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	<title>Archives des articles : Politique - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<description>Le Webmag de Blois</description>
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	<title>Archives des articles : Politique - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>À Blois, environ 1 200 manifestants dans la rue pour l’Éducation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 14:52:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lycéens, personnels de l’Éducation et organisations syndicales ont défilé mardi 6 octobre à Blois dans le cadre de la nouvelle journée nationale de mobilisation. Environ 1 200 personnes étaient rassemblées vers 11 heures place de la Résistance. Le cortège a ensuite regagné la préfecture, où une délégation devait être reçue par le préfet Joseph Zimet. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-environ-1-200-manifestants-dans-la-rue-pour-leducation">À Blois, environ 1 200 manifestants dans la rue pour l’Éducation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lycéens, personnels de l’Éducation et organisations syndicales ont défilé mardi 6 octobre à Blois dans le cadre de la nouvelle journée nationale de mobilisation. Environ 1 200 personnes étaient rassemblées vers 11 heures place de la Résistance. Le cortège a ensuite regagné la préfecture, où une délégation devait être reçue par le préfet Joseph Zimet.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils étaient nombreux, et les lycéens occupaient une place particulièrement visible dans le cortège. Pancartes fabriquées à la main, drapeaux syndicaux, banderoles réclamant davantage de moyens pour les services publics : la mobilisation partie mardi matin sous un beau soleil de la préfecture a gagné l&rsquo;hypercentre. Vers 11 heures, <strong>environ 1 200 personnes</strong> étaient réunies place de la Résistance pour les prises de parole. <strong>Lycéens et personnels de l’Éducation</strong> se côtoyaient, aux côtés des représentants syndicaux. <strong>Plusieurs élus</strong> avaient également pris place dans le cortège, notamment à l’arrière de la manifestation. On entendait même du personnel d&rsquo;une banque proche dire <strong><em>« J&rsquo;aimerais trop manifester avec eux ! »</em></strong> Après le rassemblement place de la Résistance, les manifestants ont donc repris la direction de la préfecture après une boucle proche de la Loire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="217" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7726-1024x217.jpeg" alt="" class="wp-image-36883" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7726-1024x217.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7726-300x64.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7726-768x163.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7726-1536x326.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7726-2048x434.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Leurs revendications portent sur le <strong>manque de personnels, des classes trop chargées, l&rsquo;état de certains bâtiments, les conditions de travail et d’études ou encore les inquiétudes autour de Parcoursup.</strong> Les syndicats y ajoutent notamment la question des salaires et celle des moyens accordés au second degré.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7730-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-36880" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7730-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7730-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7730-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7730-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7730-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
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<h3 id="h-pres-de-900-lycees-perturbes-en-france" class="wp-block-heading">Près de 900 lycées perturbés en France</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La manifestation blésoise faisait partie d’une journée d’action organisée dans de nombreuses villes françaises. À la mi-journée, le ministère de l’Intérieur annonçait environ 86 000 manifestants dans les cortèges partis en province, avant le départ de la manifestation parisienne prévu à 14 heures. La mobilisation était soutenue nationalement par une intersyndicale réunissant notamment FSU, CGT, FO, CFDT, Unsa, SUD et Solidaires. Le ministère de l’Éducation nationale comptabilisait par ailleurs <strong>891 lycées, sur environ 3 700, dans lesquels les cours avaient été suspendus totalement ou partiellement</strong>, en précisant que ce chiffre était établi <em>« toutes causes confondues »</em>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la poursuite du mouvement, le gouvernement cherche des réponses. Le ministère de l’Éducation nationale a ouvert une <strong>consultation de tous les lycéens jusqu’au 23 octobre</strong>, sur la plateforme Agora. Deux questions leur sont posées : les principales difficultés rencontrées dans leur établissement et les changements qu’ils souhaiteraient voir apporter à leur scolarité. Une restitution nationale doit être réalisée à la fin du mois. <strong>Dans une lettre</strong> adressée au gouvernement le 4 octobre, le Premier ministre <strong>Sébastien Lecornu</strong> a également demandé l’ouverture de cinq chantiers : <strong>le remplacement des enseignants absents, l’état des locaux, l’organisation des journées et des emplois du temps, la transparence de Parcoursup et la prise en compte de la parole des lycéens</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réponse intervient alors que le projet de budget 2027 alimente lui aussi le désaccord avec les syndicats. Ceux-ci mettent notamment en avant la suppression prévue de <strong>1 588 postes d’enseignants</strong>. Le gouvernement répond que près de 180 000 élèves supplémentaires devraient avoir quitté le système scolaire à la rentrée prochaine.</p>



<h3 id="h-un-mouvement-national-sous-tension" class="wp-block-heading">Un mouvement national sous tension</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs jours, la mobilisation est également marquée dans certaines villes par des affrontements, des dégradations et des interventions policières. À l’échelle nationale, Matignon faisait état mardi de <strong>215 élèves blessés</strong> depuis le début du mouvement. Le ministère de l’Intérieur recensait de son côté 6 059 interpellations depuis le 28 septembre et 715 policiers ou gendarmes blessés. À Blois, la mobilisation de ce mardi matin s’est déroulée dans un tout autre climat.</p>



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		<item>
		<title>Albator, Capitaine Flam, Lupin, Saint Seiya, Goldorak… comment Blois mise sur ces héros pour faire bouger son centre-ville</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/goldorak-albator-capitaine-flam-lupin-saint-seiya-comment-blois-mise-sur-ces-heros-pour-faire-bouger-son-centre-ville</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:25:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trente stickers, trente commerces, cinq univers cultes et 2 000 albums à compléter. Du 17 octobre au 22 novembre, Blois va transformer son centre-ville en terrain de collection autour de Goldorak, Albator, Capitaine Flam, Lupin et Saint Seiya. Derrière le jeu gratuit imaginé avec bd BOUM, les éditions Kana et les Vitrines de Blois, l’ambition &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/goldorak-albator-capitaine-flam-lupin-saint-seiya-comment-blois-mise-sur-ces-heros-pour-faire-bouger-son-centre-ville">Albator, Capitaine Flam, Lupin, Saint Seiya, Goldorak… comment Blois mise sur ces héros pour faire bouger son centre-ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Trente stickers, trente commerces, cinq univers cultes et 2 000 albums à compléter. Du 17 octobre au 22 novembre, Blois va transformer son centre-ville en terrain de collection <a href="https://bloiscapitale.com/goldorak-escalier-denis-papin-blois-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">autour de Goldorak</a>, Albator, Capitaine Flam, Lupin et Saint Seiya. Derrière le jeu gratuit imaginé avec bd BOUM, les éditions Kana et les Vitrines de Blois, l’ambition va beaucoup plus loin : faire circuler les habitants, pousser des portes qu’ils ne poussent pas d’habitude et profiter de la puissance de ces héros populaires pour ramener du monde dans les rues à l’approche de Noël.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">À première vue, l’affaire tient dans un album et quelques vignettes autocollantes. On récupère le premier, on cherche les suivantes et l’on tente de remplir les trente emplacements. Une mécanique connue de tous ceux qui ont un jour échangé des images dans une cour d’école. À Blois, elle prendra pourtant une dimension inhabituelle. Pour compléter l’album, impossible d’acheter une pochette contenant cinq stickers au hasard. Il faudra se déplacer. <strong>Un commerce, une image.</strong> Puis un autre commerce, une autre image. Et ainsi de suite jusqu’à avoir parcouru une bonne partie du centre-ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération se déroulera du <strong>17 octobre au 22 novembre 2026</strong>. Trente stickers ont été créés à partir de cinq univers : <strong>Goldorak, Albator, Capitaine Flam, Lupin et Saint Seiya</strong>, à raison de six par série. <strong>Chaque commerce participant recevra un seul modèle, </strong>tiré à <strong>2 000 exemplaires</strong>. Au total, jusqu’à 60 000 stickers pourront donc être distribués. En face, la Ville met en circulation <strong>2 000 albums collectors</strong>, gratuits eux aussi (voir ci-dessous). <strong>Aucun achat ne sera nécessaire pour obtenir une vignette.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="695" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7710-1024x695.jpeg" alt="album Goldorak" class="wp-image-36869" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7710-1024x695.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7710-300x204.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7710-768x521.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7710-1536x1042.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7710-2048x1389.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7710-220x150.jpeg 220w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le papier, c’est une chasse au trésor. Dans l’album, le scénario va même jusqu’à expliquer que les trente stickers ont été dérobés par le petit-fils d’Arsène Lupin. Dans les faits, le parcours a été pensé pour conduire les participants directement chez les commerçants.</p>



<h2 id="h-l-idee-commence-avec-l-escalier-denis-papin" class="wp-block-heading">L’idée commence avec l’escalier Denis-Papin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet remonte au printemps. <strong>Benoît Colin,</strong> directeur de la communication de la Ville de Blois, raconte ce moment où, chaque année, les partenaires commencent à réfléchir à ce qu’ils pourraient imaginer de différent autour du festival. Une expérience avait laissé de bons souvenirs : celle menée avec l’univers de <strong>Stan Manoukian</strong>. À l’époque, trente monstres avaient été répartis dans le centre-ville sous la forme d’un jeu de cartes. Il fallait déjà aller les chercher, commerce après commerce. Le principe avait attiré du monde dès les premiers jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque le prochain habillage de l’escalier Denis-Papin a commencé à se dessiner, le rapprochement s’est fait naturellement. Cette fois, le décor serait consacré à <strong>Goldorak</strong>, avec une création de Denis Bajram. Les discussions avec les éditions Kana ont alors ouvert une possibilité beaucoup plus large. <em><strong>« On a eu l’opportunité de faire un album Panini entre guillemets »</strong></em>, résume Benoît Colin. L’idée était trouvée : partir du personnage installé sur l’escalier et étendre le jeu à plusieurs licences cultes. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Goldorak sur Denis-Papin attire l’œil ; les stickers conduisent dans les commerces ; <strong>bd BOUM prolonge l’histoire avec les auteurs et les rencontres du festival.</strong> Même si l’association reconnaît que son histoire et sa culture sont à la base davantage ancrées dans la bande dessinée franco-belge. Ainsi, le <strong>dimanche 22 novembre à 11 heures</strong>, le festival prévoit une rencontre autour de cette collection avec <strong>Jérôme Alquié, Denis Bajram, Xavier Dorison et José Luis Munuera</strong>. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-3-1024x1024.png" alt="" class="wp-image-36871" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-3-1024x1024.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-3-150x150.png 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-3-300x300.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-3-768x768.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-3.png 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-derriere-trente-petites-images-des-licences-qui-traversent-les-frontieres" class="wp-block-heading">Derrière trente petites images, des licences qui traversent les frontières</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une vignette de Goldorak, Albator, Saint Seiya ou Lupin ne s’imprime pas comme une photo libre de droits. Le projet a demandé plusieurs mois précisément parce que les œuvres appartiennent à des univers éditoriaux différents et que les validations ne s’arrêtent pas à la France. <strong>Jusqu’aux ayants droit japonais,</strong> souligne <strong>Bruno Génini</strong>, directeur de bd BOUM. Le calendrier n’avait donc rien de confortable. Commencer au printemps était presque une nécessité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Si Goldorak, Albator et Capitaine Flam</strong> ont marqué la fin des années 1970 et les années 1980, ils ont continué à vivre. <strong>Ils ont été repris, réinterprétés et confiés à des auteurs actuels.</strong> La collection « Classics » de Kana s’est précisément construite autour de cette idée : proposer <strong>de nouvelles créations</strong> à partir de licences emblématiques du manga et de l’animation.</p>



<h2 id="h-entrer-pour-un-sticker-revenir-pour-un-cadeau" class="wp-block-heading">Entrer pour un sticker, revenir pour un cadeau</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des <strong><a href="https://www.vitrines-blois.fr/accueil" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vitrines de Blois</a></strong>, le projet a très vite trouvé son public du côté des commerçants.<strong> Laura Julien,</strong> chargée de l’animation de l’association, estime qu’environ quinze commerces supplémentaires auraient pu être ajoutées. <strong>Les trente adresses ont été pensées pour éviter de concentrer entièrement le jeu sur quelques rues.</strong> La grande majorité se trouve naturellement dans l’hypercentre, mais le parcours descend également vers Blois-Vienne, remonte du côté de la Garenne ou s’étend vers l’avenue du Maréchal-Maunoury. Laura Julien insiste notamment sur cette idée : faire traverser le pont, emmener vers des endroits où le participant ne serait peut-être pas allé spontanément. La carte imprimée dans l’album a donc une fonction très concrète. <strong>Elle organise une promenade commerciale.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le choix des dates</strong> mérite également un focus. Le jeu commence le <strong>samedi 17 octobre, à l’entrée des vacances d’automne</strong>, et s’achève le <strong>22 novembre</strong>, au dernier jour de bd BOUM. Il se termine surtout <strong>quelques jours avant le Black Friday </strong>et <strong>juste avant le mois de décembre.</strong> Ce calendrier est calibré pour le commerce de centre-ville. <em>« Pendant tout ce mois, les gens vont rentrer dans les boutiques, vont potentiellement découvrir des commerces qu’ils ne connaissaient pas »</em>, explique Laura Julien. Exemple : une personne vient chercher une vignette. Elle découvre une boutique. Elle regarde ce qui s’y vend. <strong>Quelques semaines plus tard arrivent les cadeaux de Noël. Elle se souvient peut-être de l’adresse.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’objectif n’est pas que chaque sticker provoque un achat immédiat.</strong> L’opération est même explicitement <strong>sans obligation d’achat</strong>. Elle cherche plutôt à provoquer une première rencontre, une idée de cadeau. Laura Julien voit aussi un autre avantage à terminer avant décembre. Durant les semaines les plus importantes de l’année, un commerçant a besoin de temps pour conseiller ses clients. Une chasse aux stickers en plein rush de Noël risquerait de créer du passage sans forcément créer de chiffre d’affaires, au moment où les boutiques sont déjà très sollicitées. <strong>Octobre et novembre</strong> offrent davantage d’espace pour jouer ce rôle de découverte.</p>



<h2 id="h-le-jeu-arrive-dans-un-centre-ville-qui-connait-de-vraies-difficultes" class="wp-block-heading">Le jeu arrive dans un centre-ville qui connaît de vraies difficultés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ambition commerciale ne tombe pas dans un centre-ville exactement serein. Loin de là. Le taux de vacance commerciale atteint 12,9 % avec 85 commerces fermés. Sur une partie de la rue du Commerce, le taux monte à <strong>28,8 %</strong>, avec treize cellules vacantes. Et d&rsquo;autres fermetures sont annoncées. Claire Molliere, adjointe chargée de l’économie de proximité et référente du quartier Centre, ne cherche d’ailleurs pas à présenter les héros japonais comme une solution miracle. <em><strong>« On sait qu’on a des commerces qui ont des difficultés, notamment dans l’hypercentre »</strong></em>, dit-elle. Et l&rsquo;élue pose elle-même la limite de l’exercice : <strong>l’initiative ne va pas <em>« changer le visage du cœur de ville en un claquement de doigts ».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La chasse aux stickers prend place parmi <strong>plusieurs leviers : animation, événements, stationnement, accessibilité, tourisme, travail avec les commerçants.</strong> <a href="https://bloiscapitale.com/stationnement-a-blois-de-nouvelles-regles-pour-faciliter-lacces-au-centre-ville" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Depuis septembre, la Ville a par exemple étendu la zone bleue et porté sa durée à trente minutes sur plus de 200 places ; la première heure reste gratuite dans les trois parkings souterrains municipaux et un chèque remis par certains commerçants permet d’atteindre deux heures de gratuité.</a> Pour Claire Molliere, ces dispositifs poursuivent le même objectif : <strong>augmenter la fréquentation du cœur de ville</strong>. <em>« On a un enjeu à ce que les Blésois, les habitants de l’agglomération et les visiteurs extérieurs puissent déambuler au-delà des espaces d’exposition et <strong>venir vraiment pousser la porte de nos commerces »</strong></em>, résume l’élue.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Escalier-fleuri-et-robot-sous-la-lune-rouge-1024x576.png" alt="Escalier Goldorak" class="wp-image-36861" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Escalier-fleuri-et-robot-sous-la-lune-rouge-1024x576.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Escalier-fleuri-et-robot-sous-la-lune-rouge-300x169.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Escalier-fleuri-et-robot-sous-la-lune-rouge-768x432.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Escalier-fleuri-et-robot-sous-la-lune-rouge-1536x864.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Escalier-fleuri-et-robot-sous-la-lune-rouge-390x220.png 390w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Escalier-fleuri-et-robot-sous-la-lune-rouge.png 1672w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photomontage à partir d’une photographie de l’escalier Denis-Papin et du visuel du futur habillage consacré à Goldorak, signé Denis Bajram d’après l’œuvre de Go Nagai. | Copyright Go Nagai / Dynamic Planning</figcaption></figure>
</div>


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<h2 id="h-l-escalier-denis-papin-comme-enorme-panneau-d-appel" class="wp-block-heading">L’escalier Denis-Papin comme énorme panneau d’appel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que Goldorak prend toute sa place. <strong>L’habillage de l’escalier Denis-Papin <a href="https://bloiscapitale.com/goldorak-escalier-denis-papin-blois-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">[lire ici]</a> constituera la partie spectaculaire du dispositif, </strong>susceptible d&rsquo; <em><strong>« événementialiser »</strong></em> le centre-ville, de créer une forme de happening et de produire une image reprise. Claire Molliere parle d’un <em><strong>« retentissement national et même international »</strong>.</em> Et si les 2 000 albums partent trop vite ? Un premier point doit être réalisé après une quinzaine de jours. Si le stock fond beaucoup plus rapidement que prévu, une réimpression est envisagée.</p>



<h3 id="h-les-30-commerces-partenaires" class="wp-block-heading">Les 30 commerces partenaires</h3>



<ol start="1" class="wp-block-list">
<li><strong>Daedalus Escape Game</strong>, 81 rue de la Garenne ; <strong>La Maison des Parapluies</strong>, 2 rue des Fossés-du-Château ; <strong>L’Hartmonie</strong>, 29 rue Saint-Lubin ; <strong>Goût du Jeu</strong>, 27 rue des Violettes ; <strong>Hostaria Del Re</strong>, 18 place du Château ; <strong>O’Château</strong>, 1 rue de la Voûte-du-Château ; <strong>Espace Culturel E.Leclerc</strong>, 12 rue Porte-Côté ; <strong>L’Atelier des Sportifs</strong>, 5 rue Porte-Côté ; <strong>Agence TUI</strong>, 3 rue Porte-Chartraine ; <strong>Cookie Crush</strong>, 37 rue Porte-Chartraine ; <strong>Les Frères Toastés</strong>, 20 rue du Palais ; <strong>Havas Voyages</strong>, 53 rue Denis-Papin ; <strong>Entre vous &amp; Blois</strong>, 59 rue Denis-Papin ; <strong>Quatre May</strong>, 63 rue Denis-Papin ; <strong>Caroll</strong>, 63 rue du Commerce ; <strong>Au Bon Laboureur</strong>, 3 rue Pardessus ; <strong>Max Vauché</strong>, 50 rue du Commerce ; <strong>Passadena</strong>, 35 rue du Commerce ; <strong>Clyde</strong>, 2 rue des Trois-Clefs ; <strong>Optique Lafayette</strong>, 40 rue du Commerce ; <strong>Eldorada</strong>, 7 rue Saint-Martin ; <strong>Les Marches Créatives</strong>, 3 rue Saint-Martin ; <strong>Cabane à Jouets</strong>, 18 rue du Commerce ; <strong>Maison IMUA</strong>, 15 rue du Commerce ; <strong>Draco Geek Shop</strong>, 16 rue du Commerce ; <strong>Pinato Opticien</strong>, 16 rue Denis-Papin ; <strong>La Passion du Fromage</strong>, 6 quai Villebois-Mareuil ; <strong>La Collab</strong>, 12 avenue du Président-Wilson ; <strong>AXA Chene Drubert Braud</strong>, 9 rue du Père-Brottier ; <strong>Ludotrotter</strong>, 28 avenue du Maréchal-Maunoury.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En pratique.</strong> La chasse aux stickers se déroulera du <strong>17 octobre au 22 novembre 2026</strong>. L’album pourra être retiré gratuitement à <strong>l’accueil de l’Hôtel de Ville du mercredi 14 octobre au vendredi 20 novembre</strong>, et à <strong>la Maison de la bd du mercredi 14 au samedi 31 octobre</strong>. Chaque commerce distribue un seul des trente modèles, sans obligation d’achat.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/goldorak-albator-capitaine-flam-lupin-saint-seiya-comment-blois-mise-sur-ces-heros-pour-faire-bouger-son-centre-ville">Albator, Capitaine Flam, Lupin, Saint Seiya, Goldorak… comment Blois mise sur ces héros pour faire bouger son centre-ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Blois, la mobilisation lycéenne s’élargit aux personnels de l’Éducation mardi 6 octobre</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/a-blois-la-mobilisation-lyceenne-selargit-aux-personnels-de-leducation-mardi-6-octobre</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 19:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[6 octobre 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs jours de mobilisation des lycéens à Blois et dans le Loir-et-Cher, FSU 41, CGT 41 et Sud Éducation 41 appellent les personnels des collèges et lycées à faire grève mardi 6 octobre. Une manifestation partira à 10 heures devant la préfecture. Ce rendez-vous s’inscrit dans un mouvement national qui a pris en quelques &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après plusieurs jours de mobilisation des lycéens à Blois et dans le Loir-et-Cher, FSU 41, CGT 41 et Sud Éducation 41 appellent les personnels des collèges et lycées à faire grève mardi 6 octobre. Une manifestation partira à 10 heures devant la préfecture. Ce rendez-vous s’inscrit dans un mouvement national qui a pris en quelques jours une ampleur rarement observée dans les lycées.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mardi 6 octobre</strong>, la mobilisation dans l’Éducation doit franchir un nouveau cap. Dans le Loir-et-Cher, FSU 41, CGT 41 et Sud Éducation 41 appellent les personnels des collèges et lycées à faire grève et à se retrouver <strong>à 10 heures devant la préfecture de Blois</strong>. Ce rendez-vous prolonge plusieurs jours de contestation lycéenne, à Blois comme dans de nombreuses villes. Vendredi, les échanges organisés au ministère de l’Éducation nationale n’ont pas suffi à désamorcer le mouvement : les organisations lycéennes ont choisi de poursuivre l’action, rejointes pour le 6 octobre par des syndicats de l’Éducation et des fédérations de parents d’élèves.</p>



<h3 id="h-en-quelques-jours-le-mouvement-a-gagne-toute-la-france" class="wp-block-heading">En quelques jours, le mouvement a gagné toute la France</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement s’est d’abord installé en région parisienne avant de gagner rapidement le reste du pays. Le 28 septembre, 180 établissements étaient déjà touchés. Le lendemain, près de <strong>410 lycées</strong> connaissaient des blocages ou des rassemblements, soit plus de 11 % des lycées publics et privés. L’Union syndicale lycéenne avait alors appelé à amplifier la contestation à l’occasion de la journée de mobilisation de la fonction publique du 29 septembre. Ce jour-là, le <a href="https://www.education.gouv.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ministère de l’Éducation nationale</a> avait également recensé <strong>13,71 % d’enseignants grévistes</strong>, dont 12,74 % dans le second degré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 1er octobre, la mobilisation a pris une autre ampleur. Le ministère de l’Intérieur a fait état d’actions dans <strong>1 027 établissements</strong>, dont 222 bloqués. La journée a aussi été marquée par des incidents, des dégradations et près de 2 000 interpellations à l’échelle nationale. Dans les secteurs les plus tendus, le gouvernement a renforcé le dispositif de maintien de l’ordre en faisant appel aux CRS et aux gendarmes mobiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain, vendredi 2 octobre, le mouvement restait important malgré un recul du nombre d’établissements concernés. Le ministère en recensait 564 touchés par des actions ou des perturbations, tandis qu’environ 400 lycées étaient fermés. Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a alors reçu syndicats, représentants de parents d’élèves et organisations lycéennes. Il a annoncé plusieurs pistes de travail, notamment sur le remplacement des enseignants absents, l’état des bâtiments et la démocratie scolaire. Les représentants lycéens ont toutefois jugé ces premières réponses insuffisantes et décidé de poursuivre la mobilisation. <strong>Partout les motifs avancés se recoupent. Les lycéens parlent de professeurs absents ou difficilement remplacés, de classes chargées, d’emplois du temps difficiles, de bâtiments dégradés et de la pression liée à Parcoursup et à la poursuite des études. </strong></p>



<h3 id="h-a-blois-plus-d-un-millier-de-jeunes-dans-les-rues" class="wp-block-heading">À Blois, plus d’un millier de jeunes dans les rues</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement a rapidement trouvé un écho dans le Loir-et-Cher. <strong>Jeudi 1er octobre</strong>, plusieurs établissements ont connu des blocages ou des rassemblements. À Blois, le lycée Dessaignes et la cité scolaire Robert-Badinter ont notamment été concernés, avant qu’un important cortège ne gagne le centre-ville. <strong>Entre 1 200 et 1 500 jeunes</strong> ont participé à la mobilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations syndicales insistent sur le fait que l’initiative est d’abord venue des lycéens. Le SNES-FSU affirme ainsi vouloir respecter <em><strong>« l’indépendance du mouvement lycéen »</strong></em> tout en appelant les adultes à se tenir à leurs côtés. <strong>FSU 41, CGT 41 et Sud Éducation 41 y associent désormais leurs propres revendications, notamment sur les salaires, les effectifs et les moyens accordés au second degré.</strong> Dans leur appel, les trois organisations estiment que l’Éducation nationale est arrivée à un <strong><em>« point de bascule »</em></strong> et réclament un renforcement des moyens du service public.</p>



<h3 id="h-les-1-588-postes-d-enseignants-au-coeur-du-desaccord-budgetaire" class="wp-block-heading">Les 1 588 postes d’enseignants au cœur du désaccord budgétaire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre sujet est venu se greffer à la contestation : le budget 2027 de l’Éducation nationale et la <strong>suppression annoncée de 1 588 postes d’enseignants,</strong> dont 1 250 dans le public. Le ministère justifie les suppressions de postes d’enseignants par la baisse des effectifs scolaires : près de <strong>180 000 élèves de moins</strong> sont attendus à la rentrée 2027. Les syndicats contestent cette logique. Pour eux, la baisse du nombre d’élèves devrait justement <strong>permettre de diminuer davantage les effectifs par classe et de renforcer les équipes,</strong> plutôt que de supprimer des postes d’enseignants. Cette question est désormais l’un des motifs mis en avant dans l’appel à la grève du 6 octobre.</p>



<h3 id="h-a-blois-une-interpellation-mais-une-mobilisation-largement-calme" class="wp-block-heading">À Blois, une interpellation mais une mobilisation largement calme</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La question du maintien de l’ordre s’est imposée au fil des journées de mobilisation. À l’échelle nationale, plusieurs actions ont dégénéré, avec des incendies, des dégradations, des affrontements et des blessés. <strong>Le gouvernement</strong> a mis en cause <strong>la présence de groupes extérieurs au mouvement lycéen</strong> dans certains incidents. <strong>Les organisations syndicales et lycéennes, elles, dénoncent des interventions policières</strong> parfois disproportionnées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Loir-et-Cher, la situation a été plus contrastée. Des <em>« tensions »</em> ont été signalées à Vendôme. À Blois, un jeune a été interpellé le 1er octobre en milieu de matinée, sans que le motif de cette interpellation soit connu. <strong>Le NPA et le PCF dénoncent une réponse policière qu’ils jugent répressive. Le Parti socialiste du Loir-et-Cher</strong> insiste sur le fait que, dans la mobilisation blésoise, <strong><em>« le calme, l’absence de débordements et de violence »</em></strong> ont très largement dominé, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l’ordre. Pour mardi, l’intersyndicale met surtout l’accent sur la nécessité de <strong>garantir aux lycéens le droit de manifester,</strong> de se réunir et de s’exprimer dans un cadre qu’elle souhaite <strong><em>« démocratique et pacifié ».</em></strong></p>



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			</item>
		<item>
		<title>Benjamin Salesse : « On ne doit plus laisser passer le racisme décomplexé »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 08:55:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nouveau secrétaire départemental du Parti communiste français en Loir-et-Cher, Benjamin Salesse ne découvre ni le militantisme ni le territoire. Adhérent au PCF depuis 1992, ancien conseiller municipal à Monteaux, syndicaliste, il prend aujourd’hui davantage de responsabilités dans une période qu’il juge lourde de dangers mais aussi de possibilités politiques. À l’approche de l’élection présidentielle de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/benjamin-salesse-on-ne-doit-plus-laisser-passer-le-racisme-decomplexe">Benjamin Salesse : « On ne doit plus laisser passer le racisme décomplexé »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nouveau secrétaire départemental du Parti communiste français en Loir-et-Cher, Benjamin Salesse ne découvre ni le militantisme ni le territoire. Adhérent au PCF depuis 1992, ancien conseiller municipal à Monteaux, syndicaliste, il prend aujourd’hui davantage de responsabilités dans une période qu’il juge lourde de dangers mais aussi de possibilités politiques. À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, il aura notamment la charge d’organiser dans le département la campagne de Fabien Roussel.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 20 juin, Benjamin Salesse a pris la tête de la fédération du PCF de Loir-et-Cher à l’issue du congrès départemental, élu à l’unanimité. Une situation dont il s’amuse : « <em>Ce n’était pas un score soviétique, mais j’ai été élu à l’unanimité.</em> » Sa candidature relevait d’abord, insiste-t-il, d’un choix collectif. Elle rencontrait toutefois une disposition personnelle : celle de prendre davantage de responsabilités. <strong>« <em>J’avais envie, dans la période actuelle, de m’engager un peu plus politiquement.</em> »</strong></p>



<h3 id="h-une-pierre-a-apporter-a-l-edifice" class="wp-block-heading">« Une pierre à apporter à l’édifice »</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi maintenant ? Benjamin Salesse décrit <strong>une période « <em>porteuse de profonds espoirs, de profondes revendications</em> »</strong>, mais <strong>également « <em>lourde de grands dangers</em> »</strong>, en France comme à l’étranger. « <em>Je me suis dit que j’avais, en toute modestie, une pierre à apporter à l’édifice, en tout cas au niveau départemental, pour animer la vie démocratique et puis</em><strong><em> porter encore davantage nos valeurs vis-à-vis de nos partenaires et de la population.</em> »</strong> Car à ses yeux, son parti doit trouver sa place dans un ensemble plus large : « <em>Pour moi, <strong>c’est un combat progressiste</strong> et un combat de gauche dans sa globalité.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de la singularité communiste demeure pourtant entière, alors que le parti a considérablement perdu de son poids électoral national. Benjamin Salesse répond d’abord par<strong> l’implantation territoriale du PCF</strong> et <strong>le nombre d’élus locaux</strong> qu’il conserve. Puis par ce qui, selon lui, constitue encore <strong>une identité politique</strong> : les services publics, le partage des richesses, l’égalité entre les femmes et les hommes, la lutte contre les discriminations, la démocratie sociale, la place des syndicats ou encore la solidarité internationale. Il cite également la <em><strong><a href="https://www.pcf.fr/la_securit_emploi_formation_en_5_points" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« sécurité emploi-formation »</a></strong></em>, projet défendu de longue date par les communistes et qui vise à <strong>sécuriser les parcours professionnels</strong> en permettant d’alterner emploi et formation tout au long de la vie, avec un revenu garanti pendant les périodes de transition.</p>



<h3 id="h-un-engagement-commence-en-1992-entre-apartheid-et-memoire-familiale" class="wp-block-heading">Un engagement commencé en 1992, entre apartheid et mémoire familiale</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’histoire militante de Benjamin Salesse commence en 1992</strong>, dans un contexte peu favorable au communisme européen. Le mur de Berlin est tombé trois ans plus tôt, l’Union soviétique vient de disparaître. Son engagement ne naît pourtant ni à Moscou ni à Berlin, mais en regardant vers <strong>l’Afrique du Sud. Les mobilisations contre l’apartheid et pour la libération de Nelson Mandela</strong> jouent un rôle décisif dans sa politisation. « <em>C’est ce qui m’a amené à la politique : </em><strong><em>la lutte contre le racisme, les discriminations et la ségrégation.</em> »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a aussi une histoire familiale. <strong>Des grands-parents communistes, et surtout un grand-père résistant puis déporté,</strong> dont il évoque la détention à Châteaubriant, au moment où Guy Môquet et les autres otages qui seront fusillés en octobre 1941 y étaient emprisonnés. Puis Mauthausen et le commando de Loibl Pass. Des souvenirs longtemps tus, raconte-t-il, avant que certains récits ne ressortent au détour de conversations. Benjamin Salesse ne veut pas pour autant transformer cette filiation en destin tout tracé : <strong>« <em>Ce n’est pas de l’atavisme, mais il y a une tradition familiale.</em> »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trente-quatre ans après avoir pris sa carte au PCF, Benjamin Salesse se retrouve désormais chargé de mener la bataille présidentielle dans le Loir-et-Cher. Le parti a déjà choisi son candidat : consultés début septembre, <strong>72,06 % des 23 962 communistes ayant exprimé un suffrage ont approuvé la candidature de Fabien Roussel</strong>. La fédération va donc prendre le chemin des marchés, distribuer ses tracts, coller ses affiches et investir les réseaux sociaux. Mais l’enjeu dépasse la mécanique d’une campagne électorale. Pour Benjamin Salesse, il s’agit surtout de <strong>retrouver une prise sur les catégories populaires</strong>, dans les quartiers, les entreprises comme dans les territoires ruraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parler salaires, fiscalité, emploi et services publics</strong>, sans abandonner pour autant le terrain du <strong>racisme, de l’homophobie, des droits des femmes, des discriminations ou des libertés publiques</strong>. « <em>On ne doit plus laisser passer autour de nous les dérives de langage et le racisme décomplexé que l’on peut entendre un peu partout.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Benjamin Salesse, <strong>la bataille est donc aussi culturelle</strong>. Il relie la progression de l’extrême droite au sentiment de déclassement, mais aussi à <strong>un discours de repli</strong> qui désigne des boucs émissaires et entretient<strong> la nostalgie d’une France passée, largement fantasmée.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce récit, il oppose ce qu’il dit observer dans le Loir-et-Cher : <strong>des associations, des clubs sportifs, des acteurs culturels et des bénévoles qui continuent à faire vivre des lieux, des projets et des solidarités.</strong> Autant de signes, à ses yeux, que le repli n’a pas tout emporté. Pour Benjamin Salesse, le chantier est là : <strong>reprendre pied là où la gauche a reculé, sans dissocier la question sociale du combat contre le racisme, les discriminations et les atteintes aux libertés publiques.</strong></p>



<h3 id="h-climat-paix-solidarites-du-loir-et-cher-a-l-international" class="wp-block-heading">Climat, paix, solidarités : du Loir-et-Cher à l’international</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Benjamin Salesse, <strong>la question écologique</strong> ne se détache pas du reste. Elle rejoint directement le pouvoir d’achat, l’agriculture, la santé et les conditions de vie. Après un été marqué par de fortes chaleurs, il estime qu’il faut accélérer l’adaptation des territoires : logements, équipements publics, organisation des villes, mais aussi soutien aux agriculteurs confrontés à des épisodes climatiques plus brutaux. <strong>« <em>Il va falloir qu’on aborde la transition écologique de manière ferme et décidée</em> »,</strong> insiste-t-il, en plaidant aussi <strong>pour une agriculture paysanne et une consommation davantage tournée vers les productions locales.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche se prolonge dans une conception plus large de la solidarité. Benjamin Salesse revendique l’internationalisme comme l’un des fils de son engagement communiste. Il évoque <strong>la Palestine, Cuba, l’Ukraine, le Soudan, le Proche et le Moyen-Orient, mais aussi l’Amérique latine.</strong> Dans tous ces cas, il revient au même principe : <strong>soutien aux populations</strong> confrontées à la guerre, respect du droit international et refus de considérer que les injustices deviennent secondaires lorsqu’elles se déroulent loin de la France.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="621" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-41.png" alt="" class="wp-image-36642" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-41.png 621w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/image-41-212x300.png 212w" sizes="auto, (max-width: 621px) 100vw, 621px" /></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">Cuba occupe une place particulière dans ce raisonnement. Il dénonce les conséquences du blocus et des difficultés économiques qui touchent l’île, et évoque notamment les besoins liés à l’énergie. Cette solidarité prendra une forme concrète à Blois <strong>samedi 26 septembre</strong>, lors d’une soirée organisée <a href="https://bloiscapitale.com/agenda-de-blois-et-des-environs-du-21-au-27-septembre-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>salle Beauce de l’ALCV, rue Dupré</strong>, de 18 h à 23 h</a>. À 18 h 30, un premier temps sera consacré à la crise énergétique et aux formes de solidarité possibles, avec des témoignages. La soirée se poursuivra à 19 h 30 par une initiation à la danse avec Michel Martinez, puis à 20 h 30 par un concert-bal de salsa avec <strong>Cuarteto Café con Pan</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/marche-climat-1024x576.png" alt="marche climat" class="wp-image-36493" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/marche-climat-1024x576.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/marche-climat-300x169.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/marche-climat-768x432.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/marche-climat-1536x864.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/marche-climat-390x220.png 390w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/marche-climat.png 1672w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">Quelques heures plus tôt, Benjamin Salesse participera aussi à un autre rendez-vous qui rassemble plusieurs des préoccupations développées pendant l’entretien : la <strong>Marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale</strong>, organisée à Blois <strong><a href="https://bloiscapitale.com/blois-une-marche-pour-le-climat-le-vivant-la-paix-et-la-justice-sociale-le-26-septembre" target="_blank" rel="noreferrer noopener">[lire ici]</a></strong> ce même <strong>samedi 26 septembre</strong>. Pour lui, le rapprochement de ces thèmes n’a rien d’artificiel : crise climatique, inégalités sociales, guerres et fragilisation des populations se répondent et appellent, selon lui, <strong>des mobilisations qui ne restent pas enfermées dans un seul registre.</strong> De l’écologie locale à la solidarité internationale, il revendique ainsi un même fil conducteur : <strong>ne pas dissocier les combats.</strong> Et c’est aussi dans cet esprit qu’il formule son appel final : <strong>« <em>Garder espoir pendant les mois qui viennent, s’engager, s’investir et ne pas avoir peur de prendre la parole.</em> »</strong></p>



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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/benjamin-salesse-on-ne-doit-plus-laisser-passer-le-racisme-decomplexe">Benjamin Salesse : « On ne doit plus laisser passer le racisme décomplexé »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Passerelle, santé, collèges… le Loir-et-Cher face à l’équation budgétaire de 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 16:17:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil départemental veut continuer à investir, sans savoir encore exactement quelle marge lui laissera le budget de l’État. Philippe Gouet vise 60 millions d’euros d’investissements pour 2027 et 2028, alors que les dépenses sociales progressent et que plusieurs recettes restent fragiles. Cette équation financière traverse les principaux dossiers de la rentrée : passerelle sur &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil départemental veut continuer à investir, sans savoir encore exactement quelle marge lui laissera le budget de l’État. Philippe Gouet vise 60 millions d’euros d’investissements pour 2027 et 2028, alors que les dépenses sociales progressent et que plusieurs recettes restent fragiles. Cette équation financière traverse les principaux dossiers de la rentrée : passerelle sur la Loire, santé, collèges, attractivité, routes ou sécurité civile.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre n’est encore qu’un cap. <strong>Soixante millions d’euros d’investissement</strong>, malgré un exercice 2027 qui s’annonce plus contraint. Le budget 2026 du Loir-et-Cher en prévoyait 58 millions, hors remboursement de la dette, sur une enveloppe totale de 455,4 millions d’euros. Les solidarités en absorbaient déjà 283 millions, soit 62 % du budget départemental. Entre les deux exercices, <strong>le paysage national s’est encore durci.</strong> Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé le 17 septembre vouloir bâtir le projet de loi de finances pour 2027 autour d’un effort budgétaire d’<strong>environ</strong> <strong>54 milliards d’euros</strong>, dont une partie doit concerner les collectivités. Le détail de leur contribution n’est pas encore arrêté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est cette inconnue</strong> que Philippe Gouet place désormais au-dessus de la préparation budgétaire départementale. Le président du Conseil départemental dit entendre évoquer, dans les échanges entre collectivités et État, <strong>un effort de 5 à 7 milliards d’euros qui pourrait leur être demandé</strong>. Il insiste lui-même sur le caractère encore incertain du chiffre : « <em>On a quelques bruits de couloir.</em> » À cela s’ajoutent plusieurs sujets plus techniques mais déterminants pour les comptes du Département : le devenir du DILICO, les règles du Fonds de compensation pour la TVA, les droits de mutation perçus lors des transactions immobilières ou encore les dotations destinées à soutenir l’investissement. La <strong>DSID</strong>, Dotation de soutien à l’investissement des départements, a déjà donné un aperçu de ce que peuvent représenter ces arbitrages. En juin, le Département estimait à <strong>854 000 euros</strong> <strong>la perte de crédits pour le Loir-et-Cher en 2026, </strong>après l’annonce de la suppression de l’enveloppe nationale correspondante. Dans le même temps, les politiques sociales laissent peu de possibilités de freinage rapide. <strong>RSA, autonomie, handicap, protection de l’enfance</strong> : elles constituent le <strong>premier poste du budget départemental</strong> et leur progression accompagne le vieillissement de la population comme les situations de précarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Philippe Gouet veut pourtant éviter que l’investissement devienne la variable d’ajustement</strong>. « <em>J’espère que l’on pourra maintenir les ambitions d’un plan pluriannuel d’investissement à hauteur de 60 millions d’euros pour 2027 et 2028.</em> » Le conditionnel compte autant que le montant. <strong>Le budget 2027 n’est pas écrit</strong> et le Département ne sait pas encore quelle part de ses projets devra éventuellement être décalée.</p>



<h3 id="h-des-economies-mais-pas-de-plan-de-suppressions-de-postes" class="wp-block-heading">Des économies, mais pas de plan de suppressions de postes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette prudence vaut aussi pour les effectifs. <strong>Philippe Gouet écarte, à ce stade, l’hypothèse d’un plan général de suppressions de postes</strong>, comme certains départements ont pu en engager. Le Conseil départemental mise plutôt sur des non-remplacements ciblés lors de départs à la retraite, lorsque des mutualisations sont possibles. <strong>Vingt-cinq postes n’ont ainsi pas été renouvelés selon cette logique.</strong> Tous les postes ne sont pas pour autant gelés. Le Département continue de recruter sur plusieurs métiers en tension, notamment dans les routes et l’ingénierie, ainsi que pour des <strong>médecins de PMI</strong> et des <strong>assistants familiaux</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sujet rejoint un autre chantier présenté par Philippe Gouet : celui de <strong>l’intelligence artificielle</strong>. Depuis plus d’un an, la collectivité expérimente des outils destinés à simplifier certaines tâches administratives. Dans les maisons départementales des solidarités, l’objectif est notamment d’aider au contrôle de dossiers déposés en ligne — complétude, lisibilité, préparation avant instruction. Le président du Département tient à dissocier cette évolution d’une réduction des effectifs : <strong>« <em>L’IA n’est pas faite pour réduire des postes. L’IA, c’est fait pour améliorer la qualité des services […] et faciliter les tâches administratives de nos agents.</em> »</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="581" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2077-1024x581.jpeg" alt="passerelle cyclo-piétonne sur la Loire" class="wp-image-26164" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2077-1024x581.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2077-300x170.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2077-768x435.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2077-1536x871.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2077-2048x1161.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2077-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 id="h-la-passerelle-sur-la-loire-rencontre-le-sous-sol-qu-on-n-avait-pas-prevu" class="wp-block-heading">La passerelle sur la Loire rencontre le sous-sol qu’on n’avait pas prévu</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi tous les <a href="https://bloiscapitale.com/surcout-important-pour-le-projet-de-passerelle-sur-la-loire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">investissements engagés</a>, <strong>la passerelle sur la Loire</strong> illustre assez bien les difficultés auxquelles peut se heurter une programmation pluriannuelle. Le projet doit permettre aux piétons, cyclistes et cavaliers de franchir la Loire entre La Chaussée-Saint-Victor et Vineuil. L’ouvrage mesurera 380 mètres de long sur quatre mètres de large et <strong>réutilisera sept piles de l’ancien barrage.</strong> Son coût de référence est de <strong>17,48 millions d’euros</strong>, financés par le Département, l’État, la Région Centre-Val de Loire et Agglopolys. Mais les investigations réalisées au fur et à mesure du chantier ont révélé <strong>des fragilités</strong> qui n’avaient pas pu être mesurées à partir des seuls documents disponibles. <strong>« <em>On s’est aperçu que les fondations n’étaient pas suffisamment profondes. La qualité du béton qui avait été utilisé à l’époque n’était pas de grande qualité.</em> »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois piles devront être consolidées par des <strong>micropieux ancrés à 25 mètres de profondeur</strong>. Les autres seront elles aussi renforcées. L’enjeu est de taille : la passerelle doit supporter environ <strong>600 tonnes de charpente métallique</strong>, auxquelles s’ajouteront <strong>200 tonnes de béton</strong>. Le calendrier s’en ressent. Alors que la communication départementale indiquait encore une livraison au printemps 2027, Philippe Gouet vise désormais <strong>une inauguration à la fin du mois d’octobre 2027</strong>. Surtout, le coût définitif du contretemps reste inconnu. Le Département a inscrit <strong>3 millions d’euros supplémentaires</strong>, sans pouvoir garantir que cette somme suffira. Les discussions portent aussi sur les frais induits par l’allongement de la présence de l’estacade de chantier et de la grue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Philippe Gouet annonce qu’il sollicitera les partenaires financiers historiques lorsque la facture sera stabilisée. Il ne cache cependant pas son scepticisme sur leur capacité à reprendre une part importante du surcoût : « <em>Je pense que c’est le Département qui va certainement devoir mettre la main à la poche.</em> » Avant cela, le chantier entrera dans une phase spectaculaire. <strong>Le 19 octobre à 15 heures</strong>, <strong>la première section de charpente métallique doit être <em>« lancée »</em>, c’est-à-dire progressivement poussée au-dessus du fleuve depuis la rive.</strong></p>



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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://loiretcher-attractivite.com/"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/1200x400_blois-capitale3-1024x341.png" alt="je viens vivre dans le Loir et Cher" class="wp-image-36618" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/1200x400_blois-capitale3-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/1200x400_blois-capitale3-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/1200x400_blois-capitale3-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/1200x400_blois-capitale3-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/1200x400_blois-capitale3-2048x683.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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<h3 id="h-vingt-et-un-docteurs-juniors-attendus-en-novembre" class="wp-block-heading">Vingt et un docteurs juniors attendus en novembre</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’accès aux soins</strong> reste l’un des dossiers que le Département entend préserver malgré les contraintes budgétaires. Philippe Gouet confirme l’arrivée en novembre de <strong>21 docteurs juniors en médecine générale</strong> répartis sur le territoire. Le Loir-et-Cher pourrait même, selon lui, en accueillir un ou deux supplémentaires si des étudiants d’Île-de-France ne trouvaient pas de terrain de stage. Cette arrivée correspond à la mise en œuvre de la <strong>quatrième année de l’internat de médecine générale.</strong> Ils exerceront principalement en cabinet, maison ou centre de santé, avec une autonomie importante mais <strong>sous la supervision d’un maître de stage.</strong> Le président du Département voit dans cette première promotion <em>une « petite bouffée d’oxygène »</em>, tout en rappelant qu’elle ne résout pas à elle seule la démographie médicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Philippe Gouet chiffre à <strong>150 le nombre de professionnels de santé, toutes professions confondues, installés durablement en Loir-et-Cher depuis 2022</strong>. Il indique également qu’en 2026, pour la première fois, <strong>les arrivées de médecins ont été plus nombreuses que les départs</strong> dans le département.</p>



<h3 id="h-le-campus-sante-41-ouvre-le-guichet-unique-se-prepare" class="wp-block-heading">Le Campus Santé 41 ouvre, le guichet unique se prépare</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La rentrée sanitaire comporte un autre jalon : <strong>l’inauguration du Campus Santé 41</strong>, près du centre hospitalier de Blois. Le Département a apporté deux millions d’euros au projet. Le campus est dimensionné pour accueillir jusqu’à <strong>700 étudiants en formation initiale</strong>, parmi lesquels des infirmiers, aides-soignants, ambulanciers et étudiants engagés dans une première année d’accès aux études de santé. Le projet a été mené <strong>sans participation financière directe de l’État ni de l’Agence régionale de santé</strong>. Pour boucler son financement, <strong>le centre hospitalier a dû recourir à l’emprunt</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le volet santé toujours, <strong>Philippe Gouet travaille aussi à la mise en place d’un guichet unique destiné aux professionnels de santé</strong>. La mission, menée avec le médecin de santé publique <strong>Gaëtan Casanova</strong>, doit permettre de simplifier les démarches liées à l’installation. Le rapport a été transmis à la <strong>Direction générale de la santé</strong> et doit être présenté au <strong>ministère</strong> dans la première quinzaine d’octobre. Le principe repose sur <strong>un interlocuteur départemental unique</strong>, chargé d’accompagner les professionnels dans leurs formalités : inscription à l’Ordre, Assurance maladie, Urssaf, responsabilité civile professionnelle ou encore caisse de retraite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Philippe Gouet défend aussi <strong>un accompagnement plus large,</strong> qui ne s’arrête pas aux démarches administratives : <strong>logement, emploi du conjoint, scolarisation des enfants, mise en relation avec les acteurs de santé du territoire</strong>. Une partie de ce travail est déjà assurée en Loir-et-Cher par <strong><a href="https://loiretcher-attractivite.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">BeLC.</a></strong></p>



<h3 id="h-belc-et-le-tourisme-appeles-a-rejoindre-la-meme-structure" class="wp-block-heading">BeLC et le tourisme appelés à rejoindre la même structure</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rapprochement entre installation professionnelle et attractivité conduit justement à l’une des principales réorganisations annoncées pour 2027. Le Département veut <strong>fusionner l’agence d’attractivité BeLC et l’Agence de développement touristique Val de Loire – Loir-et-Cher</strong>. Le principe a été approuvé par les conseillers départementaux le 17 septembre, après une étude confiée au <a href="https://www.ey.com/fr_fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cabinet EY</a>. Celle-ci recommande <strong>une structure unique</strong> afin qu’elle puisse être <strong>opérationnelle pour la saison touristique 2027.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le schéma décrit par Philippe Gouet, <strong>BeLC deviendrait la structure porteuse</strong>. Le président du Département insiste sur le fait que l’opération ne produira pas d’économie immédiate. Le <strong>regroupement des équipes à la Cité du numérique</strong> imposera au contraire des travaux et des dépenses de réaménagement. La logique : réunir les équipes qui font venir des visiteurs et celles qui accompagnent dans l&rsquo;installation. L’objectif est de disposer de la nouvelle organisation <strong>au printemps 2027</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Philippe Gouet veut notamment <strong>mieux travailler la cible des 25-35 ans,</strong> développer le cyclotourisme, le tourisme vert, la gastronomie et l’œnotourisme, ou encore réfléchir à des billets donnant accès à plusieurs sites.</p>



<h3 id="h-apres-les-canicules-les-colleges-doivent-aussi-changer" class="wp-block-heading">Après les canicules, les collèges doivent aussi changer</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les épisodes de forte chaleur </strong>conduisent le Département à adapter progressivement les bâtiments et leurs équipements. Philippe Gouet annonce un plan pour les collèges les plus exposés : <strong>isolation thermique par l’extérieur, occultations placées devant les fenêtres plutôt qu’à l’intérieur, brasseurs d’air et végétalisation des cours.</strong> Le Département réfléchit aussi à la climatisation ou au <strong>rafraîchissement d’une grande salle</strong> pour pouvoir y regrouper des élèves pendant un épisode de chaleur particulièrement intense. <strong>Le CDI</strong> pourrait remplir cette fonction dans certains collèges. Les bâtiments récents, construits avec davantage de matériaux biosourcés, ont selon Philippe Gouet mieux résisté aux dernières canicules.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Département poursuit parallèlement plusieurs chantiers scolaires. La rénovation de <strong>Joseph-Crocheton à Veuzain-sur-Loire</strong> arrive dans ses dernières phases. À <strong>Saint-Amand-Longpré</strong>, le collège Honoré-de-Balzac doit être profondément restructuré pour près de 13 millions d’euros, avec une capacité de 300 élèves, une cour davantage végétalisée et une rénovation énergétique importante.</p>



<h3 id="h-a-blois-le-futur-college-camille-claudel-reste-fixe-a-300-places" class="wp-block-heading">À Blois, le futur collège Camille-Claudel reste fixé à 300 places</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La baisse démographique scolaire n’a pas conduit le Département à abandonner son projet de nouvelle cité scolaire à Blois. Après la fermeture prévue du collège François-Rabelais, <strong>environ 300 collégiens doivent être accueillis à Camille-Claudel à la rentrée 2029</strong>. Le projet vise aussi à revoir la sectorisation des établissements du Blaisois afin de <strong>réduire les écarts d’indice de position sociale (IPS) entre collèges.</strong></p>



<h3 id="h-routes-adaptation-au-soleil-et-projets-au-long-cours" class="wp-block-heading">Routes : adaptation au soleil et projets au long cours</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les fortes chaleurs modifient aussi l’entretien du réseau routier. Cette année, les services départementaux ont davantage utilisé <strong>du lait de chaux</strong> sur certaines chaussées, afin de réfléchir une partie du rayonnement solaire et limiter le ramollissement des revêtements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un autre registre, la future voie verte entre <strong>Chailles et Les Montils</strong>, longue d’environ 1,2 kilomètre le long de la RD 764, doit entrer en chantier début 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux dossiers beaucoup plus lourds restent au stade des procédures et des études. Pour le <strong>contournement de La Chaussée-Saint-Victor</strong>, Philippe Gouet ne voit pas de travaux commencer avant 2028 ou 2029.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>déviation sud de Contres</strong>, destinée à relier la RD 956 à la RD 675, a franchi une nouvelle étape : après l’enquête publique et des avis favorables, le Conseil départemental l’a déclarée d’utilité publique le 17 septembre.</p>



<h3 id="h-culture-et-sport-restent-pour-l-instant-hors-du-rabot" class="wp-block-heading">Culture et sport restent, pour l’instant, hors du rabot</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le resserrement budgétaire n’a pas conduit le Département à réduire ses crédits 2026 consacrés à la culture, au sport et à la vie associative : <strong>11 millions d’euros</strong> y sont inscrits. Philippe Gouet revendique également la progression d’<strong>Estival’41</strong>, avec 4 500 spectateurs comptabilisés cette année sur treize concerts, contre 3 400 l’année précédente. Les <strong>Musicales 41</strong> reviennent cette semaine, tandis que le <strong>Chèque Sport-Culture 41</strong> reste proposé aux jeunes de 6 à 18 ans. Le président du Département affirme que plus de 10 000 jeunes en ont bénéficié depuis sa création. L’opération <strong><a href="https://bloiscapitale.com/une-journee-aux-chateaux-revient-86-700-billets-gratuits-pour-redecouvrir-le-loir-et-cher" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une journée aux châteaux</a></strong> est également reconduite. Pour sa neuvième édition, elle permet cette année aux habitants de réserver gratuitement des entrées à Chambord, à la commanderie d’Arville et dans les trois maisons à thème de Sologne.</p>



<h3 id="h-vieillir-en-loir-et-cher-un-label-et-de-nouveaux-projets" class="wp-block-heading">Vieillir en Loir-et-Cher : un label et de nouveaux projets</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le vieillissement apparaît enfin comme l’une des lignes de fond du mandat. Philippe Gouet souhaite engager le Département dans une démarche de<strong> labellisation « Ami des aînés »</strong>, avec <strong>un objectif au printemps 2027.</strong> Le travail doit porter simultanément sur les mobilités, l’habitat, les espaces extérieurs, le lien social, l’information et la culture. Le <strong>Gérontopôle Centre-Val de Loire</strong>, dont Philippe Gouet est premier vice-président, accompagne la démarche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 3 novembre, l’Hôtel du Département doit également accueillir une nouvelle rencontre consacrée aux <strong>mobilités des seniors</strong>, à destination des entreprises, associations, opérateurs de transport, bailleurs, spécialistes de l’adaptation du logement et collectivités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Blois, le projet de résidence intergénérationnelle Lumière doit lui aussi prendre une nouvelle dimension. Le CIAS du Blaisois annonce <strong>35 logements destinés à partir de 2027 à des mères isolées avec enfants orientées par le Conseil départemental</strong>, en complément des personnes âgées déjà accueillies dans la résidence.</p>



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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mrSkchbn3C"><a href="https://bloiscapitale.com/tour-de-france-2027-blois-cheverny-et-chambord-pourraient-accueillir-un-contre-la-montre">Tour de France 2027 : Blois, Cheverny et Chambord pourraient accueillir un contre-la-montre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tour de France 2027 : Blois, Cheverny et Chambord pourraient accueillir un contre-la-montre » — Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/tour-de-france-2027-blois-cheverny-et-chambord-pourraient-accueillir-un-contre-la-montre/embed#?secret=1UxsFudbjL#?secret=mrSkchbn3C" data-secret="mrSkchbn3C" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Blois : une marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale le 26 septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 09:51:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une marche partira de la place Lorjou, samedi 26 septembre à 15 heures, dans le cadre d’une mobilisation organisée le même jour dans toute la France. Née après un été 2026 marqué par des records de chaleur et une sécheresse exceptionnelle, l’initiative entend réunir les questions de climat, de biodiversité, de justice sociale et de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-une-marche-pour-le-climat-le-vivant-la-paix-et-la-justice-sociale-le-26-septembre">Blois : une marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale le 26 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une marche partira de la place Lorjou, samedi 26 septembre à 15 heures, dans le cadre d’une mobilisation organisée le même jour dans toute la France. Née après un été 2026 marqué par des records de chaleur et une sécheresse exceptionnelle, l’initiative entend réunir les questions de climat, de biodiversité, de justice sociale et de paix. Plus de 200 mobilisations sont désormais recensées dans le pays.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Blois, le rendez-vous est fixé <strong>samedi 26 septembre à 15 heures, place Lorjou</strong>. Le cortège empruntera ensuite la rue Maréchal-de-Tourville, la rue Bégon, la rue de la Garenne, la place Victor-Hugo, la rue Porte-Côté et la rue Denis-Papin <strong>avant de rejoindre la place de la Résistance.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La marche blésoise s’inscrit dans une journée nationale organisée autour de quatre mots : <strong><em>« climat, vivant, paix et justice sociale »</em></strong>. Les organisateurs locaux entendent notamment dénoncer ce qu’ils considèrent comme l’inaction face au changement climatique et réclamer <strong><em>« un plan d’urgence »</em> d’adaptation et d’atténuation</strong>, accompagné des moyens nécessaires à son financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appel n’est pas resté cantonné à quelques grandes villes. Au 19 septembre, le Mouvement du 26 septembre revendique <strong>890 organisations nationales et locales et 230 mobilisations recensées dans 87 départements</strong>. En deux semaines, le nombre de rendez-vous recensés a donc plus que doublé.</p>



<h2 id="h-apres-l-ete-le-plus-chaud-jamais-mesure-en-france" class="wp-block-heading">Après l’été le plus chaud jamais mesuré en France</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si la date du 26 septembre arrive à la rentrée, le mouvement trouve son origine dans ce qui s’est produit au cours des mois précédents. L’été météorologique 2026 — juin, juillet et août — a été <strong>le plus chaud observé en France depuis le début des mesures en 1900</strong>. La température moyenne a atteint 24 °C, soit <strong>3,6 °C au-dessus de la normale 1991-2020</strong>. Le précédent record appartenait à l’été 2003, avec une anomalie de 2,7 °C.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chaleur n’a pas seulement atteint ponctuellement des niveaux élevés. Elle s’est installée dans la durée. <a href="https://meteofrance.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Météo-France</a> dénombre <strong>53 jours en vague de chaleur au cours de l’été</strong>, répartis en trois épisodes. Le précédent record, établi en 2022, était de 33 jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S<strong>ur l’ensemble de la saison, 90 % du territoire français a connu au moins une température maximale de 35 °C ou davantage.</strong> Le seuil de 40 °C a été franchi au moins une fois sur 45 % du territoire. Dans le sud de la région Centre-Val de Loire, Météo-France relève plus de 30 journées dépassant 35 °C, contre cinq à dix habituellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chaleur s’est accompagnée d’<strong>un manque d’eau prononcé</strong>. La pluviométrie estivale a été <strong>inférieure d’environ 40 % aux normales</strong>, ce qui fait de 2026 le deuxième été le moins pluvieux enregistré en France. Météo-France décrit également <strong>une sécheresse des sols exceptionnelle à l’échelle du pays.</strong></p>



<h2 id="h-une-surmortalite-notable" class="wp-block-heading">Une surmortalité notable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Santé publique France estime à <strong>5 764 le nombre de décès toutes causes en excès</strong> observés dans les départements concernés par la canicule entre le 17 juin et le 2 juillet. Une deuxième estimation fait état de <strong>1 243 décès en excès</strong> entre le 3 et le 22 juillet, puis une troisième de <strong>817 décès supplémentaires</strong> entre le 27 juillet et le 20 août. Additionnées, ces premières estimations atteignent <strong>au moins 7 824 décès toutes causes en excès pendant les périodes de canicule étudiées</strong>. Les personnes les plus âgées apparaissent particulièrement exposées. Les 75 ans et plus représentent les deux tiers des décès en excès lors du premier épisode, les trois quarts lors du suivant et 751 des 817 décès en excès estimés pour la dernière période.</p>



<h2 id="h-s-adapter-mais-aussi-reduire-les-causes-du-rechauffement" class="wp-block-heading">S’adapter, mais aussi réduire les causes du réchauffement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que les organisateurs du 26 septembre réclament à la fois <strong>adaptation</strong> et <strong>atténuation</strong>. Les deux termes recouvrent des politiques différentes. L’atténuation consiste à agir sur les causes du changement climatique, <strong>en particulier en réduisant les émissions de gaz à effet de serre</strong>. L’adaptation vise, elle, à préparer la société aux conséquences déjà perceptibles ou devenues difficiles à éviter : fortes chaleurs, sécheresses, tensions sur la ressource en eau, incendies, effets sanitaires ou encore conséquences pour l’agriculture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement demande que ces politiques soient accompagnées de moyens financiers et inscrit volontairement cette question climatique dans un ensemble plus large. D’où l’association, dans le même appel, du <strong>climat</strong>, du <strong>vivant</strong> et de la <strong>justice sociale</strong>. Les conséquences des fortes chaleurs ou de la sécheresse ne touchent pas tous les habitants de la même manière : <strong>âge, état de santé, qualité du logement ou conditions de travail modifient fortement l’exposition aux risques.</strong></p>



<h2 id="h-une-initiative-citoyenne-soutenue-par-associations-syndicats-et-partis" class="wp-block-heading">Une initiative citoyenne soutenue par associations, syndicats et partis</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Blois, la marche se présente comme <strong><em>« apartisane »</em></strong> et <em><strong>« à l’initiative des citoyens »</strong></em>, tout en précisant qu’elle bénéficie du soutien d’associations, de syndicats et de partis politiques. Cette distinction existe également au niveau national. Le mouvement n’est pas né d’une formation politique et revendique son autonomie. Mais son appel a progressivement été rejoint par de nombreuses organisations : <strong>Greenpeace France, France Nature Environnement, Attac, Les Amis de la Terre, Alternatiba, ANV-COP21, la Confédération paysanne, Solidaires, Zero Waste France, Fridays for Future France</strong>, mais aussi plusieurs formations politiques.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><em>>> <strong>Pratique — Samedi 26 septembre 2026, départ à 15 heures place Lorjou à Blois. Parcours annoncé : rue Maréchal-de-Tourville, rue Bégon, rue de la Garenne, place Victor-Hugo, rue Porte-Côté, rue Denis-Papin, arrivée place de la Résistance.</strong></em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Blois veut faire entrer davantage d’habitants dans le jeu démocratique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 07:20:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Amandine Lebrat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Neuf projets soumis au vote, une enveloppe de 250 000 euros, une nouvelle Assemblée citoyenne appelée à travailler sur l’avenir du centre-ville et, en octobre, un débat sur le droit d’interpeller les élus. À Blois, la rentrée de la démocratie locale se joue sur plusieurs terrains. Avec une même question : comment élargir le cercle &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Neuf projets soumis au vote, une enveloppe de 250 000 euros, une nouvelle Assemblée citoyenne appelée à travailler sur l’avenir du centre-ville et, en octobre, un débat sur le droit d’interpeller les élus. À Blois, la rentrée de la <a href="https://bloiscapitale.com/pierre-allorant-le-ceser-doit-etre-un-levier-de-democratie-regionale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démocratie locale</a> se joue sur plusieurs terrains. Avec une même question : comment élargir le cercle de ceux qui participent réellement ?</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Un bloc d’escalade, des tables d’échecs dans les jardins, un parc canin, un verger en cœur de ville, une passerelle plus sûre pour les vélos ou encore mille arbres à planter. Depuis mardi 15 septembre et jusqu’au 15 octobre, <strong><a href="https://www.blois.fr/info/2026/bp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">neuf projets (voir ici) sont soumis au vote des Blésoises et des Blésois dans le cadre du budget participatif.</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créé en 2019, le dispositif dispose chaque année d’une enveloppe de <strong>250 000 euros</strong> consacrée à des investissements proposés par les habitants. <strong>Vingt projets ont déjà été concrétisés depuis son lancement.</strong> Le principe est désormais rodé. Les idées sont déposées au printemps, examinées par les services, retravaillées lorsque cela est nécessaire, puis les projets jugés réalisables sont présentés au vote. Mais la municipalité ne cache pas que l’enjeu se situe désormais aussi du côté du nombre de participants. <em>« <strong>L’idée, c’est d’aller consulter les habitantes et les habitants en tant qu’experts et expertes de leur quotidien, pour prendre en considération leurs attentes, leurs envies et leurs idées</strong> »,</em> explique Amandine Lebrat, adjointe notamment chargée de la démocratie participative. Encore faut-il que ces habitants s’en saisissent.</p>



<h2 id="h-neuf-projets-apres-une-quarantaine-de-propositions" class="wp-block-heading">Neuf projets après une quarantaine de propositions</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une quarantaine de projets</strong> sont déposés chaque année. Tous ne vont pas jusqu’au vote. Une idée peut relever des compétences d’Agglopolys plutôt que de celles de la Ville, se heurter à une difficulté technique ou devoir être précisée avant de devenir réalisable. Les neuf projets retenus cette année touchent des domaines très différents : <strong>sport, loisirs, mobilités, bien-être animal et végétalisation</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="724" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7532-1024x724.jpeg" alt="budget participatif" class="wp-image-36340" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7532-1024x724.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7532-300x212.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7532-768x543.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7532-1536x1086.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7532-2048x1447.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il est ainsi proposé</strong> d’installer neuf tables d’échecs dans les jardins de l’Évêché, de la Pinçonnière et de Creusille ; de végétaliser la cour de la crèche Mirabelle ; de créer un bloc d’escalade dans le quartier Sud possiblement plaine des Papillons ; de rendre moins glissante la passerelle de la gare pour les vélos ; d’aménager un parc canin à l’Arrou ; de planter un verger le long de l’escalier Florimond-Robertet ; d’installer un équipement de street workout sur la plaine Dumont-d’Urville ; de végétaliser la place Auguste-Poulain ; enfin, de planter 1 000 arbres dans les différents quartiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La présence importante du végétal n’est pas tout à fait nouvelle</strong>. Dès les premières éditions, les services avaient vu apparaître des propositions autour des arbres fruitiers. D’une année sur l’autre,<strong> certaines préoccupations reviennent</strong> ainsi suffisamment souvent pour que le budget participatif fasse aussi office, modestement, de thermomètre des usages et des envies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque votant doit retenir <strong>trois projets et les classer par ordre de préférence</strong>. La consultation est ouverte jusqu’au 15 octobre, <strong><a href="https://www.blois.fr/info/2026/bp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en ligne (ici)</a></strong> et sur bulletin papier. Le chiffre trois ne correspond pas au nombre de futurs lauréats. Celui-ci dépendra du coût des propositions arrivées en tête et de leur <strong>possibilité d’entrer dans l’enveloppe totale de 250 000 euros.</strong> En 2025, trois projets avaient finalement pu être financés pour des montants estimés à 70 000, 80 000 et 100 000 euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pendant ce mois de scrutin</strong>, les porteurs sont aussi invités à défendre leurs idées, à les expliquer et à convaincre autour d’eux. Mais la Ville de Blois aimerait surtout <strong>que le cercle des votants s’élargisse.</strong> L’an dernier, <strong>un peu plus de 800 personnes</strong> avaient participé. <em>« <strong>On aimerait vraiment donner un coup de booster au nombre de participants</strong> »</em>, dit Amandine Lebrat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Guillaume Saveuse, conseiller municipal, l’enjeu va au-delà de la destination des 250 000 euros : <em>« <strong>Notre grande inspiration, c’est de résorber l’abstention et le fossé supposé entre représentants et représentés.</strong> »</em> Le budget participatif constitue en quelque sorte le premier degré de l’exercice. <strong>Deux minutes suffisent pour voter.</strong> À l’autre extrémité se trouve un engagement beaucoup plus exigeant.</p>



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<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/product/prevente-du-numero-1-18-septembre-2026-du-magazine-papier-blois-capitale"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-1024x341.png" alt="magazine papier Blois Capitale" class="wp-image-36162" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-2048x683.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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<h2 id="h-une-annee-pour-reflechir-au-centre-ville" class="wp-block-heading">Une année pour réfléchir au centre-ville</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde <strong>Assemblée citoyenne de Blois</strong> doit être installée cet automne. Après une première expérience consacrée aux liens entre générations, la Ville lui confie cette fois un sujet particulièrement large : <strong><em>« Quel avenir souhaitons-nous construire ensemble pour le centre-ville de Blois ? »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Habiter le centre-ville, y accéder et s’y déplacer, soutenir son commerce et son emploi, favoriser les rencontres et les usages des espaces publics, l’adapter enfin aux évolutions écologiques et climatiques : cinq entrées ont été retenues.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La composition</strong> reprend le principe adopté par le conseil municipal lors de la création de l’Assemblée citoyenne en 2024 : deux tiers d’habitants volontaires, un tiers de personnes tirées au sort sur les listes électorales, avec une recherche de diversité des âges, des quartiers et des profils. Le dispositif avait alors été prévu pour réunir entre 40 et 80 personnes. Cette fois, la Ville vise <strong>80 membres</strong>. Elle a déjà reçu <strong>une centaine de candidatures</strong>. Six ou sept séances sont envisagées, dont au moins deux samedis, avec également du travail entre les réunions.</p>



<h2 id="h-un-avis-eclaire-pas-une-addition-de-souhaits" class="wp-block-heading">Un « avis éclairé », pas une addition de souhaits</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les membres de l’Assemblée ne seront pas immédiatement invités à dresser leur liste de mesures pour le centre-ville. <strong>Une première partie du travail doit consister à comprendre ce qui existe déjà et les contraintes qui entourent chaque sujet.</strong> Les services pourront intervenir sur les mobilités, l’habitat, le commerce, le stationnement, l’eau, les espaces verts, l’énergie ou encore le réseau de chaleur. Des personnes extérieures pourront également être auditionnées lorsqu’une expertise particulière sera nécessaire. Amandine Lebrat insiste sur ce préalable : <em>« <strong>On n’est pas simplement dans : “Moi, j’aimerais ça, moi, je voudrais ça.” </strong>Il y a d’abord une formation, des experts, des discussions.<strong> L’objectif est d’arriver à un avis éclairé.</strong> »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le mouvement doit fonctionner dans les deux sens</strong>. Les services expliquent pourquoi une solution apparemment évidente peut être beaucoup plus complexe à mettre en œuvre. Les habitants leur opposent, ou leur apportent, ce que les élus appellent leur <strong>expertise d’usage</strong> : ce que l’on voit lorsque l’on habite une rue, que l’on traverse quotidiennement une place ou que l’on pratique le centre-ville à certaines heures. Pour Guillaume Saveuse, la délibération suppose précisément ce temps-là :<strong> entendre, discuter, revenir sur ses premières certitudes, plutôt que rechercher immédiatement une réponse.</strong></p>



<h2 id="h-pour-des-preconisations" class="wp-block-heading">Pour des préconisations</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il reste une limite essentielle : <strong>l’Assemblée citoyenne ne décide pas à la place du conseil municipal</strong>. À l’issue de ses travaux, <strong>elle remettra des préconisations.</strong> La Ville s’engage à les examiner et à répondre, y compris pour expliquer pourquoi certaines seraient écartées. Personne ne sait encore sous quelle forme précise atterrira le travail sur le centre-ville. C’est aussi le principe du dispositif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première Assemblée citoyenne a d’ailleurs produit un résultat qui n’avait pas été prévu au départ. Consacrée aux rapports entre générations, elle devait rendre des préconisations. Certains participants ont finalement choisi de prolonger eux-mêmes leur réflexion<strong> en créant une association et en travaillant à un projet de tiers-lieu intergénérationnel.</strong></p>



<h2 id="h-vous-avez-le-droit-d-interpeller-vos-elus" class="wp-block-heading">« Vous avez le droit d’interpeller vos élus »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle Assemblée sera lancée le <strong>17 octobre à l’espace Jorge-Semprun</strong>, lors des <strong>Rencontres de la démocratie locale</strong>. Cette matinée doit aussi permettre de parler d’une autre forme de participation : <strong>l’interpellation citoyenne</strong>. Léa Galloy, de l’Institut Alinsky, interviendra notamment sur le sujet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une Assemblée citoyenne, la municipalité définit le thème soumis au travail des habitants. <strong>Avec l’interpellation, la prise d&rsquo;initiative peut partir des habitants eux-mêmes.</strong> Blois dispose depuis 2024 d’un mécanisme formalisé : une interpellation réunissant 50 soutiens peut donner lieu à une rencontre avec les élus et les services concernés ; à 1 000 soutiens, la Ville prévoit l’organisation d’un atelier de médiation. Le dispositif avait été adopté par le conseil municipal le 24 juin 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, il existe à Blois plusieurs degrés d’entrée dans la vie publique. Les dispositifs sont là. Leur portée dépendra maintenant de ceux qui choisiront de s’en servir.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Pratique.</strong> Le vote du budget participatif est ouvert jusqu’au <strong>15 octobre 2026</strong>, en ligne sur le site de la Ville et sur papier. Les candidatures à la nouvelle Assemblée citoyenne sont ouvertes jusqu’au <strong>17 septembre</strong>. Les Rencontres de la démocratie locale se tiendront <strong>samedi 17 octobre, de 8h30 à 13h30, à l’espace Jorge-Semprun</strong> ; l’inscription est demandée, notamment pour le repas.</em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>À Blois, le mécénat a changé d’échelle en cinq ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 09:12:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé en 2021 dans le prolongement d’une démarche engagée deux ans plus tôt par la Ville, le Cercle des mécènes de Blois affiche aujourd’hui 84 entreprises engagées, 37 projets soutenus et 2,1 millions d’euros mobilisés, mécénat et parrainage confondus. Derrière ce bilan financier se dessine surtout un modèle qui s’est progressivement installé dans la vie &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Créé en 2021 dans le prolongement d’une démarche engagée deux ans plus tôt par la Ville, le Cercle des mécènes de Blois affiche aujourd’hui 84 entreprises engagées, 37 projets soutenus et 2,1 millions d’euros mobilisés, mécénat et parrainage confondus. Derrière ce bilan financier se dessine surtout un modèle qui s’est progressivement installé dans la vie locale : patrimoine, culture, éducation, solidarité, environnement, sport… À l’occasion de ses cinq ans, élus, équipe municipale et entreprises ont raconté ce que produit cette rencontre entre argent privé et projets d’intérêt général.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Le patrimoine restauré de Saint-Nicolas, l’aître Saint-Saturnin, les rendez-vous de Des Lyres d’hiver, la Maison de la Magie, les micro-forêts, le parc de la Gare, l’abri Gisèle-Halimi… Pris séparément, ces projets racontent des histoires très différentes. Mis bout à bout, ils donnent à voir l’ampleur prise par le mécénat à Blois. La Ville s’est engagée dans cette voie en 2019. Le Cercle des mécènes a suivi en 2021, avec l’idée de ne plus solliciter ponctuellement une entreprise pour une opération, mais d’organiser dans la durée la rencontre entre acteurs économiques et projets municipaux. Cinq ans plus tard, le bilan présenté par la collectivité fait état de <strong>84 entreprises mécènes, engagées ponctuellement ou de manière pérenne, 37 projets soutenus, 202 conventions signées et 13 rencontres organisées</strong>. Le montant total atteint <strong>2,1 millions d’euros</strong>, en additionnant mécénat et parrainage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour <strong>Maxime Blot</strong>, qui porte la mission mécénat et partenariats de la Ville, ces années ont transformé une fonction encore nouvelle en véritable travail de terrain. Il se décrit volontiers comme le <em><strong>« VRP de l’intérêt général »</strong></em> avec pour mission : connaître les projets, identifier les entreprises susceptibles de s’y retrouver, convaincre, mettre en relation, puis maintenir ce lien dans le temps. Car l&rsquo;évidence est là : <strong><em>« Le nerf de la guerre reste financier. »</em></strong></p>



<h2 id="h-de-saint-nicolas-a-saint-saturnin-le-patrimoine-en-premiere-ligne" class="wp-block-heading">De Saint-Nicolas à Saint-Saturnin, le patrimoine en première ligne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans le patrimoine que les montants les plus importants apparaissent. La restauration de l’<strong>église Saint-Nicolas</strong>, menée de 2020 à 2025, a bénéficié de <strong>538 553 euros de mécénat financier</strong>. Trois entreprises mécènes ont contribué à l’opération, ainsi que <strong>292 donateurs individuels</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’<strong>aître Saint-Saturnin</strong>, où le chantier doit se poursuivre jusqu’en 2028, le montant annoncé atteint <strong>685 495 euros</strong>. Il comprend les <strong>250 000 euros apportés par la mission « Patrimoine en péril » portée par Stéphane Bern</strong>. Dix entreprises mécènes et 150 donateurs individuels participent à cette restauration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux dossiers illustrent l’un des ressorts du modèle, à savoir<strong> agréger plusieurs sources autour d’un projet qui, par son coût ou son ampleur, ne repose évidemment pas sur le mécénat seul.</strong> Entre financement public, participation d’entreprises, campagnes de dons et dispositifs nationaux, le mécénat intervient <strong>comme un levier supplémentaire.</strong> C’est précisément ce rôle que <strong>Marc Gricourt</strong> met en avant. Pour le maire de Blois, la relation entre public et privé doit permettre d’<strong>accélérer des réalisations</strong>. Le principe qu’il défend est celui d’un territoire capable de <strong><em>« construire ensemble »</em></strong>, collectivités et entreprises apportant <strong>des moyens différents à des objectifs communs.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="744" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7460-1024x744.jpeg" alt="Cercle des mécènes de Blois" class="wp-image-36217" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7460-1024x744.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7460-300x218.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7460-768x558.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7460-1536x1115.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7460-2048x1487.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Marc Gricourt | Cercle des mécènes de Blois | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>
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<h2 id="h-le-mecenat-a-quitte-depuis-longtemps-le-seul-terrain-patrimonial" class="wp-block-heading">Le mécénat a quitté depuis longtemps le seul terrain patrimonial</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cercle couvre aujourd’hui six champs définis par la Ville : <strong>patrimoine, culture, éducation, social, environnement, sport et santé</strong>. Dans la culture, <strong>Des Lyres d’hiver</strong> a reçu <strong>151 500 euros de mécénat financier depuis 2021</strong>, apportés par dix entreprises, pour une manifestation qui déploie chaque année une cinquantaine d’actions dans la ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la <strong>Maison de la Magie Robert-Houdin</strong>, le soutien accompagne notamment le lancement des nouvelles saisons. Depuis 2021, le dossier comptabilise <strong>43 850 euros de mécénat financier</strong>, auxquels s’ajoutent <strong>20 314 euros de mécénat en nature et en compétences</strong>. Dix-sept entreprises ont participé au dispositif. La Ville rappelle dans le même temps que l’établissement a accueilli 125 000 visiteurs en 2024, son record de fréquentation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://bloiscapitale.com/un-grand-concert-royal-a-blois-au-profit-du-chateau" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le <strong>Grand Concert Royal</strong> (programmé ce weekend)</a> compte pour sa part <strong>27 720 euros de mécénat financier</strong>, une mobilisation encore en cours au moment du bilan, avec quinze partenaires et vingt-cinq artistes sur scène.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1024x768.jpeg" alt="Inauguration de l’ABRI Gisèle-Halimi à Blois" class="wp-image-23691" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">ABRI à Blois</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Mais le passage du financier au <strong>mécénat de compétences</strong> permet de mieux mesurer ce que recouvre désormais le dispositif. À l’<strong>accueil de loisirs périscolaire Pauline-Kergomard</strong>, un ancien logement de fonction a ainsi été transformé pour recevoir des enfants. <strong>Dix salariés volontaires</strong> ont participé aux travaux : 80 m² ont été rénovés en 2024 pour permettre l’accueil de 70 enfants de 3 à 5 ans. Même logique à l’<strong>abri Gisèle-Halimi</strong>, ouvert le 8 mars 2025 au 28 rue des Écoles pour accueillir et accompagner des personnes victimes de discriminations et de violences. Trois entreprises mécènes y sont intervenues et <strong>40 salariés volontaires</strong> ont été mobilisés pour rénover 160 m².</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>Réveillon solidaire</strong>, qui accueille chaque année près de 200 adultes et enfants en situation de précarité, représente de son côté <strong>31 686 euros de soutien financier</strong>, auxquels s’ajoutent des dons de cadeaux. L’argent reste donc central, mais il ne suffit plus à décrire <strong>ce qui s’échange</strong>. <strong>Des entreprises apportent aussi du matériel, des compétences professionnelles et du temps de travail.</strong></p>



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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-1024x341.png" alt="magazine papier Blois Capitale" class="wp-image-36162" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/ban-mag-2048x683.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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<h2 id="h-pourquoi-une-entreprise-choisit-elle-de-s-engager" class="wp-block-heading">Pourquoi une entreprise choisit-elle de s’engager ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quid des motivations. Pour <strong>Julien Nolière, de <em><a href="https://mutuale.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mutuale</a></em></strong>, l’engagement relève d’abord d’une continuité avec l’identité et l’implantation locale de l’entreprise. Il le résume ainsi : <em>« Pour Mutuale, c’était plutôt une évidence. »</em> Car l’ancrage local ne se résume pas à l’endroit où l’entreprise travaille. Il suppose aussi de <strong>prendre part à la vie du territoire.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les projets environnementaux soutenus par les mécènes en offrent une illustration concrète. Rue Monge et au square Alain-Gerbault, les deux opérations de micro-forêts conduites en 2022 et 2024 ont bénéficié de <strong>27 000 euros de mécénat financier</strong>, avec cinq entreprises associées. Elles couvrent <strong>3 124 m² et représentent 6 767 végétaux plantés</strong>. Les <strong>vignes de Blois</strong>, plantées en 2023, ont reçu 20 000 euros de mécénat : 6 000 pieds ont été installés sur une parcelle de 6 000 m², avec <strong>une récolte annoncée pour 2027 ou 2028</strong>. Au <strong>parc de la Gare</strong>, l’apport est beaucoup plus conséquent : <strong>200 000 euros de mécénat provenant de six entreprises</strong>, pour 7 000 m² aménagés et 1 443 végétaux plantés. Six bornes de réparation vélo ont également été installées grâce au mécénat.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="652" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7471-1024x652.jpeg" alt="Cercle des mécènes de Blois" class="wp-image-36220" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7471-1024x652.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7471-300x191.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7471-768x489.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7471-1536x978.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7471-2048x1304.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cercle des mécènes de Blois | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">La volonté de <strong>laisser une trace durable</strong> sur le territoire revient aussi. Présent aux côtés de <strong>Gaëlle Poussin</strong> pour <em><strong>Loire Connexion</strong></em>, <strong>Frédéric Veillon</strong> dit notamment sa fierté d’avoir contribué à l’acquisition du <strong>buste de Gaston d’Orléans,</strong> appelé à rester <strong><em>« à jamais »</em> au château royal de Blois.</strong> Chez <strong><em>CIC Ouest</em></strong>, le raisonnement avancé repose davantage sur l’ancrage territorial. L’entreprise replace son engagement dans la continuité de sa présence locale. <strong><em>« C’est logique pour nous d’accompagner sous cette forme notre belle ville de Blois »</em></strong>, explique ainsi <strong>Sophie Legueux</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chemins qui conduisent au Cercle sont donc différents. Ils passent par les valeurs revendiquées par une entreprise, son histoire locale, l’intérêt pour un projet particulier ou le souhait de contribuer à la dynamique de la ville. Mais tous supposent que la participation ait <strong>un sens au-delà d’une simple transaction financière.</strong></p>



<h2 id="h-un-reseau-qui-produit-aussi-des-rencontres" class="wp-block-heading">Un réseau qui produit aussi des rencontres</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre effet, moins quantifiable, est apparu au fil des cinq années sur l&rsquo;écosystème : <strong>le Cercle des mécènes met en relation des entreprises qui ne se connaissaient pas nécessairement.</strong> Julien Nolière insiste sur cette dimension. <strong><em>« C’est du lien, finalement, qui permet de se connaître »</em></strong>, explique-t-il, évoquant les échanges entre partenaires, entreprises et équipes municipales. <strong><em>« C’est aussi une façon de créer du lien et de la convivialité »</em></strong>, poursuit-il.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7467-1024x768.jpeg" alt="Cercle des mécènes de Blois" class="wp-image-36219" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7467-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7467-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7467-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7467-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7467-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cercle des mécènes de Blois | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>
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<h2 id="h-mecenat-et-sponsoring-deux-realites-differentes" class="wp-block-heading">Mécénat et sponsoring, deux réalités différentes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre de <strong>2,1 millions d’euros</strong> recouvre en réalité plusieurs formes de soutien. Ce montant ne correspond pas uniquement à du mécénat financier : il comprend aussi le <strong>parrainage</strong>. Si le mécénat s’inscrit dans une logique de soutien à l’intérêt général, sans contrepartie commerciale équivalente, le parrainage, ou sponsoring, relève davantage d’une démarche de communication et de visibilité pour l’entreprise. Le <strong>Macadam blésois</strong> l’illustre clairement : depuis 2022, l’événement a bénéficié de <strong>82 755 euros de sponsoring</strong>, apportés par seize partenaires. Et même au sein du mécénat, les chiffres agrègent des réalités différentes : <strong>versements financiers, apports en nature et compétences mises à disposition</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quoi qu&rsquo;il en soit, l’histoire du Cercle des mécènes raconte un changement de dimension. Il ne se concentre pas sur quelques grands monuments, ni même sur la culture. Il intervient dans un accueil périscolaire, un lieu destiné aux victimes de violences, des plantations, un parc, des animations hivernales ou encore des équipements pour les cyclistes. Pour Maxime Blot, qui parle de cette mission comme d’<em><strong>« une véritable fierté »</strong></em>, le bilan mesure le chemin parcouru : <strong>84 entreprises, 37 projets, 202 conventions et 2,1 millions d’euros mobilisés</strong>. Pour la suite, l’enjeu sera sans doute moins d’élargir sans cesse le Cercle que de consolider ce qui fait sa force depuis 2021 : la capacité à réunir, autour de projets communs, des acteurs du territoire.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-le-mecenat-a-change-dechelle-en-cinq-ans">À Blois, le mécénat a changé d’échelle en cinq ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Marc Gricourt : « Dans certains domaines, il faut de la radicalité »</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/marc-gricourt-dans-certains-domaines-il-faut-de-la-radicalite</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 15:48:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Force est de constater, le Parti socialiste sort de son Campus de Blois avec un paradoxe : il a réussi à préserver l’image d’une formation rassemblée, sans dissiper les profondes divergences qui la traversent à l’approche de l’élection présidentielle. La compétition est désormais officiellement ouverte pour la primaire de la gauche socialiste et démocratique, organisée &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marc-gricourt-dans-certains-domaines-il-faut-de-la-radicalite">Marc Gricourt : « Dans certains domaines, il faut de la radicalité »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Force est de constater, le Parti socialiste sort de son Campus de Blois avec un paradoxe : il a réussi à préserver l’image d’une formation rassemblée, sans dissiper les profondes divergences qui la traversent à l’approche de l’élection présidentielle.<strong> La compétition est désormais officiellement ouverte</strong> pour la primaire de la gauche socialiste et démocratique, organisée avec Place publique et la Gauche républicaine et socialiste, dont les deux tours se tiendront <strong>les 9-10 et 16-17 octobre.</strong> Son format, plus resserré que la primaire largement ouverte défendue par Olivier Faure, avait placé le premier secrétaire en minorité lors du vote interne sur ses modalités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Annoncée le 30 août, la candidature d’Olivier Faure transforme la consultation en un affrontement stratégique avec Raphaël Glucksmann.</strong> Le président de Place publique, déclaré depuis le 23 août et donné favori, a rallié plusieurs figures importantes du PS, parmi lesquelles Boris Vallaud, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Carole Delga, Nicolas Mayer-Rossignol,Michaël Delafosse ou encore <strong>François Bonneau,</strong> président le région Centre-Val de Loire. <strong>Face à lui, Olivier Faure entend défendre une ligne plus nettement ancrée à gauche</strong> et sa <strong>capacité à renouer, après la primaire, le dialogue avec les écologistes, les communistes et les <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-francois-ruffin-appelle-a-une-bronca-au-sein-du-parti-socialiste" target="_blank" rel="noreferrer noopener">autres composantes</a></strong> susceptibles de former une majorité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compétition ne se limite toutefois pas à ces deux candidatures. <strong>Philippe Brun, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel et Ségolène Royal</strong> entendent également porter leurs orientations. <strong>François Hollande, de son côté, refuse</strong> de participer à une primaire qu’il juge trop étroite et trop précoce. L’ancien président donne rendez-vous en décembre pour déterminer, en fonction du résultat et du rapport de force politique, le rôle qu’il pourrait encore jouer. La désignation d’octobre pourrait donc choisir un candidat sans refermer entièrement la question présidentielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans cette séquence incertaine que <strong>Marc Gricourt prend clairement position.</strong> Le <a href="https://www.blois.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">maire de Blois</a> apporte son <strong>soutien à Olivier Faure,</strong> au nom de son appartenance socialiste, <strong>mais aussi d’un choix de ligne</strong> : celui d’une gauche revendiquant des ruptures économiques, sociales et environnementales, tout en conservant la capacité de parler à l’ensemble de ses partenaires. Dans cet entretien accordé à <em>Blois Capitale</em>, l&rsquo;édile revient sur les enseignements du CamPuS, les fragilités persistantes du PS, le poids du quinquennat Hollande et les conditions qui permettraient, selon lui, de reconstruire une gauche capable de gouverner.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Dimanche, vous avez annoncé que vous apportiez votre soutien à Olivier Faure. Que retenez-vous déjà de ce camPuS socialiste ?</mark></strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> L’objectif était d’abord de faire en sorte que ce Campus soit <strong>celui de l’unité la plus large possible</strong> du Parti socialiste et qu’il se déroule <strong>dans des conditions sereines,</strong> dans le respect des militantes et des militants qui représentent les différents courants de pensée et textes d’orientation au sein du PS. De ce point de vue, la mission a été remplie. Ce qui en est ressorti, à travers le discours de clôture d’Olivier Faure et les prises de position du premier secrétaire du Parti socialiste, ce sont <strong>des orientations et des mesures que nous allons porter pendant la présidentielle,</strong> sur les questions internationales, environnementales, économiques et sociales. Cela fait évidemment écho à la santé et à l’éducation. C’était plutôt intéressant. En tout cas, je l’ai vécu comme tel, <strong>avec des orientations clairement à gauche.</strong> Et puis il y a eu dimanche l’annonce officielle de sa candidature à la primaire. J’avais lancé une perche, si je puis dire, dans mon discours d’accueil. J’avais indiqué qu’en tant que membre du Parti socialiste, si le premier secrétaire était candidat, il aurait mon soutien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il l’a sur la base d’une ligne programmatique qui, je n’en doute pas, sera conforme à ce qu’Olivier Faure défend depuis plusieurs années. Ce seront <strong>des mesures de gauche</strong> dans lesquelles je me retrouve, <strong>avec, bien sûr, la nécessité de faire preuve de sérieux dans certains domaines de la gestion publique,</strong> au regard de la réalité des déficits publics de la nation. Mais il faut aussi <strong>une ambition qui impose des ruptures</strong> avec les politiques menées depuis dix ans et, dans certains domaines, depuis bien plus longtemps, y compris sous les mandatures de Nicolas Sarkozy et de François Hollande. <strong>Ce que je défends également, dans certains domaines, c’est une forme de radicalité.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines questions exigent des décisions tranchées. Sur le <strong>pouvoir d’achat, par exemple,</strong> il faudra évidemment lancer une conférence afin de parvenir à des accords. <strong>Sur les questions environnementales</strong>, il faut également savoir imposer des mesures, comme cela a été fait dans le passé concernant l’utilisation — ou plutôt la non-utilisation — de certains pesticides. <strong>Sur la santé, </strong>qui est un domaine que je connais bien, il faut enfin parvenir à redéfinir les modalités de financement de l’hôpital public, mais aussi celles du secteur médico-social, notamment des EHPAD. Il faut traiter la question du reste à charge pour les personnes et les familles, garantir à tous l’accès à un EHPAD lorsque cela s’impose, et conduire une véritable politique de santé publique. Cela suppose, bien sûr, une véritable politique de prévention, que nous n’avons pas dans notre pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enjeux sont donc importants. <strong>Sur l’éducation,</strong> Olivier Faure a également donné quelques pistes, notamment l’objectif de ne pas avoir de classe comptant plus de 19 élèves. Cela peut paraître utopique ou impossible à certains, compte tenu de la situation budgétaire. Pourtant, d’autres pays y parviennent. Quand je vais en Allemagne, dans les villes jumelées avec Blois, il n’y a pas de classe de plus de 20 élèves, que ce soit dans le primaire ou dans le secondaire. On ne peut pas tout comparer entre la France et l’Allemagne, mais nous appartenons tout de même aux dix premières puissances mondiales. Si nous ne pouvons pas nous fixer des objectifs ambitieux en matière d’éducation, afin de donner le plus de chances possible à tous les enfants et de faire en sorte que l’école de la République soit de nouveau capable de garantir les mêmes chances à chacun, cela pose question. Voilà quelques exemples des orientations données par Olivier Faure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce qui est également intéressant dans sa candidature, c’est qu’il a toujours œuvré, depuis qu’il est premier secrétaire, à l’unité de la gauche.</strong> C’est lui qui avait initié les rencontres ayant conduit à la Nupes, puis au Nouveau Front populaire. Nous savons que ces deux démarches d’accord électoral entre les formations de gauche, lors des élections législatives, ont permis de résister, voire de faire mieux que ce que nous aurions pu imaginer séparément. Cela le différencie aussi d’autres candidats à cette primaire, <strong>notamment de Raphaël Glucksmann, qui a d’emblée écarté toute possibilité de travailler avec La France insoumise.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, imaginons que nous ayons demain un président de gauche et une Assemblée nationale de gauche : les formations situées en dehors de LFI ne seront pas majoritaires à elles seules. Il faudra donc <strong>gouverner ensemble,</strong> sur la base d’un programme et d’un accord de gouvernement. Exclure dès aujourd’hui la possibilité d’avoir demain, à la tête du pays, un gouvernement de Front populaire, comme cela s’est fait en 1936, comme François Mitterrand l’a fait dans un autre contexte ou comme Lionel Jospin l’a fait en 1997, c’est acter d’emblée que l’on ne pourra pas gouverner la France.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nous savons que Raphaël Glucksmann aura des difficultés à rassembler largement la gauche. Je suis convaincu qu’Olivier Faure possède cette capacité, ou en tout cas cette volonté.</strong> Il a démontré qu’il savait discuter avec les autres formations politiques : le Parti communiste, les écologistes et les autres forces de gauche. Il aura donc, au lendemain de la primaire, une plus grande capacité à rassembler largement. <strong>Et puis, quand on est socialiste, on vote pour un candidat ou une candidate socialiste.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce qui me perturbe dans les prises de position de certains responsables du Parti socialiste qui ont d’emblée apporté leur soutien à Raphaël Glucksmann</strong> — et c’est leur liberté —, c’est que, lorsqu’on appartient à un parti politique, on choisit normalement de soutenir les candidates ou les candidats issus de cette formation. Cela me pose question.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Ce format de primaire a été voté. Mais est-ce celui que vous souhaitiez ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Ce n’est pas celui que je défendais. Je soutenais la proposition formulée par la majorité du bureau politique du PS : <strong>une primaire plus ouverte et plus large.</strong> La formule retenue donne d’emblée <strong>un avantage à Raphaël Glucksmann</strong>, ce qui fausse le jeu. Mais une majorité de militantes et de militants a approuvé cette formule. Nous en prenons donc acte. Il appartient maintenant à Olivier Faure de renverser la tendance annoncée et de se retrouver demain en tête de cette primaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Voter pour Olivier Faure, c’est donc s’autoriser ensuite à discuter avec les écologistes et les communistes ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Oui. Au regard des déclarations de Raphaël Glucksmann et de ce que disent notamment nos partenaires communistes et écologistes, nous savons qu’avec lui, ce serait très compliqué. <strong>Il serait donc difficile d’imaginer un élargissement de la majorité autour de sa candidature dès le premier tour.</strong> Or, nous savons qu’un tel élargissement peut être l’un des éléments permettant d’assurer une présence au second tour.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Ce qui est en jeu, c’est donc aussi le positionnement du candidat : au centre gauche ou clairement à gauche ?</mark></strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Absolument. Je ne remets pas en cause le positionnement politique de Raphaël Glucksmann, qui se situe à gauche, mais <strong>il défend, dans certains domaines, des orientations politiques libérales.</strong> Je ne voudrais pas que nous nous retrouvions demain avec des propositions s’inscrivant globalement dans la continuité des politiques menées depuis dix, vingt ou trente ans. C’est pour cela que j’évoquais <strong>la nécessité d’avoir, pendant cette primaire, de vrais débats</strong>. Il ne doit pas seulement s’agir d’un choix de personne, mais d’un choix fondé sur des positions politiques, des annonces et des orientations claires, permettant notamment aux militants socialistes de gauche de voter à partir de propositions concrètes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Si Raphaël Glucksmann devait gagner, n’y aurait-il pas un risque de multiplication des candidatures pour occuper l’espace à gauche, voire de ralliement de certaines forces à LFI ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Le risque est plus important, nous le savons. Il y a d’abord celui d’une multiplication des candidatures. Si nous ne parvenons pas, au lendemain de notre primaire, à engager des discussions avec les autres responsables écologistes et communistes, nous prenons <strong>le risque que ces formations maintiennent leurs propres candidatures.</strong> Cette démultiplication rendrait d’emblée très difficile l’accès au second tour du candidat de la gauche non mélenchoniste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Le Campus socialiste vous a-t-il aussi permis de sonder les tendances et de voir certaines évolutions se dessiner ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Il s’est passé quelque chose d’intéressant. De nombreuses militantes et de nombreux militants qui, lors du dernier congrès, avaient soutenu d’autres courants ou d’autres textes d’orientation que celui d’Olivier Faure ont exprimé ce que je viens de dire : <strong>« Nous sommes socialistes. Faisons d’abord le choix d’un candidat socialiste à cette primaire, et nous verrons ensuite. »</strong> C’est déjà un petit signal que j’ai trouvé intéressant. L’enjeu est véritablement de faire en sorte qu’Olivier Faure sorte vainqueur de cette primaire. Il y a d’autres candidats, mais il est, selon moi, le mieux placé pour porter nos couleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Le résultat de cette primaire pourrait-il modifier votre engagement ? Pourriez-vous être plus ou moins actif dans la campagne ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Cela pourrait le modifier. Si Raphaël Glucksmann sortait vainqueur, je regarderais la situation. Je suis plutôt légitimiste : une stratégie a été définie par le parti. Mais <strong>Raphaël Glucksmann n’est pas socialiste</strong>. Dans cette hypothèse, j’examinerais ses propositions et ses orientations. <strong>Si je ne m’y retrouvais pas, cela pourrait m’amener à soutenir un autre candidat à gauche.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Quelle pourrait être votre place dans cette campagne présidentielle ? Quel serait votre niveau d’engagement ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Nous verrons. Il est évident que <strong>si Olivier Faure sort vainqueur</strong> de cette primaire et s’engage dans la campagne, il sera peut-être lui-même amené à me proposer d’y participer. Comme cela s’était passé avec Benoît Hamon, puis avec Anne Hidalgo, j’étais dans ce que l’on appelle <strong>le staff de campagne</strong>. Avec Benoît Hamon, j’avais beaucoup travaillé, avec d’autres, sur les questions de fiscalité, notamment la fiscalité locale et celle des ménages. <strong>Demain, je serai évidemment disponible</strong> pour contribuer à la réflexion, à la définition d’un programme, puis pour m’engager dans la campagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Vous avez déclaré que vous n’iriez pas aux élections législatives, mais que les élections sénatoriales pourraient davantage vous intéresser.</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Cela, c’est le résumé d’Henri Brissot dans <em>La Nouvelle République</em>… J’ai dit qu’aujourd’hui, en effet, <strong>mon intention n’était pas de me présenter aux élections législatives</strong>. Mais, comme je l’ai toujours précisé, cela reste vrai <strong>sauf situation particulière</strong>. Même si les candidats aux législatives sont investis avant l’élection présidentielle, <strong>je ne sais pas quelle sera la situation politique après la présidentielle.</strong> Il peut y avoir des bouleversements ou la nécessité de sécuriser les choses. Et, avec beaucoup d’humilité, cela m’a encore été dit pendant ce CamPuS : <strong>j’apparais toujours comme le mieux placé pour porter les couleurs de la gauche dans cette circonscription.</strong> Ce n’est pas mon intention. J’espère donc ne pas avoir à m’engager dans cette élection législative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message que j’ai voulu faire passer est le suivant : si l’on estime que je peux jouer un rôle à l’échelle nationale, au Parlement, cela pourrait en effet passer, <strong>pourquoi pas, par les élections sénatoriales de 2029.</strong> Par définition, le profil des sénateurs correspond plutôt à celui de personnes ayant une expérience d’élu local. De ce point de vue, j’ai couvert tout le panel. <strong>J’ai donc, par définition, le profil que l’on attend généralement d’un sénateur.</strong> Mais, encore une fois, cela dépendra de mon état d’esprit. Peut-être que, dans trois ans, je resterai tout simplement maire de Blois. C’est déjà une chance et c’est déjà très bien. Peut-être déciderai-je ensuite de prendre ma retraite.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Qu’est-ce qui vous freine aujourd’hui pour les élections législatives puisque de l’avis général vous seriez le favori si vous vous présentiez ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Ce qui me freine aujourd’hui, et c’est ce que j’ai expliqué à certains de mes interlocuteurs, c’est que <strong>nous ne sommes plus en 2024.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, même si je ne l’avais pas imaginé, il existait aussi une opportunité calendaire. Nous étions à deux ans des élections municipales. Si j’avais été élu député, j’aurais obligatoirement dû, pour respecter la loi, passer la main. <strong>Celui qui aurait alors été maire de Blois aurait eu deux ans pour se confronter à la fonction</strong> avant de repartir aux élections municipales. Aujourd’hui, nous sommes dans un autre contexte. <strong>J’ai été réélu en 2026. Annoncer aux Blésois, un an plus tard, que j’envisage de quitter la fonction de maire pour laquelle ils m’ont élu, au profit d’un autre mandat, serait différent.</strong> Certains pourraient le comprendre, parce qu’il existe un enjeu national : <strong>tout faire pour éviter que cette circonscription ne bascule à l’extrême droite</strong>. Je me réserve cette hypothèse dans une situation politique particulière. Voilà où j’en suis aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Vous pourriez donc vous engager avant tout pour faire barrage ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Oui.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/product/prevente-du-numero-1-septembre-2026-du-magazine-papier-blois-capitale"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/ban-gricourt-1024x341.png" alt="" class="wp-image-35976" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/ban-gricourt-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/ban-gricourt-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/ban-gricourt-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/ban-gricourt-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/ban-gricourt-2048x683.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Dans votre livre*, vous écrivez : « Lorsque les enjeux s’élèvent, lorsque la tension monte, je deviens un combattant. »</mark></strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> C’est vrai. <strong>Les campagnes électorales ont toujours exercé sur moi une grande stimulation.</strong> J’estime aussi qu’il existe des échéances auxquelles il faut être candidat. Il n’était pas écrit qu’en 2008, je serais élu maire de Blois et que mon prédécesseur serait battu après un seul mandat. Mais lorsque <strong>l’on a des idées à porter, il faut aussi prendre ses responsabilités, </strong>quand on représente une formation politique et, plus encore, lorsque l’on est élu, et aller au combat. Nous parlions des élections sénatoriales. Imaginons que je sois demain candidat : ce serait un véritable combat politique. Si l’on regarde mathématiquement le nombre d’élus susceptibles de voter pour un candidat de gauche, <strong>nous sommes minoritaires dans ce département.</strong> Mais nous savons que <strong>d’autres paramètres entrent en ligne de compte</strong> lors d’une élection sénatoriale. Il y a des élus modérés ou non inscrits, qui sont d’ailleurs majoritaires, et qui regarderont l’engagement de l’élu dans son territoire, sa connaissance des collectivités, les valeurs qu’il porte, etc. Je suis convaincu qu’il existe une fenêtre de tir pour cette élection. <strong>Ce serait un défi, mais j’aime les défis.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Si François Hollande n’est pas candidat à la primaire, est-ce parce qu’il sait qu’il ne la gagnerait pas ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Je ne sais pas, c’est à lui qu’il faut le demander. Mais <strong>je peux entendre sa position d’ancien président de la République,</strong> considérant que, de ce fait, il n’a pas à participer à une compétition entre plusieurs candidats au sein d’une même formation politique. Je trouve que cela se discute, mais je peux l’entendre. Ensuite, <strong>cela fausse un peu les règles du jeu, parce qu’il dit lui-même qu’il se prononcera en décembre.</strong> Ce sera donc une fois que nous aurons désigné notre candidat à l’issue de cette primaire et que nous connaîtrons plus précisément les intentions des autres formations politiques, notamment communistes et écologistes, qu’il estimera s’il doit jouer un rôle ou non.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Mediapart expliquait qu’il avait été envisagé de faire venir pour ce CamPuS à Blois Pedro Sánchez et le maire de New York, Zohran Mamdani. Était-ce vraiment le cas ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Je n’ai pas eu cette information, mais j’en aurais été très heureux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : On vous connaît une très grande admiration pour Pedro Sánchez. Est-ce un peu le modèle à suivre ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Oui, je le crois. Il a démontré que l’on pouvait être socialiste, donc de gauche, et porter une ambition forte sur les questions environnementales, sociales, économiques et internationales. Il a le courage de défendre des positions qui ne sont pas forcément majoritaires, sur Gaza notamment. <strong>Depuis qu’il est au pouvoir, l’Espagne est numéro un en Europe</strong> sur le plan économique et social, avec des mesures fortes d’augmentation du salaire minimum, mais aussi sur les questions de société. C’est donc un exemple.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Si Olivier Faure l’emporte, êtes-vous certain que Raphaël Glucksmann ne se présentera pas malgré tout ? Et, dans votre esprit, le vainqueur devra-t-il ensuite discuter avec les autres forces de gauche pour les rallier ou pour se rallier à elles ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> <strong>À partir du moment où Raphaël Glucksmann s’engage dans cette démarche de primaire, je ne saurais imaginer qu’il n’en respecte pas le résultat.</strong> Je n’ai pas trop d’inquiétude à ce sujet. S’il n’arrive pas en tête de cette primaire, il s’effacera. Mais il devra <strong>s’effacer en s’engageant, </strong>je l’espère, dans la campagne présidentielle aux côtés de celui ou de celle qui en sera sorti vainqueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Blois Capitale : Et le vainqueur devra ensuite discuter avec les autres forces de gauche ?</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Gricourt :</strong> Bien sûr. Il devra chercher à les rallier afin de définir une stratégie commune. Lorsque nous parlons des écologistes et du Parti communiste, le Parti socialiste reste la première force politique parmi ces trois formations. <strong>Il faudra donc essayer d’embarquer les autres autour de notre candidat</strong>. Nous savons très bien qu’une candidature du Parti communiste ne serait pas en mesure d’accéder au second tour et de l’emporter. J’ai également beaucoup de réserves sur une candidature écologiste, avec des écologistes qui sont eux-mêmes divisés. Une bonne partie penche vers Jean-Luc Mélenchon ; une autre ne le supporte pas et pencherait plutôt vers nous, mais plus difficilement vers Raphaël Glucksmann. Voilà la réalité du paysage politique à gauche aujourd’hui.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><em>*Aventures en territoire humain aux éditions Plume d&rsquo;éléphant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marc-gricourt-dans-certains-domaines-il-faut-de-la-radicalite">Marc Gricourt : « Dans certains domaines, il faut de la radicalité »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Blois, François Ruffin appelle à « une bronca » au sein du Parti socialiste</title>
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					<comments>https://bloiscapitale.com/a-blois-francois-ruffin-appelle-a-une-bronca-au-sein-du-parti-socialiste#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 15:01:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Présidentielle 2027]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présent à Blois en ce weekend de CamPuS du Parti socialiste, François Ruffin s&#8217;est offert ce samedi 29 août une escapade à L’Arboré Sens, loin du format des grandes tables rondes. Devant militants, élus et sympathisants venus de plusieurs sensibilités de gauche, le candidat à l’élection présidentielle a développé son diagnostic : l’ordre libéral s’épuise, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-francois-ruffin-appelle-a-une-bronca-au-sein-du-parti-socialiste">À Blois, François Ruffin appelle à « une bronca » au sein du Parti socialiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="https://bloiscapitale.com/francois-ruffin-avec-gilles-perret-aux-lobis-pour-presenter-au-boulot" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Présent à Blois</a> en ce weekend de CamPuS du Parti socialiste, François Ruffin s&rsquo;est offert ce samedi 29 août une escapade à L’Arboré Sens, loin du format des grandes tables rondes. Devant militants, élus et sympathisants venus de plusieurs sensibilités de gauche, le candidat à l’élection présidentielle a développé son diagnostic : l’ordre libéral s’épuise, mais c’est aujourd’hui le Rassemblement national qui semble le mieux placé pour en recueillir les fruits. Sa réponse tient dans une formule : <em>« réconcilier gauche et populaire »</em>. Une ambition qui passe, selon lui, par le travail, l’écologie et l’unité, mais qui se heurte immédiatement à la question de la primaire organisée autour du PS et de Place publique.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques rues du CamPuS socialiste, le décor change. À L’Arboré Sens, les participants, trop nombreux pour tous trouver place à l’étage de l’établissement blésois, s’installent autour des tables tandis que certains restent debout. Les questions et prises de parole viennent directement de la salle. Dans le public, <strong>Alexis Corbière</strong>, <strong>Marc Gricourt</strong> et plusieurs personnalités socialistes locales. Autour de François Ruffin se retrouvent aussi des responsables politiques venus d’horizons différents : <strong>Sophie Taillé-Polian</strong>, députée membre de Génération.s, responsable du programme et porte-parole de sa campagne ; <strong>Marie-Noëlle Lienemann</strong> et <strong>Emmanuel Maurel</strong>, de la Gauche républicaine et socialiste (GRS) ; ainsi que <strong>Stéphane Delpeyrat-Vincent</strong>, maire socialiste de Saint-Médard-en-Jalles.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="858" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7335-858x1024.jpeg" alt="François Ruffin à Blois | Marc Alvarez" class="wp-image-35923" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7335-858x1024.jpeg 858w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7335-251x300.jpeg 251w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7335-768x917.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7335-1287x1536.jpeg 1287w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7335-1715x2048.jpeg 1715w" sizes="auto, (max-width: 858px) 100vw, 858px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-un-ordre-liberal-qui-s-effondre-aux-yeux-des-gens" class="wp-block-heading">Un ordre libéral qui « s’effondre aux yeux des gens »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour poser son diagnostic, François Ruffin convoque Gramsci et l&rsquo;idée d&rsquo;un <strong><em>« détachement de l&rsquo;idéologie dominante »</em></strong>. Il égrène les mots qui, selon lui, ont structuré plusieurs décennies de discours économique : <em><strong>« concurrence, croissance, mondialisation, compétitivité, marché »</strong></em>. Des termes qui, estime-t-il, <em><strong>« ne sont plus des mots qui enthousiasment, mais sont des mots qui dégoûtent »</strong></em>. Son raisonnement est celui d&rsquo;<strong>une crise de confiance plus profonde qu&rsquo;un simple rejet du gouvernement.</strong> Les salaires, le déclassement, les services publics, les conséquences des canicules ou encore les incendies deviennent chez lui les manifestations concrètes d&rsquo;un même épuisement. <em><strong>« Leur ordre, l&rsquo;ordre libéral, en fait, est en train de s&rsquo;effondrer aux yeux des gens. Les gens ont un profond désir d&rsquo;autre chose »</strong></em>, affirme-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;où le paradoxe qu&rsquo;il place au centre de son intervention. Face à l&rsquo;échec qu&rsquo;il prête aux libéraux, <strong>les forces antilibérales devraient selon lui se trouver en situation de conquérir le pouvoir.</strong> Or c&rsquo;est l&rsquo;extrême droite qu&rsquo;il voit aujourd&rsquo;hui en position de force. <em><strong>« Si on laisse faire l&rsquo;Histoire, c&rsquo;est une entrée à l&rsquo;Élysée de Marine Le Pen, de l&rsquo;extrême droite et du Rassemblement national »</strong></em>, prévient-il. Pour Ruffin, la responsabilité de la gauche est donc d&#8217;empêcher ce scénario. Non seulement parce qu&rsquo;elle risquerait de perdre une nouvelle présidentielle, mais parce que les conséquences, insiste-t-il, ne seraient pas également réparties : <em><strong>« Ce n&rsquo;est pas moi qui aurai à payer le plus fort prix. Le plus fort prix, il sera payé par les immigrés, il sera payé par les enfants des quartiers […] il sera payé par les femmes aussi. »</strong></em> C&rsquo;est à partir de là qu&rsquo;il formule l&rsquo;objectif qui traversera pratiquement toute la rencontre : <em><strong>« Ma grande bataille, c&rsquo;est de réconcilier gauche et populaire. »</strong></em></p>



<h2 id="h-hollande-melenchon-deux-ruptures-avec-le-populaire-selon-ruffin" class="wp-block-heading">Hollande, Mélenchon : deux ruptures avec le populaire selon Ruffin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconquête suppose d&rsquo;abord, dans son analyse, de regarder ce qui a éloigné une partie des catégories populaires de la gauche. François Ruffin ne ménage pas le quinquennat Hollande. Il va jusqu&rsquo;à qualifier cette période de <em><strong>« machine à accélérer le vote RN »</strong></em>. Mais la critique ne s&rsquo;arrête pas à l&rsquo;ancienne majorité socialiste. De l&rsquo;autre côté, il estime que <strong>La France insoumise</strong> a réussi à recréer un lien avec une partie des quartiers populaires, mais pas avec <em><strong>« la France populaire de manière générale »</strong></em>. Dans sa lecture, le problème de la gauche est donc double : avoir perdu une partie du monde ouvrier et employé pendant les années de gouvernement socialiste sans être parvenue, depuis, à reconstruire une coalition populaire suffisamment large.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le député du groupe Écologiste et Social refuse dès lors de revenir au schéma des <strong><em>« deux gauches irréconciliables »</em></strong>. Il rappelle la Nupes puis le Nouveau Front populaire pour contester l&rsquo;idée que les divergences rendraient tout accord impossible. À l&rsquo;Assemblée nationale, avance-t-il, les différentes composantes de la gauche votent très souvent ensemble. Mais il voit aujourd&rsquo;hui deux pôles se reconstituer autour de <strong>Jean-Luc Mélenchon</strong> et <strong>Raphaël Glucksmann</strong>, avec le risque, selon lui, de <em><strong>« se partager la gauche comme des parts de marché »</strong></em>.</p>



<h2 id="h-l-a-on-a-une-primaire-qui-va-de-raphael-a-glucksmann" class="wp-block-heading">« L<strong>à on a une primaire qui va de <strong>Raphaël à Glucksmann</strong></strong> !<strong> »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est précisément là que surgit le conflit sur la primaire. Ruffin rappelle avoir plaidé pour une consultation extrêmement large. <em><strong>« Moi, j&rsquo;étais favorable à une primaire qui aille de Poutou à Hollande. Vous voyez comme j&rsquo;étais prêt à embrasser très large ! Et là on a une primaire qui va de <strong>Raphaël à Glucksmann</strong></strong> !<strong> »</strong></em> Il lui assignait trois fonctions : départager les nombreuses personnalités disponibles à gauche, créer du<em> <strong>« débordement »</strong></em> en faisant participer des centaines de milliers, voire des millions de citoyens, et enlever aux appareils politiques le dernier mot. <em><strong>« Ce ne sont pas les appareils qui décident, ce sont les gens »</strong></em>, résume-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet n&rsquo;est plus celui qui est aujourd&rsquo;hui organisé autour du PS. Le 9 juillet, les militants socialistes ont rejeté à <strong>55,5 % contre 44,5 %</strong> l&rsquo;option soutenue par Olivier Faure d&rsquo;une primaire très ouverte, accessible aux sympathisants pour deux euros. <strong>Ils ont privilégié un périmètre centré sur le <em>« pôle socialiste ».</em></strong>*</p>



<h2 id="h-un-suffrage-censitaire" class="wp-block-heading">« Un suffrage censitaire »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À L&rsquo;Arboré Sens, le candidat Ruffin reprend et développe la critique qu&rsquo;il venait également d&rsquo;exprimer publiquement au CamPuS : celle d&rsquo;un <strong><em>« suffrage censitaire »</em></strong> et d&rsquo;un dispositif qu&rsquo;il juge <em><strong>« antipopulaire »</strong>. </em> Devant le public, il pousse l&rsquo;image plus loin. <em><strong>« C&rsquo;est comme si on était à l&rsquo;entrée d&rsquo;une boîte de nuit et que le vigile venait dire : “On ne veut pas d&rsquo;untel, d&rsquo;untel et d&rsquo;untel.” »</strong></em> Puis viennent les électeurs eux-mêmes. <strong>Ruffin considère le tarif comme une barrière supplémentaire</strong> alors même que, selon lui, ouvriers, employés, auxiliaires de vie ou aides à domicile ne manifestent déjà pas spontanément une grande proximité avec le PS. Il convoque alors l&rsquo;histoire socialiste : <em><strong>« Est-ce qu&rsquo;on imagine Jean Jaurès qui viendrait dire aux ouvriers de Carmaux : “Vous avez à payer 15 euros pour choisir votre député” ? Est-ce qu&rsquo;on imagine Léon Blum, au moment du Front populaire, venir dire : “Vous aurez à payer 100 balles pour avoir votre ticket d&rsquo;entrée et pouvoir vous exprimer” ? C&rsquo;est impensable. »</strong></em> Et François Ruffin poursuit : <em><strong>« C’est parce que je suis fort que l’appareil a réagi comme ça. »</strong></em> Il s’appuie notamment sur les <strong>100 000 soutiens</strong> que sa campagne affirme avoir recueillis en quinze jours au mois de février. <em><strong>« Ils se sont dit : “Putain, mais alors on va se faire balayer !” »</strong></em>, lance-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le <a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/deputes/PA722142" target="_blank" rel="noreferrer noopener">député de la Somme</a>, l&rsquo;erreur serait surtout de penser qu&rsquo;une organisation aujourd&rsquo;hui affaiblie électoralement pourrait se permettre de réduire encore son périmètre. <em><strong>« Aujourd&rsquo;hui, on a, excusez-moi, un Parti socialiste rétréci, riquiqui »</strong></em>, lance-t-il, avant de juger absurde de ne pas chercher à élargir à d&rsquo;autres composantes de la gauche, notamment celles issues de LFI.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mais François Ruffin ne s’en tient pas au constat. Devant les militants et responsables socialistes présents dans la salle, il les appelle directement à contester ce choix de l’intérieur.</strong> <em><strong>« C’est vous, à l’intérieur du Parti socialiste, qui êtes en mesure de faire la bronca »</strong></em>, lance-t-il. À ses yeux, le sujet dépasse largement les modalités d’une primaire : alors que le divorce entre la gauche — et singulièrement le PS — et les classes populaires est déjà profond, restreindre davantage l’accès au processus reviendrait à l’accentuer. <em><strong>« Ça relève d’une forme de suicide »</strong></em>, estime-t-il. Pour François Ruffin, la bataille porte donc autant sur le choix d’un candidat que sur la capacité du Parti socialiste à rouvrir ses portes à un électorat dont il s’est progressivement éloigné.</p>



<h2 id="h-le-travaillisme-climatique-comme-tentative-de-ligne-commune" class="wp-block-heading">Le « travaillisme climatique » comme tentative de ligne commune</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Côté programme, <strong>Sophie Taillé-Polian</strong> défend une écologie <strong>étroitement liée au travail</strong>, qu’elle souhaite soustraire aux affrontements culturels et identitaires qui, selon elle, saturent aujourd’hui le débat public. La députée du Val-de-Marne est aujourd&rsquo;hui <strong>responsable du programme et porte-parole de François Ruffin</strong>. À Blois, elle annonce la préparation d&rsquo;un nouveau cahier de campagne consacré à ce que l&rsquo;équipe appelle le <strong><em>« travaillisme climatique »</em></strong> : une écologie pensée à partir des métiers, de la production et des conditions concrètes de travail. <em><strong>« Nous allons sortir des propositions […] pour essayer de proposer une forme de nouvelle écologie, une écologie qui soit profondément en lien avec le travail »</strong></em>, explique-t-elle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="546" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7338-1024x546.jpeg" alt="Sophie Taillé-Polian" class="wp-image-35922" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7338-1024x546.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7338-300x160.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7338-768x409.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7338-1536x819.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7338-2048x1092.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sophie Taillé-Polian (Génération.s) | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>
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<h2 id="h-la-grs-choisit-pourtant-d-entrer-dans-la-primaire" class="wp-block-heading">La GRS choisit pourtant d&rsquo;entrer dans la primaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est ici que la séquence à L&rsquo;Arboré Sens devient particulièrement révélatrice. Car ceux qui partagent une partie du diagnostic de François Ruffin n&rsquo;en tirent pas tous les mêmes conclusions stratégiques. Trois jours plus tôt, la <strong>Gauche républicaine et socialiste</strong> a annoncé qu&rsquo;elle participerait à la primaire initiée par le PS et Place publique. Le mouvement affirme vouloir y défendre une gauche <em><strong>« authentique, crédible, ayant tiré les leçons du passé »</strong></em>, tournée notamment vers les classes populaires et moyennes. À Blois, <strong>Marie-Noëlle Lienemann</strong> explique que la GRS a non seulement choisi d&rsquo;entrer dans la primaire, mais qu&rsquo;elle s&rsquo;oriente vers <strong>une candidature d&rsquo;Emmanuel Maurel</strong>, à condition que ses militants la valident. Celui-ci expose le pari de son mouvement : puisque la primaire existe, il faut <strong>y entrer pour tenter d&rsquo;en modifier l&rsquo;orientation.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="499" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7329-1024x499.jpeg" alt="Emmanuel Maurel" class="wp-image-35924" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7329-1024x499.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7329-300x146.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7329-768x375.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7329-1536x749.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7329-2048x999.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Emmanuel Maurel à Blois</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Au fond, la rencontre fait apparaître une convergence réelle sans encore dessiner de débouché commun. Autour des mêmes tables se retrouvent des responsables convaincus que la gauche doit renouer avec le travail, l’industrie, les services publics et les catégories populaires, tous préoccupés par la progression de l’extrême droite et critiques du bilan macroniste. Mais reste entière la question de savoir <strong>comment traduire ces convergences en candidature commune</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parti socialiste apparaît ainsi sous tension. La GRS a choisi d’investir la primaire pour y défendre sa ligne de l’intérieur. François Ruffin, lui, estime que le dispositif retenu va précisément à rebours de l’élargissement dont la gauche aurait besoin. Sans pour autant se résoudre à une séparation durable entre des familles politiques qui continuent, sur de nombreux sujets, à partager le même logiciel. À Blois, la formule <em><strong>« Réconcilier gauche et populaire »</strong></em> a trouvé un terrain de discussion. Elle n&rsquo;a pas encore trouvé son mode d&#8217;emploi. <em><strong>« Mais nous ne nous résignons pas ! »</strong></em>, assure <strong>Sophie Taillé-Polian</strong>.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7341-1024x768.jpeg" alt="François Ruffin" class="wp-image-35921" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7341-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7341-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7341-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7341-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_7341-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">François Ruffin à Blois | Marc Alvarez</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>*Adopté le 25 août par le Parti socialiste et Place publique, <strong>« Choisir 2027 »</strong> autorise les sympathisants à s&rsquo;inscrire pour participer au vote. Deux tours électroniques sont prévus les <strong>9 et 10 octobre</strong>, puis les <strong>16 et 17 octobre</strong>. Le droit de participation est fixé à <strong>15 euros</strong>, avec un tarif de <strong>10 euros pour les étudiants et les personnes non imposables</strong>. Les candidatures doivent être enregistrées entre le 1er et le 15 septembre.</em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-francois-ruffin-appelle-a-une-bronca-au-sein-du-parti-socialiste">À Blois, François Ruffin appelle à « une bronca » au sein du Parti socialiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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