse qualifiée française.</p>



<p>Ce constat n’est pas, chez lui, une dénonciation morale de la mobilité internationale. Il relève davantage d’<strong>une inquiétude sur l’attractivité française. </strong>Le problème, en substance, n’est pas que des jeunes partent. Le problème est que la France paraisse parfois moins capable qu’ailleurs d’offrir <strong>des perspectives</strong> suffisamment fortes pour qu’ils veuillent y construire durablement leur carrière. Ou, <strong>au minimum, qu’elle ne donne pas assez de raisons de revenir après une première expérience à l’étranger.</strong></p>



<p>Dans une ville comme Blois, et dans un lieu comme l’INSA, le sujet prend un relief particulier. Parler d’ingénieurs qui partent, de vocations scientifiques, de débouchés, de rémunérations et d’attractivité dans une école d’ingénieurs, ce n’est pas un détour rhétorique : c’est mettre directement en lien la formation, les talents et les arbitrages concrets qui se poseront à ceux qui en sortiront.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-neet-ou-la-demonstration-d-un-systeme-mal-raccorde">Les NEET, ou la démonstration d’un système mal raccordé</h3>



<p>Le président du MEDEF a également évoqué la question des <strong>NEET, ces jeunes qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation.</strong> Le point qu’il a voulu souligner est que cette réalité ne concerne pas seulement des jeunes sortis très tôt du système scolaire ou durablement éloignés des parcours qualifiants. Il a insisté sur le fait qu’une partie d’entre eux &#8211; <strong>environ un quart chez les 20-29 ans</strong> &#8211; vient aussi <strong>de l’enseignement supérieur,</strong> ce qui, à ses yeux, renforce encore l’idée d’un défaut d’orientation et d’un problème de raccordement entre études et insertion. On peut avoir étudié longtemps et se retrouver sans solution claire. On peut avoir obtenu un diplôme et ne pas savoir comment le convertir en trajectoire professionnelle. On peut sortir du supérieur sans débouché lisible.</p>



<p>Le MEDEF prolonge ce diagnostic. Le syndicat patronal évoque la création, dans les universités, de <em><strong>« Bureaux des parcours »</strong></em> destinés à proposer des solutions aux étudiants volontaires, le développement de formations bac+1 reliées aux besoins professionnels, ou encore <strong>la réduction du nombre de formations post-bac sans débouché.</strong> Le fond du message est constant :<strong> l’enseignement supérieur ne doit pas seulement transmettre, il doit conduire.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-apprentissage-point-de-tension-majeur">L’apprentissage, point de tension majeur</h3>



<p>Sur ce sujet, Patrick Martin s’est montré très offensif. <strong>Il a dénoncé le recentrage budgétaire opéré par l’État sur l’apprentissage</strong> : baisse des aides à l’embauche, abaissement du seuil d’exonération de cotisations pour les apprentis et assujettissement partiel de leur rémunération à la CSG-CRDS. <strong>À ses yeux, cette orientation revient à fragiliser un succès collectif.</strong></p>



<p>Son propos est très net : l’apprentissage a démontré son utilité, à la fois pour l’insertion professionnelle des jeunes et pour la compétitivité économique. Le remettre en cause, même partiellement, serait prendre le risque d’<strong>affaiblir l’un des rares leviers qui ont produit des résultats visibles ces dernières années.</strong> Patrick Martin a cité <strong>l’exemple suisse, où environ 70 % des jeunes choisissent, à la sortie de la scolarité obligatoire, une formation professionnelle initiale,</strong> <strong>le plus souvent sous forme d’apprentissage en alternance.</strong></p>



<p>Le point est politique autant qu’économique. <strong>Patrick Martin fait de l’apprentissage un marqueur</strong>. Pour lui, ce dispositif montre que lorsque l’on relie concrètement formation et travail, les résultats peuvent suivre. Réduire son soutien budgétaire reviendrait donc, dans sa lecture, à casser ce qui fonctionne au moment même où le pays aurait besoin de renforcer les parcours d’insertion.</p>



<p><strong>Autre séquence sensible : celle du <em>« contrat jeune »</em></strong> évoqué par Patrick Martin. Il a regretté que cette proposition soit, selon lui, <em><strong>« caricaturée, en particulier par la CGT. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-sous-representation-des-femmes-dans-les-ecoles-d-ingenieurs">La sous-représentation des femmes dans les écoles d’ingénieurs</h3>



<p>Dans un lieu comme l’INSA, le sujet était presque inévitable. Patrick Martin a évoqué la faible part des femmes dans les écoles d’ingénieurs, la présentant comme <strong><em>« une perte d’opportunité. »</em></strong> D&rsquo;où l’initiative <strong>Code-F,</strong> destinée à <strong>féminiserles métiers scientifiques, techniques et technologiques.</strong> L’idée est d’agir tôt, avant les choix décisifs, <strong>en faisant évoluer les représentations du collège et du lycée,</strong> et en développant des <strong>réseaux d’ambassadrices</strong> capables de susciter des vocations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-colere-vote-et-cohesion-nationale">Colère, vote et cohésion nationale</h3>



<p>Le déplacement a aussi révélé autre chose. Chez Patrick Martin, la jeunesse n’est pas seulement un objet de politique de l’emploi. Elle devient <strong>un indicateur de l’état général du pays.</strong> Lorsqu’il évoque la colère de la jeunesse, lorsqu’il dit que<strong> son vote est aujourd’hui <em>« préoccupant »</em>,</strong> il ne parle plus seulement d’insertion professionnelle. </p>



<p>Pour le patron des patrons <strong>une jeunesse mal orientée, mal insérée, sans espoir clair, n’est pas seulement un problème pour les entreprises. C’est un problème pour le pays tout entier. </strong>Son message final aux jeunes va dans ce sens : <em><strong>« redonner un espoir ».</strong></em></p>



<p><strong>Mourad Boukhalfa, président du groupe INSA</strong>, a prolongé cette perspective dans un registre plus ample encore. En appelant à un <em><strong>« plan Marshall »</strong></em> <strong>pour l’éducation, la souveraineté et l’industrie,</strong> il a voulu exprimer une urgence totale de moyens.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
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		<title>[Municipales] Centre-ville, commerce, démocratie : ce que la liste unie de gauche met déjà en avant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 17:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au-delà de l’annonce politique de la fusion entre les listes de Marc Gricourt et Nicolas Orgelet (Blois en commun), le point presse de mardi matin (lire ici) a aussi permis de faire apparaître un bloc de priorités communes : le centre-ville, le commerce, la méthode de décision publique et, plus largement, la manière d’organiser un &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/centre-ville-commerce-democratie-ce-que-la-liste-unie-de-gauche-met-deja-en-avant">[Municipales] Centre-ville, commerce, démocratie : ce que la liste unie de gauche met déjà en avant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Au-delà de l’annonce politique de la <strong>fusion entre les listes de Marc Gricourt et Nicolas Orgelet (Blois en commun)</strong>, <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-sallie-avec-marc-gricourt-pour-le-second-tour" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le point presse de mardi matin (lire ici)</a> a aussi permis de faire apparaître un bloc de priorités communes : <strong>le centre-ville, le commerce, la méthode de décision publique</strong> et, plus largement, la manière d’organiser un mandat que les deux équipes veulent présenter comme plus attentif au quotidien.</p>



<p>Sur ce terrain, les deux têtes de liste convergent sur l’essentiel, tout en conservant des nuances de méthode et certains désaccords ponctuels. Le cœur du message, lui, est clair : la potentielle future majorité entend faire du <strong>centre-ville</strong> l’un des chantiers du mandat, <strong>en y associant davantage les habitants, les acteurs économiques et les partenaires institutionnels.</strong></p>



<p>Marc Gricourt l’a formulé clairement : la majorité issue de la fusion veut lancer <em><strong>« plusieurs [conventions citoyennes] tout au long du mandat, sur plein de thématiques »</strong></em>, en commençant par <strong>le commerce, présenté comme <em>« la première attente »</em> remontée pendant la campagne.</strong> Derrière cette annonce, l’ambition affichée est celle d’une <em>« feuille de route du centre-ville »</em>, construite avec l’agglomération, la Ville de Blois, les chambres consulaires, la CPME, ou encore l’office de tourisme et les Vitrines de Blois.</p>



<p>Cette priorité donnée au commerce s’inscrit, dans le discours du maire sortant, dans une double logique. D’une part, <strong>reconnaître que le sujet s’est imposé au cœur de la campagne.</strong> D’autre part, <strong>affirmer que la collectivité n’est pas restée inactive. </strong>Marc Gricourt cite notamment <em>« l’opération de rénovation-restauration immobilière »</em> ainsi que <em>« la création d’une société publique locale »</em>. L’objectif, explique-t-il, est de <em><strong>« continuer à être proactif pour faire revenir des habitants dans le centre-ville »</strong></em>. Dans son raisonnement, la question commerciale ne peut pas être dissociée de celle de l’habitat, des flux, des usages et de la fréquentation quotidienne. Il ne s’agit donc pas seulement de rouvrir des cellules ou d’occuper des vitrines vacantes, mais de <strong>créer des conditions de vie, de passage et de séjour.</strong></p>



<p>Le centre-ville n’épuise pas <strong>la question du commerce de proximité.</strong> <em>« Il ne faut pas oublier aussi les commerces de proximité <strong>dans l’ensemble de nos quartiers »</strong></em>, souligne Nicolas Orgelet, en reliant explicitement cette question à <em>« la vie quotidienne de tous et de toutes »</em> et au <em>« bien vieillir »</em>. Autrement dit, l’enjeu n’est pas seulement l’attractivité du cœur ancien, mais aussi le maintien d’une offre de proximité utile à ceux qui vivent dans les différents secteurs de la ville.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg" alt="gauche Blois" class="wp-image-31907" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Pour le <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">co-chef de file</a> de <em>Blois en commun</em> ceci est en adéquation avec la manière de faire de la politique qu’il revendique depuis le début de la campagne : <strong>diagnostic partagé, participation habitante, conventions citoyennes, co-construction.</strong> Il souligne que l’accord programmatique prévoit <strong><em>« l’idée de conventions citoyennes</em> ».</strong> Nicolas Orgelet met l’accent sur le déplacement du regard : partir des usages, du cadre de vie, des attentes ordinaires, et inscrire l’action publique dans une logique de temps long. Il évoque ainsi <strong>des enveloppes concernant la végétalisation, le plan cyclable ou la rénovation du patrimoine bâti, </strong>pensées comme des instruments de <strong>transformation progressive de la ville.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-saint-vincent-un-compromis-sans-effacement-des-divergences">Saint-Vincent : un compromis sans effacement des divergences</h3>



<p><strong>L&rsquo;accord des deux listes majeures de gauche n&rsquo;est pas total sur tous les sujets</strong>. Ainsi, sur le dossier <strong>Saint-Vincent,</strong> les deux têtes de liste ont parlé d’un <em>« accord sur le désaccord ».</em> <strong>Le projet n’est pas stoppé par la fusion</strong>. Mais le maire sortant reconnaît en même temps qu’il existe encore une marge de travail entre le lancement de la construction, envisagé au début de 2027, et la livraison du site. Il évoque la possibilité <em><strong>« d’affiner des choses à nouveau »</strong></em>, en rappelant que la grande concertation sur laquelle s’est appuyé le projet <em>« remonte à plus de dix ans »</em>, et que la société comme le projet lui-même ont évolué depuis. </p>



<p><em>« Sur Saint-Vincent, on acte le fait que <strong>nous étions pour une consultation citoyenne,</strong> que c’est un désaccord qui reste »</em>, dit Nicolas Orgelet. Mais il ajoute aussitôt que <strong>Marc Gricourt étant arrivé en tête au premier tour, son camp travaillera <em>« intelligemment »</em> pour faire évoluer le projet</strong> et <em>« le connecter au mieux au centre-ville existant ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-stationnement-acces-animation">Stationnement, accès, animation</h3>



<p>D&rsquo;autres sujets concrets sont sur la table : stationnement, accès au centre-ville, navettes, événements, animation commerciale et culturelle. Nicolas Orgelet a cité plusieurs pistes qui figurent dans le cadre de travail commun : la possibilité d’un <em><strong>« espace test »</strong></em>, des <em><strong>« boutiques éphémères »</strong></em>, la <em><strong>« gratuité du stationnement en extérieur dans les parkings aériens pour la première heure »</strong></em>, ou encore le renforcement des liens entre navettes gratuites et parkings extérieurs. Ces propositions s’inscrivent dans une logique de facilitation des usages, avec l’idée de <strong>rendre le centre-ville plus accessible et plus expérimentable,</strong> à la fois pour les commerçants, les porteurs de projets et les visiteurs.</p>



<p>Marc Gricourt, lui, replace cette réflexion dans un cadre plus large. Il insiste sur le fait que Blois dispose déjà d’<strong>un volume important d’animations, d’événements culturels et de congrès</strong> qui génèrent des flux réels. Mais, <strong><em>« il y a plein de choses à inventer »</em>,</strong> dit l&rsquo;édile, tout en soulignant que le discours récurrent sur les difficultés de stationnement ne résiste pas toujours à l’épreuve des faits lorsque des événements sont organisés. Selon lui, l’un des enjeux du prochain mandat sera donc aussi de <strong>conforter cette capacité d’attraction,</strong> en l’articulant plus finement <strong>aux attentes commerciales et aux usages du centre-ville.</strong></p>



<p>Sur le stationnement, il mentionne des pistes déjà travaillées avec <em><a href="https://stationeo.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stationeo</a></em>, dont un éventuel <strong>stationnement bleu sur l’axe principal,</strong> envisagé <strong>à titre de test.</strong> Il appelle toutefois à la prudence, en rappelant le risque des <em>« voitures ventouses »</em>, y compris lorsque le phénomène concerne des usagers directement liés à l’activité commerciale.</p>



<p>Au fond, ce que révèle cette séquence, c’est moins une série de mesures arrêtées qu’une manière commune d’aborder le centre-ville : <strong>comme un lieu de vie, de circulation, de détente, d’habitat, de services et d’expériences urbaines.</strong> Le commerce en reste la porte d’entrée la plus immédiatement visible, mais il est replacé dans un ensemble plus large, qui <strong>touche à l’aménagement, aux mobilités, à la végétalisation, aux loisirs et à la qualité du quotidien.</strong></p>



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		<title>[Municipales] Blois en commun s&#8217;allie avec Marc Gricourt pour le second tour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 12:53:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dimanche soir, le premier tour des élections municipales à Blois avait dessiné un paysage politique à la fois net dans ses rapports de force et ouvert dans ses conséquences. Marc Gricourt était arrivé en tête avec 33,65 % des suffrages exprimés, devant le candidat de la droite et du centre Malik Benakcha (24,50 %), Nicolas &#8230;</p>
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<p>Dimanche soir, le premier tour des élections municipales à Blois avait dessiné un paysage politique à la fois net dans ses rapports de force et ouvert dans ses conséquences. <strong>Marc Gricourt</strong> était arrivé en tête avec <strong>33,65 %</strong> des suffrages exprimés, devant le candidat de la droite et du centre<strong> Malik Benakcha (24,50 %), Nicolas Orgelet et <em>Blois en commun</em> (17,76 %), </strong>la candidate du RN<strong> Marine Bardet (13,85 %), Gildas Vieira (8,09 %) et la liste Lutte ouvrière (2,15 %)</strong>. Malgré seulement <strong>49,94 % de participation,</strong> le scrutin confirmait à la fois la position dominante du maire sortant et le poids désormais central de <em>Blois en commun</em> dans l’équation du second tour. Moins de quarante-huit heures plus tard, la nouvelle donne a pris une forme politique précise : <strong>la liste de Marc Gricourt et celle de Nicolas Orgelet ont décidé de fusionner.</strong></p>



<p>Annoncée lors d’un point presse en fin de matinée à L&rsquo;<em>Arbore &amp; Sens</em>, cette union repose sur une double lecture du premier tour. D’un côté, <strong>l’addition des voix de gauche</strong> est revendiquée comme la confirmation qu’à Blois, malgré les divisions du premier tour, <strong>cet espace politique reste majoritaire.</strong> De l’autre, les deux équipes affirment que le second tour impose de transformer ce rapport de forces en rassemblement, sur la base d’<strong>un accord programmatique,</strong> d’<strong>une répartition proportionnelle des responsabilités</strong> et d’<strong>une volonté commune d’empêcher la droite et l’extrême droite </strong>de tirer profit de la fragmentation.</p>



<p>La fusion, pourtant, n’est pas présentée comme un simple réflexe défensif. Marc Gricourt insiste sur une <em>« responsabilité politique majeure »</em>. Nicolas Orgelet parle, lui, d’une promesse tenue : celle d’un premier tour d’adhésion, suivi d’un second tour d’union <em><strong>« proportionnellement à ce que chacun pèse »</strong></em>. Entre les deux, il y a eu des discussions, des arbitrages sur les places, et des désaccords maintenus sur certains sujets. <em>« <strong>Jusqu&rsquo;au premier tour, on a porté chacun nos projets politiques, nos ambitions, nos envies, sans pour autant créer une gauche irréconciliable</strong> »</em>, résume Nicolas Orgelet.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg" alt="gauche Blois" class="wp-image-31907" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5600-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-abstention-forte">Une abstention forte</h3>



<p>Au-delà des rapports de force entre listes, un autre chiffre pèse lourd dans le discours des deux camps : celui de la participation, décevante. Marc Gricourt y voit un sujet politique à part entière : <em>« Même si on a une participation qui a remonté par rapport à 2020, elle reste quand même, en tout cas quand on est républicain et démocrate, inférieure à ce que l’on pourrait espérer sur une élection, quelle qu’elle soit, et <strong>en particulier une élection qui est municipale, puisqu’on est dans l’élection la plus en proximité</strong> avec nos concitoyennes et concitoyens. »</em></p>



<p>Cette abstention est aussi l’un des arguments invoqués pour justifier l’utilité du rassemblement. <em>« <strong>L’objectif pour nous, c’est aussi d’aller, au deuxième tour, chercher des personnes qui ne se sont pas déplacées</strong> »</em>, dit encore le maire sortant, en parlant d’un <em>« <strong>réservoir de voix chez les abstentionnistes</strong> ».</em> Nicolas Orgelet revient lui aussi sur ce point, mais dans un vocabulaire plus lié à la méthode politique qu’il défend depuis le début de la campagne. <em>« <strong>Notre envie de recréer de la confiance, ça doit rester notre boussole, ça restera notre boussole</strong> »</em>, explique-t-il.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="621" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-1024x621.jpeg" alt="Johann Elbory" class="wp-image-31904" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-1024x621.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-300x182.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-768x466.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-1536x931.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5605-2048x1242.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-premier-tour-a-la-fusion-un-dialogue-engage-des-dimanche-soir">Du premier tour à la fusion : un dialogue engagé dès dimanche soir</h3>



<p>Marc Gricourt le dit explicitement : <em>« <strong>Nous avons échangé dès le soir du premier tour avec Nicolas.</strong> »</em> Et l’accord s’est noué rapidement. <strong>Johann Elbory,</strong> pour le <strong>Parti communiste</strong>, l’union était déjà souhaitable au premier tour ; le résultat de dimanche n’a fait que confirmer cette nécessité. <strong>Mélanie Robert,</strong> représentante de <strong>Place publique</strong> sur la liste de Marc Gricourt, emploie des mots comparables. Au niveau national, rappelle-t-elle, son mouvement est favorable à l’union de la gauche <em>« <strong>tous partis confondus, hors LFI</strong> »</em>, et cette orientation <em>« <strong>se retranscrit complètement ici à l’échelle locale</strong> »</em>. Elle reconnaît que la décision n’a pas été sans coût humain, mais dit qu’elle a été <em>« <strong>très rapide à accepter</strong> ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-coeur-de-l-accord-50-points-programmatiques-et-une-stricte-proportionnalite">Le cœur de l’accord : 50 points programmatiques et une stricte proportionnalité</h3>



<p>Sur le fond, les deux responsables présentent l’accord comme le produit de deux principes : <strong>d’abord les idées, ensuite la proportionnalité.</strong> Nicolas Orgelet précise que le résultat des discussions est <em>« <strong>un accord programmatique en 50 points</strong> »</em>, qui sera bientôt rendu public.  Marc Gricourt valide : <em>« <strong>Il y avait quelques spécificités chez l’un ou chez l’autre, mais globalement, en tout cas sur le diagnostic que l’on peut faire de la société, sur les propositions et les objectifs à atteindre, on est d’accord sur l’essentiel.</strong> »</em></p>



<p>Le deuxième pilier de l’accord, c’est la répartition des places et des responsabilités selon le rapport de forces issu du premier tour. Là encore, Nicolas Orgelet est très explicite : <em>« <strong>On s’est accordés pour dire que le respect du vote des électeurs de gauche, c’était une proportionnalité de ce que chacun pèse.</strong> » </em>Cette règle <strong>du deux tiers &#8211; un tiers</strong> s’applique <strong>à la ville, à l’agglomération, dans les comités satellites</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ville-et-agglomeration-une-fusion-qui-deborde-le-seul-cadre-municipal">Ville et agglomération : une fusion qui déborde le seul cadre municipal</h3>



<p>L’accord ne s’arrête donc pas à la seule ville de Blois. <strong>Christophe Degruelle, président d’Agglopolys</strong>, est venu le dire clairement : la logique de l’union municipale se prolongera à l’échelle intercommunale. <em>« <strong>C’est donc la confirmation du soutien à ma candidature à la présidence</strong> »</em>, affirme-t-il, en rappelant que le jeu institutionnel est différent, puisque la victoire au second tour ne clôt pas la séquence : il y aura ensuite <strong>l’élection du président de l’agglomération le 9 avril</strong>. A Agglopolys, il n’existe pas de majorité politique automatique. Il faudra donc continuer à travailler avec les élus des autres communes, dans ce qu’il appelle une <em>« <strong>majorité de projet, respectueuse des sensibilités politiques et des identités communales</strong> ».</em></p>



<p>L’accord conclu entre les deux listes de gauche vaut aussi pour les responsabilités intercommunales et les organismes satellites. <strong>Trois vice-présidences à l’agglomération pour les représentants de Blois en commun, quatre postes d’adjoints sur douze à la ville, ainsi que trois conseillers ou conseillères délégués.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-campagne-sur-le-terrain">Une nouvelle campagne sur le terrain</h3>



<p>La fusion oblige aussi les deux anciennes listes à recomposer leur manière de faire campagne. Interrogé sur l’organisation de la semaine, Marc Gricourt explique qu’un meeting initialement prévu a été annulé. Sa préférence va clairement à une présence de terrain : <em>« <strong>Personnellement, je pense qu’il est peut-être plus utile qu’on soit les uns et les autres ensemble sur le terrain, auprès des habitantes et habitants, pour leur expliquer ce qu’est notre démarche, leur confirmer les enjeux et l’intérêt de la mobilisation.</strong> »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-dernieres-candidatures-municipales-pour-marc-gricourt-et-nicolas-orgelet">Dernières candidatures municipales pour Marc Gricourt et Nicolas Orgelet</h3>



<p>En fin de point presse, Marc Gricourt est revenu sur un autre sujet, plus personnel, mais politiquement significatif : la question de son avenir. Il a voulu préciser les choses : <em>« <strong>J’ai annoncé, et ce sera tenu, c’est ma dernière candidature à l’élection municipale.</strong> »</em> <strong>Idem pour Nicolas Orgelet</strong> qui ne fera pas plus de deux mandats au conseil municipal.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-liste-en-commun-prenons-soin-de-l-avenir">La liste « En commun, prenons soin de l’avenir »</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pour-le-conseil-municipal">Pour le conseil municipal</h3>



<ol class="wp-block-list">
<li>Marc Gricourt</li>



<li>Anaïs Saillau</li>



<li>Nicolas Orgelet</li>



<li>Claire Mollière</li>



<li>Benjamin Vetele</li>



<li>Corinne Kibongui Saminou Oumba</li>



<li>Johann Elbory</li>



<li>Hélène Menou</li>



<li>Christophe Degruelle</li>



<li>Céline Moreau</li>



<li>Malik Boufatah</li>



<li>Anne-Laure Cabirol</li>



<li>Matthieu Marquaille</li>



<li>Corinne Garcia</li>



<li>Mourad Salah Brahim</li>



<li>Ingrid Souilla</li>



<li>Yann Laffont</li>



<li>Fabienne Quinet</li>



<li>Paul Gillet</li>



<li>Amandine Lebrat</li>



<li>Cédric Marmuse</li>



<li>Julie Eymard</li>



<li>Simon Blin</li>



<li>Yuki Penot</li>



<li>Frédéric Orain</li>



<li>Rachel Copin</li>



<li>François Thiollet</li>



<li>Agathe Gourdault-Montagne</li>



<li>Morgan Beauvoir</li>



<li>Mélanie Robert</li>



<li>Guillaume Saveuse</li>



<li>Diane Fléchais Obono Ovono</li>



<li>Redouane Zaaraoui</li>



<li>Emma Clairet</li>



<li>Rachid Meress</li>



<li>Agnès Verlinde</li>



<li>Bacoutoubo Cissé</li>



<li>Christelle Bérenger</li>



<li>Amine Mahraoui</li>



<li>Aline Pelletier</li>



<li>Olivier Valomet</li>



<li>Isabelle Nouari</li>



<li>Frédéric Veillon de La Garoullaye</li>
</ol>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-candidats-au-conseil-communautaire">Candidats au conseil communautaire</h3>



<ol class="wp-block-list">
<li>Marc Gricourt</li>



<li>Anaïs Saillau</li>



<li>Nicolas Orgelet</li>



<li>Claire Mollière</li>



<li>Benjamin Vetele</li>



<li>Corinne Kibongui Saminou Oumba</li>



<li>Johann Elbory</li>



<li>Hélène Menou</li>



<li>Christophe Degruelle</li>



<li>Céline Moreau</li>



<li>Malik Boufatah</li>



<li>Anne-Laure Cabirol</li>



<li>Matthieu Marquaille</li>



<li>Corinne Garcia</li>



<li>Mourad Salah Brahim</li>



<li>Ingrid Souilla</li>



<li>Yann Laffont</li>



<li>Fabienne Quinet</li>



<li>Paul Gillet</li>



<li>Amandine Lebrat</li>



<li>Cédric Marmuse</li>



<li>Julie Eymard</li>



<li>Simon Blin</li>



<li>Yuki Penot</li>



<li>Frédéric Orain</li>



<li>Rachel Copin</li>



<li>François Thiollet</li>



<li>Agathe Gourdault-Montagne</li>



<li>Morgan Beauvoir</li>



<li>Mélanie Robert</li>



<li>Guillaume Saveuse</li>



<li>Diane Fléchais Obono Ovono</li>



<li>Redouane Zaaraoui</li>



<li>Emma Clairet</li>



<li>Rachid Meress</li>



<li>Agnès Verlinde</li>
</ol>
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		<title>[Municipales à Blois] Marc Gricourt en tête, la gauche majoritaire… les réactions avant une semaine décisive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 21:23:03 +0000</pubDate>
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<p><strong>Le premier tour des élections municipales 2026 à Blois</strong> n’a pas livré de vainqueur, mais il a dessiné avec netteté un paysage politique à la fois lisible et instable. <strong>Marc Gricourt arrive en tête,</strong> <strong>Malik Benakcha s’impose comme son premier concurrent</strong> pour le second tour, <strong>Blois en commun et Nicolas Orgelet se positionnent comme une force centrale, </strong>tandis que <strong>Marine Bardet (RN) franchit elle aussi le seuil des 10 %.</strong> À l’issue de ce scrutin, une donnée domine les réactions de la soirée : <strong>la gauche demeure majoritaire</strong> dans la ville, mais elle est face à des accords et désaccords que la semaine d’entre-deux-tours devra trancher. <strong>Les 8%</strong> de <strong>Gildas Vieira</strong> ne lui permettent pas de se maintenir, mais ils pourront compter dans les jours à venir.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="699" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-1024x699.jpeg" alt="élections Blois" class="wp-image-31875" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-1024x699.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-300x205.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-768x524.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-1536x1048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-2048x1397.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-participation-sous-les-50-un-rapport-de-forces-desormais-fixe">Une participation sous les 50 %, un rapport de forces désormais fixé</h3>



<p>Les résultats définitifs du premier tour font apparaître <strong>29 027 inscrits</strong>, <strong>14 495 votants</strong>, soit une participation de <strong>49,94 %</strong>. On compte <strong>156 bulletins blancs</strong> et <strong>107 bulletins nuls</strong>. Les <strong>suffrages exprimés</strong> s’élèvent à <strong>14 232</strong>.</p>



<p>Dans l’ordre d’arrivée, les listes obtiennent les résultats suivants : <strong>Marc Gricourt</strong> recueille <strong>4 789 voix</strong>, soit <strong>33,65 %</strong> ; <strong>Malik Benakcha</strong> suit avec <strong>3 487 voix</strong>, soit <strong>24,50 %</strong> ; <strong>Nicolas Orgelet</strong> rassemble <strong>2 520 voix</strong>, soit <strong>17,76 %</strong> ; <strong>Marine Bardet</strong> obtient <strong>1 971 voix</strong>, soit <strong>13,85 %</strong> ; <strong>Gildas Vieira</strong> totalise <strong>1 150 voix</strong>, soit <strong>8,09 %</strong> ; enfin <strong>Michel Vila</strong>, pour Lutte ouvrière, réunit <strong>306 voix</strong>, soit <strong>2,15 %</strong>.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="726" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-1024x726.jpeg" alt="résultats municipales Blois" class="wp-image-31873" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-1024x726.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-300x213.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-768x545.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-1536x1089.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-2048x1452.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-marc-gricourt-en-tete-mais-sur-une-base-plus-etroite-qu-espere">Marc Gricourt en tête, mais sur une base plus étroite qu’espéré</h3>



<p>Pour Marc Gricourt, le maire sortant, les <em>« <strong>résultats sont satisfaisants</strong> »,</em> car ils <em>« <strong>positionnent à Blois la gauche largement en tête</strong> ».</em> L&rsquo;édile n’a pas fermé la porte à une discussion avec <em>Blois en commun</em>, <strong>disposé à recevoir un appel de sa tête de liste, Nicolas Orgelet</strong>. <em>« Ce qui est plutôt rassurant, c’est que, quand on additionne notre résultat et le leur, nous sommes largement majoritaires. »</em> Marc Gricourt considère la possibilité d&rsquo;une union qui n’a pas eu lieu avant le premier tour : <em>« <strong>Il est évident que si nos amis écologistes avaient accepté, dès le premier tour, une liste d’unité, nous serions aujourd’hui, comme en 2020, élus dès le premier tour.</strong> »</em></p>



<p>Au final, le maire sortant n’a pas voulu préjuger seul de la suite : <em>« <strong>Je ne prends pas seul les décisions. C’est une décision collégiale qui va se faire avec mes colistières et colistiers dès demain matin.</strong> »</em> Et lorsqu’on lui a rappelé qu’il avait, au départ, fermé la porte à une alliance de second tour, il a simplement répondu : <em>« <strong>Oui, mais nous sommes dans un autre contexte.</strong> »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-blois-en-commun-transforme-son-implantation-en-levier-politique">Blois en commun transforme son implantation en levier politique</h3>



<p>Le score de <strong>17,76 %</strong> obtenu par Nicolas Orgelet constitue l’un des faits marquants de la soirée. Sans arriver au second tour en position de force autonome, Blois en commun s’installe néanmoins <strong>dans une place stratégique,</strong> à la fois électoralement solide et politiquement décisive.</p>



<p>Dans leur réaction, <strong>Nicolas Orgelet et Claire Mollière</strong> ont insisté sur cette légitimité acquise au soir du scrutin. <em>« <strong>On voit qu’on représente plus d’un électeur sur trois à gauche</strong> »</em>, ont-ils déclaré. Ils ont également souligné être <em>« <strong>en tête sur au moins deux bureaux de vote</strong> »,</em> y voyant la confirmation que <em>« <strong>la proposition qu’on a incarnée, quand même, elle a résonné chez beaucoup de monde</strong> ».</em></p>



<p>Pour la suite, Nicolas Orgelet et Claire Mollière n’ont cependant annoncé aucune décision immédiate. Ils ont expliqué qu’un <em>« <strong>groupe de négociateurs</strong> »</em> avait été défini en amont pour travailler sur les différents cas de figure. <em>« <strong>On avait défini les grandes tendances selon les scénarios, les grandes attentes des uns et des autres</strong> »</em>, ont-ils précisé, afin de permettre à ce groupe <em>« <strong>de pouvoir travailler en fonction des grandes envies du groupe</strong> ».</em></p>



<p>À la question de savoir si des négociations avec Marc Gricourt seraient engagées, la réponse est restée ouverte : <strong><em>« On ne sait pas, on va voir. On va voir. D’ouvrir ou pas, d’appeler ou pas, de se maintenir ou pas… »</em></strong> La formule résume bien la position de Blois en commun au soir du premier tour : central dans le jeu, mais <strong>pas encore engagé publiquement dans un choix de fusion ou de maintien.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-malik-benakcha-mise-sur-un-desir-de-changement">Malik Benakcha mise sur un désir de changement</h2>



<p>Avec <strong>24,50 %</strong> des suffrages, Malik Benakcha se place <strong>en deuxième position</strong> et entre dans l’entre-deux-tours <strong>en revendiquant une dynamique</strong>. Sa réaction est nettement offensive. <em>« <strong>Déjà, il y a une vraie satisfaction</strong></em>.<em> <strong>Aujourd’hui, il y a huit points à aller chercher.</strong> »</em></p>



<p>L’idée qu’il développe ensuite est simple : le premier tour aurait moins consacré une avance du maire sortant qu’il n’aurait révélé une volonté de changement. <em><strong>« Deux tiers des électeurs sanctionnent aujourd’hui Marc Gricourt »</strong></em>, affirme-t-il, en appelant à agréger les voix des abstentionnistes et celles des électeurs d’autres listes. Il résume l’enjeu en ces termes : <em>« <strong>Le sujet est assez simple : est-ce qu’ils veulent le changement ?</strong> »</em></p>



<p>Cette lecture du vote le conduit à refuser, pour sa part, toute logique de fusion. Mais elle le conduit aussi à attaquer très frontalement l’hypothèse d’un rapprochement entre les listes de gauche. Malik Benakcha met en garde contre ce qu’il qualifie de <em><strong>« tripatouillage »</strong></em>. Selon lui, <em>« <strong>comme les uns et les autres ont expliqué qu’en aucun cas il y aurait fusion</strong>« ,</em> les électeurs pourraient <em>« <strong>sanctionner ce type de comportement</strong> ».</em> Il en tire une conclusion : <em>« <strong>Soit ils le font, il y aura sanction, soit ils ne le font pas et tout est ouvert.</strong> »</em> Cette manière de poser les choses vise à transformer l’entre-deux-tours en affrontement binaire entre continuité et alternance, en espérant capter une partie des votes non socialistes du premier tour.</p>



<p>Interrogé sur d’éventuels contacts avec d’autres listes, il recentre aussitôt son discours sur les électeurs : <em>« <strong>Moi, je m’adresse aux électeurs.</strong> »</em> Puis : <em>« Les électeurs qui ont voté pour d’autres listes, qui peuvent se retrouver chez nous, qui veulent que ça change à Blois, peuvent voter pour nous,<strong> vont voter pour nous.</strong> »</em> Il précise enfin que, <em>« <strong>de manière républicaine</strong> », </em>il appellera sans doute certains responsables, mais que <em>« <strong>en tout cas il n’y aura pas de fusion, ça c’est clair</strong> ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-gauche-qui-reste-majoritaire-mais-dont-l-unite-n-a-rien-d-acquis">Une gauche qui reste majoritaire, mais dont l’unité n’a rien d’acquis</h3>



<p>C’est peut-être le paradoxe central de ce premier tour : la plupart des réactions venues de la gauche convergent sur un diagnostic commun — Blois reste une ville majoritairement ancrée à gauche — mais elles ne convergent pas encore sur la forme politique que cette majorité doit prendre au second tour.</p>



<p>Cet ancrage est souligné par plusieurs intervenants. <strong>Cécile Caillou-Robert, pour le PRG, se réjouit que la ville <em>« confirme son ancrage à gauche »</em></strong>. <strong>Yann Laffont,</strong> écologiste sur la liste Marc Gricourt, tient le même raisonnement : <em>« <strong>Quand on fait l’addition de tous les scores, on constate que Blois reste une ville ancrée à gauche.</strong> »</em> Mais à partir de ce constat partagé, plusieurs lignes apparaissent.</p>



<p>La première est celle d’un rapprochement jugé logique, voire souhaitable. Cécile Caillou-Robert estime ainsi qu’une alliance entre la liste de Marc Gricourt et celle de Nicolas Orgelet <em>« <strong>serait la garantie de gagner l’élection</strong> »</em>. Elle ajoute qu&rsquo;à ses yeux,<strong> comme Blois en commun <em>« n’est pas alliée avec La France insoumise »</em>, il n’y a <em>« aucune difficulté »</em> à envisager un accord.</strong></p>



<p>La seconde ligne est exprimée avec encore plus de netteté par Yann Laffont. Pour lui, la désunion a été une erreur stratégique. Il rappelle qu’il avait précisément fait le choix de rejoindre la liste de Marc Gricourt parce qu’il pensait que <em>« <strong>la désunion était une mauvaise stratégie</strong> »</em>. Tout en reconnaissant la déception du score inférieur à 35 %, il souligne aussi la qualité des membres de Blois en commun, qu’il juge <em><strong>« intelligents, compétents et créatifs ».</strong></em></p>



<p>Surtout, Yann Laffont estime qu’au fond, rien de substantiel ne s’oppose à une alliance. <em>« <strong>Moi, je ne vois rien qui l’empêche</strong> »</em>, dit-il. Il avance même une quasi-identité programmatique : <em>« <strong>Je pense qu’à 98 %, on a le même programme et la même volonté sur l’énergie, sur l’eau, sur les déchets, sur l’aménagement, sur les mobilités.</strong> »</em> La seule difficulté possible tiendrait alors moins aux programmes qu’aux personnes, aux formes, aux mémoires de campagne ou aux ambitions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-marine-bardet-au-dessus-de-10-gildas-vieira-en-retrait">Marine Bardet au-dessus de 10 %, Gildas Vieira en retrait</h2>



<p>Sans être au centre des négociations probables, les autres résultats pèsent eux aussi dans le paysage du second tour. <strong>Marine Bardet (RN) atteint 13,85 %,</strong> un score commenté dans plusieurs réactions, souvent <strong>en lien avec la dynamique nationale du Rassemblement national</strong> plus qu’avec une campagne locale jugée peu visible. Yann Laffont juge d&rsquo;ailleurs que Marine Bardet <em>« n’a pas fait campagne »</em>. <strong>De son côté, <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-gildas-vieira-entre-proximite-revendiquee-et-volonte-de-rupture">Gildas Vieira</a> atteint 8,09 %, en dessous du seuil des 10 %.</strong> Il n’a pas été au cœur des scénarios évoqués à l&rsquo;Hôtel de Ville ce dimanche soir par les autres listes.</p>



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		<title>[Municipales] Blois en commun : la victoire de la gauche comme horizon, le renouvellement comme condition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 17:07:55 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-la-victoire-de-la-gauche-comme-horizon-le-renouvellement-comme-condition">[Municipales] Blois en commun : la victoire de la gauche comme horizon, le renouvellement comme condition</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l&rsquo;approche du premier tour des municipales, <strong>Nicolas Orgelet</strong> et <strong>Claire Mollière</strong> veulent imposer une idée simple dans le paysage politique blésois : leur liste citoyenne, <strong>Blois en commun</strong>, n&rsquo;est pas une candidature de plus à gauche, mais la proposition d’<strong>une autre manière de faire de la politique locale.</strong> Dans l’entretien qu’ils ont accordé à <em>Blois Capitale</em>, les deux colistiers défendent à la fois une stratégie, une méthode de travail et une vision de la ville.</p>



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<p>Dès le début de l’échange, Nicolas Orgelet pose le cadre. Pour lui, la liste est <strong>une force de gauche qui assume d’entrer en concurrence avec la majorité sortante parce qu’elle estime porter une alternative réelle.</strong> Et il ajoute aussitôt : <em>« <strong>De toute façon, à l’arrivée, au bout du bout, c’est la gauche qui l’emportera.</strong> »</em></p>



<p>Cette double affirmation est importante. Elle permet à Blois en commun de tenir ensemble deux lignes : d’un côté, l’acceptation d’une confrontation politique à gauche ; de l’autre, l’inscription dans un même horizon idéologique. Nicolas Orgelet ne nie donc pas la tension créée par cette compétition. Il la présente plutôt comme le résultat d’un besoin de renouvellement. <em>« <strong>Je crois qu’il y a quand même une envie de nouveauté, ou d’un nouveau souffle à Blois, qui est évidente quand on parle avec les gens sur le terrain</strong> »,</em> dit-il. Derrière cette formule, il y a un diagnostic plus large : selon lui, la situation actuelle marque <strong><em>« la fin d’un cycle »</em></strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-a-gauche-la-volonte-d-incarner-autre-chose">À gauche, la volonté d’incarner autre chose</h2>



<p>Nicolas Orgelet et Claire Mollière assument ainsi de se distinguer de la gauche municipale sortante non en quittant ce camp, mais en prétendant le renouveler. Ils refusent l’idée selon laquelle leur présence ne ferait qu’ajouter de la division. <strong>À leurs yeux, le principal risque ne réside pas dans l’existence de deux listes de gauche, mais dans l’essoufflement d’une manière ancienne de gouverner.</strong></p>



<p><em>« <strong>En fait, nous, ce qu’on dit, c’est que le statu quo, c’est un essoufflement</strong> »</em>, affirme Claire Mollière. Puis elle précise : <em>« La meilleure des choses qu’on puisse faire pour la gauche à Blois, c’est proposer quelque chose de différent. C’est réenchanter un petit peu ça, c’est redonner envie, c’est redynamiser. »</em></p>



<p>Cette idée structure tout leur discours. Pour eux, il ne s’agit pas de contester seulement des décisions, mais une forme politique. À la question de savoir si deux gauches s’opposent ici, l’une plus verticale, l’autre plus horizontale, Nicolas Orgelet répond prudemment, mais nettement : <em>« <strong>En tout cas, il y a une gauche qui perpétue l’ancien système, et nous, j’ai l’impression qu’on est une gauche qui est plus dans l’air du temps</strong>. »</em></p>



<p>Leur enjeu, dans cette campagne, est donc d’apparaître comme une <strong>force de transformation sans pour autant se couper de la perspective d’un rassemblement</strong>. Nicolas Orgelet résume :<em> « <strong>Notre objectif, c’est d’être devant. </strong>On jouera le jeu démocratique, nous saurons aussi<strong> rassembler au deuxième tour les différents électeurs de gauche.</strong> »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-pensee-comme-la-preuve-d-une-autre-methode">Une campagne pensée comme la preuve d’une autre méthode</h2>



<p>La place donnée à <strong>la méthode</strong> est claire chez Blois en commun. Elle est présentée comme le cœur même de leur crédibilité politique. <em>« <strong>La manière dont on fait campagne est représentative de la manière dont on gouvernera demain</strong> »,</em> affirme Nicolas Orgelet. Cette phrase résume une bonne part de leur projet. Ils demandent aux électeurs non seulement d’évaluer des propositions, mais aussi d’observer comment celles-ci ont été produites, discutées, validées.</p>



<p>Ils revendiquent une campagne marquée par la co-construction, les groupes de travail, les temps de validation collective, les objections levées en plénière. Nicolas Orgelet insiste sur ce fonctionnement : <em>« <strong>On partage les responsabilités, mais on décide en commun pour que personne ne soit écarté de la décision.</strong> »</em> Et il précise son propre rôle : <em>« <strong>Rendre possible l’intelligence collective sans décider à la place des gens.</strong> »</em></p>



<p>Au sujet de la vision globale, Claire Mollière développe la même logique, avec un vocabulaire plus technique. <em>« <strong>La base, c’est l’expertise d’usage. C’est ce qu’on vit au quotidien en tant qu’habitant, en tant que citoyen</strong> »</em>, explique-t-elle. Mais cette expertise du quotidien ne suffit pas à elle seule. Elle doit, selon elle, être complétée par d’autres compétences : <em>« <strong>Ensuite, on a les expertises un peu plus spécifiques liées aux différents acteurs, que ce soit associatifs, les entreprises, les syndicats, les institutions, les différents échelons locaux.</strong> »</em></p>



<p>Leur idée est donc moins de sacraliser la parole citoyenne brute que de <strong>croiser les expériences.</strong> Claire Mollière résume cette ambition en une formule très simple : <em>« <strong>On met en commun, on met en partage, et après on trouve les solutions qui sont les plus partagées, les plus consensuelles entre tous les acteurs.</strong> »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-1024x768.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-30796" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4824-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-liste-citoyenne-qui-ne-rejette-pas-les-partis-mais-veut-les-remettre-a-leur-juste-place">Une liste citoyenne qui ne rejette pas les partis, mais veut les remettre “à leur juste place”</h2>



<p><strong>Blois en commun se revendique comme une liste citoyenne et participative, tout en étant soutenue par des formations politiques </strong>(Les Ecologistes, Génération.s, Après, Génération Ecologie). Nicolas Orgelet reconnaît volontiers la critique contradictoire dont ils font l’objet. <em>« Il y a des gens qui nous disent : vous n’êtes pas une liste citoyenne parce que vous avez des partis politiques, et d’autres qui nous disent que vous êtes le fourre-tout des partis politiques », </em>observe-t-il. Leur réponse consiste à refuser les deux caricatures. <em>« <strong>Nous, une fois encore, on est dans une vision équilibrée</strong> »</em>, dit Nicolas Orgelet.</p>



<p>Selon la tête de liste, les partis ont une utilité, mais ne doivent pas confisquer la décision. <em>« <strong>On ne dit pas qu’on n’en veut pas ; on dit qu’ils permettent de financer une campagne, de se mettre au service, de donner les moyens aux gens de s’investir, mais pas de confisquer la décision.</strong> »</em> La formule centrale de cette séquence est limpide : <em>« <strong>Remettons-les à leur juste place.</strong> »</em> Derrière elle, il y a une tentative de redéfinition de la médiation politique : <strong>les partis comme appui, non comme surplomb.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-pragmatisme-comme-argument-de-credibilite">Le pragmatisme comme argument de crédibilité</h2>



<p>Nicolas Orgelet et Claire Mollière cherchent tout au long de l’entretien à désamorcer l’idée selon laquelle une liste plus participative serait forcément moins solide, moins réaliste ou moins capable de gouverner. Ils renversent au contraire l’argument : <strong>selon eux, leur méthode permet de produire des propositions plus équilibrées et plus applicables.</strong></p>



<p>Sur la sécurité, thème majeur de la campagne municipale, Nicolas Orgelet défend une ligne qui se veut à la fois réaliste et non binaire. <em>« <strong>Tout le monde est d’accord pour dire que c’est une bonne démarche d’associer prévention et intervention</strong> »</em>, avance Claire Mollière. Et Nicolas Orgelet ajoute qu’il vaut mieux <em>« <strong>être réaliste sur les chiffres plutôt que d’annoncer des doublements d’effectifs</strong> »</em> et chercher <em>« <strong>à revaloriser les métiers pour recruter</strong> ».</em></p>



<p>Sur les mobilités et le stationnement, le même registre revient. <em>« <strong>On n’a pas dit non à la bagnole, mais on essaie juste de lui donner sa juste place</strong> »</em>, explique le candidat. Puis il poursuit : <em>« <strong>On est dans une gestion équilibrée</strong> »,</em> en évoquant la nécessité de penser à la fois le stationnement, le bus, le vélo et le train.</p>



<p>Claire Mollière insiste elle aussi sur cette recherche d’équilibre. En parlant de leurs propositions, elle affirme que les retours de terrain les jugent <em>« <strong>pragmatiques, efficaces et adaptées</strong> »</em>. Elle cite notamment le stationnement en centre-ville et les places bleues sur l’axe Denis-Papin avec 90 minutes de gratuité : <em>« <strong>Tout ça, c’est des choses qui font tilt, et c’est des choses qui justement font sens, en tout cas pour les Blésois.</strong> »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ecologie-sociale-comme-fil-directeur">L’écologie sociale comme fil directeur</h2>



<p>Nicolas Orgelet et Claire Mollière ne présentent pas l’écologie comme un bloc autonome, ni comme une surcouche idéologique. Ils essaient au contraire d’en faire <strong>une politique du quotidien.</strong></p>



<p>Nicolas Orgelet pose explicitement la question : <em>« <strong>Qu’est-ce que c’est qu’une écologie sociale ?</strong> »</em> Puis il répond <strong>par les exemples</strong>. <em>« Quand on dit : on fait des grandes promenades qui relient les quartiers, c’est aussi faire des corridors écologiques, mais en même temps créer des lieux de rencontre intergénérationnelle. »</em> Autre illustration : <em>« Quand tu dis : on veut tester le transport gratuit pour les jeunes, c’est une politique de décarbonation des mobilités, mais c’est aussi rendre accessibles les transports pour des gens qui n’ont pas toujours les moyens de se déplacer. »</em></p>



<p>Leur thèse est simple : une écologie qui ne toucherait pas la vie quotidienne, les mobilités, l’alimentation, la santé ou le pouvoir d’achat resterait extérieure aux préoccupations des habitants. Nicolas Orgelet le formule ainsi : <em>« <strong>Je crois vraiment qu’une écologie de ce type, on a tous à y gagner.</strong> »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-penser-tous-les-quartiers-et-pas-seulement-le-centre">Penser tous les quartiers, et pas seulement le centre</h2>



<p>Une autre dimension importante du propos de Blois en commun est son refus affiché de réduire Blois à son centre-ville. Nicolas Orgelet insiste sur le fait que, lorsqu’ils parlent de commerce, ils ne veulent pas s’en tenir au cœur de ville. <em>« <strong>On a choisi de parler aussi des commerces dans les quartiers nord</strong> »</em>, rappelle-t-il, en soulignant qu’il n’y existe pas même d’association de commerçants alors qu’<em>« <strong>il y aurait un vrai besoin</strong> ».</em> Leur raisonnement ne se limite pas à l’économie marchande. Il concerne aussi le lien social. <em>« <strong>Il y a aussi des boulangeries qui ne sont plus là, des pharmacies qui ne sont plus là, il y a des distributeurs qui ferment</strong> »</em>, énumère Nicolas Orgelet. Et il ajoute : <em>« <strong>Dans leur quotidien, pour les gens aussi, c’est une perte de cadre de vie et de lieux de sociabilité.</strong> »</em></p>



<p>Les quartiers nord ne sont pas les seuls cités. Nicolas Orgelet évoque aussi <strong>Les Grouëts</strong>, qui auraient perdu <em>« <strong>une part de vie sociale</strong> »</em> depuis la disparition de l’école, ou encore <strong>Les Cornillettes</strong>, pour dire que la question du commerce, des services et des transports dépasse les périmètres les plus visibles des politiques publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ville-a-penser-dans-le-temps-long">Une ville à penser dans le temps long</h2>



<p>Cette vision d’ensemble est inséparable, chez eux, d’une réflexion sur le temps long. Nicolas Orgelet insiste sur la nécessité de penser l’avenir urbain de Blois autrement, dans un contexte de contrainte foncière, écologique et budgétaire. <em>« <strong>On veut vraiment proposer une vision politique, et pas juste une vision technique</strong> »,</em> dit-il. Cette vision passe notamment par une ville qui<em> « <strong>arrête de s’étendre sur les terres agricoles</strong> »</em> et qui apprenne à <em>« <strong>reconstruire la ville sur elle-même</strong> ».</em></p>



<p>L&rsquo;élu écologiste reconnaît d’ailleurs la difficulté concrète de cette orientation : <em>« <strong>Oui, en centre-ville, ça coûte plus cher de refaire du logement sur l’ancien que de construire un lotissement. Mais en fait, ça vaut le coup.</strong> »</em> Pourquoi ? Parce que, selon lui, les coûts immédiats doivent être mis en regard de <strong>bénéfices plus durables</strong> : moins de réseaux à tirer, moins d’organisation périphérique, moins de consommation de terres agricoles, davantage d’habitants dans le cœur urbain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-abstention-comme-adversaire-central">L’abstention comme adversaire central</h2>



<p>Au fond, c’est sans doute ici que se joue le cœur de leur pari. Nicolas Orgelet le dit : <em>« <strong>Notre premier adversaire, c’était l’abstention.</strong> »</em> La campagne de Blois en commun ne cherche pas seulement à redistribuer les équilibres à gauche ; elle veut aussi <strong>convaincre des habitants éloignés de la politique qu’une implication locale est encore possible.</strong></p>



<p>À deux jours du premier tour, Blois en commun assume une ambition. Nicolas Orgelet ne s’en cache pas : <em>« <em><strong>On peut arriver en tête.</strong></em></em> <em><strong>On est convaincus qu’on aura la capacité de se maintenir au deuxième tour et on est convaincus qu’on créera la surprise.</strong> »</em></p>



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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-la-victoire-de-la-gauche-comme-horizon-le-renouvellement-comme-condition">[Municipales] Blois en commun : la victoire de la gauche comme horizon, le renouvellement comme condition</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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